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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:35
Piratage aux USA: pointer du doigt la Chine est irresponsable

 

05 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Evoquer sans enquête approfondie la possible responsabilité de la Chine dans le vaste piratage informatique récemment détecté aux Etats-Unis est irresponsable et sans fondement scientifique, a réagi vendredi la diplomatie chinoise.

 

Le gouvernement américain a annoncé jeudi avoir détecté le piratage des données personnelles de quatre millions d'employés fédéraux, une opération qui, selon des médias citant des officiels américains, aurait été perpétrée par des pirates informatiques chinois.

 

Les cyber-attaques sont généralement anonymes, sont conduites par-delà les frontières et il est très difficile d'en retrouver l'origine, a commenté vendredi Hong Lei, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

Ne pas mener une enquête approfondie et utiliser des mots comme +éventuel+ (pour caractériser la possible responsabilité de la Chine), c'est irresponsable et dépourvu de tout fondement scientifique, a insisté M. Hong, lors d'un point de presse régulier.

 

Pékin est opposé à toute forme de cyber-attaque, a-t-il réitéré, reprenant un leitmotiv de la diplomatie chinoise.

 

La cyber-intrusion reconnue jeudi par les Etats-Unis a été détectée en avril par l'Office of Personnel Management (OPM), qui gère les effectifs du gouvernement fédéral.

 

Elle aurait été fomentée en décembre par des pirates informatiques chinois, selon le Washington Post, qui l'a appris de responsables américains sous couvert d'anonymat. Il s'agirait du deuxième piratage majeur de cette agence perpétré par la Chine.

 

L'objectif des pirates n'était pas immédiatement clair, entre vol d'identités et espionnage.

 

L'espionnage par la Chine d'entreprises américaines reste un problème significatif, avait souligné en février le directeur du renseignement américain James Clapper, en rappelant que Pékin et Moscou disposaient pour ces attaques de systèmes très sophistiqués.

 

Il avait explicitement cité la responsabilité de la Chine dans une autre attaque informatique, en août 2014, contre des hôpitaux gérés par la société Community Health Systems, qui représente 200 établissements, où des données personnelles de patients avaient été dérobées.

 

La question des cyberattaques imputées à la Chine envenime les relations entre Pékin et Washington. La justice américaine avait inculpé en mai 2014 cinq militaires chinois pour piratage informatique et espionnage économique.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:30
Counter-Terrorism: Data To Die For

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

One unpublicized reason for the recent American commando raid into eastern Syria was to capture a lot of ISIL documents. The death of a senior ISIL official (chief of finance) and the capture of his wife (heavily involved with running the growing ISIL slave trade) was played up but equally, if not more important was grabbing laptops (each with gigabyes of records) and loads of paper documents. Apparently more raids like this have been authorized, despite the current American reluctance to expose their troops to any combat.

 

Since late 2001, when the first large capture of al Qaeda documents tool place in Afghanistan, American intelligence has found that the new (as best represented by al Qaeda) generation of Islamic terrorists were better educated (at least at the leadership and staff level) and more comfortable with bureaucratic methods. Some were surprised by all the documents al Qaeda left behind when they fled Afghanistan in 2001, but on reading many of those documents it was clear that all that paperwork indicated a high degree of organization and the potential for organizations like this to be a lot more lethal than they already were. The document analysis showed that the leaders were constantly soliciting new ideas on better ways to train their generally poorly educated (often illiterate) recruits. In many respects all this paperwork was chilling because it made clear that groups like al Qaeda did not just “get lucky” on September 11, 2001 but had carefully thought out, planned and executed that operation and many more that fell apart because it was not easy carrying out such attacks in the West. Many things can go wrong and the al Qaeda planners and organizers were, as the memos, letters and other documents spelled out, aware of the obstacles and constantly seeking solutions.

 

Subsequently raids by regular troops as well as commandos were made with documents as a major objective. This paid big dividends and later document hauls showed that the terrorists were seeking ways to protect themselves from this vulnerability. So far no highly effective solutions have been found and the captured documents continue to provide devastating (for the Islamic terrorists) hauls of information.

 

This emphasis on capturing documents rather than Islamic terrorists does not play well in the media and has thus been overlooked by most people but for the troops and the civilian intel specialists the main reason for most raids is information, not dead terrorists and destroyed tools of their trade. Cheap PCs and widespread Internet access has changed everything in even in an organization demanding that the world revert back to a 7th century lifestyle.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 10:55
Chronique culturelle du 5 Juin 2015 - SHD

Source Musée de Tradition des fusiliers marins et commandos


source SHD
 

5 juin 774 : prise de Pavie (actuelle Italie). Charlemagne en prenant la ville devient roi des Lombards en plus d’être roi des Francs.

 

5 juin 1856 : création des fusiliers marins. Un décret du ministère de la marine et des colonies instaure la spécialité de fusilier marin. Le Bataillon des apprentis fusiliers s’implante à Lorient et deviendra l’Ecole des fusiliers marins où elle se trouve toujours aujourd’hui (sauf de 1945 à 1962 au centre Siroco près d’Alger). L’école forme aussi les fusiliers marins commandos, créés quant à eux durant la seconde guerre mondiale par le capitaine Kieffer (1er bataillon de fusiliers marins commandos).

voir Histoire des Fusiliers Marins

voir Force des fusiliers marins et commandos

voir Biographie de Fusiliers marins et Commandos

 

5 juin 1912 : débarquement américain à Cuba. En vertu de l’amendement Platt (voté en 1901), le Congrès américain se réserve le droit d’ingérence à Cuba (officiellement jusqu’en 1934) étant donné les très nombreux intérêts économiques qui s’y trouvent. En mai 1912, le président Gomez (favorable aux USA) est menacé par le parti des indépendants d’Estenoz (soutenu par l’ambassadeur français), ce qui provoque l’intervention des US Marines depuis Guantanamo mais aussi depuis les USA.

 

5 juin 1925 : le poste du Djebel el Biban tombe (Maroc). Pendant la guerre du Rif, le sergent Bernez-Cambot résiste 51 jours aux assauts de 2000 hommes d’Abd el Krim. Déjà cité à deux reprises par le maréchal Lyautey, Bernez-Cambot s’illustre une dernière fois à la tête de sa compagnie de tirailleurs. Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur et une promotion de l’ENSOA porte son nom.

 

5 juin 1940 : de Gaulle est nommé sous-secrétaire d'Etat à la Défense. L'attaque allemande reprend sur la Somme et l'Aisne. Daladier quittant le gouvernement, le colonel De Gaulle vient d’être promu général de brigade à titre temporaire et est nommé sous-secrétaire d'Etat à la guerre par Paul Reynaud. Il quitte alors la 4ème DCr (division cuirassée) qu’il commandait depuis 1 mois.

 

5 juin 1944 : largage des parachutistes sur les arrières ennemis (Normandie). Les 5000 navires de l'opération Neptune se groupent sur leur base de départ dans la Manche alors que la houle et le mauvais temps rendent impensable une opération de débarquement. Dans la nuit, les 82ème et 101ème divisions aéroportées américaines ainsi que la 6ème division aéroportée britannique sont larguées en Normandie. Malgré une préparation minutieuse, la plupart des mises à terre (parachutes ou planeurs) s'effectuent avec une grande marge d'erreur. On estime à 50% les pertes subies par ces précurseurs lors de la seule nuit précédant le débarquement (casse à l'atterrissage, accrochages avec l'ennemi, noyades...). Malgré tout, l’action de ces parachutistes contribue à immobiliser loin des plages une grande partie des troupes locales et à semer la confusion chez l’ennemi.

voir Opération Tonga

 

5 juin 1967 : guerre des Six-jours. Devançant une probable attaque de ses voisins, l'Etat d'Israël anéantit en une journée l'armée de l'air égyptienne avant de déclencher une offensive terrestre jusqu'au canal de Suez. Basculant son effort, Tsahal conduit la même attaque foudroyante contre la Syrie, la Jordanie et le Liban, et atteint ses objectifs (dont le contrôle de Jérusalem et du plateau du Golan) en 6 jours.

 

5 juin 1975 : réouverture du canal de Suez (Egypte). Le président Sadaate inaugure le canal fermé depuis 8 ans pour cause de guerre (des Six-jours) puis de travaux de déminage. La France a participé au déminage à travers l’opération DECAN.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:30
JDAM GBU-30 MER

JDAM GBU-30 MER

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

Israel recently ordered $1.9 billion worth of smart bombs from the U.S. This order mainly consists of JDAM (22,000 kits for 500, 1,000 and 2,000 pound bombs). Nearly half the JDAMs are for 500 pound bombs. Also included are 1,500 Paveway laser guided bomb kits. These kits are added to an unguided bomb to create a GPS guided JDAM smart bomb. A number of non-kit smart bombs were also ordered including 4,100 SDBs (Small Diameter Bomb) and 3,000 Hellfire missiles. Also included were 250 AMRAAM air-to-air radar guided missiles and sundry test and maintenance equipment for all these smart bombs. This order is for expanding the Israeli Air Force war reserve and meant to cope mainly with a massive rocket attack by Hezbollah in southern Lebanon.

 

In late 2013 the U.S. Department of Defense suddenly increased the number of JDAM smart bomb kits ordered 17 percent (to 212,588). Over 250,000 JDAM kits have been manufactured since 1998 and the U.S. has been the biggest customer followed by Israel. This is all about stocking up for “The Big One.” The U.S. Air Force (along with the navy, marines, and army) are all moving away from using air power against terrorists and irregular troops, towards what they all refer to as “Bombing Beijing” or North Korea or Iran. This is a major change from how American air power has been used for the past two decades. In that time there has been a lot of bombing but not much opposition to the American aircraft. Since GPS smart bombs and targeting pods were introduced in the 1990s, bomber pilots have had their job reduced to that of a bomb-truck driver.

 

The U.S. believes the key air weapon will be smart bombs, especially the JDAM and JSOW (powered JDAM). Thus the heavy orders for JDAM, to build up the war reserve in case there is what the planners call a “major war”.  Meanwhile, the U.S. has built up a huge arsenal of smart bombs. After the invasion of Iraq, the U.S. Air Force ordered a sharp increase in JDAM production, aiming for 5,000 JDAM a month. They ended up needing far less. In 2005, about 30,000 JDAM were ordered. That fell to 11,605 in 2006, and 10,661 in 2007. In 2008, only 5,000 were ordered. But now the orders are over 10,000 a year again. Most of those ordered in the past few years are being put into the war reserve. Only a few thousand a year are actually being used, and this includes those expended during training. The war reserve contains over 100,000 kits, to be used in some unspecified, but big, future conflict. Air warfare planners see the most likely major conflict as one involving China. Despite the dependence on GPS, JDAM has been adapted to resist the jamming and, if that fails there is a backup INS guidance system that, while not as accurate as GPS is accurate enough for most targets.

 

JDAM smart bombs were developed in the 1990s, shortly after the GPS network went live. These weapons entered service in time for the 1999 Kosovo campaign and have been so successful that their use has sharply reduced the number of bombs dropped and the number of sorties required by bombers. The air force generals are still trying to figure out where this is all going. Now the big effort is directed towards using all this new tech to shut down a more feisty and capable opponent like China (or Iran or North Korea, two more feisty but less well equipped foes).

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:20
USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

 

GROTON, Conn., June 4, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Navy has awarded General Dynamics Electric Boat a $6.5 million contract modification to support development of the Virginia Payload Module (VPM). Electric Boat is a wholly owned subsidiary of General Dynamics (NYSE: GD).

 

The VPM will comprise four large-diameter payload tubes in a new hull section to be inserted in Virginia-class submarines. The section will extended the hull by 70 to 80 feet and boost strike capacity by 230 percent while increasing the cost by less than 15 percent.

 

This modification is part of an overall engineering contract supporting the Virginia Class Submarine Program. The contract was initially awarded in 2010 and has a potential value of $965 million.

 

More information about General Dynamics is available at www.generaldynamics.com.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:20
CAE remporte un contrat d’un quart de milliard de dollars de l’Armée américaine

 

4 juin 2015 45eNord.ca

 

CAE USA, la filiale américaine de l,entreprise montréalaise CAE, remporte un contrat de la part de l’U.S. Army pour fournir l’entraînement complet des pilotes d’appareils à voilure fixe. La valeur prévue du programme, y compris les options,est d’environ 200 millions $US [249,54 Millions $ CAN] au cours des huit prochaines années. Nous reproduisons ici dans son intégralité le communiqué de l’entreprise.

 

CAE a annoncé aujourd’hui que CAE USA a remporté un contrat de la part de l’United States Army pour fournir la formation initiale et périodique complète de plus de 600 pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army et de l’U.S. Air Force chaque année.

 

Selon les modalités du contrat, qui a été octroyé comme un contrat à prix fixe ferme de plus de 29 millions $US pour la période de base et six années en option jusqu’au 30 septembre 2023, CAE USA fournira des services d’entraînement clé en main dans un nouveau centre de formation appartenant et exploité par CAE qui sera construit à l’aéroport régional Dothan en Alabama, à proximité du centre d’excellence aéronautique de l’U.S. Army (USAACE) à Fort Rucker.

 

La valeur totale du contrat échelonné sur les huit prochaines années devrait être d’environ 200 millions $US ½249,54 Millions $ CAN].

 

Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army est responsable de fournir tout l’entraînement nécessaire aux pilotes chevronnés sur appareils à voilure tournante de l’U.S. Army qui effectuent une transition vers la flotte composée de plus de 350 appareils à voilure fixe de l’U.S. Army.

 

L’U.S. Army et CAE mettront également en œuvre un nouveau programme d’entraînement initial sur appareils à voilure fixe (IEFW) afin que les nouveaux élèves-pilotes recrutés par l’U.S Army puissent amorcer leur cheminement de carrière vers les appareils à voilure fixe plus tôt. Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army sert également à effectuer l’entraînement périodique officiel des pilotes d’avions C-12/RC-12 King Air, ainsi que l’entraînement annuel des pilotes C-12 King Air de l’U.S. Air Force.

 

«Nous sommes honorés et fiers d’avoir été sélectionnés par l’U.S. Army comme son partenaire de choix en matière d’intégration des systèmes de formation pour l’entraînement sur appareils à voilure fixe», a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et sécurité à CAE. «Nous réunirons l’entraînement virtuel, constructif et sur appareil en fournissant à l’U.S. Army un programme d’entraînement moderne et flexible qui fera en sorte que les pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army auront accès à un entraînement sécuritaire et de qualité supérieure. Voilà un autre excellent exemple d’utilisation par CAE de son savoir-faire en intégration des systèmes de formation pour fournir une solution complète d’entraînement clé en main.»

 

CAE commencera la construction immédiatement d’un nouveau centre de formation à l’aéroport régional Dothan équipé de salles de classe à la fine pointe de la technologie; d’un environnement d’apprentissage intégré de systèmes d’entraînement et d’autres installations modernes. CAE tire parti des conceptions existantes et construit actuellement une série de dispositifs d’entraînement, y compris deux simulateurs de vol (FFS) C-12 King Air de Série CAE 7000XR et deux dispositifs intégrés d’entraînement aux procédures (IPT) reconfigurables CAE Simfinity C-12 King Air.

 

e plus, CAE développera deux autres FFS de Série CAE 7000XR, considérés comme les FFS principaux, qui seront dotés de la conception révolutionnaire de postes de pilotage interchangeables (RORO) de CAE qui permet l’utilisation dans le simulateur de postes de pilotage représentant divers modèles d’appareils. CAE développera quatre postes de pilotage RORO représentant diverses configurations de l’avion C-12 King Air utilisé par l’U.S. Army et l’U.S. Air Force. Lorsque deux des postes de pilotage sont installés dans le simulateur de vol principal, les deux autres peuvent être connectés à une station d’accueil et être utilisés comme des dispositifs d’entraînement au vol équivalant au niveau 6.

 

Le programme d’entraînement complet sur appareils à voilure fixe de l’U.S Army inclura également l’entraînement sur appareil fourni par CAE. La transition des pilotes d’appareils à voilure tournante de l’U.S. Army et l’entraînement initial des élèves-pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army nécessiteront l’utilisation de six nouveaux avions Grob G120TP qui seront achetés par CAE. De plus, CAE concevra et construira deux dispositifs d’entraînement en vol Grob G120 TP et une série de dispositifs d’entraînement sur ordinateur et de didacticiels pour appuyer le programme d’entraînement. Une flotte de 10 avions C-12U King Air appartenant et entretenus par l’U.S. Army sera également exploitée par les instructeurs de CAE pour fournir l’entraînement en vol sur l’avion C-12 King Air.

 

«Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army que nous développons sera un programme de renommée mondiale qui crée un juste équilibre entre l’instruction en classe et l’entraînement en vol», a déclaré Ray Duquette, président et directeur général de CAE USA. « Nous tirerons parti de nos plus récentes capacités d’entraînement, comme la formation sur la récupération en cas de perte de contrôle et les systèmes de briefing/débriefing CAE Flightscape, pour fournir un entraînement fondé sur des scénarios propres aux exigences de l’U.S. Army relativement aux appareils à voilure fixe. Cela nous permettra également d’élargir notre offre en matière de fourniture de programmes complets de formation initiale militaire que d’autres organismes gouvernementaux américains et d’autres forces armées internationales pourront utiliser.»

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 15:20
photo Loïc Bailliard / Association Hermione Lafayette

photo Loïc Bailliard / Association Hermione Lafayette

 

source L'Hermione
 

Le 17 avril dernier, L’Hermione quittait l’estuaire de Charente et la rade de l’ile d’Aix pour un grand voyage vers l’Amérique. Un mois et demi plus tard, la réplique de la frégate de La Fayette s’apprête à ouvrir une nouvelle page d’une aventure humaine, culturelle et maritime engagée il y a plus de 20 ans.

Demain, vendredi 5 juin, entre 8h et 9h (heure locale), le commandant Yann Cariou et ses hommes et femmes d’équipage viendront s’amarrer à Yorktown dans l’état de Virginie. Un moment fort de partage franco-américain qui marquera la fin d’une traversée transatlantique menée de main de maître.

 

Après un mois de navigation depuis son départ des Canaries, L’Hermione vient d’achever sa première traversée de l’Atlantique et s’apprête à fêter sa première rencontre avec le peuple américain. Après une halte administrative à Norfolk, la frégate fera officiellement escale demain à Yorktown. Un chapitre chargé en symboles. En effet, c’est à l’entrée de la Baie de Chesapeake (Caps de Virginie) qu’une bataille navale déterminante s’est déroulée le 5 septembre 1781, opposant les 24 vaisseaux de ligne français du lieutenant-général de Grasse à la flotte anglaise de l’amiral Graves. Le succès éclatant de la marine française y prépare la chute de la ville de Yorktown où les troupes anglaises s’étaient enfermées. Assiégé par l’armée americano-française commandée par Washington, lord Cornwallis capitule finalement à Yorktown le 19 octobre 1781. Un épisode décisif de la guerre, à la fois sur terre et sur mer, auquel L’Hermione a pris part dès la fin septembre 1781.

 

Message de Benedict Donnelly, président de l’association Hermione-La Fayette à l’intention de Yann Cariou, commandant de L’Hermione, en réponse à son message annonçant l’arrivée de l’Hermione au mouillage devant les côtes de Virginie :

Merci, Commandant, de ce message que nous avons rêvé de recevoir depuis maintenant plus de 20 ans !
Merci et bravo à tout l'équipage de L'Hermione pour avoir mené à bien cette traversée de l'Atlantique.
Nous sommes tous ici heureux et fiers.

 

Le commandant Yann Cariou et son équipage sont attendus à partir de 8 heures vendredi 5 juin, dans le port de l’état de Virginie. Une cérémonie d’accueil aura lieu de 10 heures à 12 heures (heure locale), en présence de Terry McAuliffe, Gouverneur de Virginie et Président honoraire du voyage de L’Hermione en Virginie, et de Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie. Un village et de nombreuses animations accompagneront cette première escale américaine à Yorktown. L’Hermione reprendra la mer dans la nuit du 7 juin pour mettre le cap sur Mount Vernon.


Informations pratiques :


Arrivée : 5 juin à partir de 8h (heure locale) soit 14h (heure française)
Lieu : Port de Yorktown

 

Le village de 9h à 19h (heure locale) le 5, 6 et 7 juin
Exposition itinérante sur L’Hermione originale, sa reconstruction, et sur le rôle de La Fayette dans la Révolution Américaine.

Village Patrimoine: reconstitutions historiques avec démonstrations de construction de bateaux, conversations avec des marins et un panel d’activités culturelles notamment des reconstitutions, des concerts de musique de la période de la révolution et de musique contemporaine.

Informations touristiques
Stand d’informations touristiques et dégustations de spécialités françaises et picto-charentaises animés par la région Poitou-Charentes, le département de la Charente-Maritime et la Communauté d’Agglomération de Rochefort-Océan.

Moët Hennessy Experience
Expérience 250eme anniversaire d’Hennessy

Grande arrivée de l’Hermione
Le 5 juin, 8h-9h (14h-15h/heure française): Arrivée, coups de canon.

Cérémonie d’accueil
5 juin, 10h-12h (16h-18h/heure française) Représentation du colorGuard en présence de Terry McAuliffe, Gouverneur de Virginie et Président honoraire du Voyage de l’Hermione en Virginie et de Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie. Le colorguard est une discipline artistique de groupe, combinant des mouvements de danse et des figures avec un drapeau.

Visite Presse
Le 5 juin, 11h heure locale (17 h/heure française)

Dévoilement de plaque
5 juin, 11h45 heure locale (17h45/heure française)
Dévoilement de la plaque du nouveau W3R-US « York River »

Commémoration en souvenir des soldats français et des américains.
Le 5 juin, 12h - 13h heure locale (18h-19h/heure française)
Représentation des color-guard et hommage musical.

 

Départ : dans la nuit du 7 juin

 

 

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:50
Webdocumentaire - 1914-1918 : Des Amérindiens dans les tranchées

 

04-06-2015 Par Claire Arsenault - RFI

 

La tourmente qui a emporté l’Europe dans la Première Guerre mondiale est allée chercher ses combattants bien au-delà des zones de combats. Ainsi, des milliers d’Amérindiens se sont engagés dans les armées américaine ou canadienne. Pour cela, ils ont revêtu les uniformes des « Visages pâles ». Au combat, ils ont souvent fait plus que leur part et nombreux sont ceux qui ne sont jamais revenus. Nous allons vous raconter l’histoire de quelques-uns d’entre eux…

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:45
U.S. ready to send military trainers to Nigeria in Boko Haram fight

 

01 June 2015 defenceWeb (Reuters)

 

The United States is prepared to send military trainers to Nigeria to help new President Muhammadu Buhari's armed forces improve their intelligence gathering and logistics, a senior State Department official said on Friday.

 

Strains between U.S. military advisers and the Nigerian army over human rights abuses and corruption under Buhari's predecessor Goodluck Jonathan undermined cooperation in efforts to counter the six-year-old Boko Haram insurgency.

 

The State Department official said Buhari and U.S. Secretary of State John Kerry would discuss future security assistance and expanded economic ties in a meeting on the sidelines of the new president's inauguration on Friday.

 

The official, speaking on condition of anonymity ahead of Kerry's visit to Abuja, said initial talks with Buhari indicated he wanted a "close relationship" with the United States.

 

"We have every indication that we'll be able to start a new chapter. We continue to have advisers there ... what I'm talking about would be new advisers in areas where we would expand."

 

Nigerian security forces have scored some successes against Boko Haram this year. The jihadists held an area of northeast Nigeria roughly the size of Belgium at the start of 2015 but have since been beaten back by counter-attacking government forces backed by those of neighbouring Chad, Niger and Cameroon.

 

The State Department official said Washington was willing to help train Nigeria's security forces in intelligence and logistics as well as military justice.

 

"We want to make sure and prioritize based on what President-elect Buhari and his top military team needs," the official said, acknowledging that training of a newly created army battalion last year "ran into some difficulties.

 

"(But) we think we can pretty quickly get back on track."

 

Boko Haram launched its insurgency in 2009, attacking towns and villages and killing thousands of people in pursuit of a state adhering to strict sharia law. The militants' abduction of 200 schoolgirls in April 2014 provoked outrage across the world.

 

The State Department official said that during his discussions with Buhari, Kerry would also express U.S. interest in more economic cooperation with Nigeria, Africa's biggest energy producer and most populous country.

 

American firms were especially interested in investing in Nigeria's oil and gas sector and in manufacturing

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 30 mai 2015, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont participé à l’opération de police des pêches Tui Moana, organisée par la Forum Fishery Agency (FFA).

 

Les FANC et les forces armées en Polynésie française (FAPF) ont été engagées pendant 10 jours aux côtés des Samoa, des îles Cook, des Tonga, des Fidji, de Tuvalu et du Tokelau, soutenus par les Etats-Unis, l’Australie et de la Nouvelle-Zélande dans cette opération de surveillance maritime régionale.

 

L’objectif de Tui Moana était de surveiller les zones de concentration de pêcheurs et de montrer la capacité des nations partenaires à partager et à exploiter des informations afin, si nécessaire, d’inspecter les pêcheurs suspects et de contrôler la légalité des prises.

 

Pour cette opération, les moyens des FANC étaient déployés dans les zones économiques exclusives (ZEE) et les eaux internationales entre la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna. Tout d’abord, un Falcon 200Gardian du détachement de la flottille 25F a été prépositionné à Wallis afin de conduire des missions de surveillance maritime en collaboration avec la frégate de surveillance Vendémiaire dans la ZEE de ce territoire français.

 

Dans le cadre de sa mission de représentation, le Vendémiaire a patrouillé dans la ZEE de Wallis pendant une semaine, et a effectué des contrôles dans une poche de haute mer située entre le Vanuatu et Fidji. Un officier tongien et un officier fidjien ont embarqué sur la frégate française lors d’une escale à Sydney, renforçant ainsi la coopération entretenue avec ces nations dans le cadre de la police des pêches. Un patrouilleur fidjien est également entré en interaction avec le Vendémiaire.

 

Coordonnée par la FFA, instance internationale regroupant 17 États du Pacifique Sud et ayant pour vocation la gestion et la préservation de la ressource halieutique, l’opération Tui Moana a permis de réaliser plusieurs dizaines de contrôles (VHF et radio) et plusieurs visites de navire de pêche. Pour sa part le Vendémiaire,en coopération avec le Gardian, a effectué une inspection sur trois navires : deux chinois et un fidjien. Aucune infraction n’a été identifiée lors de ces visites.

 

En plus de Tui Moana, les opérations Kuru-Kuru, Rai Balang, Big Eye (FFA), Nasse (nouvelle opération organisée par les FANC, l’Australie et la Nouvelle-Zélande) et Tautaï (organisée par les FAPF) sont des opérations d’envergure de police des pêches auxquelles participe la France dans cette région du monde.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Weapons: The China Solution

 

May 26, 2015: Strategy Page

 

China has arming its troops with the new ZH-05, a weapon that combines a 5.56mm assault rife with a computer controlled 20mm grenade launcher (with a max range of 700 meters). The ZH-05 has been seen with Chinese marines sent abroad warships working with the Somali anti-piracy patrol. Chinese special operations troops have the ZH-05 and the army ordered several thousand of them so that each four man infantry fire-team will have one. That puts China ahead of the other two countries (United States and South Korea) with similar weapons. The Chinese version is lighter, simpler and cheaper and the Chinese feel the ZH-05 is worth buying and issuing to the troops. There’s not been similar enthusiasm with the American and South Korean versions.

 

The U.S. began working on this type of weapon back in the 1990s as the OICW (Objective Individual Combat Weapon) and that mutated into the XM25 (the “X” in XM25 designates a system that is still in development). The South Korean one is the K11. The three weapons are different in important ways. The American and South Korean weapons both have a magazine for the computer controlled grenades while the ZH-05 is a single shot weapon, requiring 20mm rounds to be loaded manually each time. This makes the ZH-05 the lightest of the three weapons, weighing five kg (11 pounds) loaded (with a single 20mm round and a magazine with 20 rounds of 5.8mm ammo). The M25 got rid of the assault rifle element and upped the caliber to 25mm. Thus an M25, with a four round magazine, weighs 5.5 kg while the K11, loaded with a 20 round 5.56mm and five round 20mm magazines weighs 7.2 kg. The M25 is the only one of three to have been tested extensively in combat but because of misfire during a demonstration, budget cuts and troops finding there were not really that many situations calling for the M25, the system was cancelled (development funding was eliminated) in 2013.

 

XM-25

XM-25

The initial spectacular success and popularity of the XM25 grenade launchers in Afghanistan led the army to request that the weapon enter regular service as the M25 in 2014. But Congress, looking for ways to reduce military spending in 2013 cut all money for the M25. The army managed to scrounge enough cash to keep the M25 on the books and hopes to get the money to build 1,100 of them. Currently the M25 cost $35,000 each with the 25mm ammo going for $55 per round. SOCOM (Special Operations Command) apparently has some M25s but with few American troops in combat there is not a lot of demand for a weapon like this.

 

When the first evaluation models of the XM25 arrived in Afghanistan in 2011 the weapon soon became much sought after by infantry troops. There were never more than a few dozen XM25s in Afghanistan and limited supplies of ammunition. Despite that the weapon quickly developed a formidable reputation. The Special Forces have priority on the weapon because it is very useful for special operations missions. The army planned to buy enough so that they could issue one per infantry squad. There are 27 squads in an infantry battalion.

 

The XM25 grenade launcher went through several major design changes and it wasn’t until 2005 that the first XM25s were delivered to the U.S. Army for troop testing. In 2007 a few were sent overseas for testing in combat situations. While the troops have been very enthusiastic about the new weapon, there were a lot of suggestions, mostly about minor items. So the army kept tweaking and refining the weapon. It appeared that the XM25 was a success after only 55 of the 25mm rounds were fired in combat. The users protested having to give them up after the few months of field testing. All this was because the XM25s worked as advertised, firing "smart rounds" that exploded over the heads of Taliban hiding behind rocks or walls, or hiding in a cave or room. Enemy machine-guns have been quickly knocked out of action and ambushes quickly disrupted with a few 25mm shells. Encounters that might go on for 15 minutes or longer, as U.S. troops exchange fire with hidden Taliban, end in minutes after a few 25mm, computer controlled rounds were used. But over time it was found that there were not that many situations in combat calling for an M25 and some troops left them behind most of the time.

 

The XM25 was originally one of two weapons (the other being a 5.56mm rifle) incorporated in the 8.2 kg (18 pound) XM29 OICW. The OICW was originally developed as a replacement for the 40mm grenade launcher attached to the grenadiers M16 as well as providing a more accurate and capable grenade launcher. Didn't work out as intended. The big problem was effectiveness. The older 40mm, unguided, grenade rounds weigh 540 grams (19 ounces) each, the original 20mm OICW round weighed half that. This was one of the several major problems with the OICW. It was too heavy and ungainly, and the 20mm "smart shell" it fired did not appear capable of effectively putting enemy troops out of action consistently, especially compared to the 40mm shell it was replacing. So, in August, 2003, it was decided to take the 5.56mm portion out of the OICW and develop it as a separate weapon (the XM8) while the grenade launcher part that fired the "smart shell" continued development as the XM25. But the XM-25 would now use a 25mm shell, which would generate 50 percent more fragments (and heavier ones at that) than the 20mm shell of the OICW. China and South Korea insist that their 20mm grenades inflict sufficient hurt on the enemy to be effective. The U.S., with lots of combat testing believes that 25mm is the only way to go. China disagrees and insists its 20mm shell is quite lethal.

 

The 20mm and 25mm "smart shells" both use a computer controlled fuze. The XM25 operator could choose one of four different firing modes via a selector switch on the weapon. The four modes include "Bursting" (airburst). For this to work, the soldier first finds the target via the weapons sighting system. The sight includes a laser range finder and the ability to select and adjust the range shown in the sight picture. For an air burst, the soldier aims at an enemy position and fires a round. The shell is optimized to spray incapacitating (wounding or killing) fragments in a roughly six meter (19 foot) radius from the exploding round. Thus if enemy troops are seen moving near trees or buildings at a long distance (over 500 meters), the weapon has a good chance of getting them with one shot. M-16s are not very accurate at that range, and the enemy troops will dive for cover as soon as M-16 bullets hit around them. With smart shells, you get one (or a few) accurate shots and the element of surprise. The smart shells can be used out to 700 meters, but not as accurately. At those longer ranges, you can't put a shell through a window, but you can hurt a crowd of gunmen standing outside the building.

 

The other modes are "PD" (point detonation, where the round explodes on contact), PDD (point detonation delay, where the round detonates immediately after it has gone through a door, window or thin wall) and "Window", which is used for firing at enemy troops in a trench, behind a stone wall or inside a room. The round detonates just beyond the aiming point. For buildings, this would be a window or door frame, cave entrance or the corner of a building (to get enemy troops thought to be around the corner.)

 

The XM25 is still a heavy weapon, with the final version coming in at 5.5 kg (12 pounds). The 25mm shells weigh over half a pound each (270 grams). On the plus side, there is already a 25mm armor piercing round (using a shaped charge capable of penetrating over 50mm of armor) available. This makes the XM-25 capable of knocking out light armored vehicles. Then there are the types of 25mm ammo, like fuel-air explosive (or "thermobaric"). Such a shell would cause greater blast effect in an enclosed space, and actually suck most of the oxygen out of a cave or closed room long enough to make surviving troops at least a bit groggy. This gives the attacking troops an opportunity to rush in and kill the enemy or take prisoners. In combat, every little advantage helps. With the XM-25, hiding behind rocks, trees, walls or in caves will no longer protect you. There is also a flechette ("shotgun") round. The XM-25 also has a 4x thermal sight.

 

K11 dual-caliber air-burst weapon

K11 dual-caliber air-burst weapon

It was only in 2009 that South Korea revealed it had developed the K11, a $14,000 20mm/5.56mm weapon which appeared to be identical in concept to the U.S. Army XM29. The South Korean version weighs 6.1 kg (13.4 pounds) empty and combines a 5.56mm rifle, with one firing 20mm computer and laser controlled shells. The South Korean weapon appears to operate the same way as the 20mm shell of the XM-29. The South Koreans plan to issue the K11, on the basis of two weapons per squad (an infantry unit containing 10-12 men). The K11 was both cheaper and lighter than the XM29.

 

It's unclear if the South Koreans found solutions to the problems the XM29 and XM25 encountered, or simply developed an improved XM29 and decided it was useful in small numbers. South Korea used some K11s in Afghanistan and there were lots of complaints about reliability and effectiveness. This did not result in the K11 being cancelled, but the weapon does not have a good reputation among the troops. The South Koreans have found that the 20mm smart shell is effective out to about 500 meters. South Korean troops began receiving the K11 in 2010. In 2011 South Korea halted production of the K11 for a while because nearly half of those already distributed to the troops had design or manufacturing problems. This included some that had been sent to South Korean troops in Afghanistan. The K11 problems were fixed and so far over 4,000 have been built. The K11 manufacturer insists that problems have been fixed but troops and many commanders are not so confident.

 

The Chinese ZH-05 has three types of 20mm ammo. One is impact detonation, the second is air burst and the third is a shotgun type shell. The computerized fire control system only provides for the user to select at what range the air burst round will detonate. Because these 20mm rounds have fewer electronics in them they carry more fragments and the Chinese believe (but don’t know from combat experience) that this supplies adequate wounding capability.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:20
Weapons: The Marines Want SOST And They Want It Now

 

May 30, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Army and Marine Corps stopped using the same 5.56mm ammunition in 2010 when the army began using the new lead-free M855A1 5.56mm round for combat (mainly in Afghanistan) operations. The M855A1 replaces the older M855 long used by the marines as well. The marines also wanted to adopt some new and improved 5.56mm ammo but decided the M855A1 was not it and continued looking. Now the marines believe they have found their new round, the M318 SOST, which has been used by SOCOM for several years. This annoyed a number of key people in Congress who insisted both services use the same 5.56mm ammo. To decide the issue there will be tests, and possibly more tests after that. In the meantime the political winds may shift and make the Congressional mandate for common ammo go away. After all for decades SOCOM has been allowed to use whatever ammunition (or weapons) it feels are best for the job at hand. But Congress considers SOCOM a special case, at least more special than the marines, and leaves SOCOM alone.

 

The new M855A1 round is more expensive and marginally better than the older M855. The major reason for the appearance of the M855A1 was years of political pressure on the army to use non-lead bullets. That came about because training and combat use of army 5.56mm weapons puts 2,000 tons of lead back into the environment each year. This lead was originally taken out of the environment to be temporarily stored in the form of bullets. The lead is also contained in a copper jacket and most of it stays that way. That's probably why no environmental study has ever found lead leaching out of spent bullets and getting into anyone's water. But just the thought of all those billions of lead bullets lying in the ground mobilized an international movement to ban lead bullets.

 

Fortunately the M855A1 was also about several other improvements besides being lead-free. For example, the M855A1 is a little more accurate at longer ranges. This is important in a place like Afghanistan. The M855A1 is marginally better at blasting its way through brick, concrete, and masonry than the older M855. The propellant in the M855A1 burns faster and thus produces a smaller muzzle flash when fired from the short (compared to the M-16) barreled M-4 rifle. The greater penetrating power of the M855A1 is because of a steel penetrator, which also makes the M855A1 more likely to penetrate body armor and sheet metal. The Taliban were increasingly getting their hands on protective vests or adding armor to vehicles (particularly suicide car bombs meant to speed past armed guards).

 

The marines noted that the steel M855A1 bullet also caused more wear and tear on rifles using it. The marines noted that the M855A1 has been causing cracks in rifles that have fired as few as 3,000 of them. Marines also point out that the M855A1 requires larger safety zones for rifle ranges because the M855A1 tends to ricochet farther. The larger safety zones could be very expensive for some marine ranges.

 

While this non-lead policy burnishes the army's image and environmental cred, it was also feared that it might equip troops with an inferior bullet, which was built around a copper alloy (not lead) slug. But inferior to what? Well to another new bullet, the ones the marines want and SOCOM (Special Operations Command) already uses. SOCOM developed the new 5.56mm M318 SOST (Special Operations Science and Technology) round. The SOST bullet solves a problem the M855 has long had, the inability to penetrate things like automobile windshields. SOST uses lead and also has more killing power than the M855 (that did not inflict as much internal damage, and bleeding, as 7.62mm and 9mm rounds). The M855A1 turned out to perform these tasks as well, or nearly as well, as SOST and was still "green" (less potential lead pollution).

 

The army spent over $32 million developing the M855A1. The new bullet is more expensive (because of the more complex manufacturing process) and in the field troops have not noticed much difference. On the down side, the new round generates more pressure in the chamber (and higher speed leaving the barrel). In theory this causes a slight increase in the risk of a rifle exploding. That has not happened yet.

 

Some green bullets have been disasters. Norway introduced one three years ago that made users sick. It seems the new bullet, when used in new rifles, created some toxic gasses. A redesign of the new round fixed the problem and made the new bullet even more expensive. The marines believe the M318 is superior to the M855 and the lead-free M855A1 and has already shown that to be the case in combat (mainly with SOCOM). But Congress cannot be ignored and the marines will have to wait.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:20
Le Freedom Act restreint l’accès des autorités aux métadonnées

 

03-06-2015 Par RFI

 

Le «Freedom Act», un projet de loi très attendu aux Etats-Unis, a été adopté mardi 2 juin par le Sénat américain et promulgué dans la foulée par le président Barack Obama. Il s’agit d’une réforme de certaines dispositions du Patriot Act, la loi sur la sécurité intérieure promulguée par George Bush au lendemain des attentats du 11-Septembre. Plus précisément, c’est l’article 215 de ce Patriot Act qui est visé, celui qui autorisait la NSA, principale agence de renseignement américaine, à procéder à une surveillance à très grande échelle des appels téléphoniques aux Etats-Unis.

 

L’adoption et la promulgation du « Freedom Act » marque la fin de la collecte massive de métadonnées téléphoniques aux Etats-Unis, c'est-à-dire des informations relatives à l’heure, la durée et le numéro appelé.

Si jusqu’à présent la NSA était autorisée à collecter puis examiner ces données avec pour objectif de débusquer des pistes terroristes, elle ne pourra désormais plus procéder de la sorte.

Cette réforme prévoit de transférer le stockage de ces informations aux compagnies de télécommunications.

Les autorités n’auront donc plus accès directement à ces données, sauf si un tribunal antiterroriste spécial les y autorise. Et pour obtenir l’aval de ce tribunal, il faudra une identification précise de la personne ou du groupe de personne soupçonnées d’avoir un lien avec le terrorisme.

La fin de cette pratique très décriée a été saluée par de nombreuses associations pour qui le « Freedom Act » devrait permettre de rétablir un équilibre entre la protection des américains et la préservation des libertés civiles.

Pour rappel, c'est l'ancien sous-traitant de la NSA Edward Snowden qui avait rendu public ces pratiques.

Cette réforme devrait être effective d’ici six mois. D’ici là, le programme existant restera en vigueur. Mais la Maison Blanche a précisé hier qu’elle agirait rapidement pour mettre en marche cette réforme tant attendue.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
Exercise Noble Shirley in Israël


1 juin 2015 by US Air Force

 

Since 1992, the U.S. military and Israeli Defense Forces have been working together to ensure we are ready to operate in a joint environment. Follow us to Nevatim, Israel, for an exclusive look inside training operations.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 07:20
General Dynamics Awarded $28 Million for Future Fighting Vehicle Design Concepts

 

STERLING HEIGHTS, Mich., June 2, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Army TACOM Lifecycle Management Command awarded General Dynamics Land Systems a $28.2 million contract to develop several design concepts for the Future Fighting Vehicle (FFV) Phase 1 effort. General Dynamics Land Systems is a business unit of General Dynamics (NYSE: GD).

 

As part of the FFV Phase 1 effort, General Dynamics will develop design concepts for the next generation Infantry Fighting Vehicle (IFV). The company will conduct trade studies, requirements analysis, modeling and simulation (M&S) and assess technology capability and maturity to support each of the three design concepts.

 

Work will be performed by existing employees in Sterling Heights, Michigan, with an estimated completion date of November 2016.

More information about General Dynamics Land Systems is available at www.gdls.com.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 07:20
CQ-10B - photo GATR

CQ-10B - photo GATR

 

May 24, 2015: Strategy Page

 

U.S. SOCOM (Special Operations Command) has ordered a new version of the CQ-10 cargo delivery UAVs. This model (CQ-10B) operates like a helicopter while the original CA-10A used a parafoil. Also called the SnowGoose (it was developed by a Canadian firm) this UAV doesn't have wings and was designed to deliver cargo. The CQ-10A is launched from the back of a moving hummer, which has to speed down at least 300 meters of straight road (or flat ground) for the parafoil to deploy and lift the CA-10A into the air. The UAV lands by coming in low to a specific GPS location and cutting its motor off. CQ-10A can also be dropped from a cargo aircraft with a rear door. The CQ-10B operates like a helicopter.

 

The CQ-10A is a further development of the Sherpa cargo parachute system (that used GPS and mechanical controls to guide the direction of the descending parafoil for pinpoint landings). It took four years to develop the unpowered Sherpa system into a powered one that flies to designated GPS coordinates, drops cargo and returns. The CQ-10 can receive new GPS coordinates while in flight. The U.S. Army paid for much of the SnowGoose development, especially features that enable the UAV to perform recon, as well as supply, missions.

 

The CA-10A took that technology one step farther. Using a parafoil (a parachute that can be controlled in such a way that the user can gain altitude and travel over long distances), and a "cargo container" that contains a small propeller and engine, a unique type of UAV has been created. The SnowGoose is basically rectangular box (on skids) with a 115 horsepower engine, fuel supply, parafoil controls, and six cargo compartments (carrying up to 45 kg/100 pounds each). The CA-10A ejects the cargo containers when it is low and within 30 meters (100 feet) of the GPS coordinates it was programmed with. The CQ-10B can land for unloading.

 

Since 2005 SOCOM has bought at least 75 CQ-10As (at about $500,000 each) for use in Afghanistan, Iraq, and elsewhere. The CQ-10A has a range of 300 kilometers and a top speed of 61 kilometers an hour. The B version has a range of 600 kilometers and a top speed of 120 kilometers an hour. The CQ-10B costs $650,000 each and nearly $300 an hour to operate. The CQ-10B is seen as very useful for disaster relief operations and is being offered to organizations that handle emergency relief.

 

The SnowGoose can stay in the air for up to 20 hours, is guided by onboard GPS and mechanical flight controls operated by a special microcomputer. The Special Forces are using them for things like delivering supplies, or dropping psychological warfare leaflets. The UAV is particularly good for delivering supplies to long range patrols, units that need their stuff delivered discretely at night. The SnowGoose does this more effectively than a manned helicopter or a parachute drop.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:20
photo GATR

photo GATR

 

May 21, 2015: Strategy Page

 

U.S. SOCOM (Special Operations Command) has sponsored work on lighter and more powerful portable satellite dishes for decades. What SOCOM operators need the most are back packable gear that can send video, especially during a stakeout (a common activity for Special Forces operators) of a target for missile armed warplanes or UAVs overhead. The latest breakthrough is GATR, a 26.3 kg (58 pound) 1.2 meter (47 inch) satellite dish in an inflatable sphere. This gear can upload 2 mbps (one million bits per second, about 100,000 bytes per second) and download 5 mbps. This is the lightest back packable dish with that kind of bandwidth. SOCOM has bought nearly a hundred of these so far. Most of the time SOCOM operators can get by with lighter satellite communications, with much lower bandwidth.

 

For example in 2012 SOCOM bought $170 million of new satellite communications gear with a max download speed of 1 mbps. What was most important about this gear was that it was portable (via hummer or backpack) and provided Special Forces operators with high speed satellite communications using 60 cm (24 inch) satellite dishes. Special Forces operators need these communications tool for when they are out in the hills, out beyond cell phones and most wireless forms of communication. Satellite phones have been used for over a decade but these devices have limited data capacity (about 25,000 bits per second).

 

Typical portable systems like this weigh less than 15 kg (33 pounds) and can be carried in two suitcases or in a backpack. This gear can operate off battery power and are rugged enough to survive water, sand, extreme temperatures, and other hard knocks. These systems allow a Special Forces team to access multiple live video feeds, as well as downloading complex maps and other images. All this is heavily encrypted to make eavesdropping very difficult. Set up time is less than ten minutes and the small dish will automatically locate and lock onto the desired satellite. This equipment has been available for over two decades but they have become smaller, cheaper, faster, more rugged, and reliable every year. Most importantly, they do not require a communications specialist to set up or operate. SOCOM has several thousand of these portable systems.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:20
X-47B First to Complete Autonomous Aerial Refueling photo US Navy

X-47B First to Complete Autonomous Aerial Refueling photo US Navy

 

May 17, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Navy’s X-47B UCAS (unmanned combat air system) continues to break or make records. Thus in 2015 this included the world's first fully autonomous aerial refueling in April, performed with a KC-707 tanker. During the last few years this unmanned combat aircraft has successfully carried out numerous operations aboard aircraft carriers. These tests were often firsts for UCAS. Thus an X-47B made its first catapult launch from an aircraft carrier on May 14th 2013. That was followed by several touch and go landings on a carrier. The first carrier landing, as expected, followed soon after. Later in the year more flight tests further stressed the capabilities of the automatic landing system, especially in high speed and complex (different directions) winds. The autolanding systems passed all these tests. The X-47B was also the first UAV to land and be off the carrier deck in less than 90 seconds, just like manned aircraft. There were a lot of other tests to see how effectively and reliably the X-47B could operate on the carrier and hanger deck and do it alongside manned aircraft. All this is part of a long-term navy plan to introduce an UCAS replacement for the F-35 (which is soon to replace the F-18s) in the 2030s. But if the UCAS progress continues to be swift and the costs low (compared to manned aircraft), the F-35 could find its production run much reduced to make room for an UCAS.

 

While software controlled landing systems have been around for decades, landing on a moving air field (an aircraft carrier) is considerably more complex than the usual situation (landing on a stationary airfield). Dealing with carrier landings requires more powerful hardware and software aboard the aircraft. The navy expected some glitches and bugs and appears to be rapidly catching up to the reliability of commercial landing software (which has been used very successfully on UAVs) within months rather than decades.

 

Rather than begin development on the slightly larger X-47C, which was be the first naval UCAV to enter service, the navy changed that plan and is now seeking new designs for a UCLASS (unmanned carrier-launched airborne surveillance and strike) aircraft. There will be a competition by development aircraft in 2016. It’s likely, but not certain, that one of those 2016 competitors will be the X-47C.

 

All this comes after the navy rolled out the first X-47B in 2008. This was the first carrier-based combat UAV, with a wingspan of 20 meters (62 feet, and the outer 25 percent folds up to save space on the carrier) and stay in the air for up to twelve hours. The 20 ton X-47B weighs a little less than the 24 ton F-18A and has two internal bays holding two tons of smart bombs. It is a stealthy aircraft. As it exists right now the X-47B could be used for a lot of bombing missions, sort of a super-Reaper. The navy has been impressed with the U.S. Air Force success with the Predator and Reaper. But the propeller driven Reaper weighs only 4.7 tons. The much larger X-47B uses a F100-PW-220 engine, which is currently used in the F-16 and F-15.

 

The X-47C was expected to be closer to 30 tons and have a payload of over four tons. The X-47B was never mean to be the definitive carrier UCAV, but the navy hoped it would be good enough to show that unmanned aircraft could do the job. Normally, "X" class aircraft are just used as technology demonstrators. The X-47 program has been going on for so long, and has incorporated so much from UAVs already serving in combat that it was thought that the X-47 may end up eventually running recon and bombing missions as the MQ-47C. But in February 2015 the navy stated that the X-47B was too costly and insufficiently stealthy to become it's carrier UCAV, and the two prototypes will be turned into museum exhibits upon completion of all flight testing, extant and length of which is not ultimately decided yet.

 

The U.S. is far ahead of other nations in UCAS development, and this is energizing activity in Russia, Europe, and China to develop similar aircraft. A Chinese UCAS, called the Li Jian was photographed moving around an airfield under its own power back in early 2013, which is the sort of thing a new aircraft does before its first flight (which took place in November, 2013). Since 2011 the Li Jian has been photographed as a mock up, then a prototype, and now taxiing around and in flight. The Li Jian is similar in size and shape to the U.S. Navy X-47B.

 

It’s generally recognized that robotic combat aircraft are the future, even though many of the aviation commanders (all of them pilots) wish it were otherwise. Whoever gets there first (an UCAV that really works) will force everyone else to catch up, or end up the loser in their next war with someone equipped with UCASs. China may have just copied pictures of the X-47B, or done so with the help of data obtained by their decade long Internet espionage operation. Whatever the case, the Li Jian is not far behind the X-47B.

 

These aircraft are meant to operate like current armed UAVs or like cruise missiles (which go after targets under software, not remote, control). Enemy jamming can interfere with remote control and you have to be ready for that. This means pre-programmed orders to continue the mission (to put smart bombs on a specific target, the sort of attack cruise missiles have been carrying out for decades) or attempt that but turn around and return to base if certain conditions were not met (pre-programmed criteria of what is an acceptable target). Fighter (as opposed to bomber) UCASs can be programmed to take on enemy fighters (manned or not) with some remote control or completely under software control. This is the future and China wants to keep up.

 

The U.S. Navy has done the math and realized that they need UCASs on their carriers as soon as possible. The current plan is to get these aircraft into service by the end of the decade. But a growing number of navy leaders want to get the unmanned carrier aircraft into service sooner than that. The math problem that triggered all this is the realization that American carriers had to get within 800 kilometers of their target before launching bomber aircraft. Potential enemies increasingly have aircraft and missiles with a range greater than 800 kilometers. The X-47B UCAS has a range of 2,500 kilometers and is seen as the solution.

 

The Department of Defense leadership is backing the navy efforts and spurring the air force to catch up. At the moment, the air force is cutting orders for MQ-9s, which are used as a ground support aircraft, in addition to reconnaissance and surveillance, because American troops are being pulled out of Afghanistan, and it is believed Reaper would not be very useful against China, North Korea, or Iran. But, as the Navy is demonstrating, you can build UCASs that can carry more weapons, stay in the air longer, and hustle to where they are needed faster. The more the navy succeeds, the more the air force will pay attention and probably use a lot of the navy developed UAV hardware and software technology.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 16:20
Premier vol du Sikorsky S-97 Raider

Avec une vitesse de 240 kt, Sikorsky vise les clients militaires... et civils. Avec ses deux rotors contrarotatifs et son hélice propulsive, ce combiné incarne une nouvelle génération d’hélicoptères. - photo Sikorsky

 

31.05.2015 par Aerobuzz.fr
 

Le Sikorsky S-97 Raider a débuté ses essais en vol. Successeur du démonstrateur X2, ce combiné possède deux rotors contrarotatifs et une hélice propulsive – mais pas de moignons d’ailes. Le constructeur américain vise d’abord des applications militaires mais n’exclut pas un usage civil.

Le premier vol a eu lieu à West Palm Beach, en Floride, a annoncé Sikorsky le 22 mai. Il a duré environ une heure, au cours de laquelle le pilote Bill Fell et son copilote Kevin Bredenbeck ont testé le vol stationnaire et les basses vitesses. Les évaluations à venir vont porter sur les performances liées à des missions de reconnaissance armée, d’attaque et d’opérations spéciales.

 

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 09:30
Elbit étend ses activités “cyber”

 

29/05/2015 Par Isabelle Puderbeutel

 

Désireuse d'étendre ses activités dans le domaine porteur du "cyber", l'entreprise israélienne de défense Elbit a racheté les activités de renseignements et de défense numériques de la société Nice.

 

La société Elbit Systems a annoncé qu'elle avait conclu un accord avec la firme Nice portant sur l'acquisition des activités "cyber" de cette entreprise pour la somme de 157,9 millions de dollars. Cette transaction devrait servir les objectifs de ces deux grands groupes israéliens, le premier souhaitant étoffer ses activités dans le domaine cybernétique et le second recentrer les siennes autour d'autres moteurs de croissance.

 

Une somme de 117,9 millions de dollars devrait être versée à la société Nice au troisième trimestre de 2015, lorsque l'accord sera finalisé. Les 40 millions restants seront payés à une date ultérieure en fonction des performances futures de la division acquise.

 

La société Elbit a récemment créé une nouvelle filiale dénommée Cyberbit pour réunir au sein d'une même structure toutes les activités d'Elbit en matière de renseignement et de défense "cyber". C'est en fait la société Cyberbit qui se portera acquéreur des activités de renseignement et de défense numériques de Nice et intégrera son personnel. Après la fusion, Cyberbit emploiera quelque 400 personnes. L'objectif est de faire de cette entreprise l'un des leaders mondiaux dans le domaine du "cyber".

 

Elbit et Nice sont deux importantes sociétés de high-tech, cotées l'une et l'autres à la Bourse de Tel-Aviv et au Nasdaq. La valeur d'Elbit est estimée à 3,26 milliards de dollars et celle de Nice à 3,95 milliards de dollars.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:20
Minuteman III test launch from Vandenberg Air Force Base


26 mai 2015 by US Air Force

 

A team of Air Force Global Strike Command Airmen launched an unarmed Minuteman III intercontinental ballistic missile equipped with a test reentry vehicle from Vandenberg Air Force Base, California, at 3:37 a.m. Pacific Daylight Time May 20.

The ICBM's reentry vehicle, which contained a telemetry package used for operational testing, traveled approximately 4,200 miles to the Kwajalein Atoll in the Marshall Islands.

Every test launch verifies the accuracy and reliability of the ICBM weapon system, providing valuable data to ensure a safe, secure and effective deterrent for as long as nuclear weapons exist. The launch team, under the direction of the 576th Flight Test Squadron, Vandenberg AFB, included Airmen from the 90th Missile Wing at F.E. Warren AFB, Wyoming, and the 625th Strategic Operations Squadron at Offutt Air Force Base, Nebraska

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:35
FANC : participation du COMSUP à un séminaire sur l’amphibie

 

27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 21 mai 2015, le général de Revel, commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie (COMSUP FANC), a participé au« PACOM Amphibious Leaders’ Symposium » (PALS) à Honolulu.

 

Le général de Revel, accompagné du lieutenant – colonel Courtiau (officier de liaison au commandement pacifique américain basé à Quantico, PACOM), a représenté le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) à l’occasion de ce séminaire qui regroupait les CEMAT ou les représentants des corps amphibies de 22 nations : Australie, Bangladesh, Cambodge, Canada, Chili, Colombie, Etats-Unis, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Philippines, Corée du sud, Singapour, Sri-Lanka, Taiwan, Thaïlande, Tonga, Grande Bretagne et Vietnam.

 

Organisé par l’USMC (United States Marine Corps), ce séminaire visait principalement à échanger sur les connaissances de chaque force dans le domaine de l’amphibie, à établir un bilan capacitaire de l’amphibie dans le Pacifique et à développer des actions de coopération régionale.

 

Après une première journée consacrée aux présentations des moyens de chaque pays et à la nécessité d’une coopération amphibie multinationale dans le Pacifique, les participants ont pu assister à différentes démonstrations dynamiques (assaut amphibie, logistique amphibie et concept de seabasing 1) le deuxième jour. La dernière journée était consacrée à des travaux de réflexion organisés en groupe de travail sur un scénario d'intervention amphibie en coalition au profit d'un Etat victime d'une catastrophe naturelle doublée d'une déstabilisation par des groupes armés.

 

Dans le cadre de leurs missions les FANC participent aux activités de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes sur le théâtre Pacifique où ils constituent, avec les forces armées en Polynésie Françaises (FAPF) le principal point d’appui de nos forces armées.

 

Les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

1 Seabasing : concept développé par USMC et la Navy, qui vise à utiliser les bâtiments de la Marine pour constituer au large une base logistique, et s’affranchir des menaces et contraintes pesant sur les bases établies à terre. Ces ports en mer doivent permettre, grâce à l’établissement de quais flottants, de décharger sélectivement en mer les stocks prépositionnés sur des navires (24 navires dans le Pacifique), pour équiper ou recompléter d’autres navires ou unités. Le seabasing comprend des stocks de tous les services (USMC, Army, Air Force).

photo USMCphoto USMCphoto USMC
photo USMC

photo USMC

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:30
Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

 

26-05-2015 Jérôme Bastion correspondant à Istanbul - RFI

 

La Turquie, par la voix de son chef de la diplomatie, a annoncé lundi un accord avec les Etats-Unis pour fournir un soutien aérien aux rebelles syriens censés lutter contre le groupe Etat islamique.Pour l'instant, l'administration américaine n'a pas encore confirmé l'existence d'une telle coopération même si Ankara et Washington ont mis en place un programme de soutien et d'équipement des rebelles syriens modérés concernant 15 000 hommes en trois ans. Un programme qui n’a toujours pas commencé en raison de divergences sur sa finalité.

 

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 16:30
GBU-39 SDB

GBU-39 SDB


22.05.2015 par Info-Aviation
 

Le Département d’Etat américain a approuvé la vente à Israël de plus de 20.000 kits de bombes guidées et de 8.650 ogives associées, incluant 5000 livres de bombes « anti-bunker » (source : DSCA).

 

Le coût des ventes, qui comprend également 250 missiles air-air AIM-120C AMRAAM et 3.000 missiles AGM-114K/R Hellfire, est de 1,9 milliard de dollars.

Cette acquisition comprend également 10.000 kits de guidage JDAM GPS (Joint Direct Attack Munitions ) pour 2000 livres de bombes MK84, 500 kits de JDAM pour 1.000 livres de bombes MK83, et 4.000 kits de JDAM pour 500 livres de bombes MK82.

Israël a également demandé 500 kits DSU-38A/B qui peuvent être utilisés pour moderniser les JDAM afin qu’ils puissent être guidés vers leur cible en utilisant un pod laser ou un GPS.

On compte aussi 1500 kits de guidage laser Paveway pour des bombes MK83 et 500 ogives BLU-109 « anti-bunker ».

En termes d’ogives, Israël avait demandé 4500 bombes MK83 et 82 MK3500, mais pas de MK84 supplémentaire 84 ou BLU-109.

Israël a notamment réclamé 50 ogives BLU-113 qui est utilisée avec la bombe GBU-28 à guidage laser pour détruire des cibles profondément enfouies.

La DSCA avait déjà recommandé à Israël l’achat de 150 GBU-28 qui est une arme très efficace pour détruire les installations nucléaires de l’Iran.

Enfin, 4.100 bombes GBU-39 de petit diamètre (SDB) pesant 250 livres à guidage GPS complètent la liste. Cette bombe de petite taille dispose de deux ailes en forme de losange qui se déploient après largage lui offrant une meilleure précision et réduisant le risque de dommages collatéraux. La GBU-39 SDB peut être opérée par de nombreux avions de combat. Elle dispose également de meilleures capacités de pénétration que les bombes classiques

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 07:20
photo USAF

photo USAF

 

20.05.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Depuis le 1er avril, l'US Air Force ne met plus en ligne que 60 CAP (combat air patrol) de MQ-1 Predator et de MQ-9 Reaper. Chaque CAP, c'est, en termes matériels, quatre drones, une station de contrôle, des paraboles et un réseau de communication satellitaire. En termes humains, ce sont des pilotes déportés, des analystes, des maintenanciers etc.

Dans un article paru sur le site DefenseOne, des porte-parole de l'USAF évoquent pêle-mêle des questions de sécurité, entraînement etc.

Le colonel James Cluff, qui commande la 432nd Wing et la 432nd Air Expeditionary Wing, est plus direct: "La réalité de la guerre que nous menons, c'est que 60 CAP, c'est insuffisant. Mais l'Air Force a du mal à faire mieux que 60". Et d'ajouter: "Nous n'avons pas assez de pilotes et d'opérateurs".

Effectivement, l'USAF dont le parc rassemble environ 300 drones Reaper et Predator, est sollicitée pour fournir davantage de vols mais les effectifs ne suivent pas.

Sur ce sujet et les solutions mises en œuvre, on lira le rapport du GAO de mai 2015; il est intitulé "Unmanned Aerial Systems. Actions Needed to Improve DOD Pilot Training" (à lire ici). Le GAO pointe des carences dans les effectifs (83% des besoins sont couverts en moyenne mais à Holloman AFB seuls 63% des besoins le sont), dans la formation (et surtout la formation continue) des pilotes

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