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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:30
Pakistan wants drone technology: report

Apr 17 2011 THE NATION

 

Drone attacks in Pakistan are creating rifts between US and Pakistan, claims UK media. After difference with US, Pakistan has approached many other countries including China to get drone technology, says UK media. According to report, drone attacks in Pakistan are creating rifts between US and Pakistan. CIA is not taking Pakistan into confidence regarding airstrikes.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 17:30
Les étranges affirmations du Washington Post sur la guerre en Libye

 

16/04/2011 Par Jean Guisnel Le Point.fr

 

Dans un article publié vendredi, le Washington Post livre de bien curieuses "révélations" sur la conduite de la guerre en Libye. Selon le quotidien américain, les opérations aériennes du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays européens seraient limitées par le manque de munitions de précision. De quoi laisser dubitatifs :

 

1) Des frappes limitées ? Faux

 

S'il est vrai que la Royal Air Force britannique, l'armée de l'air et la marine nationale françaises procèdent actuellement à la majorité des frappes, ces aviations n'ont pas effectué "chacune vingt tirs depuis le début de la campagne", comme l'affirme le Washington Post. Pour ne citer qu'elle, la France a procédé à une vingtaine de frappes entre le 7 et le 14 avril. Le chiffre précis des frappes depuis le 19 mars, date du début de la guerre, n'est pas encore disponible, mais il est supérieur à la centaine, uniquement avec des munitions de précision de divers types, dont des SCALP-EG (au moins une douzaine de tirs), des AASM (armement air-sol modulaire) et des GBU de divers types. À l'heure actuelle, six des vingt-huit membres de l'Otan participent aux bombardements en Libye, France, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Belgique et Canada, Paris et Londres assurant à eux seuls plus de la moitié des sorties. Les États-Unis ont retiré leurs avions des plans de frappe. Les pays non engagés dans les tirs contre des cibles au sol participent à la surveillance de la zone d'interdiction aérienne, alors que les avions et hélicoptères libyens ne décollent plus depuis des semaines. Les États-Unis fournissent des moyens logistiques (ravitailleurs, transports tactiques) ou encore des moyens de surveillance et de contrôle (AWACS). Les chiffres du Post sont d'ailleurs également faux pour les Américains. Dans la seule journée du 20 mars, ils n'ont pas seulement procédé à "trois frappes contre des installations statiques de défense aérienne", mais à plusieurs dizaines. Pour ne citer que les seuls missiles Tomahawk, ils ont effectué ce jour-là 105 frappes de précision...

 

2) Un manque de munitions ? Faux

 

L'autre assertion très curieuse du Washington Post concerne la consommation des stocks de munitions de précision, qui se seraient "rapidement réduits". Le journal affirme que les États-Unis seraient en mesure de recompléter à partir de leurs propres magasins, mais que les avions français et britanniques sont incompatibles avec les armes fabriquées aux États-Unis. Contrairement aux autres pays européens "frappeurs", dont "tous les avions ont été fabriqués aux États-Unis et sont compatibles avec l'armement américain". De fait, les avions français (Rafale, Mirage 2000, Super-Étendard et Mirage F-1) de même que les avions britanniques (Tornado et Typhoon) sont de conception et de fabrication européennes, quand d'autres armées sont équipées de F-16 et de F-18 américains. Mais alors, où est le rapport avec un prétendu "manque de munitions", et le fait que les Européens "ne prévoyaient sans doute de n'utiliser leurs armes de l'air que durant les salons aéronautiques", comme avance, ironiquement, le Washington Post ? Il n'y en a aucun ! Pour les avions français, les choses sont simples. Les munitions qu'ils ont tirées sont dans une large mesure fabriquées nationalement. Et les stocks, certes moins impressionnants que ceux des États-Unis, sont tout de même importants, sans être illimités. Il s'agit, pour l'armée de l'air et la marine françaises, de faire face à des conflits importants. Les stocks actuels permettraient donc de faire deux ou trois ans de guerres intenses, étant entendu que des commandes complémentaires seraient rapidement envoyées aux industriels. L'arme air-sol de précision tirée par le Rafale, fabriquée par l'industriel Sagem, est l'armement air-sol modulaire (AASM). Elle a été commandée à 744 exemplaires en 2000, et les dernières livraisons de ce premier marché sont prévues en 2011. Le député François Cornut-Gentille précise dans un rapport en date du 14 octobre 2010 : "En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3 000 à 2 348 unités, dont 1 200 avec le kit laser." La France en achètera donc moins que prévu, mais ses stocks lui permettent de poursuivre ses opérations en Libye sans difficulté. Selon le rapport, le coût de ce programme est de 846 millions d'euros, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350 000 euros. Cela fait cher pour détruire un pick-up kadhafiste qui en vaut 15 fois moins... Les Français ont aussi tiré des missiles de croisière SCALP-EG, en nombre limité (une douzaine). Selon des informations de source parlementaire, ils disposent actuellement de 500 de ces engins, dont 400 doivent être rénovés. Là encore, aucun problème de stocks pour ces armes de précision. Enfin, la France a acquis aux États-Unis, pour ces Super-Étendard et ses Mirage 2000, plusieurs dizaines de kits Paveway, de différents modèles. Montés sur des bombes lisses à gravité, ils permettent de les transformer en armes de précision, et la France dispose, depuis plusieurs années, de cet équipement. Le Point.fr a précisé que les avions français avaient tiré des bombes à guidage laser GBU-12 de 250 kilos, des bombes GBU-24 de 500 kilos, et que les Mirage 2000-D de l'armée de l'air avaient tiré des GBU-49. Ce modèle le plus récent est équipé du kit de guidage Enhanced Paveway II et la France en a acheté 200 exemplaires en février 2008 pour son Mirage 2000D.

 

Qu'en conclure ?

 

L'article du Washington Post considère, sans l'écrire explicitement, que les Européens feraient bien d'acheter davantage d'armements aux États-Unis s'ils veulent faire la guerre sérieusement. Rien de neuf...

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 07:30
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:30
Northrop Grumman Submits Final Proposal for NATO Alliance Ground Surveillance

ELBOURNE, Fla., March 28, 2011 (GLOBE NEWSWIRE)

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) submitted its final proposal last week for the NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) core capability – a trans-Atlantic cooperation that will meet the security challenges of the 21st century. "The updated proposal offers an affordable, executable program that will provide an operationally relevant system to the Alliance," said Pat McMahon, sector vice president of Northrop Grumman Aerospace Systems' Battle Management & Engagement Systems Division. "NATO AGS will be a critical component of the Alliance's response to threats to peace now and in the future."

 

Based on the Block 40 configuration of the RQ-4 Global Hawk high-altitude, long-endurance unmanned aircraft, the NATO AGS system will provide persistent intelligence, surveillance and reconnaissance to ground, maritime and air commanders, anytime and anywhere in the world. A contract award is anticipated in July 2011. The NATO AGS includes an air segment consisting of six Block 40 Global Hawks that will be missionized to meet NATO requirements. They will be equipped with Northrop Grumman's Multi-Platform Radar Technology Insertion Program (MP-RTIP) ground surveillance radar sensor, which will be capable of detecting and tracking moving objects throughout the observed areas as well as providing radar imagery of target locations and stationary objects. "The ground element, which provides real-time data, intelligence and target identification to commanders within and beyond line of sight, will be wholly produced by our European industry partners, offering the potential for national re-use in other programs as well as direct work in the program for the participating nations," said Matt Copija, director of Northrop Grumman's NATO AGS program. "As NATO's highest acquisition priority and Europe's highest visibility program, NATO AGS also represents the first international sale of the Block 40 Global Hawk."

 

Approved by heads of state and government as a priority capability initiative at the 2010 Lisbon Summit in support of the new strategic concept, the NATO AGS system will empower a network-enabled approach to support interoperability with national systems and to perform the entire range of NATO missions, including force protection, border and maritime security, counter- and anti-terrorism, crisis management, peacekeeping and enforcement, and natural disaster relief. It also includes mobile and transportable ground stations and a world-class mission operation support center at its main operating base in Sigonella, Italy. Flying up to 60,000 feet for more than 32 hours, the combat-proven Global Hawk has flown more than 53,000 hours thus far. The U.S. Air Force Block 30 Global Hawks continue to fly relief support missions over Japan in response to the tragic 9.0-magnitude earthquake and resulting tsunami, and are also supporting the NATO-led coalition effort in support of Operation Odyssey Dawn over Libya.  The Global Hawk was also used for disaster relief and recovery efforts following the 7.0-magnitude earthquake that struck Haiti in 2010, Hurricane Ike on the Gulf Coast in 2009, and the California wildfires in 2007 and 2008.

 

As prime contractor, Northrop Grumman worked closely with the NATO Alliance Ground Surveillance Management Agency (NAGSMA) and its industry team, which includes companies from each of the 14 nations participating in the acquisition, to refine the proposal to meet NATO requirements. NAGSMA, which was chartered to acquire the NATO-owned and operated core capability, is responsible for the procurement of the NATO AGS capability until it has reached full operational capability. NAGSMA was established in September 2009 after all participating nations signed the AGS Program Memorandum of Understanding.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 18:43
Les opérations sur la Libye. Qui commande qui ? Qui contrôle quoi ? Synthèse

Publié le 27 mars 2011 par Nicolas Gros-Verheyde

 

(BRUXELLES2/Synthèse) Sur les interventions militaires en Libye, la confusion règne, habilement entretenue, par plusieurs des acteurs du dossier. Il n’y a pas une opération en Libye mais quatre, voire cinq (si on compte la mission Frontex). Tour du(des) propriétaire(s)…

 

La répartition des tâches paraît claire sur quatre de ces cinq missions. L’opération « No Fly Zone » devant passer sous contrôle de l’OTAN dim 27 mars.  Il ne reste, en fait que, sur la « protection des civils », le partage des tâches entre OTAN et Coalition reste encore à préciser (1). La première réunion du groupe de contact a lieu à Londres le 29 mars 2011. L’avancée de l’opposition sur le terrain pourrait faciliter et accélérer la recherche d’une solution.

 

Un partage de moyens et une confusion des rôles

 

Avant tout, il faut savoir qu’il n’y a pas d’étanchéité totale entre toutes ces opérations. Notamment au niveau des moyens employés. Ceux-ci (navires, avions et militaires/experts) restent essentiellement sous contrôle des Etats membres qui ne font que déléguer – sous des degrés divers le commandement aux structures multinationales (OTAN, UE, Coalition). Comme aucun pays n’a de moyens illimités, des moyens affectés à une opération peuvent servir à une autre, notamment en matière de renseignement aérien ou de surveillance aérienne. C’est plutôt classique dans certaines opérations internationales où coexistent plusieurs missions. Ainsi au Tchad, lors de l’opération Eufor Tchad, les avions français faisaient lors d’une même sortie des missions dénommées « Alpha » et « Bravo, » l’une pour le compte d’Eufor Tchad, l’autre pour le compte de la mission nationale Epervier.

 

Il faut savoir aussi que les commandants ont plusieurs casquettes. Ainsi l’amiral Sam Lockwear qui commande actuellement l’opération Odyssey Dawn (no Fly zone et protection des civils)) est commandant des forces navales américaines d’Africom et d’Eucom mais aussi le commandant OTAN du JFC (commandement conjoint) de Naples qui va superviser et/ou coordonner la plupart des opérations militaires sur la Libye de l’OTAN. Et il a comme adjoint le général Bouchard qui va prendre en charge le commandement de l’opération « No Fly Zone » pour le compte de l’OTAN et rapportera à son supérieur hiérarchique à l’OTAN qui est … Lockwear (2).

 

Le contrôle du ciel « No Fly zone » (OTAN)

 

Objectif : « interdire tous les vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne afin d’aider à protéger les civils »

 

Nom de code : « Odyssey Dawn ». Base juridique : §6 à 12 résolution 1973 NU. Démarrage : 19 mars 2011. La mission passe sous contrôle de l’OTAN dim. 27 mars (2). Durée : 3 mois.

 

Contrôle politique : les ambassadeurs des 28 pays membres de l’OTAN (NAC), élargi aux autres pays contributeurs. Commandant : Lieutenant General Bouchard (Canada). Chaine de commandement : OTAN (SHAPE) / JFC Naples / QG Aérien d’Izmir (Turquie). Financement : Etats participants / Etats membres de l’OTAN

 

Moyens : Belgique, Danemark, Emirats Arabes Unis *, Espagne, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, Qatar *, Royaume-Uni, Turquie, USA.

 

La « protection des civils » (Coalition / OTAN)

 

Objectif : prendre « tous les moyens nécessaires pour protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaque », notamment les frappes sur les moyens militaires du régime.

 

Nom de code : « Harmattan » (france) / Ellamy (Uk). Base juridique : §4 résolution 1973 NU.

 

Contrôle politique : groupe de contact. Chaine de commandement : OTAN / USA (Africom) / Coalition. Structure de commandement : QG Africom (Stuttgart / Uss Mount Whitney) – France (Lyon) – Royaume-Uni (Northwood) -> OTAN (SHAPE) / JFC de Naples (Italie). Commandant : Admiral Sam Lockwear (USA) + Lieutenant General Bouchard (Canada).

 

Moyens essentiels : France, Royaume-Uni.

Autres moyens : Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Qatar *, USA

 

Le contrôle de l’embargo sur les armes par voie maritime (OTAN)

 

Objectif : « garantir la stricte application de l’embargo sur les armes, inspecter sur leur territoire et en haute mer, les navires et aéronefs en provenance ou à destination de la (Libye) ».

 

Nom de code : « Unified Protector ». Base juridique : §9-10 résolution 1970, §13 résolution 1973 ONU. Démarrage : 22 mars 2011. Financement : Etats membres / OTAN

 

Contrôle politique : les ambassadeurs des 28 pays membres de l’OTAN (NAC). Chaine de commandement : OTAN / SHAPE – MCC Commandement maritime de Naples. Commandant : vice-amiral Rinaldo Veri (Italie).

 

Moyens essentiels : Italie, Turquie.

Autres moyens : Belgique, Canada, Espagne, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni, USA, Bulgarie, Roumanie.

 

Le soutien humanitaire (Union européenne)

 

Objectif : fournir des moyens aux organisations internationales « à leur demande » pour : 1) rapatrier les réfugiés et personnes déplacées (pont aérien et maritime), 2) gérer ou sécuriser les camps de réfugiés en Tunisie, Egypte, ou dans « d’autres pays » (NB: Libye, Niger…).

 

Nom de code « Eufor Libya » (provisoire). Base juridique : §26 résolution 1970 NU / Décision Union européenne. Démarrage : avril 2011 (à préciser)

 

Contrôle politique : 26 ambassadeurs du COPS de l’UE. Structure de commandement : QG de Bruxelles / OHQ Rome ? (à définir). Chaine de commandement : UE.

 

Moyens : à définir (pourraient participer : Finlande, Grèce, Pologne, Suède, Arabie Saoudite * ?).

 

La surveillance des frontières (Union européenne / Frontex)

 

Objectif : surveiller les arrivées de bateaux chargés d’immigrés.

 

Nom de code : Hermès (mission civile avec les moyens de gardes-côtes et certains moyens militaires). Base juridique : art. 67 et 77 Traité de fonctionnement de l’UE.  Démarrage : 19 février 2011.

 

Contrôle politique : ministères de l’Intérieur des Etats riverains (Italie / Malte). Structure de commandement : coordination entre Etats membres / Frontex.

 

Moyens : Italie (navals + aériens) + France, Allemagne, Pays-Bas, Malte, Espagne (+ experts : Espagne, Belgique, Portugal, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Roumanie,  Malte, Suède, Suisse *). Financement : budget CE.

 

(*) Non membre de l’OTAN, non membre de l’UE

(1) Le général américain Carter Ham qui commande l’US Africom a bien distingué les 3 opérations (le 25 mars) : « There are three components of implementing the provision of UN Security Council Resolution 1973. Maritime, which is the arms embargo that has transitioned to NATO and is under the command of an Italian admiral; no-fly zone, which will transition very soon, probably this weekend, and there’ll be a Canadian three-star operating under NATO command for that; and the protect civilians mission, which NATO, as my understanding has agreed to in principal, and I think they’ll have discussions over this weekend as precisely how to accept that mission. That should occur pretty shortly. In the interim, the protect civilians mission and currently the no-fly-zone mission are under my authority, and I work for the secretary of defense and the president of the United States. »

(2) Le général américain Carter Ham qui commande l’US Africom a confirmé cette « boucle » à nos confrères de NBC : « the next higher NATO commander is Admiral Sam Locklear, who is, in his NATO capacity, is the commander of Joint Force Command Naples – a NATO position – but he is also the U.S. commander of Joint Task Force Odyssey Dawn, so he is intimately familiar with this mission. And he is exercising presence simultaneously – some U.S. responsibilities and his NATO responsibilities. Ultimately, when the entirety of the mission goes to NATO, assuming that decision is made, there’ll be the three-star Canadian officer who I know and have great confidence in, will be the commander and he will report to Admiral Locklear in his NATO role, and of course Admiral Locklear reports to Admiral Stavridis, U.S. officer who is the Supreme Allied Commander Europe

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 13:00
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:32
Libye : l'Otan va prendre le contrôle opérations militaires

25/03/2011 LeFigaro.fr

 

L'organisation sera davantage qu'une « boîte à outils» pour la coalition, comme l'espérait Paris. Et la visibilité de l'Alliance atlantique sera plus importante que ce qui avait été prévu par les Français.

 

Au commencement étaient les Français, qui ont assuré la direction des premières frappes contre les forces de Kadhafi. Puis vinrent les Britanniques, et les Américains qui depuis le deuxième jour assurent le commandement de l'intervention, sur le navire USS Mount Whitney et depuis leur quartier général de Ramstein, en Allemagne. Aujourd'hui, arrive l'Otan. Jeudi soir, l'Alliance atlantique, qui avait déjà la mainmise sur le respect de l'embargo maritime, a obtenu le commandement de la no fly zone, dont elle doit désormais assurer l'application. Elle devrait également hériter dimanche ou lundi, si la Turquie n'y fait pas opposition, de la partie la plus importante de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU: celle qui autorise les bombardements des installations et des équipements militaires, afin de protéger les populations civiles.

Concrètement, les quartiers généraux de Ramstein et du Mount Whitneydevraient céder la place aux commandements de l'Otan basés à Naples en Italie et à Izmir en Turquie. C'est à l'Alliance atlantique que reviendra quotidiennement la tâche de choisir et de détruire les cibles. Cette formule, si elle n'est pas mise en échec par Ankara, est issue d'un compromis entre les visions française et britannique qui s'opposaient depuis le début des frappes, Londres voulant faire entrer l'Otan dans la danse et Paris voulant écarter l'Alliance atlantique et conserver le leadership politique de l'opération.

Officiellement, le pouvoir français persiste à dire qu'il ne s'agit que d'utiliser la «machinerie de l'Otan». L'Alliance n'est censée jouer qu'un rôle de «soutien» à la coalition dirigée par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Mais si l'Otan reprend les choses en mains, elle sera davantage qu'une « boîte à outils» pour la coalition, comme l'espérait Paris. Et la visibilité de l'Alliance atlantique sera plus importante que ce qui avait été prévu par les Français. Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a été le premier à se féliciter, vendredi, que la France ait été mise «hors circuit» par la prise de commandement de l'Otan.

 

Orientations politiques

Mais dans l'esprit des coalisés, et sur ce point les Français ont obtenu gain de cause, c'est le Groupe de contact politique, dont la première réunion est prévue mardi à Londres, qui devra donner à l'Otan son cadre et ses orientations et fournir à l'opération son «équilibre». Et pour Paris, comme pour Londres et Washington, il n'est pas question de permettre à l'Otan d'adopter des règles d'engagement inférieures à celles que ces trois pays appliquent au niveau national. Le groupe de contact y veillera. «C'est la première fois que l'on dit clairement, dans une opération de l'Otan, que les orientations politiques sont fixées par une entité placée au-dessus» commente un spécialiste. Reste à savoir comment cet arrangement laborieux résistera au temps. Car dans l'esprit des responsables de l'Alliance, il est clair que c'est le Conseil de l'Atlantique Nord qui aura le contrôle politique de l'opération, même s'il prendra «en considération» l'opinion du Groupe de contact.

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 23:01
Teal Group Predicts Worldwide UAV Market Will Total Just Over $94 Billion in Its Just Released 2011 UAV Market Profile and Forecast

 

March 1, 2011 Source: Teal Group

 

WASHINGTON --- Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) have been the most dynamic growth sector of the world aerospace industry this decade, report Teal analysts in their latest integrated market analysis.

 

Teal Group's 2011 market study estimates that UAV spending will almost double over the next decade from current worldwide UAV expenditures of $5.9 billion annually to $11.3 billion, totaling just over $94 billion in the next ten years.

 

"The UAV market will continue to be strong despite cuts in defense spending," said Philip Finnegan, Teal Group's director of corporate analysis and an author of the study. "UAVs have proved their value in Iraq and Afghanistan and will be a high priority for militaries in the United States and worldwide."

 

The study suggests that the US will account for 77% of the worldwide RDT&E spending on UAV technology over the next decade, and about 69% of the procurement. "We expect that the sales of UAVs will follow recent patterns of high-tech arms procurement worldwide, with the Asia-Pacific representing the second largest market, followed very closely by Europe," said Teal Group senior analyst Steve Zaloga, another author of the 458-page study. "Africa and Latin America are expected to continue to be very modest markets for UAVs."

 

The eighth edition of the sector study, World Unmanned Aerial Vehicle Systems, Market Profile and Forecast 2011, examines the worldwide requirements for UAVs, including UAV payloads and companies, and provides ten-year forecasts by country, region, and classes of UAVs.

 

Teal Group analysts already cover the UAV market in their World Missiles and UAV Briefing, which examines the UAV market on a program-by-program basis. The sector study examines the UAV market from a complementary perspective, namely national requirements, and includes both a comprehensive analysis of UAV system payloads and key UAV manufacturers.

 

UAV Payloads

 

The 2011 study provides 10-year funding and production forecasts for a wide range of UAV payloads, including Electro-Optic/Infrared Sensors (EO/IR), Synthetic Aperture Radars (SARs), SIGINT and EW Systems, C4I Systems, and CBRN Sensors, worth $2.6 billion in Fiscal Year 2011 and forecast to increase to $5.6 billion in Fiscal Year 2020. The UAV electronics market will grow steadily, with especially fast growth and opportunities continuing in SAR and SIGINT/EW, according to Dr. David Rockwell, third author of the new study.

 

"The payload portion of the 2011 study includes many new systems and system types, with expanded coverage of SIGINT/EW and SAR markets," said Rockwell "Few now question the U.S. Air Force's claim that ISR is 'the centerpiece of our global war on terrorism, with production beginning for major endurance UAV systems such as MP-RTIP and ASIP,' new RDT&E programs such as wide angle EO/IR systems, and a variety of ground and foliage-penetrating radars, and future development efforts to bring large-aircraft capabilities to small UAVs; tactical and mini/micro/nano-UAVs will continue to offer some of the best electronics opportunities over the next decade."

 

UAV Companies

 

The study also includes a UAV Manufacturers Market Overview that reflects the worldwide UAV market "continuing as one of the prime areas of growth for defense and aerospace companies," said Finnegan. The new study reflects the rapid growth of interest in the UAV business by increasing the number of companies covered to some 35 US, European and Israeli companies, and reveals the fundamental reshaping of the industrial environment.

 

"Smaller companies can successfully compete against larger players, as AAI Corp., Insitu, General Atomics and AeroVironment have all shown," Finnegan said. "Now the prime contractors are buying the successful smaller companies." In the past year, L-3 Communications bought Airborne Technologies, a small UAV developer and manufacturer, and VT Group purchased Evergreen's UAV fee-for-service operations.

 

As prime contractors and small companies compete in the dynamic UAV market, they are adopting widely different strategies. "Our overview tracks the widely varying approaches being taken by these key companies, ranging from outright acquisitions to teaming arrangements and internal development of new UAV systems," said Finnegan.

 

The Teal Group is an aerospace and defense market analysis firm based in Fairfax, Virginia USA. It provides competitive intelligence to industry and government worldwide.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 21:06
Defence Requirements Trends for 2011 - 'Writing on the Wall' or 'Fresh Slate'?

 

Posted: 01/31/2011

Contributor: Defence Dateline Group, provides monthly and on-demand analysis of current security and defence issues.

 

As we place one hesitant foot in front of the other this new year, it seems the timing is right to offer the defence industry some predictions and likely trends in purchasing requirements for the coming twelve months. Without being foolhardy, it might do the industry some good to attack the issue head on - from the perspective of ‘big policy’, no less. Not all of these trends are commercially reassuring, but the world is not running out of conflicts or threats and 2011 will bring opportunities in a range of non-traditional markets.

 

The continent plans more cuts

Clearly, 2011 will be a year of some belt-tightening. Both Germany and the UK have already announced major cuts to their defence budgets, with the UK cutting 8% each year for four years, and Germany targeting air assets and troop numbers as it cuts by €8.3bn. Though France has been loath to implement austerity measures, in 2011 it will be forced to follow suit. Rumblings from the bond markets will combine with public protest at potential cuts to social benefits, making defence spending look like an easy target.

 

The US seems unlikely to follow this trend. In November 2010, the Republican Party won the midterm elections on a platform of deficit-cutting zeal. Yet they have remained vague as to where their cuts should fall. In a time of war, and with one eye on China, few congressmen will want to risk criticism from the political right. At a time of high unemployment, none will countenance the cancellation of procurement programmes in their own districts. Finally, with government divided between Democrats and Republicans, President Obama will be carefully choosing his conflicts, and major reductions in defence spending are unlikely to be one of them.

 

Pressure, though, will come from Defence Secretary Robert Gates, who has intimated that he will retire during 2011. He has made fiscal restraint a centrepiece of his attempts to reform the Pentagon, cutting jobs, and ending the Future Combat Systems and F-22 Raptor programmes. At the beginning of the year he announced a $78bn reduction in proposed spending, including cutting the Expeditionary Fighting Vehicle, the Marine Corps’ troubled amphibious tank. He will be determined to gain a valedictory success in this field.

 

American investment strategy for defence

However, he is likely to face a bitter battle with the incoming chairman of the House Armed Services Committee, Howard McKeon, who has already stated his firm opposition to defence cuts. Perhaps the most likely outcome is that major capital programmes such as the EFV will be permitted to continue, in return for the implementation of administrative and manpower cuts. In particular, the defence industry will have to adapt to proposed new rules on contracting which shift the onus for cost overruns onto contractors.

 

Meanwhile, service and personnel contractors will face some political pressure, but probably little action. There is a consensus in the policy community that oversight of private contractors in Afghanistan and Iraq should be increased and the December 2010 US defence bill went some way towards this aim. However, the White House will come under increasing public pressure to demonstrate that troops are returning from Afghanistan, meaning that contractors will continue to be too vital to the war effort to significantly restrict them at this point.

 

There will be more to 2011 than cuts and avoiding being on the wrong end of them. North Korea and a more assertive China are likely to make life in East and South-East Asia feel rather dangerous. South Korea and the Republic of China are obvious potential customers, but Singapore, Indonesia and Thailand may all look to add submarines to their naval forces.

 

Asian power struggles

Meanwhile, China’s close relations with Pakistan and Sri Lanka, and the likelihood that it will shortly have carrier strike capabilities, will continue to worry India. India is already expanding its own submarine and carrier capabilities, but may also seek to refine and improve its anti-ballistic missile shield. As a potential partner to balance against China, the US will continue to promote cooperation with India, and it may offer some further military hardware in addition to the eight P-8I maritime patrol aircraft it sold to the Indian Navy in March 2009.

 

A similar logic of fear applies in the Middle East. Tensions will continue over Iran, and with oil prices remaining high, the GCC countries will look to add to their arsenals. Mine clearing vessels, missile defence systems and prestigious fighter jets will remain the top priorities.

Moving northeast from Iran, the war in Afghanistan will continue to rumble on. A dispute between General Petraeus and President Obama over the precise number of troops to return home in 2011 is likely, but suffice to say that the majority of NATO forces there now will still be there in 12 months time.

 

However, new capital spending on the war is likely to taper off; there will be continued purchases of the latest counter-IED equipment, but little else will be required.

 

UAVs and cyber

No set of defence predictions would be complete without mention of the obvious headline areas for 2011: UAVs and cyberspace. With most of the major purchasers having already selected their next generation of drones, developments here will be in the fields of R&D, and in their sale to new users. Many of these new users will be countries with remote borders, interested in the homeland security and border patrol applications of UAVs. One counterintuitive effect of the continuing Iranian nuclear crisis is that defence cooperation between Israel and Russia is likely to deepen, with UAVs at the centre of this.

 

In cyberspace, almost all the major defence spenders will slowly emulate the US by creating a unified cyber-command. Meanwhile, in March 2011, a report on CYBERCOM’s strategy will be submitted to Congress. Given the sheer complexity of setting up CYBERCOM, and the vagueness of its remit, it may be predicted that it will at some point offer consultancy contracts to help with the organisation and implementation of its mission, as well as to supplement its own know-how and force levels. Its imitators will likely have to do the same.

 

Covering purchasing requirements as a first step might be viewed as a narrow approach. Certainly, it does not begin to touch on mergers and acquisitions, legal disputes and all the other issues that consume middle level and upper management in what has now become a turbulent industry. Yet, there are enough predictions here to keep your average defence executive up at night, whether through excitement or trepidation. What may be said with certainty is that as some familiar conflict areas resolve themselves, levees continue to break in others. Perhaps one modest prediction would be to add that disruptions of rising powers and rogue states will ensure that there will be a role for the defence industry - indefinitely.

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