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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:50
Watchkeeper - photo Richard Seymour, Thales UK

Watchkeeper - photo Richard Seymour, Thales UK

 

21 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

FOB interroge aujourd’hui Pierre-Eric Pommellet, Directeur Général adjoint de Thales, en charge des activités systèmes de mission de défense, à propos du programme de drone tactique Watchkeeper.

 

Le drone Watchkeeper a été spécifiquement développé pour les besoins britanniques. Comment se situe ce drone tactique sur le marché des drones aujourd’hui?

Watchkeeper est le premier drone tactique conçu et développé suivant les exigences très strictes de l’Autorité de l’aviation militaire (MMA) britannique, ce qui va lui permettre un emploi non seulement sur les théâtres d’opérations, mais aussi dans l’espace aérien britannique. Et ceci, avec le même niveau de sécurité que des avions pilotés. En cela Watchkeeper se place très clairement tout en haut, dans la catégorie des drones tactiques.

 

Il vient de franchir une étape importante, celle de sa mise en service. Est-ce que cela signifie qu’il va pouvoir être dorénavant employé en opérations? (relire l’article de FOB ici)

Oui, dès la fin de la formation des opérateurs, qui se déroule actuellement sur la base de Larkhill, l’armée britannique envisage de déployer Watchkeeper en opérations.

 

Cette mise en service était attendue depuis plusieurs années. Pourquoi le Watchkeeper a-t-il  mis autant de temps pour être accepté par l’armée britannique ?

Comme je vous l’indiquais, Watchkeeper est un programme très ambitieux, puisque pour la première fois, un système de drone a suivi la totalité du processus de conception, développement et production suivant les règles très strictes de la MMA. Comme beaucoup de programmes aéronautiques majeurs, et afin de ne rien céder à la sécurité aéronautique, Watchkeeper a nécessité plus de temps que ne le prévoyait le contrat initial. C’est très souvent le cas pour les programmes pionniers, ce qui explique aussi que cela se soit déroulé en parfaite intelligence avec le Ministère de la Défense britannique.

 

Quelles sont les prochaines étapes pour les britanniques aujourd’hui ?

D’abord, la formation des opérateurs sur un simulateur, puis aux commandes, avec le vecteur aérien en vol, au-dessus du Royaume-Uni. Et ensuite, ce sera le premier déploiement opérationnel pour l’armée britannique.

 

Le France s’y intéresse pour remplacer les SDTI de Sagem. Aujourd’hui le Watchkeeper correspond-t-il aux besoins français ? Des modifications sont-elles à prévoir pour le client français ?

La France a exprimé dans la Loi de Programmation Militaire (LPM) un besoin de drones tactiques pour remplacer les systèmes existants dans les trois ans qui viennent. Un processus de définition du besoin est en cours et devrait aboutir rapidement et, comme cela a été exprimé à de nombreuses reprises par le Ministre de la Défense français, des contacts fréquents ont lieu entre les autorités françaises et britanniques sur ce sujet.

 

La DGA avait initialement exprimé des doutes sur les performances du système. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Les remarques de la DGA correspondaient aux demandes du Ministère de la défense britannique quant aux améliorations à apporter par Thales et qui sont pour la plupart déjà implémentées ou qui le seront à très court terme. Nous sommes dans la phase dite de mise au point du produit où les défauts de jeunesse sont corrigés pour obtenir un drone robuste et fiable.

 

Des militaires français se sont déjà rendus en Grande Bretagne pour l’évaluer. Quelles sont les prochaines étapes pour le choix français?

Le ministère de la défense évalue en ce moment les différents scénarios et il lui revient de définir la feuille de route pour l’acquisition, ce que nous espérons maintenant dans un futur proche.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 08:50
photo Richard Seymour

photo Richard Seymour

 

Wed, 05/03/2014 Thales

 

Watchkeeper, the unmanned aircraft system (UAS) developed by Thales for the British Army, has been given a Release To Service by the UK’s Ministry of Defence (MOD).

 

Watchkeeper is the first UAS to be awarded a full Release To Service (RTS), and is the only UAS of its type allowed to fly in UK airspace. The RTS follows rigorous safety and airworthiness reviews to ensure the system can be operated safely by the British Army.  It will support British Army operations by allowing training on the system in the UK.

 

Watchkeeper is a high-performance, multi-sensor, all-weather UAS that can remain airborne for more than 16 hours in a single mission. The tactical UAS will be deployed by the British Army for life-saving surveillance and intelligence capabilities in support of military operations and is unarmed.

 

Crucially, Watchkeeper is certified to the same safety standard as manned aircraft.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:50
Army cleared to fly next-generation eye-in-the-sky

Army personnel operating the Watchkeeper unmanned aerial system [Picture: Crown copyright]

 

5 March 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

Watchkeeper, the Army's next-generation unmanned aerial system, has been cleared to begin military flight training with the Royal Artillery.

 

Approval has been given for the Army’s own pilots to begin live-flying the unarmed Watchkeeper from Boscombe Down in Wiltshire; up until now it has been only been trialled by industry.

Gathering crucial information from the battlefield, Watchkeeper will provide UK troops with life-saving surveillance, reconnaissance and intelligence. It will also give personnel on the ground much greater situational awareness, helping to reduce threats.

Over the coming weeks, highly skilled 1st Artillery Brigade pilots will be trained to fly Watchkeeper in a restricted airspace over the Salisbury Plain Training Area. The flights, which will take place between 8,000 and 16,000 feet, will be overseen by military air traffic controllers.

Watchkeeper unmanned aerial system
The British Army's Watchkeeper unmanned aerial system in flight over the UK during testing (library image) [Picture: Richard Seymour, Thales UK]

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

Watchkeeper will provide real-time information for troops conducting operations on the ground, allowing them to understand better and thereby overcome threats they may face. The ‘release to service’ is a major milestone in this important programme.

Watchkeeper is the first unmanned aerial system developed and built in the UK to become operational. Watchkeeper will be a significant surveillance and reconnaissance capability for the Army for years to come and there is no doubt that it will prove to be a battle-winning technology.

Since its first UK flight in 2010 by Thales UK, Watchkeeper, which has a wingspan of 35 feet, has already completed over 600 flying hours from West Wales Airport.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:50
Thales Watchkeeper photo Richard Seymour

Thales Watchkeeper photo Richard Seymour

 

 

5 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Enfin! Attendu depuis longtemps, le ministère britannique de la Défense (MoD) et l’Autorité de l’aviation militaire (MAA) du Royaume-Uni viennent finalement d’autoriser la mise en service du Watchkeeper de Thales pour l’armée britannique.

 

« Premier drone à obtenir une autorisation de mise en service, Watchkeeper est également le seul de sa catégorie à avoir la permission de voler dans l’espace aérien britannique. Il remplit les critères de sécurité et de navigabilité très stricts du MoD requis pour l’exploitation du système par l’armée britannique. Il appuiera les opérations militaires du Royaume-Uni à l’étranger, en étant habilité à effectuer des vols d’entraînement dans l’espace aérien britannique, » indique le communiqué de Thales.

Avec une autonomie de 16 heures, multi-capteurs tout-temps mais non-armé, le drone tactique Watchkeeper pourra dorénavant être déployé par l’armée britannique. Le Watchkeeper achève donc sa phase d’essais et d’évaluation menée depuis le centre d’essais de Parc Aberporth, à l’ouest du Pays de Galles. Il va entamer sa phase d’entraînement au vol, destinée cette fois aux opérateurs de l’armée britannique à Boscombe Down (Wiltshire).

 

Rappelons enfin, que le Watchkeeper intéresse l’armée de terre, qui aurait lié une commande française à un contrat VBCI pour l’armée de terre anglaise.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Blindés contre drones : le donnant-donnant de Paris vis-à-vis de Londres

 

18/02 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

La France achètera des Watchkeeper si le Royaume-Uni achète des VBCI

 

Le sujet est passé inaperçu, mais c'est un véritable donnant-donnant qui se joue sur un des volet importants du traité franco-britannique de défense de Lancaster House : celui des drones tactiques pour l’armée de terre. Fin 2010, quand le traité a été conclu, Paris a accepté de tester, en vue d’une possible acquisition de gré à gré, le système anglo-israélien Watchkeeper développé par Thales UK notamment. Le projet est toujours d’actualité, la loi de programmation prévoyant l’achat d’une quinzaine d’exemplaires. Mais s’il aboutit, ce ne sera pas sans contrepartie, à savoir l’achat par Londres du blindé d’infanterie VBCI fabriqué par le tandem Nexter-Renault Trucks Defense.

C’est que Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a visiblement estimé que la balance de Lancaster House n’était pas équilibrée. Du moins pour ce qui concerne les programmes d’armement. La France a accepté de mettre 400 millions dans un futur missile pour hélicoptère à la demande Britannique, bien que son besoin ne soit pas aussi flagrant. Pour le projet de drone de combat furtif destiné à préparer l’après Rafale et Eurofighter, il a fallu batailler ferme pour que Londres accepte d’aller un cran plus loin vers un démontrateur.

De façon très diplomatique, Jean-Yves Le Drian a donc mis le marché sur la table vis à vis de son homologue Philip Hammond, lors du dernier sommet franco-britannique. Ce mardi, lors d'un point de presse, Laurent Collet-Billon, le Délégué général pour l’armement, l’a confirmé en expliquant que c’était le ministre de la Défense qui avait décidé «  d’explorer une voie qui consiste à mettre en place tout ce qui permettrait l’acquisition du Watchkeeper et en regard de ça tout ce qui permettrait l’acquisition du VBCI par les Britanniques. »

L’armée Britannique va donc entamer les tests du blindé français . Et après, on verra, comme le dit le DGA. Car Outre Manche, l’appel d’offres ouvert constitue la norme en matière d’achat d’armement. Si Londres devait mettre le VBCI en compétition, Paris ne se privera pas de faire de même pour le Watchkeeper. Sagem qui ne désespère pas de placer son Patroller, peut garder espoir.

 

La DGA va perdre des effectifs

Comme toutes les entités du ministère de la Défense, la DGA va devoir payer son tribut aux 34.000 suppressions de postes prévues par la loi de programmation 2014-2019. La rumeur évoque le chiffre de 950 postes en moins, soit la moitié des départs en retraite ou encore 10 % des effectifs actuels , même si Laurent Collet-Billon assure que Jean-Yves Le Drian n’a pas tranché. « Tous les départs en retraite ne seront pas remplacés », a-t-il néanmoins convenu. La DGA étudie donc de près les compétences à garder absolument, sachant que de forts recrutement sont prévus en cyber-défense.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Armement : comment la France négocie désormais avec la Grande-Bretagne

L'achat de drones Watchkeeper par la France dépend d'une commande ferme de véhicules blindés français (VBCI) fabriqué par Nexter par la Grande-Bretagne

 

19/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France entend lier l'achat de drones Watchkeeper à une commande britannique portant sur des véhicules blindés à roue (VBCI) fabriqué par Nexter. Bref, une nouvelle stratégie basée sur du donnant-donnant.

 

Après les nombreux échecs entre Londres et Paris en matière de coopération dans l'armement, le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, prend aujourd'hui toutes les précautions pour que la France ne se fasse pas avoir une nouvelle fois par la Grande-Bretagne sur le programme de drone tactique britannique Watchkeeper. Car l'échec de la coopération entre Londres et Paris sur les porte-avions (PA2/CVF) a marqué les esprits. Il est vrai que la France a payé plus de 200 millions d'euros pour développer les porte-avions britanniques sans aucune contrepartie.

Du coup, Laurent Collet-Billon a expliqué que l'achat des drones Watchkeeper dépendrait d'une commande ferme de véhicules blindés français (VBCI) fabriqué par Nexter par la Grande-Bretagne. "Tout ça est en parallèle avec ce qui doit être fait dans l'évaluation du VBCI par le côté britannique et les marques d'intérêt que les Britanniques pourraient apporter à ce véhicule blindé", a-t-il précisé. Paris semble avoir adopté l'approche du donnant-donnant avec les Britanniques. "Il faut leur rentrer dedans", estime-t-on.

Cela a été également le cas pour obtenir à ce sommet de Brize Norton la poursuite d'études en commun sur un futur drone de combat. Les travaux ont été confiés à Dassault Aviation et BAE Systems. la France a en échange donné son feu vert au développement en commun d'un missile anti-navire léger (ANL), dont la Grande-Bretagne a un besoin urgent pour armer ses nouveaux hélicoptères, alors que l'armée française pouvait attendre au mieux ou n'en avait pas besoin au pire.

 

Info ou intox ?

Bluff ou pas de la part du DGA ? La France envisage depuis plusieurs mois de commander, comme l'a déjà fait l'armée de terre britannique, des drones Watchkeeper, fabriqués par Thales UK, la filiale britannique du groupe français. Et la DGA ne veut pas pour le moment entendre parler du drone concurrent Patroller que propose désespérément Sagem même si officiellement le patron de la DGA explique que ses services "évaluent en permanence" le Patroller "digne d'intérêt".

Patroller - photo Sagem

Patroller - photo Sagem

La décision sera dans les mains du ministre de la Défense. Le Délégué général a d'ailleurs rappelé que c'est Jean-Yves Le Drian qui avait décidé, lors d'un sommet franco-britannique le 31 janvier, "d'explorer une voie qui consiste à mettre en place tout ce qui permettrait l'acquisition du Watchkeeper et en regard de ça tout ce qui permettrait l'acquisition du VBCI par les Britanniques. Après on verra".

 

Le Watchkeeper plaît à l'armée française

Mais l'acquisition d'un même système d'armes par deux pays européens facilite les opérations interarmées et peut réduire les coûts de production et de soutien. Et il plait beaucoup au chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. La DGA poursuit actuellement l'évaluation du Watchkeeper, qui a démontré des "progrès sensibles" après avoir laissé les Français "un peu sur leur faim", a-t-il expliqué. Il n'est pas encore arrivé, selon lui, à un "degré de maturité satisfaisant".

Le Watchkeeper a pourtant récemment obtenu début octobre sa certification délivrée par l'autorité de l'aviation militaire du Royaume-Uni en vue de l'intégrer dans le trafic aérien civil. Il doit entrer en service en Grande-Bretagne dans le courant du "premier trimestre 2014", peut-être en "février", affirme-t-on au sein de Thales. En dépit des rumeurs qui ont circulé sur de nouveaux problèmes, il a volé "comme prévu" ces dernières semaines en dehors du centre d'essais, notamment au-dessus d'une station balnéaire cet hiver.

 

Une opération de gouvernement à gouvernement

L'achat des drones Watchkeeper, selon nos informations, passerait, s'il se concrétise, par un accord de gouvernement à gouvernement entre Paris et Londres. Les Britanniques vendraient à l'armée de terre française des systèmes Watchkeeper prévus initialement pour l'armée de terre britannique. La prudence de Laurent Collet-Billon viendrait également du prix du Watchkeeper proposé par les Britanniques.

A Thales UK ensuite de négocier une commande supplémentaire avec l'armée britannique pour revenir au niveau de la cible initiale fixée par la Grande-Bretagne. Car pour le groupe électronique, l'opération entre Paris et Londres serait neutre dans une première étape. Chez Thales, on s'attend à une commande française en 2015. "Il n'y a pas de budget en 2014", explique-t-on à La Tribune. Cette coopération est en revanche "très porteuse" pour le groupe, qui fonde des espoirs sur une commande de l'OTAN.

 

L'armée de terre britannique séduite par le VBCI

C'est étonnant et cela doit être souligné. L'armée de terre britannique est vraiment séduite par le VBCI, le blindés à roues de Nexter, selon nos informations. Les militaires britanniques qui ont souvent accompagné leurs homologues français sur les théâtres d'opérations extérieures, souhaitent disposer du VBCI. Et la complicité entre les deux chef d'état-majors de l'armée de terre français et britannique pourrait débloquer l'opération. L'armée de terre française serait même prête à vendre à son homologue britannique une vingtaine d'exemplaires de VBCI pour une quarantaine de millions d'euros. 

 

Une coopération franco-britannique intense dans les missiles

Le Royaume-Uni est le principal partenaire de la France dans la conduite de programmes de  missiles et d'aéronefs. Signés en novembre 2010, les traités de Lancaster House formalisent la relation prioritaire nouée entre la France et le Royaume-Uni dont le précédent Livre blanc était venu confirmer l'importance. Les deux pays coopèrent sur le futur missile ANL. Embarquant une charge explosive limitée, l'ANL reste un programme d'ampleur assez modeste, visant à assurer des frappes mieux ciblées.

Le programme de missile de croisière SCALP-EG conduit en coopération avec les Britanniques et qu'ils appellent le Storm Shadow fait, quant à lui, l'objet d'une révision. L'ensemble de ces projets dans le secteur missilier inspirent une nouvelle vision stratégique, un effort de consolidation de l'industrie des missiles que nos partenaires nomment One complex weapon ou One MBDA, du nom de l'industriel concerné.

Enfin, la coopération porte sur les systèmes d'information ainsi que sur l'harmonisation des systèmes satellitaires de communication, Syracuse (France) et Skynet (Grande-Bretagne) devant être remplacés.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:50
Was Watchkeeper UAV Grounded During 4th Quarter of 2013?

 

Jan 31, 2014 By Giovanni de Briganti - Defense-Aerospace.com


PARIS --- The service introduction of Watchkeeper, the tactical UAV that has been in development for the British Army since 2005, may be further delayed due to unidentified technical issues that appear to have grounded the aircraft for three months in late 2013.

The Watchkeeper program apparently logged no flight activity between mid-September and mid-January, according to data provided by Thales, the program’s main contractor, which showed that the number of total flight hours and total sorties barely changed between Sept. 16, 2013 and Jan 12, 2014.

As of Sept. 16, Watchkeeper had flown “almost 600 sorties, for a total of about 1,000 flight hours,” a Thales spokesperson told Defense-Aerospace.com in an e-mail follow-up to an interview at the DSEi show in London.

On Jan. 20, responding to a follow-up query, the Thales spokesperson said that “Tests are progressing nominally, as planned. We have now passed 600 sorties and are nearing 1,000 flight hours.”

These figures show no flight activity between mid-September and mid-January. Asked to explain this apparent discrepancy, the Thales spokesperson had not responded by our deadline, three days later.

“The delivery of Watchkeeper equipment is on track and trials are continuing with over 550 hours flying having been completed,” the UK Ministry of Defence in a Jan 31 e-mail statement. Note this is about half the flight hour figure provided by Thales.

“…the Release to Service process is taking longer than expected,” the MoD statement continued, adding that “The last flight was last week, so it’s incorrect to say that the assets are still grounded.”

This unannounced grounding may be one reason why the French Ministry of Defense is back-pedaling on earlier promises to consider buying the Watchkeeper, after an inconclusive evaluation between April and July 2013 by the French army. The evaluation included “several dozen flight hours” from Istres, the French air force’s flight test center in south-eastern France, a French MoD spokesman said Jan. 31. The evaluation report has not been completed, and no date has been set, he added.

The final communiqué of today’s Anglo-French summit meeting, for the first time since November 2010, makes no mention of the Watchkeeper, although it was mentioned in passing by French President François Hollande during the summit press conference.

Thales’ figures on Watchkeeper flight activities have also been provided to other news outlets.

A Jan. 16 article by FlightGlobal quotes Nick Miller, Thales UK’s business director for ISTAR and UAV systems, as saying that “Watchkeeper aircraft have now completed more than 600 flights, exceeding a combined 950 flight hours.”

Aviation Week had posted an article the previous day, Jan. 15, in which it reported that “Thales U.K….is continuing flight trials and supports army training(Emphasis added—Ed.). However, it is difficult to understand how training can take place without an increase in the number of sorties and flight hours.

The above article says “Watchkeeper may début in spring,” echoing a similar story published Sept. 12, 2013 in which Aviation Week said Thales UK “is hopeful that …Watchkeeper…will be certified by the end of the year.” This did not happen.

This same Aviation Week Sept. 12 story said that the Watchkeeper “fleet has flown more than 1,000 hr. over 600 flights” – a higher figure than FlightGlobal reported on Jan. 16, four months later.

The discrepancies in the figures provided to at least three trade publications clearly contradict company statements that Watchkeeper flight operations are “nominal” and “are continuing,” as they show no flight activity has been logged since September.

The obvious conclusion is that flight activities have been curtailed, either by a technical grounding or because of administrative blockages. In either case, Watchkeeper – which is already over three years late -- has clearly hit new obstacles that will further delay its operational clearance by the UK Ministry of Defence’s new Military Aviation Authority (MAA).

Watchkeeper is being developed by UAV Tactical Systems (U-TacS), a joint venture between Israel’s Elbit Systems (51% share) and Thales UK, the British unit of France’s Thales, under a contract awarded in 2005. UAV Engines Ltd, which builds Watchkeeper’s engine in the UK, is a wholly-owned subsidiary of Elbit Systems.

Originally valued at £700 million, the cost has escalated to over £850 million, and service introduction has been delayed by at least three years.

The British Army is due to receive a total of 54 Watchkeeper unmanned aircraft and 15 ground stations. By late 2013, 26 aircraft and 14 ground stations had been delivered, according to published reports.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:50
Unmanned aerial systems on show

A soldier with a Desert Hawk unmanned aerial system (library image) [Picture: Sergeant Brian Gamble, Crown copyright]

 

18 December 2013 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The Ministry of Defence has, for the first time, opened the doors to its unmanned aerial systems (UAS) control centre, based in the UK.

 

Pictures and footage released today, Wednesday 18 December, show the high-tech operations room at RAF Waddington, where members of 13 Squadron remotely operate the RAF’s Reaper aircraft in Afghanistan.

Reaper is just one of a range of UAS, including remotely-piloted air systems, operated by UK armed forces, providing vital, lifesaving intelligence, reconnaissance and surveillance on operations.

Showing this work is a key way to dispel some common myths about the role of the equipment, which UK forces use predominantly in Afghanistan.

During a visit to RAF Waddington, Defence Secretary Philip Hammond viewed the full range of current and future equipment, including:

  • Desert Hawk (Army)

  • Black Hornet Nano (Army)

  • Tarantula Hawk (Army)

  • Watchkeeper (Army)

  • ScanEagle (Royal Navy)

Philip Hammond speaks with Royal Navy Commander Bow Wheaton
Defence Secretary Philip Hammond speaks with Royal Navy Commander Bow Wheaton at RAF Waddington [Picture: Senior Aircraftman Blake Carruthers, Crown copyright]

Mr Hammond also spoke to a Royal Artillery fire support team commander recently returned from Afghanistan who spoke of the benefits the ‘eyes in the sky’ can provide for troops on the ground.

Mr Hammond said:

Vital to our efforts to protect our forces and the people of Afghanistan, this battle-winning technology allows us to understand the situation on the ground more clearly, develop better intelligence, and precisely strike, within our rules of engagement, those who threaten or hurt the people we are protecting.

Much of the criticism of unmanned aerial systems is based on misunderstanding. This event provides a great opportunity to better inform people about these lifesaving assets and their variety of purposes.

Speaking at the event, Air Vice-Marshal Philip Osborn, Joint Forces Command Capability Director, praised unmanned aerial systems’ ability to provide ‘persistent surveillance of enemy positions without putting our servicemen and women at unnecessary risk’. He said:

In today’s operational environment, unmanned and remotely-piloted air systems are increasingly vital to keep one step ahead of the enemy, and to save military and civilian lives.

Highly trained and experienced personnel are at the heart of the capability, and human oversight and control is always paramount. This is a capability just like every other across defence; it has skilled and motivated people at its core, people who are in charge of technology and use it in strict accordance with the law.

Viewing the inside of a Reaper control cabin, the Defence Secretary was able to see how it is guided and controlled at all times by a team of highly trained and skilled people. Pilots, sensor operators and analysts all make decisions in real-time, exactly like the crew of a traditional aircraft.

In over 54,000 hours of operations, the UK’s Reaper, the only armed system used by British armed forces, has fired just 459 precision weapons.

When a precision strike capability is required from RAF Reaper aircraft by ground commanders this is always in accordance with international humanitarian law and the law of armed conflict, and is governed by strict rules of engagement; exactly the same as manned aircraft.

UK military unmanned aerial systems

Reaper remotely-piloted air system
An RAF Reaper remotely-piloted air system at Kandahar Airfield in Afghanistan (library image) [Picture: Corporal Mark Webster, Crown copyright]
Black Hornet
Black Hornet, a nano unmanned aerial system operated by the British Army (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere, Crown copyright]
ScanEagle
ScanEagle is an unmanned aerial system operated by the Royal Navy (library image) [Picture: Copyright Boeing Defence UK]
Hermes 450
A Hermes 450, operated by the British Army, at Camp Bastion in Afghanistan (library image) [Picture: Copyright Thales UK]
Desert Hawk
A soldier launches a Desert Hawk unmanned aerial system during an exercise in Kenya (library image) [Picture: Corporal Ross Fernie, Crown copyright]
T-Hawk
T-Hawk (Tarantula Hawk), a micro unmanned aerial system operated by the British Army (library image) [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
Watchkeeper
A British Army Watchkeeper unmanned aerial system during trials in the UK (library image) [Picture: Peter Russell, Crown copyright]

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:55
photo Thales UK

photo Thales UK

Le chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Ract-Madoux, souhaite s'offrir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017

 

12/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les essais mitigés du drone tactique anglo-israélien cet été en France sont aujourd’hui complètement oubliés. L’armée de terre veut le Watchkeeper, le seul drone de ce type sur le marché, assure-t-elle. Son patron, le général Ract-Madoux souhaite d'ailleurs s'offrir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017.

 

Depuis la fin de l'été, Thales a mis les bouchées doubles pour terminer la mise au point du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper. Chez l'électronicien, on estime que le drone sera mis en service opérationnel en février dans l'armée britannique et il devrait faire ses premières armes en opération extérieure à l'été en Afghanistan, selon nos informations. Bref, ça plane enfin pour le Watchkeeper.

 

D'autant que "la coopération entre les deux armées de terre (britannique et française, nldr) autour du Watchkeeper fonctionne parfaitement", a affirmé le 16 octobre dernier aux députés le chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. Et de rajouter qu'il "existe une vraie volonté des autorités politiques et militaires d'avancer sur ce dossier". Ce qui semble mettre définitivement hors-jeu le système proposé par Safran, le Patroller, qui n'a jamais été mis en compétition face au Watchkeeper.

 

Le Patroller exposé à Saumur dans les locaux du CEERAT, dans sa configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et sa nacelle Comint. (crédit : Sagem)

Le Patroller exposé à Saumur dans les locaux du CEERAT, dans sa configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et sa nacelle Comint. (crédit : Sagem)

Le seul drone européen certifié

 

Début octobre, Thales UK, maître d'œuvre du programme, a en outre annoncé l'obtention d'un certificat STDA (Statement of Type Design Assurance) délivré par l'autorité de l'aviation militaire du Royaume-Uni pour le Watchkeeper en vue d'intégrer ce drone dans le trafic aérien civil. "Cela sous-tend la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde", a expliqué Thales dans un communiqué publié le 7 octobre.

 

Surtout, selon Thales, ce certificat ouvre "la voie pour le MoD britannique vers la délivrance de l'autorisation de mise en service initiale" du Watchkeeper, "le seul drone européen certifié pour l'insertion dans un trafic aérien civil dense", selon des propos tenus par le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, en septembre à l'Assemblée nationale.

La DGA rassurée ?

 

Des bonnes nouvelles qui devraient rassurer le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, qui avait mis au début du mois d'octobre la pression sur Thales, comme il sait bien le faire pour motiver les industriels sur le mauvais chemin. "Nous avons expérimenté le drone Watchkeeper pendant plusieurs mois dans les établissements de la DGA, a-t-il expliqué le 1er octobre aux sénateurs. La maturité du produit pourrait être meilleure. Pour que nous acceptions de le considérer, il faudra nous démontrer que sa maturité est supérieure à celle que nous avons constatée". Un beau "tampon" sur Thales, comme on dit au rugby.

 

Car la déception a été semble-t-il à la hauteur des espérances. "Pour le Watchkeeper, il y avait quelque chose-là qui était très séduisant qui allait au-delà de la simple acquisition et s'intégrait dans une coopération opérationnelle", a rappelé Laurent Collet-Billon quand un sénateur lui a posé la question sur la nature de la procédure d'acquisition. Il est vrai comme l'avait révélé "La Tribune" que les essais du Watchkeeper l'été dernier à Istres par la direction générale de l'armement (DGA) s'étaient moyennement bien passés. Des essais d'ailleurs coûteux, selon le député Jean-Yves Le Déaut (PS, Meurthe-et-Moselle) : la facture s'élèverait à 8 millions d'euros pour l'armée de terre. Des essais qui ont curieusement portés sur la première génération de drones et pas directement sur la deuxième.

 

Des problèmes de liaison entre le drone et les équipes au sol

 

Que s'est-il passé à Istres cet été ? On en sait un peu plus sur ce qui n'allait pas. "Le drone vole et se pose parfaitement. En revanche, les liaisons entre le drone et le sol ont posé problème", a révélé le général Bertrand Ract-Madoux lors de son audition à l'Assemblée nationale. Et de préciser que "les capacités de vol et d'emport (du Watchkeeper, ndlr) ne sont pas en cause : il est prêt de ce point de vue". C'est pour cela que le DGA avait déclaré que le Watchkeeper n'avait pas atteint son point de maturité.

 

Du coup, Thales a dû se retrousser les manches et accélérer la mise au point du drone pour calmer la DGA. Ce qui a été gagnant visiblement comme l'a assuré le général Ract-Madoux. "Je retiens de mes contacts avec la partie britannique que l'industriel a beaucoup travaillé sur les problèmes de liaisons au cours des deux derniers mois et qu'ils seraient en voie de règlement". Le certificat anglais obtenu par Thales UK semble avoir clos le dossier. "Ce certificat de type du MAA confirme que le Watchkeeper (drone et logiciels systèmes) a atteint un niveau de sécurité et d'intégrité acceptable correspondant à l'état actuel du développement du système", a pour sa part expliqué Thales.

 

L'armée de terre veut des Watchkeeper en leasing

 

En dépit de ces problèmes, l'armée de terre n'est pas du tout inquiète sur les performances de ce drone tactique. "La réalisation du programme Watchkeeper est à notre portée", veut croire le général Ract-Madoux. C'est pourquoi il veut disposer de systèmes bien avant les livraisons prévues en 2017 par la loi de programmation militaire (LPM). "Je souhaite obtenir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017, tant nous en avons besoin", a expliqué le général Bertrand Ract-Madoux.

 

D'autant que Le 61e régiment d'artillerie, qui est actuellement en train de se former avec son équivalent britannique à l'emploi du Watchkeeper, a rapidement pris en main ce matériel. "Les Britanniques ont été impressionnés par l'aisance et la rapidité avec laquelle ils ont pris en main le Watchkeeper", a affirmé le chef d'Etat-major de l'armée de terre.

 

Des perspectives de mutualisation

 

Le patron de l'armée de terre ne fait donc pas mystère de son envie du Watchkeeper. "Je considère que cet appareil offre des capacités très intéressantes d'emport combiné de moyens optiques et électromagnétiques, ainsi qu'une bonne autonomie de vol. Enfin, j'observe une forte volonté, de part et d'autre de la Manche, de lever les dernières difficultés pour faire aboutir ce projet. Sa dimension européenne constitue d'ailleurs un atout supplémentaire : elle ouvre des perspectives de mutualisation non seulement en opérations, mais aussi en matière de formation et d'entraînement", a-t-il expliqué. Ce qui rend ce drone incontournable tant la mutualisation est un concept à la mode actuellement en raison des potentielles économies pour les armées. D'où la pression mise à la fin de l'été sur Thales par le DGA pour mettre au point ce système d'armes.

 

Et le général d'estimer que "l'évaluation du système se poursuit avec des résultats techniques prometteurs mais encore perfectibles, qui permettent d'entrevoir sa maturité prochaine". Pour sa part, le PDG de Thales, Jean-Bernard Levy avait estimé mi-septembre à l'Assemblée nationale que ce drone "paraît parfaitement adapté aux besoins de l'armée de terre pour un coût correspondant aux hypothèses budgétaires de la LPM. Watchkeeper n'a pas la prétention de tout faire en matière de drone mais a le mérite d'être disponible, facteur d'économies, issu d'une chaîne d'approvisionnement européenne, et sous le contrôle exclusif de nos forces, ce qui représente quatre atouts importants".

 

Le seul drone de ce type sur le marché

 

Pour le général Bertrand Ract-Madoux, "le Watchkeeper est un programme majeur pour l'armée de terre". Pourquoi ? Parce que "c'est actuellement le seul drone tactique de cette catégorie disponible sur le marché européen et le seul à avoir reçu une certification lui permettant de voler", a-t-il souligné. Selon lui, il représentera "un atout indispensable pour nos forces en opérations". Car s'agissant des drones tactiques, les engagements récents ont confirmé "l'apport essentiel qu'ils représentent en opérations". "En offrant au chef tactique et aux forces terrestres un appui renseignement immédiat, adapté au rythme des opérations menées au sol, ils contribuent à l'efficacité et à la protection des unités engagées", a expliqué le général Ract-Madoux.

 

Le chef d'Etat-major de l'armée de terre a estimé que l'on ne devait « pas perdre trop de temps. Il ne faut pas reporter la livraison du Watchkeeper à 2018 ou 2019 alors que le SDTI (l'actuel drone tactique en service dans l'armée française, ndlr) sera très difficile à maintenir à niveau au-delà de 2017 ». Il compte d'ailleurs, probablement à l'été, envoyer « des officiers et des sous-officiers de ce régiment en Afghanistan, aux côtés des équipes britanniques, pour tester le comportement de l'appareil sur un théâtre d'opérations ».

 

Selon Jean-Bernard Lévy, "Français et Britanniques pourraient bénéficier de la mise en commun de la doctrine, de la formation et du soutien, partager les coûts d'évolution, tout en conservant la possibilité d'un emploi opérationnel autonome. Ce serait un vrai coup d'accélérateur à la force expéditionnaire franco-britannique conjointe prévue par les accords de Lancaster House".

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:50
Plus de 1000 heures de vol pour le Watchkeeper

le Watchkeeper britannique en vol (photo Thales Richard Seymour)

 

11.10.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Thales UK (la branche britannique de l’électronicien français) a annoncé le 7 octobre dernier qu’un certificat de type STDA (ou Statement of Type Design Assurance en anglais) lui avait été délivré par l’autorité de l’aviation militaire du Royaume-Uni (MAA) pour son système de drone Watchkeeper. Ce certificat signifie que le système drone de Thales a atteint un niveau de sécurité et d’intégrité acceptable, ouvrant la voie pour le MOD britannique vers la délivrance de l’autorisation de mise en service initiale. Le Watchkeeper est le premier drone à recevoir un certificat de type de ce type accordé par la MAA. On a compris, il s’agit d’une étape importante vers l’acceptation des drones dans l’espace aérien.

 

Aujourd’hui, Thales a déjà livré 28 plateformes Watchkeeper à l’armée britannique et deux autres devraient être livrées très prochainement – sur un total de 54 plateformes commandées. Neuf stations sol sur les 15 ont également été livrées. A ce jour, environ 600 vols ont été réalisés, représentant plus de mille heures de vol.

 

Rappelons également que dans le cadre de la coopération franco-britannique, le Watchkeeper pourrait intéresser la France, notamment l’armée de Terre, comme l’un des successeurs potentiels du SDTI (système de drone tactique intérimaire). Dans le cadre de cette coopération bilatérale, en juillet 2012, une Task Force Watchkeeper a été mise en place par les deux chefs d’état majors des armées de terre française et britannique.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:50
Le drone Watchkeeper certifié

Cette certification ouvre, au drone Watchkeeper de Thales, la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde.

 

7 octobre Aerobuzz.fr

 

Thales UK annonce qu’un certificat de type (STDA ou Statement of Type Design Assurance en anglais) lui a été délivré par l’autorité de l’aviation militaire du Royaume-Uni (MAA1) pour son système de drone Watchkeeper.

 

Ce certificat de type confirme que le drone Watchkeeper est conforme aux normes de conception approuvées par la MAA et que le système dans son intégralité (cellule, stations sol et logiciels systèmes) a atteint un niveau de sécurité et d’intégrité acceptable. Il représente un élément clé du processus de certification, ouvrant la voie pour le MoD britannique vers la délivrance d’une autorisation de mise en service.

 

Watchkeeper est le premier drone à recevoir une certification de ce genre de la part de la MAA. Il s’agit-là d’une étape importante vers l’acceptation des drones au sein de l’espace aérien. Cela sous-tend la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:55
Défense : le drone tactique Watchkeeper à la repêche

27/09/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Peut mieux faire. La campagne d'essais du drone anglo-israélien Watchkeeper de Thales s'est moyennement bien passée cet été à Istres. Mais Paris continue à privilégier la coopération franco-britannique. D'autant que le SDTI de Safran, le rival de Thales, avait lui-même rencontré pas mal de difficultés de mise au point.

 

Les drones seraient-ils maudits en France ? La campagne d'essais du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper en France ne s'est pas très bien passée cet été à Istres, selon des sources concordantes. L'exemplaire prêté par Londres a rencontré quelques difficultés pour réaliser tous les vols prévus et n'a pu finalement en effectuer que la moitié. Ce qui a entraîné quelques frustrations et mécontentements au sein du ministère de la Défense, et plus précisément à la direction générale de l'armement (DGA). "Les résultats ne sont pas encore ceux que nous espérions", a d'ailleurs prudemment précisé il y a deux semaines le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud aux sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense.

Selon nos informations, la moitié des vols annulés l'ont été en raison de mauvaises conditions météorologiques, notamment au mois de juin, qui il est vrai a été très... britannique. Des raisons exogènes au programme qui exemptent de fait le Watchkeeper. En revanche, l'autre moitié des vols l'ont été pour des raisons techniques... mais qui sont "connues", explique-t-on à La Tribune. Car en Grande-Bretagne, le Watchkeeper est encore dans sa phase de mise au point finale et est dans la dernière ligne de droite pour obtenir le droit d'être mis en service dans les rangs de l'armée de terre britannique.

 

La coopération franco-britannique privilégiée

Pour autant, le Watchkeeper, réalisé en coopération entre Elbit, qui fournit la plateforme Hermes 450, et Thales UK la charge utile, garde toutes ses chances pour remplacer les drones de reconnaissance et de désignation d'objectifs, SDTI (Système de drone tactique intérimaire), livrés par Safran à l'armée de terre française et qui sont aujourd'hui à bout de souffle. Car Paris continue de donner la préférence à cette coopération franco-britannique dans le cadre des accords de Lancaster House pour le segment des drones tactiques.

Et en dépit de la campagne mitigée cet été, les essais se poursuivent. Ce que confirme l'amiral Edouard Guillaud : "actuellement, les essais du Watchkeeper, qui n'est toujours pas déclaré opérationnel, se poursuivent au Royaume-Uni et en France. La version définitive n'est toujours pas acquise". Et de rappeler que la France était montée "dans le train sans ajouter de sur-spécifications, qui auraient rendu la coopération impossible, retardé le système, et rendu le projet financièrement bien plus difficile. Notre volonté dans ce domaine est très nette".

 

Le SDTI opérationnel jusqu'à fin novembre 2014 ?

Le temps presse. Car les SDTI devront être retirés entre 2015, pour les premiers exemplaires, et 2017, assure le ministère de la défense dans la présentation de la loi de programmation militaire (LPM). Et même plus vite si l'on en croit le Comité des prix de revient des fabrications d'armement (CPRA), qui dans son dernier rapport, indique que "huit marchés et trois avenants au total ont été nécessaires pour assurer la disponibilité opérationnelle de l'équipement jusqu'en novembre 2014". Ce qu'a confirmé le PDG de Safran, Jean-Paul Herteman, aux députés de la commission de la défense : "la phase de production, et, à moyen terme, d'opération du SDTI arrive effectivement à son terme".

Selon le patron de Safran, ce système sera remplacé par un drone de capacité supérieure, et son groupe "se positionne avec un produit original et intelligent, baptisé Patroller : nous espérons donc lui trouver des débouchés". Et de rappeler, compte tenu de la préférence française pour le Watchkeeper, que "la France avait été le cinquième ou sixième client pour le SDTI". Le drone Patroller, d'un poids d'environ une tonne, guidé par une liaison radio VHF, dispose d'une endurance de vol allant jusqu'à trente heures et d'une capacité de vol à une altitude de 25.000 pieds. "Sa plateforme est tout simplement un planeur motorisé fabriqué en Allemagne - leader pour ce type d'appareils -, équipé d'un système optronique, de contrôle de mission et d'évitement automatique des obstacles", a expliqué Jean-Paul Herteman. Ce drone peut être utilisé pour des activités civiles telles que la surveillance de frontières ou l'observation d'incendies.

 

La saga du SDTI appelle à la prudence

Les difficultés estivales du Watchkeeper sont toutefois à relativiser tant le SDTI a rencontré de sérieux déboires. Ce programme, qui a été lancé en février 2000, pour succéder au système Crécerelle, a fait l'objet d'un marché passé à Sagem en 2001, dans l'attente d'un système de drone futur. D'où son appellation d'intérimaire : il était prévu que pour sept ans. "Ce marché a dès l'origine rencontré de nombreuses difficultés tant pour la livraison intervenue avec plus d'un an de retard, que dans le maintien en condition opérationnelle, note le CPRA dans son rapport. L'exécution des premières tranches ont été critiques et ont fait l'objet d'un contentieux entre l'industriel et la DGA. Celui-ci s'est finalement soldé par une pénalité de 5 millions d'euros pour l'industriel".

Fin 2011, malgré les pertes et la fragilité du système - plusieurs étaient en réparation -, le SDTI a néanmoins montré un "grand intérêt opérationnel" et son utilisation a été "beaucoup plus importante que prévue, notamment en opérations".

 

SDTI : des dérives financières importantes

L'acquisition du système SDTI s'est élevée à 77 millions d'euros alors que la prévision initiale était de 68 millions. "Si cette augmentation a été modérée (+13 %), il n'en a pas été de même pour celle du maintien en condition opérationnelle et de la logistique, a constaté le CPRA : envisagée à l'origine pour 7 ans et pour une opération extérieure à un montant de près de 48 millions d'euros, elle s'est finalement élevée pour 10 ans et trois opérations à plus 196 millions d'euros (+ 310 %)".

Le coût total de possession du système, constaté sur 10 ans, est de 273 millions d'euros, très loin des prévisions initiales évaluée à environ 116 millions. Selon le CPRA, pour le SDTI, comme pour son prédécesseur le drone Crécerelle, "la part du maintien en condition opérationnelle dans le coût total de possession est particulièrement élevée : elle est de près de 70 % et correspond à plus de 2,5 fois le prix d'acquisition. Elle provient notamment d'une mauvaise anticipation de l'utilisation en opération, qui a occasionné un surcoût de près de 90 millions d'euros et des trois années supplémentaires de service des appareils, pour près de 60 millions. En revanche, le coût unitaire d'un drone est resté égal aux prévisions".

 

Quels enseignements pour l'avenir

Le CPRA estime que l'expression du besoin, qui demandait des capacités ambitieuses, a conduit "à ne pouvoir retenir qu'un seul industriel français alors que d'autres pistes auraient pu être davantage explorées". Et de souligner que des pistes "mériteront de l'être avec plus de détermination pour les programmes futurs". Pas sûr que Paris prenne cette voie, Thales étant pour le moment clairement favori pour remporter le marché d'une quinzaine de systèmes qui seront livrés à l'horizon de 2019. En outre, l'intérêt "d'évaluer au plus juste le montant du MCO lors du lancement d'une opération apparaît très clairement dans cette opération". Et pour cause, le MCO a dérivé de plus de 300 % par rapport aux prévisions initiales.

Le rôle des drones dans les armées actuelles n'est plus à démontrer, après l'emploi intensif et efficace du SDTI en Afghanistan, a rappelé le CPRA. "Mais, a-t-il souligné, les quantités envisagées dans le futur incitent à mener une réflexion pour un regroupement de l'ensemble des partenaires européens, qui permettrait la constitution d'une filière "drones", disposant d'une véritable pertinence économique". Ce qui est en train d'être réalisé entre la France et la Grande-Bretagne.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
Watchkeeper UAS photo Thales UK

Watchkeeper UAS photo Thales UK

11 sept. 2013 Thales

 

WATCHKEEPER flies over West Wales as Thales UK continues to deliver the programme to the UK Ministry of Defence - this new footage brings WATCHKEEPER to life

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 21:37

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 13:00
L'armée française commence à tester le drone Watchkeeper

09 novembre 2012 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

La direction générale de l'armement (DGA) française procède aux premières phases d'expérimentation du drone tactique déjà utilisé par l'armée britannique.

 

L'accord-cadre entre la France et la Grande-Bretagne entre enfin en application. Signé en juillet dernier par le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique Philip Hammond, il prévoit une campagne d’expérimentation du drone tactique Watchkeeper, qui a débuté le 22 octobre dernier comme vient de l'annoncer la DGA.

 

Le drone, conçu conjointement par Thales UK et l'israélien Elbit Systems, sera évalué par la France jusqu'à mi-2013 avant d'être acheté ou non par la DGA pour les troupes au sol afin d'observer les zones de conflit. Huit millions d'euros ont été alloués à cette campagne d'expérimentation.

 

"L’évaluation du système britannique Watchkeeper par l’armée de terre française va permettre à nos forces de définir les conditions d’une coopération opérationnelle étroite", a expliqué la DGA lors d'un point presse le 8 novembre.

 

Comme le rappelle le site spécialisé Opex360.com, pour l’armée de Terre, le WK 450 pourrait remplacer le système de drone tactique intermédiaire (SDTI) “Sperwer” de Sagem, qui ne peut voler que 6 heures avec une charge utile de seulement 50 kg.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 12:54
Défense : la France prête à s'offrir le drone anglo-israélien Watchkeeper

25/07/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Français et Britanniques ont franchi un nouveau pas dans la coopération en matière de drones. L'armée de Terre devrait s'équiper du drone tactique britannique Watchkeeper. Ils vont préparer en outre la succession des Rafale et Eurofighter en lançant la première phase du programme de démonstration du système de combat aérien futur.

 

Cela reste timide... mais la France a quand même fait un pas dans sa stratégie d'acquisition et industrielle en matière de drones. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue britannique, Philip Hammond, ont franchi "un nouveau pas dans la coopération franco-britannique en matière de drones", selon le communiqué du ministère de la Défense français. Ainsi, les deux pays ont signé deux accords-cadres (MoU). Le premier lance "la première phase du programme de démonstration du système de combat aérien futur (SCAF)", qui prendra le relais des Rafale et Eurofighter à l'horizon 2030. Soit un contrat d'études de 13 millions d'euros attribué à BAE Systems et à Dassault Aviation

 

Watchkeeper bientôt dans l'armée de terre

 

Le second concerne la coopération sur le drone tactique anglo-israélien Watchkeeper (à partir d'une plateforme israélienne Hermes 450), en coopération entre Elbit et Thales UK, pour remplacer les Sperwer à bout de souffle. L'évaluation de ce système sur une période d'un an (2013) a été confiée aux soins de l'armée de terre française. "En parallèle, les ministres ont évoqué la possibilité d'une coopération militaire entre les unités spécialisées des deux armées qui emploient les mêmes systèmes", a par ailleurs précisé le communiqué.

 

Paris prend son temps pour le MALE

 

En revanche, Paris souhaite prendre son temps pour l'acquisition d'un drone MALE (Moyenne altitude et de longue endurance). "Le temps ne presse pas tant la France a pris du retard dans ce domaine", explique-t-on dans l'entourage du ministre. D'autant qu'il n'y a pas encore de rupture capacitaire, estime-t-on. La rénovation des drones Harfang permettrait de faire la soudure avec une solution intérimaire. C'est là où la décision n'est pas facile à expliquer. Car Paris s'achemine bien vers l'acquisition du drone américain Predator de General Atomics, dont la plate-forme serait ensuite francisée par un industriel tricolore. Ce qui devrait rajouter un coût à un achat simple et sur étagère.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 08:50
Airspace Integration Slows Watchkeeper

Mar 22, 2012 By Robert Wall - aerospace daily and defense report

 

LONDON — Continued delays in fielding the Watchkeeper unmanned aircraft are linked to clearing the system for use in military and civil airspace, the U.K. Defense Ministry says.

 

After several delays, the military was hoping to field Watchkeeper in Afghanistan last year, but that milestone was only the latest of several missed for one of the U.K.’s flagship unmanned aircraft efforts. Now, Peter Luff, defense minister for equipment, tells Parliament that obtaining the airworthiness certification to fly in both civil and military environments “is taking longer than anticipated.”

 

Luff will not provide a new fielding timeline for the Thales-led program, which is essentially a major upgrade of the Elbit Hermes 450. “Work continues and, until this is complete, it would be speculative to provide a forecast as to when Watchkeeper will achieve release to service or its in-service date,” he says in response to a parliamentary question. Earlier this year, the Defense Ministry was still saying the system would deploy to Afghanistan in 2012.

 

Once Watchkeeper is fielded, it is supposed to allow the Defense Ministry to start reducing the number of Hermes 450 unmanned aircraft being used on a fee-for-service basis in Afghanistan.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:50
British Army set for operational trials with Watchkeeper UAS

Watchkeeper UAS Thales UK

 

Feb 2012 By Craig Hoyle – Flight Global

 

Thales UK has confirmed it has provided France's DGA procurement agency and army with technical information about the Watchkeeper tactical unmanned air system, as its British Army launch customer prepares to begin operational field trials with the type.

 

French interest in the Watchkeeper system was revealed during a bilateral summit in Paris on 16 February, with a formal evaluation to start during 2012 and conclude next year.

 

UK Prime Minister David Cameron said co-operation between the nations would offer advantages in technical, support and operational terms, and during the development of doctrine and concepts for the equipment's use.

 

"The French army has similar requirements to the British Army and is interested in replacing its SDTI [Sagem Sperwer] system with a high-performance, certified and financially attractive solution," said Thales. It cited the "considerable pedigree" of the Watchkeeper air vehicle (above), which builds on the Elbit Systems Hermes 450 design, which has now amassed more than 60,000 flight hours in support of the UK armed forces in Iraq and Afghanistan.

 

Operational field trials of the Watchkeeper system involving the Royal Artillery's 32 Regiment are "due to start at ParcAberporth shortly", Thales said, adding that more than 100 flights of the aircraft have now been undertaken in the UK. The army assessment had been due to start last October, but was delayed due to "technical issues encountered during software integration and flight trials".

 

The UTacS joint venture company formed by Thales and Elbit began delivering Watchkeeper equipment in late 2011, ahead of the type's phased introduction to use in Afghanistan.

 

"Details of when Watchkeeper will deploy to Afghanistan are operationally sensitive, but the British Army is planning a progressive roll-out in theatre during 2012," the Ministry of Defence said.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:45
Watchkeeper Misses Key Schedule Milestone

Jan 10, 2012 By Robert Wall - AviationWeek.com

LONDON - The U.K.’s flagship unmanned aircraft program, the Thales Watchkeeper, has failed to meet its target for delivering the first air vehicles to troops in Afghanistan.

Watchkeeper is among the ongoing U.K. Defense Ministry procurements with the largest schedule delays, according to the National Audit Office. It was running more than a year behind schedule and also has come under scrutiny at the ministry.

The program only barely escaped being named to the ministry’s “programs of concern” list when it was first issued last year. At the time, the government said another review was expected “around the turn of the year.”

One of the key milestones for the program last year was to begin deliveries to deployed forces in Afghanistan. However, a Defense Ministry official notes that “Watchkeeper has not yet been delivered.” A reason for the delay was not given.

The military was hoping to have sufficient numbers of Watchkeepers fielded to sustain three orbits in April, with the number of orbits to reach six in October. Fifty-four Watchkeepers are being bought under current procurement plans.

The in-service date for the program was initially planned for June 2010.

Once Watchkeeper is fielded, it is supposed to allow the ministry to start drawing down Hermes 450 unmanned aircraft being used on a fee-for-service basis in Afghanistan.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 11:55
Watchkeeper flies to new endurance record

Photo Thales UK

 

09/09/11 By Craig Hoyle SOURCE:Flight International

 

Operational trials with the British Army's Watchkeeper unmanned air system (UAS) remain on track to start next month, after the WK450 air vehicle has set a new endurance record in testing.

 

Maj Matt Moore, SO2 UAS for headquarters, Royal Artillery, said a WK450 completed an almost 14h flight in early September from West Wales airport.

 

With current approvals restricting test flights to daylight hours only, the aircraft landed with around 4h of fuel remaining, he said.

 

During the record-breaking UK flight, the aircraft's dual mission payload of an Elop Compass IV electro-optical/infrared camera and Thales I-Master/Viper synthetic aperture radar/ground moving target indication sensor were employed, along with its data link.

 

 The WK450's dual mission payloads, data link and software were tested during the record-breaking sortie

 

The UAS was also taken to its 16,000ft (4,880m) service ceiling and 115km (62nm) away from the airport, Moore told the UK Air Warfare Centre's remotely piloted air systems symposium in Shrivenham, Wiltshire, on 8 September. The aircraft also flew using its operational-standard software, prime contractor Thales UK said.

 

Operational trials with the Watchkeeper will be conducted in October and November, with the first training flights over Salisbury Plain to be made from the Ministry of Defence/Qinetiq Boscombe Down site in Wiltshire in December.

 

Watchkeeper vehicles and equipment will be deployed to Afghanistan from late this year, to deliver one daily "task line" from the first quarter of 2012. A full service using six task lines should be in place within 12 months, Moore said.

 

In addition to continuing flight testing, other Watchkeeper activities currently include preparing modifications - such as the addition of covert lighting - for deployment in Afghanistan, Moore said.

 

Development testing with the WK450 has now passed 230 flights and 320h in the UK and Israel.

 

Thales UK/Elbit Systems joint venture Utacs is responsible for delivering the Watchkeeper system, which will replace an interim service in Afghanistan currently using leased Elbit Hermes 450s.

 

The service has delivered 50,000h of intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance services for the British Army since April 2007.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:00

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