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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 21:55
Puy du fou : Les amoureux de Verdun

 

29/05/2015 armée de Terre

 

Pour le centenaire de la Guerre des tranchées, le Puy du fou offre à ses visiteurs un nouveau spectacle : Les Amoureux de Verdun.

 

Cette pièce est une histoire originale, qui s’inspire du fait réel d’une correspondance amoureuse d’un Poilu et de sa fiancée au cœur de l’hiver 1916. Elle permet de renforcer le lien très fort qui unit la Vendée à l’armée française. C’était aussi l’occasion pour la chorale du 2e bataillon de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr de participer à l’inauguration de ce nouveau spectacle en interprétant un répertoire centré autour de la Grande Guerre.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 16:55
14-18 : les usines en guerre

Usines André Citroën du quai de Javel dans le XVe à Paris. Finition et peinture des obus de 75 mm dans le grand atelier d’usinage et de montage de Chaix. Oct 1915. Photo Citroën Héritage

 

28/04/2015 Par Jean-François Preveraud - industrie-techno.com

 

Le rôle de l’industrie fut prépondérant dans le Premier conflit mondial. C’est en partie grâce à la mobilisation de la production, qui adopta des méthodes de travail novatrice, que les Alliés réussirent à faire la différence. Retour sur un aspect du Conflit souvent oublié.

 

Lire l’article

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:55
Uniforme Bleu Horizon photo ECPAD

Uniforme Bleu Horizon photo ECPAD

 

28 avril 2015 par ECPAD

 

En 1915, après plusieurs mois d’attente, les troupes de l’armée française sont équipées d’un nouvel uniforme pour affronter la guerre des tranchées.

 

Jusqu’alors vêtus de l’uniforme hérité de la guerre franco-prussienne, les fantassins souffraient d’un équipement obsolète, mal adapté aux saisons, pourvu d’un pantalon rouge trop voyant et d’un képi peu protecteur. Ainsi, en 1915, l’armée française modernise ses équipements et passe à l’uniforme bleu horizon.

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:56
Un aumônier français bénit le cercueil d’un soldat, durant la Premiere Guerre Mondiale.(Rue des Archives/Tallandier)

Un aumônier français bénit le cercueil d’un soldat, durant la Premiere Guerre Mondiale.(Rue des Archives/Tallandier)

 

30/3/15 – Antoine Fouchet – LaCroix.com

 

Une plaque à la mémoire des prêtres et religieux morts durant la Première Guerre mondiale sera dévoilée et bénie mardi 31 mars dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides par Mgr Luc Ravel, évêque aux armées.

 

Certaines cérémonies commémoratives sont importantes parce qu’elles confirment la place de choix qui doit être accordée dans la mémoire collective à des acteurs de l’Histoire. Le dévoilement et la bénédiction, mardi 31 mars, dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, par l’évêque aux armées Mgr Luc Ravel, d’une plaque à la mémoire de tous les prêtres diocésains, religieux, séminaristes et religieuses, morts au service de la patrie et des soldats durant la Première Guerre mondiale, en fera incontestablement partie.

 

Près de cent ans après la fin de ce conflit, il s’agit de la pose de la première stèle honorant l’ensemble des consacrés engagés morts pour la patrie. Jusqu’à présent, seules quelques plaques dans des églises en province mentionnaient la mort au front de prêtres relevant des paroisses concernées.

 

Suite de l'article

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:30
photo FLF La Fayette - Marine Nationale

photo FLF La Fayette - Marine Nationale

 

25 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Voici près de 100 ans, le cuirassé français Bouvet sombrait de manière tragique et fulgurante, durant la bataille des Dardanelles. En embouquant le premier des détroits turcs pour rejoindre la mer Noire, à proximité du lieu du naufrage, la frégate La Fayette a rendu hommage aux 648 marins qui périrent en quelques minutes le 18 mars 1915.

 

Le cadre de cet épisode tragique de l’histoire navale française se situe au moment où une flotte franco-britannique tenta de forcer les détroits tenus par les troupes ottomanes afin de désenclaver la Russie qui se trouvait complètement isolée de ses alliés. Le Bouvet était l’un des quatre navires de ligne français placés sous les ordres de l’amiral Guépratte et chargés de détruire les batteries turques placées sur les hauteurs afin de permettre aux dragueurs de mines de déminer les détroits. Le cuirassé français se battit particulièrement bien. Au cours du combat acharné de plusieurs heures, il infligea des pertes sévères à l’adversaire et reçut pas moins de huit obus ennemis sans pour autant s’arrêter. Cependant, devant la résistance inattendue des artilleurs turcs, l’amiral britannique commandant la force décida d’ordonner la retraite. Au cours de son demi-tour, le Bouvet heurta une mine qui provoqua une voie d’eau fatale. Le bâtiment, instable par conception, chavira et sombra rapidement, entraînant la majeure partie de l’équipage.

 

Le naufrage du Bouvet nous rappelle que la Première Guerre Mondiale ne s’est pas limitée à un conflit terrestre sur les champs de bataille de l’Est de la France. Le conflit s’est déroulé sur un vaste théâtre d’opérations où la Marine française a également pris une part active et a payé le prix du sang.

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photo FLF La Fayette - Marine Nationale

photo FLF La Fayette - Marine Nationale

C’est donc plein d’émotion que l’équipage s’est rassemblé sur la plate-forme hélicoptère pour rendre hommage aux marins du Bouvet qui se sont battus jusqu’au sacrifice de leur vie. Après une courte évocation des faits, une gerbe de fleurs a été jetée dans les flots. « Bas les bonnets ! ». « Aux morts ! ». Au travers du La Fayette, c’est la marine française qui a honoré ses anciens morts au combat.

 

 

Le cuirassé Bouvet durant les manœuvres navales de 1914 – source Galica BNF Agence Rol

Le cuirassé Bouvet durant les manœuvres navales de 1914 – source Galica BNF Agence Rol

 

 

Le cuirassé BOUVET fait partie des cinq cuirassés du programme de 1890 dont la construction s’étale jusqu’en 1898. Construits sur des plans différents, le Charles Martel, le Jauréguiberry, le Carnot, le Masséna et le Bouvet ont ainsi chacun une silhouette caractéristique, mais leur armement principal reste le même. Ils sont davantage réputés pour leurs défauts, notamment un manque de stabilité, que pour leurs qualités.

 

08 août 1898 : affecté à l’escadre de la Méditerranée.

29 janvier 1903 : abordé par le Gaulois.

1907 : refondu.

1908 : canonne par méprise l’Arbalète; 3ème escadre.

1910 - 1912 : à Brest

Octobre 1912 : 3ème escadre à Toulon.

11 janvier 1913 : affecté à la division de complément qui au début de la guerre regroupe le Suffren, le Saint Louis, le Gaulois et le BOUVET sous le commandement du CA Guépratte.

1914 : escorte de convois en Méditerranée ; surveillance du golfe de Gênes et du détroit de Messine.

Décembre 1914 : envoyé aux Dardanelles.

25 février 1915 : bombarde Hellès.

01 – 06 mars 1915 : golfe de Saros et pont Kavack.

 

photo Imperial War Museum - Royal Navyphoto Imperial War Museum - Royal Navy
photo Imperial War Museum - Royal Navy

photo Imperial War Museum - Royal Navy

18 mars 1915 : 18 bâtiments de la flotte franco-britannique tentent de forcer le détroit des Dardanelles.

Ils ont pour mission de détruire l'artillerie turque en position dans les forts de la rive européenne de Gallipoli et sur la rive asiatique. L'opération est un échec. Les Alliés démolissent 8 canons sur 176 et perdent 7 gros bâtiments.

Au cours de cette attaque, à 13h 58, le cuirassé BOUVET heurte une mine dérivante en face des forts turcs de Tchanak.

Eventré par la mine qui explose près d'une soute à poudre et met le feu aux munitions du navire, le BOUVET chavire et coule en trois minutes avec son commandant le capitaine de vaisseau Rageot de la Touche.

Sur les 670 hommes de l'équipage, 64 seulement sont sauvés.

 

source Fiche récapitulative mise à jour le 27/05/2008 – V4, par Yves DUFEIL, Franck LE BEL et Marc TERRAILLON

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:55
Collégiens et militaires commémorent la Grande Guerre

 

21/03/2015 Gabriel Boyer - Armée de Terre

 

Le 11 mars 2015, un détachement du 122ème régiment d’infanterie - centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) et une quarantaine de professeurs et élèves du Lycée Jean Vigo de Millau (12) se sont rendus au cimetière militaire de Minaucourt-le-Mesnil-les-Hurlus (Marne) afin de rendre hommage aux héros de la Grande Guerre.

 

Créé en 1915, ce cimetière regroupe 21 319 morts français, tchèques et serbes dont plus de la moitié sont des inconnus inhumés dans les ossuaires. Tous ont péri lors de la bataille de Champagne, offensive des armées françaises contre les armées allemandes lors de la première guerre mondiale. Militaires et collégiens ont donc rendu hommage à ces héros morts au combat, lors d’une cérémonie émouvante que la sonnerie aux morts a clôturée.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:50
photo ambassade de France à Belgrade

photo ambassade de France à Belgrade

 

27 Février 2015 Source : ambassade de France à Belgrade

 

Le 24 février s’est tenue dans le port de Bar au Monténégro une cérémonie organisée par l’ambassade de France au Monténégro et en présence des autorités locales en souvenir des 38 marins décédés lors du naufrage du contre-torpilleur Dague, le 24 février 1915. Le navire avait été touché par une mine ennemie alors qu’il accomplissait sa mission de protection d’un convoi de ravitaillement au profit du gouvernement monténégrin d’alors.

 

Le Dague était l’un des navires les plus rapides de son époque. Au début de la première guerre mondiale, il fut engagé en appui des convois maritimes d’approvisionnement de la ville de Bar (qui s’appelait alors Antivari). Le naufrage du contre-torpilleur Dague fut la première perte française en Adriatique et l’évènement eut un grand retentissement en France.

 

Dans la soirée du 24 février 1915, par temps couvert, le Dague, accompagné de son sister ship le Faulx, escortait le cargo britannique Whitebread, chargé de ravitailler en matériel le gouvernement monténégrin. Il venait de traverser les champs de mines à l’approche du port. En raison du vent qui soufflait ce soir-là, mais également pour parer à une éventuelle attaque aérienne, le Dague mouilla au large une fois le Whitebread amarré.

 

À 21h40, une explosion se fit entendre, suivie de soubresauts violents, puis de la dislocation du navire en deux parties. La proue disparut assez rapidement dans les flots, et la poupe se redressa presque à la verticale, ce qui empêcha de larguer les canots de sauvetage. Alors que certains membres de l’équipage nageaient vers la côte, d’autres attendirent, accrochés à l’accastillage, que le Faulx, qui s’était d’abord écarté pour prévenir l’attaque d’un sous-marin, revienne pour les évacuer. Vers 22h20, tout était terminé.

 

Selon le lieutenant de vaisseau Ernest Bouquet, commandant du navire, l’explosion a été causée par une mine dérivante. Trente-huit marins perdirent la vie dans le naufrage : des mécaniciens et des chauffeurs de quart, ainsi que les hommes qui se sont retrouvés coincés dans les postes d’équipage où ils étaient au repos et quelques marins qui se sont noyés, vaincus par la fatigue et le froid.

Cérémonie en hommage au contre-torpilleur Dague au Monténégro
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:50
De artillerie - L'artillerie - The artillery - Der Artillerie 1914 - 1918

 

3 mars 2015 Belgian Defence

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24 février 24, 2015 - ECPAD

 

Nouveau rendez-vous de cette année centenaire ! Les vendredi 27 et samedi 28 mars 2015, l’ECPAD organise en partenariat avec la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA), le CNRS et le musée de l’Armée un colloque inédit consacré à l’étude de l’histoire et des sources visuelles ou archivistiques du cinéma et de la photographie aux armées, depuis leur création en 1915 jusqu’aux engagements les plus récents, comme actuellement en Centrafrique.

Lors de conférences/débats, historiens, universitaires, documentalistes viendront analyser et interroger les images, fixes et animées, capturées par les « soldats de l’image » depuis un siècle. Plusieurs projections de films sont également prévues, ainsi qu’une visite commentée de l’exposition « 100 ans de photographies aux armées ».

Retrouvez l’intégralité du programme du colloque, ainsi que la liste des intervenants.

 

Informations pratiques :

Auditorium Austerlitz du musée de l’Armée – Hôtel national des Invalides à Paris – vendredi 28 mars de 9h30 à 19h45, et samedi de 9h30 à 16h45.

Conditions d’accès : gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles.

Réservation : pour vous inscrire rendez-vous sur la page http://ida2015.sciencesconf.org/

En raison du plan vigipirate merci de présenter impérativement ce programme à la grille du 129 rue de Grenelle et à l’entrée du musée de l’armée.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:55
Le 94e RI à la rencontre des élèves de Sissonne

 

20/02/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

Depuis le 26 janvier, l’adjudant-chef Philippe du centre d’entraînement aux actions en zone urbaine - 94e régiment d’infanterie (CENZUB-94e RI), véritable passionné de la Grande Guerre depuis l’âge de 12 ans, se rend dans différentes classes de l’école primaire de Sissonne afin de raconter la vie des poilus dans les tranchées.

 

Pour réussir à captiver ce jeune auditoire, il utilise des anecdotes historiques avec des termes simples et s’appuie sur des objets d’époque qui font partie de sa grande collection privée (bidon, quart, casque lourd…).

 

Il rappelle également aux élèves que nous sommes entrés dans un cycle de commémoration du Centenaire de la Grande Guerre et que l’Aisne est un des départements ayant été le plus touché. C’est l’occasion pour l’adjudant-chef Philippe et le CENZUB-94e RI,  de rendre hommage aux soldats de la première Guerre mondiale, de cultiver le lien Armée–Nation mais aussi de transmettre à cette jeune génération le sens de ces commémorations du Centenaire.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:50
La cavalerie en manoeuvres

Cavalerie belge - sourrce RTBF.be

 

27.01.2015 MIL.be

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:55
Exposition itinérante - La Mer en Guerre

 

16.01.2015 source premar-manche.gouv.fr

A l’occasion du centenaire de la 1ère Guerre mondiale, la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord et le Service historique de la défense de Cherbourg ont souhaité s’associer pour présenter une exposition consacrée aux aspects maritimes souvent méconnus de la Grande Guerre en Manche – mer du Nord.

Lorsqu’on évoque la 1ère Guerre mondiale, le grand public retient généralement les mots clés que sont tranchées, chemin des Dames, Verdun… Beaucoup ignorent en revanche le rôle important joué par les marins civils et militaires en Manche et en particulier dans le détroit du Pas-de Calais.

Composée d’une douzaine de panneaux, l’exposition a vocation à être installée dans de nombreuses villes de la façade maritime. Elle aborde divers sujets comme la guerre des mines, les moyens navals en présence, les populations littorales, le monde de la pêche, le rôle de bases arrières des ports, la guerre sous-marines et dans les airs, et enfin la coopération internationale, tout particulièrement avec le Royaume-Uni. Elle sera complétée localement par des collections privées (accessoires, documents, uniformes…) en lien avec des institutions, associations et collectionneurs.

La première étape de La mer en guerre aura lieu à l’hôtel de ville de Dunkerque du 28 janvier au 6 février 2015.

Le vernissage de l’exposition se tiendra le 27 janvier à 17h, en présence du vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord, et de M. Patrice Vergriete, maire de Dunkerque.

 

Mme Magali Lachèvre, conservateur du Service historique de la défense à Cherbourg, a rédigé l’exposition et la présentera à l’occasion de l’inauguration. Ses propos seront complétés par un exposé sur Dunkerque de M. Patrick Oddonne, président la société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie (SDHA), docteur en histoire et membre de la commission historique du Nord.

D’autres étapes sont d’ores et déjà prévues en février et mars à Arras et Boulogne-sur-Mer (dates précises à confirmer prochainement), et bien d’autres encore dans les mois et années à venir.

 

Voir le diaporama

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 08:56
 Prolongation de l'exposition "La Grande Guerre des aviateurs" au musée de l'Air et de l'Espace

 

25/01/2015 Sources : SGA/DMPA

 

Le musée de l'Air et de l'Espace présente cette exposition inédite jusqu'au 22 février 2015.

 

Par une approche renouvelée de la guerre aérienne, traditionnellement abordée sous l’angle technique, cette exposition présente de nombreux témoignages écrits et visuels, afin de rendre compte de la réalité des missions et des combats, mais aussi des expériences de guerre, en tentant de saisir au plus près ce que les aviateurs ont vécu. Suivant l’approche visant à privilégier le regard des aviateurs sur la Grande Guerre, une large place est faite à la photographie, notamment aux vues prises en vol. Au total, plus de 150 objets issus des collections du musée de l’Air et de l’Espace, dont un grand nombre de tirages d’époque, sont présentés pour la première fois au public.

A l'occasion de cette exposition, le ministère de la Défense (SGA/DMPA) présente, en coédition avec le musée de l'Air et de l'Espace et les éditions Livres EMCC, l'ouvrage " La Grande Guerre des aviateurs" , publié sous la direction de Gilles Aubagnac et Clémence Raynaud, commissaires de l'exposition.

 

Exposition : "La Grande Guerre des aviateurs"

PROLONGATION DE L'EXPOSITION JUSQU'AU 22 FÉVRIER 2015

Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris - Le Bourget
93352 Le Bourget

 

Métro : ligne 7 (station La Courneuve) - puis ligne de bus 152 (station Musée de l'Air et de l'Espace)

RER : ligne B (station Le Bourget) - puis ligne de bus 152 (station Musée de l'Air et de l'Espace)

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Pour en savoir plus :

Musée de l'Air et de l'Espace :   www.museeairespace.fr

Éditions Livres EMCC : www.livresemcc.com

Trois pilotes - Une guerre :   http://blog.museeairespace.fr

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:55
Les tranchées de première ligne en Argonne

 

janvier 13, 2015 - ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

Dans la forêt d’Argonne, durant l’été 1915, une relève composée de soldats du 168e régiment d’infanterie se prépare à monter en première ligne. Ces derniers reçoivent une instruction sur le port du masque à gaz récemment distribué dans les armées. Plus loin, des hommes du 7e régiment d’infanterie tiennent les tranchées, se reposant entre deux surveillances du no man’s land. Un groupe de soldats échange plusieurs coups de feu avec les lignes allemandes, situées seulement à quelques mètres de distance.

 

Voir la video

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:55
Les conférences du Service historique de la défense de Toulon: 14-18, la Marine en guerre

 source illustration : La Plume et le Canon

 

07.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le Service Historique de la Défense à Toulon organise un cycle de conférences avec un accès gratuit et sans réservation dans le bâtiment de la Corderie Royale à proximité de la place d’armes à Toulon.

 

Voici les dates et les sujets abordés:

 

Jeudi 22 janvier 2015, 17h30. La situation de la Marine à la veille de la guerre. Par Jean de Préneuf, Maître de conférences à l'Université de Lille - UMR CNRS IRHiS 8529 -, LV ® au SHD.

Jeudi 12 février 2015, 17h30. La Grande guerre sur mer. Par Martin Motte, docteur en histoire, directeur d'études à l'EPHE, LV® au CESM.

Jeudi 26 mars 2015, 17h30. Le barrage d’Otrante. Par Thomas Vaisset, docteur en histoire, chargé de recherches et d’enseignement à la division Marine du Département études enseignement du SHD, chargé de cours à l’Ecole de Guerre.

Jeudi 23 avril 2015, 17h30. Dartige du Fournet et la crise d’Athènes. Par l’Amiral Benoit Chomel de Jarnieu.

Jeudi 28 mai 2015, 17h30. Le blocus allié pendant la Première Guerre mondiale Par Mme Emmanuelle Braud, chargée d’études documentaires, adjointe du conservateur du SHD Toulon.

Jeudi 18 juin 2015, 17h30. L’engagement des troupes coloniales sur le front d’Orient. Par le Chef de Bataillon Philippe Roudier, conservateur du musée des troupes de marine de Fréjus.

Jeudi 23 juillet 2015, 17h30. La guerre sous-marine en Méditerranée et Adriatique. Par Schwerer, Docteur en droit et économie des entreprises.

 

Pas de conférence en août

 

Automne 2015 ouverture au Musée de la Marine de Toulon de l’exposition "Marines en Méditerranée 1914-1918". Co-commissariat : Musée de la Marine de Toulon, Service historique de la Défense Toulon, Musée d’histoire maritime de Saint-Tropez.

 

Jeudi 24 septembre 2015, 17h30. La défense des côtes en Méditerranée. Par Frédéric Saffroy, docteur en histoire, avocat à la cour.

Jeudi 22 octobre 2015, 17h30. Les marins tropéziens durant la Première guerre mondiale : une population maritime à l’épreuve de la guerre. Par Laurent Pavlidis, docteur en histoire, responsable du musée d'histoire maritime de Saint-Tropez.

Jeudi 19 novembre 2015, 17h30. Les navires-hôpitaux. Par Bernard Broussolle, médecin général inspecteur (2s), membre de l’académie du Var.

Jeudi 17 décembre 2015, 17h30. (sous réserves de confirmation) L’aviation maritime pendant la première guerre ou: La pyrotechnie de Toulon pendant la première guerre.

Les conférences du Service historique de la défense de Toulon: 14-18, la Marine en guerre

cote A02324 © Photo Marius Bar-Toulon

 

Note RP Defense : voir le site NAVIRES DE LA GRANDE GUERRE

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:55
Notre cinquième arme à l’oeuvre

 

5 janvier 2015 ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

 

Août 1915 - L’escadrille MS 3 (Morane-Saulnier) du capitaine Antonin Brocart est à l’œuvre. Des avions – Farman, Morane-Saulnier Parasol, Nieuport 11 et Maurice-Farman – sont sortis des hangars, armés et réglés avant de partir en mission de surveillance ou de combat.

 

Voir la vidéo 
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:56
Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

 

22 décembre 2014 Aerobuzz.fr

 

Dassault Aviation a décidé de soutenir la rénovation du Mémorial de Verdun. Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII, y sera mise en dépôt. Cette hélice est la première création aéronautique de Marcel Dassault fabriquée en série. Elle équipe les avions Caudron, Nieuport et Farman qui participent à la première bataille aérienne de l’histoire, dans le ciel de Verdun, en 1916. Elle marque également les débuts de l’épopée des avions conçus par Marcel Bloch qui, dans l’entre-deux-guerres, réalisera des avions civils et militaires. A son retour de déportation, Marcel Bloch prendra le nom de Dassault.

 

Dassault Aviation souligne que ce mécénat met en avant les racines du groupe, « dernière grande société aéronautique au monde encore détenue par la famille de son fondateur et portant son nom ». Il rappelle aussi la contribution de Marcel Dassault au premier conflit mondial. Cette signature renvoie à son centenaire que le groupe aéronautique se prépare à célébrer en 2016.

 

Dassault apporte son soutien à la rénovation du Mémorial de Verdun

Signature de la convention de mécénat en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État chargé des Anciens Combattants, du général Elrick Irastorza, président du conseil d’administration de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, et d’Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation. – photo Dassault Aviation

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:55
Les Fusiliers-Marins à l’embouchure de l’Yser (Juin 1915)

15.12.2014 source ECPAD

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

Le secteur belge de Nieuport est défendu par les fusiliers-marins dont les abris sont camouflés par du sable. Pendant leur temps de repos, leur approvisionnement en nourriture s’organise. En cas d’alerte, autocanons et automitrailleuses se mobilisent tandis que les pièces d’artillerie, défilées dans les dunes, harcèlent l’ennemi.

Voir la vidéo

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 08:55
Exposition "Amiral Ronarc'h, bataille de Dixmude" (11 dec – 29 jan 2015)

 

Source Marine Nationale

 

Le Service Historiqe de la Défense (SHD) de Brest propose au grand public l'exposition « Amiral Ronarc’h – bataille de Dixmude » présentée à bord du BPC Dixmude lors des commémorations de la bataille de Dixmude qui se sont déroulées dans la première quinzaine d'octobre 2014.

 

Cette exposition, réalisée par des élèves du lycée Amiral Ronarc’h de Brest, en partenariat avec la Marine nationale, est labellisée par la Mission du Centenaire. Elle est composée de quinze panneaux explicatifs et d'objets remarquables issus de fonds privés et de la Marine. Le SHD de Brest offre la possibilité aux Brestois de découvrir un épisode décisif de la Grande Guerre au cours duquel les fusiliers marins se sont particulièrement illustrés sous le commandement de l'Amiral Ronarc'h.

 

Du lundi 8 décembre 2014 au jeudi 29 janvier 2015

Hall d'accueil du SHD, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 17h30

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:55
Prolongation de l’exposition La Grande Guerre des aviateurs

 

source Musée de l'Air et de l'Espace

 

Bonne nouvelle ! Devant le succès remporté par l’exposition temporaire sur la Grande Guerre vue du côté des aviateurs, le musée a décidé de la prolonger jusqu’au 22 février 2015 (au lieu du 25 janvier). Vous qui n’avez pas encore pu venir voir cette grande exposition, vous avez encore presque trois mois pour le faire ! Nous vous donnons donc rendez-vous au musée, dans le salon Dollfus aménagé pour la circonstance, pour venir découvrir cette très belle exposition. Plus d’infos sur La Grande Guerre des aviateurs.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
Une armée qui soigne, le service de santé durant la Grande Guerre


23/10/2014 Service de Santé des Armées

 

Exposition à découvrir au musée du service de santé des armées (Paris, Val-de-Grâce) à partir du 1er octobre 2014

 

Après le désastre sanitaire des premières semaines de guerre, une direction générale du service de santé, aux larges attributions et  désormais confiée à un médecin, est créée.

Cette nouvelle organisation permet au service de santé de s’adapter rapidement aux conditions du conflit : d’abord par une accélération de la relève des blessés et de leur évacuation puis par une réorganisation des hospitalisations. Parallèlement, on assiste à des avancées majeures dans différentes spécialités médicales et chirurgicales.

Ce sont ces deux aspects que le musée du service de santé des armées, à travers près de 400 œuvres, objets, photographies et documents d’archives, présente dans l’exposition Une armée qui soigne.

 

Exposition temporaire du 1er octobre 2014 au 4 octobre 2015
Ouvert mardi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche de 12 h à 18 h
Fermé le 25 décembre, le 1er janvier et au mois d'août
Tarifs habituels : 5 € plein tarif, 2,50 € tarif réduit

 

Musée du service de santé des armées, 1 place Alphonse Laveran, 75005 PARIS

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 06:55
Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne


18/11/2014   C. Bobbera

 

Le 17 novembre 2014, le ministre de la Défense a inauguré le bureau de Georges Clemenceau, à l’hôtel de Brienne. L’ancien bureau du président du Conseil a été reconstitué quasiment à l'identique afin de rendre hommage à celui qui conduisit la France à la victoire de 1918.

 

Cent ans après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le « Tigre » a retrouvé sa place à l’hôtel de Brienne. Le 17 novembre 2014, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a inauguré le bureau restauré quasiment à l’identique de Georges Clemenceau, à l’Hôtel de Brienne.

 

« En 2012, quand j’ai pris mes fonctions, j’ai été ému de voir que l’hôtel de Brienne avait gardé la trace des deux séjours du général de Gaulle », raconte le ministre. « Dans le même temps j’ai été surpris de constater que le souvenir de Clemenceau n’avait pas perduré de la même façon. » Jean-Yves le Drian a ainsi souhaité que l’ancien bureau du « Père la Victoire » retrouve son prestige d’antan.

 

Tout au long du XXe siècle, ce bureau a changé plusieurs fois d’usage devenant un bureau de conseiller ministériel, une salle de presse ou un débarras. Attaché à la figure de Clemenceau et défenseur de sa mémoire, le ministre a tenu à restaurer ce bureau dans l’éclat qui était le sien lorsque la Grande Guerre faisait rage.

 

Avec le général de Gaulle, Georges Clemenceau est l’un des plus illustres personnages qui est passé par l’hôtel de Brienne. Le 16 novembre 1917, Georges Clemenceau devient président du Conseil et ministre de la Guerre. Il s’installe alors au premier étage, dans un salon qui donnait alors directement sur la rue Saint-Dominique. C’est dans ces lieux que Clemenceau a organisé l’effort de guerre en 1917, qui conduisit les troupes alliées à la victoire. Pour soutenir les poilus il se déplace alors sur le front, n’hésitant pas à se rendre dans les tranchées de première ligne. Le 11 novembre 1918, il annonce l’Armistice sous les acclamations du peuple français, de la fenêtre de ce bureau.

 

Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne

Le projet de restauration a mobilisé pendant dix mois les équipes du ministère ainsi que l’architecte en chef des monuments historiques. Comme pour une enquête policière, les spécialistes des monuments historiques ont travaillé à partir de deux photos en noir et blanc pour reconstituer le plus fidèlement possible l’atmosphère du bureau du « Tigre ». Les restaurateurs se sont également aidés des mémoires du général Mordacq, un des principaux collaborateurs de Georges Clemenceau, pour reconstituer précisément l’agencement du bureau.

 

Le résultat est spectaculaire : la pièce a été recréée avec son mobilier d’époque, ses livres et ses cartes d’état-major. On s’attend à tout moment à voir le Tigre pénétrer dans ce bureau.

 

 

Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne

Sa bibliothèque reflète la grande culture et l’éclectisme d’un homme d’État qui a toujours été un homme de lettres. Dans un coin du salon, se trouve un deuxième bureau monumental, le bureau du Comte Daru, secrétaire général du ministre de la guerre sous Napoléon. George Clemenceau utilisait ce meuble d’époque empire pour déployer et consulter les cartes d’état-major afin de diriger les opérations militaires.

 

Les restaurateurs ont eu quelques surprises : ils ont découvert près de cinq mètres cube de sable sous le plancher. Dans les années 50, un haut responsable du ministère avait jugé utile de protéger ainsi l’acoustique de la pièce contre d'éventuelles écoutes.

 

« En cette année de commémoration, le lieu où tant d’illustres ministres et chefs militaires se sont succédés, où tant de décisions majeures ont été prises pour préserver notre liberté et notre indépendance nationale, ce lieu, l’hôtel de Brienne, sera préservé. C’est aussi le sens de cette restauration », a déclaré le Jean-Yves Le Drian.

 

Le public pourra découvrir ces lieux emblématiques à l'occasion des prochaines journées du Patrimoine.

 

Restauration du bureau de Georges Clemenceau à l’Hôtel de Brienne

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 06:45
A Dakar, hommage aux soldats de la Grande Guerre

 

18 novembre 2014 BBC Afrique

 

Le Sénégal a rendu mardi un hommage à ses soldats tombés au front lors de la Première Guerre Mondiale.

 

De nombreux soldats des colonies françaises et anglaises d'Afrique, connus sous le nom générique de tirailleurs sénégalais, ont pris part à cette guerre de 1914 à 1918.

 

Lors d'une cérémonie en présence d'officiels sénégalais, Ngor Sarr, directeur de l'Office des anciens combattants du Sénégal a salué la mémoire de ceux qu'il a appelés les « dignes fils du pays ».

 

"Leur sacrifice n'a pas été vain. Ils ne tomberont jamais dans l'oubli", a déclaré Ngor Sarr, qui a souligné que les tirailleurs ont défendu les idéaux de paix et de justice.

 

L'un des imminents historiens du Sénégal, Iba Der Thiam, prenant la parole à la cérémonie a déclaré que ces soldats sénégalais "étaient partis (combattre) pour la dignité, la liberté et la démocratie de la France. Ils ont permis l'avènement du monde libre".

 

La cérémonie d'hommage fait partie d'un ensemble d'activités prévues cette semaine à Dakar, dont un colloque mercredi et jeudi, pour célébrer le centenaire de la Première Guerre mondiale.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Photo Malek Azoug - MIL.be

Photo Malek Azoug - MIL.be

 

 

12/11/2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Le Roi Philippe a déposé une couronne de fleurs sur la Tombe du Soldat Inconnu, en plein cœur de Bruxelles, ce 11 novembre. Il y a rendu hommage aux militaires belges tombés pendant les deux guerres mondiales et depuis 1945.

 

Vétérans, associations d'anciens combattants et écoliers occupaient les tribunes disposées autour de la colonne du Congrès. Mademoiselle Sophie Maesen et sa classe de l'école primaire De Zeppelin de Zelzate étaient parmi eux. « C'est la première fois que les enfants, et moi-même, y participons », avoue-t-elle. « C'est important qu'ils connaissent l'histoire belge, et la Première Guerre mondiale en fait clairement partie. Nous y consacrerons un certain temps demain en classe. »

 

Vingt-et-un tirs de canon ont résonné au loin, tirés par le Bataillon Artillerie alors que le Roi déposait une gerbe de fleurs au pied de la Tombe du Soldat Inconnu. Le Premier ministre Charles Michel a lui aussi déposé quelques fleurs avec les ministres de la Défense en fonction et sortant. Plusieurs délégations militaires étrangères les ont suivis, ainsi que des écoliers de Bruxelles et la police. Le Roi a pris le temps d'échanger quelques mots avec des vétérans et saluer les associations d'anciens combattants.

 

Historiquement parlant, le 11 novembre constitue la fin de la Première Guerre mondiale. Après presque cent ans, ce moment est devenu le jour où l'on se souvient de tous les militaires tombés au combat depuis la Grande Guerre.

 

Reportage photos

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
1914 et l’honneur de la nation française

 

10 novembre 2014 par Jacques Bainville - libertepolitique.com

 

DOCUMENT | Plus qu’un autre, Jacques Bainville a montré les défaillances de l’État français dans la préparation de la guerre de 1914, ses faiblesses, ses illusions. « Les Républiques ont toujours tendance à vivre en vase clos »… et à se préoccuper avant tout de la redistribution des richesses, de créer « un chimérique Eden » sans s’inquiéter des loups. Mais la France survécut à la menace grâce à la volonté de son peuple, un peuple plus puissant que les faiblesses structurelles de son régime.

 

L'IRREDUCTIBLE IDEE DE SON INDEPENDANCE

 

« L’honneur de la nation française, à travers ses distractions et ses faiblesses, est d’avoir toujours gardé irréductible l’idée de son indépendance et le sentiment de ses devoirs.

Nous avons montré […] les erreurs et les responsabilités des régimes d’opinion. Mais ce qu’il faut proclamer très haut, c’est que jamais peut-être dans l’histoire on n’aura vu un peuple en démocratie fournir autant de résistance que le nôtre aux principes de dissolution que ses institutions lui apportaient.

Une démocratie qui, pendant quarante-quatre années [depuis 1870, Ndlr] a su accepter le lourd fardeau du service obligatoire et universel, c’est un des phénomènes les plus rares qu’il y ait dans les annales de l’humanité.

« Elle n’a pas renoncé »

La France, et elle s’en est aperçue cruellement, aurait dû s’armer, se préparer davantage pour résister à l’agression de l’Allemagne. Son grand titre de gloire, c’est qu’elle n’aura pas renoncé. Elle a assumé les sacrifices nécessaires.

En 1914, elle a relevé le défi de l’Allemagne. Elle a fourni un effort, montré une persévérance qu’admirera l’histoire, une énergie qui fait honneur aux ressources de la race.

Nous pouvons le dire hautement : aucun autre pays que la France n’était capable de cela.

Quel n’eût pas été notre destin si, chez nous, la prévoyance eût été égale au courage, si le cerveau de l’Etat eût été aussi bon que le cœur des citoyens ? »

Jacques Bainville, Histoire de deux peuples, chap. VI, « La catastrophe ».

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