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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 20:40
L'Ukraine renforce sa défense face à la Russie qui manoeuvre à ses portes

 

13 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

KIEV - L'Ukraine s'est dotée jeudi d'une Garde nationale, mobilisant les volontaires des barricades de Kiev pour renforcer sa défense face à la Russie qui mène des manoeuvres militaires à ses portes, à trois jours du référendum qui doit entériner la perte de la Crimée.

 

Selon l'agence russe Itar-Tass, 4.000 hommes d'unités de parachutistes, 36 avions et environ 500 véhicules participent notamment à des manoeuvres lancées dans la région de Rostov-sur-le-Don, près de la frontière ukrainienne.

 

Sur la scène internationale, les Occidentaux jettent leurs dernières forces pour tenter d'infléchir la position du maître du Kremlin, Vladimir Poutine, qui refuse de retirer les milliers d'hommes déployés dans la péninsule ukrainienne de Crimée depuis fin février. Mais le président russe, qui affirme agir dans l'intérêt des russophones d'Ukraine, n'a pas donné le moindre signe qu'il accepterait les demandes des Occidentaux.

 

La chancelière allemande, Angela Merkel, dirigeante européenne la plus écoutée au Kremlin, a mis en garde Vladimir Poutine contre les graves conséquences économiques et politiques à long terme qu'aurait pour Moscou la poursuite de son action en Ukraine.

 

En Crimée, les autorités séparatistes pro-russes achèvent dans les 48 heures les préparatifs du référendum où 1,5 million d'Ukrainiens doivent se prononcer sur le rattachement de la région à la Russie. L'issue du scrutin ne fait pas beaucoup de doutes.

 

- 60.000 hommes -

 

Les députés ukrainiens ont adopté la création d'une Garde nationale qui viendrait prêter main forte à l'armée ukrainienne et ses 130.000 hommes, dont une moitié de conscrits, alors que la Russie dispose au total d'une armée de 845.000 soldats.

 

Cette Garde nationale, placée sous l'autorité du ministère de l'Intérieur et qui pourrait compter jusqu'à 60.000 hommes, sera notamment composée des groupes d'autodéfense qui étaient en première ligne à Kiev pendant les trois mois de contestation.

 

Le secrétaire du Conseil de sécurité nationale et de défense, Andriï Paroubiï, avait indiqué avant le vote qu'il s'agissait d'une réponse aux défis auxquels est confrontée l'Ukraine, dans une allusion à l'entrée de forces russes en Crimée, la péninsule du sud du pays sur le point d'être absorbée par la Russie.

 

Quelques 40.000 volontaires se sont déjà présentés aux centres de recrutement de l'armée.

 

Cette nouvelle force se forme dans l'urgence alors que les Ukrainiens s'inquiètent d'un déploiement des Russes dans l'est du pays. Dans une interview à l'AFP, le président ukrainien par intérim, Olexandre Tourtchinov, a déclaré mardi qu'il voulait avant tout empêcher une intrusion des forces russes dans l'est du pays, région où vivent aussi de nombreux Ukrainiens d'origine russe.

 

Il avait affirmé que d'importantes unités de blindés russes étaient concentrées côté russe.

 

L'annonce jeudi par Moscou du lancement de manoeuvres militaires dans plusieurs régions situées à la frontière avec l'Ukraine n'est pas de nature à calmer les esprits.

 

Le but principal de ces mesures est de vérifier l'aptitude des troupes à mener des exercices de combat, a affirmé le ministère russe de la Défense, précisant que les exercices militaires auraient lieu jusqu'à la fin du mois dans les régions de Rostov, Belgorod, Tambov et Koursk.

 

- Obama met Poutine en garde -

 

A Washington, le président Barack Obama a affiché mercredi son soutien à l'Ukraine en recevant son Premier ministre, Arseni Iatseniouk, à la Maison Blanche et en mettant une nouvelle fois en garde Vladimir Poutine.

 

Nous continuerons à dire au gouvernement russe que s'il poursuit sur le chemin actuel (...) nous serons obligés d'imposer un coût aux violations du droit international par la Russie en Ukraine, a déclaré M. Obama.

 

M. Iatseniouk a repris les éléments d'un célèbre discours prononcé jadis par le président Ronald Reagan à Berlin et a exhorté Vladimir Poutine à abattre ce mur d'intimidation et d'agression militaire.

 

Mais, à trois jours de la consultation sur l'avenir de la péninsule où vivent deux millions de personnes, dont des minorités tatare et ukrainophone, rien ne semblait en mesure d'enrayer son glissement dans le giron russe.

 

La Crimée est désormais quasiment coupée du reste du pays, les forces russes en contrôlant les points stratégiques. Tout est en place pour une sécession rapide: le Premier ministre, Serguiï Axionov, s'est autoproclamé chef des armées et les habitants n'ont désormais plus accès qu'aux chaînes de télévision russes. Des hommes en treillis fouillent tout voyageur arrivant à Simféropol et seuls les vols en provenance de Moscou peuvent y atterrir.

 

Entre Russes et Occidentaux, l'incompréhension reste totale, malgré plusieurs échanges ces dix derniers jours entre les chefs des diplomaties américaine, John Kerry, et russe, Sergueï Lavrov. Les deux hommes vont se rencontrer une nouvelle fois vendredi à Londres.

 

Les Européens accélèrent le rapprochement avec l'Ukraine. Le volet politique de l'accord d'association avec l'Union européenne pourrait être signé au cours du prochain sommet de l'UE, prévu à Bruxelles les 20 et 21 mars.

 

Et l'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a suspendu pour le moment le processus d'adhésion de la Russie et va plutôt renforcer sa coopération avec l'Ukraine.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:40
US, Romanian and Bulgarian navies start drills near Russian border

 

 

13 March 2014 naval-technology.com

 

The US Navy has reportedly begun military manoeuvres along with Romanian and Bulgarian navies near Russia's borders, fuelling tensions in the region.

 

The joint military training exercises are said to represent the US's resolve to protect its NATO allies, Reuters reports.

 

USS Truxtun, the US Navy's Arleigh Burke-class guided-missile destroyer with a crew of about 300 will take part in the drills, as well as Bulgarian naval frigate Drazki and three Romanian naval vessels, Bulgaria's defence ministry said in a statement.

 

The training exercise will not involve any live-firing and will be held off the Black Sea, across the water from the Crimean Peninsula, where Russian military groups have seized control from Ukrainian authorities.

 

"The goal of the exercise is to increase the operational compatibility within NATO members' navy vessels, to improve the mutual understanding and to increase the crews' preparedness at sea," the ministry said.

 

Meanwhile, US military fighter jets are scheduled to take part in joint air defence exercises in north Poland, with Poland's president set to review the manoeuvres.

 

The US said that the drills were planned before the Ukraine crisis, although both exercises are alleged support gestures for NATO members after Russia's intervention in Ukraine.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:40
Russia assembles troops for further action in Crimea, claims Ukraine

 

 

13 March 2014 army-technology.com

 

Russia is reportedly assembling troops and weaponry near its border with Ukraine, raising threats of a full-scale invasion of the Crimean Peninsula.

 

The Ukraine National Security and Defence Council secretary Andriy Parubiy said the forces massing include more than 80,000 soldiers, up to 270 tanks, 180 armoured vehicles, 380 artillery systems, 18 multiple-launch missile systems, 140 combat aircraft, and 90 combat helicopters, as well as 19 warships and cutters.

 

"Critical is the situation not only in Crimea, but along the entire north-eastern frontier," Parubiy said. "In fact, Russian troop units are two or three hours of travel from Kiev."

 

Pictures of Russian armoured vehicles, including motorised infantry vehicles, tanks, as well as Grad BM-21 multiple rocket launch vehicles, on the move in regions close to the Ukrainian border, only adds to the invasion reports.

 

However, Russian Deputy Defence Minister Anatoly Antonov has denied any military buildup on its 1,250m border with Ukraine, and noted that the country had also accepted Kiev's request to conduct a surveillance flight over its territory to check for a threat.

 

"We have decided to allow such a flight," Antonov said. "We hope that our neighbours are assured that there is no military activity that threatens them on the border."

 

Both Russia and Ukraine are entitled to unarmed aerial surveillance flights over each other's territories in the framework of the Open Skies Treaty signed by 34 states parties in 1992.

 

The force buildup reports come as the Crimean Peninsula prepares for the 16 March referendum, dubbed illegitimate by the Ukraine Government, on joining the Russian Federation.

 

Both houses of the Russian Parliament have announced support for Crimea, which is claimed to been taken over by pro-Putin troops, if it votes to leave Ukraine and join the federation.

 

Meanwhile, G7 leaders have warned the Russian Federation 'to cease all efforts to change the status of Crimea contrary to Ukrainian law and in violation of international law' and threatened 'further action' if it seizes Crimea.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:40
Procurement: Heavy Bombers For The People

 

March 13, 2014: Strategy Page

 

Yet another Cold War era warplane has shown up on eBay. This one is a Russian Tu-95MS heavy bomber that is being offered for $3 million. The seller will partially disassemble it for shipment by sea via a port in Ukraine, preferably Odessa. Like many Russian Cold War era aircraft, the Tu-95 was abandoned in Ukraine when the Cold War, and the Soviet Union, ended in 1991. Ukraine was the main staging area for Russian forces assigned to invade Western Europe if World War 3 ever broke out. That war never did and lots of Cold War surplus weapons were inherited by Ukraine in 1991. Most of these weapons were sold off legally (or otherwise) as cheap surplus. Ukraine is still doing big business refurbishing and upgrading some of this old stuff.

 

However there were no customers for the Tu-95 so the owner is pitching it to collectors. These can be found in wealthy counties (which now includes China). Many armored vehicles and aircraft have been sold this way, including MiG-21 fighters and a variety of tanks. The Tu-95 here was built in 1987 and has useful life of 5,000 hours in the air. So far this Tu-95 only has 455 hours on it. The aircraft has been neglected but is listed as restorable to flying condition.

 

The Tu-95 aircraft (called "the Bear" in the West) entered service in 1956 with the MS model appearing in 1981. Many existing Tu-95s are expected to remain in service, along with the Tu-142 variant, into the 2030s. The Tu-142 was introduced in the 1970s as the maritime patrol version, but the Tu-95 was used for this duty as well. Over 500 Tu-95s were built, and it is the largest and fastest turboprop aircraft in service. Russia still maintains a force of 50 Tu-95MSs (originally designed as a missile carrying version), and fifteen Tu-142s. There are dozens of Tu-95s in storage, which can be restored to service as either a bomber or a Tu-142. The eBay Tu-95 would have been consigned to storage if the Russians had snagged it when the Cold War ended.

 

The 188 ton aircraft has flight crew consisting of a pilot, copilot, engineer and radioman, and an unrefueled range of 15,000 kilometers. Max speed is 925 kilometers an hour, while cruising speed is 440 kilometers an hour. Originally designed as a nuclear bomber, the Tu-95MS is designed to carry four or more large cruise (three ton) missiles.

 

These aircraft are getting more expensive to maintain. Old age is particularly cruel and in the 1990s cracks were found in the wings of some very old Tu-95s, and those aircraft were scrapped. Like all old aircraft, Tu-95/142s undergo constant inspection for age related problems.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:35
Turkey dispatches AWACS to monitor Crimea

 

Mar 12 2014 trdefence.com

 

Turkish Air Forces has sent an airborne early warning and control (AEW&C) aircraft to fly over the Black Sea region to monitor the situation developing in Crimea, TR Defense sources confirmed on Wednesday.

 

Turkey’s Boeing 737-based AEW&C aircraft is currently the closest airborne NATO asset watching Crimea’s airspace.

 

The aircraft boasts an advanced Northrop Grumman-made AESA radar and has a cruise range of over 6,000 kilometeres. The range of the radar has been reported to be 380 kilometers.

 

On Monday, NATO also approved reconnaissance flights by other alliance AWACS aircraft over Poland and Romania to monitor the situation from the north west.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:40
La Russie permet à l'Ukraine un survol de son territoire (Défense)

 

 

MOSCOU, 12 mars - RIA Novosti

 

L'Ukraine a été autorisée à effectuer un survol d'observation du territoire de Russie pour que Kiev puisse constater l'absence d'activités représentant une menace pour la sécurité de l'Ukraine, a annoncé mercredi le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antnov.

 

"L'Ukraine nous a demandé l'autorisation pour un extraordinaire survol d'observation du territoire de Russie. Bien que nous n'ayons aucune obligation de recevoir un avion ukrainien, nous avons décidé de permettre à un groupe d'observation de réaliser un tel vol", a déclaré le général devant les journalistes à Moscou.

 

Et d'ajouter que Moscou espérait que Kiev se persuaderait de l'absence de toute activité militaire qui pourrait représenter une menace pour la sécurité de l'Ukraine.

 

Le ministère russe de la Défense a pris note de la déclaration faite mardi 11 mars par le ministre ukrainien de la Défense par intérim Igor Tenioukh, selon lequel les Forces armées de la Russie menaient des manœuvres près des frontières est de l'Ukraine et en Crimée.

 

Le général Antonov a rappelé qu'un exercice militaire surprise de grande envergure s'était achevé le 3 mars dernier dans l'ouest et le centre de la Russie, et que le 7 mars toutes les unités impliquées avaient regagné leurs bases permanentes.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:40
KMDB has manufactured a version of the BTR-4 fitted with additional protection

 

08.03.2014 Sergyi Way - army-guide.com

 

Kharkiv, Ukraine -- The State Enterprise “Kharkiv Morozov Machine Building Design Bureau” (KMDB), which is included in the State Concern “Ukroboronprom”, has completed production of a version of the BTR-4 armoured fighting vehicle fitted with additional protection.

 

The new version of the BTR-4 armoured fighting vehicle enlarges the family of 8x8 armoured vehicles that has already entered series production. KMDB has developed and manufactured a prototype and an add-on armour kit for it. The add-on armour makes it possible to considerably increase the level of protection of the crew and vehicle-borne troops, who are seated inside the BTR-4. This armour can be installed and dismounted by the manpower of the crew under field conditions depending on the planned combat task and the supposed threat.

 

About the BTR-4 armoured fighting vehicle:

 

The BTR-4 is an 8x8 amphibious armoured fighting vehicle. The vehicle features a modular design, which enables its basic chassis to be used for development of a family of armoured vehicles. This family comprises an armoured personnel carrier, infantry combat vehicle, command vehicle, command staff vehicle, armoured ambulance, and armoured repair and recovery vehicle. Being able to accommodate various overhead weapon stations and special equipment, the vehicle can be adapted for fulfilment of various combat and auxiliary tasks.

 

The BTR-4 is in service with the Ukrainian Army. The vehicle is also of great interest for foreign customers.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:40
Un réveil russe pour l'Otan ?

 

12.03.2014 par Laurent Marchand - Tout un monde
 

L'aggravation de la crise ukrainienne, depuis quelques semaines, a ravivé les tensions entre la Russie et l'Occident. En guise de riposte à l'intervention russe en Crimée, les Etats-Unis et l'Europe ont jusqu'ici évoqué essentiellement des rétorsions de type politique ou économique. Retrait des travaux préparatoires du G8 de Sotchi, exclusion de la Russie de ce même G8, sanctions économiques et financières ciblées. Or, l'Occident ne peut plus feindre d'ignorer les répercussions stratégiques de la crise ukrainienne. S'il est impropre de parler d'une nouvelle guerre froide, l'Otan n'en est pas moins interpelée dans sa raison d'être : la protection de ses membres. Lundi, des avions de reconnaissance ont été déployés en Pologne et en Roumanie.  Mardi 11 mars, les Etats-Unis ont entamé des exercices militaires à proximité de l'Ukraine en compagnie d'autres pays de l'Otan, et notamment de la Pologne, voisin occidental de la Biélorussie.  Mercredi, des manœuvres  entre les forces navales américaines, bulgares et roumaines ont commencé en mer Noire. Ces manoeuvres  étaient prévues avant la crise en Ukraine. Elles soulignent désormais le soutien apporté aux pays de l'Otan proches de la Russie. Simple signal destiné à rassurer les alliés et montrer les muscles de l’Alliance à Moscou, ou faut-il y voir un réveil ? Et si Poutine était en train de redonner à l’Otan sa raison d’être… De réveiller une Alliance qui ne savait plus exactement à quoi elle servait... Extraits

 

Sur le site de l’Alliance Atlantique, une page est consacrée aux relations entre l’Otan et l’Ukraine.  Il y est rappelé que ces relations sont régies par une charte de partenariat spécifique, qui date de 1997. Que le 27 février, les ministres de la défense de l’Otant ont affirmé suivre "de très près" la situation en Ukraine :  « Une Ukraine souveraine, indépendante et stable, fermement attachée à la démocratie et à l'état de droit, est essentielle à la sécurité euro-atlantique. » Cette déclaration fait écho à un point clé de la Charte de 1997. Les ministres de la Défense ont ajouté que « les Alliés continueront d'apporter leur soutien à la souveraineté et à l'indépendance de l'Ukraine, à son intégrité territoriale, à son évolution démocratique et au principe de l'inviolabilité des frontières, facteurs clés de la stabilité et de la sécurité en Europe centrale et orientale et sur l'ensemble du continent »

 

Dans un article paru hier dans le quotidien américain Wall Street Journal   (qui n'est pas un journal connu pour sa sympathie pour les colombes), Jim Thomas, vice-président du Center for Strategic and Budgetary Assessments à Washington, estime que l'Otan a désormais les coudées franches pour installer, dans les pays membres frontaliers de la Russie, des forces nucléaires non stratégiques. En somme, l'invasion de la Crimée autorise selon lui l'Otan à revenir sur ses engagements de 1997 vis-à-vis de Moscou. A rompre aussi avec la faiblesse de ses réactions après l'invasion russe de la Géorgie, en 2008.

 

1° Selon Jim Thomas, une première étape pourrait être de rendre les F16 polonais à même de transporter aussi bien des armes conventionnelles que des armes nucléaires.

2°, l'Otan devrait renforcer selon lui les allies frontaliers de la Russie, en prenant en considération le stationnement permanent de forces en Pologne, en Roumanie comme dans les États baltes. Cela afin de renforcer le système de défense et de dissuader Moscou de céder à la tentation d'empiéter sur leur souveraineté  au nom de "la protection des minorités russes".

3°, l'Otan devrait sérieusement considérer l'hypothèse d'une assistance militaire indirecte de l'Ukraine (à sa demande) si la Russie attise la crise dans les régions orientales du pays 

4°, les Etats-Unis et leurs alliés au sein de l'Alliance devraient selon l'auteur revoir leur refus de fournir des armes de combat aux groupes modérés de l'opposition syrienne.

5° enfin, la crise ukrainienne devrait amener l'administration Obama a revoir sa ligne stratégique sur le "leading from behind", sur la remise des compteurs à zéro avec Moscou et l'élimination de toutes les armes nucléaires dans le monde. 

 

Jim Thomas de conclure : "Les dirigeants à Washington et en Europe ont laissé les défenses de l'Otan se détériorer à tel point que M. Poutine semble penser pouvoir agir en toute impunité. Il est plus que temps de reconstituer ces défenses, et les manoeuvres ukrainiennes de Poutine doivent en être le catalyseur."

 

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→   Lire également ce papier de la Fondation Schuman sur les relations Otan-Ukraine depuis 1991

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:40
Une patrouille de reconnaissance russe interceptée en Ukraine

 

 

12/03/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Les services spéciaux ukrainiens ont affirmé mercredi avoir arrêté dans la région de Kherson (sud) une "patrouille de reconnaissance de l'armée russe" venue de Crimée pour chercher des renseignements sur des unités ukrainiennes présentes dans la zone. De leur côté, une centaine d'artistes russes ont signé mercredi une lettre de soutien à Vladimir Poutine dans son offensive en Ukraine et en Crimée.

 

Cette annonce des services spéciaux (SBU) survient alors que la tension monte entre Kiev et Moscou et que les responsables ukrainiens craignent de voir la Russie chercher, après le rattachement de la Crimée, à contrôler d'autres régions ukrainiennes voisines sur les rives de la mer Noire, dont celle, proche, de Kherson.

 

Le groupe de reconnaissance, affirme le SBU dans un communiqué, a pénétré dans la région en contournant les points de contrôle à la frontière administrative entre la Crimée et le reste de l'Ukraine.

 

Ses membres, dont le nombre n'est pas précisé, devaient chercher à établir le degré de préparation au combat de trois unités, un bataillon et une brigade d'artillerie et de missiles et une brigade automobile.

 

Mardi, les autorités ukrainiennes avaient déclaré avoir arrêté à Donetsk, dans l'est russophone, un "saboteur" russe qui y formait des groupes armés et préparait, selon elles, des attentats à l'explosif.

 

Dans leur lettre de soutien à Vladimir Poutine dans son offensive en Ukraine et en Crimée, les artistes disent ne pas pouvoir rester "des observateurs indifférents et au coeur froid". "Nous soutenons fermement la position du président russe pour l'Ukraine et la Crimée", écrivent-ils.

 

Parmi les signataires figurent le directeur du théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, Valéri Guergiev, et celui du Bolchoï de Moscou, Vladimir Ourine, les conservatrices des musées moscovites du Kremlin Elena Gagarina, fille du premier cosmonaute soviétique Iouri Gagarine, et du musée Pouchkine Irina Antonova.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
US to deploy additional F-16 fighters and airmen to Poland amid Ukraine crisis

A USAF F-16 Fighting Falcon takes off from Lask Air Base in Poland. Photo: courtesy of USAF Staff Sgt. Daryl Knee/Released

 

12 March 2014 airforce-technology.com

 

The US will deploy additional F-16 Fighting Falcon fighter aircraft to Poland in the coming days, in response to the increasing tensions in Ukraine.

 

Pentagon spokesman Army colonel Steve Warren said the US European Command would provide the aircraft once the decision is finalised and the number of aircraft is confirmed.

 

In addition to this, a decision has been made to increase the size of the US aviation detachment in Poland, following a request from the country.

 

Warren said ten US Air Force (USAF) personnel are currently stationed at Lask Air Base in Poland, but the country does not maintain a permanent jet presence at the base.

 

"What we are doing is reassuring our allies that we are there for them," Warren said.

 

"This is an important time for us to make it crystal clear to all our allies and partners in the region that the United States of America stands by them."

 

Polish defence ministry spokesman Jacek Sonta was quoted by Agence France Presse as saying that the aircraft and personnel are being sent as part of an exercise, which was initially planned to be conducted at a smaller scale but was increased due to the "tense political situation" in Ukraine.

 

"The unit will be composed of 12 F-16 planes and will transport 300 soldiers," Sonta said.

"What we are doing is reassuring our allies that we are there for them."

 

A part of Spangdahlem, the Germany-based 52nd Fighter Wing, the US airmen support quarterly rotations of F-16s and C-130 aircraft for joint training with the Polish Air Force.

 

Normally, the US has four annual aircraft rotations to the air base, with at least two weeks of flying per rotation.

 

The deployment represents one of the visible actions the US has taken since the Russian incursion into Ukraine, and follows the departure of additional six F-15C Eagle aircraft to augment the air policing mission in the Baltics.

 

In addition to this, the US Navy Arleigh Burke-class destroyer, USS Truxton has been deployed to the Black Sea.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:40
Ministre ukrainien de la Défense: « La Russie a déployé 220 milliers de soldats aux frontières du sud-est de l'Ukraine et en Crimée »

 

 

11 Mars 2014 APA

 

Bakou –. « La Russie a déployé 220 milliers de soldats aux frontières du sud-est de l'Ukraine et en Crimée » a annoncé le ministre ukrainien par intérim de la Défense Igor Tenioukh à la Rada suprême.

 

Comme rapporte l’APA citant « korrespondent.net », le ministre par intérim a dit que la Russie effectue des exercices militaires autour de la frontière orientale de l'Ukraine et en Crimée. Les militaires russes disposent 1800 chars, plus de 400 hélicoptères, 150 avions et 60 navires de guerre.

 

Dans son discours, le premier ministre de l'Ukraine Arseni Iatseniouk a déclaré que la Rada suprême doit faire appel aux Etats-Unis et Royaume-Uni qui se portaient garants de l'intégrité territoriale de l’Ukraine dans le cadre du Mémorandum de Budapest et les encourager à protéger l’Ukraine contre l’agression russe : « Nous lançons un appel au Parlement de députés à voter en faveur du renvoi aux participants du Mémorandum de Budapest à honorer leurs engagements ».

 

Iatseniouk a également noté que l'Ukraine qui a renoncé à son statut de puissance nucléaire, selon le Mémorandum de Budapest, maintenant laissé sans protection devant un Etat armé jusqu'aux dents: « Si vous ne suivez pas vos garanties, alors expliquer comment vous persuader l'Iran ou Corée du Nord d'abandonner ses armes nucléaires?.. »

 

Le président du Parlement, président par intérim Alexandre Tourtchinov a également souligné que l'Ukraine fera appel à des pays qui se portaient garants de l'intégrité territoriale de l’Ukraine pour une assistance technique et militaire: « Ils doivent s'acquitter de leurs obligations. Nous avons apporté des forces armées du pays en état d'alerte, effectué des exercices et clairement voir dans quel état ils sont. Nous commençons à rétablir l'armée » a-t-il conclu.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:40
Russie-Ukraine : la crise en six questions

 

11 Mars 2014 Par Pierre-Alexandre Bouclay – V.A.

 

Etat des lieux. Moscou a pris un gage en Crimée pour négocier au mieux ses intérêts, menacés par la révolution de Kiev. L’Occident a peu d’options. Seule l’Allemagne peut tirer son épingle du jeu.

 

Pressions russes, menaces américaines, flottements ukrainiens, médiation allemande, absence française, glissements boursiers… La chute du président Viktor Ianoukovitch, le 22février, chassé par la contestation née en novembre dernier sur la place Maïdan de Kiev, a déclenché une crise internationale inattendue. L’attention s’est focalisée sur la Crimée, une province autonome ukrainienne mais peuplée en majorité de Russes, entrée en quasi-sécession avec l’aide de Moscou qui en fait un gage dans l’inévitable négociation qui va commencer.

 

Le 27 février, selon un scénario bien préparé à Moscou, des groupes de gens armés favorables à la sécession bloquaient le Parlement et hissaient le drapeau russe. Le premier ministre était destitué. Son remplaçant, Sergueï Aksenov, le chef du parti Unité russe (4 % aux dernières législatives), appelait les forces ukrainiennes de la région à passer sous ses ordres. Il demandait à Moscou d’intervenir, au nom de la sécurité des citoyens russes.

 

Le 1er mars, le Sénat russe votait à l’unanimité l’autorisation d’une intervention militaire. Les routes menant sur la presqu’île de Crimée et les deux aéroports principaux étaient bloqués par des groupes de militaires non identifiés, appartenant aux forces spéciales russes. Les casernes ukrainiennes de Crimée restées fidèles au pouvoir central étaient encerclées. L’armée russe exigeait leur désarmement, “pour leur sécurité”. Après un pic d’inquiétude, marqué par le minikrach de la Bourse à Moscou, la pression pouvait commencer à retomber. Les problèmes restaient pourtant en l’état, comme le montre notre point de situation.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 20:40
La Crimée déclare l'indépendance, Russes et Américains discutent chacune de leurs propositions

 

11 mars 2014 19h41 Romandie.com (AFP)

 

SIMFEROPOL (Ukraine) - Les autorités séparatistes de Crimée ont fait un pas de plus vers le rattachement à la Russie en adoptant mardi une déclaration d'indépendance, alors que Russes et Américains discutent de leurs propositions concurrentes pour sortir de la crise.

 

Parallèlement, les Européens, Britanniques et Français en tête, ont évoqué de nouvelles sanctions. Et la chancelière allemande, Angela Merkel, a parlé devant des parlementaires allemands d'annexion de la Crimée, dérobée par la Russie.

 

Au Parlement régional de la Crimée, la presqu'île à majorité russophone où Moscou a envoyé des milliers d'hommes, 78 des 81 députés ont adopté une déclaration d'indépendance visant à préparer le rattachement à la Russie.

 

Les parlementaires ont notamment évoqué le précédent de l'indépendance du Kosovo, reconnue par l'ONU, pour justifier leur démarche.

 

La République de Crimée sera un État démocratique, laïc et multinational, qui s'engagera à maintenir la paix et l'entente inter-ethnique et interconfessionnelle sur son territoire, indique la déclaration.

 

Un référendum est prévu dimanche sur le rattachement à la Russie. Ensuite, la Crimée s'adressera à la Fédération de Russie pour y être admise sur la base d'un accord intergouvernemental idoine en tant que nouveau sujet de la Fédération.

 

La Russie a immédiatement adoubé la déclaration d'indépendance de la Crimée, la qualifiant d'absolument légale.

 

Moscou en a profité pour retourner l'exemple de l'indépendance du Kosovo contre les Occidentaux en rappelant que la Cour internationale de justice avait considéré à l'époque qu'une déclaration unilatérale d'indépendance d'une partie d'un Etat ne violait aucune norme du droit international.

 

Le vote des parlementaires intervient alors que les forces russes contrôlent désormais les points stratégiques de la péninsule ukrainienne. Tout est en place pour une sécession rapide de la péninsule: le Premier ministre, Serguiï Axionov, s'est autoproclamé chef des armées et les 2 millions de Criméens, majoritairement russophones, ont vu les chaînes russes remplacer les chaînes ukrainiennes sur leur poste de télévision.

 

Des hommes en treillis fouillent tout voyageur arrivant à Simféropol en provenance du nord et seuls les vols en provenance de Moscou peuvent y atterrir.

 

La région est de facto interdite aux responsables et observateurs internationaux. Mardi, l'ONU a annoncé que son émissaire en Ukraine, Ivan Simonovic, avait renoncé pour le moment à s'y rendre.

 

- Propositions russes et américaines concurrentes -

 

A la veille d'un déplacement à Washington du Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, qui va chercher l'aide du président américain, Barack Obama, à cinq jours du référendum en Crimée, l'incompréhension est totale entre Russes et Occidentaux.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, a averti qu'il y aurait des sanctions dures si Moscou ne change pas de cap. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a agité la menace de nouvelles sanctions dès cette semaine.

 

Mais, globalement, le dialogue de sourds qui a succédé à l'intense activité diplomatique de la semaine dernière ne laisse pas présager d'une possible sortie de crise.

 

Washington et Moscou campent sur leurs positions et sur leurs idées concurrentes de sortie de crise. Les Etats-Unis ont accusé le Kremlin de ne pas tenir compte des propositions sur la table après que Moscou eut avancé ses contre-propositions.

 

Signe de détente, cependant: Moscou a indiqué mardi que les chefs de la diplomatie des deux pays, Sergueï Lavrov et John Kerry, avaient discuté de leurs propositions concrètes visant à assurer la paix en Ukraine.

 

Ils ont échangé leurs avis sur les propositions concrètes de la Russie et des Etats-Unis pour assurer la paix civile et la concorde dans ce pays, a indiqué le ministère dans un communiqué, sans donner de détails.

 

- Ianoukovitch espère rentrer à Kiev -

 

Le président déchu, Viktor Ianoukovitch, réfugié en Russie depuis qu'il a été renversé en février après trois mois de contestation pro-occidentale, qui a fait une centaine de morts à Kiev, a réaffirmé être le président légitime de l'Ukraine.

 

L'ancien président est apparu devant les caméras pour la deuxième fois depuis sa chute. Se posant en seul président légitime de l'Ukraine, il a toutefois semblé en désaccord avec le Kremlin en disant regretter que la Crimée se détache de l'Ukraine.

 

Dès que le permettront les circonstances -- je suis certain qu'il ne faudra pas attendre longtemps -- je reviendrai forcément à Kiev, a-t-il assuré, appelant la communauté internationale à cesser de soutenir un coup d'État perpétré par une clique composée d'ultra-nationalistes et de néo-fascistes.

 

Le pays va se ressaisir et retrouver son unité, a-t-il encore déclaré, alors que la direction russe a semblé appuyer la perspective d'une partition du pays et a estimé que M. Ianoukovitch n'avait plus d'avenir politique.

 

Pour sa part Vladimir Poutine voit sa stratégie saluée par les Russes, selon les instituts de sondage, qui donnent au président russe un record de popularité depuis sa réélection en 2012. Plus de deux tiers des Russes approuvent sa politique.

 

- Manoeuvres militaires -

 

Dans ce contexte tendu, le ministre ukrainien de la Défense, Igor Tenioukh, a annoncé des manoeuvres militaires. Les Ukrainiens sont prêts à défendre leur État, a-t-il dit.

 

Sur le plan économique, la Banque mondiale (BM) a déclaré être prête à apporter jusqu'à 3 milliards de dollars d'aide à l'Ukraine cette année pour lui permettre de faire face à ses graves difficultés financières.

 

Et la Commission européenne a proposé de fortes réductions des tarifs douaniers, pour un montant évalué à quelque 500 millions d'euros par an. Cette facilité douanière s'ajoute au plan d'aide massif d'un montant d'au moins 11 milliards d'euros, sous forme de prêts, de dons et d'avantages commerciaux.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 19:20
Ukraine: l'Otan envoie des avions-radars Awacs au dessus de la Pologne et de la Roumanie

 

 

10 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - L'Otan a annoncé lundi l'envoi d'avions-radars Awacs pour effectuer des missions de reconnaissance au dessus de la Pologne et de la Roumanie, dans le cadre de la surveillance de la crise en Ukraine.

 

Le Conseil de l'Atlantique nord, qui regroupe les ambassadeurs des 28 pays de l'Otan, a décidé lundi de recourir à des vols de reconnaissance d'Awacs au dessus de la Pologne et de la Roumanie, a indiqué un responsable de l'Otan.

 

Ces vols vont renforcer la capacité de surveillance de la situation et prendront place uniquement au dessus du territoire de pays appartenant à l'Alliance atlantique, a-t-il précisé.

 

Appareils de technologie américaine, les Awacs (Airborne Warning and Control System) permettent de surveiller un espace aérien avec une portée accrue par rapport à un radar au sol.

 

Les Awacs mobilisés par l'Otan vont effectuer leur mission depuis leurs bases de Geilenkirchen, en Allemagne, et de Waddington, au Royaume Uni.

 

Leur déploiement est une action fondée et responsable qui fait suite à la décision prise la semaine dernière par les ambassadeurs de renforcer la surveillance des pays membres voisins de l'Ukraine.

 

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, avait déclaré que la crise ukrainienne présentaient de sérieuses implications pour la sécurité et la stabilité de la zone euro-atlantique. Il avait accusé la Russie de violer la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, et de violer ses engagements internationaux en déployant des troupes en Crimée.

 

Les Etats-Unis, pays le plus puissant de l'Otan, ont parallèlement décider d'intensifier les entraînements aériens conjoints avec la Pologne et d'augmenter leur participation à la protection de l'espace aérien des pays baltes.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:50
Crimée: visite d'observateurs militaires de l'OSCE relève du pouvoir local

 

 

MOSCOU, 10 mars - RIA Novosti

 

Il est inutile d'appeler la Russie à contribuer à une visite en Crimée d'observateurs militaires de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), cette question relevant des autorités légitimes de la presqu'île, indique lundi le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Moscou a pris note des propos tenus le 7 mars dernier par l'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'OSCE Daniel Baer lors d'une réunion spéciale du Conseil permanent de l'Organisation. Le diplomate américain a appelé les autorités russes à aider à une visite de la Crimée par les observateurs militaires de certains pays membres de l'OSCE", lit-on dans le communiqué.

 

 Selon la diplomatie russe, cet appel est pour le moins étonnant et se trompe manifestement d'adresse.

 

"Tout activité de suivi de l'OSCE en Crimée doit être concertée avec les autorités légitimes de Crimée", stipule le document.

 

Un groupe d'observateurs militaires et civils envoyé par l'OSCE à la demande du nouveau gouvernement ukrainien a été obligé de rebrousser chemin sans pouvoir entrer en Crimée. Un groupe de 40 militaires sans armes de 21 pays a été envoyé en Ukraine par l'Organisation conformément au chapitre III du Document de Vienne 2011 (Réduction des risques). Le groupe n'a pas été autorisé à entrer sur le territoire de la Crimée.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:40
Ukraine : tirs russes en Crimée à quelques heures d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU de l'ONU

 

 

10.03.2014 Le Monde.fr (AFP)


 

Des soldats russes ont ouvert le feu à l'arme automatique, lundi 10 mars, lors de la prise de contrôle d'un site militaire ukrainien en Crimée à la mi-journée. Ces tirs n'ont fait aucun blessé, a déclaré le commandant ukrainien de la base navale de Bakhtchissaraï, cité par l'agence de presse Interfax.

 

Lire : Face aux tensions, l'Ukraine veut accélérer son rapprochement avec l'Europe

Cet incident survient alors que le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies doit se réunir une nouvelle fois à huis clos, lundi après-midi, sur la crise ukrainienne, ont indiqué des diplomates. Cette rencontre informelle, qui commencera à 15 heures (20 heures à Paris), a été demandée par l'Ukraine, dont le représentant à l'ONU assistera aux discussions.

Il s'agit de la cinquième réunion du Conseil sur ce dossier en dix jours. « La semaine va être très tendue à l'approche du référendum de dimanche », a commenté un diplomate du Conseil. Le Parlement, prorusse, de Crimée a convoqué le scrutin pour décider d'un rattachement éventuel de la péninsule à la Russie. Une initiative jugée illégale par Kiev et les Occidentaux.

 

Voir notre reportage en Crimée : Vu de Crimée : « C'est un gang qui tient le pouvoir à Kiev »

 

PROPOSITIONS RUSSES

 

Le Conseil de sécurité n'a pour l'instant pas réussi à adopter une position commune sur la crise ukrainienne. Moscou, membre permanent du Conseil, dispose d'un droit de veto et à ce titre peut bloquer toute prise de position de cette instance.

 

Lire : Ukraine : intense activité diplomatique pour infléchir la position russe

 

Toutefois, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a annoncé lundi que la Russie ferait ses propres propositions aux Occidentaux afin de « ramener la situation dans le cadre du droit international en tenant compte des intérêts de tous les Ukrainiens sans exception ».

Déclarant que des propositions transmises par le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, n'avaient pas satisfait Moscou, M. Lavrov a semblé écarter le principe d'un groupe de contact, auquel avaient appelé la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président américain, Barack Obama. Dans les propositions transmises à Moscou, « nous avons trouvé une conception qui, semble-t-il, ne nous convient pas vraiment, parce que tout y était formulé dans le sens d'un prétendu conflit entre la Russie et l'Ukraine et dans celui de la reconnaissance du fait accompli », a déclaré M. Lavrov, selon l'agence presse ITAR-TASS.

 

Voir notre chronologie des événements en Ukraine :  Ukraine : des premières manifestations à la crise internationale

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:40
La Russie va faire des propositions pour un règlement en Ukraine

 

10 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - La Russie va faire des propositions aux Occidentaux pour un règlement de la crise en Ukraine, a déclaré lundi le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, cité par l'agence Itar-Tass.

 

Nous avons préparé (..) nos propres propositions. Elles visent à ramener la situation dans le cadre du droit international en tenant compte des intérêts de tous les Ukrainiens sans exception, a déclaré M. Lavrov, qui rencontrait lundi le président Vladimir Poutine, selon l'agence.

 

Indiquant que des propositions transmises par le secrétaire d'Etat américain John Kerry n'avaient pas satisfait Moscou, Sergueï Lavrov a semblé écarter le principe d'un groupe de contact auquel avaient appelé la chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Barack Obama.

 

Dans les propositions transmises à Moscou, nous avons trouvé une conception qui semble-t-il ne nous convient pas vraiment, parce que tout y était formulé dans le sens d'un prétendu conflit entre la Russie et l'Ukraine et dans celui de la reconnaissance du fait accompli, a déclaré M. Lavrov, selon Itar-Tass.

 

Les Occidentaux, Etats-Unis et Allemagne en tête, ont appelé ces derniers jours le président russe Vladimir Poutine à accepter la création d'un groupe de contact pour régler la crise ukrainienne.

 

La présidence américaine a précisé vendredi qu'il s'agissait d'un groupe de contact qui mènera le dialogue entre l'Ukraine et la Russie pour une désescalade de la situation et pour la restauration de l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:40
source voxthunae

source voxthunae

 

10 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

VARSOVIE - La dépendance de l'Allemagne vis-à-vis du gaz russe constitue une menace pour la souveraineté de l'Europe, a affirmé lundi le Premier ministre polonais Donald Tusk.

 

La dépendance de l'Allemagne au gaz russe peut limiter réellement la souveraineté de l'Europe. J'en suis convaincu, a déclaré M. Tusk devant la presse, à deux jours d'une visite de la chancelière allemande Angela Merkel à Varsovie.

 

Pour moi, la question de l'Ukraine, c'est une question de l'avenir et de la sécurité de l'Union européenne, a déclaré le Premier ministre polonais en visitant une base militaire dans le nord de la Pologne.

 

Il s'est prononcé pour une certaine révision de la politique énergétique de l'UE.

 

J'en discuterai très ouvertement avec Mme Merkel, faisant valoir que les conceptions actuelles concernant la politique climatique et gazière risquent de constituer une menace pour la sécurité et la souveraineté de l'Europe toute entière, a-t-il insisté.

 

Je formulerai sans équivoque nos opinions au sujet des menaces politiques liées à la dépendance au gaz et à l'argent russes. Ceci, bien sûr, ne concerne pas que l'Allemagne, mais l'Allemagne constitue un fort exemple de ce phénomène, ces dernières années, a déclaré M. Tusk.

 

Il a annoncé qu'il aborderait avec Mme Merkel la question de savoir comment les Allemands pourraient rectifier certaines décisions économiques, pour éviter une paralysie de l'Europe au moment ou elle doit agir rapidement et adopter une position claire.

 

Le géant public russe Gazprom a menacé vendredi l'Ukraine d'interrompre ses exportations de gaz en raison d'impayés de 1,89 milliard de dollars, comme ce fut le cas en 2009, quand des coupures avaient perturbé l'approvisionnement de pays européens.

 

L'exposition des différents pays européens au gaz russe reste très contrastée.

 

Les pays de l'Ouest de l'Europe (Belgique, Pays-Bas, Espagne, France, Royaume-Uni, Italie) tirent entre zéro et le quart seulement de leur consommation de gaz de la Russie, selon une note de Morgan Stanley.

 

D'autres pays sont plus dépendants (Allemagne, Autriche, Pologne) voire très ou entièrement dépendants (Finlande, pays baltes).

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:50
Ukraine: the charge of the diplomatic brigade

 

 

6th March 2014  – by Sven Biscop* - europeangeostrategy.org

 

Rather than its adroitness, the Ukrainian crisis highlights the failure of Russian strategy.

 

Russian long-term strategy failed, for the model of society and the type of relationship on offer were evidently not appealing at all to the mass of demonstrators who forced Yanukovich to come to terms. By contrast, the social model associated with the European Union (EU) – though in austerity times it is in fact not always applied within the Union – clearly appeals much more to many Ukrainians. They feel that European governments protect and provide for their citizens and expect their government to do the same.

 

Once Yanukovich fled the country, immediately after three EU Member States had brokered an agreement, Russian short-term strategy failed as well. Either Yanukovich decided to leave the scene without giving prior warning to Moscow, which means Russia lost control, or his great escape was part of the Russian plan, in which case it was faulty, for the resulting vacuum was immediately filled by the opposition.

 

Subsequent Russian military action in the Crimea is an over-reaction attempting to mask the weakness of Moscow’s position. That does not render it less of a crisis, which does threaten the peace in Europe. But it does mean that a solution can be found, as long as the Russian government is permitted to save face.

 

Not all of its objectives are necessarily unreasonable. But having built its domestic power base on the image of external power, it cannot allow that image to be pierced. Especially not in what it persists in presenting to its own public as its sphere of influence. To that end it prefers to grab what actually it could receive by asking politely.

 

Europe and the United States (US) have their own concerns with their image and legitimacy though, so they too want to appear resolute in the face of the crisis. Targeted sanctions such as travel restrictions and freezing of assets can serve that purpose, signaling at the same time resolve in addressing the crisis and prudence in wishing to avoid escalation. Energy need not now come into play. Moscow and Brussels know that they are so dependent upon each other that both would be unduly hurt by a freezing of energy deliveries. Europe more in the short term, but Russia more in the long term, for Europe represents a far greater share of its exports than Russia of Europe’s imports.

 

A military solution there certainly is not. Too much posturing through NATO can only be counter-productive, making it more difficult for Russia to back out. Precisely because Russia must maintain the image – or mirage – of its sphere of influence, NATO is not the right conduit to manage the crisis in Ukraine (as it was not in Georgia in 2008).

 

Crisis diplomacy at the highest level by the EU, unequivocally backed by the most relevant Member States, and the US, is the only option to broker a deal. An agreement certainly seems possible. Russia’s lease on the naval base in Sevastopol can be guaranteed by the Ukrainian interim government. Elections in Ukraine as a whole and a referendum on independence or increased autonomy in the Crimea can both be pushed back and held on the same day, under international observation. The Organisation for Security and Cooperation in Europe (OSCE), where Russia, the EU and the US are all represented, could organise this. Future governments can enact strong guarantees of minority rights (another area in which the OSCE has great expertise).

 

In this ‘Crimean war’, the only brigade that has to charge therefore is the diplomatic brigade.

 

 

* Prof. Sven Biscop is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also Director of the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:50
Il faut une défense européenne


10.03.2014 Jean-Marie Colombani - directmatin.fr

 

Deux événements devraient nous convaincre de l’absolue nécessité de doter l’Union européenne d’une défense digne de ce nom et de mettre un terme à la baisse régulière des crédits alloués à l’effort de défense. Il s’agit bien sûr de la crise ukrainienne mais aussi de la politique de Pékin telle qu’elle vient d’être exposée devant les représentants du peuple chinois.

La situation en Ukraine découle des ambitions de Vladimir Poutine. Se déroule sous nous yeux un scénario analogue à celui de 2008 qui avait vu la Russie, au nom de la préservation des intérêts de communautés russophones, s’emparer de deux régions de Géorgie. De la même façon, Poutine vient de pratiquement annexer la Crimée.

Il ne s’agit pas ici de dire qu’il faudrait défendre par les armes l’intégrité de l’Ukraine. L’arsenal de la diplomatie et surtout des sanctions économiques, la mise en avant des intérêts bien compris des Européens et des Russes peuvent encore être efficaces. Il s’agit plutôt de s’interroger : s’il prenait à Vladimir Poutine l’envie d’aller plus loin (par exemple en direction des Etats baltes), aurions-nous les moyens de défendre le territoire de l’Union européenne ? La Russie, dont l’économie peut à court terme devenir chancelante et que nous avons sans doute les moyens d’affaiblir, est menacée de déclin par l’effondrement de sa démographie. Elle cherche, par la militarisation et le retour à une ambition impériale, à compenser ces faiblesses.

A Pékin, l’objectif officiel est d’accroître le poids de la Chine dans le monde. Pour ce faire, les dirigeants chinois prévoient d’affecter chaque année 12 % supplémentaires à leur effort militaire. On dira : ce réarmement laisse tout de même la Chine loin derrière les Etats-Unis. Mais elle possède déjà la première armée du monde par le nombre avec 2 millions de soldats et entend égaler la puissance militaire américaine au milieu du siècle. Dans le même temps, inquiet, le Japon accroît significativement son budget de la défense.

Danger objectif ici, remilitarisation là : et pendant ce temps, nous, Européens, continuons de désarmer. Chacun pour soi sans rien entreprendre de significatif sur le plan collectif.

 

 

Suite de la tribune

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:50
Ukraine: "Si l'UE veut peser, il faut une réelle défense européenne"

 

9 mars 2014    Ju. Vl – RTBF.be

 

    Alors que la crise ukrainienne bat son plein, Didier Reynders (MR), ministre des Affaires étrangères, et Isabelle Durant (Ecolo), vice-Présidente du Parlement européen, ont débattu de la réaction à adopter vis-à-vis de la Russie et des nouvelles autorités ukrainiennes.

 

    Les Russes ont récemment déclaré être prêts à entamer un "dialogue d’égal à égal" avec les "partenaires internationaux" sur le dossier ukrainien. Une porte ouverte au dialogue qui ne change pas le fait que l’heure soit plutôt à l’escalade qu’au refroidissement entre occidentaux et Russes sur ce dossier.

 

    "Cette escalade, c’est une phase qui vise à renouer le dialogue", a cependant tempéré Didier Reynders sur le plateau de Mise au Point ce dimanche.

 

    Le ministre fédéral, invite également l’Europe à renforcer ses capacités à peser dans le concert international. "Si l’Europe veut pouvoir peser sur les discussions à venir, elle doit renforcer à la fois sa capacité à développer une politique étrangère", a déclaré l’élu libéral.

 

    La question de la défense européenne relancée

 

    L’UE se doit également de dialoguer avec la Russie afin de trouver un modus vivendi, estime Didier Reynders. Pour cela, le dossier ukrainien constitue un test important. "Dans les prochains mois et les prochaines années pour l’UE -ce n’est pas seulement de créer sa défense et une politique étrangère plus intégrée-, c’est le débat avec ses partenaires. Et la Russie doit être un partenaire. On ne peut pas se dire qu’on va gérer l’Europe avec quelqu’un à l’est avec qui on ne veut pas parler. Et ce dialogue il devra passer par une solution acceptable pour tous les Ukrainiens".

 

    Isabelle Durant s’inscrit dans le même constat. "Il faut arriver à une défense commune à l’échelle de l’UE et à une politique étrangère plus unie. Nos réactions individuelles n’ont aucun sens, nous ne pèserons que si nous réagissons ensemble", a déclaré l’eurodéputée.

 

    Cette dernière estime qu’il est indispensable que l’Europe s’engage dans le dossier ukrainien, détourner le regard n’est pas une option. "Parfois on a le sentiment que l’Ukraine c’est loin, qu’on se demande ce que l’on va faire là-bas et pourquoi on irait leur prêter de l’argent alors qu’on a déjà du mal avec notre économie?", déplore-t-elle. Or, selon l’ancienne ministre, "ce qui se passe en Ukraine, ce nécessaire dialogue avec la Russie, c’est la garantie de notre sécurité et d’un monde plus juste. Quand les Ukrainiens se tournent vers nous pour une question de droits de l’homme, on en peut pas leur répondre que les droits de l’homme ce n’est bon que pour nous".

 

    Didier Reynders enfonce le clou de la nécessité de mettre sur pied une réelle Défense européenne. "Comment fait-on pour, au départ de l’UE, s’exprimer fortement par rapport aux grands acteurs mondiaux: Chine, Etats-Unis, Russie? Cela nécessite une politique étrangère forte mais aussi une Défense. Or, je crains fort qu'aujourd'hui en Europe, beaucoup dans les jeunes générations ont le sentiment que 'finalement une défense cela sert à quoi quand on vit en paix depuis si longtemps' ", .

 

    Mais ce qui se passe à nos frontières immédiates peut peut-être faire changer un peu la réflexion. Une défense européenne, cela ne veut pas dire dépenser plus, cela peut peut-être même vouloir dire dépenser moins mais ensemble avec un objectif commun. Cela signifie surtout avoir une capacité de discussion d’égal à égal avec les autres grandes puissances.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 07:35
Vietnam to Buy 3D Search Radar ST68UM of Ukraine

Mobile 3D search radar ST68UM (36D6-M) for the S-300PMU of Vietnam shipped in the port of Saigon, Ho Chi Minh City (photos : Giaoduc, Militaryphotos)

 

Mar. 10, 2014 Defense Studies

(GDVN) - Mobile 3D search radar ST68UM (36D6-M) for the S-300PMU of Vietnam shipped at the port of Saigon, Ho Chi Minh City.


 


Recent Chinese media repeatedly reported on the construction of modernization of Vietnam Army, while providing much appreciated, commentary, communication, confirmed that Vietnam is focusing on customs modernization, Air Force for the South China Sea. Here is some new information Chinese media propaganda:
 


Sheet "Hoan Cau" China February 28 posts that Vietnam Defense Force purchased a 3D search radar ST68UM cell types (36D6-M) of Ukraine for surface to air missiles S-300PMU, recently dismantled in the port of Saigon, Ho Chi Minh City.
 


Also, according to Chinese media, and particularly interested in the relationship between Vietnam and the major countries, including Vietnam-Russia relations, Vietnamese-American, Vietnamese-Japanese, Vietnamese-Indian ... Because This relationship involves many factors both political, military, security, and economic strategy ...

 


The Chinese press has expressed concern to the visit of the American leaders, Russia, Japan ... to Vietnam, including Cam Ranh Bay visit of U.S. Secretary of Defense (June 3, 2012) and Defense Minister of Japan (September 17, 2013), and focus attention on the Cam Ranh military port in Vietnam.

(Giaoduc)

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:40
Les observateurs militaires de l'OSCE bloqués à l'entrée en Crimée

 

07 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

TCHONGAR (Ukraine) - Les observateurs militaires de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont été bloqués vendredi au moment d'entrer en Crimée, comme la veille, ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Près du village de Tchongar, l'un des deux points d'accès possibles à la péninsule, les deux autocars transportant les quarante observateurs, suivis d'une cinquantaine de voitures civiles ukrainiennes, ont été empêchés de passer par une dizaine d'hommes armés non identifiés.

 

L'un des observateurs, qui a demandé à rester anonyme, a confié à l'AFP : Nous allons tenter de négocier avec ces gens. Nous tentons simplement d'entrer en Crimée, en tant qu'invités du gouvernement ukrainien et sous mandat de l'OSCE.

 

Plusieurs hommes en armes, portant des treillis dépareillés, des cagoules et des fusils d'assaut, se tenaient devant les cars, près d'un barrage qu'ils ont installé avec des plots de béton en forme de chicane.

 

Les deux autocars sont suivis d'une cinquantaine de voitures conduites par des partisans des autorités de Kiev portant des drapeaux bleus et jaunes, qui se sont arrêtés derrière eux et ont formé une petite manifestation.

 

L'une des manifestantes, Ludmila Korbec, 55 ans, a agité un drapeau et dit : Nous ne voulons pas que l'Ukraine soit divisée. L'OSCE est en position de négocier, nous voulons que la décision soit prise de façon pacifique.

 

Jeudi, c'est sur l'autre accès à la Crimée que les observateurs avaient été contraints de faire demi-tour par des hommes armés difficilement identifiables.

 

Selon une source diplomatique occidentale, les forces qui s'étaient interposées étaient deux groupes d'hommes armés, très professionnels, bien entraînés.

 

Après avoir passé la nuit dans la ville ukrainienne de Kherson, plus au nord, la délégation de l'OSCE a décidé vendredi de tenter d'entrer en Crimée par l'autre route, plus à l'ouest, avant d'être à nouveau bloquée.

 

La mission de ces observateurs militaires non armés, représentant 21 des 57 pays membres de l'OSCE, est de tenter de faire retomber la tension en Crimée, où les forces russes encerclent des bases militaires ukrainiennes et où les parlementaires locaux, majoritairement pro-Moscou, ont décidé de se séparer de Kiev et d'organiser le 16 mars un référendum de rattachement à la Russie.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:40
Photo zn.ua

Photo zn.ua

 

06.04.2014 Oleg Nekhaï  - La Voix de la Russie

 

Les chantiers navals ukrainiens More ont envoyé à la Chine le navire de débarquement Bizon. Le navire a été expédié d'urgence depuis le port de Théodosie en Crimée. L'information n'a pas été confirmée officiellement, de toute évidence à cause de la situation compliquée dans la région.

 

Le contrat avec la Chine prévoit la construction en Ukraine de deux navires dont le premier a été livré en mai 2013. Pour le moment les entreprises ukrainiennes liées aux ventes d'armes traversent une période difficile. Il est peu probable que l'instauration à Kiev d'un pouvoir nouveau impulse la coopération militaro-technique. Il semble, au contraire, qu'elle va la freiner. La direction de la société d'Etat Ukrspetsexport a été déjà remaniée en 2011-2012 et il n'est pas exclu qu'on verra prochainement arriver des personnes nouvelles, loyales, note le directeur du Centre de la conjoncture stratégique Ivan Konovalov :

 

« Il est évident que les responsables de la coopération militaro-technique d'Ukraine seront remplacés, car c'est une des branches peu nombreuses qui rapporte des dividendes réels au trésor ukrainien. D'autant plus que tous les dirigeants sortants ont été désignés par le président Ianoukovitch. En plus, les succès de l'Ukraine dans ce domaine ne sont pas si grands. Seule la vente de chars Oplot à la Thaïlande est une des peu nombreuses transactions complètement réussies. »

 

Pour le reste, il s'agit de ventes de matériel périmé, car l'Ukraine a reçu une immense quantité d'armements et de matériel de guerre après la désintégration de l'Union soviétique. Il y a des progrès dans les constructions aéronautiques bien que tout se réduise à un petit nombre d'avions construits par l'entreprise d'Etat Antonov. La société Motor Sich fonctionne d'une façon stable. Elle produit des moteurs d'hélicoptère demandés en premier lieu sur le marché russe : la moitié, voire davantage, des hélicoptères russes est équipée de ces moteurs. Etant donné que la société a un contrat de 5 ans avec la Russie que celle-ci n'a aucune intention d'annuler, on peut espérer que Motor Sich continuera de bien tourner. Pour ce qui est des autres entreprises du complexe militaro-industriel d'Ukraine, tout dépend, selon Ivan Konovalov, de la réaction de l'Occident :

 

« Si les partenaires occidentaux souhaitent soutenir les sociétés ukrainiennes avec à leur tête des dirigeants nouveaux et aident à conclure des contrats avantageux, la situation s'améliorera légèrement. Cependant le scandale du contrat irakien, lorsque des véhicules de transport de troupes ont été restitués à l'Ukraine, atteste que même si un contrat est conclu, les entreprises ukrainiennes ont souvent du mal à l'honorer. Les clients formulent de très nombreux reproches concernant la qualité. »

 

La Chine est prête à acheter du matériel à l'Ukraine, mais la façon de la partie ukrainienne d'exécuter des contrats suscite de nombreuses questions. La coopération militaro-technique entre les deux pays se développe dynamiquement dans le domaine du matériel naval. Ce dernier est fourni à la Chine, mais les livraisons ne sont pas importantes. En plus, la partie chinoise insiste depuis longtemps, tout comme dans ses relations militaro-techniques avec les autres pays, sur l'octroi de technologies de pointe.

 

Les choses s'arrangent dans la coopération avec le Pakistan. Un contrat de fourniture de plus de 100 moteurs pour le principal char d'assaut de l'armée pakistanaise Al-Khalid a été signé récemment. Ce char a été développé dans le cadre d'un projet international avec la participation du Pakistan, de la Chine et de l'Ukraine. Cependant le Pakistan, tout comme la Chine, attend des produits nouveaux. L'Ukraine compte au total 700 entreprises du complexe militaro-industriel, mais 10 seulement sont plus ou moins rentables. Les autres possèdent une faible base technique et sont déficitaires. Il y a peu de nouveautés. Dans ces conditions l'Ukraine ne peut entretenir la coopération militaro-technique qu'en vendant ce qui a été produit à l'époque de l'URSS.

 

La situation politique instable peut présenter un grave obstacle à la coopération. On distingue mal qui va réaliser cette coopération car d'importants contrats militaires sont conclus au niveau des accords intergouvernementaux. La question est de savoir avec quel gouvernement les accords seront conclus ? La légitimité du cabinet des ministres en place à Kiev suscite des doutes importants.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 12:50
Three scenarios for Ukraine

Alerts - No16 - 07 March 2014 Nicu Popescu

 

In the last two weeks Ukraine has experienced two major shocks. The Ukrainian revolution was one of the most violent transitions to date, and not just in the post-Soviet space. And the Russian military intervention in Crimea arguably constitutes the biggest European security crisis since the Balkan wars of the 1990s.

These events will continue to be accompanied by competing narratives and conflicting propaganda from both inside and outside Ukraine. But what matters now is how to manage the political fall-out from the crisis and draw the right lessons to prevent a recurrence of similar events in the future. A useful way to consider future policy responses is to organise them around possible scenarios. For Ukraine, there may be at least three: a return to the status quo ante, a ‘Transnistrisation’ of Crimea, and a future with more military interventions.

 

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