Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:30
La destruction des armes chimiques syriennes de déroulera sur le MV Cape Ray.

La destruction des armes chimiques syriennes de déroulera sur le MV Cape Ray.

 

07.12.2013 24heures.ch

 

Les Etats-Unis ont dévoilé leur feuille de route pour la destruction de l'arsenal chimique syrien. Les opérations se dérouleront en mer, sur le MV Cape Ray, un cargo de 200 mètres, et prendront «entre 45 et 90 jours».

 

Un navire, deux usines portables, 45 à 90 jours pour traiter des «centaines de tonnes» d'agents chimiques: le Pentagone a dévoilé sa feuille de route pour la destruction des armes chimiques syriennes considérées comme les plus dangereuses.

 

Après le refus de l'Albanie de détruire sur son sol les agents chimiques dits de «priorité 1», considérés comme les plus dangereux et qui doivent avoir quitté la Syrie avant le 31 décembre, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a décidé de confier leur neutralisation aux Etats-Unis.

 

Les Américains mèneront ces opérations en mer à bord d'un navire. Le Pentagone est en train de préparer sur sa base de Norfolk (Virginie, est) le MV Cape Ray, un cargo de 200 mètres appartenant à la flotte de réserve, avec les équipements nécessaires pour mener cette mission qui n'attend plus qu'un feu vert définitif de l'OIAC.

 

150 conteneurs

 

Les agents chimiques considérés comme les plus dangereux, qui doivent être détruits d'ici avril 2014, sont de l'ordre de plusieurs «centaines de tonnes», soit environ «150 conteneurs», selon un haut responsable américain de la Défense, s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Damas a déclaré un total de 1290 tonnes d'armes chimiques, de précurseurs ou d'ingrédients.

 

Les conteneurs doivent être convoyés par l'armée syrienne vers le port de Lattaquié, d'après l'OIAC. Ils seront ensuite transportés par des navires vers le port d'un pays tiers, qui reste à déterminer. La Norvège et le Danemark se sont engagés à fournir tout ou partie de ces navires.

 

Une fois dans ce port, les conteneurs seront transbordés dans un délai de 48 heures à bord du Cape Ray, qui mènera vraisemblablement ses opérations de neutralisation dans les eaux internationales.

 

Neutralisation à bord

 

Le département américain de la Défense installe actuellement dans les entrailles du Cape Ray deux systèmes d'hydrolyse déployable (FDHS). Ces sortes d'usines portables sont capables de «neutraliser» les agents chimiques syriens les plus dangereux, ceux qui entrent dans la composition du gaz moutarde, du sarin et du VX.

 

Mis au point en début d'année par le Pentagone, ils sont installés dans les cales du navire sous une tente dotée d'un système de filtration. Ils seront opérés par une soixantaine d'employés civils de la défense américaine, pour un équipage total d'environ 100 personnes à bord.

 

Ce système d'hydrolyse mixe les agents, stockés séparément sous forme liquide «en vrac», avec beaucoup d'eau et de lessive, et aboutit à un «produit inerte avec un faible degré de toxicité» très commun dans l'industrie, selon le haut responsable américain. Les opérations de neutralisation prendront «entre 45 et 90 jours».

 

«Décennies d'expérience»

 

«C'est une technologie éprouvée. Les agents chimiques et leur réaction sont bien connus, c'est sûr et respectueux de l'environnement», estime le responsable, assurant qu'il n'y aura «absolument rien» de rejeté en mer.

 

«Le département de la Défense a des décennies d'expérience dans la démilitarisation des armes chimiques», a-t-il plaidé. Les Etats-Unis sont toujours en train de détruire leur arsenal issu de la guerre froide et ont aidé la Russie, l'Albanie et la Libye à se débarrasser des leurs.

 

Une fois équipé, le navire procédera à des essais en mer puis sera «prêt à appareiller en début d'année prochaine (pour sa mission). C'est une question de semaines», selon lui.

 

Appel d'offres

 

Le Pentagone, pour qui il s'agit d'une opération à «faible risque», n'a pas donné de précisions sur la bulle de sécurité qui sera vraisemblablement instaurée autour du Cape Ray lors des opérations de neutralisation.

 

Les produits inertes issus de l'hydrolyse seront ensuite confiés à des sociétés de traitement spécialisées dans les déchets industriels. Tout comme les autres agents chimiques syriens, pour lesquels l'OIAC a lancé un appel d'offre au secteur privé. Quelque 35 sociétés ont exprimé leur intérêt, selon l'un des porte-parole de l'OIAC, Christian Chartier.

Repost 0
9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:30
Les États-Unis maintiendront 35 000 soldats dans le Golfe

 

7 décembre 2013 lapresse.ca

 

Le secrétaire américian à la Défense a spécifié que ces forces comptent 10 000 soldats avec des tanks et hélicoptères Apache, environ 40 navires et un porte-avions, des systèmes de défense de missiles, des radars avancés, des drones de surveillance et des avions militaires qui peuvent être opérationnels immédiatement.

 

Les États-Unis vont maintenir leur présence militaire, forte de 35 000 hommes, dans la région du Golfe, malgré un accord avec l'Iran sur son programme nucléaire, a annoncé samedi à Bahreïn le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel.

 

Les États-Unis maintiennent «plus de 35 000 hommes» dans et autour du Golfe, et «ils n'ont pas l'intention d'ajuster ce nombre dans la région», a-t-il affirmé, selon le texte d'un discours devant être prononcé.

 

Lors d'un voyage destiné à rassurer leurs alliés du Golfe inquiets des progrès diplomatiques de Washington avec Téhéran, M. Hagel a énuméré les armes et ressources américaines qui resteront déployées dans la région.

 

«Nous avons une présence terrestre, aérienne et navale de plus de 35 000 militaires dans le Golfe, et dans ses environs immédiats», a-t-il déclaré, selon le texte du discours qu'il prévoyait de prononcer lors d'une conférence sur la sécurité à Manama.

 

Le secrétaire à la Défense a spécifié que ces forces comptent 10 000 soldats avec des tanks et hélicoptères Apache, environ 40 navires et un porte-avions, des systèmes de défense de missiles, des radars avancés, des drones de surveillance et des avions militaires qui peuvent être opérationnels immédiatement.

 

«Nous avons déployé nos avions militaires les plus modernes dans la région, notamment des F-22, pour garantir que nous pouvons répondre rapidement à toutes les éventualités», a déclaré Chuck Hagel.

 

«Si on y ajoute nos munitions uniques, aucun objectif n'est hors de notre portée», a-t-il ajouté, faisant apparemment référence aux «bunker buster», ces bombes conçues pour pénétrer des cibles enterrées en profondeur.

Repost 0
9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:20
US Army Plans To Scrap Kiowa Helo Fleet

Time To Go: US Army OH-58D Kiowa helicopters are staged in South Korea before inspection in October. The Army has wanted to replace the helicopters with a new armed aerial scout, but now has plans to use Apaches to temporarily fill their role. (US Army)

 

Dec. 8, 2013 - By PAUL McLEARY and MICHELLE TAN – Defense NEWS

 

New Missions for Apaches, Black Hawks

 

WASHINGTON — US Army leaders are considering scrapping its entire fleet of Bell Helicopter OH-58 Kiowa Warrior helicopters, while pulling the National Guard’s Boeing AH-64 Apaches into the active-duty force to fill the scout helicopter role as the Army seeks to fulfill its longer-term requirement of a newly developed armed aerial scout, according to several Army and defense industry sources.

 

The plan also calls for giving active Black Hawk helicopters to the Guard, while taking half of the Guard’s Lakota fleet, using them as active-duty trainers and scrapping its Jet Rangers.

 

While a final decision has yet to be made, the industry sources had the impression that the deal was all but done.

 

The deal would be done in the interest of cutting costs and reducing the number of different helicopter types in the Army, but questions remain about the affordability of using the Apache to fill the scout role. Army leadership had already rejected the idea in the early 1990s in favor of the now-canceled Comanche, and expressed doubts about it in a 2011 analysis of alternatives (AoA) document.

 

The December 2011 AoA for the Armed Aerial Scout (AAS) program — which until last year was envisioned as the eventual replacement for the Kiowa — concluded that fielding the AH-64D Block III to the service’s armed reconnaissance squadrons to replace the Kiowa would be “at least 50 percent more expensive than the currently programmed [recon squadrons].”

 

The Army also concluded that the AH-64 requires “significantly more maintenance personnel than the other mixes analyzed.”

 

What’s more, a study conducted by the Logistics Management Institute recently estimated that in recent operations in Iraq and Afghanistan, if the Army used an Apache in the Kiowa scout role, it would have cost an additional $4 billion in fuel, maintenance and operating costs.

 

Still, “the Army is in a difficult position,” one defense industry source said. The Armed Aerial Scout AoA “said that the most affordable and capable option was Kiowa linked with the Shadow UAV. But the AoA also said that the most capable immediate solution is an Apache, so there’s two sides of this argument. So the Army really is making decisions around cost.”

 

“This is a budget-driven plan,” said Col. Frank Tate, the Army’s chief of aviation force development. “We are in a fiscally constrained environment, which requires us to make hard choices, but we need to also make smart choices. In developing this plan, everything was on the table.”

 

Tate added that “if we go with the overall plan, it would save approximately $1 billion a year in direct operating and sustainment cost. However, that does not take into account the savings in the out-years by divesting the OH-58Ds, OH-58A/Cs and TH-67s [trainers] from the Army aviation fleet.”

 

Once the Army divests itself of its 338 active-duty and 30 National Guard Kiowas and pulls Apaches from the National Guard, the service will then provide the Guard with Sikorsky UH-60 Black Hawk helicopters in order to give the Guard more capability as it conducts its homeland defense and disaster response missions.

 

The Army has 570 Apaches, while the Guard has 192 and the Army Reserve has 48, according to information provided by the service.

 

The goal is to have a total of 690 AH-64E Apaches in the Army, officials said, while the Guard and reserve will have no Apaches of any model.

 

The Guard is also expected to gain 111 Black Hawks from the active duty, while the reserve will receive 48, and the end-state calls for 1,033 Black Hawk helicopters in the active Army, 960 in the Guard and 142 in the reserve.

 

But the plan isn’t sitting so well with everyone in the Guard.

 

Col. Tim Marsano, spokesman for the Idaho National Guard, wrote in an email that “losing the Apaches would entail a significant loss of manning, combat capability and a long tradition of combat aviation in the Idaho Army National Guard. We would like to keep this mission.”

 

Part of the plan also entails retiring the active-duty Bell TH-67 Jet Ranger training helicopters being used at Fort Rucker, Ala., and moving about 100 EADS UH-72 Lakotas from the active Army and 104 of the Guard’s 212 Lakotas to Alabama for this purpose.

 

 

The proposed plan gives the Army some flexibility in determining what it can cut and how it can maintain critical aviation capability, Tate said.

 

The plan “streamlines the fleet by divesting older model airframes,” he added. This will “result in substantial savings over time. Our other option is to just eliminate force structure, which would require us to divest some of our aircraft that we want to keep and result in reduced capability.”

 

Decades of Trying

 

The Army has been trying to build a new light reconnaissance helicopter since 1982, when it kicked off the Light Helicopter Experimental program to replace the Vietnam-era Kiowa.

 

Eventually christened the Comanche in the early 1990s, the program never really found its footing in the halls of the Pentagon, leading then-Defense Secretary Donald Rumsfeld to finally kill it off in 2004 after it had burned through about $7 billion worth of investments.

 

Over the past several years it began to look hopeful that after 30 years of trying, the Army would be able to finally upgrade its aerial scout fleet. In 2010, the defense industry jumped at the chance to build a new bird, and AgustaWestland, Boeing, EADS and Bell Helicopter began readying designs for the new armed aerial scout.

 

During the spring and summer of 2012, the Army conducted a series of what it called “fly-offs,” where Army leaders visited all of the competitors interested in bidding on the work to check in on their progress and their designs.

 

Nothing much came from the meetings, and by May 2012, Lt. Gen. William Phillips, the top acquisition adviser to the Army secretary, claimed that the results of the industry visits were a disappointment.

 

“We didn’t find a single aircraft that was out there that could meet the Army’s requirements, so if we were to go forward with an armed aerial scout it would essentially be a development program,” he said.

 

Asked if the Army has communicated to industry its plans for future development of the AAS requirement, one industry source said that “to my knowledge, we’re nowhere close to that. Sequester hit and the budget drills hit, and there’s been no communication outside of the Army on what their plans for an armed aerial scout may be.”

 

After releasing its original request for information in 2010, the Army said it was looking at an average procurement unit cost of $13 million to $15 million for a new armed aerial scout. But developing a new helicopter with a fielding target of 2022 would cost about $12 million, contingent on requirements.

 

That investment spread out over several years “would at least get you to the point where you have actionable data” about what capabilities are viable, one industry source said.

 

“To move to the Apache in the absence of that information takes options away from the Army that they would ordinarily have,” the source added.

 

There remains the question of what the Army will do with the more than 300 Kiowa aircraft that it is divesting.

 

A priority will be put on any needs that the other services may have first, said Col. Jong Lee, of the service’s acquisition, logistics, and technology directorate, followed by the Civil Air Patrol, law enforcement, and then foreign military sales.

 

Although the Kiowa program kicked off in 1969, the Kiowa Warriors being used today were built from 1985 onward. The entire fleet has been completely reset and remachined over the past decade, with the upgrade program ending in 2011.

Repost 0
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 12:30
Syrie: le roulier "MV Cape Ray" équipé pour détruire les armes chimiques du régime

 

07.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Les États-Unis ont commencé à modifier un de leurs navires afin d'être en mesure de détruire 500 des 1200 tonnes d'armes chimiques, y compris des gaz innervants, qui composent l'arsenal syrien.

Il s'agit du MV Cape Ray, un navire roulier de 198 mètres, de la flotte de réserve (Marad), qui se trouve actuellement à la base navale de Norfolk, en Virginie.

Pour effectuer sa mission, le Cape Ray aura un équipage de 23 personnes, ainsi qu'un complément de 36 spécialistes qui mettront en œuvre les deux unités de destruction par hydrolyse (deux Field Deployable Hydrolysis Systems) qui sont en cours d'installation sur le pont principal (main trailer deck), là où seront stockés 127 conteneurs de gaz moutarde et autres agents toxiques.

Les autres ponts serviront de stockage pour les réserves d'eau, pour les résidus et les autres produits à détruire.

Une fois les aménagements réalisés, le navire pourrait quitter Norfolk le 4 janvier pour gagner la Méditerranée où les produits toxiques seront transférés d'un autre roulier qui, lui, les aura embarqués dans un port syrien. Durée estimée de l'opération: de 45 à 60 jours.

Sur ce sujet, on pourra l'analyse éclairante de l'expert JP. Zanders en cliquant ici.

Repost 0
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 12:20
Fully Extended

 

 

12/5/2013 Strategy Page

 

A B-52H Stratofortress flies over Minot Air Force Base, N.D., during a training exercise Nov. 3, 2013. In a conventional conflict, the B-52H can perform strategic attack, close-air support, air interdiction, offensive counter-air and maritime operations. (U.S. Air Force photo/Senior Airman Brittany Y. Auld)

Repost 0
7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 14:35
Le chef du Pentagone arrive à Kaboul, alors que l'accord n'est toujours pas signé

 

07 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

KABOUL - Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel est arrivé samedi à Kaboul, alors que les Etats-Unis sont exaspérés par le refus du président afghan Hamid Karzaï de signer un traité de sécurité (BSA) considéré comme crucial par Washington.

 

De source américaine, on indiquait qu'aucune rencontre n'était prévue pour M. Hagel avec le président Karzaï, tandis que la présidence afghane affirmait que les deux hommes se rencontreraient samedi - dernier en date des nombreux désaccords ces derniers temps entre les alliés.

 

M. Hagel ne prévoit pas de rencontrer le président Karzaï pendant son séjour en Afghanistan, a déclaré aux journalistes un haut responsable du ministère américain de la Défense.

 

Les Etats-Unis ont dit clairement leur position sur le BSA. Et le président Karzaï, il y a deux jours, a redit qu'il n'était pas prêt à signer, a-t-il ajouté.

 

L'emploi du temps du président prévoit une rencontre avec M. Hagel ce soir, suivie d'un dîner, a déclaré de son côté le porte-parole de M. Karzaï, Aimal Faizi, ajoutant que l'Afghanistan était désireux de discuter des points encore non résolus concernant le BSA.

 

Fin novembre, c'est la conseillère de sécurité nationale du président Barack Obama, Susan Rice, qui était venue tenter de convaincre M. Karzaï de signer cet accord qui encadrerait la présence éventuelle de soldats américains en Afghanistan après fin 2014.

La Maison Blanche a à cette occasion laissé planer la menace d'une option zéro, avec retrait de tous les soldats américains d'ici un an, à la fin de la mission de combat de la force de l'Otan (Isaf), et la suppression des milliards de dollars d'aide militaire promis à Kaboul.

 

De quoi faire craindre l'effondrement de l'Etat central afghan, déjà faible et sous perfusion de l'aide internationale, au profit des insurgés, 12 ans après la chute des talibans qui avaient offert un sanctuaire à Oussama ben Laden et Al-Qaïda avant les attentats du 11-Septembre.

 

Malgré ces pressions, M. Karzaï persiste à affirmer que ce sera à son successeur de signer l'accord, après la présidentielle d'avril, ce qui serait trop tard selon Washington pour planifier le déploiement des 15.000 soldats destinés à entraîner et soutenir les forces afghanes.

Repost 0
7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 13:20
Centrafrique: les USA soutiennent l'opération militaire française

 

 

WASHINGTON, 7 décembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis soutiennent l'opération militaire de la France en République centrafricaine, a déclaré vendredi la porte-parole du département d'Etat américain Marie Harf.

 

"Les Etats-Unis approuvent l'action des militaires français qui ont lancé, en coopération avec des forces régionales, un processus de rétablissement de la sécurité pour la population centrafricaine", a affirmé Mme Harf.

 

Selon la diplomate, la décision de Paris d'envoyer 800 soldats pour appuyer le contingent de l'Union africaine doit amener les belligérants à mettre un terme aux violences. Mme Harf a également réaffirmé que les Etats-Unis allaient débloquer 40 millions de dollars pour aider les forces armées de l'Union africaine.

 

Jeudi 5 septembre, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution autorisant l'envoi de 1.200 militaires français et de 3.600 soldats africains chargés de ramener le calme en Centrafrique.

 

Selon la Croix-Rouge internationale, les affrontements armés qui ont débuté à Bangui dans la nuit de mercredi à jeudi ont fait plus de 300 morts.

 

En janvier dernier, les autorités de la République centrafricaine ont signé un accord de paix avec la coalition d'opposition Séléka regroupant plusieurs formations armées. Cependant, en mars, les rebelles de la Séléka se sont emparés de la capitale du pays, Bangui. Le chef de l'Etat François Bozizé s'est réfugié à l'étranger, alors que le leader de la rébellion Michel Djotodia s'est autoproclamé président. Depuis, le pays est le théâtre d'hostilités violentes entre les partisans et les adversaires du nouveau pouvoir.

Repost 0
7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:45
Nigeria: Boko Haram Considers Everyone The Enemy

 

December 6, 2013: Strategy Page

 

Boko Haram may have been forced into the countryside, but they have not lost their ability to attack. Because of the growing number of soldiers, police and local volunteers in the northeast Boko Haram has adapted and they now attack whoever they can, which means most of their victims are civilians and Moslems. This indicates that Boko Haram now considers most of the civilian population hostile to them. The Islamic terrorists do try and concentrate their attacks against Christians and civilians known to support the volunteer anti-terrorist militias, but generally any civilian will do once the Boko Haram gunmen are out and about. In addition to raids on towns and villages, Boko Haram also likes to set up false military roadblocks (using uniforms stolen from living or dead soldiers and police) and murder any civilians who come along. Sometimes Moslems are spared, but usually everyone dies and their possessions, especially vehicles, are stolen. 

 

So far this year some 900 Christians have been killed in Nigeria by Moslems. Most of these dead are in the northeast but over a third have died in Central Nigeria where Moslem nomads have been pushing south for decades and have been raiding the largely Christian natives in order to obtain access to more water and grazing land. Thus last month 34 Christians were killed in the northeast while over 40 died in Central Nigeria (Plateau state). The government has promised increased security around Christmas, because Islamic terrorists like to make large attacks on Christian holidays. One reason there has not been more anti-Moslem attacks in the Christian south is because nearly all Moslem religious leaders have condemned Boko Haram, often accusing them of not being Moslems but just deranged killers. These denunciations are convincing to most Christians, who also note that most Boko Haram victims in the Moslem north are Moslem and that many Moslems up there have joined anti-Boko Haram militias. A growing number of Christians are fleeing the north, especially if they still have family down south.

 

One of the disadvantages of driving Boko Haram out of the cities is that the Islamic terrorists can now set up camps across the borders in Cameroon. Chad and Niger. These three nations have far less numerous security forces and Boko Haram tends to behave on the other side of the border so as to avoid antagonizing the local tribes and security forces. So it’s up to Nigeria to greatly improve surveillance on its side of the border and still leaves a lot of the thinly populated border area unwatched most of the time. There are additional problems with the fact that over 70,000 Nigerian civilians have fled to these two countries to escape the Boko Haram violence. The government is discussing getting some help with this from the United States in for form of American UAVs.

 

Piracy off the coast continues to be a problem as some of the pirates now go after locals in addition to the better guarded foreign ships and oil company service boats. Robbing the locals won’t make you rich but it’s easier and safer than the foreign owned ships. The navy has responded with more patrol boats and naval bases on the coast and more patrols and quicker reaction to pirate attacks. But so far there are more pirates entering the business than are being taken out by the navy and police.

 

December 3, 2013: In the northeast (Maiduguri) the curfew was reduced to 11 hours so people could continue their lives. Cell phone networks were also turned back on after having been shut down since May. This was seen as necessary to make it more difficult for Boko Haram raiding parties to move about undetected. Most people in the area are hostile to Boko Haram (although they agree with the Islamic terrorists’ hostility to corrupt and ineffective government).

 

December 1, 2013: In the northeast (Maiduguri) Boko Haram attacked the air force facility at the main airport outside the city. Over twenty air force personnel were killed and five helicopters and aircraft destroyed. The attackers lost over twenty men. The air force said that three of the “damaged” aircraft were not in service anyway. Flight operations at the airport were halted for a few hours and a 24 hour curfew was declared in Maiduguri because the attack on the airport was just one of many attacks around the city by up to 300 Boko Haram men.

 

November 29, 2013: In the northeast (Borno state) Boko Haram attacked a rural village, killed 17 people and burned down dozens of buildings and vehicles. Two of the attackers were killed by a pro-government militia.

 

November 28, 2013: In the northeast (Borno state) the air force bombed a Boko Haram camp in a forest and killed over a dozen of the Islamic terrorists.

 

November 26, 2013: Tribal violence continues in central Nigeria (Plateau State) as Moslem gunmen attacked four villages killing at least 37 people and destroying much property. Most of the victims were Berom, a tribe that has been in the area for centuries. The governor of Plateau state is Beron. Moslem nomadic Fulani tribesmen have been fighting with Christian and pagan farmers outside the city of Jos for years. The violence has gotten worse now and there have been over a thousand casualties so far this year. Boko Haram has recently claimed involvement, but that appears to be marginal. The Fulani have long claimed that the government was sending Christian police to persecute them because of their religion (not because they were constantly attacking Christian farmers). The settled (farming) tribes have been there a long time and in the last few decades more Fulani have come south looking for pasturage and water for their herds and have increasingly used force to get what they want.

Repost 0
7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:20
Vue d'artiste du RQ-180 Crédit Aviation Week - Ronnie Olsthoorn

Vue d'artiste du RQ-180 Crédit Aviation Week - Ronnie Olsthoorn

 

06/12/2013 Par Duncan Macrae – Air & Cosmos

 

Ce sont nos confrèrers d’Aviation Week qui lèvent le voile sur un nouveau « black program » américain. Northrop Grumman et l’US Air Force mèneraient dans le plus grand secret sur la base d’essais classifiée de Groom Lake dans le Nevada — la fameuse Zone 51 —des travaux de développement d’un nouveau drone furtif conçu pour des missions dites « ISR » pour renseignement, surveillance et reconnaissance.

 

L’objectif serait de développer un successeur au SR-71, retiré du service en 1998 et toujours pas remplacé. Il s’agit de disposer d’un appareil capable de mener des missions ISR en environnement hostile (« denied airspace »). Un Global Hawk furtif en quelque sorte.

 

En matière de signature radar, l’appareil, une aile volante à double flèche de la taille approximative d’un Global Hawk, serait largement supérieur aux F-117, F-22 et F-35.

 

En fait le RQ-180 trouve ses origines dans l’échec du programme J-UCAS, lancé en 2003 avec comme objectif de doter l’US Air Force et l’US Navy d’une plateforme commune. Ce programme fut abandonné en 2006 sous décision de l’US Air Force. L’US Navy a sélectionné Northrop Grumman pour la suite du programme, rebaptisé UCAS-D, qui a donné lieu au X-47B.

 

L’US Air Force pour sa part aurait donc décidé à cette époque de lancer le RQ-180. Et ce n’était sans doute pas une coincidence quand, en 2007, Northrop Grumman avait annoncé le rachat de Scaled Composites avec son savoir-faire inégalé en matière d’aérostructures en composites. L’avancement du programme RQ-180 expliquerait par ailleurs la décision de l’US Air Force, en 2012, d’abandonner la version Block 30 du Global Hawk, ostensiblement pour des raison de coûts.

Repost 0
6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:56
Mirage 2000D au décollage en Corse

Mirage 2000D au décollage en Corse

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

Perché à 730 mètres d’altitude, dans le canton de Zicavo, en Corse du sud, le village de Cozzano (Cuzzà en langue corse) est l’un des terrains d’entraînement mis en place pour l’exercice Serpentex 2013.

 

Bénéficiant d’une vue imprenable sur une vallée en contrebas, une équipe de contrôleurs «air» avancés (Forward Air Controller - FAC) composée de Britanniques, de Canadiens et de Français guide un Mirage 2000D pour un show of force (démonstration de puissance).

 

Chaque jour, plusieurs vagues d’aéronefs effectuent des missions d’appui aérien au-dessus du ciel corse. Par le biais de scénarios de plus en plus complexes, les FAC s’entraînent aux procédures avec des F18 canadiens, ainsi que des Rafale et des Mirage 2000D français. Les avions de chasse vont même jusqu’à délivrer leur armement sur le champ de tir de Diane, alternant largages de bombes et passes canon, sous le guidage de FAC situés à proximité.

 

Ligne d'avions sur la base aérienne 126 de Solenzara

Ligne d'avions sur la base aérienne 126 de Solenzara

Rafale sur la base aérienne 126 de Solenzara

Rafale sur la base aérienne 126 de Solenzara

 

«C’est très enrichissant pour nous de pouvoir bénéficier de l’expérience et du savoir-faire de la France dans le domaine de l’appui aérien, explique le capitaine Alan Lockerby, FAC Supervisor (superviseur) de l’armée de l’air canadienne. Serpentex est une occasion formidable pour s’entraîner avec des nations que nous côtoyons lors des déploiements en opération.»

 

Organisé du 25 novembre au 13 décembre 2013, sur la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara (Corse), Serpentex met en œuvre de nombreux moyens pour entraîner les troupes aux procédures CAS (Close Air Support – appui aérien rapproché) avant le déploiement sur les théâtres d’opérations extérieurs. Il a été initialement créé pour répondre aux besoins des troupes avant leur départ en Afghanistan. Aujourd’hui, l’exercice évolue et prend en compte les récentes opérations comme la Libye et le Mali.

 

Contrôleurs "air" avancés britannique et américains

Contrôleurs "air" avancés britannique et américains

Équipement d'un contrôleur "air" avancé

Équipement d'un contrôleur "air" avancé

De nouveaux modes d’action sont mis en place cette année. Ainsi, les procédures DACAS (Digital Added CAS - CAS assisté par l’emploi d’outils numériques) sont employés, éprouvés et testés dans un environnement dense. De même, des missions de type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance – coordination de frappe et reconnaissance) sont programmées dans certains scénarios concoctés par les animateurs de l’exercice. Le SCAR est une mission qui allie la recherche et le traitement d’objectifs dans une zone délimitée, sans le guidage de FAC. Le travail avec des moyens ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) comme le drone Reaper italien et l’avion CP-140 canadien ont également permis des scénarios plus conformes à la réalité opérationnelle.

 

 Serpentex 2013 a pris une belle envergure avec plus de 700 militaires provenant de neuf nations différentes, notamment du Canada. Fort de 200 personnes, le contingent canadien participe pour la première fois à cet exercice d’ampleur.

 

F18 canadien au décollage depuis la base aérienne de Solenzara

F18 canadien au décollage depuis la base aérienne de Solenzara

Repost 0
6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:50
Electronic Weapons: LITENING G4 Shows The Way

 

 

December 5, 2013: Strategy Page

 

Denmark recently received the first six (of 16) LITENING G4 targeting pods for its 30 F-16s. These pods cost nearly $3 million each and have annual maintenance costs of over $50,000 each. The pods, packed with electronics and sensors, are very popular with fighter pilots, mainly because they contain FLIR (video quality night vision infrared radar) and TV cameras that enable pilots flying at 6,200 meters (20,000 feet) to clearly make out what is going on down on the ground. The pods also contain laser designators for laser guided bombs and laser range finders that enable pilots to get coordinates for JDAM (GPS guided) bombs. The G4 version, introduced in 2008, has improved sensors and software, including the ability to have the software identify many military vehicles and systems automatically. The 200 kg (440 pound) LITENING G4 pod hangs off a hard point, like a missile, bomb or fuel tank.

 

Safely outside the range of most anti-aircraft fire (five kilometers up and up to fifty kilometers away) pilots can literally see the progress of ground fighting and have even been acting as aerial observers for ground forces. These capabilities also enable pilots to more easily find targets themselves and hit them with laser guided or JDAM bombs. While bombers still get target information from ground controllers for close (to friendly troops) air support they can now go searching on their own in areas where there are no friendly ground troops.

 

In 1990 the first targeting pods (the U.S. two pod LANTIRN system) were nearly ready for service. These first electronic targeting pods, which looked like thin bombs, contained laser designators and night vision equipment. LANTIRN got a workout in the 1991 Gulf War, even though the system was still undergoing testing. Israel soon followed with a cheaper, more reliable, and more capable LITENING system. An American manufacturer then brought out the Sniper XR and XTP pod. All this competition has made the pods (one pod is all that is needed now) more capable, easier to use, more reliable, and cheaper. Over 1,200 LITENING pods are in use by 25 countries. The first version of LITENING entered service in the 1990s.

Repost 0
6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:30
US Blocks Sale of UAV Components to Turkey

 

Dec. 5, 2013 defense-unmanned.com

(Source: Today’s Zaman; published Dec. 4, 2013)

 

US Blocks Company from Exporting UAV Tech to Turkey

 

ANKARA --- The US government has prevented an American company from exporting camera systems and laser pointers to a Turkish company, Vestel, which wants to acquire the technology for its newly developed unmanned aerial vehicle (UAV), the Karayel.

 

The Turkish Armed Forces (TSK) tasked Vestel in 2011 with developing new UAVs, and the company is expected to deliver the Karayel in July 2014. Aiming to equip these new UAVs with camera systems and laser pointers, Vestel sought out an American company, WestCAM Solutions, from which to acquire the technology. The American company applied to the US government for permission to sell their products to the Turkish company, but the request was denied. The US also canceled the delivery of Predator drones in 2013.

 

The laser pointers that Vestel ordered from the American company are used in UAV targeting systems.

 

The US's apparent disapproval of Turkey possessing weaponized UAVs could hinder Turkey's efforts in that direction. The country is also seeking to arm its first domestically developed UAV, the Anka.

 

Sources at the Turkish Defense Ministry who requested anonymity told Today's Zaman that Turkey has the capacity to produce its own technology, hinting that Turkey may start efforts to produce the laser pointers it needs domestically.

 

Some are speculating that the US prevented WestCAM Solutions from exporting the technology to Turkey because of Washington's anger with Turkey's recent selection of a Chinese missile system for its long-term, long-range missile and aerial defense program, instead of a NATO member country.

 

The tactical UAV system Vestel has been developing consists of six aircraft, three ground control stations and one launching pad. The Karayel UAVs will be able to reach altitudes up to 18,000 feet and carry up to 35 kilograms. The Karayel will be able to stay in the air for 10 hours of uninterrupted flight.

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:20
US Army Awards GD $28 M for Engineering Development for Stryker Modernization

 

 

Dec 4, 2013 ASDNews Source : General Dynamics Corporation

 

The U.S. Army TACOM Contracting Command recently awarded General Dynamics Land Systems, a business unit of General Dynamics (NYSE: GD ), a $28 million contract for research, development and testing in preparation for the Stryker Engineering Change Proposal (ECP) upgrade program.

 

The Stryker ECP upgrade program is an engineering-development effort focused on integrating a group of system improvements into a single upgrade program for the Stryker eight-wheeled vehicle.  The objective of this research-and-development effort is to prepare Stryker vehicles to accept additional Army-directed requirements in the future without impacting current vehicle performance.  There is no production work associated with this award.

 

Read more

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:20
La NSA géolocalise des centaines de millions de téléphones portables

 

5 décembre 2013 par 45eNord.ca (AFP)

 

La NSA, l’agence américaine chargée des interceptions de communications, intercepte les données de géolocalisation de centaines de millions de téléphones portables dans le monde, a révélé mercredi le Washington Post, s’appuyant sur des documents fournis par l’ancien consultant Edward Snowden.

Six mois après les premières révélations de Snowden notamment sur la collecte des métadonnées téléphoniques (durée des appels, numéros appelés etc.), cette nouvelle révélation semble montrer que l’agence américaine est également capable de suivre des personnes à la trace grâce à leur portable, même quand celui-ci n’est pas utilisé.

L’agence stocke des informations sur « au moins des centaines de millions d’appareils » et enregistre « près de 5 milliards » de données de localisation par jour, affirme le quotidien sur son site internet.

« Nous obtenons de vastes volumes » de données de géolocalisation partout dans le monde, a confirmé un haut responsable de cette collecte cité par le Post.

L’agence y parvient en se connectant aux câbles qui relient les différents réseaux mobiles dans le monde et collecte « incidemment » des données de géolocalisation de citoyens américains.

L’intérêt de cette collecte, permise par le dialogue constant entre un téléphone et l’antenne-relai la plus proche et de puissants algorithmes mathématiques, est de « retracer les mouvements et de mettre en lumière des relations cachées entre des personnes », explique le quotidien.

Le volume de données enregistrées et stockées par la NSA atteindrait 27 térabytes, soit deux fois le volume de l’ensemble du contenu de la bibliothèque du Congrès, la plus importante du monde.

Ce volume d’informations serait tel qu’il « surpasse notre capacité à digérer, traiter et stocker » les données, affirme le Washington Post, citant un document interne de la NSA datant de 2012.

« Les capacités de la NSA pour géolocaliser sont ahurissantes (…) et indiquent que l’agence est capable de rendre la plupart des efforts pour avoir des communications sécurisées futile », croit encore savoir le Washington Post.

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:20
Marvin to supply flightline test set platform for USAF's A-10/C Thunderbolt ll aircraft

A USAF's A-10A Thunderbolt II aircraft in flight during a Nato Operation Allied Force combat mission. Photo: courtesy of USAF Senior Airman Greg L. Davis.

 

5 December 2013 airforce-technology.com

 

Marvin Test Solutions has received a contract for the delivery of a customised test platform for the portable armament test set-70 (PATS-70) flightline test set for the US Air Force's (USAF) upgraded A-10/C Thunderbolt ll aircraft.

 

Under the $5.7m contract, the company will supply the MTS-207 ultra-rugged flightline test set, a PXI-based, portable solution customised by the company in response to the requirements defined by test officials from Hill Air Force Base (AFB).

 

Marvin Test Solutions CEO and USAF (Ret.) major general Steve Sargeant said the company used its mil-spec compliant commercial off the shelf, ultra-rugged chassis to partner with the USAF, enabling its test engineers to rapidly develop and qualify the system for support of A-10/C avionics and electronics.

 

Sargeant said: ''We were able to significantly reduce the fielding time of this mission-critical test set to the A-10/C community.

 

"The new PATS-70 is a high-performance flightline test set in a portable, ultra-rugged deployable chassis, and allows the A-10/C maintenance community to fully test the critical systems of the A-10/C while minimising logistics and simplifying operation."

"The MTS-207 also enabled the air force to significantly reduce the time and cost required to provide the PATS-70 to the A-10/C community."

 

Equipped with 14 slots, the platform will form the basis for the new PATS-70 test solution, which will fully validate the soldiers' upgraded digital avionics and precision weapon electronics, including friend-or-foe identification, anti-skid, alpha mach, fuel quantity, stability augmentation system and MIL-STD-1760 protocol buses.

 

In addition to offering necessary flexibility for integration of additional test instrumentation into the system for future test requirements, the MTS-207 also enabled the air force to significantly reduce the time and cost required to provide the PATS-70 to the A-10/C community.

 

The system was fitted with cables, a user interface and test programme software for conversion to PATS-70 test solution.

 

The A-10/C is a modified variant of the A-10/A aircraft, featuring upgraded avionics, and carry smart weapons.

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:50
BAE reports new orders for body armor

 

PHOENIX, Dec. 4 (UPI)

 

Additional hard armor inserts for tactical vests worn by U.S. troops are being produced by BAE Systems under contracts worth nearly $18 million.

 

"The body armor is designed with the specific purpose of stopping armor-piercing bullets," said Ashoo Agarwal, a quality engineer at BAE Systems. "Our team of engineers works hard to ensure every plate we make meets a rigorous set of requirements and standards. This commitment to quality helps protect warfighters around the world."

 

Among the recently issued contracts is a $10.2 million order from the U.S. Defense Logistics Agency for Enhanced Small Arms Protective Inserts; an indefinite-delivery/indefinite-quantity contract worth as much as $6 million from the U.S. Department of Defense for SPEAR BALCS inserts and a $500,000 research and development contract from the U.S. Marine Corps for Enhanced Concealable Small Arms Protective Inserts.

 

The hard armor inserts -- worn inside the fronts, backs, and sides of outer tactical vests – have been fully qualified by the U.S. government in physical, environmental, and ballistic testing, BAE Systems said.

 

The number of inserts to be provided was not disclosed.

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:35
DSCA Approves Sale of 14 Chinooks to S. Korea

The US Defense Security Cooperation Agency has approved the sale of 14 Chinook cargo helicopters to South Korea. (Boeing)

 

Dec. 4, 2013 By WENDELL MINNICK – Defense News

 

TAIPEI — A $151 million deal for 14 Boeing CH-47D Chinook cargo helicopters to South Korea has gotten the green light from the US Defense Security Cooperation Agency (DSCA).

 

Released under the Foreign Military Sales program, the Dec. 3 DSCA notification said the aircraft will be sold and transferred to South Korea incrementally once the US Army begins taking receipt of new-production CH-47F model aircraft, a process estimated to begin in the January time frame.

 

The 14 CH-47Ds are currently operated by US Forces Korea in South Korea. The T55-GA-714A engines will be provided from US Army inventory located at Camp Humphrey, South Korea.

 

The US Army will not replace the CH-47D aircraft being sold and transferred to South Korea. This will allow the US Army to avoid transportation and demilitarization costs of approximately $13.4 million.

 

“The proposed sale will improve the ROK’s [Republic of Korea] capability to meet current and future requirements for troop movement, medical evacuation, aircraft recovery, parachute drop, search and rescue, disaster relief, fire-fighting and heavy construction support.”

 

In June, Boeing announced that it was in discussions with South Korea on “requirements for upgrades as well as newly manufactured Chinooks.” According to the Boeing announcement, the South Korean Army currently operates 23 CH-47D/DLR, and the Air Force operates five HH-47D for combat search-and-rescue missions.

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:30
ATK Completes First Flight Test of its Light Gunship for Kingdom of Jordan

 

ARLINGTON, Va., Dec. 4, 2013 /PRNewswire

 

Modifications Completed for Jordan's King Abdullah II Design and Development Bureau (KADDB) CASA-235 Military Transport Aircraft

 

ATK (NYSE: ATK), a leader in weaponized, special-mission aircraft, announced it has completed the first flight test for the Kingdom of Jordan's two CASA-235 light gunship aircraft. ATK was awarded a contract by King Abdullah II Design and Development Bureau (KADDB) of the Kingdom of Jordan to modify two of the country's CASA-235 transport aircraft into highly-capable and cost-effective special mission aircraft.

 

With modifications and ground testing complete, ATK began the flight test program to validate the installed weapons and gun system. Upon successful completion of the test program, the aircraft will be delivered to the Kingdom of Jordan to support the mission of the Jordanian Armed Forces.

 

"We are pleased that KADDB has selected ATK to provide this unprecedented capability to the Jordanian Armed Forces," said Bill Kasting, vice president and general manager of ATK's Defense Electronic Systems division. "This program will provide the Kingdom of Jordan with the first multi-mission gunship capability in the region. The start of the flight test is a major milestone achievement by the ATK and KADDB team."

 

In collaboration with KADDB, ATK developed and provided the system integration and aircraft modifications to turn a CASA-235 cargo plane into a multi-mission gunship. These modifications include installation of an electro-optical targeting systems, a laser designator, aircraft self-protection equipment, a synthetic aperture radar, and an armaments capability that can provide sustained and precise firepower in a variety of scenarios using Hellfire laser-guided missiles, 2.75-inch rockets, and a side-mounted M230 link-fed 30mm chain gun. The gun is automatically aligned to the target, cued by a camera in conjunction with the mission management and fire control solution. These capabilities are integrated with and controlled by ATK's Mission System, which provides both day and night reconnaissance and fire control capabilities, and the ability to acquire, monitor and track items of interest.

 

The gunship capability package is part of ATK's Special Mission Aircraft product portfolio, which provides affordable, responsive and advanced capabilities to customer-preferred platforms. ATK's expertise includes outfitting various aircraft – including the Alenia C-27J, CASA CN-235/295, Lockheed C-130, Bombardier Dash-8, Hawker Beechcraft King Air, Cessna Caravan and others – with integrated intelligence, surveillance and reconnaissance and weapons employment capabilities.

 

About KADDB

The King Abdullah II Design and Development Bureau (KADDB) was established by Royal Decree on August 24, 1999 to provide an indigenous capability for the supply of independent, high quality, efficient and cost-effective scientific and technical services to the Jordan Armed Forces (JAF). KADDB is an independent government entity within the JAF that acts as the Jordanian research and development facility created to provide a one-stop solution for the supply of defence and commercial equipment. KADDB aims at harnessing science and technology to fulfil Jordan's defence needs and, in the process, assist the nation in creating a sustainable defence industrial base. News and information can be found on the Internet at www.KADDB.com.

 

About ATK

ATK Defense Group is an industry leader in providing innovative and affordable ammunition, precision and strike weapons, electronic warfare systems, and missile components across air-, sea-, and land-based systems.

 

ATK is an aerospace, defense, and commercial products company with operations in 22 states, Puerto Rico, and internationally. News and information can be found on the Internet at www.atk.com, on Facebook at www.facebook.com/atk, or on Twitter @ATK.

CN-235 Royal Jordanian Air Force

CN-235 Royal Jordanian Air Force

Repost 0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:20
USAF taps Aerojet Rocketdyne for new ICBM motor

 

SACRAMENTO, Dec. 4 (UPI)

 

The U.S. Air Force has contracted Aerojet Rocketdyne to demonstrate a medium-class Stage III motor for use on Minuteman Intercontinental Ballistic Missiles.

 

Work under the contract, issued as part of the Air Force Nuclear Weapons Center Propulsion Applications Program, covers the development, fabrication and demonstration of a full-scale motor designed to replace the aging SR-73 third-stage motors in the current Minuteman III ICBM.

 

The motor to be produced will use propulsion technologies that can be used by future propulsion systems.

 

"This is an important win for Aerojet Rocketdyne," Aerojet Rocketdyne Vice President of Missile Defense and Strategic Systems Michael Bright said. "It helps maintain critical industrial base capability in solid rocket motor design and development, and provides a cost competitive strategy to sustain the aging Minuteman III missile."

 

The value of the contract and its length were not disclosed.

 

Aerojet Rocketdyne said a full-scale static test of the motor, including a thrust termination demonstration, is planned.

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:35
The US is attempting to sell a portion of the MRAPS it has in Afghanistan. (US Army)

The US is attempting to sell a portion of the MRAPS it has in Afghanistan. (US Army)

 

 

Dec. 4, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense news

 

WASHINGTON — The US government is working to sell as many as 2,000 of its hulking mine-resistant, ambush-protected (MRAP) vehicles in Afghanistan instead of sending them home or destroying them in place — provided the foreign buyers pay to ship the trucks out of the country themselves.

 

The cost of shipping an MRAP back to the US and fixing it up runs the Pentagon about $250,000 to $300,000 per vehicle. With about 11,000 MRAPs in Afghanistan, bringing them all back home is too expensive to contemplate, according to Pentagon officials. Overall, the US military is destroying about $7 billion worth of material in Afghanistan as US troops head for the exits.

 

A Pentagon spokesman said that several foreign countries have expressed interest in buying the Afghan MRAPs but no final agreements have been signed.

 

In the end, the US Army plans to retain about 8,000 MRAPs after completing its withdrawal from Afghanistan at the end of 2014, a number that carries a substantial logistics and maintenance bill.

 

Between January 2013 and the end of December 2014, it’s estimated that it will cost between $5 billion and $7 billion to bring all US equipment out of Afghanistan, either by ground transport through Pakistan or by air through the Northern Distribution Network.

 

The ground route is the cheaper — if longer — option, though the US military stopped all cargo traffic out of Afghanistan on Dec. 3 due to security concerns.

 

The route, which winds through dangerous mountain territory in Pakistan, runs from Torkham Gate at the Afghanistan-Pakistan border down to the port in Karachi in Pakistan.

 

There have been days of protests led by Pakistani politicians protesting US drone strikes in their country, which worried US officials who feared the convoys would be attacked.

 

Pentagon officials said that they expect the roads to reopen soon, but couldn’t put a date on it

 

If the roads through Pakistan remain open, the final price tag should be closer to the lower number; if weather or another breakdown in the relationship with Pakistan closes the roads, the cost will go up, according to Pentagon officials.

 

Before the shutdown, things were picking up. In October, the US shipped out a record 33,000 tons of equipment from Afghanistan, with about 56 percent going by road through Pakistan, said Mark Wright, a Pentagon spokesperson.

 

The NATO military command in Kabul also said the retrograde is proceeding as planned. US forces in the country continue to redeploy “in accordance with President Obama’s announced level of 34,000 troops in country by Feb. 1, 2014,” spokesman Lt. Cmdr. John Ripley emailed. There are currently 46,000 American troops deployed in Afghanistan.

 

However quickly or slowly the withdrawal proceeds, the Pentagon insists that it has plans to deal with it.

 

“When we started the retrograde we didn’t know what the final end state would be, so [a flexible end strength number] is more or less built into the plans we already have,” Wright said. The plans are “flexible enough to allow us to scale up or down” depending on the pace of the withdrawal and the potential size of an American and NATO follow-on force.

 

One of the most critical hubs in the Northern Distribution Network is the transit center at Manas, Kyrgyzstan, which the Pentagon will shut down in July 2014 when its lease with the Kyrgyz government expires. Since the United States will still be flowing troops and equipment out of Afghanistan, the US and Romania signed a pact in October allowing the Pentagon to use the Mihail Kogalniceanu Airbase on the Black Sea instead of Manas.

 

The Kyrgyzstan operation has been a matter of dispute for years, with the Kyrgyz government announcing it would cease American operations there in 2009, until the US agreed to triple yearly payments to about $60 million.

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
Tchad : AFRICOM rencontre la force Épervier

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Le 22 novembre 2013, le général d’armée David Rodriguez, chef du commandement régional des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a rendu visite aux militaires engagés au sein de la force Épervier à N’Djaména.

 

La délégation américaine conduite par son excellence monsieur James Knight, ambassadeur américain au Tchad est arrivée vers 9h30 sur la base « SGC Adji Kosseï ». La visite a débuté par une présentation de la mission générale de la force Épervier par le colonel Alain Dupas, chef de l’état-major interarmées de la force. Elle s’est ensuite poursuivie par une visite du détachement américain implanté au sein du CAOC (Combined Air Operation Center, le Centre interarmées des opérations aériennes) qui a pour mission de planifier et de conduire l’ensemble des missions aériennes au profit des différentes opérations et forces stationnées en l’Afrique Centrale et de l’Ouest. Cette visite s’est achevée par le groupement Terre et le groupement Air qui ont présenté leurs implantations et effectué des démonstrations dynamiques de leurs matériels.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale et du dialogue militaire régulier entretenu entre la France et les États-Unis. Créé en 2007 et stationné à Stuttgart en Allemagne, l’AFRICOM a pour mission de coordonner les activités militaires des États-Unis sur le continent africain. Il constitue un partenaire privilégié dans des régions où la France entretient une présence permanente à travers son dispositif de forces prépositionnées ou en opération, comme au Tchad.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:20
Rockwell Collins EP-8000 image generators selected for BoeingaEUR(tm)s Apache Longbow Crew Trainers

 

 

Dec 4, 2013 ASDNews Source : Rockwell Collins

 

Rockwell Collins will supply EP-8000 image generators for Boeing Apache Longbow Crew Trainers (LCT).

 

LeAnn Ridgeway, vice president and general manager of Simulation & Training Solutions for Rockwell Collins, said the contract is the latest example of providing reliability and innovation for the Apache LCT program.

 

Read more

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:20
Ravitaillement à la mer de l’USS Monterey par le bâtiment de commandement et de ravitaillement Var

 

04/12/2013 Marine nationale

 

Dans le cadre de sa mission de soutien des bâtiments français et alliés déployés en Méditerranée orientale, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var a ravitaillé l’USS Monterey le 2 décembre 2013 en début d'après-midi.

 

Ce croiseur américain du type Ticonderoga fait partie de la 6ème flotte et assure avec d’autres bâtiments une permanence opérationnelle au large des théâtres de crise du Proche Orient.

 

Ainsi le navire américain a profité de la présence du ravitailleur pour refaire ses pleins en combustible de navigation et en carburant aviation. Le ravitaillement a duré près de 2 heures dans des conditions de mer excellentes.

 

Le ravitaillement d’une unité américaine de cette importance illustre bien la capacité d'interopérabilité des deux marines et le potentiel de leurs équipages à opérer ensemble, gage de souplesse d’emploi et d’efficacité au combat. Enfin, il vient également répondre aux besoins des Américains au titre de la réciprocité : en effet les unités françaises bénéficient régulièrement du soutien du pétrolier ravitailleur américain Leroy Grumann, quand il est présent sur zone.

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:45
Garde Nationale Niger photo DICoD

Garde Nationale Niger photo DICoD

 

3 décembre 2013 par Frédéric Powelton - sahel-intelligence.com

 

Les attentes du Niger de ses renégociations de contrat avec Areva sont cruciales. Particulièrement pour suppléer au budget de la Défense au moment où ses partenaires internationaux attendent beaucoup du pays dans la lutte contre le terrorisme.

 

Comme le rappelait récemment le ministre nigérien des Mines, le programme électoral du président Mahamadou Issoufou réélu, puise une grande part de son financement dans les impôts et taxes et autres revenus générés par le projet d’exploitation de la mine d’uranium d’Imouraren. Ce projet à lui seul, devrait permettre à  des recettes de l’uranium de passer de 5% actuellement à 20% dans le budget.

 

Au nom de la lutte contre le terrorisme, les forces étrangères alliées présentes au Niger attendent de Niamey de gros efforts dans le domaine de la sécurité. Le ministre français de la Défense a donné son aval en début d’année à un renforcement par les hommes du COS (Commandement des opérations spéciales) du dispositif sécuritaire protégeant les mines d’Areva.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération militaire en janvier dernier, les Etats-Unis comptent plus d’un millier de soldats au Niger et ses bases dans le pays jouissent d’un statut d’extraterritorialité. Dans ce contexte, les efforts des autorités nigériennes pour garantir les exigences de la défense, dont les dépenses sont actuellement estimées aux alentours de 10% du budget, sont conséquents et se font au détriment d’autres secteurs tels que l’éducation et la santé.

 

Toutefois, il semble que le gouvernement nigérien fasse jusque-là preuve d’un certain nombre de maladresses dans ses négociations avec Areva. A titre d’exemple, le ministre des Mines a annoncé un audit des gisements d’uranium mais n’a pas du tout remis en cause la position d’actionnaire minoritaire du pays dans le futur gisement d’Imouraren.

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:35
Défense aérienne : un défi lancé à Washington

 

03.12.2013 Ysana Takino et Zhulin Zhang - Courrier international

 

La zone d’identification de la défense aérienne récemment définie unilatéralement par la Chine irrite Tokyo. Mais c'est surtout le président américain, Barack Obama, que Pékin cherche à atteindre.



Après que la Chine a annoncé, le 23 novembre, avoir délimité une "zone d’identification de la défense aérienne" induisant des règles très strictes pour les avions qui la traversent, les grandes puissances voisines, et le Japon en particulier, ont vivement réagi. Dans la presse nippone, on dénonce unanimement le tracé de ce périmètre, considéré comme "injustifié". L’Asahi Shimbun comme le Yomiuri Shimbun, deux des principaux titres de l’archipel, y voient une "provocation de plus" de la part de Pékin.

Rappelons que la zone définie par Pékin englobe les îles Senkaku (Diaoyu en chinois), qui font l’objet d’un conflit territorial depuis plusieurs années entre les deux géants asiatiques. "Depuis les Jeux olympiques de 2008, Pékin a adopté une attitude plus agressive [vis-à-vis de ces îles sous autorité japonaise depuis le XIXe siècle], faisant de régulières incursions navales et aériennes dans ce territoire disputé", rappelle le Financial Times. Après l’annonce de l’instauration de cette zone, les tensions sont montées d’un cran en Asie de l’Est.

Le site d’information japonais Foresight rappelle toutefois que "les Etats-Unis sont les premiers à avoir instauré unilatéralement une zone de défense aérienne dans cette région après 1945. Mais, comme sa délimitation est floue, elle engendre des tensions". La presse chinoise adopte exactement le même type d’arguments : "La notion de zone d’identification de la défense aérienne a été inventée par les Etats-Unis; elle concernait dans un premier temps l’espace aérien entourant l’Amérique du Nord et visait notamment l’Union soviétique", précise l’hebdomadaire indépendant Yazhou Zhoukan, édité à Hong Kong. "Depuis les années 1950, Les Etats-Unis sont en position dominante dans les régions du Pacifique Ouest, de la Corée du Sud, du Japon et de Taïwan, qui ont chacun créé leur zone aérienne sous contrôle des Etats-Unis." Dès lors que ce contexte est connu, "on ne s’étonnera pas de la décision du ministère chinois de la Défense", poursuit l’hebdomadaire.

Le conflit lié aux îles Senkaku

Le quotidien de l’Armée populaire de libération va encore plus loin dans son argumentaire pour justifier la décision de Pékin : "En 1969, le Japon a inclus dans sa zone d’identification de défense aérienne les trois quarts de la zone aérienne de la mer de Chine orientale, dont une partie est à seulement 130 kilomètres de la Chine continentale. C’est ainsi depuis des dizaines d’années, et certains pays ne s’en sont jamais souciés. Or, dès que la Chine encadre sa zone, le Japon manifeste aussitôt son inquiétude. Bien évidemment, Pékin ne peut accepter ce double critère et cette logique hégémonique", conclut l’éditorial de l’organe de l’armée chinoise.

Pour le Financial Times, ce n’est pas tant Tokyo que Washington qui est visé par l’initiative chinoise. Dans une analyse intitulée "La Chine lance un défi à l’Amérique", par ailleurs traduite dans les colonnes du Nihon Keizai Shimbun, le quotidien britannique avance une "interprétation inquiétante mais plausible : Pékin a décidé de régler son compte à Washington dans le Pacifique Ouest". Dans le conflit lié aux îles Senkaku, les Etats-Unis ont soutenu leur allié nippon, rappelant à qui voulait l’entendre que ces territoires relèvent du traité de coopération mutuelle et de sécurité signé entre les deux pays.

La Chine, estime le Financial Times, "est en train de tester l’engagement américain. Elle cherche à savoir jusqu’où Obama est prêt à aller. […] Cette provocation de Pékin intervient de surcroît dans une période où les Etats-Unis sont épuisés par leurs guerres [en Irak et en Afghanistan] et où le président connaît l’une des périodes les plus troublées de sa présidence". Conclusion du quotidien économique : "La création de cette zone de défense aérienne par la Chine constitue un tournant important pour l’équilibre des forces de cette région."

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories