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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:50
Drone de combat : pourquoi Londres n'a voulu s'engager que sur 2 ans avec Paris

Le futur drone de combat franco-britannique verra-t-il le jour ? (Crédits : Dassault Aviation)

 

17/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme Système de combat aérien futur sera à la merci, fin 2015 ou début 2016, d'une revue stratégique de la part de Londres. En outre, les Britanniques ne peuvent pas tout montrer aux Français, en raison des coopérations entre Londres et Washington.

 

Un contrat à durée déterminée (CDD)... Dans l'aviation de combat du futur, les fiançailles entre Londres et Paris sont en quelque sorte un CDD de deux ans. "Nos homologues britanniques n'ont pas voulu s'engager sur une durée supérieure à deux ans s'agissant du contrat FCAS DP", une étude d'un montant de 150 millions d'euros portant sur la faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF), a expliqué au Sénat le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

Pourquoi ? Selon Laurent Collet-Billon, "les élections britanniques (au plus tard en mai 2015, ndlr) seront immédiatement suivies d'une revue stratégique, dont les conclusions pourraient être disponibles fin 2015 si c'est le camp conservateur qui l'emporte, mais pas avant fin 2016 en cas de basculement de majorité. Cette revue stratégique est l'occasion, au Royaume-Uni, de revenir sur le choix entre politique pro-européenne et politique pro outre-Atlantique. Je suis incapable de prévoir ce qui va passer".

 

Les Britanniques contraints de cacher la copie

La coopération entre la France et la Grande-Bretagne sera vraisemblablement parasitée par celle qu'entretient Londres avec Washington. "Certains points sont par ailleurs quelque peu compliqués, notamment en matière d'échanges de données très classifiées, une partie de celles-ci nous étant refusées par le Royaume-Uni au motif qu'elles proviennent de sources d'information qui ne sont pas la propriété du Royaume-Uni", a ainsi précisé le délégué général pour l'armement, dont les propos ont été tenus avant la signature du programme franco-britannique, FCAS DP, le 5 novembre.

Les informations que refusent de partager Londres "résultent de programmes que les Britanniques mènent avec les Américains, comme celui relatif au F35, et ne nous sont pas cessibles. Il faut donc mesurer l'incidence que cela peut avoir sur la mise en commun réelle des projets. On se donne deux ans pour obtenir la réponse". On est loin des discours positifs prononcés début novembre par les industriels et les responsables étatiques pour annoncer une coopération qualifiée d'historique dans l'aviation de combat. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK.

 

Et l'Allemagne ?

Interrogé pour savoir s'il ne valait pas mieux de faire l'avion de sixième génération avec les Allemands, Laurent Collet-Billon a fait valoir que Berlin n'a "rien prévu" dans ce domaine. "C'est un vrai problème. Cela ne peut redémarrer, côté européen, que dans la mesure où l'Allemagne se dote d'une réelle politique en la matière. Tant que ce n'est pas le cas, on est face à un mur", a-t-il expliqué.

D'une façon générale, a-t-il jugé, "les sujets de coopération avec l'Allemagne sont aujourd'hui extrêmement faibles. On parle depuis des années d'une coopération autour des satellites d'observation, d'une énième version de drone franco-italo-allemand, et c'est tout". S'agissant du programme qui va succéder à Helios, Laurent Collet-Billon s'est montré très critique envers l'Allemagne. Notamment du programme CSO (Composante spatiale optique), destiné à succéder aux actuels satellites d'observation militaires Helios 2 utilisés par les forces armées françaises et ses partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Grèce et Italie).

"Où en sommes-nous de la politique spatiale ? Nulle part ! On discute toujours avec l'Allemagne de la construction d'un troisième satellite CSO à son profit. La question tourne autour de ce que ce pays pourrait récupérer industriellement en retour. Des questions se posent, à l'infini, sur l'accès aux images et leur transmissibilité à des tiers. (...) L'Allemagne propose de construire un satellite intégralement réalisé par OHB, une société allemande..." Et selon le DGA, "plus on attend, et moins le choix d'un satellite de type CSO est pertinent. La technologie évolue, et on a donc presque intérêt à patienter deux ans de plus pour bénéficier d'une meilleure solution". Et de regretter que "la politique spatiale de défense est dans le même état que la politique spatiale civile".

 

Quelles coopérations avec la Grande-Bretagne ?

Pour Laurent Collet-Billon, "nous sommes en train de tirer le bilan de l'accord franco-britannique. L'avancée sur les UCAV est réelle et importante.  il va maintenant falloir prendre la mesure effective de ce qu'on a mis « dans les tuyaux », savoir ce que cela nous a apporté, et connaître les liens politiques qui ont été créés par cette coopération".

Pour le missile ANL (Anti-Navire Léger), le programme a commencé. "Il est prévu que les Britanniques, au début, en financent le développement, avant que nous ne prenions la relève. Il n'est pas souhaitable que les choses s'arrêtent ; même si les états-majors ont estimé qu'ils n'en avaient pas besoin, ils seront bien contents d'en disposer". Quant aux VBCI, une expérimentation est en cours, mais l'infanterie britannique "n'en a pas besoin avant 2025. Je pense donc que la chaîne sera largement achevée d'ici là, puisqu'on assemble les derniers en ce moment". Laurent Collet-Billon reste donc sceptique sur un achat britannique.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:50
Photos Michel Decourtit

Photos Michel Decourtit

 

14/11/2014 Jean-claude Carlier – MIL.be

 

Saviez-vous que, comme de coutume, l’URNOR (Union Royale Nationale des Officiers de Réserve) et l’URNSOR (Union Royale Nationale des Sous-Officiers de Réserve) organisent conjointement chaque année une compétition ?

 

C’est un événement se déroulant sur deux jours auquel peuvent participer tous les militaires de réserve appartenant à une unité ou un état-major. À côté des équipes belges participent également chaque année quelques équipes étrangères. La Suisse qui essaye de déléguer annuellement deux équipes, en est un acteur traditionnel. Mais aussi la France, l’Angleterre, l’Italie et la Pologne envoient régulièrement une délégation d’un à plusieurs compétiteurs.

 

La compétition se présente comme un concours où des équipes de 4 personnes s’affrontent dans différentes disciplines militaires. Une vingtaine d’épreuves sont littéralement parcourues à toutes jambes sur une journée et demie. Les épreuves sur chaque stand divergent beaucoup. Tant les connaissances militaires que la condition physique sont mises à l’épreuve. Les tests d’armement, de vision nocturne, de lutte anti-incendie, et de premiers soins en font régulièrement partie. De plus, chaque année, des tests spécifiques par composante y sont ajoutés auxquels l’unité d’appui organisatrice apporte sa petite touche personnelle. La solidarité et un esprit d’équipe sain sont les ingrédients indispensables à la bonne réussite de ces épreuves. L’équipe gagnante entre en considération pour l’obtention de la “coupe du Roi”. L’équipe qui se classe trois fois première d’affilée reçoit officiellement cette coupe en main propre du Palais et elle lui est acquise.

 

En 2014, la compétition a eu lieu les 23 et 24 octobre au sein du 1 Wing de Beauvechain. Le CRC Glons en est sorti grand vainqueur, tant pour l’équipe mixte (officiers, sous-officiers et volontaires de réserve) que pour le classement général. Quatre équipes étrangères ont participé cette année: deux équipes anglaises et évidemment deux équipes suisses.

 

Intéressés ? Prenez rapidement contact avec les associations nationales ou  surfez régulièrement sur le site web de la Défense. Les inscriptions doivent se faire directement auprès des associations nationales. Votre participation est considérée comme un rappel ordinaire et entre en ligne de compte pour le “minimum training”. Les autorisations de participation sont délivrées par la Direction de la Réserve Nationale.

Info@Reserve : Forts ensemble !
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Info@Reserve : Forts ensemble !
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:30
Air strikes in Iraq (updated: 17 Nov. 2014)

 

Last updated: 17 November 2014 , Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Royal Air Force (RAF) Tornados and Reapers, operating as part of the international coalition in support of the Iraqi Government, have conducted further strikes against ISIL.

 

On Thursday evening, Kurdish peshmerga reported coming under fire from a dug-in machine-gun position. An RAF Reaper remotely piloted air system succeeded in locating the ISIL position, and attacked it with a Hellfire missile. The crew operating the Reaper then identified further ISIL positions, allowing another coalition aircraft to conduct an attack.

 

Before the end of its patrol, the Reaper crew used another Hellfire to engage an ISIL checkpoint set up to control a road.

 

Elsewhere in Iraq, another Reaper, investigating reported ISIL activity in response to advancing Iraqi forces, identified terrorists boarding a truck. Despite the vehicle moving off at high speed, the Reaper crew were able to hit it with a Hellfire.

 

And on Saturday night, Tornado GR4s conducted an armed reconnaissance patrol over western and northern Iraq, supported by a Voyager refuelling tanker. In the western desert, they were tasked to strike an ISIL communications vehicle, which coalition forces had previously identified. A single Brimstone missile was used to conduct an attack.

 

Later in the patrol, the Tornados were called north to the Mosul area to support Kurdish peshmerga who were under fire from ISIL heavy weapons. Paveway precision guided bombs were used to hit a mortar and firing positions, as well as a bulldozer which the terrorists were using to construct defences against the peshmerga’s advance.

 

In northern Iraq, a British army team continues to provide training to the peshmerga as part of a wider programme of training and assistance provided by the international community to both the Iraqi and Kurdish armed forces.

 

RAF transport aircraft provide logistic support, having delivered numerous deliveries of humanitarian aid and military equipment from both the UK and on behalf of other Coalition partners.

 

13 November - last night a RAF Reaper RPAS was involved in a coalition air strike in the Kirkuk region. The Reaper had been tasked to conduct reconnaissance in an area where Iraqi forces had encountered ISIL fighters. The operators were able to use the Reaper’s advanced systems to identify a number of ISIL positions, enabling another coalition aircraft to attack a command post, bunker, observation post and 2 armed pick-up trucks. They then identified a further 3 positions, and, having carefully checked the area, conducted attacks using the Reaper’s own Hellfire missiles. Initial analysis indicates that the attacks were successful. Other RAF aircraft also continue to fly missions over Iraq, including Tornado GR4s in the armed reconnaissance role, and surveillance, tanker and transport aircraft. A British Army team remains in Erbil, providing training assistance requested by the Kurdish peshmerga.

 

10 November - saw the first air strike by a RAF Reaper RPAS. A series of coalition missions were conducted near Bayji, north of Baghdad, where ISIL terrorists were laying improvised explosive devices. The Reaper, using procedures identical to those of manned aircraft, successfully attacked the terrorists using a Hellfire missile. In addition, 2 RAF Tornado GR4s used a Brimstone missile to successfully destroy a shipping container used by the terrorists to store equipment near Al Anbar, west of Baghdad.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:30
RAF Tornado strike against an ISIL vehicle


17 nov. 2014 Defence HQ

 

Tornado GR4s conducted an armed reconnaissance patrol over western and northern Iraq this weekend. In the western desert, they were tasked to strike an ISIL communications vehicle, which Coalition forces had previously identified. A single Brimstone missile was used to conduct an attack.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

 

16 Nov 2014 By Elizabeth Anderson, Business Reporter

 

The Gatwick-based firm says the unmanned military aircraft sector has 'huge growth potential'

 

A Gatwick-based firm which teaches people how to fly drones will launch on London’s Aim market on Monday.

Strat Aero plc, which has a training complex in New Mexico, expects to raise more than £650,000 from investors on the junior market, valuing the firm at £6.2m. The company, headquartered at Gatwick Airport, has already raised £500,000 from private investors.

Strat Aero, which was founded in 2013, offers training and consultancy in the use of Unmanned Aerial System, commonly referred to as drones, and has a contract with one of America’s top defence firms.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:30
"Jihadi John" has been identified by the FBI

"Jihadi John" has been identified by the FBI

 

16 Nov 2014 By Nicola Harley

 

The Foreign Office has received reports that 'Jihadi John', the man accused of killing two British hostages, has been injured in an airstrike

 

One of the world's most wanted men "Jihadi John" has reportedly been wounded in an airstrike.

Jihadi John”, the man accused of executing British hostages David Haines and Alan Henning and two Americans held by Isil, may have been injured in an airstrike on an Iraqi town close to the Syrian border a week ago.

The Foreign Office said it had received reports the terrorist had been wounded but could not confirm them.

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50
Trois questions à l'Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres

 

14/11/2014 Armée de Terre

 

Le colonel Alain est Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres. Son rôle est de promouvoir la politique de défense de la France, de comprendre et de faire comprendre la politique de défense du Royaume-Uni et de développer les relations bilatérales dans le domaine de la coopération militaire entre les deux pays. Cette mission matérialise donc le lien puissant qui unit la France et le Royaume-Uni dans le domaine militaire. De l’autre côté de la Manche, le service de l’Attaché de Défense a participé aux commémorations du 11 Novembre. À cette occasion, il revient sur cette journée particulière, que les militaires britanniques et français ont préparée main dans la main.

 

De quelle manière avez-vous commémoré le 11 Novembre ?

 

Les Britanniques commémorant l’Armistice le dimanche le plus proche du 11 Novembre - cette année le 9 novembre - nous en profitons pour organiser une série de cérémonies plus françaises, auxquelles nos hôtes sont invités voire co-organisateurs. Cette année, nous nous sommes rassemblés le matin au carré français du cimetière de Brookwood, où 250 de nos compatriotes tombés pour la France sont inhumés, pour une cérémonie intime et émouvante, présidée par Madame l’Ambassadeur de France Sylvie-Agnès Bermann. L’après-midi, en collaboration avec le Comté de Westminster, nous avons organisé une grande cérémonie du Souvenir au pied de la statue du Maréchal Foch qui a été le seul général français fait Field Marshall of the British Empire. Cette cérémonie a rassemblé plus de 300 personnes à Grosvenor Gardens. Enfin, dans la soirée, au titre du 11 Novembre, qui est la date de commémoration de tous les morts tombés pour la France, une réception ouverte sur  la seconde guerre mondiale s’est tenue à la Résidence de France, durant laquelle Madame l’Ambassadeur a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à six vétérans britanniques de la seconde guerre mondiale.

 

Commémorer le 11 Novembre à Londres, sur le sol de notre allié de la Grande Guerre, présente-t-il une intensité particulière ?

 

Il est important pour la France de commémorer l’événement à la hauteur des sacrifices consentis durant la Grande Guerre. Cela est particulièrement vrai dans ce cycle du Centenaire dans lequel nous sommes entrés. Les Britanniques nous le rappellent à l’envi : ils ont toujours été un Junior partner de la France durant ce conflit. Pour bien montrer cet esprit de coopération et de communion, le ministre de la Défense est venu le 10 novembre à Londres et a planté, avec son homologue britannique, Michael Fallon, un poppy (coquelicot) dans les douves de la Tour de Londres. Ce geste symbolique est représentatif de la qualité de nos relations avec la Grande-Bretagne. Nos relations sont faites de symboles et ce 11 Novembre a été particulièrement remarquable dans ce domaine.

 

Avez-vous préparé ces commémorations avec l’armée britannique ?

 

Absolument. J’en prendrai pour exemple la cérémonie autour de la statue du Maréchal Foch. La Division de la Reine était présente avec un détachement de Coldstream Guards au côté des militaires français servant en Grande-Bretagne. Un certain nombre d’officiers britanniques avaient également tenu à être présents. Dans un autre registre, un descendant du Maréchal Foch était présent, ainsi qu’une descendante du Maréchal French, le commandant de la British Expeditionary Force entre 1914 et 1916. Suivre la conversation entre deux arrière-petits-enfants de ces deux grands hommes a été passionnant et lumineux pour comprendre le respect mutuel de nos deux armées. C’est cette image que je retiendrai du 11 novembre 2014 à Londres.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:50
Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres

 

13 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le patrouilleur de service public (PSP) Pluvier a fait escale à Londres 9 au 13 novembre 2014. Le dimanche soir, au «Terminé barre et machines!», le bâtiment est accosté à West India docky, en plein cœur de la ville et non loin de la fameuse City.

 

Le 11 novembre, une délégation participe a deux cérémonies de commémoration de l'armistice. La première cérémonie a eu lieu au National Cemetery of First an Second World War en présence de madame l'ambassadeur et des associations d'anciens combattants. La deuxième cérémonie de la journée a eu lieu aux pieds de la statue du Maréchal Foch, en plein centre de Londres. En effet, le Maréchal Foch est le seul Français à avoir été fait maréchal britannique. Cette cérémonie était présidée conjointement par madame l'ambassadeur et le Lord Mayor de la City of Westminster, et a eu lieu en présence de nombreux spectateurs. Le soir même, six vétérans britanniques ont été faits chevaliers de la Légion d'Honneur à la résidence de madame l'ambassadeur.

 

L'équipage, fier d'avoir pu participer à ces cérémonies, a également pu profiter de la vie londonienne au cours de cette courte escale.

Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:50
Escale à Plymouth et commémoration pour la frégate Latouche-Tréville

 

12 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Du 7 au 11 novembre 2014, le Latouche-Tréville a fait escale à Plymouth, en Grande-Bretagne. A cette occasion, une délégation de l'équipage a participé à une cérémonie commémorative de l'Armistice de la Première Guerre mondiale, le dimanche 9 novembre, dans le cadre du Remembrance day.

 

En présence des hautes autorités civiles et militaires de Plymouth et sa région, le capitaine de vaisseau Matthieu Drevon, commandant la frégate, a déposé durant la cérémonie une gerbe de coquelicots au pied du monument commémoratif. Cette cérémonie a permis de mettre en exergue la force des liens unissant nos deux nations, en particulier en cette année 2014, année du centenaire du début de la Grande Guerre.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 15:50
Dépôt de gerbe sur la stèle dédiée aux Groupes Lourds à Elvington 9 nov 2014

Dépôt de gerbe sur la stèle dédiée aux Groupes Lourds à Elvington 9 nov 2014

 

12/11/2014 Sources : Association des anciens et amis des Groupes Lourds - Armée de l'air

 

La cérémonie annuelle de commémoration du Souvenir s’est déroulée, dimanche 9 novembre 2014, au Allied Air Forces Memorial d’Elvington (Angleterre).

 

À cette occasion, près de 400 représentants des forces aériennes françaises, canadiennes, australiennes et britanniques étaient réunis.

 

Des vétérans français des «Groupes Lourds» assistaient également à la cérémonie, en cette année marquant les 70 ans de leur création. De juin 1944 à octobre 1945, les groupes de bombardement lourd II/23 «Guyenne» et I/25 «Tunisie» ont stationné sur la base de la Royal Air Force (RAF) à Elvington. Ils furent les deux seuls français de la Seconde Guerre mondiale. Ils payèrent un lourd tribut. Au total, 21 avions furent abattus et 216 aviateurs tués, l’équivalent d’un sur deux.

Dépôt de gerbe sur la stèle dédiée aux Groupes Lourds à Elvington 9 nov 2014 - Photo Lionel Chatard

Dépôt de gerbe sur la stèle dédiée aux Groupes Lourds à Elvington 9 nov 2014 - Photo Lionel Chatard

Retrouvez ci-dessous le témoignage d’André Hautot, mitrailleur sur Halifax, avion à partir duquel les Groupes Lourds ont opéré.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:50
Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre

 

10/11/2014 Ministère de la Défense

 

Dans le cadre des cérémonies commémoratives du 11 novembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian s'est rendu à Londres lundi 10 novembre 2014.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rendu visite lundi 10 novembre 2014 à Londres à son homologue britannique M. Michael Fallon, pour un déjeuner de travail consacré aux cérémonies commémoratives du 11 novembre et à la préparation de la réunion des ministres de la défense de l'Union européenne le 18 novembre prochain. M. Fallon l'a amené à cette occasion à la Tour de Londres où il a été reçu par le Connétable de la Tour, le Général Lord Dannatt, pour aller planter ensemble les "poppies" (coquelicots) en souvenir des morts de la grande Guerre. Les honneurs ont été rendus par la compagnie F des Scots Guards.

Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:35
British Tornadoes final take-off from Afghanistan


11 nov. 2014 NATO

 

British Tornadoes have taken off from Afghanistan for the last time. Tornado jets from 31 Squadron left Kandahar Air Field earlier today. The Squadron’s history in Afghanistan dates back to 1919 when its planes were involved in the Third Anglo-Afghan War.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
UK Reaper bombs IS militants in Iraq

UK MQ-9 Reaper aircraft launched the first air strike against the Islamic State fighters in Iraq. Photo UK MoD

 

11 November 2014 airforce-technology.com

 

A UK Royal Air Force's (RAF) MQ-9 Reaper remotely piloted air system (RPAS) has launched the first air strike against the Islamic State (IS) fighters in Iraq.

 

Assigned to support a series of coalition missions near Bayji, north of Baghdad over the weekend, Reaper successfully attacked terrorists laying improvised explosive devices using a Hellfire missile.

 

The drone used procedures identical to those of manned aircraft and also continued to provide intelligence, surveillance and reconnaissance assistance to coalition aircraft. This enabled them to conduct further strikes.

 

Also on 9 November, two RAF Tornado GR4 fighters were tasked to investigate suspected IS activity near Al Anbar, west of Baghdad.

 

The aircraft fired a single Brimstone missile to successfully destroy a shipping container used by the terrorists to store equipment to support extortion and control of the local population.

 

Operating from RAF Akrotiri in Cyprus, the Tornado fighters have been conducting airstrikes on multiple IS targets in northern Iraq since last month.

 

The Reaper airstrikes come just days before the US Department of Defense announced that the initial group of Iraqi F-16 jets will be sent to Tuscon, Arizona, instead of Balad Air Base, Iraq.

 

Iraq ordered a total of 36 F-16 C/D Block 52 fighters from Lockheed Martin in September 2011 and October 2012, to help rebuild its air force.

 

Deliveries to Iraqi Air Force were originally scheduled to start by mid-2014, but were postponed after IS overran much of the north-western part of the country. This led to evacuation of the programme contractors from Balad airbase.

"We are going to deliver three F-16s to Tucson in December and then one per month after that through May for a total of eight F-16s."

 

US Defense Department spokesman Army colonel Steven Warren said: "We are going to deliver three F-16s to Tucson in December and then one per month after that through May for a total of eight F-16s.

 

"We expect the Iraqi pilots will begin flying their own aircraft for continuation training beginning in January.

 

"All maintenance for the F-16s will be provided by [contracted] logistic support."

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 07:30
Air strikes in Iraq (UK MoD)

 

Last updated: 10 November 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

This weekend saw the first air strike by a Royal Air Force Reaper remotely piloted air system (RPAS) as British forces continue to assist the Iraqi Government in their fight against ISIL.

A series of coalition missions were conducted near Bayji, north of Baghdad, where ISIL terrorists were laying improvised explosive devices.

The Reaper RPAS, using procedures identical to those of manned aircraft, successfully attacked the terrorists using a Hellfire missile.

UK Reaper continued to provide intelligence, surveillance and reconnaissance assistance to coalition aircraft which enabled them to conduct further strikes.

In addition, on Sunday morning, 2 RAF Tornado GR4s were tasked to investigate suspected ISIL activity near Al Anbar, west of Baghdad.

A single Brimstone missile was used to successfully destroy a shipping container used by the terrorists to store equipment to support extortion and control of the local population.

 

4 November - saw further action from Royal Air Force aircraft as they continue to assist the Iraqi Government in their fight against ISIL. Two Tornado GR4s, flying in support of Iraqi army units in the area surrounding Bayji north of Baghdad, used a Brimstone precision guided missile to successfully destroy an ISIL armed pick-up truck. Other RAF aircraft, including tankers, transport and surveillance platforms also continue to support coalition air operations.

3 November - over the weekend, 2 Royal Air Force Tornado GR4s were tasked to investigate ISIL activity near the scene of an earlier successful coalition air strike at Al Qaim, north-west of Baghdad. The aircraft, as part of the international coalition supporting the Iraqi government, identified and destroyed an ISIL armed vehicle using a single Brimstone missile. RAF Tornados were involved in further attacks this morning as a Brimstone missile was again used to attack a heavily armed ISIL pick up truck.

24 October - two Royal Air Force Tornado GR4s participated in a coordinated coalition air strike overnight (Thursday) at Jar Silah, west of Kirkuk. The aircraft, at the request of the Iraqi Government, used Paveway IV precision guided bombs to successfully attack a former Iraqi military base which ISIL were using as a logistics hub for operations in the area. Other RAF aircraft, including Voyager refuelling tankers, and Rivet Joint and Reaper surveillance platforms, also continue to support coalition air operations.

20 October - Early last week, 2 Tornado GR4s, while on an armed reconnaissance patrol, were tasked to attack an ISIL main battle tank which coalition forces had been tracking near Ramadi. Following extensive surveillance to ensure that there were no civilians nearby the tank was destroyed in a precision attack using a Brimstone missile.

19 October - RAF Tornados were involved in further successful airstrikes on ISIL terrorists who had attacked an Iraqi military convoy south of Fallujah. Brimstone missiles were used to hit the ISIL forces, including 2 trucks, ahead of additional attacks by other coalition forces in the area which were supported by UK Tornados. Video footage of the Ramadi mission is available on the Defence Imagery website

8 October 2014 - Tornado GR4 aircraft completed another round of air strikes in Iraq overnight. The Royal Air Force aircraft flew further missions to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

7 October 2014 - two Tornado GR4s were tasked to support the Iraqi Army. Brimstone missiles and Paveway IV guided bombs were used to conduct a successful precision attack on ISIL terrorists who were firing on Iraqi troops from a stronghold near Ramadi.

6 October 2014 - Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

5 October 2014 - two of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 20:35
Royal Air Force Tornados leave Afghanistan


11 nov. 2014 Royal Air Force

 

Royal Air Force Tornado aircraft, operated by 31 Squadron, depart Kandahar Airfield, Afghanistan, following the end of UK fast jet operations in the country. Since 2009, Tornados have flown more than 33,500 hours supporting Afghan and ISAF forces.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:50
Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

 

10 novembre 2014 Le Portail des Sous-Marins

 

Certaines sources suggèrent que la Grande-Bretagne pourrait s’intéresser aux frégates FREMM construites par la France et l’Italie pour remplacer ses frégates Type 23 vieillissantes. Le Premier Lord de la Mer, l’amiral Sir George Zambellas, n’a pas écarté une solution non-britannique dans un entretien publié le 27 octobre dernier.

 

Suite aux problèmes que rencontre la Grande-Bretagne pour éliminer les facteurs de risque dans le contrat de construction des frégates Type 26, une autre possibilité intrigante pour la conception des frégates est apparue après que l’amiral Zambellas ait semblé suggérer que la solution pour la Royal Navy pourrait ne pas venir de Grande-Bretagne.

 

« Le processus de négociation cherche une solution : être capable de nous donner ce dont nous avons besoin. La question du prix qui découle de cela, dépend du mieux que les industriels peuvent livrer. Vous remarquerez que je n’ai pas nécessairement dit que c’est l’industrie britannique, parce que la décision n’a pas été prise de définir quelle sera la réponse aux spécifications. Nous attendons de voir ce qu’il va en sortir, » a déclaré l’amiral Zambellas. « La Royal Navy sait ce qu’elle veut. Elle veut une plateforme crédible avec un rayon d’action global et le type de qualité, en particulier dans le domaine ASM, pour nous maintenir au maximum. »

 

Des responsables du ministère ont rejeté l’idée que la Grande-Bretagne puisse envisager la FREMM pour respecter les spécifications du Type 26.

 

« Le ministère s’en tient au Type 26. Le programme est actuellement au stade de maturation de la conception, » a indiqué un responsable.

 

Un autre dirigeant approché la semaine dernière, a indiqué que le sujet était « trop sensible pour qu’on en parle. »

 

Peter Roberts, spécialiste au Royal United Services Institute, explique que « le ministère se mettrait dans une position difficile s’il confiait la construction des frégates à un chantier étranger. Utiliser une frégate conçue à étranger serait une évolution majeure pour la Royal Navy et le gouvernement. »

 

Un responsable a précisé que la Grande-Bretagne pourrait envisager de comparer les points forts et les points faibles de la Type 26 à ceux de la FREMM.

 

On ignore le cout de la Type 26. Un rapport du Sénat indique que le cout d’une FREMM est de 605 millions €, hors cout de développement.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
Preparing for future Combat Aerospace

 

6 nov. 2014 BAE Systems

 

Work has commenced on a £120m contract awarded by the UK and French governments for a two year co-operative Future Combat Air System Feasibility Phase study. We will work alongside Dassault Aviation in this first step towards what could become a full demonstration programme that shapes the future of combat aerospace in Europe.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
photo Malek AZOUG - MIL.be

photo Malek AZOUG - MIL.be


07.11.2014 Belgian Defense
 

Au début de chaque mois de novembre, la Défense rend hommage aux soldats du Commonwealth tombés durant la Première Guerre mondiale. Cette année n'a pas fait exception à la règle. Ce 7 novembre 2014, une cérémonie s'est déroulée en leur honneur devant la tombe du Soldat Inconnu à Bruxelles.

 

Plusieurs autorités civiles et militaires étaient présentes pour raviver la flamme au souvenir de ces tombés au champ d'honneur. Le ministre de la Défense, Steven Vandenput, l'ambassadeur du Royaume-Uni Alison Rose, le vice-président de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC), Sir Joe French ainsi que le président du Comité de la Flamme, le lieutenant-colonel Alfred Vancaster ont déposé une gerbe de fleurs aux pieds de la Colonne du Congrès.

Pour rappel, le Commonwealth of Nations, plus communément nommé Commonwealth est une organisation intergouvernementale composée de 53 pays tels que le Canada, l'Inde, le Royaume-Uni ou encore l'Australie. L'organisation promeut des valeurs commues comme l'égalité, la non-discrimination ou la démocratie pour ses membres.

Plus d'un million et demi de soldats du Commonwealth ont perdu la vie au cours de la Première Guerre mondiale. Nombre d'entre eux sont enterrés dans notre pays. La CWGC s'occupe de la gestion de ces sépultures

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 14:50
En attendant la lune de miel, Paris et Londres se fiancent dans l'aviation de combat

Défense -  Images de synthèse du concept SCAF (Système de Combat Aérien Futur). (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/11/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Paris et Londres ont donné le coup d'envoi à des études industrielles pour un futur drone aérien de combat franco-britannique à l'horizon 2030. Dassault Aviation et BAE Systems vont coopérer sur ce projet qualifié "d'historique".

 

Pour une fois, ne boudons pas le plaisir d'une coopération européenne dans le domaine de la défense a fortiori franco-britannique. De voir la France et la Grande-Bretagne, et plus précisément BAE Systems et Dassault Aviation, travailler ensemble sur ce que pourra être l'aviation de combat du futur a été qualifié "d'historique" par plusieurs hauts responsables franco-britanniques à l'occasion mercredi d'une cérémonie célébrant la remise du contrat aux deux avionneurs dans le cadre des traités militaires de Lancaster House, conclus entre les deux pays en 2010.

"Nous sommes dans une situation qu'on aurait qualifiée de quasi-miraculeuse il y a quelques années : on a réuni six immenses industriels français et britanniques autour d'un même projet", a rappelé le Délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon, qui a beaucoup mouillé sa chemise pour la réussite de cette coopération. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK. "Aujourd'hui, la France et la Grande-Bretagne décident de préparer ensemble l'avenir de leur aéronautique de combat", a assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Ce contrat représente "une étape importante pour les deux pays et pour les deux industriels",  a confirmé le patron de BAE Systems, Ian King.

Mais il convient de rester mesuré. Car ce contrat de 150 millions d'euros portant sur une étude conjointe de faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF) ne court que sur deux ans. Après, advienne ce qui pourra... D'ailleurs, le patron de l'armement du ministère britannique de la Défense, Bernard Gray, a fait preuve d'honnêteté en expliquant que "nous devons comprendre où va nous emmener cette coopération et les technologies qui vont émerger. Nous allons évaluer la situation au fur et à mesure".

 

Deux ans, c'est court !

Deux ans, c'est à la fois long et court pour les deux seuls avionneurs européens à avoir gardé des compétences dans la maîtrise d'œuvre d'un avion de combat, même si BAE Systems doit aussi se reposer aujourd'hui sur certaines expertises américaines. Ce qui n'est pas encore le cas pour Dassault Aviation qui développe et fabrique le Rafale en franco-français. Les six industriels ont deux ans pour apprendre à travailler ensemble et pourquoi pas réaliser un démonstrateur opérationnel d'un drone de combat qui pourrait être prêt début 2017. C'est donc très court. Car comme l'a rappelé Laurent Collet-Billon, "le programme est chargé". Mais, a assuré le patron de BAE Systems, Ian King, "nous relevons le défi".

Cette étude portera "plus particulièrement sur les architectures de drones de combat, sur certaines technologies clés et sur la définition des moyens de simulation destinés à valider les choix techniques et les concepts d'emplois", selon la direction générale de l'armement (DGA). Plus précisément des technologies clés en termes de furtivité, d'aérodynamique, de liaisons de données sécurisées ou d'emport d'armement en soute. "Nous allons développer des compétences et des technologies innovantes de premier plan que peu de pays maîtrisent aujourd'hui", a assuré le Délégué général.

 

Prochaine étape, un démonstrateur ?

A l'issue de cette étude, "des travaux pourraient débuter pour développer un démonstrateur technologique d'UCAS (Unmanned Combat Air System, drone de combat aérien, ndlr) à même de répondre aux futurs besoins militaires des deux nations", a indiqué pour sa part Dassault Aviation. Pour faire simple, ce projet de démonstrateur préfigure de ce que sera l'aviation du combat européenne en terme de capacité et sur le plan industriel après le Rafale et l'Eurofighter. Soit après 2030/2035. En tout cas, Paris considère que cette coopération est "stratégique et doit s'inscrire sur le long terme", assure Laurent Collet-Billon.

Ce projet d'UCAS doit déjà faire l'objet d'un "nouveau round de négociations" entre BAE Systems et Dassault Aviation, a rappelé Eric Trappier. Car "cette phase de faisabilité, cette première pierre, n'a de sens que si elle la première étape d'un processus qui doit nous conduire au lancement d'un programme". Soit ce fameux démonstrateur d'UCAS commun franco-britannique. Un programme qui sera peut-être le début de la dépendance mutuelle entre la France et la Grande-Bretagne en matière d'aviation de combat. Ce qui serait un changement de doctrine pour la France. Pour l'heure, les deux pays ont toutefois convenu d'investir séparément 50 millions d'euros chacun sur ce projet.

 

Quid du Neuron et du Taranis ?

Dassault et BAE Systems ont déjà développé séparément un démonstrateur de drone de combat, Neuron et Taranis. Le Neuron est un démonstrateur servant à tester et développer des technologies qui pourraient servir un jour à un avion de combat sans pilote qui équiperait les forces aériennes européennes à l'horizon 2030. Le programme Neuron associe la France, l'Italie, la Suède, l'Espagne, la Grèce et la Suisse. Sous la maîtrise d'œuvre de Dassault Aviation, le programme a été construit "pour fédérer les compétences et les savoir-faire" d'Alenia Aermacchi (Italie), Saab (Suède), EADS-Casa (Espagne), HAI (Grèce), Ruag (Suisse) et Thales (France). De son côté, BAE Systems a développé le Taranis, avec Rolls Royce, GE Aviation et QinetiQ.

Quid des partenariats noués avec des industriels européens dans le cadre de ces programmes ? Neuron a une vie "parallèle", explique Laurent Collet-Billon. Le contrat tel qu'il a été signé entre la France et la Grande-Bretagne concerne Dassault Aviation et BAE Systems et leurs principaux fournisseurs. Pas plus. "C'est une autre aventure", précise-t-il. Mais la suite de l'histoire "reste à déterminer" et est "ouverte aux partenariats". "Nous industriels, si les États se mettent d'accord sur des partenariats, on sait faire", a estimé Eric Trappier. La preuve, le Neuron !

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:45
Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

 

Brussels - 21 October, 2014 European Defence Agency

 

Lt Col Alison Farmer was one of 75+ people attending a symposium in Brussels organised by the European Defence Agency (EDA) and EU Military Staff (EUMS) to discuss medical support for EU operations.

 

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).  She has been a nurse within the British Army for almost 30 years, being deployed to Afghanistan, the Balkans, and a range of other countries.

 

Alison, what does EUTM Mali do and what is your role within it?

The aim of EUTM Mali is to contribute to the training and advice of the Malian Armed Forces (MaAF). The Mission began in February 2013, following the request of the Malian authorities (and UNSCR 2071), to help Malian troops overcome the insurgency in northern Mali.  More than 23 EU Member States have contributed military personnel to the mission to date.

As the Joint Medical Planner for the Mission, I am responsible for all aspects of medical support and advice in the Mission Area. Within my team of 3, we conduct planning to ensure all our medical assets (medical treatment facilities including Ground and Air MEDEVAC), can deliver continuous 24 hour care for EUTM MALI personnel. We also undertake health surveillance of our Population at Risk and health threats from the local environment.

 

What challenges do you face in Mali? What do you need to take into account when formulating medical plans?

The main one is that of logistics; the training of the MaAF takes place at different locations in southern Mali – so we implement a medical plan to mitigate against any possible incident at the sites. Our plan has to be robust to make sure we can medically evacuate a seriously injured casualty from the point of incident to our Role 2 within the 10-1-2 medical planning guidelines. This can be challenging considering the distances that we need to cover, and the infrastructure within Mali. We test all our plans through recces and by monthly medical exercises before the plans are agreed by the Mission Commander.

 

How does your team work? Do you work in separate national teams within the mission?

No, my team is multinational, and medical planning is conducted for the whole of the mission, not for a single nation; so for all French, German, Belgian, Spanish etc.; whichever Member State personnel are part of EUTM MALI.

 

What are the advantages and challenges of this multinational environment?

It’s a great opportunity to share our knowledge and experience with each other.  I see it as overwhelmingly positive; we all have different backgrounds and skills. We may have different approaches to the challenges we face, but our common goal in making the mission a success, gels our methods. Much of that is about information sharing and finding the best way to manage situations.

 

Lastly why are you here at the EU medical symposium? And have you found it a useful experience?

The EUMS medical advisor told me about the symposium. The event and the programme drew my attention, as the topics were broad and varied.  It’s also a great way of meeting those at strategic level and fellow planners from other missions to have a broader understanding of what else is going on.

I’ve really enjoyed the two days and have learnt a lot.  I have spoken to lots of people during the symposium which has opened up new information exchange areas. I’m looking forward to bring the information back and sharing it with my colleagues in EUTM MALI.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:50
Virtual reality technology transforms design of UK warships

 

6 nov. 2014 BAE Systems

 

We have constructed a network of ‘visualisation suites’ at our sites in Glasgow, Portsmouth and Bristol, which create full scale 3D ship prototypes, enabling engineering teams to virtually build and test the design of vessels in advance of the first steel being cut.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:50
Concept SCAF - Système de Combat Aérien Futur (ou FCAS, Future Combat Air System) - crédits Dassault Aviation

Concept SCAF - Système de Combat Aérien Futur (ou FCAS, Future Combat Air System) - crédits Dassault Aviation

 

6 novembre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

La France et la Grande-Bretagne vont consacrer 250 M€ sur deux ans, à l’étude d’un système de combat aérien du futur (SCAF). Une aubaine pour les bureaux d’études de Dassault Aviation, BAE Systems, Safran, Rolls-Royce, Thales, Finmeccanica-Selex menacés par la baisse des budgets de Défense.

 

Le Joint Strike Fighter américain, archétype de l’avion de combat de cinquième génération, sera-t-il le dernier vecteur piloté de l’intérieur ? Les progrès réalisés par le drone furtif X-47B peuvent laisser penser, en effet, que l’avenir appartient aux drones. En Europe, Dassault Aviation a pris les commandes du Neuron, un démonstrateur de drone de combat, également furtif, qui pourrait préfigurer le successeur du Rafale, du Gripen ou encore de l’Eurofighter. Si ce programme implique une multitude d’industriels de Défense de nombreux pays, en revanche, celui qu’il va désormais falloir appeler SCAF pour «  Système de combat aérien futur » ne réunit que deux partenaires, la France et la Grande-Bretagne, qui ont déjà a leur actif plusieurs programmes aéronautiques communs. Dans le domaine militaire, on se souvient évidemment du Jaguar…

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:30
The web is a terrorist’s command-and-control network of choice

 

04 Nov 2014 source GCHQ

 

 

Robert Hannigan, Director GCHQ, wrote the following article, which was published in the Financial Times today:
 
"The Islamic State of Iraq and the Levant (Isis) is the first terrorist group whose members have grown up on the internet. They are exploiting the power of the web to create a jihadi threat with near-global reach. The challenge to governments and their intelligence agencies is huge – and it can only be met with greater co-operation from technology companies.
 
"Terrorists have long made use of the internet. But Isis’s approach is different in two important areas. Where al-Qaeda and its affiliates saw the internet as a place to disseminate material anonymously or meet in “dark spaces”, Isis has embraced the web as a noisy channel in which to promote itself, intimidate people, and radicalise new recruits.
 
"The extremists of Isis use messaging and social media services such as Twitter, Facebook and WhatsApp, and a language their peers understand. The videos they post of themselves attacking towns, firing weapons or detonating explosives have a self-conscious online gaming quality. Their use of the World Cup and Ebola hashtags to insert the Isis message into a wider news feed, and their ability to send 40,000 tweets a day during the advance on Mosul without triggering spam controls, illustrates their ease with new media. There is no need for today’s would-be jihadis to seek out restricted websites with secret passwords: they can follow other young people posting their adventures in Syria as they would anywhere else.
 
"The Isis leadership understands the power this gives them with a new generation. The grotesque videos of beheadings were remarkable not just for their merciless brutality, which we have seen before from al-Qaeda in Iraq, but for what Isis has learnt from that experience. This time the “production values” were high and the videos stopped short of showing the actual beheading. They have realised that too much graphic violence can be counter-productive in their target audience and that by self-censoring they can stay just the right side of the rules of social media sites, capitalising on western freedom of expression.
 
"Isis also differs from its predecessors in the security of its communications. This presents an even greater challenge to agencies such as GCHQ. Terrorists have always found ways of hiding their operations. But today mobile technology and smartphones have increased the options available exponentially. Techniques for encrypting messages or making them anonymous which were once the preserve of the most sophisticated criminals or nation states now come as standard. These are supplemented by freely available programs and apps adding extra layers of security, many of them proudly advertising that they are “Snowden approved”. There is no doubt that young foreign fighters have learnt and benefited from the leaks of the past two years.
 
"GCHQ and its sister agencies, MI5 and the Secret Intelligence Service, cannot tackle these challenges at scale without greater support from the private sector, including the largest US technology companies which dominate the web. I understand why they have an uneasy relationship with governments. They aspire to be neutral conduits of data and to sit outside or above politics. But increasingly their services not only host the material of violent extremism or child exploitation, but are the routes for the facilitation of crime and terrorism. However much they may dislike it, they have become the command-and-control networks of choice for terrorists and criminals, who find their services as transformational as the rest of us. If they are to meet this challenge, it means coming up with better arrangements for facilitating lawful investigation by security and law enforcement agencies than we have now.
 
"For our part, intelligence agencies such as GCHQ need to enter the public debate about privacy. I think we have a good story to tell. We need to show how we are accountable for the data we use to protect people, just as the private sector is increasingly under pressure to show how it filters and sells its customers’ data. GCHQ is happy to be part of a mature debate on privacy in the digital age. But privacy has never been an absolute right and the debate about this should not become a reason for postponing urgent and difficult decisions.
 
"To those of us who have to tackle the depressing end of human behaviour on the internet, it can seem that some technology companies are in denial about its misuse. I suspect most ordinary users of the internet are ahead of them: they have strong views on the ethics of companies, whether on taxation, child protection or privacy; they do not want the media platforms they use with their friends and families to facilitate murder or child abuse. They know the internet grew out of the values of western democracy, not vice versa. I think those customers would be comfortable with a better, more sustainable relationship between the agencies and the technology companies. As we celebrate the 25th anniversary of the spectacular creation that is the world wide web, we need a new deal between democratic governments and the technology companies in the area of protecting our citizens. It should be a deal rooted in the democratic values we share. That means addressing some uncomfortable truths. Better to do it now than in the aftermath of greater violence."
 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:50
New Director starts at GCHQ

 

3 Nov 2014 source GCHQ

 

Robert Hannigan takes over today as Director GCHQ from Sir Iain Lobban.

 

On assuming his new position as head of the Cheltenham-based intelligence agency, Robert said:

 

'After many years working with colleagues in GCHQ and having spent a lot of time over the past few months visiting teams, I couldn't be more excited to be starting as Director. I am proud to take on leadership of such a motivated, innovative and talented group of people and I look forward to the challenges we will encounter together.

 

'I would like to thank Iain for his tireless work both as Director and throughout his 31 years at GCHQ.  He leaves an organisation in good health and well placed to deliver all that is asked of it. I wish him the best for the future.'

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 20:50
La DGA et DE&S lancent les études industrielles du futur drone aérien de combat franco-britannique

 

05/11/2014 DGA

 

Le Délégué général pour l’armement Laurent Collet-Billon, et son homologue britannique, le Chief of Defence Materiel Bernard Gray, ont procédé au lancement industriel du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System) le 5 novembre 2014. Ils ont remis solennellement aux partenaires industriels du projet (Dassault Aviation - BAE Systems, Rolls-Royce - Safran et Selex ES - Thales), les contrats d’études de la phase de faisabilité du FCAS.

 

La signature de ces contrats FCAS marque un nouveau succès pour la coopération franco-britannique qui bénéficie depuis 2010 de la dynamique impulsée par les traités de Lancaster House. Elle fait suite à l’engagement pris lors du Sommet franco-britannique de Brize Norton en janvier 2014 entre le Président François Hollande et le Premier ministre David Cameron, et l’accord étatique signé par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique à l’occasion du salon de Farnborough en juillet 2014. Elle intervient à l’issue d’une phase préparatoire de deux ans qui a réuni sur ce projet ambitieux Dassault Aviation et BAE Systems comme systémiers, Thales et Selex ES pour l’électronique embarquée et les senseurs, ainsi que Safran et Rolls-Royce pour la propulsion.

 

L’engagement conjoint, d’un montant de 120 M£ (150 M€) également répartis entre les partenaires, est complété par des études nationales lancées en parallèle, pour un montant d’environ 40 M£ (50 M€) par pays. Cette phase de faisabilité conjointe de deux ans qui débute aujourd’hui portera plus particulièrement sur les architectures de drones de combat, sur certaines technologies-clés et sur la définition des moyens de simulation destinés à valider les choix techniques et les concepts d’emplois. La France comme le Royaume-Uni mettront également à profit l’expérience acquise dans le domaine des drones aériens de combat avec les démonstrateurs technologiques Neuron et Taranis, projets conduits respectivement par Dassault-Aviation et BAE Systems.

 

La phase de faisabilité prépare le lancement du développement et de la réalisation d’un démonstrateur de drone de combat prévu début 2017. Avec le projet FCAS, c’est l’avenir de notre industrie aéronautique dans le domaine des aéronefs de combat qui se joue.

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