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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 11:58
Balard, la Défense ensemble

 

11 sept. 2014 Ministère de la Défense

 

Un film, intitulé "Balard, la Défense ensemble", a été diffusé à l'occasion de la 12e édition de l'Université d'été de la Défense, à Bordeaux le 8 septembre 2014. Il vise à expliquer le regroupement des états-majors et des services centraux de la Défense sur le site de Balard (XVe arr à Paris), en 2015.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 11:58
Balard, la Défense ensemble

 

11 sept. 2014 Ministère de la Défense

 

Un film, intitulé "Balard, la Défense ensemble", a été diffusé à l'occasion de la 12e édition de l'Université d'été de la Défense, à Bordeaux le 8 septembre 2014. Il vise à expliquer le regroupement des états-majors et des services centraux de la Défense sur le site de Balard (XVe arr à Paris), en 2015.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:55
Défense : la difficile conquête des marchés d'export

 

08.09.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Les 12e universités de la défense se sont ouvertes, lundi 8 septembre, pour deux jours, sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac. Elles se tiennent alors que le secteur est soumis à d'importantes contraintes budgétaires au plan national. Ce qui accroît la nécessité pour les industriels de trouver des débouchés à l'étranger, avec le soutien des pouvoirs publics.

Mais la chasse aux contrats semble difficile. L'objectif annuel de 7 milliards d'euros d'exportation d'armements apparaît plus difficilement atteignable que prévu. Or, derrière cet objectif, ce sont à la fois la tenue de la balance commerciale et de l'emploi qui sont en jeu.

Une étude réalisée par le ministère de la défense et le Cidef (conseil des industries de défense françaises), avec le support de McKinsey, et présentée au cours de ces universités, montre ainsi que les exportations françaises d'armement concernent 40 000 emplois (27 500 directs et 12 500 indirects). Ceux-ci se répartissent dans sept régions : l'Ile-de-France, PACA, Bretagne, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Centre et Rhône Alpes.

Autre enseignement de cette étude : ces exportations de matériels militaires ont permis de réduire le déficit commercial de la France de l'ordre de 5 % à 8 % sur la période 2008-2013.

 

Suite de l’article

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Nouvelle bataille autour des moyens de la Défense

 

8/9/14 Antoine Fouchet – LaCroix.com

 

Des parlementaires et des hauts gradés s’alarment des conséquences de la baisse des effectifs dans les armées et craignent toujours une érosion des crédits militaires. Leurs inquiétudes sont au centre des débats de l’université de la défense, qui se tient les lundi et mardi 8 et 9 septembre à Bordeaux.

 

Les craintes demeurent, dans les milieux de la défense, sur les conséquences des baisses d’effectifs et la pérennité des crédits militaires. Plusieurs participants à l’université de la défense, qui se tient les 8 et 9 septembre à Bordeaux, ont décidé de profiter des débats de ces assises pour le dire. Parmi eux, des parlementaires de tous bords, des hauts gradés et des industriels.

Ils vont trouver un renfort de poids dans le rapport de deux députés, Yves Fromion (UMP, Cher) et Gwendal Rouillard (PS, Morbihan). Ce rapport, qui porte sur les opérations militaires Serval au Mali et Sangaris en République centrafricaine, doit être présenté dans le cadre des travaux de l’université. Lancée en janvier 2013, Serval s’est achevée en juillet dernier, tandis que Sangaris, commencée en décembre 2013, a toujours cours.

Missionnés par la commission de la défense de l’Assemblée nationale pour faire le bilan de ces deux opérations et évaluer le dispositif militaire français prépositionné en Afrique, les deux parlementaires sont revenus de leur périple avec des conclusions pessimistes.

 

Réduction globale des effectifs militaires

Les forces prépositionnées sur le continent africain sont actuellement réparties entre le Gabon (900 militaires), le Sénégal (350), Djibouti (1 950) et la Côte d’Ivoire (450). Sur la base de la réduction globale des effectifs militaires inscrite par l’Élysée en avril 2013 dans le livre blanc sur la défense, les deux sites les plus importants, le Gabon et Djibouti, vont, d’ici à 2017, perdre la moitié de leurs postes.

Les deux rapporteurs s’inquiètent surtout pour Djibouti, position stratégique au sud de la mer Rouge, dans la Corne de l’Afrique. Ils qualifient de « massif » et « trop rapide dans le calendrier » le projet de passer de 1 950 à 950 hommes, qui repose « sur un objectif strictement quantitatif et non sur une analyse fonctionnelle préalable ». Et concluent que cela « remet sérieusement en cause la crédibilité de notre dispositif ».

 

Crises africaines

Concernant les deux dernières opérations militaires françaises, les deux députés affirment avoir constaté une série d’« insuffisances » qui « montre les limites des capacités françaises d’intervention dans les crises africaines ».

À propos de Serval – dont ils reconnaissent par ailleurs le « succès indéniable » –, ils soulignent des flux logistiques « extrêmement tendus » sur le vaste territoire malien à cause du « manque de vecteurs aériens stratégiques » (avions gros-porteurs) ainsi que des camions « à bout de souffle ». De manière plus générale, Yves Fromion et Gwendal Rouillard dénoncent une « vétusté » des matériels des forces prépositionnées plus importante que celle relevée dans l’Hexagone.

Pour Sangaris, le rapport juge « trop faibles » les effectifs déployés (1 600 soldats). Auditionné par les deux parlementaires, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises, invoque une « pression budgétaire continue ».

 

Menaces de démission

Le sujet n’est pas nouveau. En mai dernier, se fondant sur une note d’un conseiller de François Hollande, l’ancien ministre UMP Xavier Bertrand avait affirmé que la loi de programmation militaire 2014-2019 (183,9 milliards d’euros au total), déjà en retrait par rapport à la précédente, serait amputée de 1,5 à 2 milliards d’euros par an. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, et tous les chefs d’état-major avaient alors fait connaître leurs inquiétudes auprès de l’Élysée et auraient menacé de démissionner. Le 2 juin, l’Élysée publiait un communiqué pour confirmer les engagements financiers de cette loi.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
photo ESA

photo ESA

 

08.09.2014 - Message de Bruno Sainjon, PDG de l'ONERA

 

Les 8 et 9 septembre dernier, l’ONERA participait aux Universités d’été de la Défense. L’occasion pour Bruno Sainjon, Président-Directeur Général, de s’exprimer sur le rôle que la R&T devrait jouer pour que France reste une puissance aérospatiale.
 

« L’industrie aéronautique et spatiale française (et européenne) est l’un des trop rares secteurs industriels dans lequel nous ayons encore un rang de niveau mondial, avec ce que cela représente en termes d’enjeux scientifiques, technologiques, industriels, économiques et bien sûr humains. Les grands programmes d’aujourd’hui sont une réussite parce qu’ils se sont basés sur des innovations scientifiques et technologiques maturées et éprouvées des années auparavant, avec, au centre de ce dispositif destiné à préparer l’avenir, un organisme, l’ONERA, auquel l’Etat avait assigné un rôle fédérateur et la mission d’assurer le lien entre mondes académique et industriel. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La création de l’ONERA en 1946 marquait la volonté de la France de devenir une Nation à la pointe de l’industrie aéronautique, volonté ensuite élargie au domaine spatial. Cet objectif a été amplement atteint et la France fait partie des leaders mondiaux dans ces deux domaines.

Dans l’aérospatial civil comme militaire, les succès sont nombreux. Ils s’appuient tous sur des technologies et savoir-faire soigneusement développés avec des objectifs de performances techniques mais aussi économiques.

Ces succès collectifs, associant industriels et organismes étatiques et/ou paraétatiques, reposent avant tout sur des ingénieurs, chercheurs et techniciens alliant compétences et détermination, animés dans leur grade majorité d’un sentiment fort d’œuvrer pour le bien collectif, et désireux de répondre à l’intérêt public.

C’est le cas des femmes et des hommes de l’ONERA. Depuis la création de l’établissement public, elles et ils ont été impliqués dans toutes les réussites des grands programmes français et européens et dans tous les domaines : avions civils et militaires, hélicoptères, lanceurs, missiles des deux composantes de la dissuasion, missiles tactiques... Du Rafale à l’A400M, de l’A320 au M51, d’Ariane 5 à la famille des Exocet, des Falcon à l’ASMPA… faites une analyse génétique, et vous y trouverez une forte dose d’ONERA inside.

Depuis des décennies, l’ONERA contribue à définir des futures plates-formes aériennes en liaison avec les avionneurs, systémiers et équipementiers. Ces travaux s’appuient sur un savoir-faire acquis de longue date en adéquation avec les besoins des avions, hélicoptères ou encore moteurs civils. Ces savoir-faire s’exercent dans différentes disciplines scientifiques et technologiques, incluant des outils de modélisation/simulation et d’expérimentation de tout premier plan mondial. Ainsi, le code elsA (ensemble logiciel de simulation aérodynamique), qui permet de simuler des écoulements complexes externes et internes pour les applications multi-disciplinaires mettant en jeu l'aérodynamique, en est une illustration emblématique. Cela inclut les couplages avec l'aéroélasticité, l'aérothermique, l'aéroacoustique pour des applications très diverses : avions, hélicoptères, turbomachines, missiles, lanceurs, tuyères, entrées d'air, jets propulsifs…

Cette expertise a permis à l’ONERA de nouer des coopérations fructueuses dans le domaine de la recherche avec la NASA (Etats Unis), le TSAGI (Russie), le JAXA (Japon), le DLR (Allemagne)... Le laboratoire franco-singapourien SONDRA, en partenariat avec SUPELEC, qui vient de fêter ses 10 ans, est un bel exemple d’une coopération scientifique réussie et qui bénéficie à notre industrie. Ce type de collaboration constitue une opportunité pour établir ou renforcer des liens de coopération allant du scientifique à l’industriel dans le secteur aérospatial ; il est à développer tout en veillant bien entendu à mettre en place des accords de sécurité et de défense robustes, garants de nos intérêts partagés.

Toutefois, au cours de la décennie écoulée, le rôle fédérateur en matière de recherche amont aérospatiale joué par l’ONERA s’est délité. De multiples raisons l’expliquent. Au premier rang viennent les motifs budgétaires. Les subventions des ministères civils et de la défense, dont l’organisme bénéficiait, se sont aujourd’hui réduites à la seule subvention du ministère de la défense, via la DGA. De plus, cette subvention connait depuis plusieurs années une réduction liée aux baisses des budgets défense et ne couvre plus aujourd’hui que 40% environ de l’activité de l’ONERA. Si cette baisse a été partiellement compensée par une part accrue de contrats, il faut toutefois souligner que ceux-ci sont plus aléatoires. De plus en plus décalés vers la fin de l’année, ils sont soumis aux évolutions infra annuelles, toujours à la baisse, des crédits défense. La fin 2013 a de ce point de vue été difficile pour l’ONERA.
D’autre part, l’ONERA se trouve pour certaines affaires, qu’il s’agisse de contrats avec les ministères ou avec l’industrie, en concurrence avec des organismes bénéficiant de subventions couvrant une part nettement supérieure, voire totale, de leur activité ce qui laisse peu de chances à l’ONERA pour pouvoir l’emporter face à des concurrents capables de faire une offre ne prenant en compte qu’une faible part, voire nulle, de leur masse salariale. Le renforcement du rôle d’expert auprès de la DGA empêche également l’ONERA de se positionner sur certaines opérations afin de ne pas être juge et partie. Il est enfin paradoxal que l’ONERA ne dispose que de cette seule ressource garantie d’origine défense quand les règles établies, tant au niveau national (financements ANR par exemple) qu’européens, exigent d’un organisme comme l’ONERA qu’il autofinance une partie des activités de recherche civile intéressant ces organismes.

La disparition de la subvention de la DGAC, et les choix, éminemment respectables, effectués dans le volet aéronautique du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir) d’axer les travaux sur des démonstrateurs, donc des activités de TRL élevés (Technology Readiness Level), ont là encore conduit à réduire très fortement la recherche plus amont menée par les milieux académiques, les PME/PMI et l’ONERA, avec environ 4% seulement du montant total contractualisé à ce jour. Au moment où s’effectuent les choix pour le second volet du PIA aéronautique, il me parait utile de signaler que le sous-groupe de l’ACARE , associant les représentants des Etats, a récemment exprimé le regret que la Commission ne finance pas suffisamment les activités de bas TRL. Souhaitons donc que les choix à venir au niveau national soient cohérents avec ce constat, et qu’au lieu de renforcer cette insuffisance des travaux de plus long terme, ils visent à le compenser au moins en partie.

Autre élément du paysage : si l’apparition d’instances (SATT, IRT, pôles …) destinées à renforcer la cohérence entre travaux académiques et industrie a dans plusieurs domaines atteint son objectif, dans le domaine aérospatial cette cohérence, assurée de facto par la mission assignée à l’ONERA à sa création, s’en est trouvée affaiblie. Lors de l’audition récente de Patrick Gandil par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, qui auditionnait les acteurs du PIA, les représentants de la DGAC, interrogés sur l’intérêt de ces dispositifs, ont rappelé toute la pertinence du modèle initial : « […] l’ONERA est un établissement public de référence dans les domaines aéronautique et spatial qui a permis d’établir, depuis sa création en 1946, des passerelles entre recherche publique et recherche privée […]. L’aéronautique n’a donc pas besoin, contrairement à d’autres secteurs, d’une politique volontariste visant à marier les secteurs public et privé : ce mariage est réalisé depuis déjà des décennies […]». Naturellement, j’ai tenu la même position lors de ma propre audition.

La faute n’en incombe bien sûr pas qu’aux autres, et l’ONERA a commis celle de se replier sur lui, au niveau local, national et international, à l’exception notable de son implication dans les instituts Carnot, qu’il convient de renforcer. La Belle au bois dormant s’est endormie et pendant ce temps d’autres ont investi massivement pour prendre sa place de leader. Il est temps de la réveiller, et le mouvement initié depuis un an (rapprochement avec les industriels, étatiques, milieux académiques via les COMUE  à Toulouse ou Lille ou sur le plateau de Saclay, avec l’ISAE…) va dans le bon sens et doit s’accélérer.

L’ONERA doit également renforcer et structurer son rôle d’incubateur de PME-PMI pour lui donner plus de visibilité et rendre son action plus performante au service du tissu industriel français. D’autant que nombre de technologies de l’ONERA ont déjà intéressé et continueront d’intéresser d’autres domaines industriels.
L’ONERA doit aussi contribuer davantage à la formation de doctorants français et étrangers, pour laquelle il dispose de tous les moyens et capacités scientifiques, mais encore faut-il pour cela qu’il en ait les moyens financiers.

Cette adaptation de l’ONERA à son environnement doit également mieux mettre en évidence son rôle d’acteur précurseur et majeur du développement durable. L’ONERA travaille pour que le secteur aérospatial soit de plus en plus « écologique ». De nombreux projets de recherche relèvent de cette problématique : réduction de nuisances sonores, utilisation de carburants alternatifs, réduction de la consommation par l’aérodynamique des avions, la diminution des masses des structures ou (augmentation ,) les performances intrinsèques des moteurs, réductions des émissions…

Je souhaite enfin évoquer ici le volet particulier des souffleries de l’ONERA. L’ONERA est le dépositaire d’un parc de souffleries unique au monde, qui ont contribué et continuent de concourir à la réussite de nos programmes et de ceux appelés à les rejoindre au rang de succès mondiaux (A380, A400M, A350 par exemple). L’industrie européenne a récemment qualifié huit d’entre elles comme stratégiques pour le devenir du secteur. C’est un fait, la qualité des essais et expérimentations qui y sont conduits associée à toutes les compétences nécessaires (phénomènes physiques, codes de calcul, métrologie ….) issues de nombreux départements de l’ONERA est un élément différentiant pour nos programmes. Cependant, certains essais industriels se font ailleurs, économies court-termistes obligent. « Ce n’est pas que la clientèle boude, c’est qu’elle a la tête ailleurs ». Et l’ONERA doit en assumer seul la charge. Malgré ses efforts pour réduire la charge que ce parc représente, à travers une augmentation de la productivité, qui s’est en particulier traduite par une réduction des effectifs et une diversification de sa clientèle, notamment américaine et chinoise, l’activité Grands Moyens d’Essais est structurellement déficitaire. Elle va de plus être impactée par la remise à niveau de ces moyens, liée à leur âge, ainsi que la nécessité d’investir pour rester en tête dans les techniques et méthodes d’essai et permettre à notre industrie de continuer à garder une longueur d’avance. Or, l’ONERA est aujourd’hui totalement incapable de l’assumer. Pour souligner mon propos, j’ose faire le parallèle, certes un peu hasardeux mais un peu seulement, avec l’activité armes et munitions de petit calibre. GIAT-Industries était l’héritier d’un outil industriel représentant un capital investi important et insuffisamment chargé, générateur de pertes récurrentes. La décision de la France d’attribuer, à l’issue d’une compétition internationale, le marché des munitions de petit calibre à ses concurrents, a sonné le glas à la fin des années 1990 de ces activités en France. Depuis, régulièrement, des voix s’élèvent pour déplorer cette situation et les conséquences induites, tant économiques qu’en terme de souveraineté. Mais il est trop tard et la France est définitivement sortie du secteur.

L’ONERA est au cœur d’un dispositif qui a démontré son efficacité. Les succès rencontrés au cours des décennies écoulées sont la meilleure preuve de la pertinence de ce modèle. Celui-ci doit toutefois retrouver sa pleine mesure afin de permettre aux programmes des années 2030 à 2050, qu’il faut préparer dès aujourd’hui, de connaitre le même succès que leurs devanciers. Ils devront en effet pouvoir s’appuyer sur les meilleures technologies issues des travaux scientifiques de ces prochaines années, une ambition que l’ONERA est tout à fait à même de conduire, conformément à la mission que lui a assignée l’Etat à sa création. A condition toutefois qu’on lui en donne les moyens.

Ne l’oublions pas si nous voulons que l’un de nos rares grands fleurons industriels le soit toujours d’ici 20 à 30 ans. »

 

[1] Advisory Council for Aviation Research and innovation in Europe
[1] COMmunauté d'Universités et Etablissements

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Patricia Adam : «La France ne peut baisser la garde»

 

07/09/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - En Ukraine, au Sahel et au Proche-Orient, « les efforts diplomatiques ne peuvent être efficaces sans puissance militaire », souligne la présidente de la commission de la défense de l'Assemblée nationale.

La députée PS du Finistère, Patricia Adam, présidente de la commission de la défense du Palais Bourbon et coorganisatrice de l'université de la Défense, qui s'ouvre ce lundi à Bordeaux, parle des différentes menaces auxquelles la France et l'Europe doivent faire face.

 

Lire l’interview

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 11:55
12ème édition de l'Université d'été de la Défense à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014

 

source universite-defense.org

 

La 12ème édition de l'Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014.

 

En plus de 10 ans, l’Université d’été de la Défense a traversé trois législatures. C’est un temps fort en ouverture de la rentrée parlementaire. Les grands sujets y sont débattus avant qu’ils ne viennent en débat dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et du Sénat. Fidèle à son esprit originel, l’Université est autant un lieu de rencontres que d’échanges permettant de s’affranchir d’une partie du formalisme des auditions des Commissions de la Défense. L’ouverture croissante de l’Université à des personnalités internationales offre à ces discussions un regard différent et enrichissant.

Autour de son partenaire de Défense –chaque année différent-, cet évènement constitue également un moment à la découverte de nos armées, à travers leurs missions et leurs capacités.

 

Dès à présent, vous pouvez suivre l'élaboration de cette 12ème Université, à travers :

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:56
Bordeaux et l'armée de l'air accueilleront les Universités d'été de la Défense 2014

 

 

10.02.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux, le lundi 8 et le mardi 9 septembre. après la Marine (Brest) et l'armée de Terre (Pau), l'armée de l'Air sera le "partenaire de Défense" de ces nouvelles Universités; elle accueillera les participants sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:55
L’armée de l’air présente aux 11ème Universités d’été de la Défense

17/09/2013 Armée de l'air

 

Comme chaque année, l’armée de l’air a participé aux Universités d'été de la Défense, qui se sont tenues à Pau, les 9 et 10 septembre 2013.

 

Rendez-vous incontournable, les Universités d’été de la Défense (UED) rassemblent chaque année les principaux décideurs français et européens du secteur. Cette année, plus de 400 participants, parmi lesquels, hommes politiques français et européens, journalistes spécialisés, chefs d’industrie et généraux des quatre armées, se sont réunis les 9 et 10 septembre 2013, sur les sites de l’armée de terre à Pau afin d’échanger sur des sujets stratégiques. Les thèmes principaux de cette édition paloise portaient sur l’actualité des forces armées, notamment l’opération Serval, la loi de programmation militaire et la cyberdéfense.

 

Dans le panel de matériels présentés cette année, l’armée de l’air a déployé un hélicoptère Fennec en configuration MASA (mesures actives de sûreté aérienne) ainsi qu’un Caracal avec son équipage de recherche et de sauvetage au combat (CSAR). Des stands dédiés au drone Harfang, à la dissuasion, à la liaison tactique de donnée L16 ou à l’animation d’un poste de commandement et de contrôle (C2) déployable était présentés aux universitaires. En fin de journée, deux avions de transport tactique A400M ont survolé l’événement pour parachever le tableau.

 

Au total, une quarantaine d’aviateurs a participé à cette édition sur le site de Pau.

L’armée de l’air présente aux 11ème Universités d’été de la Défense

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:55
La Défense de demain - 11e Université d’été de la défense

09/2013 Ministère de la Défense

 

Organisés par l’armée de Terre, ces deux jours ont pour objectif de sensibiliser les participants à la réalité des armées et à la complexité de leurs missions. La formation et la simulation constituent deux pivots fondamentaux qui permettent aux armées d’avoir une réactivité plus forte en opérations extérieures. Le mot clef de ces universités demeure le dialogue entre les 1000 soldats déployés au cours de ces deux jours et les responsables de la société civile.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:56
2 A400M dans le ciel Palois. (Crédits JJ Chatard  Dicod)

2 A400M dans le ciel Palois. (Crédits JJ Chatard Dicod)

10/09/2013 Paul Hessenbrush – Ministère de la Défense

 

La première journée de la 11e université de la Défense (Pau les 9 et 10 septembre) a réuni les parlementaires et les représentants de la communauté Défense qui ont commencé leurs visites et travaux. L’occasion pour eux de découvrir ou d’approfondir leurs connaissances des forces armées.

 

Les participants à la 11e université d’été de la Défense ont vécu une première journée forte de moments symboliques. Au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC), le général Bertrand Clément-Bollée, commandant les forces terrestres, a ouvert la journée par un discours où il a rappelé l’importance de ces rencontres qui permettent d’améliorer les connaissances de chacun sur les forces armées. « Cette université est organisée dans un contexte riche d’actualité, entre les auditions qui vont commencer pour la loi de programmation militaire et l’opération Serval au Mali, qui nous permet de mieux situer le niveau et les besoins de nos armées », explique Patricia Adam, présidente de la commission Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.

 

A400M et programme Scorpion en démonstration

 

Si les conditions météorologiques n’ont pas permis d’assister à l’ensemble de la présentation dynamique prévue pour la 3e dimension, elles ont été suffisantes pour que deux A400 M survolent le podium des universitaires qui ont particulièrement apprécié cette démonstration. Avion de transport militaire  de nouvelle génération, développé en étroite collaboration par plusieurs pays européens, l’A400 M sera dévolu à de multiples missions tactiques et stratégiques. L’armée de l’Air française est la première armée à avoir reçu un exemplaire du programme européen au mois d’août 2013. Autre moment fort de la journée, la présentation de  Scorpion. Ce programme phare de l’armée de Terre permettra de mettre en cohérence les dernières capacités et matériels interarmes. Système de combat global, il va fédérer les combattants et les systèmes d’information par la transmission et le partage instantané d’informations.  Egalement pour la première fois,  l’ hélicoptère Tigre HAD (appui destruction) a fait étalage de ses capacités lors d’un vol et d’une présentation statique.

 
UED : A400M et Scorpion invités à Pau

A l’issue de cette première séquence, les universitaires ont été à la rencontre du personnel militaire des trois armées  et de leurs équipements technologiques. Les parlementaires et industriels se sont  notamment arrêtés sur le stand des forces spéciales pour découvrir leurs nouveaux prototypes de véhicules, dont le Sherpa, un véhicule actuellement en test, très apprécié pour sa robustesse en milieu extrême, sa grande autonomie et son armement très complet.

 
UED : A400M et Scorpion invités à Pau

Dans l’après-midi, les ateliers et forums organisés au Palais Beaumont de Pau ont été l’occasion d’évoquer les sujets principaux du ministère. La loi de programmation militaire, l’opération Serval et la cyberdéfense étaient donc à l’ordre du jour. Ces travaux ont mis en lumière les rapports d’information produits par les parlementaires dans le cadre de leurs missions de contrôle.

 

Mardi 10 septembre, Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, se rendra à Pau pour conclure cette édition des universités d’été.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:55
 11e édition de l’Université d’été de la Défense

09.09.2013 Ministère de la Défense
 

La 11e édition de l’Université d’été de la Défense se tient à Pau. Cette manifestation, organisée conjointement par les présidents, des commissions de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat, permet de réunir plus de 400 hauts responsables politiques, civils et militaires, français et européens ainsi que des représentants de l’administration, du secteur industriel et de la presse afin de participer à la réflexion sur la Défense de demain. Cet événement donne l'occasion aux participants de découvrir les armées françaises, leurs missions et leurs capacités. Cette année, c'est l'armée de Terre qui organise, les démonstrations dynamiques et statiques, sur les sites de l’école des troupes aéroportées (ETAP) et du 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC).

 

Le reportage photos

Démonstration dynamique (Crédits S. Lafarge ECPAD)

Démonstration dynamique (Crédits S. Lafarge ECPAD)

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:55
Vidéo - 11e Université d’été de la Défense à Pau

 

Les 9 et 10 septembre 2013, l’armée de Terre accueille la 11eédition des universités d’été de la Défense à Pau. Un millier de militaires et plus de 200 véhicules ont été mobilisés pour présenter aux 400 universitaires, sénateurs, députés, industriels ou journalistes, les capacités de l’armée de Terre. Le volet dynamique des démonstrations reproduit les différentes phases des opérations récentes conduites par les armées sur les théâtres d’opérations extérieures. Quant au volet statique, il a pour objectif de permettre aux invités d’échanger avec les militaires qui mettent en œuvre des matériels essentiels comme le véhicule blindé du combat de l’infanterie (VBCI), le Tigre ou le camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR)…

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55
photo Thomas Goisque

photo Thomas Goisque

La plus grosse base européenne d'hélicoptères de combat est basée à Pau. Ils sont souvent mobilisés, comme ici en Afghanistan.

 

09.09.2013 Par Gérard Cayron - larepubliquedespyrenees.fr

 

Pau est, jusqu'à demain, promu au rang de capitale européenne de la Défense. Les projecteurs se braquent sur la ville royale qui, en servant de cadre à la 11e Université de la Défense organisée par les commissions de l'Assemblée et du Sénat, abrite pour quelques heures un important contingent de personnalités politiques, économiques et militaires.

 

Bastion historique de nos armées, la préfecture béarnaise n'a pas été choisie au hasard pour accueillir ce sommet de très haut niveau, unique en son genre sur le continent. Chef depuis juillet du 5e régiment d'hélicoptères de combat, le colonel Stéphane Richou rappelle que "Pau est devenue la plus grosse base européenne d'hélicoptères avec - ce n'est pas rien - 90 appareils". "C'est en tout cas", assure-t-il "une chance et un motif de fierté d'accueillir un tel événement dans une ville importante aussi aux yeux des paras, des forces spéciales et de l'armée de terre. On peut parler de symbole".

 

"Fil rouge" de l'Université, l'opération Serval (Mali) et l'actualité syrienne vont forcément nourrir les discussions entre responsables de haut niveau qui sont là "pour appréhender des problématiques essentielles". En d'autres termes, il s'agit, notamment, "de réfléchir à l'avenir de l'Europe de la Défense" souffle le général Liot de Nortbecourt.

 

Pour autant, aucune annonce de portée internationale ne sera faite depuis le palais Beaumont. "Sous une apparence décontractée, l'exercice se révèle en fait guindé et très formel. Il n'en sort pas grand-chose", regrette le journaliste Jean Guisnel.

 

Qui y participe ? Une centaine d'invités, qu'il s'agisse de parlementaires, ministre, secrétaires d'Etat, chefs d'état-major où représentants du "lobby" économico-industriel qui sponsorise ce sommet. "C'est la plus importante réunion annuelle avec des élus à la fois de l'Assemblée et du Sénat. Aucune autre commission parlementaire ne peut se prévaloir d'un tel niveau", souligne le directeur général de l'Université, Eric Schmidt. Pour divers observateurs, une telle concentration de VIP nuit toutefois un peu à cet événement qui s'apparente de plus en plus "à une grande messe".

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:56
Présentation de l'Armée de Terre aux UED de Pau

photo P.B. - DICoD

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 10:55
La crise syrienne s'invite à l'Université d'été de la Défense

09.09.2013, leParisien.fr

 

La Syrie et le débat sur une action armée contre le régime de Bachar al-Assad devraient être au centre des discussions de la 11e Université d'été de la Défense, qui réunira plusieurs centaines de parlementaires et de spécialistes du secteur lundi et mardi à Pau.

 

Centrée initialement sur la Loi de programmation militaire (LPM), discutée cet automne au Parlement, la réunion s'ouvrira le jour même où le Congrès américain, qui doit débattre d'éventuelles frappes contre le régime syrien, fera sa rentrée.

 

En France, la classe politique s'est montrée divisée sur une participation à une coalition conduite par les Etats-Unis pour "punir", selon le mot du chef de l'Etat, le régime syrien après l'attaque chimique du 21 août près de Damas, qui lui est imputée. Des divisions qui vont au-delà des clivages traditionnels, une partie de l'opposition de droite et du centre, mais aussi la gauche de la gauche, s'opposant à une intervention française hors du cadre strict de l'ONU.

 

Le débat entamé mercredi au Parlement devrait se poursuivre à Pau (Pyrénées-Atlantiques), où Jean-Yves Le Drian s'exprimera mardi en clôture des travaux.

 

Le ministre de la Défense s'est entretenu ces derniers jours avec ses principaux homologues européens pour les sensibiliser "à la nécessité d'une sanction ferme" contre le régime syrien. Les Européens n'en restent pas moins réticents, voire hostiles, à une intervention armée en Syrie.

 

L'outil de défense au centre du jeu politique et diplomatique

 

Huit mois après le début de l'intervention française au Mali, les parlementaires tireront les enseignements de l'opération Serval. Succès militaire, mais qui a révélé les lacunes des armées, notamment dans le domaine logistique et le renseignement.

 

La LPM 2014-2019 reste l'un des thèmes majeurs de ces rencontres, au moment où démarre le parcours parlementaire du projet de loi, avec l'audition en commission des principaux responsables de la défense.

 

Lors de l'élaboration du Livre blanc, début 2013, puis de la LPM, députés et sénateurs, toutes tendances politiques confondues, ont été en pointe pour défendre les crédits de la défense et préserver les ambitions stratégiques de la France.

 

Après l'intervention en Libye en 2011, l'opération au Mali, puis la crise syrienne, ont en effet replacé l'outil de défense au centre du jeu politique et diplomatique. Le thème de la séance du mardi, "Ressources comptées, stratégies contraintes ?", résume l'inquiétude des parlementaires sur le maintien des capacités militaires de la France.

 

Discussions attendues également autour des industries de défense - l'un des rares secteurs français exportateurs - dont le ministre a fait l'une de ses priorités. Une réflexion sur les liens entre les secteurs public et privé en matière de cyberdéfense et de protection des systèmes informatiques complètera le volet économique.

 

Avant le Conseil européen qui doit être consacré en décembre à la défense, une quarantaine de responsables politiques et militaires des pays de l'UE, mais aussi des Etats-Unis, du Brésil ou de l'Otan sont attendus lors de ces rencontres.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 18:03
11e Université de la Défense lundi 9 et mardi 10 septembre à Pau

06.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale


L'Université de la Défense s'ancre dans le paysage. Après Brest et pour sa onzième édition, elle se déroule cette année à Pau, terre d'excellence militaire avec ses parachutistes et ses hélicoptères de combat...


Voici le programme de ces deux journées, lundi 9 et mardi 10 septembre. Nous en réaliserons un compte-rendu sur ce blog...
 

Programme
 

- Lundi matin : visite avec démonstration dynamique du 5e régiment d'hélicoptères de combat RHC).
 

- Lundi à 14 h 30 :
 

Atelier 1 : L'opération Serval, révélateur des possibilités et des difficultés des interventions du futur.
Avec Gérard Larcher ancien président du Sénat et ministre, Patricia Adam présidente de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale, Christophe Guilloteau député et président du groupe d'études sur l'industrie de défense.
 

Atelier 2 : Les paramètres pour une loi de programmation militaire vertueuse.
Avec Jean-Louis Carrère président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, Gwendal Rouillard et Philippe Folliot secrétaires de la commission de la Défense et des Forces armées de l'Assemblée nationale.
 

Atelier 3 : La coordination entre public et privé en matière de cyberdéfense.
Avec Jean-Marie Bockel, sénateur et ancien ministre, Jacques Berthou sénateur, Eduardo Rihan-Cypel député et Philippe Vitel, vice-président de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale.
 

Atelier 4 : Emplois, hommes et talents, quelle contribution de la Défense face à la crise ?
Avec Gilbert Roger secrétaire de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, André Dulait sénateur, Olivier Audibert-Troin député, Nathalie Chabanne secrétaire de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale.
 

- Lundi à 17 h : forum de rencontres.
Présentation de la mission d'information sur l'opération Serval au Mali par les députés Philippe Nauche et Christophe Guilloteau.
Présentation du rapport d'information "Pour en finir avec l'Europe de la Défense - vers une Défense européenne" par les sénateurs Daniel Reiner, Jacques Gautier, André Vallini et Xavier Pintat.
Point d'étape sur le groupe de travail sur la "Présence de la France dans une Afrique convoitée" par les sénateurs Jeanny Lorgeoux et Jean-Marie Bockel.
Présentation du rapport d'information sur l'Europe de la Défense par les députés Joaquim Pueyo et Yves Fromion.
 

- Mardi à 8 h15 : Comment mettre en œuvre la coopération européenne ?
Avec Claude-France Arnould, directeur exécutif de l'Agence de Défense européenne, Stéphane Beemelmans, secrétaire d'État allemand à l'armement et à l'administration auprès du ministre allemand de la Défense, général Patrick de Rousiers, président du Comité militaire de l'Union européenne, Peter Ricketts, ambassadeur de Grande-Bretagne en France et Jean-Paul Perruche président d'EuroDéfense.
 

- Mardi à 10 h : séance plénière "Ressources comptées, stratégie contrainte ?"
 

- Discours de clôture par Marwan Lahoud, directeur général délégué à la stratégie et à l'international d'EADS, EADS France.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/le-ministre-et-les-president-de-la-commision-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees/1362142-1-fre-FR/le-ministre-et-les-president-de-la-commision-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees.jpg

 

Le ministre entouré de Guy Teissier, président de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, et de Josselin de Rohan, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

Photo DICoD – ADC Biasutto

 

07/09/2011 Auteur : Carine Bobbera – defense.gouv.fr

 

La 9ème  université d’été de la Défense (UED) s’est terminée mardi 6 septembre avec le discours de clôture du ministre de la Défense et des Anciens combattants. Cette 9ème  édition s’est tenue les 5 et 6 septembre 2011 à Bruz dans le centre d'expertise de la DGA et à Rennes.

 

« Le rôle de cette université d’été de la Défense est d’avoir la culture du retour d’expérience, de globaliser notre réflexion, d’échapper aux conflits politiques immédiats et de faire en sorte que durablement, la culture de la Défense en France soit profondément enracinée pour que notre pays reste sur ce terrain, en Europe et dans le monde, exemplaire !  » a conclut Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le mardi 6 septembre 2011, lors de la clôture de la 9ème  université d’été de la Défense (UED).

 

Dans son discours, Gérard Longuet a également salué l’action conjointe de la DGA et des industriels de Défense en matière d’armement. « Le Président de la République s’est personnellement impliqué après la tragédie d’Uzbeen pour veiller à ce que nos combattants aient les meilleurs outils . […] Avec le système Félin, le VBCI, le VAB Top, le Caesar et le véhicule d’ouverture d’itinéraire… nous sommes au rendez-vous de la modernité avec cette obligation de s’adapter en permanence » a déclaré le ministre.

 

Cette 9ème  édition de l’université d’été de la Défense a rassemblé près de 450 représentants politiques, industriels, militaires, journalistes, français et étrangers. Son thème  Etat-Industries : De l’urgent-opérations aux grands systèmes de Défense » sont au cœur des enjeux d’avenir de la Défense.  Comment concilier le besoin d’équipement des forces avec les impératifs d’assainissement des finances publiques ? Comment les industries de Défense en Europe se positionnent-elles par rapport à la concurrence des pays émergents ? Comment s’inscrire dans une coopération multinationale européenne, politique, militaire et industrielle ? Quel modèle de convergence entre les agence nationale d’armement en Europe ? Quels sont les nouveaux enjeux en termes de Défense apparus depuis la publication du dernier Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité il y a 4 ans ? … Ces questions et bien d’autres ont été au centre des débats et des réflexions de cette 9ème  Université.

 

Sous le haut patronage du président de la République Nicolas Sarkozy, l’université d’été de la Défense a été coprésidée par Guy Teissier, président de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, et par Josselin de Rohan, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

 

Important rendez-vous du monde de la Défense en France et en Europe, elle rassemble chaque année les principaux décideurs français et européens du secteur. L’université crée, autour d’une thématique nouvelle à chaque édition, un cadre de réflexions propice aux échanges sur les enjeux et les priorités stratégiques d’avenir. 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/cloture-de-la-9eme-universite-d-ete-de-la-defense/1362171-1-fre-FR/cloture-de-la-9eme-universite-d-ete-de-la-defense.jpg

photo DICoD  - ADC Biasutto

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/191381376.jpg

 

 06.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon Gérard Longuet, le ministre de la Défense, le coût des opérations en Libye va atteindre "330 millions d'euros". C'est ce qu'il a précisé, ce matin, à Rennes, lors de la séance de clôture des Universités d'été de la Défense.

 

Dans un premier temps, le ministre a rappelé qu'une première estimation, en juin, avait permis d'avancer une facture de l'ordre de 160 millions d'euros. "On va doubler cette somme", a-t-il précisé devant les "universitaires".

 

Puis lors d'un point presse, il est revenu sur ce chiffre et précisé "qu'à ce jour, ou disons au 30 septembre", le coût des opérations aéronavales françaises (phot EMA, prise sur un BPC) sera de "330 millions" d'euros.

 

Rappelons que les USA avaient déjà dépensé 896 millions de dollars (621 millions d'euros) au 31 juillet (pour lire mon post du 25 août, cliquer ici). L'équivalent du coût de trois jours d'opérations en Afghanistan.

 

Puisque l'on parle d'argent et d'opex, le surcoût pour 2011 a été estimé à "400 millions d'euros", selon Guy Teissier, le président de la commission de la Défense à l'Assemblée. 630 millions avaient été budgétés; or, la facture des opex dépasse déjà le milliard d'euros. Selon Gérard Longuet, le surcoût sera "mutualisé". En clair, le budget de la Défense ne sera pas pénalisée, juste le porte-monnaie de l'Etat (donc celui du contribuable).

 

Puisque l'on parle encore d'argent, Gérard Longuet "cherche  encore" quelque 220 millions d'euros, histoire de régler un vieux contentieux (une histoire de frégates) et une amende infligée à la France. Il espère quelques recettes exceptionnelles ou des économies (refrain qui va devenir un tube).

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