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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:30
Is the silence over Israeli nukes doing more harm than good?

Is the silence over Israeli nukes doing more harm than good?

 

Sep 16 2014, Douglas Birch and R. Jeffrey Smith - theatlantic.com

 

Israel has a substantial arsenal of nuclear weapons.

 

Former CIA Director Robert Gates said so during his 2006 Senate confirmation hearings for secretary of defense, when he noted—while serving as a university president—that Iran is surrounded by “powers with nuclear weapons,” including “the Israelis to the west.” Former President Jimmy Carter said so in 2008 and again this year, in interviews and speeches in which he pegged the number of Israel’s nuclear warheads at 150 to around 300. But due to a quirk of federal secrecy rules, such remarks generally cannot be made even now by those who work for the U.S. government and hold active security clearances. In fact, U.S. officials, even those on Capitol Hill, are routinely admonished not to mention the existence of an Israeli nuclear arsenal and occasionally punished when they do so.

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 08:30
Offensive de l'armée irakienne contre des positions de l'EI

 

18.09.2014 Romandie.com (ats)

 

Des troupes d'élite irakiennes combattaient mercredi les jihadistes près de Bagdad. Au même moment, le président Barack Obama défendait sa stratégie - raids aériens mais pas de soldats américains au combat - pour "détruire" le groupe de l'Etat islamique (EI).

 

Des avions de chasse américains ont frappé trois cibles de l'EI au sud de Bagdad, tuant au moins quatre jihadistes, selon l'armée irakienne et des chefs tribaux.

 

Ces frappes étaient destinées à soutenir l'armée irakienne, engagée dans des combats avec l'EI depuis mardi dans le secteur de Fadhiliya, à moins de 50 km au sud de Bagdad. Les soldats "ont combattu jusqu'au milieu de la nuit, mais ne sont pas parvenus à y pénétrer", a indiqué un chef de la tribu des Janabi, en précisant qu'ils faisaient partie de la "Golden Brigade", réputée pour être la meilleure force du pays.

 

Plus loin de la capitale, sept personnes sont mortes et un pont stratégique a été détruit mercredi dans un attentat-suicide à la voiture piégée à Ramadi, chef-lieu de la province occidentale d'Al-Anbar, où l'armée irakienne affronte l'EI.

 

Pas de mission de combat

 

M. Obama, qui a dévoilé la semaine dernière sa stratégie contre l'EI, s'est rendu mercredi au quartier général du Commandement central pour le Moyen-Orient et l'Asie centrale (Centcom), basé à Tampa, en Floride (sud-est des Etats-Unis).

 

"Les forces américaines qui ont été déployées en Irak n'ont pas et n'auront pas de mission de combat", a-t-il martelé, un peu plus de deux ans et demi après le retrait des derniers soldats américains d'Irak.

 

"Je ne vous engagerai pas dans une nouvelle guerre au sol en Irak", a-t-il lancé au lendemain de déclarations du général Martin Dempsey, plus haut gradé américain. Il a suggéré que des conseillers militaires pourraient être envoyés au combat.

 

Plan approuvé

 

De son côté, la Chambre des représentants a voté en faveur d'un plan d'aide aux rebelles syriens modérés qui doit encore être approuvé par le Sénat, premier volet de la stratégie de Barack Obama. Les représentants ont adopté la mesure, sous la forme d'un amendement à une loi de finances, par 273 voix contre 156.

 

Elle devait faire l'objet d'un vote un peu plus tard, et le Sénat votera d'ici la fin de la semaine, voire dès jeudi. Le plan approuvé par la Chambre impose à l'administration de soumettre au Congrès tous les 90 jours un rapport sur son exécution, le nombre de combattants syriens formés, la sélection des groupes bénéficiaires de l'aide et l'utilisation des armes et équipements livrés.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:20
67th Air Force Birthday Video


17 sept. 2014 US Air Force

 

Air Force's official birthday video for the 67th Air Force Birthday.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:20
Les Etats-Unis renforcent leur unité de cyberdéfense

 

16/09/14 C. B. - 01net (AFP)

 

Le patron de la NSA et de l'US Cyber Command a annoncé une grande campagne de recrutement pour l'unité de cyberdéfense américaine.

 

Depuis une année environ, l'armée américaine renforce son unité de cyberdéfense. Celle-ci a pour objectif de protéger les Etats-Unis face aux cyberattaques et peut éventuellement être utilisée dans un but offensif, a expliqué ce 16 septembre 2014 son futur commandant, le directeur de la NSA, Michael Rogers. L’US Cyber Command, qui compte actuellement un petit millier de personnes, en rassemblera 6 200 et devrait être pleinement opérationnel d'ici 2016. Cette unité permettra de renforcer la protection contre les pirates informatiques et les cyberattaques soutenues par des Etats. Michael Rogers a précisé, lors d'une conférence sur la cybersécurité à Washington, qu'elle pourra être utilisée pour aider à répondre à des cyberattaques sur des « infrastructures essentielles », comme les réseaux électriques contrôlés par ordinateur, les réseaux financiers, les transports, etc.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:45
Les drones US pourraient s'installer sur l'aéroport de Dirkou dans le nord du Niger


13.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Suite de mon post du 2 septembre sur l'installation de drones US dans le nord du Niger.

C'est sur l'aérodrome de Dirkou (code OACI : DRZD) que les Américains pourraient déployer leurs drones. Cette ville d'une quinzaine de milliers d'habitants est située dans le département de Bilma. Son oasis se trouve sur la route qui va de Tripoli vers le lac Tchad. 

Situé à 560 km au nord-est d'Agadez, Dirkou dispose d'un aérodrome qui est situé 2 km au sud-ouest du centre-ville. La piste bitumée de l'aérodrome mesure 1 600 m de long sur 40 m de large.

Le vendredi 12 septembre a été mis en ligne un appel d'offres du Contracting Dept de l'US Army (Solicitation Number: W56PFY-14-T-0098) pour des prestations de transport routier entre Niamey et Dirkou (et non pas Agadez). La nature du fret militaire transporté n'est pas précisé dans l'avis.

Si la piste de Dirkou était utilisée par les Américains, elle leur permettrait de surveiller, au plus près, le sud libyen et la zone de transit des trafics sahéliens.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:30
photo US DoD

photo US DoD

 

16 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les frappes aériennes que les Etats-Unis entendent conduire contre le groupe Etat islamique en Syrie vont viser les sanctuaires des jihadistes, a annoncé le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel mardi lors d'une audition au Sénat.

 

M. Hagel a indiqué que les raids aériens américains cibleraient les sanctuaires de l'Etat islamique en Syrie. Cela comprend ses centres de commandement, ses capacités logistiques et ses infrastructures.

 

S'exprimant à ses côtés, le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, a toutefois prévenu que cette campagne aérienne ne ressemblerait pas à celle menée en 2003 en Irak contre Saddam Hussein. Baptisée à l'époque shock and awe (choc et effroi), elle misait sur une domination rapide de l'ennemi.

 

Cette campagne contre le groupe Etat islamique sera acharnée et longue, a ainsi souligné le général Dempsey.

 

Depuis le 8 août, les forces aériennes américaines ont mené 162 raids contre des positions jihadistes en Irak, un cancer selon le président Barack Obama.

 

Bien que M. Obama ait fait part de son intention de viser les jihadistes en Syrie, aucune frappe américaine ne s'est, pour l'heure, déroulée en territoire syrien.

 

Si vous attaquez les Etats-Unis, vous ne serez en sécurité nulle part, avait martelé le président américain dans un discours télévisé mercredi.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:30
American Boots On The Ground In Iraq

 

September 16, 2014: Strategy Page

 

The United States has declared that it will seek to destroy ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) without putting any troops on the ground in Iraq or Syria. That means no American regular troops will be sent in for offensive combat. Some will be there to help with security around the massive U.S. embassy compound, and perhaps other American facilities as well. There will also be a lot of security contractors. While these are civilians, many are veterans of the U.S. Army, Marines, Special Forces and so on. Given their civilian status, there may be a temptation to use the contractors if a lot of offensive muscle is needed. By the end of the year there will be at least 5,000 American military personnel in Iraq and even more contractors. That number is expected to grow in 2015 is needed.

 

Meanwhile there will be American troops in combat. These will primarily be special operations troops from the army (Special Forces, Rangers), marines, navy (SEALs) and air force (para-rescue). There will be some similar special operations troops from American allies. Britain and Australia are already in and others are expected to join, including some Moslem special operations units that worked with NATO in Afghanistan.

 

The U.S. Air Force will also have air control teams on the ground, although these will often work with commando units. Many American special operations troops are trained to act as ground controllers and many have experience in combat doing this. The Western nations prefer to have a Western air controller on the ground confirming what is going to be hit. But this is not absolutely necessary. Nearly all armed UAVs fire their missiles using the vidcams (with zoom) they carry. Manned aircraft (including heavy bombers) have similar capability in the form of targeting pods. These are very popular with fighter pilots, mainly because they contain FLIR (video quality night vision infrared radar) and TV cameras that enable pilots flying at 6,200 meters (20,000 feet) to clearly make out what is going on down on the ground. The pods also contain laser designators for laser guided bombs and laser range finders that enable pilots to get coordinates for JDAM (GPS guided) bombs. Some have software that can identify many military vehicles and systems automatically. The 200 kg (440 pound) pods hangs off a hard point, like a missile, bomb, or fuel tank. Pilots and bomber crews are trained to use these pods to select and hit targets from the air if there is no one on the ground to help out.

 

The Iraqis and Kurds have some trained air controllers. The Iraqi ones were trained to call in strikes from Iraqi warplanes armed with Hellfire missiles. The Kurdish ones have been known to work with American Special Forces teams. It’s possible some might be allowed to operate on their own. Trusting the Iraqis, with all the bribery, divided loyalties and such is still discouraged.

 

The commando teams (usually three to a dozen troops) will definitely be on the ground in Iraq. Syria is another matter and they might or they might not. The problem in Syria is that ISIL is not just fighting the government (Assad) troops but also most other rebel factions. ISIL is estimated to have up to 30,000 armed men in Syria and Iraq but this includes many allies (some very recent and who previously were enemies of ISIL). The core (most reliable) ISIL force is less than 10,000 armed men. Some of these guys are very effective in combat and American troops encountered some of them in Iraq earlier. The ISIL “allies” can switch sides very quickly if the Islamic terrorists gets hammered real bad. That will happen if Iraq and the Kurds use their elite (usually special operations) ground forces to go after ISIL. This tactic is no secret to many ISIL men, who are veterans of the 2004-8 terrorism campaign in Iraq and know about how such combinations quickly shattered the Taliban in late 2001 and has hurt the Taliban badly ever since.

 

While ISIL knows a lot about avoiding smart bombs and missiles they also know that if they are to control their new “Islamic State” (eastern Syria and western Iraq) they have to use bases and concentrate gunmen to deal with armed opposition. There is no tactic that will make ISIL immune to smart bombs under those conditions, not if they still want to control territory in their new “Islamic State.”

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:20
The Future of Fighter Aircraft for the U.S. Air Force


16 sept. 2014 LockheedMartinVideos

 

The F-35A Lightning II is the future of fighter aircraft for the U.S. Air Force and its allies. It’s an agile, versatile, high-performance fighter jet, providing unprecedented situational awareness for its pilots. Learn more about the F-35A

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:20
Etat islamique: Barack Obama préoccupé par les jihadistes américains

 

16-09-2014 Par RFI

 

Les Etats-Unis lancent une campagne nationale de lutte contre l’enrôlement de citoyens américains par les groupes extrémistes. Ce plan d’action annoncé, hier, lundi 15 septembre, par le ministre de la Justice, Eric Holder, est destiné à prévenir les recrutements. Selon le département d’état une centaine de citoyens américains combattent aujourd’hui dans les rangs du groupe Etat islamique. Ce sera l’un des thèmes de la réunion présidée le 24 septembre par Barack Obama aux Nations unies.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:20
An M1 Abrams tank maneuvers through the National Training Center at Fort Irwin, CA, while an AH-64 Apache helicopter provides air support. (Spc. Randis Monroe)

An M1 Abrams tank maneuvers through the National Training Center at Fort Irwin, CA, while an AH-64 Apache helicopter provides air support. (Spc. Randis Monroe)

 

September 8, 2014  By BG Leopoldo Quintas and CPT Nicholas Simpson, U.S. Army Armor School - tacticaldefensemedia.com

 

Leaders from the U.S. Army Armor School, Fort Benning, GA, explain why armored vehicles are anything but obsolete.

 

Recently, critics have argued that the tank is a relic of the Cold War era made obsolete by advanced aircraft and unmanned systems. This argument ignores the unique and necessary capabilities provided by mobile protected firepower. Even in a fiscally constrained environment, the main battle tank continues to play a critical role in maintaining peace and winning conflicts. As an integral member of the combined arms team, the tank serves as a component of the Army’s ability to gain, sustain, and exploit control over land, resources, and people. The tank’s enduring qualities of mobility, protection, and firepower provide versatility and tactical agility in both combined arms maneuver and wide area security environments.

 

The Army’s main battle tank, M1A2SEP, which has undergone significant technological advances over its lifetime, provides decisive overmatch against a variety of threats, from dismounted infantry to heavy armored vehicles, and serves as a deterrent to would be adversaries. As the U.S. shifts its focus to the Asia-Pacific region, where armies collectively possess some 50,000 armored fighting vehicles, the tank will remain a vital element of America’s power on the world stage.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:55
Formation des futurs experts en technologies de l’information

 

15/09/2014 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et John Chambers, Président de CISCO, assisteront à la signature de la Chaire « Internet of Everything »  entre l’École polytechnique et CISCO, le 18 septembre 2014 à 8h15 à l’Hôtel de Brienne (Paris)

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense s’entretiendra avec John Chambers, Président de Cisco, le jeudi 18 septembre 2014. Ils assisteront ensuite à la signature de la Chaire internationale d’enseignement et de recherche, « Internet of Everything » par Jacques Biot, Président de l’École polytechnique et Robert Vassoyan, Directeur Général de CISCO France.

 

La signature de cette Chaire, dont Cisco en est le mécène, permettra aux étudiants de l’École polytechnique de placer les technologies de l’information et la sécurité des réseaux au cœur de leur cursus.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:30
Les abords de Bagdad touchés par une frappe américaine

Les États-Unis ont lancé leur campagne de frappe aérienne contre l'État islamique en Irak au mois d'août. - photo US Navy

 

16/09/2014 Le Point.fr

 

Dans leur lutte contre l'État islamique en Irak, les États-Unis ont pour la première fois frappé une position djihadiste près de la capitale.

 

Un mois après avoir lancé leur campagne aérienne contre l'État islamique en Irak, les forces américaines ont pour la première fois mené une frappe aérienne contre une position djihadiste près de Bagdad. Cette frappe aérienne a eu lieu lundi au sud-ouest de la capitale irakienne, selon le Centcom, le commandement de l'armée américaine chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale, qui a précisé qu'elle avait vocation à soutenir l'armée irakienne "dans son offensive contre les terroristes de l'État islamique". De cette position djihadiste visée par le bombardement américain "partaient des tirs vers les soldats irakiens", a expliqué l'armée américaine. Une autre frappe a eu lieu au nord de l'Irak, près de Sinjar, et a détruit six véhicules de l'EI, a encore indiqué le Centcom ajoutant que ces deux raids ont eu lieu "au cours des dernières 24 heures". Depuis le 8 août, les forces américaines ont conduit un total de 162 raids aériens contre les extrémistes ultra-radicaux sunnites dans le nord de l'Irak.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:20
ALIS Takes F-35 Fleet Management to New Heights


15 sept. 2014 LockheedMartinVideos

 

The Autonomic Logistics Information System, or ALIS, is the operations management backbone for the F-35 Lightning II. Pilots plan and debrief missions, and sustainment professionals maintain the F-35 using ALIS.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:30
TALON LGR - photo Raytheon

TALON LGR - photo Raytheon

 

TUCSON, Ariz., Sept. 15, 2014 /PRNewswire

 

TALON will provide increased precision in the battlespace

 

Under a $117 million contract awarded to Raytheon Company (NYSE: RTN), Raytheon Missile Systems has begun production of the TALON Laser Guided Rocket. In 2013, the Armed Forces General Headquarters of the United Arab Emirates awarded Tawazun a contract to procure the TALON Laser Guided Rocket.

 

"Full rate production of the TALON LGR is a significant milestone for Raytheon and the program," said Darryl Kreitman, Raytheon TALON program director. "UAE defense manufacturing industry participated in development of this revolutionary system and the end user can now benefit from this laser guided precision capability." 

 

Under the contract, Raytheon will maintain full integration of the TALON system into the UAE Armed Forces to include logistics, training and warranty support. Raytheon is also exploring options to integrate TALON onto NIMR armored vehicles which are now serving in different units of the UAE Armed Forces.

 

Earlier this year, the U.S. Army awarded TALON Air Worthiness Certification on the Apache attack helicopter.  During TALON's development and test program, Raytheon completed more than 35 TALON firings from the AH-64D Apache, resulting in a solution that is ready for international direct commercial sales customers today.

 

About TALON

The TALON LGR is a low-cost, digital semi-active laser guidance and control kit co-developed with the United Arab Emirates. The TALON guidance section fits directly to the front of the legacy 2.75-inch Hydra-70 unguided rocket.  TALON's architecture and ease of employment make it a low-cost, highly-precise weapon for missions in urban environments, as well as counter insurgency and swarming boat defense missions.  TALON is fully compatible with existing airborne and ground laser designators.

 

About Tawazun

Borne out of the long-established Tawazun Economic Council, Tawazun was created in 2007 to develop ventures through industrial partnerships and strategic investments that add value to the UAE's industrial manufacturing sector across a number of areas: defense & aerospace, automotive, munitions, metals and technology. Tawazun has established itself as an active industrial investor both locally and internationally by partnering with a hand-picked selection of world-class market leaders to build skills, expertise, products and systems in the UAE. Its investment strategy is designed to drive change within the marketplace, while its aim is to inspire emerging companies by providing strong and consistent support to aid their future expansion.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 17:45
La France a coopéré avec Washington dans l'élimination du chef des chebab somaliens
 

 

 

François Hollande a coopéré avec les États-Unis dans l'élimination lundi du chef des chebab somaliens, annonce l'entrourage du chef de l'État.

Selon une information du Point vendredi, le président français aurait ordonné l'envoi d'informations de la DGSE au Pentagone permettant de tuer ce chef terroriste. L'entourage de Hollande assure que Hollande a appuyé "la coopération en matière de renseignement et de coordination". "Cela n'a pas été une opération française sur le terrain, nous n'étions pas dans l'intervention", a précisé l'entourage de François Hollande.

Ahmed Abdi "Godane" a été tué lundi 1er septembre lors d'une frappe aérienne américaine dans le sud de Mogadiscio. "Godane" était à l'origine de l'enlèvement, le 14 juillet 2009, de deux agents de la DGSE, rappelle Le Point. "Le premier, connu sous le pseudonyme de Marc Aubrière, était parvenu à s'évader, mais le second, Denis Allex, avait été détenu dans des conditions barbares", souligne l'hebdomadaire. Une opération militaire française conduite le 11 janvier 2013 pour tenter de le libérer avait échoué. L'otage et deux membres du commando avaient été tués, ainsi qu'au moins 17 chebab.

Dans un communiqué, la Maison-Blanche avait relevé lundi que cette opération visant à l'élimination de "Godane" constituait "l'aboutissement d'années de labeur des services de renseignement, de l'armée et des forces de maintien de l'ordre". Aucun soldat américain au sol n'a été impliqué dans l'opération.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:40
Moscou songe à créer un système de frappe planétaire rapide

 

MOSCOU, 10 septembre - RIA Novosti

 

La Russie pourrait à terme être contrainte de se doter d'un système de frappe planétaire rapide, a déclaré mercredi à Moscou le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

 

"La Russie pourra et sera obligée de le faire, mais nous créerons des systèmes de défense contre ces nouvelles armes, parce que la doctrine principale de notre pays est défensive et nous n'allons pas la modifier", a indiqué M.Borissov au terme d'une réunion consacrée au programme d'armement russe pour 2016-2025.

 

Selon M.Borissov, les décisions des dirigeants russes ne visent pas à entraîner une course aux armements ou à augmenter le budget militaire russe. "Cela ne fait pas partie de nos projets et j'espère que cela n'arrivera jamais", a-t-il ajouté.

 

"Nous ne souhaitons pas faire gonfler le budget, mais garantir la sécurité de l'Etat et protéger la population contre d'éventuelles attaques", a noté le vice-ministre de la Défense.

 

Les Etats-Unis ont lancé un programme de création d'un système de frappe planétaire conventionnelle rapide (Conventional Prompt Global Strike, CPGS) en 2001, sous la présidence de George Bush. Ce programme n'a pas été remis en cause par l'administration de Barack Obama.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:20
Agile And Deadly: Vision For The Future US Army Combat Vehicle

The GXV should be able to reach 95 percent of all terrain, according to goals set by the program.

 

Sep. 10, 2014 - By KEVIN LILLEY – Defense News

 

A new research program aims to get the next-generation ground combat vehicle off the drawing board.

And if the drawings of it by an Army civilian are any indication, future soldiers could be riding in a lightweight, agile, easy-to-deploy platform ripped straight from the pages of a graphic novel.

The Defense Advanced Research Projects Agency announced the launch of the Ground X-Vehicle Technology program last month, but in May, a report called “GXV Operational Vignettes” went out from the Army Tank Automotive Research, Development and Engineering Center. It includes more than two dozen pages of drawings from James Scott, with TARDEC’s advanced concepts team, offering views of a possible GXV design in a variety of scenarios:

■ Swiveling its turret after somehow “sensing” an enemy sniper, then dispatching most of the building that housed the sni­per.

■ Descending into the war zone via airdrop — eight stored in a single C-17 — and transporting up to 96 soldiers over uneven terrain and through urban environments thanks in part to four independent tracks that can maneuver like wheels.

■ Deflecting incoming ordnance with “movable armor” and stopping a rocket-propelled grenade in midair via an unnamed weapons system.

A TARDEC spokesman confirmed the drawings were part of the Army’s contribution to the DARPA effort and referred all questions to DARPA. A DARPA public affairs contact for the program, who did not wish to be named, said in an email that all available information about GXV-T is on the DARPA website.

Sept. 5 marked a Proposers Day event for the program in DARPA’s offices outside Washington, DC, which was attended by Paul Decker, TARDEC’s deputy program manager for GXV.

The event served to educate possible stakeholders in the project’s requirements, according to a DARPA news release. Those include producing a vehicle that’s 50 percent smaller and lighter than “today’s armored fighting vehicles” and requires half the crew; is twice as fast; can access 95 percent of terrain and has “reduced signatures that enable adversaries to detect and engage vehicles.”

That last part may have led to media reports touting the military’s new “stealth tank,” but beyond reducing detectability, DARPA officials hope to make the vehicle stronger by making sure it can identify and avoid enemy attacks.

“It’s about breaking the ‘more armor’ paradigm,” Kevin Massey, DARPA program manager, said in the release. “We plan to pursue groundbreaking fundamental research and development to help make future armored fighting vehicles significantly more mobile, effective, safe and affordable.”

It’s too early to say what vehicles the GXV might replace, if any, when it would reach even the earliest stages of production, or even whether the designs will resemble the final product — DARPA-generated concept art includes a vehicle with large wheels instead of tracks, for example.

TARDEC, which provides the technological backbone for all Army and Marine ground vehicles, would continue its involvement with the project long past the sketch stages, though DARPA will be in charge of the initial contract awards, which are planned for April 2015 or sooner, according to the news release

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:30
L'EI compte de 20'000 à 31'500 combattants en Irak et Syrie (CIA)

 

12.09.2014 Romandie.com (ats )

 

L'Etat islamique (EI) compte "entre 20'000 et 31'500" combattants dans ses rangs en Syrie et en Irak, selon la nouvelle estimation de l'agence américaine du renseignement (CIA). L'évaluation précédente de la CIA évoquait le chiffre de 10'000 insurgés ultraradicaux.

 

L'agence attribue cette hausse à "un recrutement plus vigoureux depuis le mois de juin, après des victoires sur le terrain et la proclamation du califat, une activité plus intense dans les combats et de nouvelles sources de renseignements", a expliqué Ryan Trapani, un porte-parole de l'agence.

 

L'Etat islamique a proclamé un "califat" à la fin juin avec à sa tête son leader, l'Irakien Abou Bakr al-Baghdadi. Ce "califat" s'étend sur de larges zones d'Irak et de Syrie conquises par ses combattants.

 

Le président Barack Obama a promis d'"éradiquer" l'Etat islamique en s'attaquant à lui en Irak, mais aussi en Syrie, où l'EI se bat contre le régime de Bachar al-Assad et d'autres groupes rebelles.

 

Les Etats-Unis ont obtenu jeudi le soutien de dix pays arabes à la campagne lancée par le président américain, mais le régime syrien, appuyé par la Russie, a mis en garde Washington contre le lancement de frappes sur son territoire sans son accord.

 

Hollande en Irak

Le président français François Hollande est arrivé vendredi à Bagdad où il entend témoigner du soutien de la France au nouveau gouvernement irakien. Il doit aussi préparer avec son homologue irakien Fouad Massoum une stratégie de lutte contre l'EI.

 

L'avion transportant le chef de l'Etat français, qui est accompagné de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, s'est posé à Bagdad en début de matinée. Il transporte 15 tonnes d'aide humanitaire devant être livrées à Erbil, dans le nord de l'Irak, ou il se rendra plus tard dans la journée. Cette aide est composée notamment de tentes et de matériel sanitaire.

 

François Hollande entend par cette visite en Irak apporter en premier lieu un soutien politique au nouveau gouvernement du Premier ministre chiite Haïdar al-Abadi adoubé par le parlement irakien lundi dernier.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:30
Les Etats-Unis rallient 10 pays arabes contre les jihadistes, la Syrie met en garde

 

11 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Jeddah (Arabie saoudite) - Les Etats-Unis ont obtenu jeudi de dix pays arabes leur l'engagement, y compris éventuellement militaire, dans l'offensive annoncée par le président Barack Obama pour éradiquer les jihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

 

Le régime syrien, appuyé par la Russie, a toutefois mis en garde Washington contre d'éventuelles frappes sur son territoire sans son accord.

 

Après la déclaration solennelle de M. Obama à la Maison Blanche mercredi soir, son chef de la diplomatie John Kerry a réussi lors d'une réunion à Jeddah (Arabie saoudite) à convaincre ses homologues arabes, dont le poids lourd saoudien.

 

Washington, les pays du Golfe, l'Egypte, l'Irak, le Liban et la Jordanie ont déclaré leur engagement partagé à se tenir unis contre la menace que pose pour la région et le monde le terrorisme, y compris le soi-disant EI, selon un communiqué commun, au terme de sept heures de tractations.

 

Ce soutien ferme des pays arabes inclut leur accord à se joindre, le cas échéant, à une campagne militaire coordonnée, précise le communiqué sans entrer dans les détails.

 

Toutefois, a souligné M. Kerry devant la presse à Jeddah, aucun pays ne parle de placer des troupes au sol et nous ne pensons pas qu'il y en ait besoin. A la télévision ABC, il a été encore plus clair: Pas de troupes combattantes américaines au sol, point à la ligne.

 

Il aussi affirmé sur les chaînes CNN et CBS que les Etats-Unis n'étaient pas en guerre contre l'Etat islamique, mais conduisaient une très importante opération anti-terroriste.

 

Le chef de la diplomatie américaine poursuivra sa tournée vendredi à Ankara puis au Caire samedi pour rencontrer le chef de la Ligue arabe.

 

Dans son allocution, le président Obama avait martelé l'objectif de son plan d'action: Nous affaiblirons, et, à terme, détruirons l'EI. Pour y parvenir, je n'hésiterai pas à agir contre l'EI en Syrie, comme en Irak, avait-il annoncé.

 

- 1.600 Américains en Irak -

 

Des avions américains pourraient donc effectuer des raids contre des bastions de l'EI en Syrie, en plus des quelque 150 frappes conduites depuis le 8 août en Irak. Ces raids se sont avérés déterminants dans la reprise par les troupes irakiennes de positions tenues par les jihadistes.

 

Aux yeux de diplomates américains, l'Arabie saoudite doit être l'élément clé de la coalition par sa taille, son poids économique et sa portée religieuse avec les sunnites.

 

Après l'appel téléphonique de Barack Obama mercredi au roi Abdallah d'Arabie, M. Kerry a eu un entretien avec lui jeudi soir. Ils sont tombés d'accord pour renforcer l'aide à l'opposition syrienne modérée. Les Saoudiens pourraient former et entraîner des rebelles syriens, qui combattent à la fois le régime de Bachar al-Assad et l'EI.

 

Les Etats-Unis entendent aussi renforcer (leurs) bases dans le Golfe et accroître les vols de surveillance avant d'éventuelles frappes en Syrie, selon un responsable du département d'Etat. Le Pentagone va commencer à baser une partie de ses avions à Erbil, au Kurdistan irakien.

 

La stratégie Obama a été bien accueillie par l'opposition syrienne modérée, qui devrait bénéficier des moyens militaires qu'elle réclame depuis longtemps. Mais le Congrès américain a prévenu qu'il n'y aurait pas de vote sur cette aide avant la semaine prochaine.

 

Bagdad a aussi salué l'annonce par M. Obama de l'envoi de 475 conseillers militaires supplémentaires en appui aux forces kurdes et fédérales irakiennes en termes d'équipements, de formation et de renseignements. Cet effort portera à environ 1.600 le nombre de militaires américains en Irak.

 

L'engagement des Etats-Unis contre l'Etat islamique est un tournant pour le président Obama, élu fin 2008 sur sa volonté de tourner la page d'une décennie de guerres en Irak et en Afghanistan.

 

- Hollande en Irak vendredi -

 

Sans surprise, Moscou, allié de Damas, a jugé que des frappes en Syrie sans l'aval de l'ONU constitueraient une violation grossière du droit international. Le régime de Bachar al-Assad a également prévenu Washington que toute action sans l'accord du gouvernement serait considérée comme une attaque contre la Syrie.

 

Présente à Jeddah, la Turquie a confirmé qu'elle ne prendrait pas part aux opérations armées, se concentrant entièrement sur les opérations humanitaires.

 

En Europe, l'Allemagne a exclu de participer à des frappes en Syrie. On ne nous l'a pas demandé et nous ne le ferons pas, a dit son chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier.

 

Le Premier ministre britannique David Cameron a en revanche dit ne rien exclure, son chef de la diplomatie ayant cependant affirmé que Londres ne participerait pas à des opérations en Syrie.

 

De son côté, le président français François Hollande exposera sa position au cours d'une visite en Irak vendredi. Son chef de la diplomatie Laurent Fabius a indiqué que la France participerait si nécessaire à une action militaire aérienne en Irak.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:30
Irak: des avions militaires américains vont mener des frappes depuis Erbil

 

11 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis vont commencer à baser une partie de leurs avions militaires à Erbil, au Kurdistan irakien, pour mener des frappes plus offensives contre l'Etat islamique, ont indiqué des responsables du Pentagone jeudi.

 

Au lendemain du discours de Barack Obama, dans lequel le président américain a annoncé l'extension des frappes contre les jihadistes en Irak, le Pentagone a dit vouloir apporter un soutien aérien plus offensif aux forces de sécurité irakiennes, selon les termes du contre-amiral John Kirby, porte-parole du ministère américain de la Défense.

 

Dans le cadre de l'intensification de cette campagne aérienne entamée le 8 août, les Etats-Unis vont faire décoller certains de leurs avions d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, que Washington défend contre les insurgés islamistes, a ajouté le porte-parole.

 

Un autre responsable du Pentagone, qui s'exprimait lui sous le couvert de l'anonymat, a expliqué à l'AFP qu'il s'agirait d'avions de chasse, dont l'autonomie en l'air est moindre que celle de bombardiers.

 

Depuis début août, les forces aériennes américaines ont mené plus de 150 raids contre l'Etat islamique, la plupart pour protéger le barrage stratégique de Mossoul, au nord de l'Irak, à environ 130 kilomètres à l'ouest d'Erbil.

 

Mais cette campagne aérienne est aussi accompagnée par l'envoi de plusieurs centaines de conseillers militaires américains censés épauler leurs homologues irakiens.

 

Les 475 conseillers supplémentaires dont M. Obama a annoncé l'envoi mercredi soir devraient commencer à arriver sans doute dans le courant de la semaine prochaine en Irak, selon le contre-amiral Kirby.

 

Il n'est pas question de les impliquer dans des combats, a-t-il encore martelé.

 

Des 475 annoncés par le président Obama, 125 soldats seront affectés aux missions aériennes menées depuis Erbil, selon le porte-parole du Pentagone.

 

Ces renforts porteront à 1.600 le nombre de soldats américains présents en Irak.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:20
GA Wins $41M for New Reaper Requirements

 

Sept 11, 2014 defense-unmanned.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept 10, 2014)

 

General Atomics - Aeronautical Systems Inc., Poway, California, has been awarded a $40,906,190 cost-plus-fixed-fee order (0033) on contract FA8620-10-G-3038 for development of requirements description documents for the MQ-9 Reaper Block 1 Unmanned Aerial System (UAS) and the MQ-9 Reaper Block 5 UAS with the 904.6.0 system/software release.

 

Work will be performed in Poway, California, with an expected completion date of Sept. 8, 2017. This contract was a sole-source acquisition. Fiscal year 2012 aircraft procurement funds in the amount of $40,906,190 are being obligated at the time of award.

 

The Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio, is the contracting activity.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:20
The X-47Bs proved engineering concepts for designing unmanned carrier-based jet aircraft, the objective of the new UCLASS program - photo US Navy

The X-47Bs proved engineering concepts for designing unmanned carrier-based jet aircraft, the objective of the new UCLASS program - photo US Navy

 

 

Sept 11, 2014 defense-unmanned.com

(Source: US Naval Air Systems Command; issued Sept 10, 2014)

 

Navy Integrates ‘Common’ Software Into Next-Generation Unmanned Carrier-Based System

 

PATUXENT RIVER, Md. --- NAVAIR engineers recently installed new software for the Navy’s Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike (UCLASS) system’s control station at the program’s Naval Air Station Patuxent River lab.

 

In early September, the UCLASS team integrated the latest iteration of Common Control System (CCS) software into the next-generation unmanned effort, laying the groundwork for potential use across multiple domains –airborne, land and subsurface.

 

“One of the premises that started CCS was not rebuilding the software that we needed for every UAS every time,” said Jeff Davis, CCS team lead. “We focused on using existing products that we have within the Navy inventory to provide that first baseline going forward for the next UAS, in this case UCLASS. As a result, this allows development investment to focus on the future — the new capabilities that you can bring to the fleet.”

 

This new software version is the first to provide an unmanned command and control capability using the latest Navy Interoperability Profile (NIOP) standards. The NIOPs allow control systems to talk to and share data with multiple air vehicles, Davis said.

 

His team leveraged support from other unmanned programs, specifically Triton and Fire Scout, to build baseline software for UCLASS. They are currently testing this software with an air vehicle simulator based on Triton.

 

“This iteration forms the baseline for all future UCLASS control software,” said Cmdr. Wade Harris, Control System and Connectivity (CS&C) lead for UCLASS. “These early lab tests will help inform us as we move forward with development and eventually test with the air vehicle.”

 

As the lead systems integrator, the Navy is spearheading the CS&C and carrier segments, while working with industry to lead the design and development the air system segment.

 

“One of the unique aspects of the UCLASS program is that we have to pull all of the different segments together,” said Ron La France, UCLASS integration lead. “We have the control station and connectivity segment, carrier segment, along with the air system segment. All three of those have to be integrated and tested at the system level and that is what we will do here in this lab.”

 

These government-led segments require a high-level of coordination. The UCLASS program team is working with 72 programs of record, 22 program offices, six program executive offices and three systems commands, he said.

 

UCLASS will be the first-ever, forward-deployed, carrier-based unmanned air system designed to provide persistent intelligence, surveillance, reconnaissance and targeting with precision-strike capability. An early operational capability is anticipated in the 2020-2021 timeframe.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:00
Le retour de la menace terroriste ?

 

11.09.2014 Jean-François Fiorina Grenoble Ecole de Management - notes d'analyse géopolitique
 

Un enjeu géopolitique autant que sécuritaire

 

Il y a tout juste 13 ans, le 11 septembre 2001, les États-Unis étaient frappés au coeur par une vague d’attentats meurtriers. Une attaque, et une riposte, qui allaient bouleverser en profondeur les rapports de force géopolitiques. Malgré la Global War On Terror décrétée et conduite par le président George W. Bush, la menace semble toujours plus actuelle. La Grande-Bretagne vient de relever son niveau d’alerte de sécurité, tandis que le gouvernement français a présenté au début de l’été un projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ».

En cause ? La menace jihadiste, et plus précisément, pour les États européens, la participation de centaines de leurs ressortissants à la « guerre sainte » en Syrie et désormais en Irak, sous le noir étendard de l’État islamique (EI, ex- EIIL). L’émotion légitime suscitée par les exactions dont celui-ci se rend coupable, le risque énoncé d’un possible retour en Europe de centaines de jihadistes formés et fanatisés, appellent à une meilleure compréhension du phénomène terroriste. Car il s’avère bien plus complexe – mais aussi bien moins irrationnel – que ne le laisserait supposer une approche dictée par la seule actualité.

En relevant, le 29 août 2014, de « substantiel » à « grave » son niveau d’alerte de sécurité, Londres a justifié cette mobilisation par la menace terroriste représentée par les centaines de Britanniques aguerris au jihad en Irak et en Syrie. « Avec l’État islamique, nous sommes confrontés à la menace la plus grave que nous ayons jamais connue« , avertit le Premier ministre David Cameron.

Pour autant, comme l’a précisé la ministre de l’Intérieur Theresa May, si une attaque terroriste est jugée « hautement probable« , il n’existe pas d’informations sur une menace « imminente« . Même situation en France, où le Premier ministre Manuel Valls estime que le risque d’attentats islamiques est aujourd’hui « la menace la plus importante« , sans que l’on sache si les services de renseignement disposent d’éléments tangibles.

L’inquiétude est cependant relayée par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, porteur d’un projet de renforcement des mesures antiterroristes, qui vient de déclarer à la presse qu’ »avec 900 ressortissants français en Syrie, confrontés à la barbarie que l’on sait, nous sommes face à un phénomène sans précédent » (Le JDD, 31/08/2014). Appréhender le risque terroriste, islamiste en particulier, nécessite de mieux connaître ce phénomène.

Parmi la nombreuse documentation disponible, deux ouvrages récents nous y invitent. Les armes du terrorisme, de Gérard Desmaretz, et Le Terrorisme pour les nuls, des criminologues Alain Bauer et Christophe Soullez.

 

Le terrorisme : une philosophie de l’action

Auteur spécialiste du renseignement, Gérard Desmaretz souligne que ce que nous savons – ou croyons savoir – du terrorisme relève en général d’un jugement de valeur, alors que « le terrorisme reste avant tout une méthode de lutte mise en oeuvre par des combattants en civil« . Ces « combattants » usent donc de modes opératoires, sinon similaires, au moins comparables, dictés en premier lieu par l’environnement dans lesquel ils opèrent.

En milieu urbain, la source principale reste, selon Desmaretz, le Manuel de guérilla urbaine, écrit en 1969 par le militant communiste brésilien Carlos Marighella. Il en veut pour preuve l’absence de renouvellement fondamental des techniques terroristes – les documents retrouvés au sein de la nébuleuse Al Qaida relevant davantage des grands principes de la guerre révolutionnaire (Manuel de Manchester).

Même la réflexion en matière de doctrine d’emploi apparaît secondaire dès lors que l’objectif est immuable : « le propos de la terreur, c’est de terroriser« , rappelle Marighella. Arme de communication plus que de guerre, le terrorisme a pour cible principale les médias et, à travers eux, les sociétés qu’il peut en effet contribuer à se fracturer – notamment à cause des tendances contre-démocratiques que la lutte contre le terrorisme, ou son discours, peut faciliter.

Les cibles et les techniques sont donc en général connues : attentats à l’explosif, attaques armées et assassinats, détournements ou destructions d’avions, piraterie maritime, cyberterrorisme, voire terrorisme NRBC – comme avec l’attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo par la secte Aum, le 20 mars 1995, ou la campagne de lettres piégées à l’anthrax aux États-Unis dans les semaines suivant le 11 septembre 2001.

Il n’en demeure pas moins que, comme les (autres) criminels, les terroristes font preuve d’une très forte capacité d’adaptation – à la mondialisation en particulier.

La décision-cadre du Conseil européen du 13 juin 2002 relative à la lutte contre le terrorisme, fortement inspirée du Terrorism Act anglais en date du 20 juillet 2000, rappelle ainsi que « le terrorisme a une longue histoire mais ce qui rend le terrorisme actuel particulièrement dangereux c’est que, à la différence des actes terroristes du passé, les effets réels ou potentiels des attaques armées sont de plus en plus dévastateurs et mortels. Cela peut être dû à la sophistication croissante et aux impitoyables ambitions des terroristes eux-mêmes, comme l’ont récemment montré les terribles événements du 11 septembre aux États-Unis. Cela peut aussi résulter de l’évolution technologique [...] tant en ce qui concerne le domaine des armes et des explosifs conventionnels que dans les domaines encore plus terrifiants des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. En outre, de nouvelles formes de terrorisme apparaissent. À plusieurs occasions récentes, des tensions dans les relations internationales ont entraîné une recrudescence d’attaques contre les systèmes d’information« .

 

Phénoménologie du « nouveau » terrorisme islamiste

Alors que des nouvelles formes de terrorisme apparaissent (« gangsterrorisme » des FARC, « terrorisme à domicile » du type de l’attentat du marathon de Boston le 15 avril 2013, « loups solitaires » à la Breivik…), l’attention se focalise aujourd’hui sur le terrorisme islamiste, sur fond de renouveau jihadiste.

La volonté de « retour aux choses mêmes » (Husserl) impose de savoir de quoi l’on parle. C’est ce que proposent Alain Bauer et Christophe Soullez dans leur dernier ouvrage. Ils rappellent ainsi que « la nouvelle vague radicale » puise ses racines dans la conjonction de nombreux facteurs : mue du terrorisme d’État proche-oriental, conséquences de la guerre civile libanaise, résurgence de l’impératif de jihad (porté notamment par les Frères musulmans), expérience transnationale et décentralisée de la mouvance Al Qaida (elle-même issue du soutien occidental aux moudjahidin afghans puis « stimulée » par l’unilatéralisme américain pos-guerre froide).

De même, l’ex-état islamique en Irak et au Levant (EEIL), aujourd’hui EI, ne relève-t-il pas de la seule initiative de quelques « fous de Dieu« . Il est le continuateur de l’État Islamique d’Irak, lui-même issu d’une alliance entre Al Qaida en Mésopotamie et des groupes islamiques et tribaux sunnites d’Anbar (Irak), qui ont su profiter des soutiens internationaux dans la guerre civile déclenchée contre le régime alaouite syrien pour absorber en avril 2013 une grande partie du Front Al Nosra. « Outre un dispositif structuré et internationalisé, l’EEIL semble avoir pris comme modèle une synthèse entre le Hezbollah, le Bass et le Parti bolchevique de l’ex-URSS. Organisation véritable et pyramidale, faisant régner la terreur en interne et en externe, rassemblant des brigades aguerries (Libyens, Tchétchènes, occidentaux, etc.), la structure est surtout connue pour sa détermination et son refus de la négociation. »

Elle prétend s’ériger en État alternatif aux pays actuels et commence à faire des émules. La création d’un tel « califat » en Libye n’est sans doute qu’une question de temps en l’absence de réponse ferme et coordonnée – les puissances occidentales ayant ici comme en Syrie une responsabilité toute particulière compte tenu de leurs erreurs passées…

 

Quelles réponses étatiques à la menace terroriste ?

La répression du terrorisme a longtemps souffert de deux handicaps : la difficulté à le qualifier pénalement et, de fait, la disparité d’approche dans les différents systèmes juridiques nationaux. Ces obstacles juridiques sont désormais levés. À l’échelle européenne, c’est la convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme, signée à Varsovie le 16 mai 2005 et ratifiée par Paris le 13 février 2008, qui permet une meilleure coordination de la lutte anti-terroriste.

En France, c’est la loi du 9 septembre 1986 qui fixe la doctrine pénale, permettant d’apprécier la nature terroriste d’une activité par la combinaison de deux critères : l’existence d’un crime ou d’un délit de droit commun incriminé par le Code pénal, mais « ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur« .

Cette doctrine a fait ses preuves en matière de répression, mais reste peu probante pour la prévention. C’est tout le sens de la réforme proposée aujourd’hui en France, basée notamment sur la sensibilisation de l’entourage et la détection des apprentis djihadistes, tandis que les Britanniques s’orientent vers des mesures plus radicales : confiscation des passeports et assignation à résidence des suspects, contrôle policier des passagers en partance ou en provenance de Syrie et d’Irak…

Reste que l’un des moyens d’endiguer la menace d’une propagation du jihad en Europe pourrait être plus classique : traiter avec les protecteurs, commanditaires ou au moins fins connaisseurs des mouvements incriminés. En l’espèce, s’agissant de l’EI, avec certains États du Golfe arabo-persique. En leur faisant comprendre, par la voie diplomatique et l’intermédiaire de nos services de renseignement si nécessaire, quelles sont les limites que nous entendons fixer à leur soutien aux jihadistes transnationaux.

À savoir, l’inviolabilité de notre territoire. Sachant que ces pays n’ont pas d’intérêt – sauf à titre d’avertissement – à faire perpétrer des attentats en France et en Europe… D’ailleurs, même si bien sûr la situation peut toujours évoluer et l’EI comme les « jihadistes européens » échapper à la tutelle de leurs « parrains« , seuls des actes isolés sont à ce jour à déplorer, comme celui de Mehdi Nemmouche, soupçonné de l’attaque du musée juif de Bruxelles, voire de Mohammed Merah.

In fine, le terrorisme conduit moins à nier les États qu’à les renforcer. C’est aussi en cela qu’il constitue une question géopolitique.

 

Pour aller plus loin :

  •  Le Terrorisme pour les nuls, par Alain Bauer et Christophe Soullez, First Editions, 184 p., 7,95 € ;
  • Les armes du terrorisme. La vérité dévoilée, par Gérard Desmaretz, Editions Chiron, 211 p., 23 € ;
  • Les terroristes disent toujours ce qu’ils vont faire, par Alain Bauer et François-Bernard Huyghe, Puf, 355 p., 29 €.

 

Note RP Defense : lire « Le terrorisme pour les Nuls » - ITW d'Alain Bauer par @SDBRNewse

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:35
India receives fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft

Indian Navy's fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft taking off during its delivery. Photo Boeing.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

The Indian Navy has taken delivery of its fifth P-8I long-range maritime reconnaissance and anti-submarine warfare aircraft from Boeing, which would support the navy's maritime patrol requirements.

 

Delivered as part of a deal signed in January 2009 for eight P-8I aircraft, the latest aircraft joins the navy's already existing fleet of four P-8Is, which are currently undergoing operational review.

 

Indian Navy naval staff deputy chief vice admiral RK Pattanaik said: "The P-8I programme is progressing on schedule, and the aircraft are providing the capabilities to meet our maritime reconnaissance and anti-submarine warfare requirements."

 

Powered by CFM International's two CFM56-7 engines, the aircraft features a directional infrared countermeasures (DIRCM) system and the electronic support measures (ESM) system, which safeguard the jet from approaching infrared-guided missiles.

 

Based on Boeing's Next-Generation 737 commercial aircraft, the Indian navy version of the US navy's P-8A Poseidon jet integrates Indian-built sub-systems that are customised to meet the country's maritime patrol necessities.

 

Boeing Defense, Space and Security (BDS) India vice-president Dennis Swanson said: "This is another important milestone for the programme and we look forward to continuing our great relationship with India.

 

"We'll deliver one more P-8I before the end of the year, followed by two in 2015."

 

Incorporating advanced sensor and display technologies, in addition to open system architecture, the aircraft supports missions including anti-submarine warfare (ASW), anti-surface warfare (ASUW), intelligence, maritime patrol, surveillance and reconnaissance.

 

Boeing P-8 international programme manager Mark Jordan said: "We appreciate that senior representatives of the Indian Navy were with us in Seattle to participate in delivery activities and watch the plane take off for Rajali.

 

"It's a great accomplishment for the entire team, and we're hard at work assembling and testing the next P-8I in line for delivery."

 

The aircraft has been built by a Boeing-led industry team including CFM International, Northrop Grumman, Raytheon, Spirit AeroSystems, BAE Systems and GE Aviation.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:30
U.S. Navy F/A-18 Hornets operate aboard USS George H.W. Bush in the Arabian Gulf


11 sept. 2014 US Navy

 

ARABIAN GULF (Sept. 10, 2014) U.S. Navy F/A-18 Hornets launch and land on the flight deck aboard the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77). The president has authorized U.S. Central Command to conduct military operations in support of humanitarian aid deliveries and targeted airstrikes in Iraq to protect U.S. personnel and interests, in response to activities conducted by Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL) terrorists. (U.S. Navy video/Released)

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