Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 17:20
A U.S. Air Force Boeing B-52H Stratofortress of the 2d Bomb Wing static display with weapons, at Barksdale Air Force Base, Louisiana (USA), in 2006 - photo USAF

A U.S. Air Force Boeing B-52H Stratofortress of the 2d Bomb Wing static display with weapons, at Barksdale Air Force Base, Louisiana (USA), in 2006 - photo USAF

 

14 janvier 2016 par Aerobuzz.fr

 

Boeing annonce avoir livré à l’US Air Force six lanceurs rotatifs modernisés, utilisables par les B-52H. Ces lanceurs, placés dans la soute à bombe du bombardier, permettaient jusqu’à présent l’emport de missiles de croisière à charge nucléaire ou conventionnelle. Les bombardiers pourront maintenant également emporter en soute jusqu’à huit bombes à guidage GPS (JDAM).

Suite de l’article

Repost 0
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 6 janvier 2016, aux commandes d’un avion C-2A Greyhound, un équipage américain a réalisé une série d’appontages sur le porte-avions Charles de Gaulle.

 

Les neuf appontages et les séries de touch-and-go (ou manœuvres de poser-décoller) effectuées ont permis à trois pilotes américains de s’entraîner à se poser sur le porte-avions français.

 

Les porte-avions américain Harry S. Truman et français Charles de Gaulle présentent de légères différences : la disposition du pont, l’emplacement du miroir, les brins d’arrêt ne sont pas les mêmes. Pour être parfaitement à l’aise en mission opérationnelle, les pilotes doivent connaître l’environnement de travail du pont d’envol. En effet, lorsqu’un pilote qualifié à l'appontage change de type de porte-avions, il doit effectuer une carrier qualification ou adaptation. Elle consiste en une passe avec remise de gaz, des touch-and-go sur le pont et un appontage. Le pilote est ainsi parfaitement à l’aise pour effectuer des missions opérationnelles.

 

La présence de marins américains à bord du porte-avions français a également participé à la réussite de cette requalification, notamment celle d’un Landing Signal Officer (officier d’appontage) du porte-avions Harry S. Truman. L’officier d’appontage américain a livré son expertise aux officiers d’appontage français sur le guidage final du type d’appareil. Les équipes « pont d’envol hélicoptère » françaises se sont ainsi  re-familiarisées aux mouvements et aux caractéristiques particulières d’emploi du C-2 sur le pont d’envol dans un environnement dédié à l’entraînement.

 

Les C-2A Greyhound sont des avions de transport « cousin » de l’avion de guet aérien E-2C Hawkeye. Aéronefs à vocation maritime, ils assurent des missions de soutien logistique entre la terre et les porte-avions. Equipés de deux turbopropulseurs de 5 000 chevaux chacun et d’un porte-cargo à l’arrière, ils peuvent embarquer jusqu’à 15 passagers et quatre tonnes de fret.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens. Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’Air et Marine nationale), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate multi-mission (FREMM) Provence, de la FREMM Aquitaine, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate allemande Augsburg. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Repost 0
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 11:55
Le général Chanzy à la bataille du Mans, tableau de Maurice Orange.

Le général Chanzy à la bataille du Mans, tableau de Maurice Orange.


12.01.2016 source SHD
 

12 janvier 1813 : début du siège de Dantzig. Au terme de la funeste campagne de Russie, le général Rapp prend le commandement de la place de Dantzig, à partir de laquelle il doit couvrir la retraite de l’empereur. Rapp, bien qu’en infériorité numérique remplit parfaitement sa mission et mène plusieurs contre-offensives qui mettent à mal les forces russes assiégeantes. Le nouvel hiver qu’il doit affronter sans ravitaillement à la fin de l’année 1813, lui enlève toutefois les deux tiers de ses forces. Il se résout finalement à négocier sa reddition et capituler le 29 novembre 1813 (plus de dix mois après).Depuis la campagne d’Egypte, le général Rapp (nommé à 32 ans) a participé à toutes les batailles majeures conduites par Napoléon (Marengo, Austerlitz, Iéna, Essling, la Moskowa…) au cours desquelles il a reçu pas moins de 24 blessures. Déjà gouverneur de Dantzig en 1809, il aurait désapprouvé la campagne de Russie auprès de Napoléon lui-même, sans pour autant remettre en cause sa fidélité à l’empereur.

 

12 janvier 1852 : naissance de Joseph Joffre (Rivesaltes). Lire la biographie du LCL Rémy Porte, Joffre.

 

12 janvier 1871 : fin de la bataille du Mans. L'armée de la Loire du général Chanzy, en constante retraite depuis la défaite de Loigny (2 décembre 1870) qui avait à nouveau livré Orléans aux Prussiens, tente vainement de reprendre l'initiative. Composée de troupes disparates faiblement équipées et peu entraînées (notamment les Bretons du camp de Conlie), elle finit par s'effondrer, autant en raison de la supériorité technique de l'artillerie allemande que par les rigueurs de l'hiver. Elle se retire vers la Mayenne.

 

12 janvier 1919 : les Corps-francs allemands écrasent les Spartakistes. (Berlin principalement). Moins de deux mois après la capitulation allemande, les révolutionnaires spartakistes (mouvance bolchevik constituée de soldats démobilisés, de chômeurs,…) décrètent la grève générale en Allemagne le 6 janvier, et s’arment  pour prendre le pouvoir. Le jour même, le ministre de la défense, Gustav Noske, fait appel aux corps-francs pour empêcher que le pays ne suive l’exemple russe. Après une « semaine sanglante » de combats urbains, ceux-ci reprennent le contrôle des grandes villes. Le socialiste Noske est surnommé « le boucher ». Beaucoup d’Allemands, encore abasourdis par la capitulation du 11 novembre 1918, attribuent la défaite aux traitrises de l'arrière : C'est le mythe du "coup de poignard dans le dos". Pour les membres des corps francs, la tentative révolutionnaire spartakiste en est une preuve. Sur les corps francs : les réprouvés de Ernst von Salomon. 

 

12 janvier 1943 : début de l’opération Etincelle « ou Iskra en russe visant  à établir un corridor avec Leningrad assiégée par les Allemands. Au prix de près 34 000 tués et disparus contre 12 000 Allemands, les Soviétiques créent un corridor dans le dispositif allemand. Tandis que les combats font toujours rage, il est décidé de construire une voie de chemin de fer afin de ravitailler plus rapidement Leningrad. Ce succès passera au second plan avec la chute de Stalingrad, mais la ville peut désormais avoir un soutien plus régulier et les civils être évacués des zones de combat. Lors de cette opération, les Russes capturent leur premier Tigre 1 intact ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

12 janvier 1954 : doctrine des « représailles massives » (Washington). Foster Dulles, secrétaire d’Etat américain, officialise cette doctrine qui repose à ce moment –là sur la supériorité nucléaire américaine, afin de garantir aux membres européens de l’OTAN un engagement militaire maximum des Etats-Unis en cas d’agression soviétique : Puisque les Etats-Unis sont les plus forts, ils estiment que l’URSS ne risquera pas une attaque où elle a tout à perdre. En 1962, changement de doctrine :  Mac Namara optera pour la  « réponse graduée » étant donné que l’URSS a largement rattrapé son retard.

Repost 0
11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 11:55
Gregory « Pappy » Boyington

Gregory « Pappy » Boyington

 

11.01.2016 source SHD

 

11 janvier  - 49 avant Jésus-Christ : César franchit le Rubicon . Jules César sommé par le Sénat de rentrer à Rome (sans ses légions), se livre à une intense réflexion avant de décider de sa conduite. Il vient de remporter la guerre des Gaules et sa popularité dans les troupes et à Rome ne cesse d’augmenter or, le Sénat, fragile à cette époque, ne veut pas d’un général trop puissant. C’est pourquoi il ordonne à César de se présenter devant lui en simple citoyen, ce qui le mettrait en fait à la merci de ses ennemis (notamment Pompée, son ancien allié).En obéissant, il se perd. En désobéissant, ce général ambitieux risque le tout pour le tout et décide de franchir le Rubicon avec ses légions pour prendre le contrôle de Rome. Plutarque et Suétone lui attribuent la phrase désormais célèbre de celui qui enfreint la légalité en connaissance de cause : Alea jacta est ! (le sort en est jeté). Le Rubicon est un petit fleuve frontière entre les terres directement administrées par Rome et la Gaule Cisalpine où César est proconsul.

 

11 janvier 1871 : combat d’Arcey.  Après sa victoire à Villersexel le 9 janvier 1871, l’armée de Bourbaki ne reprend sa progression sur Belfort que le 11. Le 13, elle se heurte à des avant-postes prussiens du XIVe corps à la hauteur du village d’Arcey, qu’elle enlève, ainsi que plusieurs autres localités. C’est le dernier succès français de la guerre de 1870-1871. Sur le sujet lire L'Armée de l’Est, 1870-1871 du Colonel Ortholan chez Bernard Giovanangeli Éditeur.

 

11 janvier 1923 : début de l’occupation complète de la Ruhr par les Français. « Suite au soulèvement communiste de 1920, les Français et les Belges occupent, conformément au traité de Versailles la région de Duisbourg et une partie de la zone démilitarisée. Devant l’impossibilité de la république de Weimar de pouvoir s’acquitter des réparation de guerre (qui devaient se terminer en 1988), les Français occupent la totalité de la Ruhr. Les autorité allemandes ripostent par le Ruhrkampf ou la résistance passive : les mineurs et cheminots refusèrent d’obéir aux Français et entrainèrent la paralysie économique de la région. Le Ruhrkampf se termine en septembre 1923 devant l’inflation galopante du Mark. Le retrait des troupes étrangère est obtenu en 1925 par l’application du plan Dawes ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

11 janvier 1952 : mort de de Lattre de Tassigny.  « Il avait effectivement choisi la cavalerie à la sortie de Saint-Cyr ( de la promotion qui précède celle des Juin, de Gaulle ou Bethouard) et sera d'ailleurs blessé par la lance d'un uhlan dans les premières semaines de la Grande Guerre en 1914 (voilà donc un homme qui aura combattu à cheval comme officier subalterne et qui connaîtra l'entrée dans l'ère atomique comme général d'armée). Mais, lorsque commencera la guerre des tranchées où la cavalerie n'avait plus sa place, il demandera à passer dans l'infanterie. C'est ainsi que, peu avant la Deuxième Guerre mondiale, il commandera le 151e R.I. à Metz, laissant dès cette époque le souvenir d'un chef au comportement atypique. Dans l'armée d'armistice, il commande la Région dont le siège est alors à Montpellier et galvanise ses troupes pour la préparation de la revanche, tout en s'intéressant de très près à la jeunesse des camps de jeunesse. Ses tentatives pour s'opposer à l'invasion de la zone sud en novembre 42 lui valent d'être emprisonné par le gouvernement de Vichy... Il s'évade de la prison de Riom avec le concours de sa femme et de son jeune fils Bernard. Il gagne Londres puis Alger. Pour les combats de la Libération et la période qui suit, il prend des décisions et donne des impulsions qui réorientent puissamment l'armée de terre : Amalgame des troupes venues d'Afrique du Nord et des unités FFI. Création de l'école des cadres de Rouffach, dont l'esprit orienté vers une vie rustique en plein air et la pratique intensive du sport anticipe le style qu'il impulsera à Saint-Cyr dont il obtient l'installation à Coëtquidan, en lieu et place de la banlieue parisienne. Amalgame à Saint-Cyr - Coëtquidan des recrutements directs et semi-directs au sein de l'Ecole Spéciale Militaire Interarmes, qui allait exister jusqu'en 1960. Le commandement en chef en Indochine lui échoit sur sa demande alors qu'il était inspecteur général de l'armée de terre (Juin avait décliné la proposition). Le témoignage de son fils Bernard, alors lieutenant sur ce théâtre d'opérations et qui devait y laisser la vie, a incontestablement joué un rôle dans cette décision. Nommé maréchal de France sur son lit de mort, il est inhumé dans son village vendéen de Mouilleron-en-Pareds, où il est le concitoyen de Clémenceau ». GA Jean-René Bachelet.
 

11 janvier 1988 : décès  de Gregory « Pappy » Boyington. « Passé à la postérité par la série télévisée Les têtes brûlées, Boyington exista vraiment et s’illustra comme pilote de l’USMC durant le second conflit mondial. D’origine Sioux, son caractère indiscipliné le conduit à démissionner avant de rengager et de se retrouver avec les Tigres volants en Chine où il obtiendra 6 victoires. Il prend ensuite la tête de l’escadrille VMF 214, appelée The Black Sheep, où il est appelé Pappy du fait de son âge. Ses 30 ans font de lui un ancien par rapport aux autres pilotes dont la moyenne d’âge est de 20 ans. Abattu et déclaré mort en janvier 1944, la Medal of Honor lui est décernée : en réalité, il est prisonnier des japonais. Libéré en août 1945, promu colonel, et détenteur de 28 victoires, sa carrière militaire s’achève. Il écrit ses mémoires intitulée Baa baa black sheep qui inspireront le créateur des Têtes brûlées ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

Repost 0
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 20:55
Chronique culturelle 06 Janvier 2015 - SHD

 

06.01.2016 source SHD
 

6 janvier 1148 : bataille des gorges de Pisidie (côte sud de la Turquie). Le comté d'Edesse, Etat latin d'Orient (frontière actuelle entre Turquie et Syrie) étant tombé, la seconde croisade est prêchée par Bernard de Clairvaux. L'empereur Conrad III et le roi Louis VII "prennent la croix" pour rétablir Edesse. L'armée allemande partie avant les Français est détruite aux 3/4 en coupant par le centre des terres seldjouqides (octobre 1147 - Dorylée). Les Français contournent par le littoral et empruntent les gorges de Pisidie, propices aux embuscades. L'avant-garde n'obéit pas aux ordres pourtant stricts du roi et perd le contact avec le gros des troupes. Les Turcs, qui attendaient depuis les hauteurs qu'une faute soit commise, se jettent dans l'intervalle et infligent de lourdes pertes aux Français. Le capétien, Louis VII se bat cependant particulièrement bien et impose le respect aux assaillants qui laisseront un peu de champ aux Français avant de les harceler à nouveau. Louis VII embarque avec une partie des survivants à Antalya. La croisade est un échec cuisant du fait du manque d’unité des croisés, de l’absence de hauteur de vue (stratégique) de Louis VII et des intrigues byzantines de Constantinople. Référence pour l’histoire des croisades : L'épopée des croisades de René Grousset.

 

6 janvier 1558 : prise de Calais … par les Français. Vaincus par les Espagnols à Saint-Quentin en 1557, les Français, conduits par le Duc de Guise, profitent de l'hiver pour attaquer la citadelle de Calais dégarnie de troupes par les Anglais, qui la jugeaient inexpugnable. Avec Calais, les Français reprennent, la dernière possession anglaise sur le Continent. C'est la fin d'un très long contentieux entre les deux pays, qui remontait à l'avènement d'Henri II Plantagenêt (1154). Guise, dit le Balafré, nommé en catastrophe lieutenant général du royaume quelques mois plus tôt, rentre en grâce après ses échecs en Italie et exauce le rêve de Jeanne d'Arc en mettant fin à la présence anglaise sur le continent et en coupant court à tout nouveau risque d’invasion. La population calaisienne, devenue entièrement anglaise après 2 siècles d'occupation, ne manifesta aucune joie à sa libération.

 

6 janvier 1694 : mort de Francesco Morosini (Naupli – Grèce actuelle). Commandant des forces vénitiennes défendant la ville de Candie (aujourd’hui Héraklion – Crête) pendant 18 des 23 années que dura le siège d’une des dernières villes chrétiennes de Crète, Morosini a réussi plusieurs exploits : La durée du siège en elle-même est unique et coute aux ottomans entre 130 000 et 200 000 hommes selon les sources. Tout en se révélant un adversaire redoutable de l’empire ottoman, Morosini est admiré par le grand Vizir turc Koprulu qui lui accordera lors de la reddition de la ville (1669) la sauvegarde des habitants et de leurs biens. Il remporte par la suite de nombreuses victoires face aux Ottomans lors de la reconquête de la Grèce et devient Doge de Venise. C’est probablement l’un des plus grands chefs de guerre de la péninsule italienne.

 

6 janvier 1649 : repli royal (Paris). Le futur Louis XIV n’a encore que 10 ans et apprend son métier de roi durant la régence de sa mère, Anne d’Autriche, qui est secondée par le cardinal Mazarin. Voulant influer sur le pouvoir royal, la noblesse parisienne instrumentalise la population pour faire pression sur la régente : c’est une des manifestations de la Fronde. Dans le plus grand secret, Anne d’Autriche, son fils et Mazarin fuient dans la nuit vers Saint Germain pour se soustraire au chantage.

 

6 janvier 1886 : protectorat français sur la Grande Comores (Océan indien). A la demande du prince Saïd Ali ben Saïd Omar, sultan le plus puissant de l’ile, un traité de protectorat est signé entre lui et le gouverneur français de Mayotte et le capitaine de vaisseau Bausset Roquefort Duchaine d’Arbaud.

 

6 janvier 1969 : embargo sur les armes à destination d’Israël. Le général De Gaulle décrète un embargo total à destination d’Israël après le bombardement de l’aéroport de Beyrouth et surtout l’affaire des vedettes de Cherbourg. Durant la nuit de Noel, une équipe des services secrets israéliens se fait passer pour une société suédoise acheteuse des vedettes (que la France refuse de vendre à Israël malgré l’accord commercial signé précédemment), … et après avoir pris possession des bateaux, file vers les eaux internationales et rejoint Haïfa.

 

6 janvier 1972 : décision de construire la navette spatiale (Washington – Etats-Unis). Le président Nixon annonce officiellement un programme de construction de navettes spatiales pour en finir avec les lanceurs classiques (Titan, Atlas, Delta). La première navette décolle  le 12 avril 1981. Le 28 janvier 1986, la navette Challenger explose en vol. La nouvelle navette Endeavour décolle en 1992.  Les crédits ayant été concentrés sur ce fleuron technologique, les Etats-Unis perdent peu à peu le marché du lancement de satellites au profit d’Ariane.

Repost 0
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 08:20
C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

 

MARIETTA, Ga., Dec. 31, 2015 /PRNewswire

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT) will deliver 78 C-130J Super Hercules to the U.S. government through a C-130J Multiyear II contract, which was announced by the U.S. government on Dec. 30, 2015.

Yesterday, the Department of Defense announced the award of more than $1 billion in funding for the first 32 aircraft of the Multiyear contract. The overall contract, worth $5.3 billion, provides Super Hercules aircraft to the U.S. Air Force (30 MC-130Js, 13 HC-130Js and 29 C-130J-30s) and the U.S. Marine Corps (six KC-130Js). Also through this contract, the U.S. Coast Guard has the option to acquire five HC-130Js. Aircraft purchased through the multiyear contract will deliver between 2016 and 2020.

"We are proud to partner with the U.S. government to continue to deliver to the U.S. Air Force, U.S. Marine Corps and U.S. Coast Guard the world's most proven, versatile and advanced airlifter," said George Shultz, vice president and general manager, Air Mobility & Maritime Missions at Lockheed Martin. "This multiyear contract provides true value to our U.S. operators as they recapitalize and expand their much-relied-upon Hercules aircraft, which has the distinction of being the world's largest and most tasked C-130 fleet."

Constructed in alignment with the U.S. government's Better Buying Power initiative, this contract provides significant savings to the U.S. government through multiyear procurement as compared to annual buys.

Lockheed Martin provided 60 C-130Js to the U.S. government through an initial multiyear contract announced in 2003, which delivered aircraft to the U.S. Air Force and U.S Marine Corps from 2003-2008.

The C-130J Super Hercules is the standard in tactical airlift, providing a unique mix of versatility and performance to complete any mission, anytime, anywhere. It is the airlifter of choice for 16 nations and 19 different operators. The Super Hercules worldwide fleet has more than 1.3 million flight hours to its credit. For additional information, visit www.lockheedmartin.com/c130.

 

About Lockheed Martin
Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that – with the addition of Sikorsky – employs approximately 126,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services.

Repost 0
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 12:30
photo US Navy

photo US Navy


30 déc. 2015 US Navy

 

ARABIAN GULF (Dec. 29, 2015) Aircraft return to the flight deck aboard the aircraft carrier USS Harry S. Truman (CVN 75) upon completion of the ship’s first mission in support of Operation Inherent Resolve. The Harry S. Truman carrier strike group is deployed in support of Operation Inherent Resolve, maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of Operations. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 3rd Class J. Richardson/Released)

Repost 0
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 12:30
USS Harry S. Truman ordnancemen load bombs onto F/A-18 strike fighters for missions against ISIL


30 déc. 2015 US Navy

 

ARABIAN GULF (Dec. 29, 2015) Aviation ordnancemen upload ordnance on the flight deck aboard the aircraft carrier USS Harry S. Truman (CVN 75) in support of Operation Inherent Resolve. The Harry S. Truman carrier strike group is deployed in support of Operation Inherent Resolve, maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of Operations. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 3rd Class J. Richardson/Released)

Repost 0
30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 08:30
Christmas Time Over The Gulf Of Oman


source Strategy Page

 

GULF OF OMAN (Dec. 25, 2015) Aircraft assigned to Carrier Air Wing (CVW) 7 embarked aboard the aircraft carrier USS Harry S. Truman (CVN 75) fly over the Gulf of Oman. The Harry S. Truman Carrier Strike Group is deployed in support of maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class J. R. Pacheco)

Repost 0
29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:20
Special Operations: SOCOM Ordered To Use Female Commandos

 

December 14, 2015: Strategy page

 

In early December, after years of trying to justify allowing women into the infantry, artillery and armor and special operations forces, the U.S. government simply ordered the military to make it happen and do so without degrading the capabilities of these units. While the army was inclined the just say yes, find out what quotas the politicians wanted and go through the motions, some others refused to play along. SOCOM (Special Operations Command) and the marines pointed out that the research does not support the political demands and that actually implementing the quotas could get people killed while degrading the effectiveness of the units with women. This is yet another reason why many politicians do not like the marines and are uneasy about SOCOM. The commander of SOCOM promptly said the order would be implemented (otherwise he can kiss his upcoming promotion goodbye) but the Marine Corps has, as in the past, not voiced any enthusiasm at all. This decision involves about 220,000 jobs. About ten percent of these are special operations personnel, commonly known as commandos.

 

The special operations troops are not happy with this decision. In a recent survey most (85 percent) of the operators (commandos, SEALs, Rangers) in SOCOM opposed allowing women in. Most (88 percent) feared that standards would be lowered in order to make it possible for some women to quality. Most (82 percent) believed that women did not have the physical strength to do what was required. About half (53 percent) would not trust women placed in their unit. For these men the decision is a matter of life and death and SOCOM commanders fear that the decision, if implemented, would cause many of the most experienced operators to leave and dissuade many potential recruits from joining. Keeping experienced personnel and finding suitable new recruits has always been a major problem for SOCOM and this will make it worse.

 

That said there are some jobs SOCOM operators do that women can handle. One is espionage, an area that SOCOM has been increasingly active in since the 1990s because of their familiarity with foreign cultures and operator skills and discipline. Another task women excel at is teaching. Israel has long recognized this and some of their best combat skills instructors are women. But what the male operators are complaining about is women performing the jobs that still depend on exceptional physical as well as mental skills. These include direct action (raids, ambushes and such) and recon (going deep into hostile territory to patrol or just observe.) These are the most dangerous jobs and many operators are not willing to make the job even more dangerous just to please some grandstanding politicians.

 

This order has been “under consideration” for three years. The various services had already opened up some infantry training programs to women and discovered two things. First (over 90 percent) of women did not want to serve in any combat unit, especially the infantry. Those women (almost all of them officers) who did apply discovered what female athletes and epidemiologists (doctors who study medical statistics) have long known; women are ten times more likely (than men) to suffer bone injuries and nearly as likely to suffer muscular injuries while engaged in stressful sports (like basketball) or infantry operations. Mental stress is another issue and most women who volunteered to try infantry training dropped out within days because of the combination of mental and physical stress. Proponents of women in combat (none of them combat veterans) dismiss these issues as minor and easily fixed but offer no tangible or proven solutions.

 

Back in 2012 the U.S. Army and Marine Corps were ordered to come up with procedures to select women capable of handling infantry and special operations assignments and then recruit some women for these jobs. This had become an obsession with many politicians. None of these proponents of women in the infantry have ever served in the infantry, but some understood that if they proceeded without proof that women could handle the job, that decision could mean getting a lot of American soldiers and marines killed. The politicians also knew that if it came to that, the military could be blamed for not implementing the new policy correctly. That’s how politics works and why politicians are not popular with the troops.

 

So far the tests overseen by monitors reporting back to civilian officials in Congress and the White House have failed to find the needed proof that women can handle infantry combat. The main problem the military has is their inability to make these politicians understand how combat operations actually work and what role sheer muscle plays in success, or simply survival. But many politicians have become infatuated with the idea that women should serve in the infantry and are ignoring the evidence.

 

All this comes after decades of allowing women to take jobs that were more and more likely to result in women having to deal with combat. Not infantry combat, but definitely dangerous situations where you were under attack and had to fight back or die. The last such prohibition is the U.S. Department of Defense policy that forbids the use of female troops in direct (infantry type) combat. Despite the ban many women serving in Iraq and Afghanistan found themselves in firefights and exposed to roadside bombs, something that's normal for a combat zone. Because women were earlier allowed to serve in MP (military police) units and then regularly do convoy security they got some combat experience. Those convoys often included other female troops who were trained to fight back, if necessary. It was usually the MPs who did the fighting and the female MPs performed well. Several of them received medals for exceptional performance in combat. Hundreds of these female MPs were regularly in combat since September 11, 2001. This was the largest and longest exposure of American female troops to direct combat. Yet women have often been exposed to a lot of indirect combat. As far back as World War II, 25 percent of all troops in the army found themselves under fire at one time or another, although only about 15 percent of soldiers had a "direct combat" job. In Iraq women made up about 14 percent of the military personnel but only two percent of the casualties (dead and wounded). Most women do not want to be in combat but those who did get the job proved that they could handle it and knew that being in combat as an MP was not the same as doing it in an infantry unit. This experience, however, did provide proof to some that women could perform in infantry or special operations type combat.

 

All this is actually an ancient problem. The issue of women in combat has long been contentious. Throughout history women have performed well in combat but mainly in situations where pure physical strength was not a major factor. For example, women often played a large, and often decisive, role as part of the defending force in sieges. Many women learned to use the light bow (for hunting). While not as lethal as the heavy bows (like the English longbow), when the situation got desperate the female archers made a difference, especially if it was shooting a guys coming up and over the wall with rape and general mayhem in mind.

 

Once lightweight firearms appeared in the 18th and 19th centuries women were even deadlier in combat. Again, this only occurred in combat situations where the superior physical strength and sturdiness of men was not a factor. Much of infantry operations are all about the grunts (as infantry are often called) just moving themselves and their heavy loads into position for a fight. Here the sturdiness angle was all about the fact that men have more muscle and thicker bones. This makes men much less likely to suffer stress fractures or musculoskeletal injuries than women. Modern infantry combat is intensely physical, and most women remain at a disadvantage here. There are some exception for specialist tasks that do not involve sturdiness or strength, like sniping. Then there is the hormonal angle. Men generate a lot more testosterone, a hormone that makes men more decisive and faster to act in combat. Moreover testosterone does not, as the popular myth goes, make you more aggressive, it does make you more aware and decisive. That makes a difference in combat.

 

The main problem today is that the average load for a combat infantryman is over 40 kg (88 pounds) and men (in general) have always had more strength to handle heavy loads better than women. But in situations like convoy escort, base security, or support jobs in the combat zone the combat load is lower and more manageable for women it’s another matter. At that point there’s plenty of recent evidence that women can handle themselves in some types of combat. That said, women, more than men, prefer to avoid serving in combat units. Since 2001 American recruiters found it easier to find young men for combat units than for support jobs. It’s mainly female officers who demand the right to try out for combat jobs. That’s because the most of the senior jobs in the military go only to those who have some experience in a combat unit. But when the marines allowed 14 female marines to take the infantry officer course, none could pass and all agreed that they were treated just like the male trainees. This was not a unique situation.

 

Because of the strenuous nature of combat jobs (armor, artillery, and engineers, as well as infantry) there are physical standards for these occupations. The U.S. military calls it a profile and if you do not have the physical profile for a job, you can’t have it. Thus while many men are not physically fit for the infantry, nearly all women are. For example, 55 percent of women cannot do the three pull-ups required in the physical fitness test, compared to only one percent of men. Some women could meet the physical standards and be eager to have the job. But Western nations (including Canada) that have sought to recruit physically qualified female candidates for the infantry found few volunteers and even fewer who could meet the profile and pass the training. So while it is theoretically possible that there are some women out there who could handle the physical requirements, none have so far come forward to volunteer for infantry duty. A recent survey of female soldiers in the U.S. Army found that over 92 percent would not be interested in having an infantry job. Over two years of American research into the matter concluded that about three percent of women could be trained to the point where they were at the low end of the physically “qualified” people (male or female) for infantry combat. What that bit of data ignores is how many of those physically strong women would want a career in the infantry or special operations. There would be a few, but for the politicians who want women represented in infantry units this would smack of tokenism. Moreover this comes at a time when physical standards for American infantry and special operations troops have been increasing, because this was found to produce more effective troops and lower American casualties.

 

When the U.S. used conscription the infantry ended up with a lot of less-muscular and enthusiastic men in the infantry. Allowances were made for this, but for elite units (paratroopers, commandos) there were no corners cut and everyone had to volunteer and meet high physical standards. That made a very noticeable difference in the combat abilities of the elite unit. Now all infantry are recruited to those old elite standards and it would wreck morale and decrease the number of male volunteers if it was mandated that some less physically qualified women be able to join infantry units. This doesn’t bother a lot of politicians but it does bother the guys out there getting shot at.

 

Meanwhile over the last century women have been increasingly a part of the military. In most Western nations over ten percent of military personnel are female. In the U.S. military it’s now 15 percent. A century ago it was under one percent (and most of those were nurses and other medical personnel). More women are in uniform now because there aren't enough qualified men, especially for many of the technical jobs armed forces now have to deal with. In the United States women became more of a presence in the armed forces after the military went all-volunteer in the 1970s. That led to more and more combat-support jobs being opened to women. This became popular within the military because the women were often better at these support jobs. This led to women being allowed to serve on American combat ships in 1994. In most NATO countries between 5-10 percent of sailors are women, while in Britain it is 10 percent, and in the United States 16 percent.

 

Once women were allowed to fly combat aircraft, it was only a matter of time before some of them rose to command positions. Currently, about ten percent of navy officers are female, as are nine percent of enlisted personnel. Only 4.2 percent of navy aviators (pilots) are women, as are 6.9 percent of flight officers (non-pilot aircrew). In the air force five percent of pilots are women. Women now command warships and air combat units (including fighter squadrons). Some women, and their political supporters, want to do the same thing in the infantry and special operations. If only the physical problems could be taken care of.

 

Advocates for women in combat also have to worry about combat casualties and the very well documented history of women in combat. During World War II over five million women served in the military worldwide. Although they suffered fewer losses than the men, several hundred thousand did die. These women were often exposed to combat, especially when fighting as guerillas or operating anti-aircraft guns and early warning systems in Russia, Germany, and Britain. Russia also used women as traffic cops near the front line, as snipers, and as combat pilots. They (especially the Russians) tried using them as tank crews and regular infantry, but that didn’t work out, a historical lesson lost on current proponents. Women were most frequently employed in medical and other support jobs. The few who served as snipers or pilots were very good at it.

 

Most of the women who served in combat did so in guerilla units, especially in the Balkans and Russia. The women could not haul as heavy a load as the men but this was often not crucial, as many guerillas were only part-time fighters, living as civilians most of the time. Full time guerilla units often imposed the death penalty for pregnancy, although the women sometimes would not name the father. That said, guerilla organizations often imposed the death penalty for a number of offenses. The guerillas had few places to keep prisoners and sloppiness could get a lot of guerillas killed. The women tended to be more disciplined than the men and just as resolute in combat.

 

In the last century there have been several attempts to use women in ground combat units, and all have failed. When given a choice, far fewer women will choose combat jobs (infantry, armor, artillery). But duty as MPs does attract a lot of women, as do jobs like fighter, bomber, helicopter pilots and crews, and aboard warships. That works.

 

Meanwhile the casualty rate for women in Iraq was over ten times what it was in World War II, Vietnam, and the 1991 Gulf War (where 30,000 women served). A lot of the combat operations experienced by women in Iraq involved base security or guard duty. Female troops performed well in that. These were jobs that required alertness, attention to detail, and ability to quickly use your weapons when needed. Carrying a heavy load was not required. In convoy operations women have also done well, especially when it comes to spotting, and dealing with, IEDs (roadside bombs and ambushes). Going into the 21st century, warfare is becoming more automated and less dependent on muscle and testosterone. That gives women an edge, and they exploit it, just as they have done in so many other fields.

 

Now the military has been ordered to just make it happen. No need to find a way to justify allowing females in the infantry and special operations troops. An order has been given. After that comes the difficulty in finding women who are willing to volunteer and pass whatever standards survive.

Repost 0
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:20
CounterBomber, un système pour détecter les kamikazes avant qu'ils ne passent à l'action

Le système de détection et prévention des attaques suicides par ceinture explosive ressemble à une unité radar mobile servant à détecter des avions ou des missiles sur un théâtre d'opérations. (Crédits : Rapiscan)

 

25/12/2015 Par Erick Haehnsen  - LaTribune.fr

 

L'américain Rapiscan Systems commercialise CounterBomber, une station capable de détecter jusqu'à 100 m de distance, en toute sécurité, les personnes sur le point de faire sauter une ceinture d'explosifs.

 

« Initialement, notre technologie a été développée pour des raisons militaires : protéger les soldats et les populations civiles contre les kamikazes qui se font sauter avec une ceinture d'explosifs. Il s'agissait aussi de sécuriser les bâtiments publics, les sites industriels sensibles, les raffineries de pétrole et évidemment les bases militaires, explique Andrew D. Lynch, responsable commercial de CounterBomber Technologies, une startup financée par l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa), rachetée en 2014 par l'américain Rapiscan Systems et distribuée en France par HTDS. Depuis sept ans, nos systèmes ont été utilisés en Irak et en Afghanistan par l'armée américaine. »

>> Lire aussi : Lutte anti-terroriste : startups et citoyens au secours de l'Etat

Le système de détection et prévention des attaques suicides par ceinture explosive ressemble à une unité radar mobile servant à détecter des avions ou des missiles sur un théâtre d'opérations. En effet, la station, stabilisée sur un trépied, comporte trois antennes radar ainsi que deux caméras vidéo - dont une caméra thermique - assemblées sur une double rotule motorisée qui permet de faire tourner l'ensemble des capteurs de droite à gauche et du haut vers le bas afin d'ajuster la captation à la cible. À cela s'adjoignent une unité d'alimentation - capable de fonctionner sur un groupe électrogène - et un ordinateur portable durci. Andrew D. Lynch reprend :

« Le système assure l'inspection automatique des sujets en marche dès leur entrée dans une zone critique en déterminant rapidement si une personne dissimule un dispositif d'attentat suicide ou une arme potentielle »


Sécuriser les stades, aéroports, gares, hôpitaux et écoles

À 100 m de distance, les capteurs radar et la caméra infrarouge se combinent pour détecter la signature électronique des explosifs ou des armes. Le système envoie alors une alerte. L'opérateur, qui suit la personne suspecte grâce à la caméra vidéo, est en mesure de prendre rapidement les décisions qui s'imposent.

« En parallèle des opérations militaires et des ventes, notre marché s'est développé auprès de sociétés de sécurité privées, tout d'abord en Afrique et au Moyen-Orient, afin de sécuriser des stades, aéroports, gares, hôpitaux et écoles », poursuit M. Lynch qui s'attend à développer ses ventes en Europe et, notamment, en France. D'ailleurs, la société n'hésite pas à proposer des financements en crédit-bail.

Repost 0
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:20
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

December 27, 2015: Strategy Page

 

The United States recently increased production of its AGM-114 Hellfire missile from 500 to 650 a month. Further increases are planned for 2016. The reason for this is the success Hellfire has had in fighting ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant). Hellfire has been continually improved since the 1980s and now can hit moving targets with great precision. Since ISIL tries to stay mobile and dispersed Hellfire has turned out to be the best weapon to fight them with, especially if you want to avoid civilian casualties. It’s not just American demand for Hellfire that is causing the shortage but also the growing list of other users. Currently South Korea, Pakistan, Saudi Arabia, Lebanon, France, Italy and Britain have Hellfire on order and they are being told they will have to wait a bit.

 

Hellfire remains the missile with the track record that you can always depend on and more nations are realizing it. Because of that more recent smaller missiles like Griffin and 70mm guided rockets just never caught on in a big way. In service since 1984, the Hellfire missile has not only proved enormously useful in the war on terror, it has also defeated numerous efforts to replace it with something better. It didn’t help that an improved Hellfire, Hellfire II, appeared in 1994 and over 32,000 have been produced so far. These have been the most frequently used American missiles, with over 18,000 fired in training or (mostly) combat since 2001. Hellfire missiles cost about $100,000 each depending on warhead and guidance system options.

 

Britain produces a Hellfire variant, called Brimstone which is unique mainly in that it can be fire from jets. This version has become very popular as well. Hellfire was originally designed for use by helicopter gunships against masses of Cold War era Russian tanks. That never happened, except in Kuwait during the 1991 war against Russian tanks owned by Iraq. Hellfire was quite successful in Kuwait. With the end of the Cold War the Hellfire seemed destined for the history books, as just another missile that worked but never distinguished itself. This all changed in 2002 when the CIA first used a Hellfire fired from a Predator UAV to kill a hard-to-find terrorist. The U.S. Air Force wasn’t really interested in this sort of thing and the CIA used its own money and authority to buy Predator UAVs and arm them with Hellfires. It quickly became apparent that the air force was wrong about UAVs and, well, the Hellfire was an army weapon used on helicopters and the air force never considered such a combination of UAV and missile useful for anything. The army soon found that Hellfire was an excellent weapon for supporting troops in urban areas or when going after terrorists anywhere.

Repost 0
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:35
Afghanistan: 6 soldats de l'Otan tués dans un attentat suicide des talibans

 

21 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Six soldats de la mission de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi dans un attentat suicide commis par des rebelles talibans près de Kaboul, selon un nouveau bilan de cette attaque fourni par le QG de l'Alliance atlantique dans le pays.

 

L'attaque, menée par un kamikaze à moto, visait une patrouille conjointe de l'armée afghane et des forces étrangères. Elle s'est produite près de la base de Bagram au nord de Kaboul et a tué 6 soldats étrangers, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Otan qui n'a pas précisé leur nationalité.

 

Mohammad Asem, le gouverneur de la province de Parwan, où se trouve Bagram, avait auparavant fait état de trois soldats étrangers tués dans cet attentat survenu en début d'après-midi.

 

Les 13.000 soldats de l'Otan déployés en Afghanistan, qui n'ont plus qu'un rôle de formation et de conseil, sont les cibles de prédilection des talibans depuis la chute de leur régime en 2001 qui a marqué le début de leur insurrection.

 

Les insurgés ont revendiqué l'attaque de lundi et affirmé avoir tué 19 soldats américains. Les talibans ont l'habitude de fortement exagérer les bilans de leurs attaques contre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes, elles aussi fréquemment visées.

Repost 0
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:20
General Dynamics Awarded $92 Million for Abrams Tank Production

 

17.12.2015 Sergyi Way

 

STERLING HEIGHTS, Mich. -- The U.S. Army TACOM Lifecycle Management Command has awarded General Dynamics Land Systems a $92.2 million contract to upgrade M1A2 System Enhancement Package (SEP) v2 Abrams tanks to the M1A2 SEP Version 3 (v3) configuration. General Dynamics is working closely with the Army to improve the survivability, maintainability, fuel efficiency, power generation and network capability of its fleet of Abrams Main Battle Tanks.

 

“Projected for full rate production within the next two years, the Abrams M1A2 SEPv3 will provide the Army with the tank they need to dominate the battlefields of the future,” said Donald Kotchman, vice president of Tracked Combat Vehicles for General Dynamics Land Systems.

 

The M1A2 SEPv3 production process will begin with a pilot program of six tanks before moving into full-rate production.

 

Work will be performed by existing employees in Anniston, Ala.; Tallahassee, Fla.; Lima, Ohio; and Scranton, Pa.

 

General Dynamics Land Systems is a business unit of General Dynamics.

Repost 0
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:20
Oshkosh Resumes Work on Joint Light Tactical Vehicle

 

17.12.2015 Sergyi Way

 

The U.S. Army Tank-automotive and Armaments Command (TACOM) Life Cycle Management Command (LCMC) has directed Oshkosh Defense, LLC, an Oshkosh Corporation (NYSE: OSK) company, to resume work on the Joint Light Tactical Vehicle (JLTV) production contract. The JLTV program fills a critical capability gap for the U.S. Army and Marine Corps by replacing a large portion of the legacy HMMWV fleet with a light vehicle that provides unprecedented protection, off-road mobility and transportability.

 

“We are pleased that the JLTV production contract, awarded to Oshkosh in August, is now moving forward to deliver the world’s most capable light tactical vehicle,” said U.S. Army Major General (Retired) John M. Urias, executive vice president of Oshkosh Corporation and president of Oshkosh Defense. “Our JLTV is designed to safely transport Soldiers and Marines as they perform their missions ‘outside the wire’ – providing unprecedented off-road speed and mobility on future battlefields that could be virtually anywhere in the world.”

 

The U.S. Government Accountability Office (GAO) dismissed Lockheed Martin’s protest earlier today based on Lockheed’s notice that it intends to file a protest in the U.S. Court of Federal Claims. Shortly thereafter, the U.S. Army lifted the stop work order and instructed Oshkosh to resume performance of the JLTV contract. According to the JLTV production contract, Oshkosh will begin delivering vehicles within the next 10 months, reaching an expected total volume of nearly 17,000 vehicles, as well as kits and sustainment services over an eight-year period.

 

“The Army conducted a thorough, methodical procurement including exhaustive testing and evaluation to ensure our troops get the best vehicle,” said Urias. “The Oshkosh team and our employees will immediately resume work to deliver JLTVs to our Soldiers and Marines.

 

“The JLTV program fills a critical gap in the U.S. military’s current tactical vehicle line-up,” said Urias. “The Oshkosh JLTV will give our troops new levels of payload, performance and protection in a platform that was engineered to evolve as new technologies emerge and our adversaries’ tactics change.”

 

In designing its JLTV, Oshkosh leveraged its extensive experience producing and sustaining more than 150,000 heavy, medium and protected MRAP vehicles for the U.S. and its allies. The JLTV Family of Vehicles is comprised of two seat and four seat variants, as well as a companion trailer (JLTV-T). The two seat variant has one base vehicle platform, the Utility (JLTV-UTL). The four seat variant has two base vehicle platforms, the General Purpose (JLTV-GP) and the Close Combat Weapons Carrier (JLTV-CCWC).

Repost 0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 18:30
"We are all one family in this fight" - Ashton Carter sur le Charles de Gaulle


20 déc. 2015 Ministère de la Défense

 

"We are all one family in this fight" - Ashton Carter, secrétaire américain à la Défense aux marins du porte-avions Charles de Gaulle.

Le 19 décembre, dans le Golfe arabo-persique, le secrétaire d’Etat aux anciens combattants et de la mémoire, monsieur Jean-Marc Todeschini a accueilli, au nom du ministre de la Défense, le secrétaire américain à la Défense, monsieur Ashton Carter, sur le porte-avions Charles de Gaulle.

Repost 0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:40
La Marine russe "encore plus menaçante qu’à l’époque soviétique"


18.12.2015 sputniknews.com
 

Selon un nouveau rapport de la Marine américaine, la flotte militaire russe subit actuellement une modernisation capable de la rendre encore plus menaçante qu'à l'époque de l'Union soviétique, rapporte National Interest.

 

Outre les dernières créations, la Russie cherche à améliorer les exemplaires les plus réussis de l'équipement de l'ère soviétique, indique l'édition.

"En général, la Russie fait de grands progrès dans la création d'une flotte du vingt-et-unième siècle, capable de garantir la défense nationale à plusieurs niveaux, avec des possibilités spectaculaires, quoique limitées, dans le transfert de troupes et de matériel militaire, ainsi que des équipages professionnels. De la sorte, la Marine russe représenterait une menace encore plus grave qu'à l'époque de l'Union soviétique", annonce le rapport.

Ainsi, le rapport mentionne la création du nouveau destroyer nucléaire Lider. Le navire combinera les caractéristiques d'un destroyer et d'un croiseur, pourra contrer les attaques à partir de l'air et de la terre et aura également des capacités de défense antimissile.Les auteurs du rapport notent également la création d'une nouvelle classe de sous-marins à propulsion nucléaire. Selon le représentant du ministère russe de la Défense, la Russie a déjà procédé à la création de sous-marins polyvalents modernes destinés à réaliser des missions de soutien des submersibles de combat du type Iouri Dolgorouki.

Si d'ici 15 à 20 ans, la Marine russe sera basée sur les sous-marins de la quatrième génération des projets Lada, Boreï et Yassen, après l'an 2030, elle s'appuiera sur la création de sous-marins de cinquième génération. D'ici 2050 se produira une transition vers la construction des plates-formes polyvalentes modulaires pour les sous-marins et les navires de surface.


 
Repost 0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 00:30
La Turquie annonce le retrait de ses troupes d'Irak

 

19.12.2015 par - JDD

 

La Turquie a annoncé samedi soir qu'elle "poursuivra" le retrait de ses troupes d'Irak, au lendemain d'un appel téléphonique du président américain Barack Obama à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan l'invitant à prendre une telle mesure afin d'apaiser les tensions entre les deux pays voisins.

 

Les interventions de l'armée turque à ses frontières ne cessent d'engendrer des tensions diplomatiques depuis six mois. Alors qu'Ankara et Moscou sont en froid après qu'un avion russe ait été abattu par l'armée turc, la présence de troupes sur le territoire irakien embarrasse la communauté internationale. Vendredi, le président américain Barack Obama a téléphoné à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour lui demander de calmer le jeu. Ce que le responsable politique a accepté.

En effet, la Turquie a annoncé samedi soir qu'elle "poursuivra" le retrait de ses troupes d'Irak. "Prenant compte des sensibilités de la partie irakienne (...) la Turquie poursuivra le processus entamé pour le retrait de ses troupes stationnées dans la province de Mossoul (nord)", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

Incursion illégale de l'armée turque en Irak?

Lors de la conversation téléphonique, Barack Obama a insisté sur la nécessité pour la Turquie de "respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Irak", selon un compte-rendu diffusé par la Maison Blanche. L'Irak a réclamé mardi dernier un "retrait complet" des forces turques de son territoire. Barack Obama a toutefois salué "la contribution" de la Turquie à la coalition militaire de lutte contre le groupe Etat islamique (EI), conduite par les Etats-Unis.

La Turquie avait déployé en Irak il y a une dizaine de jours un contingent de 150 à 300 soldats et une vingtaine de véhicules blindés dans le camp de Bachiqa, dans le Nord du pays. Ankara a affirmé qu'il s'agissait simplement de renforts dépêchés pour assurer la protection des conseillers militaires turcs chargés d'entraîner des combattants irakiens dans la lutte contre le groupe EI, qui contrôle notamment la grande ville de Mossoul. Mais Bagdad y a vu une incursion illégale.

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 18:45
photo Libya Air Force

photo Libya Air Force

 

 

Sur demande d'une milice locale, des hommes des forces spéciales américaines ont été refoulés d'une base aérienne libyenne après la publication de leurs photos sur la page Facebook de l'armée de l'air libyenne.

 

Un groupe de soldats américains, identifiés comme des membres des forces spéciales des Etats-Unis, est arrivé en Libye le 14 décembre dernier afin d'effectuer une mission de formation. Mais les photos postées sur Facebook, qui montrent un petit groupe d'hommes armés en tenue civile, ont révélé à l'armée de l'air libyenne la présence de ces combattants et ont soulevé la question de la légalité de leur mission.

 

Un responsable du département américain de la Défense a confirmé que la photo représentait bien "des militaires américains" et a indiqué que les militaires étaient venus en Libye "avec l'accord de responsables libyens" afin de "développer les relations et d'améliorer les communications avec leurs homologues de l'armée nationale libyenne".

Néanmoins, à peine arrivés sur la base, des membres d'une milice locale ont demandé que les soldats américains repartent, n'ayant pas d'autorisation de présence sur la base.

​"Pour éviter un conflit" les militaires américains "sont repartis sans incidents", a ajouté le responsable, cité par NBC New.

 

Celui-ci a également indiqué que "ce n'était pas la première fois" que des militaires américains menaient ce genre de visite en Libye, sans vouloir donner plus de détails.

A l'heure actuelle, presque tout le territoire libyen est en proie à un chaos absolu en matière de sécurité. Le pays est dirigé par deux gouvernements distincts, et chaque ville possède de facto ses propres administrations indépendantes et sa propre "milice populaire" subordonnée aux chefs des tribus locales. Réunis dans la ville marocaine de Skhirat, les représentants des parties impliquées dans le conflit libyen doivent signer ce jeudi un accord prévoyant la mise en place d'un gouvernement d'unité nationale.

De nouvelles régions tombent sous le contrôle des terroristes de l'Etat islamique sur le littoral libyen de la Méditerranée. Les djihadistes ont déjà annoncé leur intention de faire de Syrte la première base importante de Daech à l'extérieur de l'Irak et de la Syrie.

 

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:35
photo USAF

photo USAF

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Le ministère chinois de la Défense a dénoncé samedi une grave provocation militaire après le survol la semaine dernière par des bombardiers américains B-52 d'eaux de mer de Chine méridionale revendiquées par Pékin et au coeur de vifs différends avec ses voisins.

 

Le 10 décembre au matin, deux bombardiers américains B-52 sont entrés sans autorisation dans l'espace aérien des îles chinoises Nansha et des eaux territoriales adjacentes, a indiqué le ministère dans une déclaration sur son site, se référant au nom en mandarin des îles Spratleys.

 

Lors d'une mission de deux B-52 la semaine dernière, l'un des deux appareils s'était approché à moins de deux milles marins, plus près que prévu, d'un îlot artificiel construit par la Chine sur un récif des Spratleys, avait rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des responsables du Pentagone.

 

L'avion avait dévié de sa route, sans en avoir l'intention, peut-être en raison de mauvaises conditions météorologiques, avait précisé le quotidien.

 

Ce comportement (représente) une grave provocation militaire, qui complique la situation générale en mer de Chine méridionale et qui contribue même à la militarisation de la région, a pour sa part accusé le ministère chinois de la Défense.

 

Pékin revendique des droits de souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et mène d'énormes opérations de remblaiement d'îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

Le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Taïwan ont des revendications --qui se chevauchent parfois-- sur une partie de la zone, au coeur de vifs différends territoriaux avec la Chine.

 

De son côté, Washington considère les constructions et prétentions chinoises comme une menace à la liberté de navigation, sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Cela fait déjà quelque temps que les Etats-Unis envoient de façon incessante des avions et navire de guerre dans l'espace aérien et les eaux de la mer de Chine du sud pour des démonstrations de force et pour attiser les tensions, a insisté le ministère chinois.

 

Nous demandons aux Etats-Unis d'adopter immédiamement des mesures pour éviter que se répètent ces comportements dangereux, afin de ne pas compromettre les relations entre nos deux pays. L'armée chinoise prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument la souveraineté et la sécurité du pays, ajoutait-il.

 

De fait, les Etats-Unis ont provoqué la colère de Pékin à plusieurs reprises ces derniers mois en envoyant un destroyer puis un bombardier B-52 à proximité d'îlots artificiels des Spratleys contrôlés par la Chine.

 

De leur côté, des forces navales chinoises --comprenant des navires de guerre, sous-marins, systèmes de détection et de commandement aéroporté ainsi que des avions de chasse-- ont été déployées cette semaine en mer de Chine du sud pour des exercices de combat.

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:30
Ashton Carter, secrétaire à la Défense US sur le PA Charles de Gaulle - photo EMA / Marine nationale

Ashton Carter, secrétaire à la Défense US sur le PA Charles de Gaulle - photo EMA / Marine nationale

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef du Pentagone, Ashton Carter, s'est rendu samedi sur le porte-avions français Charles de Gaulle, une première pour un secrétaire américain à la Défense, a annoncé le ministère français de la Défense.

 

Ashton Carter, qui effectue une tournée au Moyen-Orient, a rejoint en hélicoptère le bâtiment, stationné depuis vendredi dans le Golfe pour participer aux opérations contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

 

Cette visite hautement symbolique intervient alors que le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du Charles de Gaulle vient de prendre le commandement de la composante navale de la coalition anti-EI emmenée par les Etats-Unis.

 

M. Carter a été accueilli sur le porte-avions par le secrétaire d'Etat français aux Anciens combattants, Jean-Marc Todeschini.

 

Son homologue français, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, élu vendredi président de la région Bretagne, était retenu samedi par un séminaire gouvernemental à Paris, a-t-on précisé dans son entourage. Il s'est entretenu par téléphone avec M. Carter alors que celui-ci était à bord.

 

M. Le Drian doit se rendre dimanche et lundi à Moscou pour parler d'un renforcement de la coopération militaire avec la Russie dans la lutte contre l'EI.

 

Le Charles-de-Gaulle va rejoindre dimanche sa zone de déploiement opérationnel dans le Golfe, après une première phase d'opérations contre l'EI en novembre et décembre en Méditerranée orientale, a précisé le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Gilles Jaron.

 

Les 26 chasseurs-bombardiers embarqués - dix-huit Rafale et huit Super Etendard - pourraient alors aussitôt reprendre leurs vols, au plus près du théâtre irakien, a-t-il ajouté.

 

Le contre-amiral français René-Jean Crignola, qui dirige le GAN, a pris le 7 décembre pour plusieurs semaines les fonctions de commandant de la coalition navale anti-EI, la Task Force 50 (TF 50), une première pour un non-Américain.

 

Il travaille en étroite collaboration avec l'état-major naval régional américain de la coalition, l'USNAVCENT, basé à Bahreïn, qui opère sur une zone très stratégique, de la mer Rouge au Golfe.

 

Concrètement, le contre-amiral Crignola gère les opérations au niveau tactique. Il assigne des zones, des positions et des missions aux bateaux de la coalition, en lien avec l'état-major américain.

 

Le Charles de Gaulle, parti le 18 novembre de Toulon (France), a d'abord été engagé deux semaines en Méditerranée pour intensifier la campagne française de frappes contre l'EI après les attentats de Paris.

 

Il a ensuite passé le 7 décembre le canal de Suez en direction du Golfe. Ses 26 appareils s'ajoutent aux six Rafale et six Mirage 2000 français basés respectivement aux Emirats arabes unis et en Jordanie.

 

Le GAN - soit 2.600 militaires - comprend un sous-marin nucléaire d'attaque, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate anti sous-marine La Motte-Picquet, le ravitailleur Marne, la frégate belge Léopold Ier et la frégate allemande Augsburg.

 

Cette escorte observe ce qui se passe autour du porte-avions, bien plus loin que ses propres radars, et lui donne ainsi une plus grande liberté de manoeuvre.

 

La coalition emmenée par les Etats-Unis (opération Inherent Resolve) a effectué 8.912 frappes contre l'EI depuis l'été 2014 dont 5.856 en Irak et 3.056 en Syrie, selon le département américain à la Défense.

 

La France représente, avec 347 frappes selon l'état-major français, environ 5% de ce total avec des pics à 20% lors de l'engagement du porte-avions.

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:20
[#TrilatExercise] Clap de fin


19 déc. 2015 Armée de l'Air

 

L'exercice réunissant l'USAF, la RAF et l'armée de l'air a pris fin le 18 décembre 2015 sur la Joint Base de Langley. Petit retour en images sur les moments forts.

Repost 0
18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 22:30
Obama appelle Erdogan à retirer les troupes turques d'Irak

 

18 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le président américain Barack Obama a appelé vendredi, lors d'une conversation téléphonique, son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à prendre des mesures pour apaiser les tensions avec l'Irak, en particulier en retirant les troupes turques qui s'y trouvent.

 

Lors de cet appel, M. Obama a insisté sur la nécessité pour la Turquie de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Irak, selon un compte-rendu diffusé par la Maison Blanche.

 

L'Irak a réclamé mardi un retrait complet des forces turques de son territoire.

 

Barack Obama a toutefois salué la contribution de la Turquie à la coalition militaire de lutte contre le groupe Etat islamique (EI), conduite par les Etats-Unis.

 

Les deux dirigeants ont aussi discuté de l'intensification de la coopération sur la Syrie, évoquant des efforts communs pour renforcer l'opposition syrienne modérée et accentuer la pression sur l'EI, ainsi que la continuation des efforts pour une solution négociée au conflit.

 

Les grandes puissances de l'ONU se sont mises d'accord vendredi à New York sur un projet de résolution américano-russe de plan de paix en Syrie. Des négociations pourraient démarrer début janvier, d'après ce texte.

 

La Turquie avait déployé en Irak il y a une dizaine de jours un contingent de 150 à 300 soldats et une vingtaine de véhicules blindés dans le camp de Bachiqa, dans le nord du pays. Des responsables turc et irakien avaient fait état lundi d'un retrait partiel de ces militaires.

 

Ankara a affirmé qu'il s'agissait simplement de renforts dépêchés pour assurer la protection des conseillers militaires turcs chargés d'entraîner des combattants irakiens dans la lutte contre le groupe EI qui contrôle notamment la grande ville de Mossoul (nord). Mais Bagdad y a vu une incursion illégale.

 

Les ministres des Affaires étrangères des pays de la Ligue arabe se réuniront le 24 décembre en session extraordinaire au Caire pour évoquer ce déploiement de troupes turques en Irak.

Repost 0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:35
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

 

16 décembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis veulent vendre à Taïwan pour 1,8 milliard de dollars d’armes, dont deux frégates, une décision qui ne remet pas en cause quatre décennies de la politique américaine d' »une seule Chine » mais qui a déjà provoqué la colère de Pékin.

 

Cet important contrat pour de multiples équipements de défense intervient dans un contexte de rapprochement entre la Chine communiste et l’île de Taïwan nationaliste séparées depuis 1949, mais aussi des inquiétudes de Washington qui accuse Pékin de « militariser » une partie de la mer de Chine.

 

Conformément à la procédure juridique habituelle américaine, « l’administration a notifié au Congrès aujourd’hui la vente d’un ensemble d’armes défensives à Taïwan pour 1,83 milliard de dollars », a annoncé à quelques journalistes au département d’Etat le porte-parole du bureau des affaires politico-militaires du ministère des Affaires étrangères, David McKeeby.

 

Cette requête formelle du gouvernement démocrate, en vue d’un feu vert sous 30 jours du Congrès républicain, comprend entre autres deux « frégates de type Perry, des missiles antichars, des véhicules amphibie » ainsi que divers systèmes électroniques de guidage et des « missiles sol-air Stinger », a détaillé le responsable américain.

 

Ces ventes d’armes à Taïwan, que les Etats-Unis, à l’instar de presque toute la communauté internationale, ne reconnaissent pas officiellement, sont « motivées par la Loi sur les Relations avec Taïwan (de 1979, Ndlr) et fondées sur une évaluation des besoins de Taïwan en matière de défense », a argumenté M. McKeeby.

 

Pour riposter par avance aux critiques, le département d’Etat et le Pentagone ont assuré que « la politique de longue date de ventes d’armes à Taïwan » a été le fait de « six administrations américaines différentes » depuis que les Etats-Unis se sont spectaculairement rapprochés de la Chine communiste au début des années 1970, sous la présidence du républicain Richard Nixon, avant d’établir des relations diplomatiques en 1979.

 

‘Une seule Chine’

 

La diplomatie américaine a d’ailleurs réaffirmé mercredi qu’il n’y avait « pas de changement à la politique de longue date d’une seule Chine », c’est-à-dire vis-à-vis de Pékin.

 

Pour autant cette semaine, alors que l’information sur les frégates avait filtré, la Chine avait manifesté sa « ferme opposition » et prévenu Taïwan du risque de mise en péril des relations entre les deux pays à l’histoire tumultueuse et séparés par le détroit de Taïwan. « La Chine exhorte avec force la partie américaine à prendre sérieusement conscience de l’extrême sensibilité et des graves dommages des ventes d’armes à Taïwan », avait martelé le porte-parole de la diplomatie chinoise, pressant l’Amérique d’y « mettre fin ».

 

Mais des deux côtés de l’échiquier politique aux Etats-Unis, on fait visiblement fi de la colère du rival chinois, deuxième puissance mondiale.

 

Le sénateur républicain et président de la commission des Forces armées, John McCain, a exprimé son « fort soutien » à une « nouvelle vague de ventes d’armes à Taïwan ». C’est « une décision qui correspond (…) à notre intérêt national à aider le gouvernement démocratique à Taipei pour qu’il préserve la stabilité de part et d’autre du détroit de Taïwan », a insisté le candidat républicain à la présidentielle de 2008.

 

Le représentant démocrate Eliot Engel a même regretté que la « dernière » vente d’armes à Taipei remonte à quatre ans: « Il ne faut pas que notre relation avec la République populaire de Chine (RPC) se fasse au détriment de notre amitié avec le peuple de Taïwan ou de notre implication pour la défense de Taïwan », a-t-il plaidé.

 

Pékin considère depuis 1949 Taïwan comme lui appartenant et n’a pas renoncé à la réunification, par la force si nécessaire. Les relations se sont toutefois apaisées avec l’élection en 2008 du président taïwanais Ma Ying-jeou. Ce dernier et le président chinois Xi Jinping ont tenu un sommet historique le 7 novembre. Il s’agissait de la première rencontre entre dirigeants des deux régimes depuis la proclamation par Mao Tsé-toung de la RPC en 1949, quand les nationalistes du Kuomintang s’étaient réfugiés à Taïwan.

 

Les Etats-Unis s’alarment aussi depuis des mois des ambitions territoriales maritimes de Pékin en mer de Chine méridionale et orientale. Elles alimentent des contentieux avec les voisins de la Chine en Asie orientale. Pékin a entrepris d’énormes opérations de remblaiement d’îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d’atterrissage et infrastructures diverses. Le secrétaire d’Etat John Kerry avait fustigé en août une « militarisation » entreprise par la Chine.

Repost 0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:20
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley

 

16/12/2015 ADJ Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Mardi 15 décembre 2015, un DV Day (Distinguished Visitor Day / journée consacrée aux autorités) a été organisée sur la base aérienne de Langley en Virginie à l’occasion du Trilateral Exercise Initiative (TEI) qui se déroule du 2 au 18 décembre.

 

 

Pour cette réunion au sommet, le général Antoine Creux, inspecteur général des armées/air, a représenté le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), aux côtés de l’Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, CEMAA britannique (Chief of the Air Staff), du général Mark Welsh (CEMAA américain), du général Hawk Carliste, commandant l’Air Combat Command (COMACC) et du général Frank Gorenk, commandant l’USAF en Europe (COMUSAFE).

 

La journée a commencé avec la présentation en vol du F22 Raptor, le fer de lance de l’aviation de chasse de l’USAF. Après cette démonstration dynamique, les autorités militaires de l’armée de l’air française, de la Royal Air Force et de l’US Air Force ont pu assister aux phases de briefing et de debriefing des missions du jour. Elles ont pu dresser un premier bilan de cet exercice trilatéral. « L’équipe qui a participé à cet exercice nous a présenté les principaux enseignements. Le premier défi était de réaliser cet exercice avec nos avions les plus modernes et de les faire travailler ensemble, souligne le général Creux. C’est une totale réussite les aviateurs des trois nations ont développé des tactiques ensemble, ont appris à se connaître et ont renforcé leur confiance mutuelle. »

 

Pour clôturer cette journée, le général Creux a ensuite rencontré les aviateurs français sur leur lieu de travail : en piste, dans le hangar de la mécanique et dans le local opérations (DDF – deployable debrifing facility). « Lors de ma visite du détachement français, j’ai vu qu’ils avaient tous le sourire car ils ont beaucoup appris de cet exercice et ont vécu une excellente expérience », témoigne le général.

 

 

Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley
Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories