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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
L’ECPAD accompagne le centenaire du lycée Pasteur de Neuilly

 

14.11.2014 ECPAD

 

Mercredi 12 novembre 2014, le lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine célébrait son centenaire. 2 000 élèves et 300 invités étaient réunis dans la cour du lycée pour une cérémonie forte et émouvante où l’on rendait hommage à l’histoire de cet établissement et aux hommes qui y ont été soignés pendant la Grande Guerre.

 

En effet, avant de devenir un lycée, les bâtiments neufs de l’établissement ont été réquisitionnés par l’administration américaine afin d’y installer une « ambulance » (hôpital militaire). Les locaux seront occupés par les services sanitaires américains jusqu’en 1917, puis par l’armée française jusqu’en 1920. Alors que la première rentrée scolaire était prévue en septembre 1914, il faudra attendre le 18 octobre 1923 pour inaugurer officiellement le lycée.

 

Pour commémorer ce centenaire, les élèves du lycée Pasteur ont présenté une exposition permanente intitulée Si les murs du lycée Pasteur pouvaient parler, relatant l’histoire de leur établissement notamment pendant la Première Guerre mondiale. Ils travaillent à la réalisation de ce projet depuis deux ans avec leurs professeurs, des historiens, et des professionnels de l’ECPAD au travers d’un partenariat signé entre les deux établissements. Ensemble, cette équipe a conçu tous les supports audiovisuels, musicaux, et scénographiques de l’exposition.

A l’initiative de Fabien Lann, professeur de musique, et dirigés par Mélisse Constantinovich, documentaliste, les élèves de la « classe mémoire » ont réalisé cinq films documentaires composés d’images d’archives commentées, issues des fonds de l’ECPAD :

  • Le Contexte Historique de la 1ère Guerre Mondiale, réalisé par Guillaume Picard, Mathilde Kaploun, Jérémy Itzkowitch
  • L’ambulance du Lycée Pasteur, réalisé par Sandrine Auffray, Lola Nordmann , Julien Cardoville
  • L’AAFS ( American Ambulance Field Service)réalisé par Roxane Bruschet, Léa Zerah, Malo Ruellan
  • L’Histoire du Lycée Pasteur réalisé par Geoffrey Rousseau , Louis Dezons, Pierre Le Bris
  • Témoignages d’Anciens réalisé par Eden Obadia, Inès Rayet, Agathe Pottier

Lors des commémorations du centenaire, le 12 Novembre 2014, les élèves ont été les guides de leur propre exposition (en costumes de la Grande Guerre) et les films ont été projetés pour la première fois devant de nombreuses personnalités.

Relayé par France Info et France TV, des journalistes comme Marie Druker ont tenu à féliciter les élèves, mais aussi l’ECPAD, pour la qualité du travail conduit.

Retrouvez sur le site de France Info trois des cinq films réalisés.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
11 novembre : Rochefort commémore le centenaire de la Grande Guerre

Les militaires de la base aérienne 721 de Rochefort ont rendu les Honneurs dans six communes de la région

 

14/11/2014 Armée de l'air

 

En cette année de commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale et du 70e anniversaire de la libération de la France, l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air (EFSOAA), la base aérienne 721 et la base de Défense Rochefort-Cognac se sont mobilisées en nombre pour cette journée du 11 novembre.

 

Un détachement de l’EFSOAA a participé à la cérémonie présidée par le chef de l’État sous l’Arc-de-Triomphe. Au total, 34 élèves sous-officiers et cinq cadres était présent, aux ordres du capitaine Eric Durot, pour rendre hommage à ceux qui sont tombés au champ d’honneur.

 

En Charente-Maritime, les militaires de la base aérienne 721 se sont rendus sur les lieux de mémoire et monuments aux morts des communes du département. Les élèves et cadres de l’EFSOAA, de la base aérienne 721 et de la base de Défense Rochefort-Cognac ont également rendu les Honneurs aux combattants morts pour la France dans six communes de la région.

 

Défilé des troupes de Rochefort lors des commémorations du 11 novembre

Défilé des troupes de Rochefort lors des commémorations du 11 novembre

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50
Trois questions à l'Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres

 

14/11/2014 Armée de Terre

 

Le colonel Alain est Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres. Son rôle est de promouvoir la politique de défense de la France, de comprendre et de faire comprendre la politique de défense du Royaume-Uni et de développer les relations bilatérales dans le domaine de la coopération militaire entre les deux pays. Cette mission matérialise donc le lien puissant qui unit la France et le Royaume-Uni dans le domaine militaire. De l’autre côté de la Manche, le service de l’Attaché de Défense a participé aux commémorations du 11 Novembre. À cette occasion, il revient sur cette journée particulière, que les militaires britanniques et français ont préparée main dans la main.

 

De quelle manière avez-vous commémoré le 11 Novembre ?

 

Les Britanniques commémorant l’Armistice le dimanche le plus proche du 11 Novembre - cette année le 9 novembre - nous en profitons pour organiser une série de cérémonies plus françaises, auxquelles nos hôtes sont invités voire co-organisateurs. Cette année, nous nous sommes rassemblés le matin au carré français du cimetière de Brookwood, où 250 de nos compatriotes tombés pour la France sont inhumés, pour une cérémonie intime et émouvante, présidée par Madame l’Ambassadeur de France Sylvie-Agnès Bermann. L’après-midi, en collaboration avec le Comté de Westminster, nous avons organisé une grande cérémonie du Souvenir au pied de la statue du Maréchal Foch qui a été le seul général français fait Field Marshall of the British Empire. Cette cérémonie a rassemblé plus de 300 personnes à Grosvenor Gardens. Enfin, dans la soirée, au titre du 11 Novembre, qui est la date de commémoration de tous les morts tombés pour la France, une réception ouverte sur  la seconde guerre mondiale s’est tenue à la Résidence de France, durant laquelle Madame l’Ambassadeur a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à six vétérans britanniques de la seconde guerre mondiale.

 

Commémorer le 11 Novembre à Londres, sur le sol de notre allié de la Grande Guerre, présente-t-il une intensité particulière ?

 

Il est important pour la France de commémorer l’événement à la hauteur des sacrifices consentis durant la Grande Guerre. Cela est particulièrement vrai dans ce cycle du Centenaire dans lequel nous sommes entrés. Les Britanniques nous le rappellent à l’envi : ils ont toujours été un Junior partner de la France durant ce conflit. Pour bien montrer cet esprit de coopération et de communion, le ministre de la Défense est venu le 10 novembre à Londres et a planté, avec son homologue britannique, Michael Fallon, un poppy (coquelicot) dans les douves de la Tour de Londres. Ce geste symbolique est représentatif de la qualité de nos relations avec la Grande-Bretagne. Nos relations sont faites de symboles et ce 11 Novembre a été particulièrement remarquable dans ce domaine.

 

Avez-vous préparé ces commémorations avec l’armée britannique ?

 

Absolument. J’en prendrai pour exemple la cérémonie autour de la statue du Maréchal Foch. La Division de la Reine était présente avec un détachement de Coldstream Guards au côté des militaires français servant en Grande-Bretagne. Un certain nombre d’officiers britanniques avaient également tenu à être présents. Dans un autre registre, un descendant du Maréchal Foch était présent, ainsi qu’une descendante du Maréchal French, le commandant de la British Expeditionary Force entre 1914 et 1916. Suivre la conversation entre deux arrière-petits-enfants de ces deux grands hommes a été passionnant et lumineux pour comprendre le respect mutuel de nos deux armées. C’est cette image que je retiendrai du 11 novembre 2014 à Londres.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 21:55
photos ECPAD

photos ECPAD

 

14.11.2014 ECPAD

 

Première historique, l’ECPAD met en œuvre un drone pour effectuer des prises de vues aériennes de l’inauguration du mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais) par le Président de la République.

 

La présentation de ce monument, appelé Anneau de la mémoire, est l’une des cérémonies importantes du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Afin de permettre au grand public ne pouvant assister à la cérémonie depuis la colline de Notre-Dame de Lorette, de suivre l’évènement, des moyens techniques exceptionnels ont été mis en œuvre pour une diffusion en direct à la télévision.

 

Mandaté par la Mission Centenaire et la présidence de la République comme téléviseur-hôte de la cérémonie, l’ECPAD a mis en place une équipe de sept opérateurs de prises de vues (OPV), quatre opérateurs de prises de sons (OPS), six techniciens, une scripte, une monteuse, un photographe, un assistant-réalisateur et deux chargés de production. Les deux car-régies de l’établissement ont été utilisés, ainsi qu’un car de production. Au total, neuf capteurs étaient déployés sur le terrain : quatre caméras filaires, deux caméras portables, une grue télescopique et un steadicam.

 

11 novembre 2014 : l’ECPAD déploie un dispositif exceptionnel pour assurer la couverture médiatique de la cérémonie

Et, pour la première fois, un drone a été utilisé lors d’une cérémonie officielle en présence du Président de la République. Les images captées par ce drone ont été diffusées en direct à la télévision.

 

Le drone est un hexacoptère à huit pales avec une nacelle stabilisée qui contient un appareil photo et compense mécaniquement les rafales de vent. Chaque vol dure environ dix minutes. Le réalisateur assigne au drone des déplacements et des mouvements de caméra spécifiques à chaque moment de la cérémonie. Les images HD sont transmise sans délai par des antennes HF au car-régie de l’ECPAD qui l’intègre dans la réalisation en direct.

 

Les images de la cérémonie ont été mises à disposition des diffuseurs gratuitement. Le signal réalisé a également utilisé sur les écrans géants déployés sur le site.

 

Reportage photos

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:55
ITW du général d’armée P. de Villiers dans Armées d’Aujourd’hui (Sept. 2014)

 

14/11/2014 Communauté Défense

 

1. Depuis plusieurs mois déjà nous commémorons le centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Pourriez-nous préciser l’objectif auquel répond ce nouveau rendez- vous mémoriel de septembre ?

 

Commémorer, c’est se souvenir ensemble, et les armées ont voulu réaffirmer l’importance du lien qui les unit à leur Nation en organisant, de manière concentrée le même jour, dans chaque département, un moment de souvenir autour des valeurs qui, hier comme aujourd’hui, animent le soldat français.

 

La date du 6 septembre a été choisie car ce jour-là, il y a un siècle, débutait la bataille de la Marne. Cette bataille, en rétablissant le front, a été déterminante pour l’avenir de la France : alors que la nation était en danger, les volontés, les talents, les énergies se sont mobilisées pour s’opposer à l’impensable. Dans chaque ville, au cœur de chaque village, les soldats citoyens de toutes catégories et de toutes origines sont partis en masse défendre la Patrie. L’immense majorité d’entre eux a tout accepté, jusqu’à donner sa vie. Les monuments aux morts et les noms qui y sont gravés en témoignent. Ce sursaut national a été celui des soldats de 1914, c’est-à-dire celui de nos grands-parents et arrière grands-parents.

 

Aujourd’hui encore, le sens de l’intérêt général, le courage, la cohésion, la fraternité d’armes et l’esprit de sacrifice fondent les forces morales de nos armées et je le vérifie au quotidien dans mes déplacements en France et en OPEX.

 

C’est pour ces raisons que nous avons voulu rassembler en cette date nos soldats et nos concitoyens autour de ces valeurs intemporelles et essentielles. Ce rendez-vous mémoriel a symboliquement débuté par une cérémonie sur 100 sites, choisis parmi les 400 casernes à partir desquelles les soldats français sont partis pour le front. Dans chacune de ces villes, un héros local et un drapeau régimentaire ont été mis à l’honneur pour rappeler cette mobilisation de tout un pays. Au cours de ces cérémonies, une plaque commémorative en hommage au départ de ces soldats a été dévoilée.

 

Cette opération d’envergure, organisée simultanément sur l’ensemble du territoire, en métropole et outremer, a donné du cœur et de l’âme au lien armée-nation. Elle a aussi sensibilisé les Français sur la place et le rôle d’une armée opérationnelle qui, aujourd’hui encore, a pour vocation de défendre la France et de protéger les Français.

 

Ainsi, la communauté militaire a tenu, par ces commémorations décentralisées, à marquer son attachement à la mémoire de leurs anciens et à y associer leurs concitoyens.

 

2. A l’occasion de cet événement, vous avez participé à la cérémonie de la ville d’Orléans, pourquoi cette ville en particulier parmi les 100 villes participantes ?

 

L’armée française est l’émanation de la Nation. Elle est un creuset représentatif de nos citoyens issus de tous milieux, de tous horizons.

Chaque soldat, marin ou aviateur a une histoire personnelle, professionnelle ou familiale qui prend place, même modestement, avec celle d’une ville, d’une région. Pour ma part, j’ai eu la chance de vivre à Orléans lorsque je commandais la 2ème brigade blindée. C’est une ville à laquelle je suis personnellement attaché et où j’ai tissé des liens d’amitié forts.

 

Il était en outre important pour moi d’être présent au cœur d’un département et de sa population afin de témoigner de la cohésion des armées, du chef d’état-major des armées au plus jeune des engagés volontaires.

 

Enfin, parce que le lien armée-nation doit s’inscrire dans des actions concrètes, je souhaitais aussi me rendre sur le terrain et j’ai été fier, au même titre que les autres militaires, de témoigner à Orléans des valeurs qui m’animent et de mon engagement au service de la défense et de la sécurité de notre pays.

 

3. Chaque époque à ses héros. Nous avons nous aussi les nôtres du fait de l’engagement des forces françaises sur de nombreux théâtres d’opérations. Quel message souhaitez-vous faire passer à la nouvelle génération ?

 

La France a des armées qui s’engagent et qui gagnent. Les hommes et les femmes qui les composent et qui incarnent, aujourd’hui, cet esprit d’engagement sont également célébrés au cours de ces 100 cérémonies. Ils font la preuve, chaque jour, qu’ils sont capables de se dépasser pour remplir leur mission, pour servir notre pays. Vous avez raison, il y a toujours de l’héroïsme chez nos militaires. Le sacrifice de nos frères d’armes tombés au champ d’honneur sur les  théâtres d’opération les plus récents en est la plus haute expression, l’exemple le plus marquant. Et comme leurs grands anciens, les soldats français font preuve d’un héroïsme discret et pudique, fondé sur une véritable aptitude au dépassement de soi, fait de générosité et de courage.

 

Nos jeunes engagés sont animés de la même ferveur et de la même audace que leurs anciens de la Grande Guerre. Sur le territoire national ou loin de nos frontières, je suis à chaque fois frappé par la détermination de ceux que je rencontre.

Aussi, mon message à destination de la jeune génération est simple : vous pouvez être fiers de l’uniforme que vous portez ainsi que de votre engagement. Vous faites votre métier dans des conditions exigeantes, souvent difficiles, mais toujours avec courage et professionnalisme  toujours dans le sens de l’intérêt commun.

 

Ces valeurs que vous portez, sont les mêmes que celles de vos anciens de 1914. Les années ont passé mais le sens du mot soldat reste le même. Ces valeurs, ces forces morales continueront d’être la clé du succès des armes de la France !

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 16:55
[Intégrale] «1914-2014 se souvenir de la Grande Guerre» (Jdef)


14 nov. 2014 Ministère de la Défense

 

Dans ce numéro « 1914-2014 se souvenir de la Grande Guerre », le Journal de la Défense (#Jdef) vous fait revivre les débuts du conflit harassants et meurtriers pour les soldats. Cent ans après, le souvenir de cette guerre est toujours aussi vif dans les armées et la nation.

Au programme de ce numéro 97 de novembre 2014 :

1914–2014. Il y a 100 ans, la Grande Guerre éclate. Elle durera quatre ans et fera 9 400 000 morts. Un siècle plus tard, la mémoire des combattants est toujours célébrée un peu partout en France, en particulier en cette année du centenaire de la Première Guerre mondiale.


Dans les coulisses
« Le temps d’un week-end, des reconstitutions historiques nous ont permis de remonter le temps et de revivre l’histoire de la bataille de la Marne. A Chauconin-Neufmoutiers (Seine et Marne), dans un champ dévasté par des trous d’obus, nous assistons à un assaut de tranchées des plus authentiques. Les figurants allemands coiffés du fameux casque à pointe sortent de leurs tranchées pour attaquer les fantassins français. Ces derniers valeureux bondissent de la tranchée française leur fusil Lebel à la main pour contre-attaquer. Des effets pyrotechniques rajoutent au réalisme de la scène. Le public, tout comme nous, est captivé par cette scène de bataille. Le bruit et l’odeur nous donnent un aperçu de ce qu’a pu être le quotidien des soldats dans les tranchées pendant quatre années. Des rats en tissus pendus sur les parois des tranchées évoquent le calvaire que représentaient ces animaux pour les poilus. Ne manquait que la boue pour rajouter au réalisme de cette journée de reconstitution. » Carine Bobbera, journaliste

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:55
Le musée aéronautique d’Angers commémore 14-18

 

11 novembre Aerobuzz.fr

 

A l’occasion du Centenaire de la Guerre 14-18, Espace Air Passion (musée aéronautique régional d’Angers) organise une exposition pédagogique et des ateliers maquettes à destination de la jeunesse. L’exposition pédagogique consacrée aux As de la Grande Guerre, est spécialement présentée pendant l’année scolaire 2014-2015 (20 octobre 2014 au 03 juillet 2015).

 

Suite de l’article

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:50
Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres

 

13 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le patrouilleur de service public (PSP) Pluvier a fait escale à Londres 9 au 13 novembre 2014. Le dimanche soir, au «Terminé barre et machines!», le bâtiment est accosté à West India docky, en plein cœur de la ville et non loin de la fameuse City.

 

Le 11 novembre, une délégation participe a deux cérémonies de commémoration de l'armistice. La première cérémonie a eu lieu au National Cemetery of First an Second World War en présence de madame l'ambassadeur et des associations d'anciens combattants. La deuxième cérémonie de la journée a eu lieu aux pieds de la statue du Maréchal Foch, en plein centre de Londres. En effet, le Maréchal Foch est le seul Français à avoir été fait maréchal britannique. Cette cérémonie était présidée conjointement par madame l'ambassadeur et le Lord Mayor de la City of Westminster, et a eu lieu en présence de nombreux spectateurs. Le soir même, six vétérans britanniques ont été faits chevaliers de la Légion d'Honneur à la résidence de madame l'ambassadeur.

 

L'équipage, fier d'avoir pu participer à ces cérémonies, a également pu profiter de la vie londonienne au cours de cette courte escale.

Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:20
Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

 

9 novembre 2014 par Nathalie Corneau – 45eNord.ca

 

Au Canada, la tradition de porter un coquelicot rouge flamboyant lors du jour du Souvenir, le 11 novembre, tire ses origines d’une riche histoire symbolique. Quelle est-elle? Le jour du Souvenir occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens, pourquoi?

 

Jour de l’Armistice

 

Le premier jour du Souvenir a été célébré en 1919 dans tout le Commonwealth. On l’appelait alors le jour de l’Armistice et il visait à commémorer la fin de la Première Guerre mondiale. En fait, ce fut le lundi 11 novembre à onze heures. La onzième heure du onzième jour du onzième mois.

 

Le jour de l’Armistice fut alors instauré en 1919 à travers la majeure partie de l’empire britannique. Cependant, il était célébré le deuxième dimanche de novembre. En 1921, le parlement du Canada adopta la loi du jour de l’Armistice, énonçant que des cérémonies seraient organisées le premier lundi de la semaine du 11 novembre. De ce fait, l’événement se trouvait jumelé avec l’Action de grâce. Pendant la plus grande partie des années vingt, les Canadiens soulignèrent cette journée sans organiser de manifestations publiques.

 

C’est en 1928 que certains citoyens éminents, dont un bon nombre étaient des anciens combattants, firent des pressions pour que ce jour soit davantage reconnu et que l’on commémore les sacrifices du temps de guerre à un autre moment qu’à la même date que l’Action de grâce. En 1931, le gouvernement fédéral décréta que ce qu’on appellerait désormais le jour du Souvenir serait observé le 11 novembre et que le jour de l’Action de grâce serait alors déplacé à une autre date. Le jour du Souvenir serait d’avantage dédié à la mémoire des soldats décédés qu’à celle des événements politiques et militaires, qui avaient mené à la victoire lors de la Première Guerre mondiale.

 

Le 11 novembre

 

Chaque année, le 11 novembre, la nation se recueille afin d’honorer la mémoire des canadiens qui ont perdu la vie en servant leur pays pendant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, le conflit en Afghanistan et toutes les missions de paix. L’histoire, les traditions et les symboles associés au jour du souvenir, ou Remembrance Day en anglais, occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens.

 

En 1931, le jour du Souvenir raviva l’intérêt du public envers le souvenir de la guerre et du sacrifice militaire, attirant des milliers de personnes aux cérémonies dans les grandes et petites villes du pays. Il demeura un jour consacré au souvenir des morts, mais il arrivait aussi qu’au cours de certaines cérémonies traditionnelles, on incitait les gens à se souvenir des horreurs de la guerre et à œuvrer pour la paix. Les cérémonies du jour du Souvenir se déroulaient généralement devant les cénotaphes et monuments commémoratifs de guerre communautaire ou parfois dans des écoles ou d’autres lieux publics. À ces regroupements cérémonieux s’ajouta deux minutes de silence, l’interprétation de la « dernière sonnerie », ainsi que la récitation « Au champ d’honneur » et le port du coquelicot, éléments incontournables lors de la cérémonie du jour du Souvenir.

 

Le coquelicot: symbole du souvenir

 

Pendant le jour du Souvenir, un grand nombre de citoyens portent fièrement le coquelicot, accroché au revers de leurs collets, toujours du côté gauche « près du cœur », afin de commémorer le sacrifice des canadiens ayant servi bravement leur pays. Certains le portent le 11 novembre seulement, tandis que d’autres le portent pendant tout le mois de novembre.

 

Le port du coquelicot en mémoire des soldats décédés au combat est en fait une tradition bien établie dans de nombreux pays, mais pour quelle raison cette petite fleur si délicate a-t-elle été adoptée pour devenir le symbole du souvenir? De plus, quel lien a-t-elle avec les canadiens?

 

Après avoir été le premier à établir un rapport entre les coquelicots et les champs de bataille durant la guerre napoléonienne du début du XIXe siècle, un écrivain remarqua que les champs qui étaient nus avant les combats se couvraient de fleurs rouge sang après les batailles. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les sols crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots. Cependant, à la fin de cette guerre, la chaux fut absorbée rapidement et les jolis coquelicots disparurent à nouveau.

 

Le lieutenant-colonel John Mc Crae, un chirurgien de brigade pendant la Première Guerre mondiale, avait quant à lui remarqué que les coquelicots poussaient parmi les tombes improvisées des soldats tués sur les champs de bataille. Inspiré, il composa en 1915 le célèbre poème «Au champ d’honneur» (In flanders fields) que voici :

Au champ d’honneur, les coquelicots

Sont parsemés de lot en lot

Auprès des croix; et dans l’espace

Les alouettes devenues lasses

Mêlent leurs chants au sifflement

Des obusiers.

Nous sommes morts,

Nous qui songions la veille encor’

À nos parents, à nos amis

C’est nous qui reposons ici,

Au champ d’honneur.

À vous jeunes désabusés,

À vous de porter l’oriflamme

Et de garder au fond de l’âme

Le goût de vivre en liberté.

Acceptez le défi, sinon

Les coquelicots se faneront

Au champ d’honneur.

(Adaptation du poème In Flanders Fields de John McCrae)

 

Le rouge vif des pétales de ces fleurs évoquait pour lui le sang versé par ceux qui reposaient en ces lieux. Après l’écriture de ce poème, le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat, «le symbole du souvenir». Plusieurs batailles de la Première Guerre mondiale ont été livrées dans les Flandres, région côtière de la mer du Nord en Europe de l’Ouest. Beaucoup de soldats canadiens y ont laissé leurs vies et c’est aux mêmes endroits que les corps de plusieurs d’entre eux ont été inhumés.

 

À une certaine époque, il était possible de porter sur soi un vrai coquelicot. Mais, avec l’engouement des militaires, vétérans, familles et amis de porter un coquelicot pour commémorer le sacrifice des soldats canadiens, impossible de disposer d’une quantité suffisante de petites fleurs symbole, afin d’accommoder tout le monde. Alors, c’est à ce moment que les militaires de l’armée, de la marine et de l’aviation qui avait été blessés durant la guerre, mirent la main à la pâte afin de confectionner des coquelicots. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les coquelicots que nous portons aujourd’hui furent fabriqués.

 

Le coquelicot demeure au Canada, en Grande-Bretagne et dans les pays du Commonwealth, un symbole durable du souvenir de ceux qui ont servi leur pays ou qui ont perdu la vie pour lui. Le jour du Souvenir, chaque individu qui porte fièrement un coquelicot et observe deux minutes de silence donne une signification de remerciement.

La campagne du coquelicot a lieu chaque mois de novembre, avant le jour du Souvenir. Le but de cette campagne, organisée par la légion royale canadienne, est de s’assurer que les canadiens et canadiennes reconnaissent davantage le coquelicot comme le symbole du jour du souvenir. Les fonds amassés lors de cette campagne sont utilisés pour aider les anciens combattants, les militaires ainsi que les familles militaires.

 

Afin d’honorer les militaires canadiens, les disparus ainsi que les anciens combattants, il est important de reconnaître leur bravoure et leurs sacrifices. De les accueillir au retour de mission comme ils le méritent, c’est-à-dire en héros. Rendre hommage à leur contribution exceptionnelle et leur transmettre toute notre fierté. Leur assurer que nous nous souviendrons à jamais de ce qu’ils ont fait pour notre pays, pour le monde entier et surtout pour notre liberté.

Jour du souvenir 2014 à Montréal

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:50
Escale à Plymouth et commémoration pour la frégate Latouche-Tréville

 

12 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Du 7 au 11 novembre 2014, le Latouche-Tréville a fait escale à Plymouth, en Grande-Bretagne. A cette occasion, une délégation de l'équipage a participé à une cérémonie commémorative de l'Armistice de la Première Guerre mondiale, le dimanche 9 novembre, dans le cadre du Remembrance day.

 

En présence des hautes autorités civiles et militaires de Plymouth et sa région, le capitaine de vaisseau Matthieu Drevon, commandant la frégate, a déposé durant la cérémonie une gerbe de coquelicots au pied du monument commémoratif. Cette cérémonie a permis de mettre en exergue la force des liens unissant nos deux nations, en particulier en cette année 2014, année du centenaire du début de la Grande Guerre.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
Inauguration du bureau restauré de Georges Clemenceau

 

12/11/2014 Ministère de la Défense

 

Le bureau restauré de Georges Clemenceau, tel qu’il l’a occupé de 1917 à 1920, sera inauguré par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, le 17 novembre 2014 à l’Hôtel de Brienne (Paris)

 

Le 16 novembre 1917, Georges Clemenceau devient Président du Conseil et ministre de la Guerre. Dans ces fonctions, il conduit la France et mène la guerre jusqu’à la victoire. Le 11 novembre 1918, il annonce l’Armistice au peuple français de la fenêtre de son bureau à l’Hôtel de Brienne, le ministère de la Défense.

 

Clemenceau chef de guerre est donc, avec le général de Gaulle, l’une des plus illustres figures parmi celles qui sont passées par l’Hôtel de Brienne.

 

Attaché à la figure de Clemenceau et défenseur de sa mémoire, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a tenu à restaurer son bureau tel qu’il l’occupa lorsque la Grande Guerre faisait rage. Pendant dix mois, les équipes du ministère de la Défense se sont mobilisées en lien avec l’architecte en chef des monuments historiques pour la réalisation d’un projet patrimonial sans précédent : recréer, non seulement la pièce, mais aussi l’atmosphère, du bureau de Georges Clemenceau, avec notamment le mobilier de l’époque, ses livres et ses cartes d’état-major.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 21:55
Guy Arnoux. Le bon Français. Paris Devambez

Guy Arnoux. Le bon Français. Paris Devambez

 

11.11.2014 Par Cyril Leprêtre (Officier d'Infanterie) - Le Monde.fr

 

La commémoration du centenaire du 11 novembre est-elle à la hauteur de ce que la Grande Guerre représente réellement pour notre pays ? Rien n’est moins sûr, car le souvenir de la guerre 1914-1918 n’échappe pas à la grande tendance au dénigrement. On a cru dresser du conflit un tableau sans fard en cherchant à le dépouiller des excès des discours patriotiques, comme on l’aurait soigné d’une maladie honteuse, sans s’apercevoir que l’on effaçait dans le même temps l’essentiel, l’adhésion et les motivations de chacun à ce qui était alors encore une grande idée, la nation française.

 

Aujourd’hui, la pensée dominante ne nous présente plus les poilus que comme des victimes passives d’une « boucherie » qu’ils auraient subie, comme une sorte de catastrophe inévitable. Comme on a pu le lire maintes fois, les 1,4 million de soldats français tués durant cette guerre ne seraient alors que des « moutons broyés durant 4 ans par une fatalité absurde », fruit de« l’inconstance des politiques et de l’inconséquence d’officiers généraux, prompts à sacrifier leurs hommes pour gagner quelques mètres de boue »….

 

Rares sont les discours et les évocations de « la der des der » qui échappent désormais à cette seule explication, au point d’en être devenu réducteur et de véhiculer de véritables poncifs. Des décennies de pacifisme sur les horreurs du conflit et l’absurdité de la guerre ont ainsi eu pour conséquence de faire perdre une grande partie de leur sens aux évènements.

 

Transmission de valeurs célébrant l’unité

 

Depuis quinze ans, sans attendre la mort du dernier de nos poilus, ce phénomène s’est amplifié et manifesté par une vision historico-politique se focalisant, voire survalorisant, les drames liés aux fusillés ou aux mutineries. Cette tendance a achevé de nous priver du recul nécessaire pour analyser la période. Une forme de « supériorité morale » semble nous autoriser aujourd’hui à réduire ce conflit à un déchainement d’horreurs, fruit d’un monde qui appartient définitivement au passé. Cette vision est consensuelle et rassurante. Elle entend mettre la barbarie à distance et évite de s’interroger sur un autre sens, sans doute plus fidèle à l’histoire et à l’épreuve que fut la Grande Guerre, le lien de chaque individu à son pays.

 

Peut-on, en effet, encore oser dire que cette guerre avait un sens ? Oui et, aussi difficile à comprendre que cela puisse paraitre un siècle plus tard, nos aïeux acceptaient l’idée de mourir pour leur patrie, convaincus que le sort de leurs familles et l’avenir de leur pays tout entier en dépendaient. La commémoration de la Grande Guerre devrait aussi être dédiée à la transmission de ses valeurs célébrant l’unité, une forme de cohésion nationale et de don de soi pour l’intérêt commun. C’est malheureusement trop rarement le cas, comme si ces mots dérangeaient, comme si l’héritage était trop difficile à assumer, nous forçant à taire cette dimension. L'exemple des souffrances endurées par tout un peuple devrait pourtant nous inciter à l'humilité...

 

Comment se réapproprier le souvenir de la Grande Guerre ? Beaucoup de Français ont semble-t-il commencé à le faire avec une certaine spontanéité : fouillant leur histoire familiale certains rassemblent par exemple lettres et reliques de poilus cherchant à les partager, au travers des collectes organisées il y a peu dans les mairies. Il y a certainement dans cet élan une quête de sens, une volonté de comprendre et de se réapproprier cette part de notre histoire commune. Il est temps d’y répondre en mettant dans les commémorations moins d’idéologie et plus de valeurs. Clemenceau disaient des poilus « qu’ils ont des droits sur nous », maintenant que tous les survivants du conflit ont disparus nous avons le devoir d’entretenir bien plus que leur souvenir, leurs valeurs…

 

Ce travail de mémoire aura sa vertu dans un monde actuel traversé par un malaise identitaire évident et une société au sein de laquelle la jeunesse montre souvent un dégoût de soi-même et de son passé.L’enjeu est de taille à l’heure où nous assistons à une remise en cause de notre citoyenneté et à un questionnement permanent sur le vivre ensemble. De toute évidence, le culte mou de la construction européenne et la religion du développement durable ne suffisent plus à forger des repères à nos enfants. Le vaste chantier des commémorations de la guerre 14-18 fait alors bien partie des multiples pistes à explorer pour expliquer à notre jeunesse qui nous sommes et d’où nous venons.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:55
Commémoration du 11 novembre en OPEX et Outre-Mer

 

12/11/2014  Opérations

 

Dans son ordre du jour du 6 septembre lu dans cent villes française à l’occasion de la commémoration « 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux », le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées avait rappelé que  « Nos soldats sont au cœur des commémorations. Héritiers des poilus de 1914, ils font vivre au présent les valeurs que leurs aînés ont portées sur tous les fronts de la Grande Guerre : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du devoir et du bien commun. ».

 

Dans cet esprit particulier du centenaire, le 11 novembre 2014, les soldats engagés en opérations extérieures et ceux déployés outre-mer ont rendu hommage à ceux qui, hier, sont morts au champ d’honneur et sont tombés sur les sur les théâtres d’opérations extérieures. Cette brève détaille les différentes cérémonies qui se sont déroulées loin de la métropole.

 

Les militaires de l’opération Barkhane stationnés au Tchad, au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie ont célébré l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A cette occasion, deux nouveaux monuments aux morts ont été inaugurés au Mali et au Tchad. Suite à la fermeture du camp à Bamako, un nouveau monument a été érigé sur la PfOD de Gao afin de commémorer le souvenir des 9 soldats français tués durant l’opération Serval. A N’Djamena au camp Kosseï, un nouveau monument a lui aussi été inauguré pour rendre hommage à la mémoire des 159 soldats morts en opération au Tchad depuis 1969. Au Niger, le colonel Gilles Villenave, commandant le détachement air de Niamey, a participé à la cérémonie devant le monument du Souvenir français rendant hommage aux morts nigériens pour la France, en présence de M. Mahamadou Karidio, ministre de la défense du Niger, et de M. Antoine Anfré, ambassadeur de France au Niger.

 

En République centrafricaine, une cérémonie commune réunissant les soldats français engagés sur le théâtre, qu’ils servent au sein de Sangaris, de l’EUFOR ou de la MINUSCA, s’est déroulée au camp de M’Poko sous le commandement du général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, en présence de l’ambassadeur de France à Bangui, M. Charles Malinas ainsi que des autorités centrafricaines, notamment, M. Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller en matière de sécurité et de relations avec les forces internationales et M. Aristide Sokambi, ministre de la Défense. Une importante délégation d’anciens combattants centrafricains était présente sur les rangs.

 

En Côte d’Ivoire sur le camp de Port Bouët, le colonel Nicolas Chabut, commandant la force Licorne, recevait monsieur Paul Koffi Koffi, ministre ivoirien chargé de la Défense, Mme Aichatou Mindaoudou, représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies, son excellence Mr Georges Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et le colonel Benoist Clément, attaché de Défense. La fanfare de la garde républicaine ivoirienne et deux sections de soldats ivoiriens étaient sur les rangs, ainsi qu’une centaine d’élèves du Lycée Français Blaise Pascal et d’un Lycée de Port Bouët.

 

Les militaires français engagés dans l’opération Chammal ont organisé une cérémonie sur la base aérienne 104, en présence du secrétaire général du ministère des affaires étrangères et du développement international, monsieur Christian Masset, de monsieur Michel Miraillet, ambassadeur de France aux Emirats arabes unis et du contre-amiral Antoine Beaussant, commandant la zone maritime océan Indien et (ALINDIEN) et les forces françaises aux EAU. La prise d’armes a été suivie d’un colloque, organisé en partenariat avec l’université Paris-Sorbonne Abu Dhabi, sur le thème « Visages et héritages de la Grande Guerre ».

 

A Kaboul en Afghanistan, le contingent français s’est tout d’abord rassemblé sur l’emprise française de l’aéroport pour une prise d’armes au cours de laquelle monsieur Jean-Michel Marlaud, ambassadeur de France en Afghanistan et le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la force Pamir, ont procédé à l’appel des 89 soldats français morts sur le théâtre afghan depuis 2001. Une cérémonie internationale a ensuite réuni les militaires des différents contingents et les personnels civils stationnés sur le camp. Les autorités de la coalition ont rendu hommage aux soldats morts au cours de tous les conflits passés. Une délégation s’est enfin rendue à l’ambassade pour fleurir la stèle édifiée en mémoire des militaires français morts sur le sol afghan.

 

Au Liban, les soldats français de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) et de la "Force commander reserve (FCR)" se sont rassemblés pour une prise d’armes à Deyr Kifa, sur le camp de 9.1, sous les ordres du colonel Benoît Aumonnier, commandant la FCR. Un détachement s’est également rendu à la résidence des pins, à Beyrouth, pour une cérémonie commémorative présidée par monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France.

 

A Djibouti, la cérémonie de commémoration s’est déroulée sur la place d’armes du 5e régiment interarmées d’Outre-Mer (5e RIAOM) présidée par le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et en présence de Monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France.

 

A Libreville, les éléments français au Gabon (EFG) ont participé à une prise d’armes sur la place de France du camp de Gaulle, présidée par le COMELEF, le général Francisco Soriano. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Renaux, ambassadeur de France, ainsi que des plus hautes autorités civiles et militaires gabonaises et du corps diplomatique.

 

A Dakar, les éléments français au Sénégal (EFS), aux ordres du général Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal étaient accompagnés de soldats et de plusieurs anciens combattants sénégalais ayant combattu à titre français. Organisée sur le quartier Geille, la cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Jean Felix-Paganon, ambassadeur de France, et de nombreux ambassadeurs de pays d’Europe et de l’Ouest Africain.

 

En Polynésie française la commémoration s’est déroulée devant le monument aux morts de Papeete, en présence du Colonel Thierry Dapsens Adjoint interarmées et représentant du contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (FAPF). La prise d’armes a rassemblé près de 200 militaires de tous les détachements présents en Polynésie française.

 

A Nouméa, en Nouvelle Calédonie, où est stationné le général Luc de Revel, commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), comme à Mont d’Or, Dumbéa ou Nandaï, les militaires des FANC ont célébré l’anniversaire de l’armistice de 1918. Soldats du RIMaP-NC, marins de la base navale Chaleix et du patrouilleur la Glorieuse et aviateurs de la base aérienne 186, tous ont participé aux différentes cérémonies en présence des autorités locales.

 

Sur l’Ile de La Réunion, le commandant supérieur des forces armées en zone Sud de l’Océan Indien (FASZOI), le général Franck Reignier, a présidé une prise d’armes place de la Victoire, devant le monument aux morts, en présence du préfet, monsieur Dominique Sorain. C’est le drapeau du RSMA-R qui était à l’honneur, entouré par des détachements de la base navale de Port des galets, du détachement Air 181 et de la gendarmerie nationale.

 

A Cayenne, en Guyane, la cérémonie était conjointement présidée par le Préfet de Guyane monsieur Eric Spitz et le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane.

 

A Fort-de-France en Martinique, le COMSUP des forces armées aux Antilles, le contre-amiral Georges Bosselut, a présidé une cérémonie à laquelle participait le préfet de la Martinique M. Fabrice Rigoulet-Roze et une quarantaine d’élèves de deux établissements de la ville. Au même moment avaient lieux en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, un piquet d'honneur effectué par les troupes de la 4e compagnie du Détachement Terre Antilles - 33e RIMa déployé en mission de souveraineté en Guadeloupe depuis le 21 octobre dernier ; et au champ d’Arbaud à Basse-Terre, une cérémonie sous les ordres du colonel Thibault Dubern, représentant du COMSUP et coordonnateur militaire de Guadeloupe, en présence de madame Marcelle Pierrot, préfète de région, d'élus locaux et des représentants d’associations patriotiques.

 

Reportage photos

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 »


02/09/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Suivez le déroulement de la Première Guerre mondiale au jour le jour à travers le regard des médecins, brancardiers, infirmiers et infirmières, sur les soldats, les opérations, leur vie quotidienne.

Présents sur tous les fronts, des postes de secours jusqu'aux hôpitaux et centres de convalescence, le personnel de santé témoigne de ce que fut la Grande Guerre pour les militaires et les civils, les hommes et les femmes, les métropolitains, les Alliés et les coloniaux.

 

Rejoignez la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 » et partagez-la !

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Nouveau site collaboratif : "Générations 14, mémoires intimes de la Grande Guerre"


07/11/2014 SGA/DMPA

 

Réalisé par Andrés Jarach et Kévin Accart, ce site collaboratif a été coproduit par Cinétévé, France Télévisions, France 3 Nord-Est, Canopé. Il a reçu le soutien du Figaro, de Pictanovo, du CNC ainsi que du ministère de la Défense (SGA/DMPA) et de la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

 

100 ans après, que reste-t-il de votre mémoire familiale ? Qui, dans votre famille ou parmi vos proches, a vécu la Grande Guerre ? Ce site vous propose d’explorer le registre des "Morts pour la France". Vous pourrez remontez le fil du temps, partir à la découverte de vos aïeux tombés au front, questionner votre famille, replonger dans les greniers. Qui était ce grand-père ou cet arrière grand-père ? Une fois son identité retrouvée, affichez sa fiche et enrichissez son portrait en proposant vos archives personnelles. A tout moment, vous pourrez partager les résultats de vos recherches, auprès de vos proches et de votre famille, via Facebook ou Twitter.

Grâce à la Grande Collecte réalisée en novembre 2013 à travers toute la France par la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, la BnF et les Archives de France, des milliers de contributeurs ont pu déposer leurs archives de la première guerre mondiale. Des lettres, des photos, des carnets et des objets ont été numérisés et archivés. Autant de traces qui racontent le quotidien du front et de l’arrière. Et parfois, des histoires d’exception émergent. Ce sont elles qui jalonnent le mur de "Générations 14" : elles racontent le manque, l’attente, l’envie, la tristesse, l’impatience de se retrouver en famille, entre amoureux. "Générations 14" invite à découvrir 10 histoires singulières issues de ces fonds d’archives exceptionnel. Dix portraits d’hommes et de femmes plongés dans la tourmente de la guerre.

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Pour en savoir plus :

Générations 14 : http://generations-14.fr

Mémoire des hommes : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Exposition : « Entendre la guerre : son, musiques et silence »


12 nov. 2014 DICoD

 

Explosions, sifflement d’obus, ronflements d’avions… La Grande Guerre fut le triomphe du bruit. Mais malheureusement, aucun son du vacarme qui a retenti lors de ce conflit ne nous est parvenu. L’ historial de la Grande Guerre de Péronne a ainsi consacré une exposition sous le thème « Entendre la guerre : son, musiques et silence » , pour faire découvrir au public ce qu’était le quotidien sonore des soldats de la Première Guerre mondiale.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:50
Dixmude, tenir coûte que coûte


23 Octobre 2014 LV (R) Pascal Boisson, Docteur en histoire, Centre de Recherche Historique de l'Ouest

 

Août 1914, le contre-amiral Ronarc’h chargé de maintenir l’ordre dans Paris et de défendre ses environs forme «une brigade de fortune». Il rassemble 6 585 marins originaires majoritairement de Bretagne dont un quart de fusiliers brevetés. Finalement les armées ont besoin d'eux pour d'autres théâtres d'opérations. Ainsi, le 8 octobre, la brigade se porte au secours des Belges en retraite. Retour sur l’action des fusiliers marins entre le 16 octobre et le 10 novembre 1914.

 

 

Les marins embrigadés viennent de tous les horizons. Paul Petit-Dutaillis, un des médecins de la brigade, note dans ses souvenirs : «Les hommes de cette brigade étaient de tous âges : il y en avait de moins de 20 ans et de plus de 50 ans. On y trouvait toutes les spécialités, aussi bien des timoniers, des gabiers, des infirmiers, des soutiers, des électriciens, que de véritables fusiliers, et des canonniers sans canon». Nombreux sont ceux qui, improvisés officiers ou officiers-mariniers, rempliront avec courage des rôles auxquels ils n'étaient pas préparés. L’extrême jeunesse de certaines recrues, qui surprend bon nombre de leurs compatriotes, leur vaut le surnom de « demoiselles aux pompons rouges ».

Après leur baptême du feu à Melle, les fusiliers s'établissent à Dixmude, position stratégique, tête de pont d’une ligne de résistance qui s’appuie sur le petit fleuve Yser depuis Nieuport. Le 16 octobre, la brigade brise le premier assaut des divisions allemandes lancées dans la course à la mer pour s'emparer de Dunkerque et Calais. Le 24, l'amiral reçoit l’ordre de tenir «coûte que coûte tant qu’il restera un fusilier marin vivant».

Les conditions de vie des soldats au front sont atroces. Le quartier-maître Luc Platt évoque dans sa correspondance les souffrances physiques et morales des longs moments passés dans les tranchées quand il ne se bat pas : «Sur une nuit de douze heures, chacun de nous monte six heures de garde : deux fois trois heures ! Il fait, la nuit, un froid terrible, et il faut rester trois heures sans bouger ni dormir. Je vous assure que c’est là le plus pénible du métier : on a beau mettre les pieds dans le sac à viande avec deux paires de chaussettes, on est transformé en glaçon». Les maux dont souffrent les hommes sont multiples : gelures, fièvres, dysenterie, maladies vénériennes, parasites, affections dentaires et cutanées, bronchites, conjonctivites.

Dans ces conditions difficiles, le rôle du lieutenant de vaisseau Jean Pinguet est primordial pour ses hommes : « Quand ils sont trop à me regarder ainsi, comme des chiens battus qu’on mène à l’assommoir, je chante quelque refrain du bataillon, un de ceux qu’ils connaissent tous. L’effet est immédiat : ils oublient la canonnade, et, sur la ligne, cinq ou six chansons s’élèvent, déclenchant les rires partout. C’est le facteur moral qui donne».

 

L'ESPRIT DE RÉSISTANCE

Ronarc'h permet à l’armée belge d’échapper à l’encerclement et à l’armée française de contenir les tentatives d’enfoncement du front avant de le consolider jusqu'en 1918. La résistance acharnée de l'amiral marquée par la ténacité et l’héroïsme de ses hommes n’est finalement submergée que le 10 novembre, jour de la prise de la ville par les Allemands. Ses marins, nous dit Dutaillis, «ont toujours manqué d’un peu de tout, aussi bien de voitures, d'ambulance que de pinard et d'artillerie». Et pourtant ils s’affirmeront les égaux des soldats de la Marne ; ils se battront farouchement pendant vingt cinq jours aux côtés de 5 000 Belges, 1 200 Sénégalais, et trois bataillons de chasseurs à pied, résistant à environ 40 000 Allemands. «Nous sommes restés dans la tradition de la brigade, fidèles à tenir : c’est ordinairement tout ce qu’on demande aux marins, et ils savent le faire» écrit l'enseigne de vaisseau Charles Poisson. La brigade perd la moitié de son effectif et 80% de ses officiers ; les Allemands 8 000 hommes.

La bataille de Dixmude marque l'arrêt de l'invasion allemande. Un coup sérieux est porté à la puissance militaire de l’Allemagne ; son prestige est atteint, ses effectifs réduits par de lourdes pertes, ses approvisionnements entamés.

Les fusiliers marins ont tenu au prix de grandes souffrances durant cette courte mais terrible et défensive campagne. Dixmude est un des tournants majeurs dans l'histoire de la Première Guerre mondiale ; c'est un combat primordial, puisque la formidable défense de l'Yser que l’ennemi n’a pu franchir vient compléter la victoire de la Marne en fermant aux Allemands le dernier passage encore ouvert de la défense française.

Dans l’Histoire française et belge, la ténacité et le courage des demoiselles aux pompons rouges de Dixmude demeurent le symbole de la résistance.

 

 

Dates clés

 

7-28 août 1914 : Formation de la brigade

 

8 octobre : Arrivée en Belgique

 

24 octobre : Ordre de tenir Dixmude « coûte que coûte. La seule hypothèse qui ne puisse être envisagée c’est la retraite»

 

7-9 novembre : Pilonnages massifs des allemands

 

10 novembre 1914 : Prise de Dixmude

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:55
Cérémonie du 11 novembre 2014 - 96e anniversaire de l’armistice


12/11/2014  LTN Facchin - Armée de Terre

 

Le 11 novembre 2014 constitue le point d’orgue de l’année d’ouverture du Centenaire de la première guerre mondiale. Lors de ce 96e anniversaire de l’armistice de 1918, la France rend hommage à ceux qui, hier, sont morts au champ d’honneur et honore la mémoire, plus récente, des militaires tués en opérations extérieures. Héritiers des Poilus de 1914, nos soldats font vivre au présent les valeurs que leurs aînés ont portées sur tous les fronts de la Grande Guerre : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du devoir et du bien commun.

 

Le chef de l’État a présidé la cérémonie du 11 Novembre à la statue de Georges Clemenceau et sur la tombe du Soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. À ses côtés étaient présents, le Premier ministre, le ministre de la Défense, le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major d’armée parmi lesquels le CEMAT, le chef de l’état-major particulier du Président de la République et le Gouverneur militaire de Paris. Sur les rangs, de nombreux militaires des trois armées. Un hommage particulier a été rendu aux six militaires français morts pour la France au cours de l’année écoulée. Partout en France, les unités de l’armée de Terre ont participé aux cérémonies organisées par les communes.

 

Proposition encadré : Port du bleuet de France

L’initiative du Bleuet de France est un legs de la Grande Guerre. C’est un symbole fort de la solidarité de la communauté nationale envers ses blessés de guerre, qui demeure toujours très prégnante dans les armées. L'œuvre nationale du bleuet de France vient en aide, depuis près d'un siècle, aux soldats, anciens combattants, veuves de guerre et orphelins. Chaque année, grâce aux dons récoltés, elle prend en charge les études de plus de cent jeunes pupilles de la Nation, elle est l'un des premiers mécènes des rencontres militaires blessures et sports et participe au financement d'équipements sportifs pour nos blessés de guerre. Elle soutient également la confection des « colis de Noël ».

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:50
Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre

 

10/11/2014 Ministère de la Défense

 

Dans le cadre des cérémonies commémoratives du 11 novembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian s'est rendu à Londres lundi 10 novembre 2014.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rendu visite lundi 10 novembre 2014 à Londres à son homologue britannique M. Michael Fallon, pour un déjeuner de travail consacré aux cérémonies commémoratives du 11 novembre et à la préparation de la réunion des ministres de la défense de l'Union européenne le 18 novembre prochain. M. Fallon l'a amené à cette occasion à la Tour de Londres où il a été reçu par le Connétable de la Tour, le Général Lord Dannatt, pour aller planter ensemble les "poppies" (coquelicots) en souvenir des morts de la grande Guerre. Les honneurs ont été rendus par la compagnie F des Scots Guards.

Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

11.11.2014 Par Aurélia Vertaldi – LeFigaro.fr

 

«Avoir les jetons», «No man's land», «Limoger» : tout un vocabulaire est né de la Grande Guerre, témoin de ce qu'ont vécu les millions de Poilus dans l'enfer du front. Le Figaro en a décortiqué quelques perles.

 

Les tranchées de la guerre 14-18 sont devenues, au fil des années, un creuset linguistique. Des hommes de tout âge, issus de milieux socio-culturels et de régions très disparates ont chacun, à leur manière, apporté une pierre à cet édifice linguistique. Régionalismes, langues étrangères ou jargons de tous les métiers ont façonné une langue que des millions de combattants ont utilisée dans l'enfer des tranchées.

 

Suite de l’article

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 14:55
Onze novembre, histoire d’une commémoration nationale


source Mission Centenaire 14-18
 

Une journée particulière

À la onzième heure du onzième jour du onzième mois de la cinquième année de guerre, les armes se sont tues. Un armistice signé dans un wagon placé dans la clairière de Rethondes a mis fin à ce que l’on nomme depuis 1915 la Grande Guerre. Dans les premiers jours de novembre 1918 les autorités allemandes ont fait savoir qu’elles désiraient négocier un arrêt des combats. Le 5, le centre de radio-télégraphie de la Tour Eiffel a reçu le texte de cette demande. Le 7, les plénipotentiaires allemands passent les lignes du front pour rejoindre le général en chef des armées alliées, le général Foch. La rencontre est fixée dans un wagon-restaurant aménagé en bureau pour l’état-major de Foch en septembre 1918. La forêt de Compiègne, sur des voies de chemin de fer utilisées pour les tirs à longue portée offre un endroit discret et accessible. L’abdication de Guillaume II le 9 novembre accélère la prise de décision et le 11 novembre vers 5h20 le cessez-le-feu est signé pour une durée de 36 jours. Le texte impose aux futurs vaincus deux mesures principales : la cessation des hostilités sur terre et dans les airs, six heures après la signature ainsi que l’évacuation des pays envahis.

L’annonce du cessez-le-feu sur le front, par sonnerie de clairon, donne naissance à des scènes d’émotion, de fraternisation, d’immense soulagement. Les soldats n’osent y croire. La nouvelle à peine connue, la liesse populaire s’empare des populations urbaines. Mais cette liesse, visible sur les documents photographiques et filmés ne doit pas tromper. Plus que la joie de la victoire, c’est le soulagement que les populations expriment : soulagement éprouvé à la fin d’un conflit particulièrement meurtrier, soulagement de ne plus avoir à lire les listes de soldats morts, disparus, blessés, soulagement de ne plus attendre dans l’angoisse la visite du maire et du curé.

Dans l’après-midi, vers 16 heures, Georges Clemenceau se rend à la Chambre des députés pour présenter les conditions d’armistice. Après de longues minutes d’applaudissements d’une chambre débout, le Président du conseil, ministre de la guerre, lit la convention signée le matin même. Le « père la victoire » devient en ce jour le soldat de l’idéal et peut proclamer «…en cette heure terrible, grande et magnifique, mon devoir est accompli… ». La fin de la guerre efface le débat politico-militaire qui avait cours pendant les jours précédents la signature. Faut-il continuer le combat, chasser les Allemands de Belgique, poursuivre l’armée allemande jusque sur son propre territoire comme le préconise le président Poincaré soutenu par le général Pétain ? Faut-il tenir compte de la situation d’épuisement des soldats et des populations, mettre fin le plus vite possible au conflit comme le voudraient Clemenceau et Foch ? Le soulagement de la fin des combats est ressenti partout en Europe occidentale.

Cette date devient rapidement un enjeu mémoriel dans une république qui multiplie depuis près de quarante années allégories, symboles, lieux de mémoire.

 

Une mise en mémoire originale

En 1919, le onze novembre est commémoré à sa date dans une discrétion relative. L’année a été marquée par une immense manifestation, le défilé de la victoire, le 14 juillet autour de l’Arc de triomphe et sur les Champs Elysée. D’autre part le 2 novembre, le premier jour des morts depuis la fin de la guerre est commémoré par les familles, dans une approche intimiste et privée. Les autorités ont tenu à ces commémorations familiales, recueillement de communautés en deuil, dans un esprit consensuel.

En 1920, la République qui fête son cinquantenaire donne véritablement naissance à une commémoration à dimension nationale. Une invention commémorative, proposée dès 1916 par le président du Souvenir français, décidée par le Parlement en 1918 et liée à l’un des effets majeurs de la guerre, la disparition des corps, se met en place : la célébration du soldat inconnu, héros anonyme d’une Nation, représentant du peuple des soldats, « le fils de toutes les mères qui n’ont pas retrouvé leur fils… » comme l’affirme le général Weygand. Le lieu d’inhumation fait débat, soulignant les tensions que produit cette construction mémorielle. De nombreux républicains proposent le Panthéon pour faire de tous les Poilus à travers un seul le grand homme auquel la Patrie se doit d’être reconnaissante. L’Arc de triomphe n’est choisi qu’à la suite d’une campagne de presse. Le lieu réunit les soldats de la Révolution, de l’Empire, des guerres du XIXe siècle dans un esprit de continuité historique des conflits auxquels les armées françaises participent depuis 1792.

Les commandants des différents secteurs militaires durent exhumer le corps d’un soldat assurément français, non-identifié, dans un endroit tenu secret. Le 10 novembre huit cercueils sont placés dans la citadelle de Verdun, haut lieu de la résistance de l’armée française en 1916 et champ de bataille par lequel presque tous les régiments français sont passés selon l’organisation des roulements mise en place par le général Pétain. Il revient à un soldat de France de choisir l’inconnu qui les représentera tous. Le soldat désigné dans un premier temps étant tombé malade, le sort désigne presque « par hasard » un jeune soldat de vingt-et-un ans, engagé volontaire, originaire de Normandie, Auguste Thin, du 132ème régiment d’infanterie, dont le père avait disparu dans les combats du fort de Vaux et qui fut lui-même gazé en Champagne en 1918. En présence du ministre des pensions André Maginot, il additionne les trois chiffres de son régiment, pour choisir ainsi le sixième cercueil en déposant un bouquet de fleurs.

Le cercueil élu fut transféré vers Paris et passa la nuit Place Denfert-Rochereau, en mémoire du défenseur de Belfort lors du conflit de 1870. Le lendemain matin le cortège fit un arrêt au Panthéon pour recevoir les hommages de la Nation lors d’une allocution de Poincaré au pied d’un bâtiment qui accueillit en même temps une châsse contenant le cœur de Gambetta, fondateur de la République cinquante ans plus tôt. Puis le cortège se rendit vers l’Arc de triomphe traversant Paris devant une foule immense. Déposé dans une chapelle ardente du monument, le soldat inconnu ne fut inhumé que le 28 janvier 1921. A l’Arc de triomphe, le soldat inconnu rejoint ceux de la Révolution française, ceux du premier Empire, ceux des conquêts coloniales, mêmes soldats citoyens portant au-delà des frontières les valeurs de la France, des Droits de l’Homme. Deux années plus tard le 11 novembre 1923, André Maginot, lui-même ancien combattant mutilé, alluma la flamme pour la première fois au son de la marche funèbre de Chopin.

 

L’hommage aux morts

Pour autant, en 1920, le 11 novembre n’était pas encore un jour férié. Le combat des anciens combattants allait durer encore deux ans pour faire de ce jour une journée entièrement dédiée à la commémoration de leurs camarades morts, disparus mais aussi commémorer les sacrifices de tous ceux qui étaient rentrés, vivants certes mais blessés, gazés, psychologiquement détruits et que la société en reconstruction ne parvenait pas à reconnaître, à intégrer. Le Parlement, trouvant que le nombre de jours fériés était déjà trop important refusa, discuta, ergota. Les associations d’anciens combattants finirent par décider députés et sénateurs à voter le 24 octobre 1922, le caractère chômé et commémoratif de la journée. Donc quatre années après la fin des hostilités, la France décida de se donner une journée nationale pour honorer ses morts. Les rituels de commémoration qui se mirent en place lors de cette journée en soulignent le caractère particulier. La Nation réunie se recompose dans chaque commune lors du cortège processionnaire qui de la maison communale rallie le monument aux morts souvent fraîchement inauguré. Les autorités, les familles des soldats tués, les anciens combattants, les enfants des écoles puis la population structurent des familles symboliques dans une cérémonie qui emprunte beaucoup aux rites funéraires. Une sonnerie aux morts arrivée tardivement en 1932, un appel des noms ponctué à chaque identité par la formule forte : « mort pour la France ». Mais au-delà des discours prononcés par les autorités locales, du mot du gouvernement toujours centré sur la valeur d’exemplarité du sacrifice et la nécessité de ne pas le rendre vain en lui donnant du sens et en poursuivant l’œuvre des poilus décédés, ce qui est sans doute le plus original et le plus important c’est la place particulière occupée par les drapeaux. Alors qu’ils symbolisent la Nation, des principes comme liberté, égalité, fraternité et qu’ils sont les objets de l’hommage dans les autres fêtes nationales dont le 14 juillet, ici ils s’inclinent montrant que c’est la Nation qui rend hommage aux morts. Si le 11 novembre est une journée commémorative qui a réussi, selon les termes d’Antoine Prost c’est parce que cette journée rend hommage non à des principes mais à des hommes, citoyens d’un Etat sauvé par leur sacrifice. Ainsi furent fixés durablement les  rituels commémoratifs du 11 novembre.

Dans les années qui suivirent, le 11 novembre trouva sa place comme date mémorielle fondamentale. La seconde guerre mondiale lui donna une dimension nouvelle. Suite aux interdictions prononcées par les autorités allemandes et françaises de procéder à des manifestations commémoratives en 1940, de trois à cinq mille étudiants et lycéens manifestent à Paris. Acte de résistance fortement réprimé avec de multiples blessés et des arrestations, cet événement fut rapidement connu par les résistances extérieures, relaté notamment par Radio-Londres. Le 11 novembre trouva à la sortie de la guerre une place associant les morts des deux guerres. En 1944, Winston Churchill et le général de Gaulle célèbrent les cérémonies du souvenir dans la capitale d’un pays qui n’est pas encore totalement libéré. L’année suivante, le chef du gouvernement provisoire utilise le 11 novembre pour honorer les morts résistants de la seconde guerre mondiale. 15 Français, hommes et femmes, représentant différentes armes mais aussi des prisonniers, des déportés morts pour la France furent portés le 10 novembre aux Invalides puis le lendemain conduits à l’Arc de triomphe pour présentation à la foule puis au Mont Valérien, leur dernière demeure, comme s’il rejoignaient les morts de la Grande Guerre faisant de cette période 1914-1945 une sorte de guerre unique.

Depuis 1945, les cérémonies du 11 novembre sont mises au service de la mémoire, de la paix et progressivement à celui de la réinsertion dans la Nation de ceux que la mémoire avait exclus, montrant que si ces soldats morts furent unis dans une communauté de destin, ils n’en formaient pas moins un corps social hétérogène unis par des valeurs au nom desquelles ils consentirent à se sacrifier pour donner tout son sens à la Nation.

 

Bibliographie sélective

AUDOIN-ROUZEAU Stéphane et PROCHASSON Christophe (dir.), Sortir de la Grande Guerre, le monde et l’après-1918, Paris, Tallandier, 2008

AUZAS Vincent, La commémoration du 11 Novembre à Paris : 1919-2012, thèse de doctorat en histoire, 2013

CABANES Bruno, La victoire endeuillée. La sortie de guerre des soldats français (1918-1920), Paris, Seuil, 2004

CRIVELLO Maryline, GARCIA Patrick, OFFENSTADT Nicolas, La concurrence des passés. Usages politiques du passé dans la France contemporaine, Aix en Provence, Presses universitaires de Provence, 2006

DALISSON Rémi, 11 Novembre, Du Souvenir à la Mémoire, Paris, Armand Colin, 2013

FERRO Marc, Le 11 novembre 1918, Paris, Perrin, 2008

WINTER Jay, Entre deuil et mémoire. La Grande Guerre et l’histoire culturelle en Europe, Paris, Armand Colin, 2008

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Programme TV ECPAD spécial semaine du 11 novembre


10.11.2014 ECPAD

 

A l’occasion des commémorations du 11 novembre, les co-productions ECPAD sont mises à l’honneur sur les chaînes. Une occasion de voir ou de revoir plusieurs de nos séries et documentaires sur la Grande Guerre.

 

Au programme :
10 novembre
Histoire / 18.55 : La Grande Guerre des Nations “De chair et d’acier”

 

11 novembre
France 2 / 16.55 et 17.50 : Apocalypse Première Guerre mondiale “Rage” puis “Délivrance”
Histoire / 19.00 : La Grande Guerre des Nations “La mobilisation des esprits”
LCP Public Sénat / 22.00 : 1914-1918, Le sport à l’épreuve du feu

 

12 novembre
Histoire / 19.00 : Quatre hommes dans la Grande Guerre
France Ô / 20.35 : Frères d’armes

 

15 novembre
Histoire / 0.45 : La Grande Guerre des Nations “Le nerf de la guerre”

 

Et en plus, un documentaire sur la Deuxième Guerre mondiale le 13 novembre à 20.45 sur Planète + : Propaganda Kompanien, reporters du IIIe Reich

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Aujourd'hui, le déminage est un business : un tiers des obus de 14-18 n'ont pas explosé..

 

10 novembre 2014 par Ludovic Dupin - L'Usine Nouvelle n° 3375

 

Le centenaire de la Grande Guerre n’est pas qu’une affaire de commémorations. Les conflits ont laissé des souvenirs explosifs dans le sous-sol français.

 

A chaque guerre, ses tristes souvenirs. Obus, grenades, bombes et autres engins de destruction restent encore très présents sur le territoire français, enfouis ici ou là. La guerre de 1870 a ainsi frappé le sud de Paris, quand les Prussiens ont assiégé les forts de Vanves et d’Issy-les-Moulineaux. La Grande Guerre a laissé des millions de munitions enterrées dans le nord-est : près de 30% du milliard d’obus tirés pendant le conflit n’ont pas explosé. Entre 1939 et 1945, les bombardements allemands, puis alliés, ont visé des villes et des points stratégiques (aéroport, ports, usines…). On retrouve même des boulets explosifs datant du Premier Empire !

 

Suite de l’article

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Colloque " Espionnage et renseignement dans la première guerre mondiale " - 26 novembre 2014


07/11/2014 DMPA / IRSEM

 

L’académie du renseignement, en partenariat avec la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) et l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) du ministère de la Défense organise, le 26 novembre 2014 à l’Ecole militaire, un colloque scientifique public sur le thème Espionnage et renseignement dans la Première Guerre mondiale.

 

Labellisé par la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, ce colloque, associant grands témoins contemporains du monde du renseignement, universitaires et chercheurs français et étrangers de renom, veut rendre hommage au métier de l’ombre qu’est le renseignement, durant une période - celle de la Grande Guerre - particulièrement riche pour son étude.

 

Inscription obligatoire avant le 21 novembre 2014 : dmpa-colloque.histoire@defense.gouv.fr

 

Invitation et programme

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
80 ans de solidarité en faveur de la communauté combattante

 

07/11/2014  Ministère de la Défense

 

Au cœur des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, le Bleuet de France, Fleur Française du Souvenir, renaît pour redonner de l’espoir !

 

L’Œuvre Nationale du Bleuet de France est une œuvre caritative issue de la Première Guerre mondiale et dont l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) assure la gestion depuis 1991. L’histoire de la création du Bleuet de France débute à Paris, au sein de l’Institution Nationale des Invalides où deux femmes de leur temps à l’écoute des souffrances de leurs contemporains: Charlotte Malleterre (fille du commandant de l’Hôtel National des Invalides) et Suzanne Leenhardt, infirmières au sein de l’Institution, souhaitent venir en aide aux mutilés de la Première Guerre. Elles créent alors, dès 1925, un atelier pour les pensionnaires des Invalides. Ils y confectionnent des fleurs de Bleuet en tissu pour les aider à reprendre goût au travail et à la vie et subviennent ainsi, en partie, à leurs besoins grâce au produit de la vente de ces fleurs. Bientôt cette belle initiative se développe et prend une dimension nationale: la Nation veut témoigner de sa reconnaissance et venir en aide à ses hommes qui ont sacrifié leur jeunesse à défendre la France. Le Bleuet est alors choisi pour incarner le symbole national du Souvenir, la Fleur des Morts pour la France. C’est pourquoi, il est décidé à l’occasion du 11 novembre 1934, de vendre, pour la première fois, les fleurs de bleuet fabriquées par les anciens combattants sur la voie publique à Paris: près de 128 000 fleurs seront vendues! C’est une vraie réussite suivie d’une véritable reconnaissance car, dès 1935, l’État décide de la vente officielle du Bleuet chaque 11 novembre.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, en 1957, l’État crée un deuxième jour de collecte chaque 8 mai. Aujourd’hui encore, à l’occasion de ces deux journées commémoratives, l’Œuvre Nationale du Bleuet de France organise des collectes sur la voie publique dans toute la France grâce à son réseau de 20 000 bénévoles. Les fonds collectés permettent de contribuer au maintien à domicile des anciens combattants et de leurs veuves, de participer au financement des études des pupilles de la Nation, mais encore de soutenir des militaires gravement blessés en opérations extérieures ou d’accompagner les familles endeuillées de nos soldats. Le Bleuet de France avec l’ONAC-VG, est aussi l’un des acteurs majeurs de la politique de transmission de la mémoire et des valeurs républicaines aux jeunes générations. Ce soutien se concrétise par le financement sur le plan national ou local de centaines de projets mémoriaux.

Plus que jamais, le Bleuet de France a besoin de votre appui pour promouvoir ses valeurs de mémoire et de solidarité.

Source: Bleuet de France

________

 

Pour en savoir plus :

Bleuet de France : www.bleuetdefrance.fr  

Le Bleuet en vidéo : www.youtube.com

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