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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:20
photo UK Gov

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03.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Depuis deux mois, un officier supérieur britannique, l'Air Vice Marshal Sean Corbett, officie au sein de la DIA (Defense Intelligence Agency) en tant que "deputy director for Commonwealth Integration".

A lui de seconder le lieutenant general Vincent Stewart sur les questions de renseignements concernant les "Five Eyes" (USA, GB, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande). Mais selon certaines sources US, ce poste est celui d'un "senior liaison officer")

Quoi qu'il en soit, c'est la première fois qu'un poste de ce niveau est confié à un ressortissant étranger.

Je rappelle le Danemark, la France, les Pays-Bas et la Norvège font eux partie des "Nine Eyes".

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 14:50
Defence Secretary Michael Fallon and French Minister for Defence Monsieur Le Drian. photo UK MoD

Defence Secretary Michael Fallon and French Minister for Defence Monsieur Le Drian. photo UK MoD

 

3 November 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

On the fifth anniversary of the Lancaster House Agreement, Defence Secretary Michael Fallon and French Minister for Defence Monsieur Le Drian reaffirm the defence relationship between their countries.

 

Five years ago, on the 2nd of November 2010, our two countries signed two treaties at Lancaster House: on defence and security, and on nuclear cooperation. This was a historic commitment to build a long term partnership in defence and security, reflecting our common history, interests, values and responsibilities, and understanding of the threats we face, and an unprecedented token of our mutual confidence. Tomorrow we meet there again to mark that commitment and continue tackling together our shared security challenges.

 

UK-French defence cooperation is nothing new. For more than a century our Armed Forces have fought side by side. In 2016, we will commemorate the courage and sacrifice of all those who, one hundred years ago served alongside each other in defence of our countries during the Battle of the Somme. World War I claimed more than two million lives in our two countries alone. Since 1945 our two countries have dedicated a substantial proportion of our national wealth to defence, reflecting our responsibilities as permanent members of the United Nations Security Council, willing and able to deploy and sustain armed forces around the world. Since October 1995, as President Jacques Chirac and Prime Minister John Major set out in their Declaration when they met at Chequers, we have recognised the significant convergence of our vital interests. Together, both our defence budgets put together represent almost half of total defence expenditure of the EU Member States, and an even larger proportion of European defence research and development.

 

We have achieved a great deal in the last five years. We have shown that France and the United Kingdom have powerful military capabilities and the political will to use them on the whole spectrum of crisis management missions. Our Armed Forces operated together against the Taliban in Afghanistan and off the Horn of Africa; they remain engaged side-by-side against ISIL, in the Mediterranean and in the EU training and advisory mission in Mali. Together, we are engaged in air-policing duties within NATO. The UK has provided strategic air transport and surveillance support to French operations in Mali and the Central African Republic. France supported the UK Tornado deployment to help the Nigerian Government in its fight against Boko Haram. French Atlantique Maritime Patrol Aircraft have operated from RAF Lossiemouth in Scotland.

 

And since 2010, we have been working steadily to deepen and embed our capacity to deploy and operate jointly at short notice a Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) up to 10,000 strong. We expect this to be fully validated next spring, on schedule, in Exercise GRIFFIN STRIKE. And we now have about 50 officers within each other’s Armed Forces. French officers have deployed on UK operations and UK officers on French operations.

 

Our equipment and industrial cooperation has also grown steadily stronger over the last five years, focused on key domains such as our long-standing cooperation on advanced missiles, the Future Combat Air System project launched at the Brize Norton Summit in January 2014, and naval mine warfare. It includes working together to deliver shared efficiencies through greater mutual dependence. Now we are taking this one step further with the signing of an agreement to create within MBDA a number of Centres of Excellence in France and the UK dedicated to common missile systems.

 

In the nuclear field, which more than any other domain reflects the closeness of our bonds and of our mutual confidence, we have developed common tools and facilities to ensure the safety and reliability of the weapons that represent a last resort defence of our vital interests. This includes construction of the joint radiographic and hydrodynamics facility at Valduc in Burgundy, where the British installations will be inaugurated in 2016.

 

These successes encourage us further to deepen, broaden and sustain our cooperation under the Lancaster House agreements. Tomorrow is our ninth meeting in the last year, an unprecedented drumbeat of Ministerial engagement. Defence and security policy teams now engage on a range of issues from strategic and intelligence analysis, non-proliferation and nuclear policy to African security and NATO reform. Only a few weeks ago we jointly opened the first defence cyber conference in Paris. Since the Charlie Hebdo attacks we have been working together over the issue of military contribution to domestic security. We are committed to maintaining this momentum in 2016 and beyond.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

03 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Londres - La commission parlementaire britannique des Affaires étrangères s'est prononcée mardi contre des frappes en Syrie, estimant, dans un rapport, que Londres devrait plutôt se concentrer sur les efforts diplomatiques pour y ramener la paix.

 

Nous pensons qu'il ne devrait pas y avoir d'extension de l'action militaire britannique à la Syrie sans une stratégie internationale cohérente qui aurait des chances réalistes de vaincre l'EI et de mettre fin à la guerre civile en Syrie, estiment les membres de cette commission.

 

Simultanément à cette annonce, plusieurs journaux britanniques, dont le Times et le Guardian, assuraient mardi que le Premier ministre David Cameron avait renoncé à soumettre la question à un nouveau vote de la Chambre des Communes, faute d'un soutien assez large au sein de son camp et de l'opposition.

 

Une allégation démentie par les services de M. Cameron. La position du Premier ministre n'a pas changé. Il a répété qu'il y aurait un retour devant la Chambre sur cette question uniquement dans le cas où il y aurait un consensus clair et c'est toujours le cas, a indiqué une source au sein de Downing Street.

 

A la fin de l'été 2013, David Cameron n'avait pas réussi à obtenir l'assentiment du parlement pour des frappes en Syrie. Échaudé par cette défaite, il a depuis toujours dit qu'il ne soumettrait de nouveau une telle proposition au vote qu'en étant sûr du soutien d'une large majorité des députés.

 

Or, le Premier ministre britannique ne dispose que d'une étroite majorité aux Communes. Certains membres de son camp étant opposés aux frappes en Syrie, il sait qu'il ne peut obtenir l'aval de Westminster sans le soutien de l'opposition.

 

Actuellement, l'armée britannique effectue des frappes contre l'organisation Etat islamique (EI) en Irak dans le cadre de la coalition internationale menée par les Etats-Unis. Des frappes que le Premier ministre David Cameron aimerait étendre à la Syrie.

 

Mais pour le député conservateur Crispin Blunt, président de la commission, il existe de multiples engagements militaires non coordonnés émanant d'un grand nombre d'acteurs internationaux en Irak et en Syrie et rendre la situation militaire encore plus complexe nous détournerait du principal objectif qui est de mettre fin aux souffrances et de contrecarrer la propagation de cette idéologie dangereuse, barbare et régressive.

 

Le rapport préconise donc que le gouvernement se concentre sur les efforts diplomatiques visant à parvenir à la paix. Vendredi, dix-sept pays, dont la Russie, les États-Unis, la France et pour la première fois l'Iran, se sont réunis à Vienne pour examiner les possibilités d'un règlement politique de ce conflit, qui fait rage depuis plus de quatre ans et a fait plus de 250.000 morts.

 

Le Royaume-Uni reste déterminé à utiliser tous les outils disponibles pour sauver des vies et créer les conditions pour (rétablir) la paix en Irak et en Syrie, a réagi le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond, soulignant que son pays agit à la fois sur les plans diplomatique, humanitaire et militaire.

 

Les frappes de la RAF (Royal Air Force) contre l'EI ne sont pas l'unique solution, mais l'action militaire, en coordination avec nos alliés, a un impact substantiel sur l'EI (...) qui a perdu 30% de son territoire en Irak au cours des douze derniers mois, a-t-il ajouté.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:55
Napoléon - Le « grand dessein » et Trafalgar

 

29 Octobre 2015 - Marine Nationale

 

Le 21 octobre 1805, l’amiral britannique Nelson, fort de vingt-sept vaisseaux, écrase les trente-trois vaisseaux de la flotte franco-espagnole commandée par Villeneuve au large du cap Trafalgar, dans le sud de Cadix, avant de trouver la mort. Napoléon perd toute chance d’envahir l’Angleterre. Mais en réalité il y a déjà renoncé et cette défaite, aussi humiliante soit-elle, n’a plus tant d’importance stratégique. Retour sur le « grand dessein » de l’Empereur.

 

Lorsque la guerre reprend contre l’Angleterre au printemps 1803, Napoléon veut en finir une fois pour toute grâce à un débarquement, déjà projeté au XVIIIe siècle et en 1801. Mais s’agit-il d’un coup de bluff ? C’est ce que pensent certains historiens qui voient le camp de Boulogne comme « une machine de guerre fabriquée pour un usage continental », les frontières de l’est n’étant pas si éloignées. Pourtant Napoléon y croit certainement, en particulier de l’été 1803 à l’été 1805. L’Empereur prétend cacher son besoin impératif de concentrer sa flotte en Manche pendant quelques jours en construisant des canonnières pour que sa flottille apparaisse autosuffisante : « si j’eusse [seulement] réuni quatre mille bâtiments de transport, nul doute que l’ennemi n’eût vu que j’attendais la présence de mon escadre pour tenter le passage ».

 

Suite de l’article

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
Royal Air Force A400M Atlas aircraft visits Japan

 

26 October 2015 British Embassy Tokyo

 

First-ever landing of RAF aircraft at JASDF base marks burgeoning UK-Japan defence relations.

 

The Royal Air Force (RAF) A400M Atlas transport aircraft visited Japan during 23-25 October 2015. The aircraft landed at Miho Base (Tottori prefecture) of the Japanese Air Self Defence Force (JASDF). Crew from 70 Squadron and 24 Squadron based in RAF Brize Norton met with counterparts in the JASDF 403 Squadron of the 3rd Tactical Airlift Wing. This was the first time for an RAF aircraft to land in a JASDF base. During the stay at Miho Airbase, JASDF and RAF crew exchanged opinions about their aircrafts.

Squadron Leader Stu Patton, Captain of the flight, commented:

I feel privileged to visit Japan. From start to finish, it has been a phenomenal experience. The crew had an excellent opportunity to learn about capabilities of JASDF aircraft and have been honoured by the hospitality offered by our hosts at Miho Airbase. We are in different parts of the world, but we share a similar culture as air transport officers. I look forward to working even closer with Japanese colleagues as their new C-2 transport aircraft comes into service in the near future.

This is also the first time for the A400M Atlas to fly to the Far East. Before coming to Japan, the aircraft and crew visited locations including Subang (Malaysia) and Seoul for the Aerospace and Defence Exhibition.

 

Further information

More information about the A400M Atlas

More information about RAF Brize Norton

More photos can be found at the British Embassy Flickr

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21 Octobre 2015 Sources : Marine nationale

 

Le 16 octobre 2015, neuf vétérans britanniques qui se sont illustrés héroïquement lors du débarquement de Normandie en 1944 ont été élevés au grade de chevalier de la Légion d’Honneur à bord de la FREMM Aquitaine, à Leith, le port d’Edimbourg, sur la côte est de l'Écosse.

 

La frégate et son équipage était en escale à Leith après avoir participé pendant dix jours à l'exercice Joint Warrior 2015.2, organisé par l’OTAN en mer d'Écosse.

 

Cette cérémonie de remise de décoration, présidée par le consul général de France en Écosse, M. Emmanuel Cocher, rassemblait plusieurs personnalités politiques, universitaires et militaires écossaises. Les neufs vétérans britanniques ont été décorés par le consul général de France et par le contre-amiral Patrick Chevallereau, attaché de défense près l'ambassade de France au Royaume-Uni. Lors de cette remise de décorations, il a été rappelé à l'assemblée les actions hautement courageuses qui ont justifié l'accession de ces neuf vétérans britanniques au grade de chevalier de la Légion d'honneur. En présence de leurs familles, les récipiendaires britanniques ont tenu à remercier la France pour la reconnaissance de leurs actions.

Cérémonie de remise de Légions d'honneur à des vétérans britanniques sur l'Aquitaine

 

À l’issue de la cérémonie, la FREMM Aquitaine a organisé une visite du bâtiment au profit des membres du cabinet des relations extérieures du gouvernement écossais, de l'université Heriot Watt et du consulat général de France.

 

Près de 70 ans après la fin du second conflit mondial, la France a rendu hommage au courage et au dévouement de ces neuf hommes qui se sont battus pour défendre les valeurs de la liberté et œuvrer à la libération de l’Europe sur le sol français.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
photo WB Electronics S.A.

photo WB Electronics S.A.

 

October 28, 2015: Strategy Page

 

The British Army WH450 Watchkeeper UAV acquired weapons (Hellfire and smaller missiles) in 2015. Britain finally got Watchkeeper, its own locally made large UAV operational in late 2013 and since 2014 some have been seen in Afghanistan. This has been a long time coming because it was back in 2006 that the British began developing the Watchkeeper UAV and by 2010 got one airborne for the first time. The Watchkeeper 180 and the Watchkeeper 450 are both based on Israeli designs (the Hermes 180 and 450). The two Watchkeepers were supposed to be ready for service in 2010, but various problems delayed that until the end of 2013. The smaller 180 model was dropped and work continued on the Predator sized 450.

 

The Watchkeeper 450 is a 450 kg (992 pound) aircraft with a payload of 150 kg. It was always capable of carrying Hellfire missiles, as the Israeli Hermes 450 it is based upon is able to carry two Hellfire type missiles. Until 2015 Watchkeeper did not have a weapons capability but that changed as it became clear that armed UAVs were very useful battlefield weapons. The Watchkeeper is also designed to carry two extra fuel tanks under its wings as well as a radar in addition to the usual day/night vidcams. Each of these radar pods or fuel tanks weighs more than the 50 kg (110 pound) Hellfire missile.

 

The Watchkeeper 450 is 6.5 meters (20 feet) long and has an 11.3 meter (35 foot) wingspan. It can stay in the air for up to 20 hours per sortie and fly as high as 6,500 meters (20,000 feet). The Hermes 450 is the primary UAV for the Israeli armed forces, and twenty or more were in action each day during the 2006 war in Lebanon and even more during the 2008 and 2014 operations in Gaza. Thirty Watchkeeper 450s have already been delivered to the British Army, with a 24 more on order.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

26 Octobre 2015 Marine nationale

 

Du 5 au 15 octobre 2015, la France a participé à l'exercice interalliés « Joint Warrior » dont l'objectif était de renforcer l'interopérabilité entre les forces armées des Etats membres de l'OTAN. Cet entraînement interallié majeur est organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni par la Royal Navy et la Royal Air Force.

 

Durant une dizaine de jours, plus de trente navires et près de soixante aéronefs des pays membres de l'OTAN ont participé à de grandes manœuvres militaires qui ont amené toutes les unités à agir et évoluer en un groupe aéro-maritime mobile et rapidement déployable.

 

La frégate multi-missions (FREMM) Aquitaine, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Piquet, ainsi que le patrouilleur de haute mer Commandant Blaison ont participé à cet entraînement opérationnel en mer d'Ecosse.

 

Dans le cadre de la lutte anti-sous-marine (ASM), plusieurs aéronefs de la force aéronautique navale ont participé à Joint Warrior : un hélicoptère Caïman marine embarqué sur la FREMM Aquitaine, un hélicoptère Lynx sur la FASM La Motte-Piquet  et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a réalisé 4 missions ASM.

 

Les forces en présence se sont plongées dans un scénario très réaliste : plusieurs États entament une course aux armements qui risque de dégénérer en guerre ouverte. Les forces alliées ont alors pour mission de maintenir la paix dans cette zone de tensions diplomatiques et militaires et de restaurer la liberté de navigation dans des eaux territoriales menacées par des mouvements terroristes et sécessionnistes.

 

La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés. Joint Warrior a pour objectif de fournir un entraînement tactique interarmées, sous de multiples menaces, dans lequel le Royaume-Uni, les unités alliées et leurs états-majors œuvrent conjointement dans la perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
Brig Gen Ducret, HQ ARRC, presents former WWII pilots with the Legion d'Honneur medal

Brigadier General Thierry Ducret, (French Army), of Headquarters Allied Rapid Reaction Corps (HQ ARRC) and Wing Commander Leonard Lambert DFC stand to attention through the National Anthems. (NATO Photo / WO2 Dan Harmer GBR Army / Released)

 

29.10.2015 HQ Allied Rapid Reaction Corps


The President of France, François Hollande has decreed that all surviving British veterens who took part in the liberation of France should be awarded the Legion d'honneur.

Today Thursday 29th October 2015 former Royal Air Force (RAF) Typhoon pilots who flew sorties over Normandy in the battle for Normandy in 1944 received the Legion d'Honneur medal from Brigadier General Thierry Ducret, (French Army), of Headquarters Allied Rapid Reaction Corps (HQ ARRC) at the Jet Age Museum, Gloucester.

The Typhoon was one of the principle ground-attack aircraft used by the allies and was instrumental in the battle.

See the full folder of photos here: https://www.flickr.com/…/54973278@…/albums/72157660077441079

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
Defence Secretary Michael Fallon visits home of the Joint Forces Intelligence Group

 

29 October 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon today visited RAF Wyton, home to the Joint Forces Intelligence Group, which is part of Defence Intelligence.

 

The Defence Secretary met some of the 1,000 individuals who work at RAF Wyton, where intelligence, surveillance and reconnaissance from across Defence and a wide range of public sources is coordinated and analysed. The work carried out by these individuals towards the identification of current and emerging threats is crucial in enabling Government to develop the appropriate responses to protect the UK and its allies.

Defence Intelligence, which operates from a number of sites around the UK, is also tasked to tackle the online threats that the UK faces. These threats can be found in cyberspace and on social media, and this visit follows last month’s Cyber Symposium in Paris where Defence Secretary Michael Fallon stressed that the dangers of activity occurring in cyberspace are only likely to grow, citing the Russian use of cyber in order to gain military advantage and Isil’s efforts to radicalise individuals and spread misinformation.

Defence Secretary Michael Fallon said:

There is no escaping the fact that the scale, diversity and complexity of the challenges all nations, governments and industries face with Cyber is getting bigger.

As I have said before, much of the 2010 SDSR analysis holds good. We were right to identify cyber as key areas for investment.

Next month’s SDSR will review where Cyber sits in the overall prioritisation of security threats and responses. However we are clear that we must continue to invest in our cyber defence capabilities.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:55
OPEX Apr 2015 photo ECPAD - Armée de Terre - Marine Nationale - Armée de l'Air

OPEX Apr 2015 photo ECPAD - Armée de Terre - Marine Nationale - Armée de l'Air

 

28/10/2015 direction des affaires juridiques du ministère de la Défense

 

La direction des affaires juridiques du ministère de la Défense organise un colloque intitulé « Droit et Opex » le lundi 2 et mardi 3 novembre 2015 à l'Hexagone Balard.

 

Les opérationnels militaires sont aujourd’hui confrontés à deux tendances lourdes, mises en exergue dans les livres blancs sur la défense et la sécurité nationale de 2008 et 2013, de nature à déstabiliser et fragiliser en profondeur leurs modes d’actions et marges de manoeuvres. Les contours des menaces pesant sur la Défense nationale et la sécurité mondiale sont brouillés alors que, parallèlement, les exigences de transparence et de « normalisation » des opérations militaires sont fortes.

Dans un contexte de niveau d’engagement des forces françaises élevé et diversifié depuis les années 2000, la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense organise un colloque intitulé « Droit et Opex » visant à échanger sur la manière dont le droit permet aux forces armées de relever ce double défi, tout en sécurisant leurs actions et en protégeant les soldats.

 

Le colloque propose une réflexion autour de deux thématiques :

- Combattre et poursuivre l’adversaire aujourd’hui : les différentes branches du droit international, européen et interne en vigueur apportent-elles un cadre juridique satisfaisant à l'action de nos forces ? Doivent-elles évoluer ou être complétées ? Alors que les frontières entre menace intérieure et menace extérieure s’effacent, le droit interne, le droit européen et le droit international public parviennent-ils à se concilier pour faire en sorte d’offrir aux forces armées des bases légales cohérentes entre elles pour combattre et poursuivre efficacement les menaces en dehors du territoire national ?

- Protéger et indemniser le combattant : comment le droit s’adapte-t-il pour répondre à l’exigence croissante et légitime de transparence tout en garantissant aux militaires et à l’institution un cadre protecteur indispensable à l’efficacité de leur action ?

 

Programme

Le colloque «Droit et OPEX» a pour objectif de faire le point sur les questions juridiques complexes que soulèvent les opérations extérieures d’aujourd’hui : le cadre juridique, l’usage de la force, l’articulation réponse militaire/réponse judiciaire, la conciliation entre le droit international humanitaire et les droits de l’homme, la qualification du terroriste… Il permet également de présenter les progrès récents en matière de prise en compte des spécificités de l’action militaire et de la nécessaire protection des militaires déployés.

A télécharger ICI

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 13:50
Britain, France extend joint research program funding

 

Oct. 22, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

PARIS  -- Britain and France are extending their funding for cooperative research into missile technologies under development.

 

The funding is for the Materials & Components for Missiles Innovation Technology Partnership, or MCM ITP, between the countries and industry partners, such as European missile-maker MBDA.

 

The program is to help the countries weapons capability, strengthen their technological bases. It presently manages research of more than 121 technologies and the new funding will allow the addition of more.

 

"We are glad to witness the UK and French governments' commitment extended over the next two years," said Mark Owen, the head of the MCM ITP Program. "The call for new project proposals is now open on the MCM ITP website and will close 30 November 2015. This gives the opportunity for UK/FR organizations to access this funding, with any projects that are approved starting in September 2016."

 

The annual budget of the organization is more than $14.1 million a year in combined government and industry contributions.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:50
Douze ans après l’invasion de l’Irak, Blair reconnaît une certaine responsabilité dans la montée de l’EI

source globalresearch.ca


25.10.2015 45e Nord.ca (AFP)
 

L’ancien premier ministre travailliste Tony Blair a réitéré dimanche des excuses partielles pour la guerre en Irak, tout en reconnaissant une certaine responsabilité dans la montée de l’organisation de l’État islamique (EI), dans une interview sur CNN.

 

«Je peux dire que je présente des excuses pour le fait que les informations données par les services secrets étaient fausses», a déclaré Tony Blair à CNN, selon le site internet de la chaîne de télévision américaine.

Mais «je trouve difficile de s’excuser d’avoir démis Saddam. Encore aujourd’hui en 2015, je trouve que c’est mieux qu’il ne soit plus là», a soutenu l’ex-premier ministre britannique.

«Je m’excuse aussi pour certaines erreurs dans la planification et nos erreurs dans notre compréhension de ce qui se passerait une fois le régime tombé», a-t-il ajouté, reconnaissant des «éléments de vérité» dans l’idée que l’invasion de l’Irak en 2003 est la principale cause de la montée de l’EI.

«Bien-sûr, il n’est pas possible que dire que ceux qui ont déposé Saddam en 2003 ne portent aucune responsabilité dans la situation en 2015», a-t-il reconnu, tout en soulignant également l’impact du Printemps arabe et le fait que l’EI a démarré depuis la Syrie et non l’Irak.

«Il a déjà dit tout ça», a réagi un porte-parole de l’ancien premier ministre. «Tony Blair a toujours présenté ses excuses pour les informations des services secrets et pour des erreurs dans la planification».

Ces déclarations interviennent alors que la commission Chilcot, qui enquête sur l’engagement controversé du Royaume-Uni dans cette guerre, doit annoncer d’ici début novembre un calendrier de publication.

Mise en place en 2009 par le premier ministre travailliste de l’époque Gordon Brown, elle n’a toujours pas rendu ses conclusions alors qu’elle était initialement censée les produire dans un délai d’un an.

Le Royaume-Uni s’est engagé dans l’invasion puis la guerre en Irak en 2003 sous le gouvernement travailliste de Tony Blair. Cette décision a été très impopulaire à l’époque et l’ex-premier ministre est accusé d’avoir trompé la population sur la présence jamais avérée d’armes de destruction massive en Irak.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:50
U.K. deploys Type 23 frigate HMS Richmond to stop migrant smuggling

The U.K. Royal Navy's type 23 frigate HMS Richmond now has powers to search, detain, and seize suspected smugglers. Photo: L(Phot) Gaz Weatherston/MOD

 

Oct. 26, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

The U.K. Royal Navy's warship HMS Richmond has joined the EU's Mediterranean mission to crack down on migrant smuggling in the region. The vessel was awarded powers to stop and detain migrant smugglers, as reports come of armed attacks on asylum seekers traveling by sea from the Middle East to Europe.

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Training at the ANAOA - photo UK MoD

Training at the ANAOA - photo UK MoD

 

27 October 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Defence Secretary has announced that the UK will maintain its military presence in Afghanistan, underlining its support to the country.

 

Michael Fallon informed parliament today (27 October) that the UK will uphold its current military commitment of around 450 British troops in Afghanistan throughout 2016, which also emphasises UK support for the NATO’s Resolute Support Mission.

The decision follows a planned review of the UK’s commitment in light of the performance of the Afghan National Defence and Security Forces (ANDSF) over the year and the overall security situation.

Non-combat roles being carried out by UK Armed Forces personnel include mentoring instructors in the Afghan National Army Officer Academy (ANAOA), advising in the Afghan Security Ministries and providing vital support to NATO’s mission in Kabul, including leading the Kabul Security Force.

The pledge to maintain UK military support in Afghanistan follows the announcement by President Obama that the US will also uphold its military presence throughout 2016. The UK will work with the US and other NATO Allies and partners to ensure that the delivery of invaluable support to the ANDSF continues.

The terrorist threat to the UK from this region has reduced, and although the UK’s combat mission has ended, we continue to support the Afghanistan government to build a peaceful, secure and prosperous future for the country.

The UK has a long-term commitment to Afghanistan, including financial aid and political support, which was reaffirmed by Prime Minister David Cameron during a phone call to the Afghan president on 26 October.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The Afghan National Defence and Security Forces have shown dedication and professionalism in response to the challenges they have faced, since taking leadership of the country’s security.

Maintaining our military presence will provide crucial assistance to them as they continue to grow stronger.

It underlines our resolve to help build a safe and prosperous Afghanistan.

The Written Ministerial Statement is here

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 11:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 26 Oct.. – CJTF-OIR

 

October 26, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151026-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 25, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Iraq, coalition military forces conducted 15 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using fighter, attack, bomber, ground attack, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Iraq

• Near Bayji, one strike struck a large ISIL tactical unit and destroyed four ISIL fighting positions, three ISIL mortar positions, an ISIL heavy machine gun, and an ISIL cave entrance.

• Near Habbaniyah, two strikes suppressed two ISIL mortar positions.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Mosul, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, five strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions, two ISIL weapon caches, an ISIL command and control node, an ISIL building, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed 18 ISIL fighting positions and two ISIL vehicles.

• Near Sultan Abdallah, one strike suppressed an ISIL sniper position.

• Near Tal Afar, one strike destroyed an ISIL fighting position.

 

Additionally, on 22 Oct., in conjunction with an operation to free 70 hostages, the following targets were struck in Iraq:

• Near Al Huwayjah, two strikes destroyed an ISIL prison camp and denied ISIL forces an avenue of approach.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 07:50
photo Richard Seymour Thales UK

photo Richard Seymour Thales UK

 

October 23, 2015: Strategy Page

 

In October 2015 Britain finally overcame opposition by civil aviation bureaucrats and was allowed to fly military UAVs (Unmanned Aerial Vehicles) in Britain. Just once. As a test. This was a major breakthrough because such restrictions in Europe have severely limited development and use of military UAVs. For example the British military has been developing Watchkeeper UAV since 2006 but has not been able to use it in Britain. This aircraft is based on the Israeli Hermes and is a 450 kg (992 pound) aircraft with a payload of 150 kg. It can also carry Hellfire missiles for support of troops in Afghanistan. This UAV is already designed to carry two extra fuel tanks under its wings. Each of these fuel tanks weighs more than the 50 kg (110 pound) Hellfire missile. The Watchkeeper is 6.5 meters (20 feet) long and has an 11.3 meter (35 foot) wingspan. It can stay in the air for up to 20 hours per sortie and fly as high as 6,500 meters (20,000 feet). The Hermes 450 is the primary UAV for the Israeli armed forces, and twenty or more were in action each day during the 2006 war in Lebanon.

 

As of late 2015 Britain had received 33 of the 54 Watchkeepers ordered but did not have any pilots for them. That’s because doubts about getting permission to fly in Britain (at least in civilian air space) caused the training program to be put on hold. But now the training is underway but it will take two years to produce 24 Watchkeeper operators and eventually a hundred will be needed to handle a force of 54 Watchkeepers. There are about half a dozen Watchkeeper operators, but these are trainers. Meanwhile Britain does have nearly a decade of experience using large UAVs (like Watchkeeper, Predator and Reaper), mainly in Afghanistan. The operators were trained in the United States initially and later in Britain. Most of the training can be done on simulators and British operators in training can practice in UAVs flying in the United States because the Predator and Reaper use a satellite link to communicate with the operator. Three Watchkeepers were sent to Afghanistan in 2014 and performed well.

 

In the United States and Western Europe air safety bureaucrats have long resisted calls to allow UAVs to be used for commercial purposes. In some European nations even military UAVs are heavily restricted from operating, even in air space controlled by the military. In other parts of the world UAVs are allowed to operate in civilian air space with no ill-effects. China has become an enthusiastic user of UAVs for monitoring pollution, crops and to do many other commercial jobs that previously were handled, at much high cost, by manned aircraft or space satellites. Israel does all that as well as flying UAVs through civilian air space just to get them where needed for some security or military situation. Israel is a small country and there’s not much choice. But the Israelis and Chinese also did the math and realized that UAVs are the real or even potential danger that American and European flight safety bureaucrats believe exists. That sort of thing does little to change the rules for UAVs in North America and Europe.

 

These policies can be expensive. In 2013 Germany cancelled plans to buy five RQ-4 UAVs, and wrote off $700 million in development costs, because they found it impossible to get permission from European Union aviation bureaucrats to operate these 14 ton UAVs in Europe. Called the Euro Hawk, this German version of the American RQ-4 was to be equipped with European electronics and serve as a long endurance recon aircraft. The problem was that European aviation authorities demanded extensive tests to ensure that the unmanned Euro Hawk could coexist with manned aircraft in European air space. It was determined that this process would cost over $800 million and there was no guarantee the UAV would be cleared to operate.

 

Flying has long been much safer than most people believed it to be. That paranoia has been extended to UAVs despite no lives lost to UAV collisions in Iraq, Afghanistan, or anywhere else. There is a potential danger with large (over 50 kg/110 pound) UAVs, as these are hefty enough to bring down manned aircraft. Yet in a decade of heavy use in Iraq and Afghanistan there has been one such collision for every 250,000 UAV flight hours. In the one incident so far there was no loss of life.

 

Despite the excellent safety record for UAVs in a combat zone, the fear of collisions has led to heavy restrictions on UAV use in disaster relief operations, which the military is often called upon for overseas and inside the United States. Right now the military must receive permission from the Secretary of Defense before using UAVs off the battlefield. That’s not really an issue at the moment because most recent disasters the military got involved in there were sufficient manned aircraft to look for survivors, assess damage, and so on. But overseas that is often not the case. Moreover disaster relief experts point out that in the early hours and days after a major disaster you can’t have too many eyes in the sky.

 

The one actual UAV collision took place in 2011 when a U.S. Army RQ-7 UAV and a U.S. Air Force C-130 transport collided. The RQ-7 hit a wing of the C-130, between the two engines. The RQ-7 was destroyed, while the C-130 had the skin of the front of that wing torn open and some of the interior spars bent. One of the props on the inboard propeller was destroyed (and that engine had to be turned off). But the C-130 was able to land safely, and parts and technicians were flown in to repair the C-130 where it was.

 

An RQ-7B Shadow 200 weighs only 159 kg (350 pounds), compared to 70,000 kg for a loaded C-130, so the outcome of this collision is not surprising. Shadow is small, being 3.5 meters (11 feet) long with a wingspan of 4.1 meters (12.75 feet). Most UAVs in the air over combat zones are even smaller. Indeed over 90 percent of them are the tiny two kilogram (4.4 pounds) Raven. Witnesses in Iraq and Afghanistan have seen a few of them destroyed, or simply knocked out of the air by a passing aircraft, usually a helicopter. Raven operators suspect that many of those that were lost for unknown reasons were similarly hit or caught in the backwash of low flying aircraft. A few have been seen getting attacked by birds. There have been very few recorded collisions.

 

The small, plastic, Raven would not do much noticeable damage to an aircraft. The pilots and crew of helicopters hit by Ravens apparently don’t notice it at all. After landing ground crews may notice a new dent and wonder where it came from. The Shadow collision was understandable because the Shadow is the largest UAV that often operates at low altitude (under 300 meters) and uses military airfields to land and take off.

 

In light of all this, the U.S. Army has developed a new radar system (GBSAA or Ground-Based Sense And Avoid) to increase safety for UAVs. GBSAA is mainly a software system using existing radars to track UAVs and manned aircraft and alert UAV operators when their UAVs are too close to other aircraft (manned or unmanned). GBSAA can be expanded to use transponders (which commercial aircraft have been using for a long time) and more flexible software. But the basic idea is to insure that UAV operators are no longer “blind” to what is in the air nearby. GBSAA had its first field test a year ago and it was a success. The first GBSAA was to be deployed in 2014 and five more bases will have it by 2016.

 

GBSAA will likely be more in demand by potential civilian UAV users. Battlefields have much lower safety standards than civilian air space, what with all those artillery and mortar shells, plus the bullets and rockets. But civilian air space has a lot of small aircraft and helicopters, so UAVs are generally banned. GBSAA could change that and make battlefields safer as the UAV traffic becomes denser.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 16:50
Vision d'artiste du concept de "Snail Charge Rocket Motor" développé par Roxeldg

Vision d'artiste du concept de "Snail Charge Rocket Motor" développé par Roxeldg

 

22 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Bonne nouvelle pour les nombreuses entreprises françaises impliquées dans la technologie des missiles : le 1er octobre dernier, les gouvernements britannique et français se sont mis d’accord pour prolonger le financement du « Materials & Components for Missiles Innovation & Technology Partnership » (MCM-ITP) jusqu’en 2018. Officialisé par l’entremise de la DGA et de son pendant britannique, le Defence Science and Technology Laboratory, ces fonds supplémentaires permettront de progresser dans la réalisation de 21 projets existant et de permettre à de nouveaux partenaires de soumettre leurs projets pour cette nouvelle étape, dont le démarrage est prévu pour septembre 2016.

 

« Nous sommes heureux de constater la prolongation de l’engagement des gouvernements français et britannique pour les deux prochaines années. L’appel pour de nouveaux projets est maintenant disponible sur le site web du MCM-ITP et sera clôturé le 30 novembre 2015. Cela offre la possibilité aux industries et institutions franco-britanniques d’accéder à ce financement, tous les projets approuvés démarreront en septembre 2016, » a déclaré le directeur du programme MCM-ITP, en marge d’une conférence ayant réuni, ces 21 et 22 octobre, l’ensemble des acteurs impliqués.

Lancé en 2007, ce partenariat stratégique vise à consolider les capacités du complexe industriel franco-britannique en matière d’armement, à renforcer la base technologique et à favoriser une meilleure compréhension des futurs besoins communs. Dans ce but, le MCM-ITP gère un portfolio d’une centaine de technologies de pointe actuellement développées en laboratoire.

 

Le programme MCM-ITP est financé à parts égales par les différents gouvernements et industriels concernés et rassemble un panel élargi de projets concernant des technologies exploratoires pour la production de futurs missiles. Doté d’un budget annuel de 12,5 millions d’euros, dont 30% sont destinés au petites et moyennes entreprises et aux universités, le MCM est depuis sa création devenu la pierre angulaire de l’ensemble des futurs programmes collaboratifs de recherche et de démonstration technologique pour les systèmes de missiles franco-britanniques.

 

Ce programme phare couvre tous les domaines relevant du développement de missiles (senseurs infrarouges et radars, systèmes de propulsion, ogives, systèmes de sécurité, électronique, … pour ne citer que les composantes principales). Bien que la direction de chacun de ces domaines de recherche soie confiée à MBDA ou l’un de ses partenaires (Nexter, QinetiQ, Roxel, Safran Microturbo, Selex ES et Thales), le MCM fait la part belle aux PME et universités, avec 76 partenaires de ce type sur les 121 impliqués dans ce programme.

 

Parmi ces nombreux partenaires, l’on retrouve logiquement l’un des spécialistes des systèmes de propulsion : Roxel Group. Les systèmes de propulsions actuelles répondent à deux contraintes techniques induites par le champ de bataille moderne: une accélération brève et intense du missile à partir de la plateforme de lancement (phase de propulsion), suivie d’une phase destinée à maintenir la vitesse sur la distance le séparant de sa cible. Les moteurs de missile actuels utilisent des caractéristiques géométriques particulières afin de commander chacune des deux phases de combustion. Cependant, cela entraîne des contraintes en matière de ratio longueur/diamètre du missile et réduit donc considérablement la flexibilité du missilier lorsqu’il doit envisager l’intégration du système sur sa plate-forme de lancement. Pour atténuer, voire contourner cette contrainte, Roxel étudie actuellement, dans le cadre du MCM-ITP, un concept inédit, le principe de « snail charge rocket motor ». L’idée est de créer un moteur ayant la capacité de retenir la fonction de lancement/maintien afin de maximiser la portée, tout en offrant plus de flexibilité en matière de ratio longueur/diamètre pour le moteur. La solution technique proposée par Roxel passerait par l’utilisation d’un combustible « escargot » capable de, littéralement, se replier à l’intérieur du propulseur. Cela permettrait de fournir une fenêtre de conception élargie aux missiliers afin de maximiser la portée d’engagement et les dimensions du missile en vue de son intégration sur plate-forme.

 

Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du savoir-faire déployé dans le cadre du MCM-ITP.

 

Rendez-vous est donc pris, les 11-12 octobre 2017 à Lille, pour la prochaine conférence de présentation des résultats de ce partenariat majeur.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 16:50
UK MOD Purchases Deployable Hospital System from Marshall

 

October 22, 2015 by Marshall Land Systems

 

The UK MOD has taken delivery of a mobile hospital system to enhance its operational medical capability as part of Future Force 2020. Marshall Aerospace and Defence Group has provided a modular Role 3 hospital, complete with all the departments expected of a conventional trauma hospital, including resuscitation, operating theatre, intensive care wards, advanced diagnostics, together with the necessary infrastructure such as recovery wards, sterilisation, pharmacy and laboratory facilities. The hospital has full environmental control maintaining optimum temperature and humidity levels throughout the entire hospital within a wide range of external climatic conditions. The hospital is a step change in providing a modern clinical infrastructure designed to operate as a coherent system, complete with a fully integrated logistic support.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:50
Commando Fliers Receive Upgraded Merlins

AgustaWestland Merlin Mk3i helicopters arrive at their news base at RNAS Yeovilton, from where they will support the Royal Marines until their intended aircraft, the Merlin Mk 4, becomes available in 2017. (RN photo)

 

Oct 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Royal Navy; issued Oct 14, 2015)

 

 

On a very wet day in Somerset, the first of seven next-generation Merlins which will carry Royal Marines into battle arrives at its new home.

This is Merlin iMk3 – ‘i’ for interim – better suited to supporting the green berets on amphibious operations than the ‘basic’ Mk3.

The Merlin is taking over from the venerable Sea King as the workhorse of the Commando Helicopter Force.

A big step forward from its predecessor (it’s 30 years more modern), battlefield Merlin Mk3 – which has been transferred to the Fleet Air Arm from the RAF – prefers operations over land than sea, whereas the Royal Marines operate in both environments.

The iMk3 plugs the gap between the Sea King bowing out of service at the end of March and the arrival of the ‘fully marinised’ Merlin Mk4 in late 2017, when the first of 25 fourth-generation helicopters join the force at their base in Yeovilton.

The interim model features a folding main rotor head, strengthened undercarriage and communications upgrades – but outwardly looks pretty much the same as a normal Mk3.

The Mk4 goes further – enhanced avionics suite, automatic folding main rotor head and folding tail, making it perfect for operations at sea.

For the time being, however, the iMk3, delivered by the Merlin’s constructor AgustaWestland in Yeovil, fills the Sea King’s boots quite nicely.

“Today marks another key milestone in the history of the Commando Helicopter Force.

"With more iMk3s due to arrive soon, we’ll be well on our way to delivering real capability to our primary customer – the Royal Marines,” said Lt Cdr Ben McGreal, 846 Naval Air Squadron’s Merlin Flight Commander.

“It’s also not often that you can say that you’re the first to fly a new type of aircraft in the Royal Navy, so today is a very special day.”

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:50
Carrier Strike - Royal Navy


15 oct. 2015 by Royal Navy

 

Rear Admiral Graham Mackay talks about the capability of the new aircraft carriers.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems

 

15 oct. 2015 by BAE Systems

 

Unmanned technology with the potential to change the face of naval operations within a decade has successfully been demonstrated for the first time by BAE Systems in partnership with ASV at a site near Portsmouth Naval Base. The new system will allow crews to carry out vital tasks such as high speed reconnaissance and remote surveillance while keeping sailors out of harm’s way.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 12:50
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

15/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 8 au 15 octobre 2015, les marines française et britannique ont participé au large de la Corse à l’exercice Corsican Lion 2015, activité de préparation opérationnelle axée sur la projection de forces de la mer vers la terre.

 

Cet entraînement interalliés et interarmées s’inscrit dans le cadre des accords de Lancaster House signés en 2010 entre la France et le Royaume-Uni qui entérinent une coopération accrue en matière de défense et de sécurité. Il prévoit la mise en œuvre d’ici 2016 d’une force expéditionnaire commune inter-armées franco-britannique (Combined Joint Expeditionary Force, CJEF), capable entre autre, d’intervenir depuis la mer. La CJEF pourra être engagée dans des missions bilatérales mais aussi dans le cadre de coalitions internationales.

 

Corsican Lion 2015 est une étape supplémentaire dans la montée en puissance des capacités amphibies de la CJEF et s’inscrit à ce titre dans la continuité de l’édition de 2012 qui avait certifié la composante maritime de la CJEF. L’édition 2015 précède quant à elle l’exercice de certification finale Griffin Strike qui aura lieu en 2016 et qui sera multicomposante.

 

Le Task group Corsican Lion 2015 était composé de trois bâtiments porte-hélicoptères et amphibies : le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, le HMS Ocean et le HMS Bulwark. Les batelleries anglaise (landing craft utility (LCU) et landing craft vehicle and personnel (LCVP)) et française de la Flottille Amphibie (engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et chalands de débarquement (CTM)) ont également été engagées. Au total, plus de 2000 militaires ont été mobilisés pour cette édition 2015, dont 250 Royal Marines, ainsi que 12 hélicoptères d’assaut ou de transport britanniques.

 

L’exercice s’est déroulé en deux phases. La première était consacrée à la mécanisation et à l’entraînement au large de la Haute-Corse durant trois jours. Au cours cette période, les marins britanniques et français ont effectué, de jour comme de nuit, des exercices de manœuvres à bord des bâtiments, mais aussi sur les plages du nord de la Corse. Les hélicoptères britanniques, Chinook, Merlin et Wildcat ont effectué des séries d’appontages et de ravitaillements sur les trois bâtiments afin de parfaire leur interopérabilité. Enfin, les engins de débarquement britanniques et français ont effectué des manœuvres de porte à porte ou d’enradiage dans le Dixmudeet le HMS Bulwark avec des troupes et des véhicules des deux nationalités.

 

Au terme de cette montée en puissance, la deuxième phase de l’exercice a été lancée au large de la Corse du Sud. Le scenario simulait une opération franco-britannique d’évacuation de ressortissants.

 

A l’aube du 11 octobre, à bord du BPC Dixmude, 130 Royal Marines ont été héliportés par vagues successives vers la terre afin de s’emparer et de sécuriser le site d’évacuation. Ils ont ensuite bénéficié du soutien des troupes et des véhicules qui ont débarqués sur la côte par moyens amphibies. Durant cette phase de sécurisation de zone, le Bulwark, l’Ocean et le Dixmude ont croisés à proximité des côtes, prêts à intervenir pour accueillir les ressortissants.

 

Le lendemain, les batelleries françaises et anglaises ont effectué les rotations pour accueillir, enregistrer et prendre en charge les ressortissants qui étaient joués par une quarantaine de marins français et anglais. Ces manœuvres étaient en permanence sécurisées par les troupes présentes au sol. Durant deux jours, l’exercice d’évacuation depuis la terre a été répété à plusieurs reprises utilisant à chaque fois une batellerie et un bâtiment différent. Ces manœuvres ont permis de valider l’interopérabilité de l’ensemble des capacités amphibies françaises et anglaises pour mener ce type d’action dans le cadre d’une opération bilatérale. La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés.

 

Évacuation de ressortissants (RESEVAC) en chiffres :

Au cours des dernières années, la Marine nationale a accompli, seule ou avec le soutien des marines alliées trois RESEVAC. Plus de 8000 personnes ont ainsi été évacuées au Liban en 2006, en Libye en 2014 et au Yémen en avril dernier.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 16:50
VADM C. JOHNSTONE (New COM MARCOM) recieving the MARCOM flag- 13 OCT 2015 - Photo by WO ARTIGUES (HQ MARCOM)

VADM C. JOHNSTONE (New COM MARCOM) recieving the MARCOM flag- 13 OCT 2015 - Photo by WO ARTIGUES (HQ MARCOM)

 

13.10.2015 by NATO MARCOM

 

NORTHWOOD, UK – In a brief ceremony this morning at Northwood Headquarters outside London, Vice Admiral Peter Hudson CB CBE handed over command of NATO’s Allied Maritime Command MARCOM to Vice Admiral Clive Johnstone CB CBE.  Numerous NATO and UK national defence leaders were in attendance, including NATO’s Supreme Allied Commander Europe (SACEUR), General Philip Breedlove. 

Vice Admiral Hudson has held command of MARCOM since February 14, 2013, leading the newly consolidated command forward as the Alliance’s Single Service Command for the maritime with command of a range of NATO maritime assets (maritime patrol aircraft, ships and submarines) from its initial operating capability to full operational capability, culminating with the certification exercise TRIDENT JEWEL 2015 in March. 

As Commander MARCOM, Vice Admiral Hudson commanded two live operations: NATO’s counter-piracy Operation OCEAN SHIELD and NATO’s counter-terrorism Operation ACTIVE ENDEAVOUR, and held overall command of four Standing Naval Forces: Standing NATO Maritime Groups ONE and TWO and Standing NATO Mine Counter-Measures Groups ONE and TWO. 

During his tour, Vice Admiral Hudson met with key leaders of numerous Allied and partner nation navies, and led two major maritime commanders meetings, titled Sea Sense, that brought together naval leaders from around the world to discuss issues of shared concern, interoperability, and partnership opportunities in various aspects of maritime security.

"Under the command of Vice Admiral Peter Hudson, Allied Maritime Command has kept their fingers on the pulse of all threats and risks to maritime security, wherever they occurred,” said General Breedlove.  “His extraordinary strategic vision, insight and leadership took this command to new operational levels under challenging and emerging security threats.  I am grateful for his wise counsel over the past two years and it has been my honor and privilege to serve with him."

Vice Admiral Johnstone takes command of MARCOM following his previous assignment as Assistant Chief of Naval Staff, the First Sea Lord's agent in the UK MoD, Whitehall and London.  His afloat commands include HMS IRON DUKE (a Type 23 Frigate), and HMS BULWARK (an amphibious assault ship and the Fleet’s Amphibious Flagship); where he undertook operations in the Northern Gulf, Horn of Africa and off Lebanon. He was awarded a CBE for an extended Gulf Deployment and the evacuation of British Nationals out of Beirut. 

As Commander Allied Maritime Command, he will continue the work begun by Vice Admiral Hudson in support of NATO’s transition to a more ready and capable Alliance, developing maritime aspects of the Readiness Action Plan and the Very High Readiness Joint Task Force. 

"To Vice Admiral Clive Johnstone, you are taking command of a competent and profession force, you will undoubtedly be tested over the course of your command, but make no mistake about it, you are the right man to lead this force,” said General Breedlove.  “I look forward to your candid guidance and insight in support of our Alliance."

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:50
Artist's impression of the Successor submarine. Image by BAE Systems

Artist's impression of the Successor submarine. Image by BAE Systems

 

LONDON, Oct. 12 By Richard Tomkins   (UPI)

 

BAE Systems starts renovation of naval shipyard for future Royal Navy nuclear submarines.

 

Groundwork has started on the renovation of a central shipyard complex that be used for outfitting future Royal Navy Successor submarines. British Forces News said BAE Systems had announced last year a $459 million modernization of the entire shipyard in Barrow-in-Furness, Cumbria, in anticipation of government approval of the nuclear deterrent submarines, which will replace Vanguard-class vessels. British Prime Minister David Cameron confirmed earlier this week that Britain will order four new Successor submarines. BAE Systems was given an additional Ministry of Defense contract for the final phase of design work on the ships, which will carry nuclear ballistic missiles. Renovation of the central yard complex is expected to be completed the end of 2017, the British military's news service said.

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