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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:25
FAG : Portrait d’un instructeur au Centre d’entrainement en forêt équatoriale

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent-chef Stefan est instructeur au centre d’entrainement en forêt équatoriale (CEFE). Pour travailler dans la jungle, il lui a fallu acquérir de nombreuses formations requises.

 

Pour être instructeur, il faut en effet devenir sous-officier et obtenir le brevet national du Centre National d’entrainement commando (CNEC) avec les stages commando des 2e et 3eniveaux. Ces stages de 4 semaines se passent à Montlouis, et pour être breveté, il faut terminer toutes les pistes sans faute de sécurité et sans échec. Les parcours que les stagiaires doivent réaliser comportent des pistes d’audace, de montage de rappel, de sauvetage sur paroi, de mise en place de franchissements, qui sont des exercices de jour qui demandent beaucoup de techniques, et durant lesquels rien n’est laissé au hasard. La nuit, les stagiaires effectuent des opérations commandos simulées.

 

Le sergent-chef Stefan effectue actuellement son deuxième séjour en Guyane, et sa première mission en compagnie de combat au sein du 3e régiment étranger d’infanterie (REI) en 12 ans d’armée. La forêt équatoriale n’a plus de secret pour lui. Auparavant, il a effectué un stage à Manaus, au cœur de l’Amazonie. Ce stage de 11 semaines en forêt ne se compare à aucun autre au vue de sa difficulté. Stephan confie ainsi: « Sans horaire, prêt et paré à chaque heure du jour et de la nuit, les moments de repos sont comptés et appréciés. Tout est basé sur le mental tant le rythme est soutenu et le physique dépassé. Sans piste d’audace, les obstacles et les exercices sont naturels, les instructeurs des stages ne manquent pas d’imagination ! Différentes techniques de topographie, de vie en forêt, de natation, de combats en forêt sont abordées lors de ce stage ».

 

Les instructeurs du CEFE suivent en effet plusieurs formations spécifiques en forêt amazonienne dans les pays étrangers, comme en Équateur, Colombie, ou encore Brésil.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

14/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 31 mars au 12 avril, 76 élèves officiers de l’Ecole Militaire Interarmes de Coëtquidan ont effectué un stage d’aguerrissement au centre d’entrainement en forêt équatoriale (CEFE) du 3ème régiment étranger d’infanterie (REI), stationné en Guyane.

 

L’objectif de cette formation était l’aguerrissement des élèves officiers, ainsi que le développement du commandement et de la cohésion au sein des sections, avec une sollicitation constante à l’effort physique.

 

Audace, dépassement de soi, et intelligence de situation sont les maîtres mots de ce stage. Confrontés au décalage horaire, au climat humide et à un soleil de plomb, les quatre sections de stagiaires apprennent à apprivoiser le milieu équatorial. De nombreuses pistes d’audace, ainsi qu’une période de survie et de découverte de cet environnement hostile sont organisées pour leur permettre de mettre en pratique leur savoir-faire.

 

Au terme de leur première semaine de stage, la cohésion et l’entraide sont renforcées chez ces élèves de l’EMIA qui bénéficient de cette expérience forte et enrichissante dans le cadre de leur parcours d’officier.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo 3e REIphoto 3e REIphoto 3e REI
photo 3e REI

photo 3e REI

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

13-04-2015 par 3e REI Réf : 222 | 491

 

Le jeudi 12 mars 2015, la 3e section de la 2e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie a présenté le site d'orpaillage illégal de CACAO au général d'armées MARGUERON et au général d'armées de l'air CASPAR FILLE-LAMBIE qui menaient une étude relative aux conditions d'engagement des forces armées sur le territoire national dans le cadre des missions HARPIE.

 

Après une présentation de l'historique du site par le capitaine G., commandant la 2e compagnie, la visite s'est déroulée en 3 parties. Tout d'abord, les légionnaires ont exposé, sous forme d'ateliers, le matériel qu'ils emportent pendant les missions HARPIE. Ensuite, le SGT W. a expliqué le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire. Enfin, le général d'armée MARGUERON s'est entretenu avec les cadres et gendarmes présents pour aborder de manière très libre le sujet des REF pendant les missions HARPIE.

 

Lors de la présentation des ateliers, le général d'armée MARGUERON a été particulièrement intéressé par la capacité de communication des patrouilles en forêt. En effet, la BGAN (moyen satellitaire IMMARSAT) permet aussi bien d'effectuer de la transmission de données que des appels en phonie pratiquement partout en forêt. Cela donne aux patrouilles l'assurance de pouvoir rendre compte à n'importe quel moment et à n'importe quel endroit, et cela permet aussi d'envoyer des photographies et autres messages formatés.

 

Le SGT W. a ensuite exposé de manière claire et précise le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire, de l'extraction du quartz aurifère dans les puits jusqu'à l'obtention de la poudre d'or.

 

Lorsque la section a reconnu le site la veille, deux garimpeiros étaient encore à l'œuvre. Ils se sont enfuis en abandonnant leurs matériels sur place. C'est pourquoi deux gendarmes de Régina étaient présents, notamment pour saisir un fusil Baïkal. Cela a permis au général d'armée MARGUERON d'aborder le sujet des REF sur les missions HARPIE " in situ ". De manière très libre et franche, les problématiques et possibles solutions ont été évoquées et mises en confrontation entre les gendarmes et les militaires.

 

Cette présentation in situ de la lutte contre l'orpaillage illégal a permis au général de se rendre compte de la complexité de la mission HARPIE, aussi bien dans sa composante militaire que judiciaire. Il a également pu apprécier la variété et l'intensité des missions remplies par le régiment.

 

Reportage photos

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI


10-04-2015 par 3e REI Réf : 221 | 479

 

Héritière des traditions de la compagnie des sapeurs pionniers du 3e Régiment Etranger d'Infanterie, la compagnie de commandement et de soutien du 3e REI a célébré, le 6 mars 2015, l'anniversaire de la percée du tunnel du légionnaire à FOUM ZABEL.

 

En effet, en mars 1927, les légionnaires reçoivent la mission de réaliser une voie de communication carrossable de cent cinquante kilomètres. Ce projet a pour objectif de faciliter la réduction des poches de résistance rebelle actives dans la région. Au cent-onzième kilomètre pourtant, les gorges du Ziz réservent à la Légion un tout autre défi pour ses sapeurs pionniers. Bloquée par un éperon rocheux aux pentes abruptes, le Foum Zabel. Il est impossible de le contourner, il faut donc passer au travers.

"Percer du granit, une montagne de granit. L'homme peut tout faire. Ce jour-là, je n'ai pu m'empêcher de penser cela. Quand l'homme est un légionnaire, naturellement." témoignera un légionnaire à la fin de la construction du tunnel.

Le 6 mars 1928, à 16h30, le tunnel de Foum Zabel est entièrement percé. Il fut achevé en six mois par quarante légionnaires.

"LA MONTAGNE NOUS BARRAIT LA ROUTE. L'ORDRE FUT DONNE DE PASSER QUAND MÊME. LA LEGION L'EXECUTA.
" Octobre 1927 - mai 1928 "

 

Après une cérémonie solennelle marquée par le récit de cet exploit, c'est autour d'un " BIERES, CHANTS " que la grande CCS a continué la soirée en rendant hommage à ses anciens.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 15:55
Caporal-Chef Ivica Drnic - photo 2e REG

Caporal-Chef Ivica Drnic - photo 2e REG

 

24-03-2015  2e REG Réf : 570 -2141

 

Le colonel Jean-Christophe Reussner, commandant le 2ème Régiment étranger de génie, a le regret d'annoncer le décès du caporal-chef Ivica Drnic, survenu accidentellement lundi 23 mars 2015. Il s'entraînait en vue d'être projeté en opération.Le régiment exprime sa douleur suite à la perte d’un de ses légionnaires, présente ses condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches et s’efforce de les accompagner dans ce moment particulièrement douloureux. Nous communiquerons bientôt les date et heure de la cérémonie d'hommage funèbre qui se tiendra prochainement au quartier Maréchal kœnig, à Saint-Christol. N°VERT: 0800 005 948

 

Agé de 30 ans, le caporal-chef Ivica DRNIC a rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a 9 ans.

 

Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 25 juillet 2005, il effectue sa formation initiale au 4e Régiment étranger de Castelnaudary où il se fait remarquer d’emblée par sa forte motivation. Il choisit alors d’intégrer le 1er Régiment étranger de génie de Laudun le 8 décembre 2005.

 

Dès son arrivé au régiment, il montre de réelles qualités de soldat et confirme sa volonté de progresser en réussissant brillamment les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Toujours volontaire et discipliné, il donne entièrement satisfaction et est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2006. Parfaitement intégré dans sa compagnie et maîtrisant tous les savoir-faire du légionnaire sapeur d’assaut, il montre de réelles capacités dans la conduite des engins blindés. Il poursuit sa formation et élargit ses compétences en passant tous les permis de conduire et les formations sur les engins de génie, disperseurs de mines et les moyens de forage rapide et de destruction. Mature et totalement digne de confiance, il est naturellement désigné pour suivre la formation générale élémentaire, il est nommé caporal le 1er juin 2008.

 

Désigné pour effectuer un séjour en Guyane, il rejoint le 3e Régiment étranger d’infanterie le 1er août 2009. Excellent chef d’équipe, il s’adapte rapidement au milieu équatorial et obtient avec brio le certificat élémentaire de chef d’équipe infanterie, le 28 octobre 2009.

 

A son retour en métropole, il est affecté au 2e Régiment étranger de génie. Infatigable de nature, il poursuit ses formations de conduite d’engins blindés et réussit ses qualifications sur véhicule de l’avant blindé : tourelleau téléopéré sur véhicule blindé hautement protégé le 1er décembre 2011, et mise en œuvre de véhicule blindé hautement protégé  au mois d’avril 2012. Doué d’un sens aigu de l’organisation et rigoureux dans l’exécution des missions qui lui sont confiées, il n’en montre pas moins un attachement certain aux valeurs humaines. Toujours en quête de dépassement de soi, il complète son parcours de légionnaire de montagne et réussit son brevet d’alpiniste et de skieur militaire le 5 avril 2012.

 

Il effectue deux opérations extérieures, en 2009 au Tchad, dans le cadre de l’opération Epervier, et en 2014 au Mali, dans le cadre de l’opération Serval. Il effectue également deux missions de courte durée en Guyane en 2006 et à Mayotte en 2007.

 

Désigné pour armer l’équipe EOD (neutralisation d’engins explosifs improvisés) du détachement de liaison d’appui opérationnel 4 Barkhane au Mali à compter du mois de mai 2015, il est mortellement blessé lors d’une séance de tir effectuée dans le cadre d’une mise en condition opérationnelle avant projection.

 

Marié et père d’une petite fille, le caporal-chef Ivica DRNIC est titulaire de la médaille d’argent de la Défense nationale avec agrafe Légion étrangère, et de la médaille d’Outre-mer avec agrafes Tchad et Sahel.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 19:25
photo EMA

photo EMA

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers est arrivé en Guyane pour découvrir le quotidien des 2000 militaires et civils présents au sein des forces armées en Guyane (FAG). C’est la première fois depuis 2005 qu’un CEMA se retrouve ainsi au contact des forces présentes dans ce département des Outre-Mer.

 

Lundi soir, à peine arrivé à Cayenne, le CEMA s’est rendu avec le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des FAG, à la rencontre de détachements représentant les missions les plus emblématiques dans lesquelles sont engagées les FAG : HARPIE (lutte contre l’orpaillage illégal), TITAN (protection du centre spatial), protection des approches maritimes et aériennes.

 

Dans la journée du 24 mars, le CEMA devrait embarquer sur un P400 de la Marine nationale, bâtiment qui est utilisé pour les missions de patrouille maritime. Il se rendra ensuite au centre de contrôle militaire de Kourou, d’où sont coordonnées les opérations de surveillance et de sécurisation des tirs de fusées depuis le CSG. Il terminera cette première journée par une visite au Centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) où il échangera avec des instructeurs et des stagiaires sur la formation au combat en jungle.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
Opération TITAN

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) ont pour mission de protéger le territoire national et ses intérêts.

 

Dans ce cadre, l’armée de Terre assure plusieurs missions dont la protection du centre spatial guyanais (CSG). Il s’agit de l’opération TITAN. C’est une action interarmées dont le dispositif terrestre est assuré par une compagnie d’infanterie, une compagnie d’artillerie sol-air ainsi qu’une section d’aide à l’engagement débarqué. L’armée de Terre, maitre de son milieu, assure le contrôle de la zone extérieure du CSG. Les détails de cette opération en images.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le sergent Vitom, chef de groupe au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Guyane, participe à l’opération TITAN.

 

Patrouillant à pied ou en canoë, il effectue des contrôles de zone et concourt à la protection du centre spatial guyanais, à Kourou.

 

Immersion.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:25
Le COMLE au 3e REI

 

04-03-2015 3e REI Réf : 220 -83

 

Le COMLE foule la terre guyanaise pour la 1ère fois.

 

Le général de division Jean MAURIN, commandant la Légion Etrangère, s'est rendu au 3e Régiment étranger d'infanterie du 22 au 27 février 2015 pour y effectuer une visite de commandement.

 

A son arrivée au quartier Forget, le général COMLE a reçu les honneurs rendus par un piquet de la 2ème compagnie. Le colonel Alain WALTER, lui, a ensuite présenté le régiment, lui permettant ainsi d'appréhender les problématiques en cours en ce début d'année 2015. Cette journée fut aussi l'occasion pour le Père Légion de rencontrer les anciens à l'issue de la cérémonie au carré légion et les familles lors du dîner au carbet Sophie.

 

Afin de lui donner le meilleur aperçu des opérations permanentes HARPIE et TITAN, le régiment a accueilli le général sur les postes permanents de Camopi, Saint-Georges et Grande Usine avant de lui proposer une démonstration dynamique des moyens mis en œuvre sur le centre spatial guyanais ainsi qu'une visite d'un site d'orpaillage illégal. A la fin de cette tournée des postes, le COMLE s'est rendu également au CEFE pour y constater toutes les possibilités d'entraînement qui y sont offertes. Il a ainsi pu aller à la rencontre des instructeurs et des aides-moniteurs forêt encadrant le stage international Jaguar dont la notoriété reflète l'excellence du centre.

 

Tout au long de cette visite marquée par de très nombreux échanges avec les cadres et les légionnaires, le général COMLE a pu apprécier la variété et l'intensité des missions remplies par le régiment de la SELVA ainsi que son excellent état d'esprit. Le 3 n'a pas failli à sa devise, " En avant, toujours en avant ! ".

Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:25
L'Inspection de l’Armée de Terre au 3e REI

 

12-02-2015 3e REI Réf : 218 -627

 

L'IAT est repartie avec une excellente impression du 3.

 

Du 1er au 3 février 2015, le 3e Régiment étranger d'infanterie a reçu la visite d'une inspection de l'armée de terre conduite par le général de division Philippe CHALMEL.

 

Après la présentation du régiment, avoir passé en revue tous les domaines, rencontrer le personnel civil et militaire mais aussi les familles, l'IAT a pu apprécier la variété, l'intensité des missions remplies et l'excellent état d'esprit qui prédomine au 3. Le régiment n'a pas failli à sa devise, " En avant, toujours en avant " !

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:56
Légion étrangère, les futurs chefs de corps de l'été 2015

 

27 février 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Le prochain colonel, commandant le 1er régiment étranger de cavalerie (REC, Carnoux-en-Provence) sera Valentin Seiler, actuellement en poste à l'EMA. Le colonel Emmanuel Phelut (jusqu'à l'été à la DRHAT) prendra la direction de Laudun l'Ardoise (30) où il commandera le 1er régiment étranger de génie. Le 2ème REG sera lui dirigé par le lieutenant-colonel Guillaume de Sercey (école de génie, Angers). Le détachement de la Légion étrangère à Mayotte (DLEM), aura pour chef de corps le lieutenant-colonel Rémi Bariéty (Centre d'appui aux systèmes d'information, 94). Outre-mer également, le colonel Jérôme Ransan (corps de réaction rapide, Lille) prendra le commandement du 3ème régiment étranger d'infanterie (REI, Guyane). A Abu Dhabi, le colonel Arnaud Goujon (2ème brigade blindée, 67) deviendra le patron de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE). Enfin, dernier régiment concerné par cet important mouvement (qui se répète les années impaires), le 4ème régiment étranger (RE, Castelnaudary). Son futur chef de corps, le lieutenant-colonel Nicolas Dufour (EMAT, Paris).

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 19 novembre au 3 décembre 2014, dans le cadre de de la mission de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie, dont une partie a été nommé Atula, la 3ème compagnie du 3ème régiment étranger d’infanterie (REI) s’est déployée sur la zone sud du territoire guyanais.

 

L’objectif de l’opération était de porter un coup d’arrêt important à la lutte contre l’orpaillage illégal. Le 3e REI est intervenu rapidement sur une multitude de sites, appuyé et soutenu par un détachement héliporté de l’armée de l’air très professionnel, et travaillant très étroitement auprès des forces de gendarmerie.

 

Au milieu de la jungle, les légionnaires ont décelé et saisi du matériel servant à l’orpaillage qui permettait d’extraire 10 kg d’or par semaine. La clé du succès de cette action a reposé également sur le treuillage de 6 concasseurs, d’un poids de 600 kg chacun. Cet outil permet de transformer en sable les cailloux contenant les veines aurifères. L’emport par les airs de ces matériels très lourds à acheminer est évidement un coup fatal pour les orpailleurs. Aussi, environ une tonne de matériels a été détruite, dont des quads indispensables à la logistique des orpailleurs illégaux. La reconnaissance des sites et les recueils de renseignements associés ont été effectués par la patrouille à pied, qui a parcouru près 200 km en 12 jours avec peu de ravitaillement. Les autres sections, dont la section commandement, se sont déployées sur les sites connus et démantelés depuis plus de deux ans, afin d’y maintenir une présence dissuasive.

 

La 3ème compagnie a pu rentrer à son quartier et se féliciter de la réussite de l’opération, laquelle a porté un coup sévère aux orpailleurs illégaux. Une baisse remarquable des sites actifs a ainsi été constatée par l’Organisme National des Forêts.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:25
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE



01-02-2015 3e REI - Réf : 216 | 159

 

Du 19 novembre au 03 décembre 2014, une opération contre l'orpaillage illégal de grande envergure s'est déroulée sur l'ensemble du territoire Guyanais. ATULA fut choisi comme nom de baptême de cette opération.

 

La 3ème compagnie du 3ème Régiment étranger d'infanterie aux ordres du capitaine P. s'est alors déployée sur la zone sud-est avec l'ensemble de ses légionnaires. Par son action, elle a submergé son adversaire par une présence subite, massive et utilisant des modes d'action différents pour chaque site. Appuyée et soutenue par un détachement héliporté de l'armée de l'air très professionnel, et travaillant très étroitement auprès des forces de gendarmerie, la 3ème compagnie a participé à la baisse remarquable des sites actifs constatée par l'Organisme National des Forêts.

 

" Dans la jungle le principe de concentration est mis à rude épreuve " (Doctrine d'emploi des Forces terrestres en forêt).

Afin de permettre la saisie ou la destruction d'un maximum de matériels servant à la lutte contre l'orpaillage illégal par les forces de gendarmerie, les légionnaires doivent d'abord déceler, puis boucler et enfin s'emparer de sites d'1km2 au plus au milieu de milliers d'hectares de jungle. De plus, l'adversaire Garimpeiros dispose de suffisamment d'effectif (50 à 100) pour permettre une dispersion des efforts. C'est donc par une action simultanée par l'air, par pirogue et à pied que la 3ème compagnie s'est emparé des sites majeurs de la zone d'action du 3ème REI.

Assaut par air : la première vague fut composée de la SAED régimentaire aux ordres du LTN P. Sa capacité à descendre en corde lisse, permet de s'affranchir des perches plantées sur les sites pour empêcher l'atterrissage des hélicoptères. Bénéficiant d'une forte capacité d'emport, la 3ème section commandée par le LTN B. a été ensuite immédiatement mis à terre, facilitant la saisie de tous les matériels qui permettaient d'extraire 10KG d'or par semaine. La clé du succès de cette action repose également sur le treuillage de 6 concasseurs. D'un poids de 600kg, le concasseur est l'outil qui permet de transformer en sable les cailloux contenant les veines aurifères ; l'emport par les airs de ces matériels, très lourds à acheminer, est évidement un coup fatal pour les orpailleurs.

 

" Ce milieu opaque où l'adversaire peut se dissimuler et se diluer " rend difficile l'économie des moyens (Doctrine d'emploi des Forces terrestres en forêt).

La patrouille à pied est reconnue comme le meilleur mode d'action pour obtenir du renseignement et surprendre l'ennemi au plus près. Elle nécessite un soutien médical adapté et des ravitaillements logistiques. Dans la pratique, c'est bien la rusticité de la section appui de l'ADJ A. qui a permis de s'affranchir de manque de plots logistiques contraint par le milieu : elle a ainsi parcouru près 200km en 12 jours avec peu de ravitaillement. Cet effort n'a pas été vain, puisque parmi la tonne de matériels détruits on peut relever des quads sont indispensables à la logistique garimpeiros.

 

" Liberté d'action ". La vaste étendue de la forêt guyanaise contraint logiquement la nôtre. En réponse, le harcèlement massif et le campement sur leurs positions nuisent à la leur. 

Les autres sections, dont la section commandement se sont déployés sur les sites connus et démantelés depuis plus de deux ans, afin d'y maintenir une présence dissuasive. Ainsi, aux ordres de l'adjudant-chef D. adjudant d'unité, les fourriers, secrétaires, et transmetteurs de la compagnie ont tenu le célèbre POAT Grande Usine. Baptisé camp LTN DENOIX DE SAINT MARC, ce site saisi en 2012 est tenu depuis par le 3REI ; il va devenir une exploitation légale en février 2015.

A son retour au quartier, la 3ème compagnie a pu fêter Noël avec la satisfaction d'avoir porté un coup sévère à son adversaire. De plus, d'ici son prochain Camerone, l'horizon 2015 lui apporte un lot de satisfaction important : au programme trois types de vols spatiaux à protéger  (Vega 4, Ariane 222, et Soyouz 11), un plan Vigipirate renforcé, et enfin la relève de la 2ème compagnie sur Harpie au milieu de la SELVA afin de ne laisser aucun répit aux Garimpeiros. Soit un beau programme pour satisfaire les légionnaires de la " 3 " fidèles à la devise de leur régiment : EN AVANT 3ème REGIMENT EN AVANT TOUJOURS EN AVANT. 

La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 06:25
Entraînement intensif en forêt équatoriale

 

25/11/2014 Armée de Terre

 

La première section de la 3e compagnie du 3e régiment étranger d’infanterie a effectué un stage d’aguerrissement au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) de Régina, en Guyane, du 21 octobre au 1er novembre.

 

La première semaine de stage a été consacrée aux exercices physiques que les légionnaires ont enchaînés à un rythme soutenu. Les longues marches quotidiennes étaient rythmées par des séances de grimpers de code, tractions, pompes, abdominaux et flexions des jambes. Il s’agissait également de se préparer à la phase la plus importante : la survie en forêt tropicale. Pour cela, les stagiaires ont appris à construire des pièges, des abris et des affûts de chasse, à reconnaître différentes essences végétales et à maîtriser toutes les techniques indispensables pour évoluer en autonomie dans ce milieu inhospitalier. Forts de ces nouvelles connaissances, les légionnaires ont pris le départ pour l’exercice de survie. Parcours commando, montage d’un bivouac, chasse, pêche et construction de radeaux : la deuxième semaine aura également apporté son lot d’épreuves.

 

Trois jours avant la fin du stage, les militaires ont dû effectuer un exercice de restitution de l’ensemble des connaissances acquises au cours de la formation. Fabrication d’un sac à dos de fortune à l’aide de feuilles, connaissances en explosifs et allumage d’un feu de camp figuraient parmi les compétences évaluées. Enfin, l’évacuation d’un blessé sur brancard jusqu’au centre du camp de Régina, le plus rapidement possible, a clôturé le stage.

 

Durant ces deux semaines, les légionnaires ont démontré la qualité de leur préparation physique et mentale. L’ensemble de la section a été breveté et a obtenu la note de quatre « jaguars » sur un maximum de cinq.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Opération ANI DES SAVANES

 

06-11-2014 source 3e REI - Réf : 205 - 332

 

Du 23 septembre au 13 octobre, la 2CIE, dans le cadre de la mission HARPIE, a mené une mission de destruction d'un important site d'orpaillage illégal situé sur le long de la crique ROCHE COURONNEE.

 

Préparation intellectuelle et matérielle de la mission

 

22 septembre 2014, 10h00, la SAED* vient d'être mise en place en rappel depuis les PUMA* au cœur de la forêt équatoriale. Elle dispose de 2 jours pour effectuer en discrétion les quelques kilomètres qui la sépare de ses objectifs : le chantier principal du site de ROCHE COURONNEE, ainsi que son curotel*. Décelée aux abords immédiats du curotel, elle s'empare de ses objectifs avec douze heures d'avance. Mais les garimpeiros n'ont pas attendus les légionnaires pour cacher leurs matériels et quitter la zone ! Ils étaient donc au courant de la tenue de cette opération...le début s'avère donc compliqué...

 

Puis, le 23 au matin, la 3e section de la 2e compagnie commence la reconnaissance fluviale de l'Approuague en vue d'effectuer une jonction avec la SAED à l'embouchure de la crique ROCHE COURONNEE (celle-ci sera effective le 25). Le 24, la 2e section de la 2e compagnie est héliportée jusqu'à proximité du chantier principal afin d'y relever la SAED. Dans le même temps, la 1ère section de la 2e cie s'établit en contrôle de zone dans la région de la haute-sikini, à 45km de là. Les axes logistiques sont dorénavant bouclés, le site occupé : c'est un véritable travail de fourmis qui va pouvoir commencer pour les unités qui vont tenir pendant plusieurs semaines le site le plus important de la zone de responsabilité du 3e REI. 300 ESI* travaillent et vivent en permanence sur ce site rassemblant plusieurs chantiers et zones vies. Bien qu'invisibles, nous savons qu'ils ne sont pas loin, cachés dans la forêt, nous observant afin de nous comptabiliser et décrypter nos modes d'actions.

 

Partant pour plusieurs semaines, les légionnaires ont soigneusement préparé leur mission. Ils ont pu, pour cela, s'appuyer sur les renseignements collectés lors des précédentes missions ayant eu lieu sur ce site, mais aussi sur une cartographie précise et à jour, résultat des reconnaissances aériennes. Plusieurs briefings ont permis de travailler le déroulement de l'opération et les mesures de coordinations. Enfin, d'un point de vue matériel, il faut souligner l'effort logistique qui a été réalisé puisque, en plus des légionnaires héliportés, ce sont plusieurs tonnes de matériels et de nourriture qui ont été acheminés par hélicoptère. Notamment, les canoës-kayaks, pour la SAED, et les DHPM* ont montré leur fiabilité et leur efficacité.

 

Déroulé chronologique de l'opération

 

Retournons à ROCHE COURONNEE. Les premiers jours de l'opération sont destinés à la reconnaissance des zones de responsabilité : 2 zones pour la 2e section, constituant les poumons du site, et 3 zones pour la SAED, essentiellement fluviales et périphériques. Ces reconnaissances, en identifiant précisément les zones habitées et travaillées, ont permis aux unités non seulement de hiérarchiser les objectifs à traiter, mais aussi d'étendre les zones contrôlées en repoussant les garimpeiros* au plus loin dans la forêt.

 

La fin de la première semaine est marquée par le désengagement des 1ere et 3e sections de la 2e compagnie, la SAED et la 2e section restant seules sur le terrain, aux ordres d'un PC tactique co-localisé avec la 2e section.

 

Les deux dernières semaines n'ont été que fouilles minutieuses des objectifs, destruction de carbets et de denrées saisies, neutralisations de puits, interrogatoire d'ESI interpelés... Avec à la clé un bilan d'autant plus honorable que l'adversaire s'était préparé à notre venue : 142 carbets détruits, 78 puits neutralisés, 2,5kg de mercure, 8 moteurs, 6 concasseurs, 2 groupes électrogènes, 4 motopompes, 4 congélateurs, 6000m2 de bâche, plus d'une tonne de carburant, mais aussi de nourriture et de vêtements, etc. Par ailleurs, de nombreux garimpeiros ont pu être interrogés par les gendarmes, fournissant de précieux renseignements sur la rentabilité du site, l'approvisionnement logistique, les chefs...

 

Collaboration interarmées et interministérielle

 

Pour conclure, cette opération, bien que mal engagée à cause de l'absence de l'effet de surprise, fut une réussite à plus d'un titre. Tout d'abord grâce au bilan effectué, équivalant à au moins 8800 grammes d'or, soit 202 400 euros. Ensuite parce qu'elle témoigne des qualités d'endurance, de rusticité et de " flair " des légionnaires. Enfin, elle illustre la capacité à pouvoir mener des opérations du niveau de l'unité élémentaire en utilisant l'interarmées. Mais cette mission dépasse le cadre interarmées puisque, en réalité, elle est caractéristique de la collaboration interministérielle au travers de l'appui fourni par les légionnaires et l'armée de l'air à la gendarmerie nationale. C'est l'intérêt et la richesse de ces opérations ou chacun met à contribution ses compétences professionnelles : les FAG* se chargeant de la sécurisation de la zone et des phases tactiques pour que la Gendarmerie puisse interpeler des clandestins, saisir et détruire des matériels et mener des enquêtes judiciaires à proprement parler.

 

Lexique :

Mission HARPIE : mission de lutte contre l'orpaillage clandestin où les forces armées appuient la gendarmerie nationale.

SAED : section d'aide à l'engagement débarqué.

PUMA : hélicoptère de manœuvre pouvant transporter des soldats et du fret.

Curotel : village servant de zone de vie aux garimpeiros.

ESI : étranger en situation irrégulière

DHPM : détecteur électromagnétique portable

Garimpeiro : chercheur d'or clandestin en provenance du brésil.

FAG : forces armées guyanaises

 

Reportage photos

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Rallye AUXSAN au 3e REI

 

27-10-2014 source 3e REI Réf : 204 -416

 

Le 25 et 26 septembre 2014, le CMIAK a organisé un challenge pour restituer les savoir-faire des AUXSAN du régiment.

 

L'auxiliaire sanitaire est un maillon incontournable de la chaine santé, souvent amené à assurer seul le soutien sanitaire d'une section dans le cadre des opérations TITAN et HARPIE et dans le milieu très exigent de la Guyane Française. Il doit donc acquérir de solides connaissances en matière de prise en charge des blessures en forêt équatoriale à la fois dans la prise en charge des urgences que dans l'organisation de l'évacuation d'un blessé.

 

C'est dans ce cadre précis qu'a été organisé le 25 et 26 septembre 2014 au quartier Forget le deuxième "rallye de formation" des auxiliaires sanitaires du CMIA de Kourou et du 3ème REI. Composé d'une journée de formation théorique et d'un challenge de restitution des acquis, cet accueil avait pour but de rappeler les particularités de la prise en charge des blessés en Guyane et de leur évacuation. Les auxiliaires sanitaires ont pu être confrontés à la prise en charge de blessés grimés qui leur ont permis de restituer de manière optimale leurs connaissances. Point d'entrée d'une formation de 4 mois proposée par le centre médical, ce module d'accueil des auxiliaires sanitaires a permis d'identifier les axes de formation à suivre.

Rallye AUXSAN au 3e REIRallye AUXSAN au 3e REI
Rallye AUXSAN au 3e REI
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:25
Le 3e REI a rendu les Honneurs Militaires au CCH PAEAHI du 35e RAP

 

10-11-2014 source 3e REI Réf : 206 -216

 

Une cérémonie d'hommage au CCH PAEAHI s'est tenue au quartier Forget le 6 novembre 2014.

 

La cérémonie était présidée par le colonel Alain WALTER, chef de corps du 3e régiment étranger d'infanterie, en présence du général de division aérienne Philippe ADAM, des unités du régiment, d'une délégation des forces armées en Guyane et de la famille, afin d'honorer la mémoire du caporal-chef Florentin PAEAHI, décédé le 28 octobre 2014 à l'âge de 34 ans.

 

Servant au 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes, il était en mission de courte durée au sein du 3e REI. Fauché volontairement le 25 octobre 2014, jour de son anniversaire, par un véhicule civil dans le centre-ville de Kourou, il a succombé à ses blessures.

 

L'éloge funèbre du chef de corps a rappelé à ses camarades et frères d’armes quel homme il était, discipliné, volontaire et exemplaire. C'était aussi un conjoint et un père aimant. Il reposera désormais auprès des siens à Mahina, village de Tahiti qui l'a vu grandir.

Le 3e REI a rendu les Honneurs Militaires au CCH PAEAHI du 35e RAP
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Le 96ème anniversaire de la prise de la ligne HINDENBURG

 

04-10-2014 3e REI - Réf : 202 - 560

 

Le 19 septembre 2014, le 3e REI s'est rassemblé autour de son chef, le colonel Alain WALTER, pour commémorer la percée de la ligne HINDENBURG.

 

A la fin de l'été 1918, les allemands se sont repliés au nord de Soissons, sur des positions constamment fortifiées depuis 1917 : la ligne HINDENBURG. Après l'échec des alliés, le Régiment de marche de la Légion étrangère reçoit l'ordre de faire une brèche dans cette dernière grande ligne de défense allemande. Le 14 septembre, avec une fougue héroïque et après 12 jours de lutte très rude et d'efforts constants, le RMLE enlève le plateau de LAFFAUX au prix de 275 tués et 1158 blessés. La Légion avait percé la ligne HINDENBURG.

Comme chaque année depuis la fin de la Grande Guerre, le 3ème Régiment étranger d'infanterie, héritier du Régiment de marche de la Légion étrangère, commémore ce haut fait d'armes à l'occasion de la fête de la Fourragère.

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Commémoration de PHU TONG HOA (25 juil.)

 

08-09-2014 3e REi - Réf : 198 -707

 

Le 25 juillet 2014, la 2e compagnie du 3e REI s'est rassemblée autour de son chef, le Capitaine Clément GOUSSEAU, pour commémorer le combat de PHU TONG HOA.

 

Dans la nuit du 25 au 26 juillet 1948, les 103 légionnaires, occupant alors le poste de PHU TONG HOA, ont résisté victorieusement à l'assaut de cinq milles soldats vietminh. A l'issue de la bataille, la compagnie comptait vingt et un tués (dont le capitaine CARDINAL, commandant d'unité), trente-quatre blessés, et quarante-huit hommes valides ; tandis que les pertes ennemies étaient estimées à 500 hommes. Lorsque le régiment réussit à rejoindre le poste avec la colonne de secours, le sous-lieutenant Bévalot, respectueux des traditions, commande le présentez-armes au piquet d'honneur en uniforme de parade, ceinture bleue, épaulettes rouges, pendant que le clairon sonne le "Salut au caïd" réglementaire pour les visites du chef de corps.

Pour ce fait d'armes, la compagnie a été décorée de la Croix de Guerre des Théâtres d’Opérations Extérieures avec palme.

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
A l'assaut du CSG

 

16-09-2014 3e REI - Réf : 200 -900

 

Le 4 septembre 2014, la 3e section de la 2e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie, a effectué un exercice de poser d’assaut en CASA sur l'aérodrome du Centre Spatiale Guyanais (CSG).

 

Il n'y a rien de pire pour un légionnaire que de rester au quartier à monter le service. Enfin un peu de combat pour nous distraire.

Cinq heure, départ pour l'aéroport de Cayenne. Une fois sur place, il faut s'équiper... et les plus jeunes, qui n'ont jamais vu le gilet pare balle, semblent encore hésitants... Ensuite, il faut driller sur la base aérienne, pour que le poser d'assaut s'exécute correctement. Le chef de section assiste à la Réunion Air Terre (R.A.T.) pour fixer les derniers éléments de détails, puis nous embarquons enfin dans l'avion.

 

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A l'assaut du CSG
A l'assaut du CSG
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 30 septembre 2014, dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014 organisée par le « Comando Militar do Norte » (Commandement Militaire du Nord du Brésil à Belém), les Forces Armées en Guyane (FAG) ont déployé un détachement de liaison (DL) chargé de coordonner les actions militaires sur la frontière entre la Guyane et le Brésil. Le DL était inséré au sein du poste de commandement tactique (PCTAC) placé sous commandement brésilien.

 

Un peu plus de 800 hommes des forces armées et de sécurité brésiliennes, dont le détachement des FAG, ont été déployés sur cette opération dont l’objectif était double : mener une action de contrôle conjointe sur la zone frontalière avec la Guyane et lutter contre l’orpaillage illégal. Elle a également permis aux forces françaises et brésiliennes de faire connaitre leur coopération dans ce domaine avec l’organisation de manœuvres accessibles au grand public, en présence d’autorités militaires locales.

 

Après une mise en place par un Hercule C130 de l’armée de l’Air brésilienne en provenance de Belém, le DL français a notamment participé à une patrouille fluviale entre Clevelandia do Norte, ainsi qu’à un vol de reconnaissance et de renseignement, près d’Ilhla Bela, en hélicoptère Black Hawk.

 

Cette opération conjointe a permis de renforcer la coopération opérationnelle franco-brésilienne dans le domaine plus spécifique de la lutte contre l’orpaillage illégale, en développant l’interopérabilité entre les FAG et l’armée brésilienne.

 

FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

Durant cette opération, le DL français a été parfaitement intégré au PCTAC, jouant un rôle essentiel dans la coordination des actions conjointes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Les FAG ont rendu hommage aux poilus

 

11-09-2014 3e REI - Réf : 199 -653

 

Le 05 septembre 2014, les forces armées en Guyane étaient réunies place du Coq à Cayenne.

 

En ce jour l'armée française a rendu hommage à ceux qui hier sont morts au champ d'honneur pour la France, d'où qu'ils viennent. L'opération 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux fut l'occasion pour les FAG d'honorer les soldats de la Grande Guerre.

Le lieutenant Léon BECKER , né à Sinnamary le 5 juillet 1889 et mort le 20 juillet 1918, a été le poilu célébré en souvenirs du sacrifice consenti. Le drapeau du 3ème Régiment Étranger créé en 1915 sous l’appellation de Régiment de Marche de la Légion Étrangère (RMLE), drapeau le plus décoré de la légion a été mis à l'honneur.

 

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Les FAG ont rendu hommage aux poilus
Les FAG ont rendu hommage aux poilus
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:26
Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

 

13/05/2014 BFMTV

 

RMC Découverte diffuse mardi 13 mai à 20h45 un documentaire dans les coulisses de la Légion Etrangère, en Guyane. Un document de 52 minutes pour lequel le journaliste a été totalement intégré au quotidien des légionnaires.

 

Thomas Misrachi, journaliste de BFMTV, a suivi en Guyane le 3e régiment étranger d'infanterie, dans le cadre de la mission Hermès, une première pour un civil. Un reportage diffusé mardi soir à 20h45 sur RMC Découverte. "Le caporal roumain qui a été mon binôme était très réticent au départ, il trouvait que c'était trop dangereux", évoque le journaliste.

 

Ce document de 52 minutes, "Embarqués: Opération Hermès", nous livre le quotidien des légionnaires dans la forêt amazonienne. Thomas Misrachi a vécu pendant 10 jours au rythme de ces hommes, surrentraînés et soudés par les valeurs de la Légion, qui traquent les orpailleurs. Il a fallu 3 heures de route, 5 heures de pirogue, 1 heure d'hélicoptère et 2 jours de marche, pour accéder au lieu de la mission.

 

Orpaillage illégal

 

"J'ai vécu comme eux, mangé comme eux, dormi comme eux, dans un hamac entre deux arbres, porté un sac à dos de 30 kilos et un gilet pare-balles, bu cinq litres d'eau par jour..." détaille le journaliste, qui ajoute: "le plus dur, dans la forêt amazonienne, c'est l'humidité. Les mygales, les serpents, au bout de quelques jours, on n'y pense plus. Mais l'humidité, c'est terrible. On est trempé en permanence".

 

Le 3e REI est en charge de la préservation de la forêt amazonienne et de ses ressources. Dans le cadre de l'opération Harpie, il lutte contre l'orpaillage clandestin, fléau économique. "Ces camps sont une véritable catastrophe écologique, explique Thomas Misrachi. Les orpailleurs utilisent du mercure et détruisent la forêt".

 

Chaque année, 13 tonnes d'or, soit 400 millions d'euros, quittent clandestinement la Guyane à travers 770 chantiers illégaux. Le rôle du 3e REI est de ralentir le développement et arrêter les 8.000 "garinpeiros" clandestins.

 

Note RP Defense : voir Les Forces Armées en Guyane - Ministère de la Défense

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
photos CCH Serpillo

photos CCH Serpillo

 

12/05/2014 Sources EMA

 

Du 30 mars au 3 avril 2014, le général de division Dominique-Marie Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), a inspecté les forces armées en Guyane (FAG), accompagné du vice-amiral d’escadre (VAE) Eric Chaplet, sous-chef soutien de l’état-major des armées.

 

Lors de leurs déplacements, les deux officiers généraux ont pu appréhender, sur le terrain, les spécificités liées au soutien des FAG dans le cadre de l’engagement opérationnel.

 

Le 30 mars, le GDI Pinel s’est rendu sur la base de Défense (BdD) des forces armées en Guyane pour faire un point de situation sur les missions dévolues aux FAG ainsi que sur les contraintes majeures liées au milieu dans lequel elles évoluent.

 

Le 31 mars, le VAE Chaplet s’est rendu sur deux sites en forêt : à Grande Usine, il a pu mesurer les particularités du soutien à apporter à un poste opérationnel avancé (POA) ; à Camopi il a pu mesurer les contraintes liées au soutien d’une base opérationnelle avancée (BOA), isolée au milieu de la jungle. Ce déplacement a permis de prendre la mesure des élongations et des difficultés d’acheminement des flux logistiques. Chaque jour, environ 300 militaires déployés en forêt sont en effet transportés, ravitaillés ou évacués soit par les pirogues du 9e régiment d’infanterie marine (9eRIMa) et du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), soit par les hélicoptères Fennec et Puma,ainsi que par les avions de transport CASA de l’escadron de transport 68 (ET68) Antilles-Guyane.

 

Le 1eravril, le général de division Pinel a assisté à une présentation du dispositif Titan. Cette mission interministérielle vise à assurer, dans les trois dimensions (sur terre, en mer et milieu fluvial, dans les airs), la protection du centre spatial guyanais (CSG) à l’occasion du lancement des fusées. .

 

Un détour via la base navale de Degrad des Cannes a permis aux inspecteurs de mieux cerner l’aspect maritime de l’opération Titan, mais aussi les missions de police des pêches. Chaque année, les FAG effectuent en effet plus de 230 missions de ce type qui relèvent de l’action de l’Etat en mer.

 

Le 2 avril, le GDI Pinel a rencontré le directeur du cabinet du préfet, puis le commandant de la gendarmerie en Guyane, le général Lucas, pour évoquer les conditions d’engagement au sein de l’opération Harpie. Ces entretiens ont permis de mettre en avant le caractère interministériel de cette mission et le rôle dévolu à chacun pour lutter contre l’orpaillage illégal. En 2013, plus d’un millier de patrouilles et une trentaine d’opérations majeures ont ainsi été menées avec la gendarmerie et la police aux frontières.

 

La journée du 3 avril était dédiée à la visite d’un point d’importance vitale (PIV) et des mesures de défense liées à leur protection. Le GDI Pinel a ainsi pu prendre la mesure des travaux effectués depuis la dernière inspection en 2012.

 

Enfin, la visite du centre d’instruction forêt de Stoupan (9eRIMa) est venue clôturer cette inspection, offrant pour l’occasion un aperçu du savoir-faire des FAG et des possibilités d’instruction offertes pour préparer l’engagement des forces armées dans la jungle.

 

Les FAG constituent depuis le 1erjanvier 2011, le point d'appui principal de la zone Antilles-Guyane avec un dispositif interarmées robuste. Conformément au Livre blanc de 2013, cette organisation des FAG et de l’ensemble du dispositif des forces de souveraineté correspond à un dispositif adapté aux orientations stratégiques de la France et aux enjeux de l’outre-mer.

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Forces Armées en Guyane : Inspection des armées
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 21:25
Guyane : les FAG protègent le 217e lancement de fusée Ariane

 

10/02/2014 Sources : EMA

 

Le 06 février 2014, près de 300 militaires des forces armées en Guyane (FAG) ont été déployés à terre, en mer ou dans les airs dans le cadre de la mission Titan, pour assurer la protection externe du centre spatial guyanais (CSG) à l’occasion du 217e lancement de la fusée Ariane V.

 

La mission Titan s’effectue sur une zone couvrant près de 750 km2 (l’équivalent de Paris et de sa petite ceinture ou les 2/3 de la Martinique) et composée à près de 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG.

 

Pour la partie terrestre, placée sous les ordres du chef de corps du 3e REI, le cœur de la mission se déroule en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », les légionnaires et leurs véhicules ont été déployés en contrôle de zone. Ce dispositif permet de mettre en œuvre tous les procédés de déplacement possibles dans un tel environnement : patrouilles à pied, en quad, en chenillettes (BV206) ou même en Kayak. La projection d’un élément d’intervention est également rendue possible grâce aux Puma de l’escadron de transport 68 (ET 68) de l’armée de l’air.

 

Le dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA), sous l’autorité de la haute autorité de défense aérienne (HADA), regroupe les hélicoptères Fennec, aptes à conduire des mesures actives de sureté aérienne ainsi que et des missiles sol-air Mistral. Le tout est renseigné en permanence par les aviateurs du centre de contrôle militaire.

 

Enfin, en mer, pour ce tir, le patrouilleur de 400 tonnes (P400) La Gracieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Organabo de la Marine Nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement.

 

Le 06 février 2014 à 18h30, le 217e lancement de la fusée Ariane a eu lieu, permettant quelques minutes plus tard la mise en orbite du satellite franco-italien de télécommunication « Athena-Fidus » (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite). Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes.

 

En 2013, les FAG ont assuré la protection de 7 lancements: 4 lancements Ariane, 2 lancements Soyouz  et  1 lancement Vega.

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