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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 14:50
Lettre de la Représentation militaire française n°60 février 2015

 

27.02.2015 RMFUE.
 

Vous trouverez ici la Lettre de la Représentation militaire française n°60 février 2015.

 

La lettre de la Représentation militaire française auprès de l’Union européenne s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la politique de sécurité et de défense. Vous y retrouverez, chaque mois, l’interview d’une personnalité civile ou militaire, des articles de fond sur les missions et opérations en cours mais aussi sur tout ce qui fait l’actualité de la PSDC.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:50
L'UE doit libérer son potentiel interne pour façonner les politiques internationales

 

24-02-2015 - AFET REF. : 20150223IPR24718

 

L'UE doit encore libérer son potentiel pour façonner l'environnement international et lié à la sécurité, a affirmé la commission des affaires étrangères ce mardi. Lors d'un vote sur le rapport annuel relatif à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), elle a demandé une politique étrangère de l'UE plus ambitieuse, proactive, crédible et stratégique, qui se base sur une vision partagée des principaux intérêts et valeurs de l'UE et sur une perception commune des menaces pour l'UE.

 

L'Union européenne doit faire face à une tragique détérioration de l'environnement de sécurité, où l'ordre international fondé sur le droit ainsi que la stabilité et la sécurité de l'Europe sont mis à l'épreuve à un niveau sans précédent, ont affirmé les députés. Selon eux, la crise interne de l'UE, le manque de coordination des politiques et les restrictions financières limitent encore l'influence de l'UE dans le monde. Ils appellent l'Union européenne à améliorer ses structures internes afin de libérer totalement son potentiel.

Restaurer l'ordre politique européen au titre du droit international doit être l'une des principales priorités de la politique étrangère de l'UE, a affirmé la commission parlementaire dans une résolution rédigée par le président de la commission, Elmar Brok (PPE, DE), et adoptée par 47 voix pour, 8 voix contre et 6 abstentions.

 

Soutenir les voisins orientaux et contenir la Russie

Soutenir les voisins de l'Est qui souhaitent se rapprocher de l'Union doit être une priorité, souligne la commission. Investir dans l'indépendance, la souveraineté, l'économie et la démocratisation de ces pays est un moyen important de contenir les ambitions de la Russie, affirment les députés. Par ailleurs, ils condamnent la violation par la Russie du droit international, de par son agression militaire directe et la guerre hybride contre l'Ukraine, l'occupation illégale de la Crimée et les mesures similaires prises vis-à-vis de l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud.

De plus, l'UE doit réduire sa dépendance énergétique envers la Russie et veiller à ce que ses objectifs de sécurité énergétique extérieure soient en conformité avec ses objectifs de politique énergétique interne, ajoute le texte. Les députés expriment leur soutien total envers l'établissement d'une Union européenne de l'énergie et soulignent que l'énergie devrait s'inscrire dans la stratégie globale de l'action extérieure de l'UE.

 

Renforcer la sécurité et la stabilisation au sud

L'Union européenne devrait revoir en grande partie sa politique envers ses voisins du Sud, soutenir cette politique avec des ressources financières adéquates et agir davantage pour promouvoir la sécurité, la démocratie, les droits de l'homme et la protection des minorités ainsi que pour lutter contre l'extrémisme religieux dans la région, affirment les députés.

Au vu des récents attentats terroristes dans l'UE, la commission parlementaire appelle également les États membres à accroître le partage de renseignements liés à la sécurité et à renforcer la coopération en termes de lutte antiterroriste avec les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.

 

Défense et sécurité: davantage de ressources sont nécessaires

Une politique étrangère européenne crédible doit être soutenue par des capacités de défense adéquates dans les États membres et par une politique de sécurité et de défense commune efficace, ajoute la commission. Elle invite instamment les États membres à engager, de manière urgente, davantage de ressources pour contribuer à leur défense territoriale. Suite au Conseil européen de décembre 2013 consacré à la défense, les députés demandent que des décisions ambitieuses soient prises lors du prochain sommet de juin.

L'Union européenne devrait également jouer un rôle clé pour résoudre les conflits et aider à renforcer l'ordre économique et politique pluraliste et fondé sur des règles au niveau mondial, y compris le respect de l'état de droit et la protection des droits de l'homme, précisent les députés.

 

Vote en séance plénière en mars

Le Parlement dans son ensemble se prononcera sur la résolution lors de la session plénière de mars à Strasbourg. Le 9 mars, la commission des affaires étrangères votera également un rapport distinct sur la mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC), rédigé par Arnaud Danjean (PPE, FR). Le vote en plénière est prévu le 15 avril à Bruxelles.

 

Sous la présidence de: Elmar Brok (PPE, DE)

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 08:55
Débat : "L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité" (4 déc. 2014)


18/11/2014 EUISS - IRSEM

 

L’Institut d’Etudes de Sécurité (EUISS) et L’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) organisent un débat à l’occasion de la parution de la version abrégée en français du Yearbook of European Security 2014 (EUISS) et du Paris paper «Le rôle du militaire dans l’action extérieure de l’UE» (IRSEM).

 

Ce débat intitulé ‘L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité’  se tiendra le jeudi 4 décembre 2014 à l’Amphithéâtre Louis de l’École Militaire.

 

Vous pourrez accéder aux détails du programme en cliquant sur le lien ci-joint :
Programme

 

Merci de bien vouloir vous enregistrer en ligne ci-dessous :

ENREGISTREMENT EN LIGNE

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:50
L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP
 
05-11-2014 Infoguerre.fr


Depuis juillet 2013, l’Union Européenne (UE) a entamé des négociations avec les Etats-Unis (USA) afin de conclure un accord commercial de libre-échange entre l’UE et les USA en 2015. Cet accord, baptisé « Transatlantic Trade and Investment Partnership »  (TTIP soit « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ») a donc pour objectifs de réduire, voire supprimer les droits de douane, d’uniformiser les réglementations de part et d’autres de l’Océan atlantique, d’ouvrir les marchés pour les services, l’investissement et les marchés publics et de mettre en place un mécanisme de règlements des différents entre entreprises et Etats.

Les différents éléments du mandat de négociations n’ont été diffusés que tardivement (9 octobre 2014) et partiellement. De façon générale, ces négociations restent opaques pour la plupart des élus des États membres et du grand public, contrairement à ce qui a été affirmé récemment par la Commission européenne, alors même que ce Traité engagera la vie économique et sociale de millions d’européens à long terme.

Les enjeux de ce traité pour les Etats membres de l’UE nécessite débat démocratique et transparence à tous les niveaux. Or le constat est que ni l’un ni l’autre n’existent.
Une réelle démarche de transparence serait en premier lieu de permettre au grand public de savoir qui sont les négociateurs mandatés par l’UE pour mener les négociations.

 

1-Une équipe de négociateurs européens sous influence?

a. Qui est M. Ignacio Garcia Bercero négociateur en chef européen pour le TTIP ? Son curriculum vitae est introuvable. Qui peut croire que cet homme est sans passé ? D’où vient-il, qu’elles ont été ses précédents postes  et missions ?
b. Quant aux autres membres de la délégation, certains d’entre eux ont travaillé dans des instances internationales fortement orientées pour la défense d’une certaine forme de modèle de libre-échange, le libéralisme économique, et l’ouverture des marchés (OMC, FMI, banque mondiale) tandis que d’autres ont réalisé leurs études aux États-Unis (Université de Berkeley, Harvad Business School…)

 

2-Une étude aux arguments orientés ?
L’Union européenne justifie l’importance et l’intérêt du TTIP par les résultats d’une étude qu’elle présente comme « indépendante » et qui lui sert de référence dans le cadre des négociations. Cette étude intitulée « Reducing transatlantic barriers to trade and investment : an economic assessment » (mars 2013) a été réalisée par le Centre for Economic Policy Research (CEPR).
Au-delà des résultats issus de cette étude, on peut réellement contester l’indépendance et la neutralité des dirigeants du CEPR et des auteurs de ce rapport puisque, en effet ils ont, dans le passé, occupé des fonctions en lien direct avec les intérêts économiques américains. Ainsi :

a. Richard Baldwin qui occupe depuis janvier 2014 le poste de Directeur du CEPR. était directeur des études sur les politiques publiques (Policy Director) au moment où l’étude a été réalisée. Professeur d’économie réputé, il a occupé différents postes en Europe et aux Etats-Unis. Jusqu’en 1991, année où il est arrivé en Europe, il était conseiller auprès du Président américain Bush sur les questions économiques (Senior Staff Economist for the President’s Council of Economic Advisors in the Bush Administration). A ce titre il a participé aux négociations de plusieurs accords de coopération économique : Uruguay Round, NAFTA, US-Japan Structural Impediments Initiative, et US-Japan Semiconductor Agreement. Richard Baldwin a donc défendu les intérêts économiques américains par le passé.

Lors de la négociation relative au traité NAFTA, des arguments basés sur des modèles économiques promettaient de la croissance et des créations d’emplois aux États-Unis ainsi qu’au Mexique. Ces prévisions ne se sont pas concrétisées. Selon l’étude « Heading South U.S.-Mexico trade andjob displacement after NAFTA » datant de 2011 et réalisée par l’Economic Policy Institute, au cours de la période 1993-1999, les Etats-Unis et le Mexique ont perdu plusieurs centaines de milliers d’emplois. En outre, les inégalités de revenus ont augmenté et l’impact sur les salaires a été négatif. La fiabilité des prévisions issues des modèles macro-économiques qui ne rendent pas compte de la complexité du monde actuel, parait donc douteuse.

b. Guillermo de la Dehesa, également président du CEPR et économiste réputé, a occupé au cours de sa carrière divers postes dans le gouvernement espagnol, à la Banque d’Espagne mais aussi à la Banque Mondiale. Il a par ailleurs travaillé dans le secteur privé, notamment bancaire. Il a été également conseiller international de la banque américaine Goldman Sachs. Enfin Guillermo de la Dehesa est membre du « Group of Thirty », ou G30, think tank basé à Washington. Ce G30 a été fondé en 1978 à l’initiative de la fondation Rockefeller qui a également fourni les premiers fonds. Son premier président a été Johannes Witteveen, un ancien directeur du Fonds Monétaire International. Son président actuel est Paul Volcker. Le G30 regroupe des financiers importants et des universitaires qui cherchent à approfondir la compréhension des problèmes économiques et financiers ainsi qu’à examiner les conséquences des décisions des secteurs publics et privés relatives à ces sujets.

c. Joseph François directeur de l’étude dite « indépedante » du CPER,  a été pendant longtemps en poste aux Etats-Unis en tant qu’économiste au Bureau des statistiques du travail (Bureau of Labor Statistics )(1983-1987) et directeur du bureau « économie » de la commission du commerce international (1991-1993). Cette commission est une agence fédérale qui défend les intérêts des entreprises américaines dans le cadre de plaintes pour contrefaçon, d’instruction de concurrence déloyale, de viol des barrières douanières de la part d’entreprises étrangères. Elle fournit également des études sur le commerce et la compétitivité au congrès et au Président américains.

 

En conclusion et en l’état actuel des informations disponibles, tout citoyen européen peut légitimement se poser la question de la capacité de l’équipe de négociateurs européens à défendre les intérêts de l’UE dans les négociations menées pour conclure le TTIP. Manifestement, ce dispositif ne permet pas de négocier à armes égales avec les États-Unis. La communication affichée n’atténue pas l’opacité caractéristique des négociations de ce traité, on ne lève pas l’opacité par des effets de communication.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:40
Mise en place du concept d'opérations de la Mission consultative de l'UE en Ukraine

 

source Fondation Robert Schuman

 

Le 1er octobre, le concept d'opérations de la Mission consultative de l'Union européenne pour la réforme du secteur de sécurité civile en Ukraine a été arrêté. En vertu de la politique de sécurité et de défense commune de l'Union européenne, cette mission civile est une nouvelle étape vers le début rapide des travaux de la mission d'appui des services de sécurité civile efficaces, fiables et contrôlés démocratiquement en Ukraine. Elle devra atteindre plusieurs objectifs dont encadrer les développements d'une stratégie de réforme du secteur de la sécurité civile ainsi que le respect des droits de l'homme, la lutte contre les problèmes de corruption et d'égalité de sexe. Cette mission assurera également la coordination et la cohérence avec les autres efforts de l'Union européenne ainsi qu'avec l'OSCE et d'autres partenaires internationaux.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 10:55
Déchargement Assistance humanitaire française  à Irbil 10 Aug 2014 - photo MinDef Fr

Déchargement Assistance humanitaire française à Irbil 10 Aug 2014 - photo MinDef Fr

 

11/08/2014 Par L'Expansion.com avec AFP

 

Lorsque la France intervient militairement, comme au Mali ou en Irak, ses dépenses sont "imputées sur les fameux 3% qu'elle doit respecter pour le déficit", souligne le député PS Olivier Faure ce lundi, qui demande à l'Union européenne de prendre le relais.

 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:40
Poutine joue la France et l’Europe contre les États-Unis

Vladimir Poutine Conférence des ambassadeurs de Russie et des représentants permanents à Moscou le 1er juillet 2014 (Service de presse du Kremlin)

 

2 juillet 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Vladimir Poutine s’est affiché en défenseur de l’Europe, de son indépendance, et en particulier de la France contre le «chantage» américain, lors d’un discours de politique étrangère qui a réaffirmé les ambitions de la Russie sur le continent.

 

«La politique indépendante de la Russie ne plaît vraiment pas à ceux qui continuent de prétendre à un rôle exceptionnel. Les événements en Ukraine l’ont montré, comme ils ont montré que ce modèle de relations avec la Russie [...] ne fonctionne pas», a lancé, devant le corps diplomatique russe, le maître du Kremlin.

 

Il réaffirmait ainsi, dans une allusion claire aux États-Unis, la rivalité revenue au galop ces derniers mois, au fil des crises syrienne puis ukrainienne, avec l’ancien adversaire de la guerre froide.

 

Il a défendu le droit de la Russie de protéger ses intérêts géopolitiques en Ukraine, affirmant que si elle n’était pas intervenue dès mars en Crimée, les forces de l’Otan se seraient rapidement installées dans la péninsule où est historiquement basée la flotte russe de la mer Noire.

 

«En définitive, tout ce pour quoi la Russie se battait depuis l’époque de Pierre-le-Grand, et même avant, aurait été effacé», a déclaré M. Poutine.

 

«J’espère que le pragmatisme va tout de même l’emporter, que les Occidentaux vont abandonner leurs ambitions [...], vont commencer à construire les relations sur un pied d’égalité, avec respect mutuel», a-t-il conclu.

 

Suite de l’article

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:51
Europe de l'Est: "déploiement adéquat de troupes" (Otan)

 

 

LUXEMBOURG, 15 avril - RIA Novosti

 

L'Otan procèdera à un "déploiement adéquat de troupes" pour garantir la sécurité des alliés en Europe orientale, estimant cependant prématuré d'évoquer pour le moment des démarches concrètes, a déclaré mardi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

 

"Nous examinons à présent les mesures ultérieures à adopter pour renforcer notre défense collective (…) qui prévoient entre autres un déploiement adéquat de troupes. En attendant, il est trop tôt pour entrer dans le détail de la manière dont nous entendons renforcer concrètement notre défense collective", a dit M.Rasmussen, interrogé sur un éventuel déploiement de bases permanentes de l'Otan dans l'est de l'Europe.

 

"Personne ne doit toutefois douter de notre détermination à garantir la défense collective de tous les alliés", a-t-il ajouté, en arrivant à une réunion des ministres de la Défense de l'Union européenne.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 22:45
Centrafrique: l’Union européenne lance enfin son opération militaire

 

1 avril 2014 par Nicolas Laffont
 

Après des mois de tergiversations, l’Union européenne s’est décidée a enfin lancée son opération militaire en Centrafrique, alors que le pays connaît un regain de violence.

 

Dans un communiqué, le Conseil européen indique avoir lancé «une opération militaire en République centrafricaine afin de contribuer à la création d’un environnement sécurisé dans ce pays» plongé dans les tueries interreligieuses.

«La force comprendra jusqu’à 1.000 soldats, dirigés par le général de division (français) Philippe Pontiès», a précisé le Conseil, qui représente les Etats membres.

Le feu vert à la mission a été rendu possible grâce aux contributions de dernière minute de l’Italie, qui a offert des véhicules et une quarantaine d’hommes, ainsi que de l’Allemagne et du Royaume-Uni, qui ont mis à disposition des avions de transport de troupes.

L’Espagne, avec 90 hommes, et la Suède avec également des transporteurs, ont aussi renforcé les sept pays de départ (France, Estonie, Lettonie, Espagne, Pologne, Portugal et Géorgie).

Le Conseil européen estime que les coûts communs de l’opération sont estimés à près de 26 millions d’euros (45 millions $) pour la phase préparatoire et que le mandat peut aller jusqu’à six mois à compter de la date à laquelle la force aura atteint sa pleine capacité opérationnelle.

Le déploiement complet de la mission EUFOR-RCA, destinée à sécuriser l’aéroport et certains quartiers de Bangui, prendra cependant plusieurs semaines.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 12:40
photo Nato

photo Nato

 

01 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

KIEV - Le Parlement ukrainien a approuvé mardi la tenue de manoeuvres militaires conjointes avec les pays de l'Otan et de l'Union européenne entre mai et octobre sur son territoire, y compris dans les eaux de la mer Noire.

 

Le texte a été approuvé par 235 députés, aucun élu n'a voté contre. C'est une bonne occasion pour développer nos forces armées, a déclaré le ministre de la Défense Mikhaïlo Koval.

 

Le projet de loi avait été déposé le 26 mars par le président par intérim Olexandre Tourtchinov après le rattachement de la Crimée à la Russie. Kiev s'inquiète aussi de la présence importante russe de soldats à sa frontière orientale, qui lui fait craindre une invasion, même si Moscou a affirmé engager un retrait partiel.

 

En adoptant ce texte, le Parlement autorise l'entrée sur le territoire national de forces étrangères pour sept exercices: Public Order 2014 avec la participation de la police militaire polonaise, Rapid Trident 2014 avec les forces américaines, Safe Sky 2014 avec l'aviation polonaise, Sea Breeze 2014 avec les forces américaines, deux exercices multinationaux Light Avalanche - 2014 et Carpates - 2014, et enfin Sud - 2014 avec les unités d'infanterie de montagne roumaines et moldaves.

 

Ces manoeuvres, auxquelles doivent participer 7.000 hommes de 17 pays, doivent avoir lieu notamment dans l'Ouest de l'Ukraine mais aussi en mer Noire, à proximité immédiate de la Crimée où est basée la flotte russe.

 

L'Ukraine, ex-république soviétique, ne fait pas partie de l'Otan mais certaines voix au sein des nouvelles autorités pro-occidentales se sont prononcées pour un rapprochement avec l'organisation atlantique, ce qui est considéré comme une ligne rouge par la Russie.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
Directive (UE) de la Commission portant modification de la directive 2009/43/CE du Parlement européen et du Conseil  -  liste des produits liés à la défense

 

Source Sénat

 

Mise à jour de la directive 2009/43/CE sur les conditions des transferts de produits liés à la défense dans la Communauté, suite à l'adoption par le Conseil d'une liste commune actualisée des équipements militaires de l'Union européenne, le 11 mars 2013

 

Texte déposé au Sénat le 14/10/2013

Examen par la commission des affaires européennes le 25/10/2013

 

Compte tenu de sa nature purement technique, la commission a décidé de ne pas intervenir sur ce texte.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 11:35
La Polynésie pousse la France et l'UE à ne pas abandonner le Pacifique aux Chinois

PARIS, 13 sept 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

La Polynésie appelle la France et l'Union européenne à reprendre pied dans le Pacifique, notamment pour ne pas rater le tournant des terres rares, alors que les grandes puissances, Chine en tête, se positionnent dans cette zone, a déclaré vendredi à l'AFP le ministre des mines.

 

"On souhaite que l'Union européenne et la France s'intéressent au Pacifique, pas pour nos beaux yeux mais pour notre potentiel", a affirmé Tearii Alpha, ministre des Ressources marines, des mines et de la Recherche dans le gouvernement de Gaston Flosse.

 

"Ce potentiel à moyen terme, ce sont les terres rares", qui reposent dans les fonds marins et sont indispensables à la fabrication d'objets technologiques, a affirmé M. Alpha.

 

La Polynésie française, collectivité à la large autonomie, compte 5 millions de km 2 de territoire maritime, où la ressource halieutique est certes intéressante tout comme la biodiversité marine pour des déclinaisons pharmaceutiques mais qui comporte surtout des terres rares.

 

"Ca intéresse les Chinois, les Japonais, les Canadiens, ça intéresse ceux qui seront capables d'aller sous l'eau. Nous pensons que cela doit intéresser en premier la France et l'Union européenne", a souligné le ministre polynésien.

 

"Si l'UE et la France ne viennent pas, d'autres viendront ! Les Russes investissent le Pacifique, les Chinois et les Etats-unis aussi", a mis en garde M. Alpha. Il a précisé qu'une délégation chinoise de haut niveau était attendue en Polynésie dans les prochaines semaines, et que la prestigieuse université américaine de Berkeley administrait déjà depuis des années une station de recherche scientifique à Moorea.

 

"Si nous sommes là c'est d'abord pour dire que l'on n'a pas 20 ans devant nous! ", a expliqué le ministre, après des rendez-vous à Bruxelles à la Commission européenne, puis à l'Elysée et à Matignon. "Il faut commencer maintenant à réfléchir aux procédés, à l'ingénierie, pour exploiter dans 20 ans".

 

De plus, développer un secteur minier innovant permettrait "de recréer une activité économique à long terme en Polynésie et donc de tourner définitivement la page du Centre d'expérimentation du Pacifique (pour les essais nucléaires)", a fait valoir Tearii Alpha.

 

"Nous avons contribué pour la Défense nationale, on souhaiterait contribuer au développement des technologies du futur au travers de ce potentiel minier", a-t-il insisté.

 

Le ministre espère que la Polynésie, ainsi que les autres collectivités françaises du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna), seront évoquées lors de la 41e Assemblée générale de la Conférence des régions périphériques maritimes (160 régions issues des 28 états membres de l'UE) fin septembre à Saint-Malo.

 

"Quand nous lisons les stratégies européennes pour 2020 et celle du gouvernement pour la +France 2025+, nous pensons que l'ambition maritime a sa place. Et que la Polynésie, avec ces 5 millions de km2, a naturellement sa place dans cette ambition", a conclu M. Alpha.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:20
photo Pawel Kopczynski

photo Pawel Kopczynski

01/07/2013 Par Lefigaro.fr avec AFP

 

François Hollande a demandé aujourd'hui aux Etats-Unis que l'espionnage de l'Union Européenne "cesse immédiatement." "Nous ne pouvons pas accepter ce type de comportements" a-t-il aussi affirmé.

 

Selon le quotidien britannique The Guardian, la France, l'Italie et la Grèce figuraient parmi les 38 "cibles" surveillées par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), selon les documents communiqués par l'ancien consultant de cette agence, Edward Snowden.

 

Un peu plus tôt, l'Allemagne avait estimé que les Etats-Unis auraient un comportement "inacceptable" et digne de la guerre froide, s'il était avéré que l'Agence nationale de sécurité (NSA) avait mené un vaste programme d'écoute de l'Union européenne (UE).

 

L'Italie a quant à elle demandé aux États-Unis des "éclaircissements"  mais s'est déjà déclarée "confiante" dans les explications qui seront apportées par Washington, selon un communiqué du ministère italien des Affaires étrangères.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 19:50
nsa-portable photo Pawel Kopczynski

nsa-portable photo Pawel Kopczynski

29.06.2013 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

La NSA espionnait dans le cadre du programme de surveillance Prism plusieurs bureaux de l'Union européenne, montrent des documents secrets dont "Der Spiegel" a pris connaissance.

 

Les services de renseignement américains espionnaient dans le cadre du programme de surveillance Prism plusieurs bureaux de l'Union européenne, dont ils avaient réussi à pénétrer les réseaux informatiques, montrent des documents secrets dont l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a pris connaissance.

 

Le magazine allemand cite dans un article publié samedi 29 juin un document classé "strictement confidentiel" de la National Security Agency (NSA) daté de septembre 2010, que l'informaticien Edward Snowden a emporté dans sa fuite après avoir dévoilé l'existence de Prism et que les journalistes du Spiegel ont pu lire en partie.

 

Selon ce document, la NSA a implanté du matériel d'écoute dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington et aux Nations unies et était en mesure non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais aussi d'accéder aux documents et aux courriels des diplomates européens, qualifiés de "cibles à attaquer" dans le document.

 

D'après le Spiegel, l'agence de renseignement américaine surveillait aussi les systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, qui héberge le Conseil européen à Bruxelles et où les gouvernements de l'UE disposent de bureaux à partir desquels ils peuvent passer des appels sécurisés. Il y a "plus de cinq ans", écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, qui remontait jusqu'au quartier général de l'OTAN en banlieue de Bruxelles.

 

CORREA S'EST ENTRETENU AVEC LE VICE-PRÉSIDENT AMÉRICAIN

 

Edward Snowden se trouve depuis presque une semaine dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou, en attendant la réponse de l'Equateur à sa demande d'asile politique. Cet ancien collaborateur de l'Agence nationale de sécurité (NSA) est recherché par les Etats-Unis pour avoir divulgué des informations explosives sur de vastes programmes américains de surveillance des communications.

 

Le président équatorien, Rafael Correa, a annoncé samedi s'être entretenu avec le vice-président américain Joe Biden du cas de l'ancien agent du renseignement américain, recherché pour espionnage par Washington. "Nous avons parlé de l'affaire Snowden et il m'a transmis de manière très courtoise la requête des Etats-Unis de bien vouloir rejeter la demande d'asile", a déclaré le président Correa lors d'une conférence de presse, précisant que M. Biden l'avait joint au téléphone vendredi.

 

Plus tôt, le président équatorien a affirmé qu'Edward Snowden a révélé le plus grand cas d'espionnage "dans l'histoire de l'humanité", déplorant que la polémique soit centrée sur la demande d'asile présentée par ce dernier à Quito. "Ce qui est réellement grave, c'est ce qu'a dénoncé Snowden: le plus grand cas d'espionnage massif dans l'histoire de l'humanité, à l'intérieur et à l'extérieur des Etats-Unis", a lancé M. Correa.

 

"NOUS DEVONS ÉLEVER NOTRE VOIX"

 

"Nous, les pays souverains, ceux qui respectent vraiment les droits de l'homme, dont celui à l'intimité, nous devons élever notre voix et réclamer des explications", a poursuivi le dirigeant socialiste, qui entretient des relations conflictuelles avec Washington depuis son élection en 2007.

 

M. Correa a également dénoncé l'"arme létale" que constitue selon lui le "pouvoir médiatique corrompu", s'indignant que pour certains journaux le scandale révélé par M. Snowden ne constitue qu'un "petit détail". Pour ces médias, a-t-il raillé, "le problème est d'arrêter Snowden et de mettre en pièces médiatiquement le président, le gouvernement ou le pays qui ose dire qu'il entend instruire une demande d'asile s'il la reçoit". "Tous les médias de communication ne sont pas corrompus, mais, oui alors, ceux de l'impérialisme sont corrompus, surtout lorsqu'il s'agit de défendre le système", a encore affirmé M. Correa.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:45
Reprise des discussions à Ouagadougou pour un accord au Mali

13 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

OUAGADOUGOU - Les discussions ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, au lendemain de tractations à Bamako qui n'ont pas permis d'aboutir.

 

De retour du Mali, le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé a retrouvé dans la soirée pour des entretiens formels la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

M. Bassolé est accompagné des diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, entre autres) qui l'assistent au nom de la communauté internationale. Il a eu avec eux en milieu de journée une longue séance de travail.

 

L'émissaire principal des autorités maliennes, l'ancien ministre Tiébilé Dramé, qui aura pour la première fois des militaires dans sa délégation, doit faire son retour dans la soirée dans la capitale burkinabè, a-t-on appris de source proche de la médiation.

 

Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les négociations ont pour objectif de permettre un retour de l'armée malienne dans la ville de Kidal, dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali.

 

Il s'agit désormais de rediscuter le texte élaboré ces derniers jours et accepté par les mouvements touareg, mais rejeté en l'état par Bamako.

 

D'intenses tractations menées par M. Bassolé et ses partenaires internationaux, venus rencontrer mercredi à Bamako le président malien par intérim Dioncounda Traoré, ont échoué à convaincre le régime malien de signer l'accord mis au point à Ouagadougou. Attendu en début de semaine, un accord n'est désormais plus espéré avant quelques jours.

 

Selon des participants, les négociations bloquent surtout, du côté du pouvoir malien, sur le calendrier du cantonnement et du désarmement des combattants touareg, et sur les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles, dont Bamako refuse la suspension prévue dans le projet d'accord.

 

Un diplomate participant aux discussions se montrait jeudi pessimiste pour les prochains jours: le gouvernement à Bamako est fragile, l'opinion est surchauffée, finaliser un accord risque de prendre du temps, a-t-il affirmé à l'AFP.

 

Les rebelles touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'intervention militaire française contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:35
L'UE lève les sanctions contre la Birmanie, sauf sur les armes

22 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

LUXEMBOURG - L'Union européenne a levé lundi toutes les sanctions commerciales, économiques et individuelles prises à l'encontre de la Birmanie, à l'exception de l'embargo sur les armes.

 

L'UE est désireuse d'ouvrir un nouveau chapitre dans ses relations avec la Birmanie, en établissant un partenariat durable, ont déclaré les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Luxembourg.

 

En réponse aux changements entrepris et à l'espoir qu'ils vont se poursuivre, le Conseil (des ministres) a décidé de lever toutes les sanctions à l'exception de l'embargo sur les armes, ont-ils ajouté dans les conclusions de leur réunion.

 

Ces sanctions avaient été suspendues pour un an en avril 2012 pour saluer les réformes démocratiques engagées par le gouvernement de Thein Sein depuis son arrivée au pouvoir un an plus tôt.

 

L'UE a toutefois prévenu lundi qu'il y avait toujours des défis importants à relever pour les autorités birmanes, en particulier pour mettre fin aux troubles dans la région de Kachin, dans le nord, et solutionner les problèmes des Rohingya, une minorité musulmane apatride.

 

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a dénoncé lundi une campagne de nettoyage ethnique contre les Rohingyas, des accusations rejetées par la Birmanie.

 

Dans ce contexte, la levée des sanctions par l'UE est prématurée et regrettable, a souligné Phil Robertson, directeur adjoint pour l'Asie de HRW, en estimant qu'elle limiterait les moyens de pression pour encourager le régime à poursuivre les réformes entreprises depuis la dissolution de la junte en 2011.

 

Les sanctions européennes comprenaient notamment des interdictions de voyager et des gels d'avoirs à l'encontre de 491 personnes. Quelque 59 sociétés et organisations étaient également visées par des gels d'avoirs.

 

En outre, des restrictions commerciales et sur les investissements visaient plus de 800 entreprises, actives dans les domaines de l'exploitation forestière, de l'activité minière et du commerce de pierres précieuses. Par ailleurs, 52 entreprises contrôlées par la junte au pouvoir jusqu'en 2011 faisaient l'objet de restrictions en matière d'investissement.

 

Après avoir doublé le montant de l'aide au développement, le faisant passer à environ 200 millions d'euros pour 2012-13, l'UE envisage maintenant un accord bilatéral pour doper les investissements dans ce pays asiatique.

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