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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:50
Ouverture du bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni

Le général Pham Quang Vinh (au micro) à cette cérémonie d'inauguration du bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni, le 30 septembre à Londres.  Photo : VNA/CVN

 

01/10/2015 Vietnam+

 

Le bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni a été inauguré le 30 septembre à Londres. Cet événement marque le 5e anniversaire de l'établissement du partenariat stratégique entre le Vietnam et le Royaume-Uni.

 

À cette cérémonie, l'ambassadeur du Vietnam au Royaume-Uni, Nguyên Van Thao a affirmé que le Vietnam considérait le renforcement de la coopération de défense avec les partenaires internationaux dont le Royaume-Uni, comme un pilier de son processus d'intégration intégrale.

 

Selon le général Pham Quang Vinh, représentant du ministère vietnamien de la Défense, le Vietnam fait grand cas du rôle du Royaume-Uni sur la scène internationale. La coopération entre les deux pays dans la défense contribuera à garantir la paix et la stabilité dans la région comme dans le monde.

 

Le chef du Département de la planification et de la politique internationale du ministère de la Défense du Royaume-Uni, le général Nick Bray, a salué l'ouverture de ce bureau d'Attaché de Défense du Vietnam, qui contribuera à développer les relations bilatérales dans ce domaine.

 

En 2011, les ministères de la Défense des deux pays ont signé un protocole de coopération dans la défense. Les deux parties ont organisé des cours d'anglais et de vietnamien pour leurs officiers. Actuellement, elles sont en train de mettre en œuvre des projets de coopération concernant le déminage, l’entraînement, le maintien de la paix dans le cadre de l'ONU, les techniques militaires, l'industrie de défense, etc.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:35
Afghanistan: l’Otan à la rescousse de l’armée pour reprendre Kunduz aux talibans


30 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Otan, dont la mission de combat en Afghanistan s’est achevée il y a neuf mois, a déployé des soldats à Kunduz pour épauler l’armée afghane qui peinait mercredi à reprendre la main dans cette grande ville du nord face aux rebelles talibans.

 

Ces soldats étrangers, des forces spéciales, n’ont pas vocation à se battre, mais à « conseiller et soutenir » leurs homologues afghans, selon le colonel Brian Tribus, porte-parole des forces américaines, qui n’a pas souhaité s’étendre sur la teneur de leur mission à Kunduz.

Cette ville stratégique était tombée lundi aux mains des talibans, une première depuis la chute de leur régime en 2001 et un très grave revers pour le président Ashraf Ghani, et ses alliés occidentaux emmenés par les États-Unis.

Mercredi, Kunduz restait très largement contrôlée par les talibans. Dans la journée, ils ont pris la citadelle de Bala Hissar, au nord du centre-ville, une colline stratégique qui isole encore davantage l’armée afghane, qui ne tient plus que l’aéroport.

D’après une source militaire occidentale qui a requis l’anonymat, les soldats sont notamment américains, allemands et britanniques. Les soldats allemands sont toutefois retournés mardi soir dans leur base de Mazar-i-Sharif, à 150 km à l’ouest de Kunduz, selon un porte-parole de l’armée allemande.

En outre, l’aviation américaine a procédé depuis mardi à trois frappes aériennes autour de Kunduz et de son aéroport, où les combats continuaient de faire rage mercredi, pour tenter de contenir la progression des insurgés.

Selon les services de renseignement afghans, les frappes aériennes ont tué Mawlawi Salam, le responsable des talibans pour la province de Kunduz, son adjoint et quinze autres combattants.

« Si les frappes aériennes s’accentuent, nous pourrions nous retirer de Kunduz, mais nous comptons étendre la guerre vers (la province voisine de) Takhar et Mazar-i-Sharif », a expliqué à l’AFP un haut responsable taliban basé au Pakistan.

 

43 morts et 338 blessés

L’aide venue du ciel est donc cruciale aux troupes afghanes, bien que sa portée soit limitée aux seules zones périphériques. En ville, « le terrain est complexe et habité par des civils », comme l’explique à l’AFP Ben Barry, expert à l’Institut international d’études stratégiques (IISS) à Londres. Pour preuve, un chef tribal a dit avoir envoyé ses enfants à Kaboul, car « les gens ont peur des bombardements ».

L’armée afghane marche sur des oeufs et les renforts supplémentaires promis par le gouvernement sont freinés par les « mines et engins piégés » disposés autour de Kunduz, selon un responsable gouvernemental.

Il était difficile de vérifier les quelques informations qui émergeaient sur le nombre de victimes des combats. Le ministère afghan de la Santé a évoqué 43 morts et 338 blessés.

La prise de Kunduz et l’émergence, pour l’instant limitée, du groupe État islamique en Afghanistan ne manqueront pas d’alimenter le débat sur la date du retrait total des troupes américaines, envisagé à la fin 2016 par Washington. « Nous avons confiance dans la capacité (des forces afghanes) à défaire les talibans à Kunduz », a sobrement déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

 

« Kaboul n’est pas loin »

Sur place, les talibans ont incité les habitants de Kunduz à reprendre une « vie normale ». « Ce matin, les talibans ont utilisé des haut-parleurs pour pousser les gens à rouvrir les magasins. Mais qui oserait faire ça? », se demandait un médecin qui n’a pas souhaité donner son nom.

Et dans une vidéo diffusée sur Facebook, les talibans disent vouloir appliquer leur version rigoriste de la charia – la loi islamique -, signe qu’ils comptent s’installer durablement.

La prise de Kunduz, avec ses 300.000 habitants, a un impact symbolique d’autant plus grand qu’elle est intervenue tout juste un an après l’avènement du gouvernement d’union nationale d’Ashraf Ghani, élu sur la promesse de ramener la paix dans son pays déchiré par plus de 30 ans de conflit.

Elle constitue la première grande victoire du nouveau chef des talibans, le mollah Akhtar Mansour, nommé cet été après l’annonce tardive de la mort (apparemment début 2013) du mollah Omar, et dont l’autorité avait depuis été mise à mal par des divisions internes.

Mais les insurgés semblent galvanisés par cette « grande victoire », comme ils l’ont appelée. Le responsable taliban installé au Pakistan a affirmé qu’ils projetaient d' »étendre la guerre à d’autres régions. Kaboul n’est qu’à 340 km (de Kunduz). Si nous avons réussi à prendre Kunduz, Kaboul ne sera pas plus difficile à prendre ».

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:55
Excelsior L'Equipe photo Roger-Viollet

Excelsior L'Equipe photo Roger-Viollet

 

28/09/2015 armée de Terre

 

Au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le rugby, souvent présenté comme une métaphore du combat et de la solidarité, est très populaire en France. La Grande Guerre, en favorisant le contact avec les alliés anglo-saxons et néo-zélandais, influence alors durablement la pratique française de ce sport.

 

Avant la guerre, ce que l’on appelle encore le football-rugby se diffuse en France par le biais de l’équipe nationale, intégrée au tournoi des Cinq Nations en 1910, et des premiers clubs qui se développent. Fondé à l’initiative des marins anglais en 1872, Le Havre Athlétique Club est le premier club français. Le rugby s’implante ensuite dans le Sud-Ouest, via le port de Bordeaux, où vit une importante communauté britannique. En région parisienne, le stade de Colombes devient en 1907 un haut lieu de rencontres de football-rugby.

 

En 1914, beaucoup de joueurs français sont mobilisés à l’instar de l’ensemble de la population masculine. Selon Michel Merckel, porteur dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale d’un projet d’édification d’un monument aux morts sportifs, sur 421 sportifs de haut niveau, 121 sont des joueurs de rugby. Aimé Giral, un des joueurs phares de l’Union sportive Arlequins perpignanaise (USAP), meurt ainsi à 20 ans le 22 juillet 1915 dans la Marne.

 

Engagés dans la Grande Guerre, de nombreux rugbymen australiens et néo-zélandais viennent également se battre sur le sol français. C’est le cas de David Gallaher, capitaine de l’équipe de Nouvelle-Zélande, tué en 1917 au cours de la bataille de Passchendaele (Belgique). Un trophée portant son nom, créé en 2000, est ainsi remis, chaque année, à l’équipe vainqueur du premier test-match entre la France et la Nouvelle-Zélande.

 

La pratique du rugby se développe avec la stabilisation du front et la nécessité d’occuper les soldats positionnés à l’arrière. Un moyen pour eux de s’évader, le temps d’un match, de leur terrible quotidien. Des rencontres sont ainsi organisées entre les unités sous l’impulsion de l’armée britannique. Un match emblématique se déroule également au Parc des Princes en avril 1917 entre l’équipe de France militaire et l’équipe britannique.

 

Dans la mêlée des tranchées et la violence de la guerre, le rugby français a donc connu un élan décisif. Un héritage qui vit toujours aujourd’hui.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
CyberDefense, le combat des guerres de demain

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Photo Rym Senoussi - DICoD

 

25/09/2015 ASP Camille Martin  -  DICOD

 

Le premier colloque international #CyberDefense s’est déroulé, jeudi 24 septembre, à l’Ecole militaire à Paris. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a ouvert cet évènement inédit qui a réuni près de 30 délégations étrangères. Occasion exceptionnelle pour les responsables de la Défense, des experts universitaires, des représentants d’organisations internationales et des entreprises du monde entier de se réunir pour débattre sur ce thème : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

« Ce combat numérique est celui des guerres de demain », a assuré hier Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, lors du premier colloque international #CyberDefense. Jean-Yves Le Drian et ses homologues britannique et belge, Michael Fallon et Steven Vandeput, ont ouvert à l’Ecole militaire cet évènement inédit, organisé par le ministère de la Défense et de nombreux industriels. Près de 30 délégations étrangères étaient également présentes pour cette rencontre intitulée : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

Durant cette journée, conférences et ateliers thématiques se sont succédés, abordant divers sujets comme l’évolution des menaces dans l’espace numérique ou encore les retours d’expériences des exercices nationaux et interalliés. Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires. Enfin, s’est tenue en fin de journée une conférence conjointe des cyber commandeurs (avec à leur tête le vice-amiral Arnaud Coustillière, officier général cyberdéfense) sur la mise en œuvre des capacités offensives et défensives dans le cadre d’une coalition.

 

« La cyber n’est plus seulement un enjeu défensif », a souligné Jean-Yves Le Drian qui a évoqué l’importance de la lutte informatique offensive, en appui des opérations militaires. « Pour nos forces armées, le premier enjeu est désormais d’intégrer le combat numérique, de le combiner avec les autres formes de combat, a affirmé le ministre de la Défense. Ce nouveau milieu est devenu un domaine militaire à part entière. » Un enjeu qui s’inscrit dans un contexte international propre à une nouvelle génération : « Les conflits en cours illustrent parfaitement la progression de la menace cyber. Au Levant, mais aussi en Afrique ou au Maghreb, les groupes armés terroristes que nous affrontons rivalisent de méthodes barbares. Mais ils investissent également, et Daech le fait en particulier, de manière massive l’espace numérique. »

 

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Recrutement massif à l’aide de campagnes de propagande et mise en scène d’actes d’une violence extrême, le savoir-faire informatique accompagne les forces de Daech. Pour y faire face, le gouvernement français a lancé, depuis 2012, des mesures contre les terroristes dans le cyberespace. Notamment avec un « contre-discours » qui vise à retourner l’action informationnelle contre le groupe terroriste lui-même en décrédibilisant le fantasme vendu par Daech dans sa stratégie de communication. Si aujourd’hui aucune attaque ciblée contre la France via le numérique n’a été entreprise par Daech, ses créations de logiciels démontre une capacité et une dangereuse volonté de nuire via le cyberespace.

 

Agir vite mais sans précipitation, prendre en compte toutes les implications du combat numérique au niveau planétaire, modeler les armées pour faire face à une nouvelle dimension des conflits, alimenter une communauté d’action et de réflexion. Le rendez-vous est pris pour un prochain colloque international en 2016, à Londres cette fois-ci.

 

Le Défi #CyberDefense

Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires.

Investigation numérique, cryptographie, stéganalyse, retroconception, cinquante élèves issus d’écoles d’ingénieurs civiles spécialisées en sécurité informatique se sont retrouvés, hier matin, pour une vingtaine de mini-challenges. « Nous avons compilé dans une interface web des exercices de nature et de niveaux différents, a expliqué l’ingénieur principal Romain Picart, adjoint responsable du pôle Sécurité des systèmes d’information (SSI) à la DGA. Les élèves travaillaient seuls et devaient réussir le maximum d’exercice.La Réserve opérationnelle est censée pouvoir puiser dans un pool d’experts en prévention d’une crise future. Le but de ces défis est de faire connaitre la Réserve opérationnelle et d’évaluer les potentiels de demain. »

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

29 September 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Earl Howe

 

15 British veterans were presented with France’s highest honour for their role in liberating the country in the Second World War.
 

A group of 15 British veterans have received France’s highest honour today for their role in the liberation of the country during the Second World War.

French Veterans Minister Jean-Marc Todeschini presented the Légion d’honneur to the veterans, many of whom took part in the D-Day landings in June 1944.

RAF code breaker Bernard Morgan, 91, was among those to receive the medal.

Mr Morgan said: “I feel very honoured to be considered for the Légion d’honneur, and to receive it from the French government.”

Mr Morgan described landing on Gold Beach at 6.30pm on 6 June 1944, aged 20, in his diary at the time:

I shall never forget seeing the beach littered with many dead bodies, some of whom had been shot or drowned and others carried in by the incoming tide. A very sad sight, never to be forgotten by a young 20-year-old airman seeing his first dead body.

The first night on land was a nightmare. We slept or tried to sleep, underneath our vehicles for some protection from continuous cross fire from the heavily fortified Atlantic Wall, which was blistering with guns. All night the sky was lit by tracers and heavy gunfire. We were glad to have survived a memorable day and felt very lucky to be alive.

The former Sergeant volunteered to join the RAF on his 18th birthday but was not called up until July 1942. He served in the Code and Cypher Section of 83 Group Control Centre, part of the 2nd Tactical Air Force, from September 1943 until the end of the war.

While his boat was on its way to Normandy, D-Day was put back a day because of the bad weather. They arrived off the coast too soon and were seven miles off the coast of Normandy on the night of 5 June.

Bernard Morgan - photo UK MoD

Bernard Morgan - photo UK MoD

Mr Morgan, who is said to have been the youngest RAF Sergeant there, said:

Behind us were the British and Allied battle ships firing at the Germans, and they were firing back. We were under that canopy. For two hours during the night I had to man a bren gun on the deck.

I was very frightened sat on that deck. We didn’t know what expect. It was a lottery whether your landing craft would go up in smoke.

Minister of State for Defence in the House of Lords, Earl Howe, said:

It is a pleasure today to mark the courageous contributions of British D-Day veterans, who fought to keep Britain, France and their allies safe.

On behalf of the Government I would like to thank the French people for their decision to recognise so generously the sacrifices of British men and women who fought to liberate their country more than 70 years ago.

We know that everyone involved is doing their very best to ensure that veterans receive their awards as soon as possible and I am delighted that we are now seeing the results of this work.

Jean-Marc Todeschini, French Minister of State for Veterans and Remembrance, said:

It is my honour to be presenting these British World War II veterans with the Légion d’honneur, and I do so with a great deal of respect and gratitude.

To these men, France owes its liberation. We will never forget their bravery over 70 years ago, which led to freedom and peace in France and across Europe.

Thomas Hassall was 18 when he landed on Juno beach on the evening of D-Day.

Mr Hassall, now 89, said:

I think it is a very great honour, not only for me but for the fellows that didn’t come back. And for my friends that I made on the way; I receive it on their behalf as well.

I am not a chap who likes a fuss but I appreciate everything that has been done.

Mr Hassall – then a Private – was one of the first reinforcements to arrive in France on 6 June 1944 in the largest amphibious assault in history. He added:

It is only in recent years that I’ve been able to talk about this now. It seems to come easier as time passes

He remembered jumping off the landing craft into water up to his elbows.

Mr Hassall said:

My biggest memory is coming out of the water, scrambling up the damaged vehicles and tanks.

It appeared to me that it was organised chaos. Each unit had to find their own way. We landed and assembled in a field and shells and mortars were raining down, causing us to dive into the ditch.

We were just concerned with keeping ourselves going. All I remember is this grass field – I can see it now, just beyond the landing area. You just had to get on with it.

Mr Hassall and his West Yorkshire regiment were transferred to the fourth Battalion Lincolnshire Regiment three days later and spent the rest of the campaign on the front line, advancing and digging in. Their main objective was to move up the coast with the Canadian tanks to free up the ports so the British could land equipment. He also fought in the Battle of Arnhem, Operation Market Garden and was part of the first section to cross the river into Arnhem.

The ceremony was the latest in a number of special commemorations that have taken place since the 70th anniversary of D-Day in June 2014, when President François Hollande pledged to honour all those British veterans who had served in France during the war.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:50
La Grande-Bretagne, plaque tournante du trafic IP (carte dévoilée par The Intercept)

La Grande-Bretagne, plaque tournante du trafic IP (carte dévoilée par The Intercept)

Dans un long article paru en fin de semaine dernière, The Intercept dévoile, sur la base de documents exfiltrés par Edward Snowden, comment le GCHQ britannique a mis en place une surveillance de masse des activités de millions d’internautes. Basée sur une collecte de métadonnées réalisée directement sur le trafic passant par les câbles en fibre optique, notamment les câbles transatlantiques, l’outil développé par les espions britanniques – baptisé Karma Police – relie des adresses IP à des services que ces internautes ont utilisés ou visualisés. Selon un document transmis par Edward Snowden, en 2012, le GCHQ stockait 50 milliards de métadonnées par jour, total qu’il avait prévu de porter à 100 milliards à la fin de l’année. Rappelons que la Grande-Bretagne est une plaque tournante du trafic Internet, notamment transatlantique (voir carte ci-dessus), conférant au GCHQ une place de choix dans l’espionnage de masse mis en place par la NSA avec la complicité de ses alliés des Five Eyes.

Dans leur entrepôt de données, poétiquement appelé Black Hole, les espions britanniques stockent aussi des cookies, ces petits fichiers présents sur les postes de travail et permettant aux sites Web de garder une trace des habitudes de chacun. Ces cookies, qui renferment des noms d’utilisateurs, des e-mails, des adresses IP, les préférences des utilisateurs en matière de navigateur et parfois même des informations relatives aux mots de passe, servent au GCHQ à créer une passerelle entre l’adresse IP et des informations nominatives. Une passerelle établie via un outil appelé Mutant Broth.

 

Siute de l'article

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:50
photo http://www.somme14-18.com/

photo http://www.somme14-18.com/


28/09/2015 source SECDAM

 

Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a rencontré lundi 28 septembre 2015 à Londres, le secrétaire d’État à la Culture John Whittingdale, responsable de l’organisation du centenaire de la première guerre mondiale au Royaume-Uni.

Les deux ministres ont évoqué à cette occasion les conditions d’organisation de la grande cérémonie franco-britannique du 1er juillet 2016 à Thiepval (Somme), dans le département de la Somme, marquant le premier jour de l’offensive alliée de 1916 dans le département de la Somme.

Environ dix mille invités français, britanniques et en provenance des pays du Commonwealth, sont attendus dans la Somme le 1er juillet 2016 pour assister à cette cérémonie internationale qui se déroulera en présence des plus hautes autorités civiles et militaires.

Pour la première fois, la cérémonie du 1er juillet à Thiepval sera organisée conjointement par les gouvernements français et britanniques, avec le concours de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) et de la Royal British Legion (RBL).

Le ministre John Whittingdale a lancé officiellement lundi 28 septembre le tirage au sort mis en place par les services du Department for Culture, Medias and Sports (DCMS) qui doit permettre au Gouvernement britannique d’allouer les places aux familles britanniques désireuses d’assister aux cérémonies de la bataille de la Somme.

Le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, a annoncé de son côté la mise en place d’une adresse dédiée ( somme2016@centenaire.org) pour le public français désireux de participer aux cérémonies de Thiepval, le 1erjuillet 2016.

L’organisation de la cérémonie du 1er juillet a été confiée au DCMS britannique et à la Mission du centenaire de la première guerre mondiale, groupement d’intérêt public créé en 2012 par le gouvernement français pour la préparation et l’organisation des commémorations de la première guerre mondiale.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 11:55
Siège de Yorktown - par Auguste Couder

Siège de Yorktown - par Auguste Couder


28.09.2015 source SHD
 

28 septembre 1066 : débarquement de Guillaume le Conquérant en Angleterre. Le Normand Guillaume, descendant de Viking, envahit le Sussex du roi Harod au moment où ce dernier est occupé à repousser un débarquement du norvégien Harad dans le Nord du pays. Il débarque donc sans être inquiété et prépare l’inévitable bataille. La célèbre bataille d'Hastings a lieu 3 semaines plus tard : Les Normands sont reposés, ont choisi le lieu du combat (Hastings) et de plus disposent d'un fort qu’ils ont construit rapidement. L'armée saxonne, elle,  arrive épuisée après la traversée du pays. Elle ne parvient pas à rejeter à la mer l'envahisseur. L’ère des Anglo-normands commence.

 

28 septembre 1106 : bataille de Tinchebray (Normandie). Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre et fils cadet de Guillaume le conquérant décide de mettre un terme à la rébellion de son frère ainé Robert de Courteheuse le duc de Normandie et débarque sur le continent. La bataille ne dure qu’une heure comme très souvent à l’époque. Les belligérants sont imbriqués dans une mêlée où il est difficile de coordonner une action collective. Aussi le combat est-il indécis jusqu’à ce que Elie de la Flèche, que le roi d’Angleterre a placé en réserve et à couvert, lance une attaque sur les arrières du duc de Normandie. La Normandie est rattachée à l’Angleterre et connait alors une période de paix et prospérité.

 

28 septembre 1781 : début du siège de Yorktown (Côte Est des futurs Etats-Unis). Français et Américains insurgés bombardent la ville tenue par les Britanniques. Elle tombe le 19 octobre.

 

28 septembre 1794 :  création de la future école Polytechnique (Palais Bourbon). L’école centrale des travaux publics est créée par le Comité de salut public alors que la France risque une invasion des monarchies coalisées. Un collectif de savants (dont Monge) en battit les premières structures pour fournir à la Nation les cadres scientifiques nécessaires à la Défense nationale. Elle devient Ecole Polytechnique en 1795. Napoléon lui donne le statut d’école militaire en 1804 pour former les officiers d’artillerie puis du génie.

 

28 septembre 1918 : Tandey épargne Hitler (Marcoing – France). Lors de la prise du village de Marcoing par son régiment, le soldat britannique Henry Tandey aperçoit un caporal allemand, blessé, qui tente de s’enfuir. Il décide de l’épargner, le caporal  allemand le remerciant d’un hochement de tête. Quelques années plus tard, lors d’une entrevue entre Chamberlain et Hitler, ce dernier aurait expliqué qu’il devait la vie à Tandey qu’il aurait reconnu sur une photo.

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:50
MQ-4C Triton photo US Navy

MQ-4C Triton photo US Navy

 

15 September, 2015 BY: Beth Stevenson - FG

 

London - Ahead of the release of the UK’s Strategic Defence and Security Review (SDSR) next month, Northrop Grumman remains hopeful that the nation’s maritime patrol capability gap can be filled with its MQ-4C Triton high-altitude, long-endurance (HALE) unmanned air vehicle.

 

This is not the first time that Northrop has expressed interest in the UK as a customer for the Triton, and it is eagerly awaiting the review in the expectation that it will address the shortfall in maritime surveillance. “SDSR is ongoing and we’re watching that very closely. We’re hoping that they’ll get a maritime patrol aircraft (MPA) out of it,” says Drew Flood, Triton programme executive for Europe at Northrop. The UK appears to favour the acquisition of the manned Boeing P-8 Poseidon aircraft, and Northrop hopes that it will follow the lead of the US Navy and Royal Australian Air Force in supplementing that platform with the MQ-4C.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

by

 

A submarine may be subject to enemy action, mechanical failure, accidental damage or collision that results in it being immobilised. In these circumstances the crew will need to escape or be rescued quickly. The UK, Norway and France maintain the NATO Submarine Rescue System (NSRS) to provide timely and effective rescue.

This is another Think Defence Project, greatly expanded and updated from various posts, collected on a single page.

 

Click to read more…

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:30
Yémen: les rebelles libèrent six étrangers, dont trois Américains

 

20 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sanaa - Les rebelles chiites Houthis au Yémen ont libéré dimanche trois Américains, deux Saoudiens et un Britannique qui étaient détenus depuis environ six mois, a déclaré un responsable rebelle et une source des services de sécurité.

 

Les six personnes ont embarqué à bord d'un avion militaire d'Oman venu chercher à Sanaa une délégation rebelle qui doit avoir des consultations avec l'émissaire de l'ONU pour le Yémen à Mascate, selon ces sources.

 

Aucune information n'a été donnée par les dirigeants de la rébellion à Sanaa ni sur l'identité de ces personnes, ni sur les raisons pour lesquelles elles étaient retenues au Yémen.

 

Parlant à des journalistes à l'aéroport de Sanaa, un porte-parole de la rébellion, Mohammed Abdessalam, a refusé de confirmer de façon catégorique la libération des étrangers, estimant toutefois possible qu'ils soient remis aujourd'hui aux autorités omanaises.

 

Fin mai, un Américain parmi plusieurs détenus au Yémen avait été libéré et accueilli au sultanat voisin d'Oman où se tenaient alors des discussions entre Washington et les Houthis. Il s'agissait du journaliste indépendant Casey Coombs qui travaillait au Yémen depuis 2012.

 

Oman, qui occupe une place charnière entre les monarchies sunnites du Golfe et l'Iran chiite, allié des Houthis, a déjà joué un rôle de médiateur dans la crise au Yémen et des affaires d'otages.

 

Le sultanat avait notamment contribué à la libération en août de la Française Isabelle Prime, enlevé en février à Sanaa.

 

Washington a fourni un soutien logistique et des renseignements à la coalition arabe sous commandement saoudien qui mène depuis mars des frappes aériennes contre les Houthis, maîtres de Sanaa depuis un an.

 

Cependant, les Américains, invoquant l'aggravation de la crise humanitaire au Yémen, ont multiplié les appels ces derniers mois en faveur d'un règlement politique.

 

Le 4 septembre, le Washington Post a affirmé que trois Américains étaient encore détenus par les rebelles au Yémen et a identifié l'un d'eux comme étant Scott Darden, 45 ans, employé d'une entreprise de logistique basée en Louisianne.

 

Le journal avait également mentionné la détention d'un Américain non identifié de 54 ans, originaire du Michigan, et d'un autre de 35 ans, professeur d'anglais au Yémen converti à l'islam.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:50
BattleView 360 ‘See-through’ Armored Vehicle System Makes DSEI Debut


18.09.2015 by BAE Systems
 

BAE Systems has used advanced fighter jet technology to create a situational awareness system that allows armored vehicle crews to ‘see through’ their vehicles in real time, and gives commanders a complete view of the battlespace.

The system, called BattleView 360, will be on display on the CV90 tracked vehicle at the DSEI exhibition in London this week. BattleView 360 is highly adaptable and is being designed to seamlessly integrate with multiple existing vehicle types, systems, and radios.


At its core, BattleView 360 is a digital mapping system that collates, displays, and tracks the positions of all surrounding features of interest in two- or three-dimensional modes. This allows a vehicle commander to make rapid and informed decisions and communicate plans and instructions to other vehicles. The displayed imagery helps crews identify friendly and enemy forces, and can be used to generate safer routes out of the view of the enemy.


“Knowing what is going on around you has always been a challenge for armored vehicle crews inside noisy machines with limited visibility,” said Peder Sjölund, technology manager at BAE Systems Hägglunds, a subsidiary of BAE Systems, Inc. in the United States. “BattleView 360 builds on years of work across BAE Systems to improve situational awareness and integrate information so that crew workload is reduced and they can make fast, yet effective, decisions. The result is increased battlefield effectiveness and survivability.”

 

The head-worn part of the system can be synced to vehicle cameras to provide a ‘see-through’ capability in both visual and infrared. It can also be used by dismounted soldiers to relay information back to the vehicle. In a complete battlespace picture environment, the display can be integrated onto other vehicles or even unmanned aerial systems. BattleView 360 employs a head-down touch-screen display to allow commanders to quickly assess information and make quick and efficient decisions for targeting or other purposes. It also allows the commander to view the display of other crew members, such as a gunner.


Investment in advanced technologies for the land domain is a key focus for BAE Systems. Similar investment in an intelligent turret technology is being carried out by BAE Systems Combat Vehicles (U.K.) business. Both the U.K. and Swedish programs are vehicle agnostic and the technology can be integrated with new or existing vehicles via an electronic architecture.
 

BattleView 360’s head-down system features include:

  • Displaying Blue Force positions

  • Route planning

  • UAV route planning

  • Route progress monitoring

  • Polygon sketching

  • Line sketching

  • Dead ground display

  • Red ground display (ground that can be seen by hostile forces)

  • Best route for self-calculation

  • Best route for hostile-calculation

  • Area of uncertainty from last hostile sighting

 

For multimedia, please visit: https://resources.baesystems.com/?c=5828&k=f17ac7a0b2

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Royal Navy warship offered to Mediterranean anti-smuggling mission

 

16 September 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

HMS Richmond has been offered to boost the EU mission to tackle people smuggling in the Mediterranean, the Defence Secretary has announced.

The frigate is set to join HMS Enterprise in the EU mission off Libya which is close to moving to its second phase, aimed at going after the criminal gangs responsible.

Enterprise has been essential in the efforts to move the mission to its next stage. Richmond will support the operational commander in the next phase which aims to conduct operations to board and seize vessels in the southern Mediterranean.

The ship will bring added surveillance and reconnaissance – including her Scan Eagle unmanned aerial system which can cover vast areas.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The vital work of HMS Bulwark, HMS Enterprise and our Merlin helicopters shows the UK’s commitment to tackling the refugee crisis at source.

The Royal Navy has rescued thousands of people from peril but we’ve been clear we have to tackle the gangs behind this, which is why it’s important the mission moves to the next phase.

We will not stand by and let this smuggling trade escalate; we will confront this criminal activity which risks the lives of innocent people every day.

HMS Bulwark and Royal Navy Merlin helicopters played a key part in the rescue mission earlier this summer. Thousands of people were rescued from small boats operated by the gangs between North Africa and Europe. The EU mission is part of a wider comprehensive approach to tackling the migration crisis at the source countries in the region.

HMS Richmond, which has been on operations east of Suez, will be offered at an EU force generation conference today.

While it would not be her primary role HMS Richmond would be able to support Search and Rescue operations.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
photo Richard Seymour_Thales

photo Richard Seymour_Thales


16.09.2015 Thales Group
 

Le nouveau système de drone modulaire Watchkeeper X de Thales reflète le besoin croissant de capacités performantes de renseignement, de surveillance, d'acquisition d’objectifs et de reconnaissance (ISTAR), aux derniers standards militaires, pour des marchés élargis. Offrant différentes options d’adaptation aux exigences opérationnelles spécifiques, sa polyvalence en fait un système idéal pour assurer des fonctions ISTAR dans un large éventail d’opérations aériennes, terrestres et navales.  Il offre également des capacités de réaction rapide pour déjouer différents types de menaces. Le Watchkeeper X sera produit en partenariat, dans le cadre d’une collaboration avec les industriels locaux.  Cette approche originale en matière de drones permet aux clients d’établir une véritable souveraineté nationale.

 

Au cœur du Watchkeeper X se trouve un système de drone certifié, très performant et éprouvé au combat. S’appuyant sur cette base, Thales offre désormais différentes options en matière de capteurs, d’exploitation, de mobilité et d’effecteurs, pouvant être intégrées, mises à niveau et adaptées pour disposer de capacités modulaires et évolutives, propres à répondre aux besoins actuels et futurs.  

L’option capteurs s’appuie sur une configuration avec double charge utile offrant caméras, radars, capacités de surveillance électronique, et une exploitation simultanée entièrement intégrée. L’option mobilité permet de disposer d’un éventail de solutions pour assurer des opérations à partir d’une infrastructure fixe, ou dans le cadre de déploiements ou de forces expéditionnaires de grande ampleur. L’option exploitation tire profit de l’expérience de Thales en matière de gestion et de diffusion des données pour fournir des outils tels que des liaisons de données afin de diffuser des informations adaptées n’importe où dans le monde, de les protéger et les exploiter avec une efficacité maximale. Enfin, l’option effecteurs fournit les capacités nécessaires pour délivrer les effets nécessaires, directement ou indirectement.

Fort de ses avantages en termes de déploiement rapide, d’autonomie, de modularité des charges utiles et de frappes de précision, le système Watchkeeper X répond au besoin croissant de capacités ISTAR. Construit selon les mêmes normes que les aéronefs pilotés, ce drone peut être transporté aisément et sa conception modulaire lui permet d’être adapté à des exigences opérationnelles spécifiques. Pouvant intégrer à tout moment les apports technologiques les plus récents, ce système  offre la souplesse requise pour évoluer en fonction des priorités stratégiques.

« Le Watchkeeper X est basé sur un système de drone innovant, unique dans le monde, conçu spécifiquement pour les besoins des forces britanniques. Il n’existe rien d’équivalent sur le marché mondial actuel. Les connaissances et l’expertise acquises  au cours de ce programme nous permettent d’offrir à nos clients un système disposant d’encore plus de souplesse, d’efficacité et de disponibilité, afin de les aider à répondre aux différents contextes opérationnels auxquels ils sont confrontés. »

Pierre Eric Pommellet, Directeur général adjoint, Systèmes de mission de défense de Thales

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Thales remporte un contrat de 54 M£ pour fournir le système de visée tireur des véhicules blindés SCOUT

 

September 15, 2015 Thales Group

 

Thales annonce la signature d’un contrat de 54 M£ avec Lockheed Martin UK Ltd, pour fournir le système de visée stabilisée jour/nuit DNGS-T3 destiné à la phase de production du programme Specialist Vehicle (SV) SCOUT du ministère de la Défense britannique. Le système sera intégré sur la tourelle sur le site de Lockheed Martin à Ampthill, Bedfordshire au Royaume-Uni.

 

Dans le cadre de ce contrat, Thales fournira 245 systèmes DNGS-T3 pour équiper la variante reconnaissance du véhicule spécialisé britannique SCOUT SV. Ce système établit un nouveau standard mondial en termes de visée balistique destinée aux véhicules blindés de nouvelle génération ou aux programmes de retrofit des véhicules plus anciens.

Ce système stabilisé 2-axes, équipé d’une caméra thermique infra-rouge de premier ordre et d’un télémètre laser, est entièrement intégré à l’architecture numérique du véhicule. DNGS-T3 permet au chef de bord d’adopter un rôle défensif ou offensif, en fonction des impératifs du scénario opérationnel.

La phase de production du programme mis en œuvre par le ministère de la Défense britannique (MoD) portera sur une période de cinq ans (2016-2021), et tous les équipements seront produits sur le site optronique de Thales, à Glasgow, avec à la clé 40 emplois hautement qualifiés dans l’ingénierie et la production.

Ce nouveau succès fait suite au contrat de 125 M£ récemment attribué à Thales par General Dynamics UK Ltd. pour fournir les systèmes de visée primaire et les systèmes d’appréciation de la situation (LSA) permettant à l’équipage de disposer d’une vision à 360°. Thales et Lockheed Martin UK apportent un soutien total à General Dynamics UK Ltd. afin de maximiser la disponibilité opérationnelle et l’efficacité à long terme des véhicules spécialisés SCOUT destinés au programme du ministère de la Défense britannique.

- See more at: https://www.thalesgroup.com/fr/worldwide/press-release/thales-remporte-un-contrat-de-54-mps-pour-fournir-le-systeme-de-visee-tireur#sthash.lJiqwQIM.dpuf

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

 

16 September 2015 airforce-technology.com

 

The UK Royal Air Force (RAF) has received the seventh A400M aircraft from Airbus Defence and Space, strengthening its transport fleet capability to carry out extended world-wide tasks.

 

Currently, the RAF is operating four A400M aircraft from Brize Norton, while three others are being fitted with UK-specific systems required to operate in hostile environments.

 

UK Defence Minister Philip Dunne said: "This significant milestone marks an important achievement for all those who have been involved in the UK's A400M Atlas programme, from the MoD and the RAF through to our industry partners.

 

"Those flying the aircraft are hugely impressed with its capability, and with a protected Defence budget and our investment of £160bn in equipment, we look forward to growing the UK A400M Force over the coming months."

 

The A400M is a multi-national military transport aircraft designed to serve as a tactical airlifter with strategic capabilities. It is powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines.

 

Powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines, the A400M will have a lifting capacity of up to 30t, and can also be configured to conduct long-range cargo and troop transport, medical evacuation, aerial refuelling and electronic surveillance missions.

 

Moreover, the aircraft will be able to operate both at low and high-level altitudes and to deploy troops and equipment between and within theatres of operation using either parachute or landing on short, unprepared or semi-prepared strips.

 

UK MoD Chief of Materiel (Air), Air Marshal Simon Bollom said: "The fleet now has the core capabilities required to train the instructors and crews, and to undertake logistics missions.

 

"As the fleet continues to build, more advanced military capabilities will be introduced as planned over the coming months including aerial delivery of stores, parachuting and advanced self-protection capabilities."

 

The new aircraft are scheduled to replace RAF's decommissioned fleet of C1/C3 (C-130K) Hercules transport aircraft in 2020.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:35
Black Hornet - photo UK MoD

Black Hornet - photo UK MoD

 

17 September 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The MOD is bringing two Unmanned Air Systems (UAS) used to protect troops in Afghanistan into its core equipment programme.

 

Contracts worth approximately £23M have been placed for the Black Hornet and Desert Hawk 3 systems, which were used on operations to provide surveillance and intelligence for troops on the ground.

Both systems are unmanned. The Black Hornet, which is palm-sized, provided real-time video and snapshot images while Desert Hawk 3, which is battery-powered and weighs only 8lbs (3.6kg), gathers intelligence, and provides reconnaissance and surveillance.

Defence Minister Philip Dunne said:

Black Hornet and Desert Hawk proved their worth in Afghanistan, providing essential intelligence, surveillance and reconnaissance to our troops. The introduction of Black Hornet was a significant milestone in the development of our unmanned aerial systems as we were the first nation to use a rapidly deployable “nano” UAS solution for our Armed Forces.

Unmanned and remotely-piloted air systems are increasingly important in today’s operational environment and our protected Defence budget and £160 billion equipment plan has allowed us to bring both Black Hornet and Desert Hawk into our core programme.

Chief of Materiel (Air) at the MOD’s Defence Equipment and Support Organisation, Air Marshal Simon Bollom, said:

This is a world-class capability and tremendous asset providing local situational awareness to troops on the ground. Therefore, bringing these proven systems into core will provide our Armed Forces with an invaluable addition to their surveillance and intelligence gathering operations.

 

Desert Hawk 3 UAS (Unmanned Air System) - photo UK MoD

Desert Hawk 3 UAS (Unmanned Air System) - photo UK MoD

MOD recently awarded a contract extension to Marlborough Communications Limited to support Black Hornet through to its Out of Service Date in 2017, while Lockheed Martin Mission Systems and Training has also been awarded a contract to support the Desert Hawk 3 programme. Both achieved Full Operating Capability (FOC) last month.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Royal Navy to build laser cannon by end of the decade

The US Navy has already deployed a drone-killing laser cannon to the Gulf Photo: Mass Communication Specialist 2nd Class Daniel M. Young

 

15 Sep 2015 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

The “directed energy weapon” will be able to fire high energy beams to damage and burn up targets at the cost of only pence per shot.

 

Britain will test a prototype laser cannon on its warships by the end of the decade, the head of the Navy has said. The “directed energy weapon” will be able to fire high energy beams to damage and burn up targets at the cost of only pence per shot. It will see Britain join the laser arms race after America has already deployed a laser to the Gulf on one of its own warships. The announcement by Admiral Sir George Zambellas, the First Sea Lord, comes after the Ministry of Defence said it was looking for defence firms to build a military laser weapon.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Contrats Rafale : le missilier MBDA va embaucher 550 personnes en France

Les contrats Rafale permettent à MBDA d'embaucher 550 personnes sur 18 mois en France (Crédits : Dassault Aviation A. Pecchi)

 

16/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, a lancé un vaste plan d'embauches en France et en Grande-Bretagne. Il a annoncé le recrutement de 550 personnes sur les sites français d'ici à fin 2016.


 

Les commandes pleuvent (ou vont pleuvoir) chez MBDA, notamment celles liées aux contrats Rafale et Eurofighter : Égypte (1,1 milliard, dont 300 millions pour l'armement de la frégate FREMM) et Qatar (autour de 2 milliards d'euros à confirmer) pour le Rafale et, enfin, Koweït pour l'Eurofighter. Du coup, le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, a lancé un vaste plan d'embauches en France et en Grande-Bretagne. Il a annoncé vendredi lors d'un comité central d'entreprise (CCE) aux syndicats français du missilier le recrutement de 550 personnes sur les sites français d'ici à fin 2016. Soit un solde net de de 220 salariés.

"Les contrats Égypte arrivent au bon moment en raison de l'incertitude sur la charge qui pesait en 2016 et 2017", avait admis en début d'année Antoine Bouvier lors de sa conférence de presse sur le bilan 2014.

Cette augmentation des salariés de MBDA France correspond à une hausse d'environ 5% des personnels du missilier dans les sites français (4.060 salariés sur un total de 10.900 dans le monde). Antoine Bouvier doit prochainement annoncer un plan d'embauches aux syndicats britanniques.

De nombreuses commandes britanniques

Cette nouvelle hausse des effectifs en Grande-Bretagne est le fruit des nombreuses commandes gagnées ces dernières années par les équipes britanniques. D'ailleurs, MBDA a annoncé ce mercredi avoir gagné un contrat de plus de 300 millions de livres (près de 410 millions d'euros) portant sur la livraison de nouveaux missiles air-air ASRAAM, destinés à la Royal Air Force. Ces missiles seront produits dans le nouveau site de fabrication et d'assemblage de Bolton, qui sera mis en service à la mi-2016.

En 2014, l'essentiel des commandes (4,1 milliards d'euros en 2014) a été essentiellement réalisé grâce à des produits britanniques. Ainsi, l'Arabie Saoudite, en vue d'équiper ses Eurofighter fournis par BAE Systems, s'est offert des missiles air-air Meteor, un contrat estimé à un plus de 1 milliard d'euros. C'est le premier contrat export du Meteor. En outre, MBDA avait également enfin obtenu un contrat en Inde. New Delhi a mis en vigueur un contrat estimé à 428 millions de dollars en vue d'équiper les vieux Jaguar de l'armée de l'air indienne de missiles britanniques air-air de courte portée Asraam

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Strategic responsibilities of navies

 

14 September 2015 Admiral Sir George Zambellas - Ministry of Defence

 

Speech by First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas.

 

Introduction

It’s a pleasure to welcome you to the RUSI Seapower Conference.

In the UK, a very large part of the centre of gravity of our defence and security is steadily moving toward the maritime.

After a decade of enduring land operations, we are recapitalising our maritime capabilities, brought on by fresh thinking that I think will shape many of our wider defence and security options in the years ahead.

Some of us have used the rather challenging expression of the “maritime century” and I think it wont be for us to judge whether that’s true, it will take some years, maybe decades, to discover the truth of such a comment.

But what is true is things are changing.

So you, our partners and friends from around the world, many personal friends of mine, are very welcome to be part of this process and we look forward, as ever, to working with you.

Now we might be meeting in a corner of north west Europe. Yet the trends we consider daily are global; far beyond the remit of one government or one country; they span entire oceans and continents and are rooted in many centuries of connected history.

So, just as navies pool their ships and aircraft in response to contemporary challenges, so we must also pool our ideas in order to share our future maritime journey.

And whether here today we represent navies large or small, we all recognise maritime power is more than just a tool of defence and security; it is more than a contribution to the Joint; it actually practicalises our presence, our sovereignty, and our national ambition beyond territorial boundaries, in a world that is increasingly cross connected by the sea through trade and technology, culture and conflict.

Navies, by their nature, are strategic in effect. And when governments invest in maritime forces, as they certainly are in the UK, it is a deliberate and substantial commitment, placing demands on people and skills, and industrial capacity and performance, at home and abroad, on partnership and on economics. These demands also warrant considerable investment in their own right, because they can open wide opportunity as a spur for prosperity and growth and a focus for science and technological innovation, and much of that I’ll be discussing at DSEI tomorrow. So there are strategic consequences, and opportunities, for navies too, as well strategic responsibilities.

Certainly in the UK there is a growing recognition of how the Royal Navy can play across all arms of government, be it for hard or soft power; for physical security or economic security. Indeed I sense an increasing understanding that investment in the Royal Navy itself can play into the whole of the UK prosperity agenda, underlined by the instinct of government, reflected in the Chancellor’s repeated statement that he aims “to build the most modern navy in the world”.

So while I do not intend to rehearse every twist and turn of the Royal Navy’s journey over the past couple of years, I do intend to talk about our future, because I believe this has relevance amongst our friends here today far beyond the UK shores.

And while we have much to learn from our international partners, I am conscious that the Royal Navy has the privilege of international leadership roles with NATO, with the EU Naval Force Somalia and Combined Maritime Forces in the Gulf, and indeed for very many of you through the international reach of Flag Officer Sea Training and his people. Very many of you have generously contracted your futures, through us, into the Flag Officer Sea Training organisation and we’re deeply respectful of that priviledge.

So like-minded navies around the world must work together to extend their presence and capability, and supprt the rule of law, but there is a special responsibility placed on the Royal Navy to set an example and to contribute to the frameworks which can bring us together, and we feel that acutely as a service.

 

Global Context

From the UK’s perspective, our security is currently viewed through the simultaneous threats from franchised ideologies such as ISIL, as well as sophisticated threats from states such as Russia.

We do not know how these threats will evolve over the coming years, or what new ones might emerge. But, looking back over the past few years, the Royal Navy has launched maritime strikes against Libya, tracked submarines in the Atlantic, removed chemical weapons from Syria, rescued migrants in the Mediterranean, responded to pandemics in West Africa, and we have searched for missing aircraft in the Southern Indian Ocean. I have chosen this specific list, because unlike our standing tasks, none of it was predicted; and all of these tasks were performed at short notice. That’s the nature of the maritime domain.

And set against this sort of continuing requirement, the Royal Navy does I think offer agility and efficiency to UK defence, because of the nature of the efficiencies we have pursued to support maritime power effectively.

We can go where we want, as soon as we want. We don’t need to ask anyone’s permission, or rely on host nation or external support, because we take everything we need with us. And we use the sea to our advantage, to distance ourselves from some of the complications that come from being fixed ashore, particularly in the concept of protection ashore.

At the same time, the government wants to grow its national economic authority, by accessing new markets and pursuing technological advantage.

The Royal Navy fits neatly into that glove. Like the other services, the Royal Navy has its areas of concentration, like the North Atlantic and the Gulf, but we maintain a selective global presence, from the Caribbean to the Antarctic.

We can be anywhere, but very truthfully, not everywhere at the same time. But wherever we are, whatever we are doing, we are demonstrating UK intent and the world is watching our performance. Take the destroyer HMS Daring’s deployment to Asia-Pacific. She was doing everything from ballistic missile trials with the US in Hawaii to delivering aid to the typhoon-ravaged Philippines. Hard and soft power globally, both together, that’s what we tend to do best.

And soon the Royal Navy will be able to draw upon a new UK naval base in Bahrain which will create a Middle East hub, giving us hub and spoke option for deployers, bringing the Indian Ocean and Pacific, with its rising maritime economics and importance, within easy reach in support of UK and multi-national objectives.

 

The Future

So while we are not complacent about the outcome of the ongoing SDSR, and much remains to be decided formally, the Royal Navy expects to contribute to global security and stability, independently and in coalition, to advance our national and collective responsibilities and our prosperity.

We will do so through two key strategic outputs; through deterrence and through power projection. Both of those reflect our Nation’s status and ambition.

The Royal Navy has proudly delivered the continuous at sea deterrent for the past 47 years. Government will achieve the 50th anniversary of this unbroken undertaking in June 2019, within the life of this Parliament and, through successor, we will continue to do so for many decades ahead.

But the navy is also now developing the ability to project really meaningful force through a continuous carrier capability in a form that not only delivers from sea the most capable fifth-generation strike fighter in the world, that not only combines with our amphibious ships, our aviation and our marines to give credible and continuous amphibious readiness, but also offers so much more potential as a secure platform for future unmanned capabilities, counter-terrorism and intervention options.

We will bring these capabilities together into what is characteristically known as the Maritime Task Group, but it is so much more. It will provide strategic assurance and reassurance, and the means for all three services to project power and to mount sustained operations anywhere we choose, on our own through the Joint Expeditionary Force, or through a NATO framework or in a more ad-hoc coalition.

So our sister services and joint organisations within UK defence are very much part of this journey. We will draw, indeed we must draw, on their support to deliver the Maritime Task Group in a way that it is credible and resilient, but it also has the potential to unlock new solutions for them.

It is easy to see how, for instance, the Maritime Task Group could play a fundamental role to enable theatre access for special forces and the army as part of any larger joint response, supported by appropriate shipping. And as I will outline at DSEI tomorrow, the ability to unlock the connectivity in data transfer is a key and often unseen element of the capability growth that is necessary to achieve maximum advantage of such a construct.

We will draw on our international partners too. The Task Group is international by design because it will incorporate ships and aircraft from partner nations, just as we send our ships to join French and American carrier groups in the Gulf today.

Last month, the US Marine Corps declared an F35B initial operating capability. We will draw continuously on the generous partner support of the US Navy and the French who are making great progress helping us preparing to introduce the F35B into Royal Navy and RAF service. But, as for operating the jet, the US Marine Corps will show us much of the way.

Of course, there are a few more pieces of the Maritime Task Group jigsaw to put in place, including Fleet Solid Support shipping and the future of Maritime Intra Theatre Lift. We will also work with Joint Forces Command to get the enablers of command and control, and cyber and medical, exactly right.

But these are really significant opportunities that did not exist when I stood here 2 years ago. Then, our aspirational view as we looked forward to what might be at the back end of a focus on Afghanistan and the opportunity of a defence review, would never have been quite so characterized as they are by my words today.

And the next most important and outstanding component for our future is the Type 26 frigate. This is the lynchpin that holds together the continued success of the nuclear deterrent, the future success of the Maritime Task Group, and the Royal Navy’s contribution to joint operations. Our current Type 23 frigates are recognised globally as one of the quietest and most effective submarine hunters ever brought into service. But they are ageing and if we are to maintain this level of capability, against the backdrop of a global proliferation of nuclear and conventional submarines, then the Type 26 is crucial.

 

Maritime security

As well as these instruments of global, expeditionary power, the Royal Navy will continue to deliver its maritime security responsibilities.

Sometimes it is the nature of conferences that conversations tend to focus on the big stuff. Domestically, the signing of the UK’s first ever National Strategy for Maritime Security in 2014 and the creation of the Portsmouth-based National Maritime Information Centre represent really important steps on a genuinely cross-Government approach to Maritime Security. Already this year the Royal Navy has supported the Border Force and UK National Crime Agency in five operations, including the largest drugs haul in UK waters ever.

We can and must do more. After a successful trial earlier this year, we are already working closely with the Department for Transport and Home Office, to create a more effective operating model of joint employment of our older Offshore Patrol Vessels with the Border Force cutters, with combined law enforcement detachments embarked. This is really important, because across government it shows we’re not just willing but enthusiastic about the connectedness required to deliver a more agile response in UK waters.

But in this globalised world, the defence of our homeland begins at range, and we are confident that most, if not all, of the Royal Navy’s capabilities are powerful contributors to the counter-terrorism fight.

Much of this can’t be discussed here. Be reassured, we’re extremely focused on today’s world and today’s threats.

I would add as a footnote, the Royal Marines already provide 42% of our badged Special Forces personnel, despite representing only 4.5% of military manpower, and all our ships, represent mobile, flexible sovereign bases from which we can project capabilities from all manner of agencies and specialist forces.

Nor should we forget the Royal Navy’s built in ISTAR capabilities, including our submarines, which wait patiently, observing pirates, people smugglers or terrorists ashore with virtual impunity. They collect and process continuous streams of data across the electromagnetic spectrum, day after day, watching and waiting.

We don’t normally talk about these things, but in the counter terrorism fight they are important contributions to our capability.

 

Efficiencies and responsibilities

Beyond our focus on current operations, we must understand and reflect on the changing nature of threats we face in the subsurface, surface, air, land and cyber components of the maritime domain; we then have to grow our capability to match or, better, outstrip these challenges; and we have to resource this in leadership, in imagination and creativity, money and people. That will not be easy. I think that’s one of the conversations for today. How do we get our people to think differently, to be more ambitious and agile, and to lose the complacency of the isolated maritime domain?

We in the UK have an enviable track record of efficiency, from force generation to harmony, and we will continue down this path, because we know it is always possible to use our resources better and find more effective ways of working and what that allows us to do, in the economic construct that has been delegated to me, is particularly in the years ahead to spend our money much more as we would want.

The creation of centres of excellence in our 3 naval bases has been held up within defence as a model of efficiency for others to follow. This has included the co-location of specialist units and the release of vacant land back on to the market for commercial or community use.

And as I said before, we now have the delegated authority, and a budget, and these savings can be ploughed back into the frontline. So the incentive is there, we have our own economic war to fight, and I can assure you the Royal Navy will not let this opportunity pass us by.

But manpower will remain a critical challenge, not just for the navy, but for defence, in the years ahead.

The demographics are against us and as our traditional source of recruits gradually contracts, we must increase our efforts to recruit from the widest possible pool of talent available.

And there’s the conundrum. While we are leaders in technology and innovation, we are also demanding of our people, and the leadership required to make people stay in the service is key.

 

Prosperity and innovation

Within this manpower challenge is a fantastic opportunity to work with industry to our mutual benefit; to bring forward the engineering skills our country needs for defence and prosperity.

That’s why the Royal Navy is working really hard with industry to exploit science, technology, and engineering in order to promote UK prosperity.

And there are elements of this which are invisible to most of you. We are particularly proud to be the only Service to sponsor 5 University Technical Colleges, with several more in the pipeline, creating an annual flow of over 1200 additional technically qualified youngsters into our catchment areas.

Why would we do that?

We do that because we expect investment in technology and the excitement of innovation to be a national responsibility beyond just that of the Royal Navy.

We certainly don’t expect every student who passes through them to join the Navy, that would be unrealistic, but we do want to play our part to inspire and guide them toward a career in technology and engineering. The Government is promoting a prosperity agenda. We need to feed a strong and important and I hope growing industrial base, with the backing of research and academia, to do so.

It is difficult to quantify, but two recent reports from CEBR and Kings College London suggest strongly, but not definitively because more data is required, that for every £1 spent on defence you get £2 back.

High-end war-fighting demands timely research and development, industrial investment and the nurturing of considered technologies. As we face the proliferation of cyber skills, never mind the expanding market in cheap ballistic missiles and mines, we cannot ramp up R&D and an industrial response at very short notice, it just doesn’t work like that, because the skills and capacity don’t exist. We do have to invest now and seriously.

So, as I will outline tomorrow at DSEI tomorrow, while other navies pursue mass, and I can understand why that is the case, we are looking also to new ideas and technology to cut costs and reduce manpower demands, and to increase capability to retain a decisive advantage over more conventional opponents.

Maritime autonomous systems will steadily offer a range of lean manned, low risk, persistent solutions beyond ISTAR and into anti-submarine warfare, mine countermeasures, command and control mechanisms and hydrography.

Elsewhere in our complex portfolio ahead, directed-energy weapons and rail guns are being pursued with vigor, and offer the route to address the spiraling costs of missile development and production, as well as reducing supply chain demands.

This is science fact, already in development using British expertise. Indeed, the Type 26 design is not entirely what it appears to be. It is not a simple ship. It is not a like-for-like replacement. It is centered on space, weight, power and cooling options, so it can flex to absorb new ideas, and has the right substance and support to encourage those ideas over the next 30 years.

So, both as a supplier of expertise, and as a customer of the products this expertise produces, the Royal Navy aspires to be at the heart of the UK’s technology led-recovery. Just you watch us.

 

Conclusion

Let me conclude by saying the government has set clear direction in our maritime investment. If you take the basic building blocks, it appears to be relatively straight forward, but within that journey is quite a challenge. That has set a challenge for more than just the Navy, it has set a challenge for Defence.

The sovereign and strategic delivery responsibilities of a replacement continuous at sea nuclear deterrence and a new continuous carrier strike capability will, together, determine our standing as a front rank military power, and a nation.

It is not about the navy. It is about defence. It is about joined-up and connected capabilities. It is about willingness to work together.

And the delivery of these projects, 2 largest and most strategic programmes in the last 50 years, is a huge collective responsibility for the whole of UK defence, and for industry, and for research and development, and we will continue to draw upon the generous support of some of our international partners too.

But, my friends, amongst all those capabilities and all that aspiration, a very substantial part which is properly vested in considered technical and economic thought will get a Royal Navy that offers flexibility, global reach, worldwide influence, giving political choice and military options, power at sea, and perhaps more importantly power from the sea, working with all 3 services, working across government, working with industry, working to meet our international commitments, our legal responsibilities, but most of all working with friends and we really look forward to that.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 13:50
The Future Soldier Vision



16 sept. 2015 by Defence HQ

 

Sensor-laden body armour, a smart watch that monitors life signs and smart glasses with integrated cameras are all part of a futuristic design for military uniforms, unveiled today.

The Future Soldier Vision (FSV) is part of the Ministry of Defence’s plan to ensure that British soldiers of the future have high quality equipment, utilising the latest technologies. Today’s unveiling shows what a soldier could be wearing and using on the battlefield in the 2020s, based on current military research and emerging commercial technology.

The first phase of the concept has been developed by the Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) with industry partners Kinneir Dufort and SEA Ltd with the British Army. It will be on display at the Future Soldier Showcase at DSEI, in the Land Zone.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
MOD to upgrade air-to-air missile

 

16 September 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Ministry of Defence has awarded a £300m contract to sustain a key air-to-air missile used by RAF Typhoon jets, supporting over 400 jobs across the UK.

 

MBDA (UK) Ltd will design and build the new variant of their Advanced Short Range Air-to-Air Missile (ASRAAM) missile, incorporating updated sub-systems into the current ASRAAM design. This will make it possible to upgrade the weapon system as necessary.

The eight-year contract will directly sustain around 200 highly skilled technology jobs across MBDA sites in Bristol, Stevenage, Hertfordshire and Lostock, Lancashire and the UK-based supply chain, with around another 200 supported in wider industry.

Defence Secretary, Michael Fallon, said:

ASRAAM missiles provide our Typhoon jets with battle-winning technology on combat missions, and these upgrades will help to make it a missile for the future, ready for use on our new Lightning II aircraft.

This contract is part of our £160 billion equipment plan, supported by a rising Defence budget. It will sustain hundreds of skilled British jobs and ensure that the RAF continues to perform at its very best.

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The timeline slider below uses WAI ARIA. Please use the documentation for your screen reader to find out more.

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Chief of Materiel (Air) at the MOD’s Defence Equipment and Support organisation, Air Marshal Simon Bollom, said:

Sustainment of the UK’s short range air-to-air capability is essential as it supports standing operational commitments such as the protection of UK airspace and any other air defence roles.

The contract provides the most cost-effective way of maintaining this capability and allows what is a very effective missile to be retained whilst ensuring continued compatibility with the aircraft we launch it from.

 

MOD to upgrade air-to-air missile

ASRAAM is currently in-service on Typhoon and Tornado GR4 aircraft, and will be integrated onto the Lightning II platform in time for first aircraft delivery.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
LRV 400 Mk2 Recon Vehicle - photo Supacat

LRV 400 Mk2 Recon Vehicle - photo Supacat

 

September 11, 2015 By Andrew Chuter – Defense News

 

LONDON — The DSEi show is not scheduled to open its doors at London’s Excel Centre until Sept. 15. But British specialist military vehicle maker Supacat has decided not to wait to take the wraps off the latest version of its LRV 400 Special Forces light reconnaissance vehicle it will debut when the lights go up on what promises to be the world’s biggest defense show of the year.

Supacat has improved on the first version of the vehicle it launched in 2012 with a number of upgrades incorporated in the Mk2 being displayed for the first time at the show.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
Typhoon Completes Meteor Guided Firing Trials

An MBDA Meteor long-range, ramjet-powered air-to-air missile launches from a Typhoon during recent trials in the UK, part of the flight test campaign for Typhoon’s ‘Phase 2 Enhancements’ (P2E) program.

 

Sept 15, 2015 defense-aerospace.com/

(Source: BAE Systems; issued Sept 15, 2015)


Our Company has successfully completed guided firing trials of the Meteor Beyond Visual Range Air-to-Air missile launched from a Eurofighter Typhoon combat aircraft.

The trials took place at the Ministry of Defence’s Hebrides range in the United Kingdom and saw Typhoon conduct guided Meteor firings against real air targets in pre-planned scenarios. The trials formed part of the flight test campaign for the ‘Phase 2 Enhancements’ (P2E) programme which will introduce a range of new and improved long range attack capabilities including Meteor and Storm Shadow missiles.

Typhoon aircraft IPA6, a Tranche 2 standard aircraft equipped with the latest P2E software, was used for the trials. Our test pilot Nat Makepeace, who flew the aircraft, said: “The missile separated very cleanly and guided very successfully towards its target maintaining a datalink communication between the weapon and the aircraft.

“This year is undoubtedly one of the most exciting years I have experienced in the development of Typhoon. We are taking to the skies with upgraded software, trialling new nigh

 

t vision helmet technologies, developing and expanding weapons capabilities and looking forward to flying the Captor E-scan radar – all in the space of one year.”

The integration of the Meteor weapon further enhances Typhoon’s swing-role capabilities, allowing the pilot to engage hostile air threats at long range, at the same time as identifying and engaging targets on the ground.

The flight trials were conducted with support from QinetiQ, MBDA and Selex and form part of a NETMA contract to fully integrate the Meteor missile onto Typhoon by 2017.

Information on further developments in the Typhoon Phased Approach can be found here.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
Defence companies face fresh scrutiny over contract charges and profits

National security means Britain's nuclear submarines have only one contractor and one buyer Photo: BAE Systems

 

13 Sep 2015 By Alan Tovey, Industry Editor

 

New defence contracts watchdog to bring 'fundamental' revamp to profits made by industry and costs passed on to Ministry of Defence

 

A new watchdog is poised to crack down on defence procurement and stop the practice of “padding” government supply contracts.

The Single Source Regulations Office set up last year, is launching a fundamental review of rules on how much profit companies can make, in the first shake-up of defence procurement in almost 50 years.

Padding is when a supplier bills for items such as entertainment and marketing costs.

The SSRO sits between industry and MoD and examines the £8bn-plus spent a year on contracts where there is only one supplier and one buyer because of issues such as national security or troops on operations urgently needing equipment.

It has the power to examine all new contracts valued at £5m or more and claw back charges it rules unjustified.

“Historically it would have been acceptable for contractors to charge entertaining and marketing costs,” said Jeremy Newman, SSRO chairman. “Our view is if there is only one buyer and one seller there isn’t any entertaining and marketing needed, so we said, ‘Sorry folks, you can’t charge that’.”

Other areas where costs have been eliminated is “reworking”.

“If work has to be done again because of a change of specification as technology advances, that’s allowable,” he added. “For example, the technology on a submarine is out of date before you’ve put the wiring in. But charging for reworking because of faulty workmanship is not acceptable – why should the taxpayers pay for a company’s screw-up?”

 

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