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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Exercice Angers 2014 : le 6e RG au cœur de sa ville


07/11/2014 Valérian FUET - Armée de Terre

 

Du 12 au 15 novembre, près de 700 militaires investissent la ville d’Angers dans le cadre d’un entraînement opérationnel en terrain libre. L’occasion pour le 6e régiment du génie de mettre en œuvre et de partager ses différents savoir-faire techniques et tactiques avec la population angevine.

 

Tout au long des quatre jours, différents ateliers ouverts au public seront conduits dans l’agglomération angevine et ses environs :

 

Carte exercice Angers 2014 (format pdf, 2 MB).

 

Inscrit dans le cadre des commémorations du centenaire de la première guerre mondiale et du 120e anniversaire de la création du 6e RG, l’exercice proposera également différentes animations ouvertes au public :
-    des ateliers pédagogiques au profit des écoles (du 12 au 15 novembre : Place Leclerc) ;
-    un concert de la fanfare de tradition du 6e RG (mercredi 12 – 20h30 : Grenier Saint Jean) ;
-    une conférence historique sur la grande guerre (jeudi 13 - 20h30 : Centre des congrès).


Plus d’information : www.angers.fr

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:55
Histoires filmées de la Grande Guerre – « Une journée calme dans la tranchée »

 

10.11.2014 ECPAD
 

Au lendemain de la bataille de la Marne, fin septembre 1914, les fantassins improvisent une défense en creusant des trous, qui, reliés entre eux, forment peu à peu un système de fortification permanent en rase campagne. La guerre de position, caractérisée par ce dispositif, dure jusqu’au printemps 1918, marqué par plusieurs offensives et la reprise de la guerre de mouvement. Ainsi, durant ces quatre années, les soldats construisent des tranchées, des plus simples au plus élaborées, s’y protègent, y surveillent l’ennemi également terré dans les tranchées d’en face, au-delà du no man’s land, tentent de parer les bombardements et les sapes, lancent des assauts en franchissant ses parapets. Surtout, la tranchée devient le lieu de vie du combattant : il y mange, dort, s’ennuie, s’occupe comme il peut, se lave, se soigne, se repose malgré le froid, la pluie, la peur…

Les images de tranchées, presque exclusivement filmées du côté français, abondent dans les films de la SCA-SPCA. Le montage présenté ici, réalisé à partir de ces documents d’archives, a choisi de ne montrer que des moments de calme, propices à la prises de vue voire à la mise en scène : l’approvisionnement, les repas, la toilette, la lessive, l’entretien des armes, un exercice d’assaut et d’alerte aux gaz.

Au mois de décembre, vous pourrez voir un épisode consacré à la poste aux armées.

 

Voir la vidéo 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:55
Hommage aux Bretons morts pour la France à Sainte-Anne d’Auray (16 Oct.)

Hommage aux Bretons morts pour la France à Sainte-Anne d’Auray - 16 octobre 2014 - photo ESCC - DIRCOM - Adc A.CARLO

 

17/10/2014 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Un détachement du 2e bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr a participé à une cérémonie à Sainte-Anne d’Auray jeudi 16 octobre 2014 pour rendre un hommage aux Bretons morts pour la France en présence du ministre de la Défense.

 

C’est dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale que la délégation militaire du Morbihan, le service départemental de l’ONAC et le Souvenir Français se sont associés pour rendre cet hommage régional. A cette occasion, et en présence du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’État-major de l’armée de Terre, monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a décoré le drapeau du 3e RIMa de la fourragère 14-18.

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 16:55
photo ESCC - Armée de Terre

photo ESCC - Armée de Terre

 

Note RP Defense : article paru en 2013 sur le site de la Saint-Cyrienne

 

Auteur(s) : Nicolas de Chilly, secrétaire général de la Saint-Cyrienne, avec l’aimable et originale contribution de 16 de ses petits cos[1] de la promotion de la France Combattante (1997-2000).

 

Moi, « jeune » officier saint-cyrien, je sais comment occuper mon prochain [11 novembre], ce jour férié en souvenir d’un armistice aujourd’hui méconnu et mal compris. Je vais me mettre en tenue et courir avec femme, conjoint, enfant, chien, chat… à la cérémonie sans prétention organisée autour du monument aux morts de ma commune, parce que je suis :

 

1. Français : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est la « grande guerre des Français », c’est-à-dire celle de tout un peuple, un lieu de mémoire où tous peuvent se retrouver, à la différence de 39-45. En nos temps de remise en cause et d’interrogations sur l’identité, la nation, etc… c’est là un point essentiel.

 

2. Disponible : parce que ce jour-là, contrairement à toute logique, je ne travaille pas… C’est une chose curieuse pour un militaire que de ne pas commémorer systématiquement dans le cadre du service.

 

3. Exemplaire : pour montrer l’exemple en tant que père de famille à mes enfants : montrer ce qu’est mon métier, ses obligations et ses particularités, ainsi leur inculquer doucement les valeurs qui m’animent dont l’amour de la Patrie, le respect des anciens. Et parce que si j’ai la chance de commander des hommes ou d’être en unité, mes hommes seront contents de voir leur officier se présenter en tenue, alors qu’il n’est même pas sur le tour de service ...

 

4. Reconnaissant : pour honorer tous nos morts, ceux de 14-18 comme ceux qui les ont suivis jusqu’à ce jour et rendre hommage à toute la Nation, car ceux qui sont tombés pendant la 1ère guerre mondiale n’étaient pas que des soldats. Ils étaient des instituteurs, agriculteurs, ouvriers, artistes...

 

5. Visible : parce que ne pas montrer des uniformes un 11 novembre, c’est valider implicitement les orientations choisies depuis 20 ans, c’est montrer que l’armée ne compte plus, que nous déléguons au politique jusqu’à la responsabilité de notre présence.

 

6. Assoiffé : pour puiser à la source un peu de la force morale et de l’esprit de sacrifice de mes anciens.

 

7. Civique : parce que je ne peux déplorer que certains sportifs ne connaissent pas les paroles de l’hymne national en larmoyant sur la perte de tout esprit civique chez nos compatriotes et préférer le confort douillet d’une grasse matinée à une présence en tenue à une commémoration.

 

8. Visionnaire : parce que je n’aimerais pas que le sacrifice de mes camarades tombés sur les théâtres d’opération soit oublié dans 100 ans.

 

9. Fatigué : pour oublier pour un temps la rengaine de la contrainte budgétaire qui fait le lit de contraintes beaucoup moins agréables à supporter, à commencer par celle de l’ennemi !

 

10. Obéissant : parce que c’est un ordre !

 

11. Cohérent : parce que je ne peux réclamer la reconnaissance de la Nation si je ne suis pas moi-même capable de manifester concrètement la mienne à ceux qui m’ont précédé et que j’aurais beau jeu de regretter le peu d’enthousiasme de certains de nos compatriotes pour cette commémoration si moi-même je n’y tenais pas ma place.

 

12. Pessimiste : pour me rappeler qu’en 1913 peu de signes annonçaient 1914, que l’Histoire a montré que ce n’était jamais la der des ders, que « quand tout va mal, n’oublie pas que le pire existe » et que ce n’est donc pas le moment de désarmer notre pays.

 

13. Volubile : parce que ça me permet de raconter mes campagnes à un nouvel auditoire qui ne les a pas entendues 20 fois.

 

14. Pragmatique : parce que je ne peux décemment prétendre être pétri de la geste de mes anciens sans confronter mes lectures à leur témoignage.

 

15. Jeune : pour combler le vide entre les quelques élèves d’écoles primaires locales et les associations d’anciens combattants en montrant que le service de la France par les armes n’est pas qu’une donnée historique.

 

16. Terrien : pour m’enraciner localement, en qualité d’officier, au sein de ma commune, et parce qu’avec un peu de chance, je déposerai une gerbe avec le maire et que cela remettra un peu de baume au cœur des anciens combattants.

 

17. Concerné : pour que ces commémorations ne soient pas l’unique fait de responsables locaux, aussi bienveillants soient-ils, voire d’acteurs culturels qui enlèveraient toute chair à cet anniversaire.

 

18. Mélomane : parce que j’aime entendre la Marseillaise massacrée par la fanfare municipale de Perthes-les-Hurlus et ânonnée par les élèves de CE2 de l’Ecole Pierre Mendès-France.

 

19. Optimiste : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est un point culminant de la puissance française, notamment sur le plan militaire. A l’heure de la sinistrose, il est bon de se rappeler de quoi nous sommes capables. 1918 est d’abord une victoire française, une victoire de la stratégie et de la tactique françaises, une victoire du courage et de l’abnégation du soldat français ...

 

20. Désœuvré : parce que je n’ai rien d’autre à faire ce matin-là.

 

21. Pédago : parce que c'est un bon moyen d'expliquer à mon fils pourquoi aujourd’hui il peut vivre libre, qui a payé de sa vie le prix de cette liberté, et se souvenir qu'il pourra être appelé lui aussi à donner sa vie pour son pays.

 

22. Fier : pour arborer fièrement ma tenue, mon képi, mes gants blancs et mes décorations devant les écoliers émerveillés et les anciens nostalgiques.

 

23. Prévoyant : parce que mon absence ce jour-là condamne l’existence même de cette journée dédiée au 1er conflit mondial et aux sacrifices des Français (les monuments aux morts ne seraient plus qu’un artefact des anciens temps).

 

24. Frileux : parce que je peux me mettre en T21 sans avoir trop chaud.

 

25. Patriote : parce que je ne suis que le maillon d'une chaîne plus que millénaire qui marque l'histoire de notre pays depuis les armées franques jusqu'au GTIA présent au Mali, que mon engagement quotidien ne se comprend qu’au regard de celui de mes anciens et que je suis garant de la transmission de l’héritage qu’ils m’ont laissé. Nous sommes tous des fils de Poilus.

 

26. Lucide : parce que je peux me rendre compte que plus ça va, moins j’ai de points communs avec les écoliers du premier rang et plus j’en ai avec les porte-drapeaux ce qui ne me rassure guère ...

 

27. Vivant : parce que commémorer les «  Morts pour la France » c’est honorer les vivants. C’est la Nation qui témoigne son soutien aux vétérans de toutes les campagnes passées et à venir, qui remercie ses combattants pour leur engagement.

 

28. Intéressé : parce que je raffole du kir Cassis-Crémant de Loire tiède dans des gobelets en plastique.

 

29. Littéraire : parce que la 1ère guerre mondiale c’est une source d’inspiration sans fin pour les militaires français : tactique, technique, forces morales, « littérature militaire »… et pas uniquement le thème du dernier Goncourt.

 

30. Fidèle : parce que l’étendard du régiment dans lequel je sers ou j’ai servi porte, cousues en lettres d’or dans ses plis, les inscriptions d’Aisne, d’Artois, de Champagne, de Verdun ou encore de La Somme...

 

31. Confiant : parce que le souvenir de la souffrance de ces générations d'hommes plus ou moins jeunes doit également permettre de renforcer la résilience de notre Nation. Les deux guerres mondiales ont été des épreuves dont la France s'est relevée plus forte. Cela doit encourager la jeunesse actuelle et lui faire passer le message de confiance dans l'avenir.

 

32. Élégant : pour porter mon « bleuet de France ».

 

[1] Olivier d’Astorg, Tugdual Barbarin, Fabrice Beurois, Julien Bischoff, Ambroise Delassus, Joan Guiguet, Yann Hauray, Cyril Iordanow, Antoine de La Bardonnie, Matthias de Larminat, Benoît Olié, Benjamin Roehrig, Gautier Saint-Guilhem, Maurice de Saint Victor, Antoine Verley, Jean-Baptiste Vouilloux.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:54
Les paroisses de France prieront pour la paix le 11 novembre

 

03.11.2014 Clémence Houdaille - LaCroix.com

 

À l’approche de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, le diocèse aux armées françaises et le mouvement Pax Christi invitent les fidèles à prier pour la paix.

 

En cette année du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, deux initiatives à l’occasion du 11 novembre, l’une du diocèse aux armées françaises, l’autre du mouvement Pax Christi se rejoignent.

La première proposition, relayée par la Conférence des évêques de France, émane de Mgr Luc Ravel, évêque aux armées. Il suggère que dans les églises de toutes les communes du pays soit organisé, mardi 11 novembre, un temps de prière pour la paix et pour ceux, originaires du village ou de la ville, qui sont morts pour la France durant la Première Guerre mondiale.

 Une trame de ce temps de prière est proposée sur le site du diocèse aux armées. Cantiques, lecture de l’Évangile, psaume, prière universelle, mais aussi lectures de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ainsi que des noms des soldats de la commune morts pendant la guerre sont ainsi suggérés.

 

Suite de l'article

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 09:55
"Les aumôniers héroïques" diffusés KTO - 10 novembre 2014

 

« Les aumôniers héroïques » dans l'enfer de la guerre 1914-1918 est un film d'Armand ISNARD. Ce film, à plus d'un titre bouleversant, nous conduit à rendre hommage à des aumôniers héroïques. Le plus souvent, de fortes personnalités qui, aux côtés de nos valeureux soldats, s'illustrèrent vaillamment pour que vive la France.
Lumières de l'espérance dans l'enfer de la guerre 14-18, ils ont pour la plupart changé le cours de l'Histoire. Farouches combattants, volontairement en première ligne, surgissant toujours là où les poilus souffraient dans leur chair et désespéraient de leur âme, prodiguant secours et consolation, méprisant le danger, ils ne ménagèrent jamais leur peine et avançaient, rapporte-t-on, avec une assurance qui n'avait rien d'humain.

 

Lundi 10 novembre 2014 à 20h40 sur KTO  

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
photo Malek AZOUG - MIL.be

photo Malek AZOUG - MIL.be


07.11.2014 Belgian Defense
 

Au début de chaque mois de novembre, la Défense rend hommage aux soldats du Commonwealth tombés durant la Première Guerre mondiale. Cette année n'a pas fait exception à la règle. Ce 7 novembre 2014, une cérémonie s'est déroulée en leur honneur devant la tombe du Soldat Inconnu à Bruxelles.

 

Plusieurs autorités civiles et militaires étaient présentes pour raviver la flamme au souvenir de ces tombés au champ d'honneur. Le ministre de la Défense, Steven Vandenput, l'ambassadeur du Royaume-Uni Alison Rose, le vice-président de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC), Sir Joe French ainsi que le président du Comité de la Flamme, le lieutenant-colonel Alfred Vancaster ont déposé une gerbe de fleurs aux pieds de la Colonne du Congrès.

Pour rappel, le Commonwealth of Nations, plus communément nommé Commonwealth est une organisation intergouvernementale composée de 53 pays tels que le Canada, l'Inde, le Royaume-Uni ou encore l'Australie. L'organisation promeut des valeurs commues comme l'égalité, la non-discrimination ou la démocratie pour ses membres.

Plus d'un million et demi de soldats du Commonwealth ont perdu la vie au cours de la Première Guerre mondiale. Nombre d'entre eux sont enterrés dans notre pays. La CWGC s'occupe de la gestion de ces sépultures

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:54
Les fusillés de 14-18 mis à l’honneur au musée de l’Armée


7 nov. 2014 Ministère de la Défense

 

A quelques jours des commémorations du 11 novembre 2014, Kader Arif, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, a inauguré, jeudi 6 novembre, l’espace consacré aux fusillés de la Grande Guerre, au musée de l’Armée. Entre 1914 et 1918, 639 soldats ont été fusillés « pour crimes et délits militaires ». Parallèlement, plus de 1 008 de soldats fusillés dossiers seront mis en ligne sur le site internet Mémoire des Hommes

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
Déplacement de Jean-Yves Le Drian en Australie

 

07/11/2014 International

 

À l’invitation de son homologue australien David Johnston, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a effectué du 31 octobre au 2 novembre 2014 une visite en Australie. L’occasion pour les deux pays de renforcer leur coopération dans le domaine de la défense et de commémorer la Première et la Seconde Guerre mondiale.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu en Australie du 31 octobre au 2 novembre à l’invitation de son homologue australien, David Johnston. A cette occasion, il a participé à la commémoration à Albany du départ des troupes australiennes et néozélandaises pour les fronts de la Première Guerre mondiale. A l’issue, le ministre a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à trois vétérans qui ont servi en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le 2 novembre, le ministre a rencontré à Perth son homologue australien, David Johnston, pour évoquer la situation en Afrique et au Moyen-Orient et les efforts pour combattre le terrorisme international. Les ministres ont réaffirmé leur engagement, en coopération avec leurs partenaires internationaux, de soutenir l’Irak dans son combat contre le groupe Daesh.

 

Afin de faciliter la coopération opérationnelle, les ministres ont également signé un arrangement technique qui définit les conditions du ravitaillement en vol des avions Rafale par l’Airbus KC-30 MRTT de la Royal Australian Air Force. Ils ont par ailleurs noté l’achèvement des négociations sur l’arrangement qui définit les conditions du soutien logistique mutuel en opérations, en particulier en cas de catastrophes naturelles ou d’assistance humanitaire.

 

Les ministres ont salué la bonne coopération entre les deux pays dans le domaine des équipements de défense et rappelé l’importance de poursuivre des échanges réguliers. Jean-Yves Le Drian et David Johnston ont conclu que la France et l’Australie devaient continuer à travailler sur la question des capacités de défense et à partager les meilleures pratiques et le retour d’expérience dans les domaines opérationnels et techniques.

 

Cette visite de Jean-Yves Le Drian marque le renforcement des relations entre la France et l’Australie. Elle précède le déplacement du président de la République en Australie à l’occasion du sommet du G20 et de la visite d’État planifiée les 18 et 19 novembre.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 08:55
Des films documentaires de l’ECPAD au Centre Pompidou à Paris


31.10.2014 source ECPAD

La Bpi (bibliothèque publique d’information), située à Beaubourg, présente du 7 au 27 novembre 2014 un cycle de films documentaires intitulé Lettres d’un temps de guerre. Un évènement qui s’inscrit dans la programmation culturelle de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale et dans le cadre du Mois du film documentaire.

 

Les films sélectionnés interrogent les récits épistolaires des combattants et de leurs familles en temps de guerre. Ils en livrent des témoignages rares et précieux qui apportent un regard non conventionnel sur les conflits.

Durant les quatre années de la Première Guerre mondiale, on estime que plus de 1 000 lettres par combattant ont été écrites, soit une lettre par jour en moyenne. Ces documents exceptionnels sont autant de clefs pour nous aider à comprendre cette guerre, à se représenter la vie et les souffrances au front, mais aussi à l’arrière. Ils témoignent également d’une période historique d’ouverture de l’accès à la culture écrite au plus grand nombre et d’alphabétisation.

Au-delà de la Grande Guerre, la programmation s’étendra à d’autres conflits : la Seconde Guerre mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie, l’Irak ou encore les guérillas sud-américaines.

Dans cette diversité de périodes historiques, d’auteurs et de destinataires des lettres, de formes du traitement cinématographique de ces courriers, on retrouve dans ces récits épistolaires une volonté de raconter plus que d’expliquer. Ils sont aussi souvent un acte de lutte contre l’abandon, voire la disparition. Ces traces écrites ont une valeur documentaire, elles sont le témoignage au jour le jour des événements, livrant des impressions brutes et immédiates pour l’historien. Les cinéastes s’en sont emparés, s’en servant comme matériau sensible pour décrire des guerres effroyables.

Ce cycle de projections inédit met à l’honneur le genre épistolaire et surprend tant les lettres échangées révèlent l’empreinte de la guerre sur les individus. Les séances seront suivies par des débats/rencontres avec les auteurs et réalisateurs des films, et des historiens.

 

Quatre films co-produits par l’ECPAD seront projetés :

 Le programme complet est disponible sur le site de la BPI.

 

Informations pratiques :

Centre Pompidou

Niveau -1

Entrée principale rue Saint-Martin

75004 Paris

Conditions d’accès :

Entrée payante
Plein tarif : 6 euros
Tarif réduit : 4 euros
Gratuit sur présentation du Laissez-passer du Centre Pompidou

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:55
Les cantonnements (1ere serie)

 

20.10.2014 ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

 

Durant la première guerre mondiale, l’immobilisme intermittent du front donne une grande importance au cantonnement de la troupe. Celui-ci prend divers aspects : tentes, « villages nègres », huttes.

Une section de mitrailleurs, revenant du combat, s’installe ainsi dans des abris de chaume, puis les soldats partent en corvée de terrassement. Des Marocains, ayant pris part à la bataille de Carency, bivouaquent en tentes individuelles et, attendant la distribution de vivres, certains jouent au loto tandis qu’un cordonnier répare un brodequin.

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:55
Canons et artilleurs

 

04.11.2014 ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

Sur le front des Vosges, des artilleurs se livrent à divers excercices de tir. Les uns servent un canon de 90 mm. Les autres une pièce de 120 mm de Bange, en lien avec des officiers de tir. En cas de menace ennemie, ils couvrent les armes sous des camouflages ou les déplacent.

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:50
Photos : Jorn Urbain

Photos : Jorn Urbain

 

15/10/2014 Hubert Rubbens – MIL.be

 

L'équipage du BPC Dixmude, ainsi que des élèves de l'école de Fusiliers Marins de Lorient, se sont souvenus de leurs anciens de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude. C'est, en effet, ces 11 et 12 octobre qu'un détachement d'honneur de l'école de Fusiliers Marins de Lorient ainsi, qu'une délégation de l'équipage du BPC Dixmude ont pris part aux cérémonies de Melle et de Dixmude. Ces commémorations se sont déroulées dans le cadre du 100e anniversaire de la Grande Guerre.

 

La Brigade des Fusiliers Marins, sous le commandement du contre-amiral Alexis Ronarc'h, a protégé la retraite de l'armée belge depuis Anvers jusque Dixmude lors de l'invasion allemande de 1914. De 1914 à 1915, les hommes de Ronarc'h ont combattu aux côtés de l'armée belge et se sont sacrifiés pour stopper l'armée allemande et ainsi protéger le port de Dunkerque. 172 officiers, 346 sous-officiers et près de 6000 matelots ont été tués ou portés disparus sous le feu ennemi.

 

Samedi, à Melle, l'accent a été mis sur les 9 premières victimes de la Brigade. Elles sont tombées lors de la retraite des armées française et belge aux alentours de la ville de Melle. Un détachement de Fusiliers Marins, une délégation de l'équipage du BPC Dixmude ainsi qu'un détachement de la Composante Marine rehaussé par la présence de la Musique Royale de la Marine ont participé à cette cérémonie afin de rendre hommage à leurs aïeuls.

 

Dimanche après-midi, c'est la ville de Dixmude qui accueillait les Fusiliers Marins français. À cette occasion, la nouvelle promotion de Fusiliers Marins a été présentée par le commandant du Corps des Fusiliers Marins, le contre-amiral Olivier Coupry. Une première pour une cérémonie de la sorte à l'étranger. Son Altesse Royale le Prince Laurent, l'amiral Bernard Rogel, chef d'état-major de la Marine française, ainsi que de nombreuses autorités belges et étrangères étaient présentes pour ce devoir de mémoire.

 

Le "Bagad de Lann Bihoué" de la Marine française a honoré ces deux cérémonies de sa présence.

 

Ces cérémonies commémoratives soulignent, une fois de plus, les liens d'amitiés entre les deux nations et témoignent de la reconnaissance du peuple belge envers les soldats français tombés pour défendre la liberté.

Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
Devoir de mémoire pour les Fusiliers-Marins de la Brigade Ronarc'h tombés à Dixmude
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:50
Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion

Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion

 

29.10.2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

La Première Guerre mondiale a vu la quasi-totalité de la Belgique tomber aux mains des Allemands, à l’exception de quelque 2 000 km² dans l’extrême ouest du pays. Une guerre des tranchées féroce y a régné pendant quatre années. Le centenaire du début de ces combats est commémoré ce 28 octobre à Nieuport et à Ypres.

 

« Malgré tout, nous restons à notre poste. Que voulez-vous ? L’Yser est notre dernier espoir. C’est vaincre ou mourir », raconte le sous-lieutenant gantois Raoul Snoeck dans son journal de guerre de 1914. Son histoire est semblable à celle de milliers d’autres provenant d’autres pays. Afin de rappeler leur malheur, la Belgique organise trois grandes cérémonies étalées sur quatre années. L’une d’elles se tient fin octobre 2014 et commémore la Bataille de l’Yser et la première Bataille d’Ypres.

 

Durant les deux cérémonies, le refus de la soumission, l’inondation de la plaine de l’Yser et l’hommage au Roi-Soldat ont été les moments forts. Au centre du grand monument situé à la Ganzepoort de Nieuport se trouve une statue équestre du souverain Albert Ier. C’est à cet endroit, il y a 100 ans, que les écluses du polder de l’Yser furent ouvertes. Ce fut l’action de la dernière chance qui permit de maintenir l’armée allemande à distance durant quatre ans.

 

“In Flanders fields the poppies blow, between the crosses, row on row”, les mots de John McCrae résonnent dans les haut-parleurs de la Porte de Menin. Au crépuscule du 28 octobre, une deuxième cérémonie commence. La Belgique, entourée de délégués venus de dizaines de pays, rappelle les souffrances de la guerre. Les 55 000 noms de soldats disparus du Commonwealth gravés sur les pierres de la Porte de Menin en sont les témoins.

 

Le 11 novembre 2018, la dernière grande cérémonie aura lieu sur le sol belge. Il s’agira du centième anniversaire de la fin de la Grande Guerre.

Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion
Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion
Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick BrionPhotos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion

Photos : Ritchie Sedeyn – Patrick Brion

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:55
 Un automne 14, éclats de mémoires - du 6 Oct. 2014 au 6 Jan. 2015


source Bibliothèque de Bordeaux
 

Après la formidable mobilisation des bordelais à l'appel de la Grande collecte de 2013, la bibliothèque entre en résonance avec les vibrations de la Grande Guerre.

 

Du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015, elle vous propose un ensemble de manifestations originales qui ont reçu le label de la Mission du Centenaire.

 

Une exposition qui se décline d'étage en étage sur les chemins de mémoire de la tragédie inaugurale du XXème siècle :
 

L'air du temps (Hall, niveau 0) du 6 octobre 2014 au 13 décembre 2014

Avant l'embrasement général, la Belle Epoque jette ses derniers feux. Miroirs du monde, les images d'actualité ou de la mode, les publicités reflètent l'esprit d'avant-guerre.

 

La guerre dessinée (Art et Image, niveau 1) du 1er décembre 2014 au 6 janvier 2015

L'illustrateur et caricaturiste SEM (1863-1934) se surnomme "un pékin sur le front" dans son livre de souvenirs. Il livre, sur le vif, des esquisses dessinées sur le front, en 1917.

 

Bordeaux, capitale éphémère (Bordeaux et l'Aquitaine, niveau 2) du 27 octobre 2014 au 6 janvier 2015

On l'a appelée à l'époque la "Petite Paris" : la ville de Bordeaux, en 1914, devient capitale de la France pendant trois mois. Voici l'occasion de découvrir le quotidien des Bordelais à l'automne 14.

 

La guerre écrite (Littérature, hommes et société et Biblitohèque d'étude, niveau 3) du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015

Découvrez ou redécouvrez les romanciers et les poètes de la Grande Guerre. Avec les témoignages des combattants, lettres ou carnets de campagne, plongez dans l'écriture du réel. De l'histoire immédiate au regard distancié des historiens d'aujourd'hui, venez chercher d'autres clefs de lectures du monde d'alors.

 

Caricatures de guerre (Patrimoine, niveau 4) du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015

La presse illustrée de l'époque se fait l'écho de la propagande de guerre, à travers des dessins et caricatures. Les croquis sont tour à tour drôles, mordants ou tragiques.

 

Du Lundi 6 Octobre 2014 au Mardi 6 Janvier 2015

Lieu : Bibliothèque Mériadeck

85, cours du Maréchal Juin 33000 Bordeaux

05 56 10 30 00

 

Plus d'informations

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:55
Commémoration du Serment de 14 à Saint Cyr l’école

 

22/10/2014 Victor POULAIN – Armée de Terre

 

Le 10 octobre, afin de marquer le centenaire de la Grande Guerre, le lycée militaire de Saint-Cyr l’École a organisé, en soirée, une cérémonie sur le thème du « serment de 14 », ouverte au public.

 

Le 31 juillet 1914, les élèves de Saint-Cyr prêtèrent serment de monter à l’assaut en casoar et gants blancs. Beaucoup tombèrent au champ d’honneur. Une prise d’armes suivie d’une évocation à base de tableaux vivants étaient au programme de cette soirée de commémoration. Ce projet pédagogique avait pour objectif de rassembler le corps enseignant et les élèves autour d’un événement marquant de l’histoire l’établissement.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:56
Des étrangers au service de la Liberté dans la Grande Guerre


24-09-2014 Musée de la Légion étrangère (Réf : 106 - 258)

 

Le 26 septembre 2014, au Musée de la Légion étrangère, une nouvelle exposition temporaire a ouvert ses portes sur le thème « Les Engagés volontaires pour la durée de la guerre ».

 

À l'occasion des commémorations du Centenaire de l’entrée dans la Première guerre mondiale, la Légion étrangère rend hommage aux légionnaires de 1914-1918, engagés volontaires pour la durée de la guerre, au cours d’une année baptisée « Des étrangers au service de la Liberté dans la Grande Guerre ». 

A ce titre, le musée de la Légion étrangère a conçu un cycle d'expositions temporaires dont le premier volet est présenté au public du 26 septembre 2014 au 5 avril 2015.

Au cours de l’exposition "Des étrangers au service de la Liberté - Les Engagés volontaires pour la durée de la guerre", le musée met en exergue des œuvres d'art, uniformes, armes, emblèmes et décorations, livres et documents tirés de ses collections ainsi que des fonds du centre de documentation de la Légion étrangère, rarement exposés ou spécialement restaurés à cette occasion.  Elle complète l’espace consacré au premier conflit mondial dans le parcours permanent du musée.

Le premier volet de cette exposition aborde essentiellement les évènements des années 1914 et 1915, l’enrôlement des volontaires, la formation des régiments de marche de la Légion étrangère et les premiers combats, en France et sur le front d’Orient.

Cette exposition se veut un hommage à tous les anonymes qui se sont battus pour la France, comme aujourd’hui encore nos légionnaires.

Informations utiles :

Le musée est ouvert du mercredi au dimanche, de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
Entrée gratuite et sans réservation.
Tout public.

Accès aux personnes à mobilité réduite.


Coordonnées:


email : musee.legionetrangere [at] gmail.com

n° téléphone : 04 42 18 12 41

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Le 96ème anniversaire de la prise de la ligne HINDENBURG

 

04-10-2014 3e REI - Réf : 202 - 560

 

Le 19 septembre 2014, le 3e REI s'est rassemblé autour de son chef, le colonel Alain WALTER, pour commémorer la percée de la ligne HINDENBURG.

 

A la fin de l'été 1918, les allemands se sont repliés au nord de Soissons, sur des positions constamment fortifiées depuis 1917 : la ligne HINDENBURG. Après l'échec des alliés, le Régiment de marche de la Légion étrangère reçoit l'ordre de faire une brèche dans cette dernière grande ligne de défense allemande. Le 14 septembre, avec une fougue héroïque et après 12 jours de lutte très rude et d'efforts constants, le RMLE enlève le plateau de LAFFAUX au prix de 275 tués et 1158 blessés. La Légion avait percé la ligne HINDENBURG.

Comme chaque année depuis la fin de la Grande Guerre, le 3ème Régiment étranger d'infanterie, héritier du Régiment de marche de la Légion étrangère, commémore ce haut fait d'armes à l'occasion de la fête de la Fourragère.

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Les FAG ont rendu hommage aux poilus

 

11-09-2014 3e REI - Réf : 199 -653

 

Le 05 septembre 2014, les forces armées en Guyane étaient réunies place du Coq à Cayenne.

 

En ce jour l'armée française a rendu hommage à ceux qui hier sont morts au champ d'honneur pour la France, d'où qu'ils viennent. L'opération 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux fut l'occasion pour les FAG d'honorer les soldats de la Grande Guerre.

Le lieutenant Léon BECKER , né à Sinnamary le 5 juillet 1889 et mort le 20 juillet 1918, a été le poilu célébré en souvenirs du sacrifice consenti. Le drapeau du 3ème Régiment Étranger créé en 1915 sous l’appellation de Régiment de Marche de la Légion Étrangère (RMLE), drapeau le plus décoré de la légion a été mis à l'honneur.

 

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Les FAG ont rendu hommage aux poilus
Les FAG ont rendu hommage aux poilus
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 12:55
Expo : La Grande Guerre à travers ses contemporains


22.10.2014 Ministère de la Défense

De Félix Vallotton en passant par Guillaume Apollinaire et André Masson, l’exposition Vu du front, représenter la Grande Guerre, qui se tient au musée de l’Armée à Paris jusqu’au 25 janvier 2015, met à l’honneur les contemporains du conflit. Plus de 450 œuvres et documents rendent compte de l’horreur du front sous tous ses aspects.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 12:50
Français et Belges commémorent la bataille de Dixmude


14 oct. 2014 by Liesbeth Bardyn - Belgian Defence

 

La bataille de Dixmude fut liune des plus meurtrières au début de la Première Guerre mondiale. Des milliers de Français et Belges moururent ou furent blessés en essayant d'arrêter l'invasion allemande. Le 12 octobre cette terrible bataille est commémorée sur la Grand-Place de Dixmude.

 

Le commandant de l'école française de Fusiliers-marins salue ses recrues. Il a, avec ses quartiers-maîtres nouvellement formés, fait le voyage depuis Lorient. La ville leur tenant tant à cœur « il y a cent ans nos ancêtres perdirent près des quatre cinquièmes de leurs hommes pour permettre à l'Armée belge de bien se replier » rappela le commandant de l'école, le capitaine Sébastien Houël. « Ce courage, cette combativité et cet enthousiasme de nos prédécesseurs, nous devons les passer à nos jeunes recrues. »

Au cours de la commémoration, l'école remit également les certificats de quartier-maître aux nouvelles recrues. Six d'entre eux reçurent des mains du prince Laurent la cordelette rouge.

Un détachement du bataillon 12ème de Ligne Prince Léopold-13ème de Ligne était également présent aux côtés de la délégation française. Leurs ancêtres se battirent côte à côte avec les fusiliers-marins lors de cette bataille de Dixmude. « Nous sommes la plus ancienne unité d'infanterie qui batailla durant toute la campagne de l'Yser » rappela le major Laurent Groven, commandant en second du bataillon.

Vidéo: Erwin Ceuppens

Photos: Patrick Brion Photos: Patrick Brion
Photos: Patrick Brion Photos: Patrick Brion
Photos: Patrick Brion Photos: Patrick Brion

Photos: Patrick Brion

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 12:45
La base aérienne 188 de Djibouti célèbre la première victoire aérienne de l’Histoire

 

15/10/2014 Armée de l'air

 

Dimanche 5 octobre 2014, sur la base aérienne (BA) 188 de Djibouti, à des milliers de kilomètres de Jonchery-sur-Vesle, lieu de la première victoire aérienne, s’est déroulée une cérémonie commémorative.

 

En association avec l’institut français de Djibouti, les aviateurs ont marqué cette étape décisive de l’histoire aéronautique militaire. Au cours de la cérémonie, placée sous la présidence du général Philippe Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti, et en présence de son excellence Monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France à Djibouti et du général Hassan Ali Kamil, représentant le chef d’état major des forces armées djiboutiennes, trois Mirage 2000 de l’escadron de chasse 3/11 « Corse » ont défilé. Une exposition statique réunissant aéronefs actuels et photos d’époque avait été mise en place afin de présenter l’ensemble de la flotte aérienne mise en œuvre par la BA 188.

La base aérienne 188 de Djibouti célèbre la première victoire aérienne de l’Histoire
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 21:20
Marcel Jeanjean. Sous les cocardes: scènes de l'aviation militaire. Paris: Hachette, 1919 Historical Children's Book Collection

Marcel Jeanjean. Sous les cocardes: scènes de l'aviation militaire. Paris: Hachette, 1919 Historical Children's Book Collection

The heroic pilot of Jeanjean's Sous les cocardes represents France. Thus, he flies symbolically under the blue, white, and red of the tricolor circular cocarde. But he literally flies under it as well: it decorates the wings of his plane. World War I was the first in which aircraft were used extensively, mostly for reconnaissance. But in 1914 the French were the first to fire a machine gun from a plane. Children in postwar France must have been thrilled to identify with the exploits of the masters of this new machine and their role in the victory. Image permissions: ©2014 Artists Rights Society (ARS), New York/ADAGP, Paris


Source University of Chicago Library
 

The exhibition is on view in the Special Collections Research Center Gallery from October 14, 2014 - January 2, 2015.

Gallery hours: Monday - Friday, 9:00 a.m. - 4:45 p.m. Saturday, 9:00 a.m. - 12:30 p.m. when classes are in session.

For holiday hours, please consult

 

The centennial of the outbreak of World War I is an occasion for historical commemoration. Many of the decisive scenes of the Great War were enacted in the military theaters of the battlefield, but the impact of mobilization brought a significant social change to the home front as well. En Guerre: French Illustrators and World War I explores one of the most important of these cultural theaters of the war, the contest to influence public opinion and shape loyalties in one of the principal Allied powers. This exhibition examines a group of French artists whose work vividly expressed the partisanship, horror, valor, and absurdities of the war. Alternately promoting and critiquing the official narratives of the conflict, these French illustrators left an eloquent record of the ironies of the great international struggle and the uncertain rewards of victory.

 

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 20:50
Devant le monument des fusiliers marins, lors de la cérémonie d’hommage à Melle (Belgique), le 11 octobre 2014 - credits Ecole des Fusiliers

Devant le monument des fusiliers marins, lors de la cérémonie d’hommage à Melle (Belgique), le 11 octobre 2014 - credits Ecole des Fusiliers

 

13/10/2014 Source :  Marine nationale

 

Le 10 octobre 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté dans le port de Zeebrugge en Belgique, avec à son bord une centaine d’élèves de l’école des fusiliers marins, afin de commémorer avec nos partenaires belges le centenaire de la bataille de Dixmude (du 16/10 au 10/11/1914). Cette bataille, au cours de laquelle les fusiliers marins se sont illustrés par leur bravoure et leur sacrifice aux côtés de soldats de l’armée de Terre et de militaires belges et britanniques, a permis de contenir l’offensive allemande dans les Flandres.

 

Cent ans après, l’escale du Dixmude à Zeebrugge a permis de rassembler les frères d’armes d’hier et d’aujourd’hui lors d’événements commémoratifs, afin de faire revivre la mémoire de ces soldats engagés dans la Grande Guerre. Le BPC a été accueilli par les autorités civiles et militaires belges et a ouvert ses portes à la population locale, afin de faire connaître les missions du bâtiment et de la Marine nationale.

 

Détachements de la marine belge et de l’école des fusiliers marins, lors de la cérémonie d’hommage aux fusiliers marins, le 11 octobre 2014 à Melle (Belgique).

Détachements de la marine belge et de l’école des fusiliers marins, lors de la cérémonie d’hommage aux fusiliers marins, le 11 octobre 2014 à Melle (Belgique).

 

Cérémonie militaire à Melle

 

Le 11 octobre, le programme s’est poursuivi à terre, dans la ville de Melle, lors d’une cérémonie d’hommage aux fusiliers marins présidée par le représentant du Roi de Belgique, en présence de M. Bernard Valero, ambassadeur de France auprès du Royaume de Belgique, du contre-amiral Coupry, commandant la force maritime des fusiliers marins et commandos et de nombreuses personnalités militaires belges et françaises. L’ambassadeur a rappelé : « Il y a très exactement cent ans, la France a envoyé à la Belgique, dont la neutralité a été violée […] les meilleurs de ses fils […]. En France, nous n’avons pas oublié ce souvenir, ces épreuves, et c’est ce que nous nous rappelons aujourd’hui, en vous envoyant l’une des plus belles unités de la Marine nationale ».

 

Remise de décoration à bord du Dixmude

 

Le même soir, à bord du BPC, en reconnaissance des liens étroits qui unissent la France et la Belgique et en particulier la ville de Dixmude, l’ambassadeur de France a remis la Légion d’Honneur à madame Lies Laridon, bourgmestre de Dixmude, élevée au rang d’officier, en présence du chef d’état-major de la Marine, l’amiral Rogel.

 

Les cérémonies du centenaire de la bataille de Dixmude se poursuivront jusqu’au 19 octobre en France et en Belgique, dans les villes de Zeebrugge, Dixmude, Dunkerque et Brest.

 

Drapeau du 1er Régiment de Fusiliers Marins (RFM) et sa garde, lors de la cérémonie au cimetière de Melle (Belgique), le 11 octobre 2014.

Drapeau du 1er Régiment de Fusiliers Marins (RFM) et sa garde, lors de la cérémonie au cimetière de Melle (Belgique), le 11 octobre 2014.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:55
Sous-marins et submersibles français à la veille de la Grande guerre

Bibliothèque nationale de France ― Département Estampes et photographie - Photographie de presse de l'Agence Meurisse ― Réf. 69.497. Mis en ligne par Rutilius sur le forum "Pages14-18"

 

28 septembre 2014 Le Fauteuil de Colbert

 

L'Armée de Mer est la grande absente de la Grande guerre dans l'imaginaire collectif. Par exemple, dans l'ouvrage de Guy Le Moign (Les 600 plus grandes batailles navales de l'Histoire aux éditions l'Harmattan), la Royale est citée dans un engagement face à des navires de la marine austro-hongroise alors qu'Anglais et Allemands sont cités dans de nombreux affrontements.

Si les U-boat allemands tiennent le haut du pavé comme menace navale de premier plan, nous ne trouvons pas facilement des informations sur ce que la France avait comme sous-marins et submersibles. Et encore moins sur ce qu'ils ont fait (ce qui ne sera malheureusement pas l'objet de ce billet) !

Grâce à l'ouvrage écrit à quatre mains entre le vice-amiral Henri Darrieus et le contre-amiral Bernard Estival -Gabriel Darrieus et la Guerre sur Mer édité par le Service Historque de la Marine-, nous avons quelques indications sur l'historique des sous-marins submersibles français, au croisement des XIXe et XXe siècle, à l'aube du premier conflit mondial.

 

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