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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
LDUUV-INP. Photo credit ONR

LDUUV-INP. Photo credit ONR

 

Oct. 28, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- U.S. Navy Secretary Ray Mabus announced plans to deploy a squadron of underwater drones by 2020. The squadron will include the Large Displacement Unmanned Underwater Vehicle, or LDUUV, a 10-foot-long unmanned submarine. The vehicle is still under development, but it is expected to be fitted for intelligence, surveillance and reconnaissance missions.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

02.10.2015 Sources : Marine nationale

 

Les 24 et 27 septembre, une équipe du Groupement des plongeurs démineurs (GPD) de l’Atlantique a neutralisé l'une après l'autre deux mines sous-marines allemandes de la seconde guerre mondiale au large de Plouguerneau. Ces munitions pesant une tonne chacune avaient été détectées quinze jours plus tôt à quelques centaines de mètres du port de la commune par un drone sous-marin autonome, actuellement en phase de test dans les GPD Méditerranée et Atlantique.

 

Les mines ont été décollées du fond puis maintenues à une dizaine de mètres de profondeur à l'aide de ballons remplis d'air. Elles ont ensuite été remorquées à environ quatre nautiques plus au large à l'écart des habitations. Les plongeurs ont ensuite neutralisé les engins en pleine eau afin de préserver le plus possible la faune et la flore sous-marine.

 

Trois kilos

C'est la quantité d'explosif qui a été placée sur chacune des mines pour initier leur détonation. Le système d'amorçage était composé d'un détonateur actionné par un plongeur et d'un fil électrique d'une longueur de 200 mètres relié à l'explosif. Les plongeurs démineurs ont opéré depuis le bâtiment de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) Argonaute  et le bâtiment base de plongeurs démineurs (BBPD) Styx.

 

Sécurité maximum

La préfecture maritime de l'Atlantique et la mairie de Plouguerneau avaient publié des arrêtés pour conduire les opérations de déminage dans des conditions de sécurité maximale. La navigation était notamment interdite dans un rayon de 1500 mètres autour des munitions et les activités aquatiques dans un rayon de 3000 mètres pendant la durée des opérations.

 

Drones sous-marins : le futur est en marche

C'est l'Alister 9, un drone sous-marin autonome de fabrication française actuellement en phase de test qui a permis la détection des deux mines allemandes. Celui-ci était utilisé en complément d'un sonar remorqué. Le drone Alister peut être mis à l'eau par deux personnes depuis une embarcation semi-rigide. Les GPD de la Méditerranée et de l'Atlantique en possèdent chacun trois.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 18:56
Credits Thales

Credits Thales

Le programme MMCM est une étape clé de la transformation des capacités en guerre des mines de demain et l’utilisation opérationnelle des drones (Crédits : Thales)

 

27/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme franco-britannique MMCM permettra le développement d’une nouvelle capacité industrielle clé en matière de détection sous-marine et robotique. Thales et BAE Systems vont développer un prototype de drone destiné à la détection et à la neutralisation des mines marines et dispositifs explosifs improvisés sous-marins.


 

La France et la Grande-Bretagne ont lancé vendredi dans le cadre du traité de Lancaster House un programme innovant de guerre contre les mines navales, Maritime Mine Counter Measures (MMCM). Il permet aux deux pays "d'initier conjointement le développement d'une nouvelle capacité stratégique et interopérable entre nos deux marines, tout en maintenant leur industrie au meilleur niveau mondial dans le domaine de la lutte sous-marine", a expliqué le ministère de la Défense français dans un communiqué. C'est encore une nouvelle utilisation de drones qui permettront de détecter et de neutraliser des mines navales.

"Le développement de systèmes de drones navals est un domaine nouveau et passionnant au Royaume-Uni comme en France. En travaillant ensemble sur la base d'une vision commune des systèmes de drones sous-marins, nous serons en mesure de déterminer les avantages que le développement de cette capacité navale pourrait apporter, sur les plans militaires, financiers, technologiques et des compétences", a expliqué le secrétaire d'État britannique, Philip Dunne.

Ce contrat est attribué à Thales et BAE Systems, avec parmi les sous-traitants français le groupe ECA. Il est le résultat d'un dialogue compétitif conduit par l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement), qui a récemment recruté un Britannique dans ses équipes. Initié en 2012 dans le cadre de Lancaster House, le programme MMCM comporte trois étapes dont la première porte sur la phase de conception. Les prochaines étapes, en option, portent sur la fourniture et l'expérimentation des capacités de guerre des mines française SLAM-F (Système de Lutte Anti-Mines du Futur) et britannique MHC (Minecountermeasures and Hydrography Capability)

 

Deux prototypes de drones d'ici à 2019

Le contrat annoncé vendredi porte sur la définition, la réalisation et la qualification de deux prototypes d'un système de drones navals, de surface et sous-marins, d'ici à 2019. Ils seront mis en œuvre à partir d'un "bateau mère" ou depuis la terre. Les évaluations seront conduites par la Marine nationale et la Royal Navy. Par comparaison aux chasseurs de mines actuels, le système permettra de maintenir l'homme en dehors de la zone de danger.

"Le projet de lutte contre les mines navales MMCM occupe une place importante dans la préparation de l'avenir des systèmes de défense au profit des armées françaises et britanniques. Il traduit la volonté d'innovation de nos deux pays pour conserver une longueur d'avance dans les domaines technologique, industriel et opérationnel du secteur de la lutte sous-marine", a souligné le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon

 

Comment fonctionnent-ils?

Chaque système est constitué d'un drone de surface (USV Unmanned Surface Vehicle) équipé de moyens de navigation autonomes, de sonar de détection et d'évitement d'obstacles, de moyens d'identification et de neutralisation utilisant des véhicules téléguidés (ROV Remote Operated Vehicles), d'un sonar tracté (T-SAS Towed Synthetic Aperture Sonar), et de drones sous-marins autonomes (AUV - Autonomous Underwater Vehicles), a expliqué Thales dans un communiqué publié vendredi.

Géo-localisés, ces drones utilisent, a précisé le groupe d'électronique, "la toute dernière génération de sonar à ouverture synthétique SAMDIS doté d'une capacité multi-aspect permettant une meilleure classification". Autonomes dans la conduite de leur mission, les drones sont opérables via des liaisons de communication haut-débit, depuis un bateau mère ou bien depuis la terre à proximité des côtes. Ces systèmes répondent aux exigences opérationnelles des deux nations et comportent des innovations à la pointe de la technologie : sonars imageurs multi-vues de très haute résolution, outils d'analyse de reconnaissance et de classification automatique aux performances inégalées.

Thales possède une grande expertise en matière de guerre des mines en équipant plus de la moitié de la flotte mondiale de chasseurs de mines. Nous sommes fiers de contribuer à ce programme structurant en apportant à la France et au Royaume-Uni une capacité clé pour la sécurisation des accès maritimes et la projection des forces amphibies", a fait valoir le PDG de Thales, Patrice Caine.

 

Un projet franco-britannique à 50-50

Ce projet franco-britannique à 50-50 s'appuie sur une équipe intégrée recrutée chez Thales et BAE Systems. Les tissus industriels français et britannique sont également largement sollicités pour la fourniture du système MMCM : les britanniques ASV pour la fourniture du véhicule de surface et Wood & Douglas pour les communications, le français ECA pour la fourniture des véhicules sous-marins, et enfin, le suédois SAAB pour le véhicule téléguidé.

D'autre part, Thales réalise la solution intégrée du centre opération (Portable Operation Center - POC) intégrant des logiciels de mission et de commande & contrôle C2 de Thales et de BAE Systems. Le groupe britannique fournira quant à lui le système de gestion de mission, traitant notamment des informations et des commandes du véhicule téléguidé, et des moyens de visualisation virtuelle et d'expérimentation.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:55
L'Ifremer se dote d'un nouvel engin sous-marin ultraperformant

 

09 Mars 2015 Par Marine & Océans (Ifremer)

 

Les scientifiques de l'Ifremer effectuent les derniers tests d'Ariane avant une campagne en mer avec le navire océanographique Le Suroît. Avec l'arrivée de cet HROV (Hybrid Remotely Operated Vehicle), la famille des engins sous-marins de l'Ifremer composée notamment du Victor 6000, du Nautile, de l'AsterX ou de l'IdefX, s'agrandit ! Ce véhicule compact - sa taille est comparable à celle d'une voiture citadine - offre des possibilités de déploiement nouvelles en mode télé-opéré [1] ou autonome [2] jusqu'à 2500 mètres d'immersion, à partir des navires côtiers ou hauturiers.

 

Le déploiement d'Ariane est possible sur une grande variété de missions, avec une mise en œuvre très souple. Le principe de déploiement en mode télé-opéré repose sur une liaison innovante à fibre optique. Cela permet une mise en œuvre à partir de navires de petite taille non équipés de positionnement dynamique, optimisant également le coût des opérations en mer. En mode autonome, le véhicule plonge librement sans lien avec la surface, en se basant sur ses capteurs pour interpréter l'environnement ainsi que grâce à un contrôleur intelligent embarqué.

 

Ariane est équipée de deux bras manipulateurs à haute précision, d'un préleveur d'échantillons (eau, sédiments, espèces) et d'un système d'imagerie optique haute-résolution géo-référencé. La communication entre les scientifiques et l'engin est permanente, assurée soit par la fibre optique en mode télé opéré, soit par modem acoustique en mode autonome.

 

Ariane va réaliser des missions d'observation et de cartographie des fonds marins, y compris dans les reliefs sous-marins difficiles de type canyon ou falaise. Ce sous-marin pourra intervenir sur des situations d'urgence (pollutions maritimes accidentelles ou naturelles, recherche de boîte noire ....) ou d'inspection (observatoires profonds, ouvrages industriels offshore, sites archéologiques...).

 

L'originalité de sa conception, brevetée par l'Ifremer et développée au sein de son Centre Européen de Technologies Sous-Marines (CETSM), a retenu l'attention de partenaires industriels pour des usages allant au-delà du domaine scientifique.

 

[1] ROV: Remotely Operated Vehicle (liaison physique par fibre optique reliant le robot au navire)

 

[2] AUV:.Autonomous Underwater Vehicle (l'appareil est en mode autonome sans lien physique avec le navire)

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:20
(U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Edward Guttierrez III/Released)

(U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Edward Guttierrez III/Released)



17 déc. 2014 US Navy

 

VIRGINIA BEACH, Va. (Dec. 11, 2014) The GhostSwimmer vehicle developed by the Chief of Naval Operations Rapid Innovation Cell project Silent NEMO undergoes testing during a demonstration at Joint Expeditionary Base Little Creek - Fort Story. Project Silent NEMO is an experiment that explores the possible uses for a biomimetic device developed by the Office of Naval Research. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 3rd Class Jesse Hyatt/Released)

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 16:50
UK Earmarks Funds for Maritime Autonomous Systems

 

 

source defense-unmanned.com

(Source: UK Defence Science and Technology Laboratory issued July 30, 2014)

 

£9 Million Available for Future of Maritime Autonomous Systems


The Ministry of Defence (MOD) through the Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) and in partnership with a number of associations and industry bodies is making £9 million available to support the future of Maritime Autonomous Systems (MAS).

Autonomy in Maritime Unmanned Vehicles offers the potential to transform the manner in which many activities are conducted at sea such as the clearance of sea mines and persistent wide area surveillance. This funding for the development of MAS is available through four initiatives each addressing different areas of maritime autonomy.

Philip Smith, Affordable Maritime Presence Programme Manager at Dstl says: “The opportunities presented by Maritime Autonomous Systems are very exciting. However if we are to fully exploit these opportunities we need to invest in key areas such as “Supervised Autonomy” and “Deployment & Recovery” in order meet future requirements and position the UK as a world leader in next generation Maritime Mission Systems. The funding we are making available through these four initiatives is a significant step towards achieving this.”

The specific initiatives are:

-- Maritime Autonomous Systems (MUxV) Technology:
Sponsored by Solent Local Enterprise Partnership, this competition addresses Underwater Unmanned Vehicles (UUVs) and Unmanned Surface Vehicles (USVs) for defence applications and is directed at SMEs in the Solent that can create or safeguard jobs in the local defence supply chain. The total funding available is worth £1 million and awards will be made for projects of up to £75,000 in value. The competition closes in April 2015. Find out more:
http://solentlep.org.uk/growing_places/solent_defence_growth_partnership_sme_fund

-- Autonomous Systems Underpinning Research (ASUR):
Addressing unmanned system enablers for all environments this competition, sponsored by Dstl, is worth £1.5 million. Open from September 2014 for a year, the competition will award projects of around £250,000 to be split into 2 phases. Find out more.
http://www.asur-programme.co.uk/calls-for-proposals/

-- Adaptive Autonomous Ocean Sampling Networks:
A Small Business Research Initiative (SBRI) competition sponsored by the Natural Environment Research Council and Dstl addressing the tracking of dynamic maritime features with unmanned vehicles. With a total of £1.5 million available the competition is open from September 2014 for 18 months and will award projects of around £250,000 to be split into 2 phases. Find out more:
https://www.innovateuk.org/-/adaptive-autonomous-ocean-sampling-networks-aaosn-

-- Towards Excellence in Maritime Autonomous Systems:
Recently announced by the Minister for Portsmouth, Matthew Hancock, the competition sponsored by the UK’s innovation agency, the Technology Strategy Board, and Dstl addresses Maritime Unmanned Vehicles for defence and civil applications. Open from October 2014 for 3 years the competition is worth £5 million and will award projects of between £500,000 and £1.5 million directed to collaborative, business-led, consortia. Find out more.
https://www.innovateuk.org/funding-competitions-forthcoming


BACKGROUND NOTES:

Dstl
Dstl is a trading fund of the MOD, run along commercial lines. It is one of the principal government organisations dedicated to S&T in the defence and security field, with three main sites at Porton Down, near Salisbury, Portsdown West, near Portsmouth, and Fort Halstead, near Sevenoaks.
Dstl works with a wide range of partners and suppliers in industry, in academia and overseas. Around 60% of MOD’s Science and Technology Programme is delivered by these external partners and suppliers.

Technology Strategy Board
The Technology Strategy Board is the UK’s innovation agency. Its goal is to accelerate economic growth by stimulating and supporting business-led innovation. Sponsored by the Department for Business, Innovation and Skills (BIS), the Technology Strategy Board brings together business, research and the public sector, supporting and accelerating the development of innovative products and services to meet market needs, tackle major societal challenges and help build the future economy. For more information please visit www.innovateuk.org.

Solent LEP
The Solent Local Enterprise Partnership (LEP) was formed after the Government offered local areas the opportunity to take control of their future economic development. It is a locally-owned partnership between business, education and local authorities and plays a central role in determining local economic priorities and undertaking activities to drive economic growth and the creation of local jobs.

http://solentlep.org.uk/

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 07:35
Le Japon et les Etats-Unis vont développer en commun un drone sous-marin

 

8 août 2014 portail des Sous-Marins

 

Le ministère japonais de la défense et l’US Navy prévoient de lancer un projet commun de recherche afin de développer un drone sous-marin pouvant mener pendant 30 jours des activités de surveillance et d’alerte, a appris le quotidien japonais The Yomiuri Shimbun.

 

Les 2 pays souhaitent en particulier développer une pile à combustible pour le drone sous-marin. La principale mission du drone sera de recueillir des informations sur la marine chinoise qui accélère la modernisation de ses sous-marins.

 

Le ministère japonais de la défense prévoit de dépenser environ 25 millions $ pour ce projet, entre 2014 et 2018.

 

Le drone sous-marin, d’une longueur de 10 m, sera conçu pour pouvoir rester en plonger pendant environ 30 jours.

 

Référence : Asia News Network

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
photo Subsea Tech

photo Subsea Tech

 

28/04/2014 Economie et technologie

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Subsea Tech a développé un nouveau modèle de robot doté d'un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre

 

Lamparo en chiffres

 

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:55
Les robots sous-marins ont aussi leur Wi-fi

 

14/04/2014 DGA

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

 

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Lamparo en chiffres

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:50
A Royal Navy's tied BAS glider in the Antarctic. Photo Royal Navy

A Royal Navy's tied BAS glider in the Antarctic. Photo Royal Navy

 

7 April 2014 naval-technology.com

 

The UK Royal Navy has signed a memorandum of understanding (MOU) with the National Oceanography Centre (NOC) to develop a framework to enable unmanned underwater vehicles (UUVs) to be deployed from anti-submarine warfare warships.

 

Under the terms of the agreement, the Royal Navy and NOC will work together and share ideas to develop a new working strategy.

 

NOC National Marine Facilities director Geraint West said that the NOC will apply its capabilities and considerable experience in marine autonomous systems.

 

"The Natural Environment Research Council has already invested considerable funding into this area over recent years, principally through the science minister's 'eight great technologies' initiative, and working with the Royal Navy, therefore makes good sense for the UK taxpayer," West said.

 

"The memorandum of understanding is a significant step in the relationship between the NOC and the Royal Navy that takes us into a new phase of mutual cooperation, enabling the two parties to work together in sharing ideas and developing a working strategy."

 

Although the Royal Navy does not have a mature UUV capability, its collaboration with the NOC will provide the basis for trialling and understanding how the UUVs can be best used.

 

Navy Command Headquarters commodore Guy Robinson said: "This is an exciting opportunity as we develop this new area of our capability."

"The memorandum of understanding is a significant step in the relationship between the NOC and the Royal Navy that takes us into a new phase of mutual cooperation."

 

Currently, plans are underway for the launch of two UUVs from the navy's warships; one from a survey ship in the south-west Approaches near Plymouth and the other from a minehunter in the Mediterranean.

 

The Royal Navy environmental information officer Nick Hammond said that the idea is to have the UUVs deployed on board the navy's anti-submarine warfare platforms.

 

"We chose the survey ship and minehunter because they both work with similar equipment," Hammond said. "The information that the UUVs provide would be essential to their operation and the aspiration from these trials is to demonstrate that UUVs would make a difference to anti-submarine warfare."

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:55
Collaboration renforcée entre DCNS et l'Ifremer


10.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale


Le 7 mars, DCNS et l'Institut français de recherche pour l'exploration de la mer (Ifremer) ont signé un accord cadre de coopération.

Le poids lourd français du naval de défense (3,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 13 600 salariés en 2013) et l'établissement public (1 500 salariés) se rapprochent, partageant notamment des moyens, pour développer des solutions d'innovation.

 

L’accord cadre de coopération signé entre DCNS et l’Ifremer porte principalement sur trois volets selon le communiqué des deux entreprises :

- le soutien des coopérations technologiques innovantes comme, par exemple, le développement de navires du futur ou encore de systèmes électriques fonctionnant dans le milieu marin ;

- le développement de projets collaboratifs d’exploration pour une  valorisation durable des ressources maritimes (matières premières, minéraux, biodiversité, énergie renouvelable avec les vents marins, les mouvements des eaux et le différentiel de température entre fond et surface) ;

- accès aux moyens à terre ou en mer des deux partenaires.

Un projet technologique sera mis en œuvre dans les années à venir : la réalisation d’essais avec un drone sous-marin de l’Ifremer. Ce projet permettra d’accélérer le développement des systèmes de guidage et d’arrimage de ce type d’engins avec un sous-marin. Intérêts militaire et civil confondus : connaissance du théâtre d’opérations et renseignement, exploration des fonds ou surveillance de l’environnement.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:50
Workshop on European Unmanned Maritime Systems: Programme Published

 

Brussels - 10 March, 2014 European Defence Agency

 

The programme of the workshop “Exploring Safe Design and Operations for European for European Unmanned Maritime Systems is now available. 

 

This workshop is organised by the European Defence Agency in cooperation with the working group on Safety and Regulations for European Unmanned Maritime Systems (SARUMS) 27 March 2014 in the EDA premises in Brussels. 

The workshop will be a major forum focusing on the discussion of latest developments and on the exchange of recent experiences in the field of safety of Unmanned Maritime Systems. It will bring together end users and various stakeholders from industry, research institutes and governmental organisations.

The workshop is supported by European Defence Agency and SARUMS working group whose aim is to provide European navies with a best practice framework for the handling, operations, design and regulations of Unmanned Maritime Systems. 

More information on how to register and the draft programme can be found here

 

More information:

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 21:50
Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension

 

February 18, 2014 by Think Defence

 

The MoD has just awarded an £1.5m contract extension to Hydroid to support and maintain the Royal Navy REMUS 600 (RECCE) Underwater Unmanned Vehicles (UUV) out to 31st March 2016

 

Hydroid are now part of the Kongsberg Group

 

The REMUS 600 came into service in 2009complimenting the smaller REMUS 100 UUV’s that entered service a few years early.

10215388466 8659a4b65c z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215388266 87c7507c70 z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215276594 e8e59ab22b z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215277174 f6bd211b23 z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

 

Read more on Think Defence about naval mines countermeasures and hydrographic survey (it is subject I have written quite a bit about)

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/09/dsei-2013-highlight-mine-countermeasures-sea-land/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/09/ship-shore-logistics-09-current-capabilities/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/10/ship-shore-logistics-14-expeditionary-port-access-concept-1-survey-munitions-clearance/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/05/icmx-2013/

http://www.thinkdefence.co.uk/2012/10/international-mine-countermeasures-exercise-2012/

http://www.thinkdefence.co.uk/2012/10/maritme-mines-countermeasures-update/

http://www.thinkdefence.co.uk/2011/10/naval-mine-countermeasures/

http://www.thinkdefence.co.uk/2011/05/counter-port-denial-in-misrata/

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:30
Un Important Marché pour Israël : les Drones Sous-Marins (Militaires).

 

16.10.2013 Yael Barzilaï (Tel-Aviv) – Israel Valley

 

C’est à présent officiel et le secret militaire n’a plus lieu d’être. Après des années de recherche et developpement, Israël annonce publiquement se lancer sur un marché estimé à plus de 2 milliards de dollars dans le monde : celui des drones sous-marins.

 

Selon JSS News : "L’Université Ben Gourion d’Israël développe un navire sous-marin autonome, intelligent, plus précis et efficace qui va révolutionner ces tâches et d’autres. Une équipe de dix-huit étudiants de l’Université Ben-Gourion du Néguev a conçu et développé, un sous-marin autonome intelligent appelé Hydro Camel, le premier de son genre en Israël.

 

Plusieurs membres de l’équipe du sous-marin Hydro Camel sont en compétition dans le concours de RoboSub 16e édition qui se tient cette semaine à San Diego. Le concours est parrainé par le US Office of Naval Research et la Fondation Internationale des véhicules sans pilote. Le concours de cette année comporte trente-six équipes internationales d’universités. L’objectif est de faire progresser le développement du véhicule sous-marin autonome en proposant à une nouvelle génération d’ingénieurs d’effectuer des missions réalistes dans un environnement sous-marin.

 

Suite de l'article

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:55
Neotek va fournir un drone sous-marin à la marine nationale

14.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense

 

L'entreprise Neotek de Lorient (en fait de Caudan) va fournir un drone sous-marin équipé à la Marine nationale comme le précise un avis d'attribution du 3 octobre (cliquer ici pour le lire).

Il s'agit d'un engin sous-marin autonome d'une valeur de  130 000 € (HT). Neotek et son client restent discrets sur ce drone et ses capacités en particulier dans le domaine acoustique.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:20
Hydroid Wins $36M Order for UUVs

Sept. 17, 2013 defense-unmanned.com

(Source: U.S Department of Defence; issued September 16, 2013)

 

Hydroid Inc, Pocasset, Mass., is being awarded a $36,323,734 firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract for the procurement of unmanned underwater vehicles.

 

The unmanned underwater vehicles provide the military force with very shallow water and shallow water mine countermeasures as well as underwater object localization tools.

 

Work will be performed in Pocasset, Mass., and is expected to be completed by September 2018. Fiscal 2011 other procurement, Navy funding in the amount of $862,202 will be obligated at the time of award and will expire at the end of the current fiscal year.

 

This contract was not competitively procured in accordance with the statutory authority of 10 U.S.C. 2304(c)(1) as implemented by FAR 6.302-1, only one responsible source and no other supplies or services will satisfy agency requirements.

 

The Naval Surface Warfare Center Indian Head Explosive Ordnance Disposal Technology Division, Indian Head, Md., is the contracting activity (N00174-13-D-0005).

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:55
ALISTER 100 -photo ECA Robotics

ALISTER 100 -photo ECA Robotics

26 Juillet 2013 Par Marine & Océans

 

La Marine nationale procède actuellement à des essais, plutôt concluants, sur un drone sous-marin léger dont elle devrait recevoir six exemplaires dans les mois à venir.

 

L'AUV (autonomous underwater vehicle) Alister 100 mesure deux metres pour 70 kilos. Les six exemplaires que la Marine devrait toucher prochainement constitueront ses premiers drones sous-marins de guerre des mines. Ils seront utilisés par les Groupes de plongeurs demineurs (GPD) en priorité dans le cadre d'opérations avancées (de type Very Shallow Water ou chenal d'assaut) et de déminage portuaire, ainsi que dans des tâches de levées de fonds et de reconnaissance.

 

Techniquement, deux marins positionnés sur une cale ou à bord d'une embarcation pneumatique, suffisent à mettre en œuvre ce type de drone. Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin a une très grande précision de navigation qui facilite le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou les bras de mer. Son sonar de type Klein permettra en outre de travailler selon différentes fréquences afin de privilégier, au choix, la distance de détection ou la définition des images obtenues.

 

Le marché prévoit la livraison échelonnée des six premiers AUV Alister 100 d'ici la fin de l'année 2013. L'état-major de la Marine devra ensuite prononcer l'admission au service actif de ces matériels avant de pouvoir les utiliser en mission.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:20
MK18 Kingfish UUV Deployed to 5th Fleet

Jun 26, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy has deployed the MK18 Mod 2 Kingfish underwater unmanned vehicle for operations in the 5th Fleet area of responsibility, following more than 30 sorties over 15 days of mock deployment testing in the Gulf of Mexico, the Navy announced June 20.

 

Kingfish is an autonomous underwater unmanned vehicle (UUV) used by the U.S. Navy for mine detection missions with an improved endurance and area coverage rate that replaces the in-theater Swordfish system.

 

These UUVs are pre-programmed and designed to scan waters for targets or threats while offering sailors faster post-mission analysis using the Navy's Mine Warfare and Environmental Decision Library (MEDAL) and Command Operations Interference Navy (COIN) systems.

 

Test lead Amanda Mackintosh said the mock deployment began May 6 and was conducted in areas over 20 nautical miles from the Panama City Beach shoreline, launching UUVs from an 11-meter Rigid Hull Inflatable Boat which is how the system will be used in theater.

 

"Missions went very smoothly. The mock deployment was conducted in realistic environments and where there was greater risk reduction for deployment," she said. "We didn't experience any vehicle failures and we ran three and sometimes four vehicles for eight hours per day for the 15 days."

 

NSWC Panama City's geographic location offers scientists and fleet users distinct training, testing and evaluation opportunities as the gulf waters replicate Persian Gulf temperatures, salinity, depth and clarity as they pertain to sonar performance and thereby offer intended, real-world environment results.

 

NSWC PCD, a field activity of the Naval Sea Systems Command, employs more than 1,300 people and provides innovative, technical solutions to complex problems specifically in the areas of littoral and expeditionary warfare.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:20
Hydroid's REMUS-100 unmanned vehicle can be carried by two people. Photo: courtesy of Kongsberg Maritime AS.

Hydroid's REMUS-100 unmanned vehicle can be carried by two people. Photo: courtesy of Kongsberg Maritime AS.

24 April 2013 naval-technology.com

 

Kongsberg Maritime's subsidiary Hydroid has been selected to deliver an additional Remote Environmental Measuring Unit S (REMUS) 100 unmanned underwater vehicle (UUV) for the US Navy Naval Undersea Warfare Center (NUWC).

 

A formal request for quote (RFQ) will be issued by NUWC officials to Hydroid on 1 May.

 

NUWC researchers will deploy the REMUS 100 platform to support ongoing development and testing, while complementing the existing REMUS systems, which were procured to support a variety of programme efforts, NUWC officials said.

 

Powered by a direct-drive DC brushless motor and an open three-bladed propeller, the REMUS 100 UUV uses Doppler-assisted dead reckoning, inertial navigation system and GPS to cruise at a top speed of 4.5k.

 

Weighing 85lb, the 5ft-long vehicle can operate and conduct missions at depths of 328ft for eight to ten hours.

 

The man-portable REMUS 100 can support missions such as mine countermeasures, harbour security, debris field mapping, search and salvage operations, hydrographic surveys, environmental monitoring, and fishery operations, as well as scientific sampling and mapping.

 

Capable of operating with laptop computer-based software for programming, training, post-mission analysis, documentation, maintenance, and troubleshooting, the UUV features software to enable users to simultaneously control about four REMUS 100 UUVs.

 

In addition to performing intricate sonar and oceanographic surveys over large areas, the unmanned platform can be used for marine research, defence, hydrographic and offshore energy applications.

 

The REMUS 100 UUVs may also be deployed in exercises, which require a vehicle that cruises at a speed of 4k for up to ten hours.

 

NUWC is the US Navy's primary research and engineering centre for underwater and submarine warfare.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 16:55
Daurade, un démonstrateur de drone sous-marin autonome (crédit : DGA/COMM)

Daurade, un démonstrateur de drone sous-marin autonome (crédit : DGA/COMM)

 

25/10/2010 Goulven Hamel – DGA.comm

 

Le programme de système de lutte anti-mines futur (SLaMF) de la direction générale de l’armement prépare le renouvellement de toutes les composantes en guerre des mines de la marine nationale.

 

Depuis le développement des PAP (poissons autopropulsés) dans les années 1960, la France est à la pointe de l’utilisation de la robotique dans la lutte contre les mines sous-marines. Avec le système de lutte anti-mines futur (SLAMF), opération majeure qui vise à renouveler les composantes de guerre des mines de la Marine nationale, la Direction générale de l’armement (DGA) poursuit cette tradition. « Il s’agitdu même concept fondateur :éloigner l’homme de la menace, résume Alain Hetet, manager SLAMF à l’Unité de management opérations d’armement navales (UM NAV). Dans deszones dangereuses, l’utilisationde la robotique nous permetde gagner en allonge touten s’approchant au plus près dela mine. »

 

Depuis juillet 2009, le programme d’étude amont (PEA) Espadon de la DGA permet d’étudier les concepts d’emploi de ces « drones mouillés »*. Il structure économiquement l’excellence française du domaine dans un groupement d’opportunité fédérant DCNS, Thales Underwater Systems (TUS) et ECA. « Depuis un bâtimentmère, nous déployonsvers le champ de mines un ensembled’USV taxi transportantd’autres drones permettant dedétecter et localiser la mine puisde l’identifier et la neutraliser, poursuit Alain Hetet. Mais cevéritable système de systèmesreste pour l’instant une simplearchitecture candidateavec de nombreux conceptsà valider. »

 

Ce concept a été proposé à l’Agence européenne de défense (AED) au sein du programme de « déminage maritime » (MMCM, maritimemine counter measures), une étude capacitaire et d’armement réunissant treize pays. Parallèlement, l’AED a lancé UMS (unmanned maritimesystems), large projet de R&T en robotique navale fédérant des études sur des applications navales multiples comme la chasse aux mines, le dragage de mines, mais aussi la protection portuaire et la lutte anti sous-marine. « Les opérationnels sont très fortement et quotidiennementimpliqués dansle programme SLAMF, qui entreraprogressivement en capacitéopérationnelle à partir de2018 », conclut Alain Hetet.

 

* Les drones mouillés regroupent les drones sous-marins UUV (unmanned underwatervehicle) et les drones navals de surface USV (unmanned surface vehicle).

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