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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

17.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lu au détour d'une réponse du ministre de la Défense à une question du député François Cornut-Gentille, question qui portait sur l'EPC (ensemble de parachutage du combattant):

"le fret d'une compagnie de parachutistes équipée du FELIN (8,4 tonnes) est supérieur à celui d'une compagnie non équipée de ce système (5,4 tonnes), ce qui peut conduire à limiter à 40 le nombre de parachutistes prenant place à bord d'un aéronef de type TRANSALL C160".

Conséquence: pour projeter 120 paras sur un théâtre d’opérations, là où 2 Transall étaient nécessaires, il en faut désormais 3 ! Mais heureusement que l'A400 arrive...

 

Félinisée, une compagnie de paras pèse 8,4 tonnes

Autre information contenue dans la réponse ministérielle sur l’équipement FELIN-EPC: « la charge et l’encombrement des parachutistes ralentissent les phases d’équipement et de vérification dans l’avion et au sol, rendant indispensable une préparation physique spécifique ».

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 07:55
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

20/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'A400M a obtenu sa certification militaire, une étape à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Aucune date n'a été en revanche précisée pour la remise du premier appareil de transport militaire à la France.

 

La première livraison de l'A400M à la France vient de franchir un jalon important. Le comité d'experts rassemblant les sept pays du programme, le CQC (certification and qualification committee), a recommandé ce jour la certification militaire de l'avion de transport militaire, qui vient de participer à son premier défilé du 14-Juillet. "L'autorité technique, c'est-à-dire la Direction générale de l'armement (DGA), sera donc en mesure dans les jours prochains d'établir un certificat de type militaire", a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué publié vendredi soir. Le comité d'experts, qui comprend un représentant de chaque nation, est présidé par une ingénieure en chef de l'armement de la DGA. "Ce comité a pour mission principale de vérifier la tenue des exigences de sécurité militaire et les performances de l'avion présentées par Airbus Military", a expliqué le ministère. Il s'appuie sur 15 groupes de travail dans tous les domaines concernés : avionique, facteurs humains, guerre électronique, etc...

 

Défense : l'A400M va bientôt atterrir dans l'armée de l'air française

La certification militaire est une des étapes préalables à la livraison du premier A400M à l'armée de l'Air française. Elle s'inscrit dans un processus comprenant également la certification civile qui a été délivrée par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), la qualification militaire qui sera prononcée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR), avec l'aval de tous les pays partenaires, et les opérations de réception du premier appareil de série réalisées par la DGA. Pour EADS, c'est la fin d'un long chemin de croix pour ce programme très coûteux (6,2 milliards de dépassements de coûts). « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe entre trois et quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur européen compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:55
L'A400M qui volera lors du 14 juillet ne sera pas celui de l'armée

12 juillet 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le fabricant de l'A400M, Airbus Military, n'a pas encore livré à la France son premier exemplaire de l'avion de transport militaire polyvalent. C'est donc un A400M de l'industriel, avec un équipage mixte à son bord, qui volera au-dessus des Champs-Elysées pour le défilé du 14 juillet ce dimanche, a confirmé l'armée de l'air.

 

Pas de traces du MSN7, le premier A400M destiné à l'armée de l'air française, sur le tarmac de la base aérienne 123 Orléans-Bricy. L'escadron 1/61 Touraine, qui doit opérer les nouveaux avions de transport militaire, n'a pas encore réceptionné le premier exemplaire de ce futur fleuron des armées de l'air européennes.

 

Or, dans le déroulé du programme du défilé militaire du 14 juillet qui aura lieu ce dimanche sur les Champs-Elysées, à Paris, l'A400M occupe une place stratégique, prévu pour voler en deuxième position juste après la Patrouille de France.

 

Un A400M d'Airbus Military piloté par un équipage mixte

 

Il faut dire que le transporteur sert de caution à une coopération franco-allemande érigée en modèle par les ministères de la Défense des deux alliés en cette année de célébration des 50 ans du Traité de l'Elysée.

 

Pourtant, en l'absence d'exemplaire français, l'armée de l'air a confirmé le 12 juillet à L'Usine Nouvelle que c'est l'A400M d'Airbus Military qui fendra dimanche le ciel parisien. Faute de certification militaire, l'appareil sera donc "piloté par un équipage mixte, de l'armée de l'air et d'Airbus Military", a-t-on appris.

 

Pas encore de date de livraison du premier exemplaire

 

Quid de la symbolique d'un vol du MSN7 aux couleurs de l'armée de l'air pour le premier vol d'un A400M lors d'une Fête nationale ? "L'appareil qui volera dimanche aura une cocarde française", rassure-t-on. De quoi permettre au public de n'y voir que du feu...

 

En Espagne, au siège de la filiale défense d'Airbus Military, on ne se risque pas à avancer une date précise pour la livraison du premier exemplaire destiné à l'armée de l'air. "Dans les prochaines semaines", esquisse-t-on. Une "discussion d'ordre technique" et pas politique, assure-t-on au ministère de la Défense, entre le fabricant, le client (la direction générale de l'armement, DGA) et l'armée de l'air, opérateur final des avions.

 

Même s'il récuse le retard accumulé, Airbus Military devait idéalement livrer le MSN7 à la France en mai, le MSN8 en août, et enchaîner avec le MSN9 à destination de la Turquie en septembre.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:50
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

12/07/2013 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, explique sa stratégie dans la défense. Il précise également que l'Airbus A 400M qui ouvre le défilé aérien du 14 juillet, sera livré à l'armée de l'air fin juillet.

 

LE FIGARO.- L'Airbus A 400M ouvrira le défilé aérien du 14 Juillet mais le premier appareil n'est toujours pas livré à l'armée de l'air française. Pourquoi?

 

Fabrice BRÉGIER.- L'A 400M devrait être livré d'ici à la fin juillet. L'appareil a déjà reçu sa certification civile européenne. Le processus de qualification militaire est complexe. Elle doit être réalisée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement et les armées clientes. L'important, c'est que l'avion sera livré très prochainement.

 

Le programme a rencontré des problèmes techniques. Y a-t-il encore des incertitudes?

 

Les incertitudes sont désormais levées. Tout a été remis à plat en 2009 lorsqu'Airbus a été chargé par EADS de gérer les programmes d'avions de transport militaires. Le contrat signé en 2003 était irréalisable, c'est pourquoi Airbus a repris la main ce qui a permis de faire profiter l'A 400M de notre expérience de gestion de grands programmes. L'A 400M est le plus grand programme européen de défense jamais lancé. Il est d'une complexité redoutable et s'inscrit dans une coopération européenne toujours difficile à gérer. Mais nous avons tenu les engagements pris en 2009.

 

Compte tenu du dérapage financier, l'A 400M sera-t-il rentable?

 

C'est le seul programme où l'activité civile subventionne l'activité militaire! Airbus a dû provisionner 4 milliards d'euros en 2009 pour contribuer au sauvetage de l'A 400M et livrer les 174 premiers appareils aux sept premiers pays clients. Gagner de l'argent, c'est jouable grâce à l'export mais ce sera difficile. Dès que l'appareil sera entré en service dans les forces françaises et aura montré ses capacités, il sera un formidable vecteur de promotion à l'export. Nous estimons le marché à 300 avions (hors États-Unis et Chine) sur vingt ans. Nous regardons notamment les marchés d'Asie, du Moyen-Orient et d'autres pays en Europe.

 

L'A 400M a-t-il ses chances aux États-Unis ?

 

Toutes les armées du monde seront intéressées. C'est un appareil stratégique qui peut transporter jusqu'à 37 tonnes à des milliers de km. C'est aussi un avion tactique capable de se poser court sur des terrains non aménagés. Il aura une configuration de sécurité civile. Je crois à ses chances sur le marché américain mais à long terme.

 

Quelle est la prochaine étape dans la défense?

 

Airbus a réalisé 2,1 milliards de chiffre d'affaires dans la défense en 2012 pour des ventes totales de 40 milliards. Cette activité est rentable. Elle va fortement croître dans les prochaines années. Airbus Military aura plus que doublé son chiffre d'affaires d'ici à 2016.

 

Son activité s'appuie sur deux autres familles de produits: les Casa, des avions de transport de moyenne capacité leaders sur leur segment. Ensuite, les ravitailleurs multirôle développés à partir de la meilleure plateforme au monde, celle de l'Airbus civil A 330. Il a gagné les compétitions en Grande-Bretagne, en Arabie saoudite, en Australie et aux Émirats arabes unis. Il a été sélectionné en Inde et avait été retenu par le Pentagone avant les élections américaines de 2008. La France prévoit d'en commander 12 fin 2013-début 2014. Notre ravitailleur est une référence mondiale.

 

EADS prépare un nouveau plan stratégique. Airbus Military a-t-il vocation à chapeauter les activités défense sur le modèle de Boeing?

 

Avec Tom (Tom Enders, président d'EADS, NDLR), nous travaillons pour donner une nouvelle impulsion au groupe. Nos activités défense qui pèsent 12 milliards au total sont logées dans différentes divisions. Une réflexion est nécessaire. Je proposerai ce qui sera le mieux pour le groupe et ses salariés, dans un souci d'efficacité et rentabilité.

 

Compte tenu des contraintes budgétaires, craignez-vous que la France réduise sa commande?

 

La France et son président soutiennent l'A 400M. François Hollande a volé à son bord pour se rendre au Salon du Bourget en juin. Le ministère de la Défense a confirmé le besoin opérationnel. Les Transall sont à bout de souffle. Nous avons une vraie urgence opérationnelle. Le livre blanc a inscrit une cible de 50 avions de transport.

 

Le ministre de la Défense a averti que tous les grands programmes seraient décalés…

 

Nous avons conscience des contraintes budgétaires et des décalages de livraison qui risquent d'être décidés. Nous avons un contrat avec 7 pays et ne dépendons pas d'un seul client. L'important, c'est que la France soit la première à se doter d'une force de frappe opérationnelle autonome en matière de transport.

 

Qu'attendez-vous du Conseil de défense européen fin 2013?

 

Depuis quatre ans, on ne parle plus d'Europe de la défense. Que les chefs d'État tiennent un Conseil de défense, c'est un bon signal. Il est nécessaire de redonner une impulsion politique. De leur côté, les industriels ont mûri. Ils sont mieux organisés pour travailler ensemble. Mais sans la volonté affichée d'au moins la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, on n'y arrivera pas. Et on passera à côté d'un grand programme de drone de surveillance alors que les industriels ont fait des propositions.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 18:55
Le premier Airbus  A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

Le premier Airbus A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

12/07/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

L'A400M le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne.

 

Tout un symbole. L'Airbus A400M donnera le coup d'envoi du défilé aérien du 14 Juillet, après le survol des Champs-Élysées par la patrouille de France. «C'est une grande fierté de le voir voler le 14 Juillet dans ce moment de communion avec la nation. L'A400M est le fruit d'une coopération européenne, tous les efforts qui se sont fédérés ont enfin abouti», réagit le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l'armée de l'air. «Nous avons le sentiment du “programme accompli”», résume-t-il.

 

Le premier appareil doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy qui sera son QG. Et le second d'ici à fin 2013. Ces avions seront pris en main par les 5  équipages et les 70 mécaniciens déjà formés en vue d'une mise en service opérationnelle en janvier 2014. À cette échéance, l'avion utilisera d'abord sa capacité logistique (transport de fret) puis tactique: se poser court sur tous les terrains en milieu hostile, larguer des colis ou des parachutistes. «L'avion évoluera dans plusieurs standards jusqu'en 2019. Il disposera alors de toutes ses capacités», souligne le colonel Breton. Parmi celles-ci, le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne. Il pourra aussi être configuré en ravitailleur et en appareil de secours civil.

 

4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun

 

Doté d'une grande soute de 340  mètres cubes, d'une aile haute et de 4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun, l'A400M peut embarquer des hélicoptères Tigre -ce que ne sait pas faire l'Antonov 225-, des blindés et des troupes. «Il peut transporter deux fois plus que le C130 Hercule et quatre fois plus que le 160 Transall et en deux fois moins de temps», précise le colonel Breton. Il a manqué aux militaires au Mali. L'A400M aurait pu transporter 25 tonnes d'Orléans à N'Djamena en 8 heures au lieu des deux jours nécessaires au Transall pour 8 tonnes.

 

Avec l'A400M Atlas, son nom officiel, la France retrouve son rang et son autonomie en matière de transport militaire. Il remplacera progressivement le Transall, né dans les années 1960, et le C130 Hercule, un avion des années 1980. D'ici à quelques années, plusieurs pays membres de l'Otan piloteront une flotte unifiée autour de l'A400M.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

11/07/2013 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 9 juillet 2013, la dernière répétition du défilé aérien du 14 Juillet s’est déroulée à Paris, au-dessus des Champs-Élysées.

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Pour cette ultime répétition, leader et Deputy (remplaçant) de chaque patrouille ont obligatoirement réalisé un passage au-dessus des Champs-Élysées. À 15h30, les plus chanceux ont pu ainsi voir passer la première partie du défilé aérien composée d’avions de chasse et de transport. Parmi eux notamment, le futur avion de transport tactique de l’armée de l’air, l’A400M Atlas. Mais aussi, plusieurs Rafale, Mirage, ravitailleurs C135, ou encore des avions étrangers tels qu’un C130 Hercules danois. Une heure après, c’était au tour des voilures tournantes d’effectuer un passage dans le ciel parisien avec des hélicoptères de l’armée de l’air, de l’armée de terre, de la marine nationale, de la gendarmerie et de la sécurité civile.

 

Le CDAOA à la tête du défilé aérien

 

Au sein du poste de commandement de conduite et de coordination (P3C) dissimulé sous une tente blanche au-dessus de l’Arc de Triomphe, le général Jean Borel, jusqu’alors directeur du défilé aérien, a laissé les commandes au général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). En effet, le général Borel sera finalement intégré au défilé à pied, au sein d’un dispositif mettant à l’honneur les troupes engagées dans l’opération Serval, au Mali. Le général Caspar-Fille-Lambie est ainsi, pour la deuxième année consécutive, directeur du défilé. Au cours de l’entraînement, son œil expert a vérifié l’alignement, le respect de l’axe et du timing de chaque formation, donnant ainsi les dernières consignes si nécessaire.

 

Les bases aériennes prêtes 

 

Tous les aéronefs mobilisés pour le défilé aérien du 14 Juillet sont déjà positionnés sur les bases aériennes périphériques à la capitale. Ainsi, Villacoublay, Creil et Évreux ont dès à présent accueilli la majorité des équipages. Tout est définitivement prêt pour le 14 Juillet.

 

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand aux commandes 

 

 Le lieutenant Anthony Marchand, pilote de Casa à l’escadron de transport 1/62 «Vercors» de Creil, a participé à cette dernière répétition du 14 Juillet, au-dessus de Paris. Impressions.

 

Après un briefing des trois équipages Casa, mené par le leader de la patrouille, le commandant Cédric Abriat, Anthony a rejoint son avion. Concentré, il finalise sa préparation en cabine. Fermeture de la porte, une dernière check-list, et les moteurs sont mis en marche.

 

14h45 locales, les trois Casa décollent à tour de rôle de la base aérienne 110 de Creil. Une vingtaine de minutes après, les trois transporteurs intègrent le circuit H. « Paradoxalement, nous étions plus nombreux dans notre couloir d’attente par rapport à la répétition à Châteaudun,  les trois Transall, l’Atlantique 2 de la marine nationale et l’Hercules danois étant présents », confie Anthony. À bord de l’avion du Deputy (remplaçant) l’attente d’autorisation de passage se fait ressentir alors que les équipages patientent à des altitudes différentes. En réalisant des hippodromes dans leur circuit d’attente, le lieutenant Marchand semble impatient de concrétiser ce vol en patrouille, une manœuvre singulière pour leur avion de transport. 

L'équipe leader de la formation Casa

L'équipe leader de la formation Casa

« Étoile » annonce alors le « top ». Instantanément, le commandant Abriat calcule l’heure à laquelle la patrouille Casa doit survoler les Champs-Élysées. « De notre côté, le commandant Arnaud Kauffmann, (second du Vercors et pour l’occasion co-pilote expérimenté) réalise les même calculs en concertation avec le leader, sur une fréquence interpatrouille, raconte le jeune pilote de Casa. En tant que Deputy, nous devons être capables d’assurer le rôle du Casa n°1 en cas de problème technique de cet avion».

 

7’20’’ après le passage d’Athos, le leader de la Patrouille de France, à la verticale des tribunes présidentielles, c’est au tour des trois Casa de s’élancer. Progressivement, les aéronefs se rapprochent des tours de la Défense. Légèrement sur la droite, la Tour Eiffel semble à portée de main.   Les trois Casa survolent alors, à seulement quelques mètres, l’Arc de Triomphe assailli par les touristes venus admirer le ballet aérien. « Au-dessus de Paris, nous profitons de l’espace qui nous est réservé exceptionnellement », avoue Anthony. Un moment où la concentration est optimale pour seulement quelques secondes de précision.

 

Les tribunes présidentielles à peine passées, les trois Casa repartent vers Creil. L’occasion pour eux de réaliser une manœuvre en cas de mauvaises conditions météorologiques. «Nous avons été pris en compte par les contrôleurs aériens de Roissy-Charles de Gaulle, explique le lieutenant Marchand. La formation est remontée à 3 000 pieds et s’est dispatchée pour un retour individuel jusqu’à notre base». À l’escadron, les pilotes s’assurent de la bonne réalisation de leur passage. Un avis conforté par le directeur du défilé aérien, le lendemain.

 

Serein, le lieutenant Marchand se prépare d’ores et déjà pour améliorer encore ce résultat le jour du 14 Juillet. «Nous pouvons toujours mieux faire, il faudra prolonger notre alignement même après le passage des tribunes». Une seule crainte cependant pour le pilote, l’impondérable problème technique.

Formation Casa

Formation Casa

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:50
A400M makes spectacular defensive flares test

21 Jun 2013 By Craig Hoyle - FG

 

Airbus Military has performed a spectacular test with a key defensive system for its A400M, as its first production example comes within less than one month of delivery to the French air force.

 

Perfromed using a "Grizzly" development aircraft, the mass flare release was intended to prove the ability of the A400M's self-protection equipment to counter the threat posed by shoulder-launched surface-to-air missiles during tactical operations.

 

The A400M's defensive aids system equipment is due to come online from the airlifter's SOC1 software standard.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

25/06/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 20 juin 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) et le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) se sont rendus au 50e salon du Bourget. L’occasion pour les deux autorités d’embarquer à bord de l’A 400M pour un vol de courte durée.

 

Le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, lors de sa visite au Salon du Bourget, a rencontré les principaux industriels de l’aéronautique. Il a ensuite assisté à l’inauguration du 8e Salon des Peintres de l’air au Musée de l’air et de l’espace, avant de quitter l’aéroport du Bourget à bord d’un Airbus A 400M « Atlas ».

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

Le général Creux, MGAA, et le général Caspar-Fille-Lambie, ont ainsi pu embarquer à bord d’un A 400M, pour un vol de courte durée : les quatre turbopropulseurs du nouvel avion de transport militaire européen ont déployé leur puissance, élevant dans le ciel de la Seine-Saint-Denis les 80 tonnes de ce mastodonte à destination de la base aérienne 107 de Villacoublay, pour un premier atterrissage sur cette plateforme. Ce vol a permis aux autorités d’apprécier la souplesse, la puissance et la capacité d’emport de cet appareil qui complétera, très prochainement, la flotte de transport de l’armée de l’air.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:50
simulateur de vol A400M photo Thales UK

simulateur de vol A400M photo Thales UK

21/06/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Thales a annoncé le 19 juin que son premier simulateur full flight destiné à l’entraînement des équipages de l’A400M avait reçu la qualification de l’agence européenne de la sécurité aérienne. Cette certification permettra de débuter l’entraînement des équipages pour leurs missions complexes.

 

Thales est également le principal fournisseur de l’avionique du futur avion de transport militaire d'Airbus Military. La filiale britannique Thales UK a également été choisie par le ministère britannique de la Défense pour fournir des solutions d’entraînement et de formation aux futurs personnels A400M.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Third Denel A400M work package re-negotiated after acquisition cancellation

20 June 2013 by defenceWeb

 

The loss of a multi-million Rand contract as a result of South Africa’s withdrawal from the A400M programme has been successfully re-negotiated thanks to the ability of a Denel Group company to deliver on time and within budget in the high-tech composite manufacturing sector.

 

Denel Aerostructures (DAe) was this week given its third work package on the new generation Airbus airlifter after completing initial design of tail plane detail parts.

 

“Manufacturing was placed on hold following South Africa’s decision to cancel its acquisition of the A400M. Airbus Military last year gave the green light for manufacturing which was followed by signing of a re-negotiated agreement for the ribs, spars and sword of the tail plane. This will mirror DAe’s ramped up production of wing to fuselage fairing and top shells,” chief executive Ismail Dockrat said following the official announcement of the contract at the Paris Airshow.

 

He said the third work package on the A400M placed DAe at “the core of the global aerospace manufacturing industry”.

 

The new package will see the ribs, spars and sword of the A400M vertical tail plane produced in virtual sterile conditions adjacent to OR Tambo International Airport in Kempton Park.

 

The 7x2m structure consists of two vertical beams (the spars), 16 horizontal composite machinings (the ribs) and a bottom connecting plate (the sword). All are made from carbon fibre composites, covered by a metallic skin which is added to the internal structure prior to assembly.

 

“This component is a flight critical part of an aircraft the size of the A400M and contributes to its ability to carry payloads in excess of 35 tons,” Dockrat said.

 

With relocation of all its operations completed and now under a single roof DAe is confident of even more improved efficiencies and further cost cutting.

 

“It also positions the company well for future manufacturing work for Airbus and other original equipment manufacturers,” Dockrat said.

 

DAe has also made what he called “significant investment” in a composite facility. Products ranging from basic aircraft parts through to complex main rotor blades for helicopters can now be manufactured on site. Raw carbon fibre material is bonded, moulded, heated and polished until the required properties are achieved.

 

DAe’s investment in high-tech composite manufacturing is in line with the international aerospace sector where the move away from metallic structures to advanced materials with superior properties is well underway. Durability, hardness, elasticity and high strength-to-weight ratios are hallmarks of the new composite technology.

 

Dockrat sees DAe’s move in this area as complimentary to government’s aerospace sector development plan.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:50
The A400M takes flight: redefining the airlift market? (SLD)

21 June 2013 by Robbin Laird - Second Line of Defence - defenceWeb

 

At the recent Airbus Military Trade Media Briefing 2013, journalists who attended were given the opportunity to fly the aircraft for more than an hour.

 

Francis Tusa, the well-known British journalist and hardly a Euro hugger, underscored what we all felt:

 

The lack of noise within the aircraft was noticeable compared to the C-17, C-130 or other aircraft. The seats are more comfortable as well. I did not hear the engines start up, and so was surprised when the aircraft took off. And then the incredibly rapid takeoff demonstrated its capability to lift from very, very short fields. The plane had a very stable performance in flight. And all of this in a very large cargo aircraft.

 

The A400M features C-130-like ability to use a wide variety of airfields with the capability to carry oversized loads of the sort that the C-17 currently carries.

 

The aircraft will be able to deliver equipment and personnel closer to the point of attack than the C-17 with C-17 type loads.

 

It will not be difficult to see how this aircraft will initially be used. In the current Mali operation, the French had significant challenges in delivering the capability necessary for their forces. When the A400M many years ago was first thought of, lift was considered somewhat equivalent to a truck or a greyhound bus.

 

With the last decade of experience and the revolution in air dropping, the airlifter is an integral part of the kind of expeditionary logistics, which insertion forces clearly need to operate with for 21st century operations.

 

In my colleague’s reporting from Mali, the French military made it clear to her that they were eagerly waiting for the A400M to join the fleet in order to facilitate the kind of operation which Mali represented.

 

As Murielle Delaporte underscored about the Mali operation:

 

Air support has been crucial in the areas of more intense engagement. Forward air controllers or FACs were important members of the ground forces. And air assets –Air Force (fighters), Army (helos) and Navy (Atlantique 2) – have been drawn upon in the operation.

 

More generally, and as far as the air component goes, one should also stress that the demands on the old tactical transport aircraft Transalls or the C-160s are very high.

 

This would be a good time to have the new A400Ms in play.

 

French Air Force officers all agree that it will be beneficial in the near future to have a plane which could fly straight from France and have the capability to land on the short, tough airfields characteristic of the Mali operation.

 

The logistics side of the Mali operation was inextricably intertwined with the combat forces in the combat operation.

 

Murielle Delaporte, based on interviews with the French forces in Mali, has emphasized that the French are re-inventing the Caravan concept but in the context of 21st century operations. They are deploying into combat areas the forces they need but correlated with the support they need as well. They are not creating mobile Walmarts that need to be defended. And in this effort, various transport means are being used, including convoys (on which she travelled for several days in Mali) as well as airlift of various types.

 

To gain a sense of how the A400M would be used in the future with the Mali operation in mind, Airbus Military’s Damien Allard, the Market Development Manager for the A400M, has put together a briefing, which he recently presented at a press conference.

 

At the heart of the approach is the capability of the aircraft to carry C-17 type loads with C-130 type agility. The A400m combines an ability to carry outsize and heavy loads that cannot fit into current tactical airlifters and be able to deliver those loads on soft, short, and austere areas where current strategic airlifter cans not. According to Airbus Military, the plane can deliver up to a 55,000-pound or 25 ton payload onto as short an airfield as a 750 meter or 2500 foot low grade airstrip.

 

The range of the aircraft will allow it to fly directly from France to do the resupply effort and land directly onto remote airfields, creating a very different type of transit link, one between the supply “warehouse” and the engaged force. The key is to deliver equipment to the point of need for the supply points, not necessarily located in the combat zone or country. This allows reduction of transit time, and enhanced security of supply.

 

At the heart of the evolving concepts of expeditionary logistics is the concept of providing support integrated within combat forces, without having to stockpile equipment to support “forward” deployed forces.

 

The notion of the “front” and “rear” is eroded by the expeditionary logistics concept.

 

The A400M fits right into this concept. The A400 M will bring the capability to the French forces of delivering heavy and outsize loads directly from France or from other airfields in the region to unpaved airstrips in Northern Mali such Tombouctou, Gao, or Tessalit.

 

According to Damien Allard: “The A400M can airlift all the equipment in use for ‘Operation Serval,’ including those which were either sealifted through slow Ro-Ro ships or airlifted through costly strategic airlifters.”

 

The first A400Ms are being delivered this year to the French and Turkish forces.

 

Clearly, the European forces need an upsurge in lift capabilities.

 

The program has been contracted between a European agency called the Organization for Joint Armament Cooperation or OCCAR and Airbus Military, which guarantees a stable, buy of the aircraft. Beyond the core buyers – the UK, France, Germany, Turkey, Spain, Luxembourg, and Belgium), the first export customer is Malaysia. What this means is that the signers of the OCCAR contract are obligated to buy the core purchases even if they decide to reduce the number in their own inventory from the initial order.

 

Contract stability among multinational partners in the program is a crucial element of launching such a program in challenging financial times.

 

The A400M is clearly a 21st century aircraft and part of the multi-mission revolution generated by the small number of multinational programs, which are re-baselining 21st century capabilities. Whether it is the A400M or the F-35, each platform is part of a fleet and is designed to operate as such.

 

Some of the characteristics of such a fleet are building in logistics from the ground up.

 

Common serial numbers or UIDs are built in. These common markings enable a global logistics management effort. The prime contractor manages the global supply chain to build the aircraft and manages the data on parts performance to ensure improvements in the supply chain as operational experience is gained with the aircraft.

 

Multi-national training is a core focus of the A400M and the F-35, and this common training facilities cross-fertilization of ideas of how to use a common fleet. There is an opportunity to apply the user group concepts pioneered by programs such as the Rover or the C-130 and to apply the inputs from user groups to drive further development of these 21st century programs rather than developing the program based on the desires of procurement agencies or engineers.

 

Clearly, global reach is enabled by each participant in the program getting economies of scale on parts, surge capabilities, and the possibility of cross learning on con-ops.

 

The A400M will re-define airlift with its capability to bring large loads into close proximity to operational forces.

 

This does not mean that the market for other lift aircraft simply vaporizes over night.

 

The core concept which I developed for understanding the impact of 5th generation aircraft is the re-norming of air operations, whereby the new aircraft reshape how air operations are done, and how legacy aircraft are used and how new capabilities get defined and added over time. The A400m is part of re-definition process for airlift.

 

C-17s are no longer being built. This means that the C-130J and the upgrade market of the C-130s will remain part of the picture of some time to come. Embraer is promising to launch a new lift aircraft into the mix as well. The market by 2030 is certainly going to be a mix of these aircraft, but the capabilities of the A400M will be obvious from how its users deploy the aircraft. And in this market and is many parts of the military market, imitation is the highest form of flattery.

 

A suggestion of how the mix might play out came from a discussion with a senior editor of an Asian defense journal. M. Ghazemy Mahmud, the editor of the Malaysian based Asian Defence Journal:

 

A core reality is that the A400M will be used with our C-235s and C-130s for a long time. In effect, a task force approach will be put in place.

 

Malaysia has C-130Hs which is relevantly new airlifter and the Air Force is very pleased with this aircraft. It will be upgraded over time, but the C-130J will not be bought because of the availability of the A400M.

 

Although the Malaysian Air Force likes the C-17, it is too expensive to buy and to operate for them. The A400M is a better choice for them, and will shape a new approach to the use of the overall fleet.

 

In short, the A400M, which will appear at the forthcoming Paris Air show and not only fly, but also have the first French aircraft on display, will be a key contributor to 21st century air capabilities.

 

And these capabilities are part of what I like to call the 3 Ms: multi-mission, maintainable and high technology manufactured.

 

In today’s world, the acquisition of aircraft in financially stringent environments favors multi-mission platforms. The U.S. and allied air forces are buying less aircraft and a smaller variety of aircraft. The expectation is that the aircraft purchased will do more than their core specialty.

 

With regard to maintainability, new platforms are built with a significant amount of attention to how to enhance their ability to be maintained over time. When platforms were built thirty years ago, logistics support was an afterthought. Now it is a core element of determining successful outcomes to the manufacturing process.

 

The final M is manufacturability. Briefing slides and simulations are not the same thing as a finished good of high quality and of high reliability. Here you need a trained workforce, good engineering practices and an ability to deliver a product of high quality and standards. It is challenging to build new systems and not every manufacturer is created equal. And a core element of today’s manufacturing systems is the challenge of managing extended supply chains. And these supply chains are subject to disruptions and the need to manage those disruptions.

 

In short, the Three M’s – Multi-Mission, Maintainability and Manufacturability – are key elements of shaping 21st century air capabilities. Flexibility, agility, reliability and performance are highly interactive elements for building viable platforms and systems for the years ahead and the A400M is a core example of 21st century trends.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:30
Airbus Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

21/06/2013 Par François Julian - air-cosmos.com

 

Il vient tout juste d'emmener au Bourget le président de la République François Hollande, et devrait prochainement s'envoler pour une autre mission d'importance. Cet avion, c'est bien entendu l'A400M, et plus particulièrement « Grizzly 5 » (MSN 006). Cet exemplaire d'essai, présent depuis le début de la semaine au Salon du Bourget, devrait s'envoler « très bientôt » pour la région du Golfe Persique, très probablement avant la fin de salon, explique une source issue de l'industrie.

 

Là, l'avion y subira sa toute première campagne d’évaluation dans le cadre d'une possible vente à l'export. Bien que cela ne soit pas confirmé, il est possible que ce soit aux Emirats Arabes Unis que l'avion sera évalué. Si Abou Dhabi venait à se laisser tenter par l'avion d'Airbus Military, ce dernier viendrait alors renforcer une flotte d'avions de transport déjà bien conséquente, comprenant des C-17, des C-130 et des CN-235.

 

Pour autant, les Emirats Arabes Unis ne sont pas le seul prospect de l'A400M dans la région. Ce dernier pourrait également intéresser l'Arabie Saoudite, voir le Qatar. Dans tous les cas, il est prévu que des pilotes militaires d'un des ces pays prennent les commandes de l'avion, en place droite.

 

Airbus Military mise beaucoup sur les ventes export de l'A400M, sachant que beaucoup de clients européens envisagent déjà des étalements de leur commande par rapport à ce qui a été conclu en 2003.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:55
Airbus  Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

21 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

C’est aujourd’hui une certitude : un A400M participera au défilé du 14 juillet. Mais il n’est pas encore certain que ce soit un appareil aux couleurs de l’armée de l’Air…

 

Recevant la crème de l’Association des Journalistes de Défense à l’occasion du Salon du Bourget, le général Mercier, chef d’état major de l’armée de l’Air a longuement évoqué les défis auxquels fait face l’institution qu’il dirige. Aerobuzz reviendra la semaine prochaine plus en détail sur les différents thèmes abordés par le patron de l’armée de l’Air. Voici déjà un premier point sur l’A400M « Atlas », avec donc cette interrogation sur la participation de l’avion cargo au défilé aérien du 14 juillet. L’armée de l’Air doit prendre possession incessamment de son premier avion de série, le MSN7. Cet appareil fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un long processus d’acceptation dans les installations d’Airbus Military à Séville (Espagne).

 

En parallèle, l’armée de l’Air forme ses équipages et ses mécaniciens sur la base d’Orléans, au sein de la MEST (Multinational Entry Into Service Team). Tous les pilotes ayant reçu leur qualification de type (QT) sur l’avion ont commencé leur apprentissage sur un simulateur A380 en profitant pleinement de la proximité des affichages et des systèmes, « philosophie Airbus » oblige… « J’ai trois équipages complets formés et lâchés, plus les mécanos qui attendent l’avion » expliquait le général Mercier, rappelant donc ensuite que « l’idéal serait que l’avion arrive avant le 14 juillet  ». Dans le cas non idéal où l’avion ne serait pas officiellement réceptionné, Airbus devrait toutefois dépêcher un de ses avions de développement dans le ciel parisien. Le grand public ne devrait voir que du feu de cet artifice du 14 juillet.

 

Rappelons d’un mot que la France a officiellement commandé 50 A400M. La question qui agite le Landerneau est de savoir si cette commande ne devra pas être rabotée ou étalée dans le temps sous la pression budgétaire. Rien n’est encore gravé dans le marbre, mais l’armée de l’Air annonce déjà vouloir garder quatorze C-160 Transall en service plus longtemps que prévu, au-delà de 2020, pour garantir un « tuilage capacitaire ». « Il s’agit de quatorze avions sur lesquels il est possible de faire des visites (de maintenance) assez simples et pour un coût limité  » soulignait le général Mercier.

 

Autre certitude, le premier escadron de l’armée de l’armée de l’Air à recevoir l’A400M « Atlas » sera le 1/61 « Touraine » qui évoluait auparavant sur Transall. L’escadron de transport devrait pouvoir annoncer une première capacité opérationnelle à l’automne 2014, au terme d’une expérimentation opérationnelle longue d’un peu plus d’un an. A cette date, le Touraine devrait être équipé de six Atlas. Le général Mercier a également révélé que tous les avions recevront un nom de baptême. Celui du premier avion mis en œuvre sur la base aérienne 123 d’Orléans Bricy sera logiquement… « Ville d’Orléans ».

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:55
Salon du Bourget 2013 : l’A400M fait son show

20/06/2013  DICoD - Economie et technologie

 

Quatrième jour du Salon du Bourget. La rédaction vous emmène au cœur de l’aéronautique militaire au travers de grandes thématiques de la Défense. Aujourd’hui, focus sur la capacité à projeter, avec l’A400 M.

 

C’est une des attractions principales du Bourget. Conçu par Airbus Military, l’A400 M est le nouvel avion de transport tactique, stratégique et logistique destiné à équiper l’armée de l’Air française. De la dimension d’un Hercule C-130, son prédécesseur, il est riche d’innovations et repousse les limites de la polyvalence. L’A400M ou « Atlas », son nom de guerre, sera tout aussi bien employé pour larguer des parachutistes, transporter du matériel lourd et volumineux, évacuer des blessés ou encore, ravitailler des aéronefs et des hélicoptères en vol.

Comme pour l'intervention française au Mali, la projection des forces et du matériel se fait souvent sur un théâtre d’opération éloigné du territoire national. L’A400M est capable de transporter 30 tonnes sur 4 500 km. « C’est un des premiers avions de transport militaire au monde avec de telles capacités » assure le capitaine Thierry Feuillet, pilote de la base aérienne d’Orléans-Bricy, avec à son actif 23h de vol et une trentaine d’atterrissages sur cet appareil. « Sa détectabilité et sa vulnérabilité sont réduites. C’est d’autre part, un avion à hélices d’une extrême manœuvrabilité avec par exemple, une inclinaison jusqu’à 120° commente le capitaine Feuillet, le pilote peut ainsi se concentrer sur sa mission sans se soucier des paramètres de vols ». Enfin, l’Atlas possède une très grande soute de 340 m3 et est capable de décoller et atterrir sur des pistes sommaires très courtes.

La démonstration, à la fois lente et sportive dans le ciel du Bourget a conquis les spectateurs. L'A400M est le fruit d'un consensus entre les ministères de la Défense de sept pays européens - France, Allemagne, Royaume-Unis, Espagne, Belgique, Luxembourg et Turquie. Les français auront le privilège de revoir l'A400M très prochainement : il  défilera lors de la fête nationale, le 14 juillet.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
photo RP Defense

photo RP Defense

18/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après de nombreux avatars financiers, industriels et techniques, l'avion de transport militaire développé par EADS est enfin prêt pour se frotter aux campagnes export.

 

L'A400M en a peut-être définitivement fini avec son chemin de croix. Après de nombreux déboires industriels et techniques, l'avion de transport militaire européen est enfin l'une des grandes vedettes du 50ème salon aéronautique du Bourget, où il vole... pour la première fois. Contrairement à 2011, où un problème de moteur - un pignon cassé - l'avait cruellement cloué au sol quelques semaines avant ses vols de démonstration. Deux A400M, dont le premier appareil qui doit être livré à l'armée de l'air française avant le 14 juillet, seront exposés au salon du Bourget. Comme l'a révélé La Tribune, l'exemplaire, qui sera livré à l'armée de l'air, a déjà une immatriculation défense.

 

Le bon avion au bon moment ?

 

Pour EADS et ses sous-traitants, le 50ème salon du Bourget représente pour ce programme très ruineux (6,2 milliards de dépassements de coûts) un nouveau départ. « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, Domingo Urena, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: une démonstration magistrale de l’Atlas A400M

Edward "Ed" Strongman, pilote d'A400M

 

19/06/2013 Armée de l'air

 

Salon du Bourget 19 juin, 14h17. Les regards sont rivés vers le ciel azur. Rythmé par le vrombissement de ses quatre moteurs TP400, l’Atlas A400M évolue pour le plus grand bonheur des aficionados.

 

Aux commandes du mastodonte européen, se trouve le pilote d’essai britannique Edward Strongman. Véritable figure de l’aéronautique, il affiche au compteur quelque 11000 heures de vol dont plus de 7000 consacrées aux essais en vol. Ancien pilote de la Royal Air Force (armée de l’air britannique), il rejoint la compagnie Airbus en 1995.

 

Aujourd’hui, Edward "Ed" Strongman est le chef pilote des essais de l'A400M. Il a été commandant de bord du vol inaugural de l'avion le 11 décembre 2009.

 

«J’ai eu beaucoup de chance d’être le premier à piloter l’A400M. C’est l’aboutissement d’un long travail, d’une belle aventure humaine et technologique.» Le pilote ne tarit pas d’éloges sur les qualités de vols de l’avion: «Sa manœuvrabilité est sensationnelle. C’est un appareil qui est bien plus agile qu’un avion civil. J’ai poussé l’avion au maximum pour montrer ses capacités à se sortir rapidement d’une délicate. Cet avion est très agile à basse vitesse permettant un largage de précision. Dans certaines situations, nous disposons d’un taux de roulis deux fois supérieur. L’A400M est particulièrement rapide pour son gabarit, grâce à ses turbopropulseurs développant une puissance phénoménale.»

 

L’armée de l’air française recevra son premier exemplaire dans les prochaines semaines. À la question: «Êtes-vous jaloux que l’Atlas soit livré à l’armée de l’air avant la Royal Air Force?» Le pilote d’essai répond avec une pointe d’humour «Il est vrai que j’aurais préféré que nous soyons les premiers à l’avoir. Mais nos deux nations ont tissé entre elles des liens très forts et c’est avec plaisir que je vois l’A400M rejoindre très bientôt l’armée de l’air.»

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
More A400M work for Denel Aerostructures

19 June 2013 by defenceWeb

 

The quality of work produced by Denel Aerostructures (DAe) for the new generation A400M airlifter has been rewarded with a third work package worth R200 million by Airbus Military.

 

The multi-million Rand contract will see the Kempton Park-based aerostructure design and manufacturing operation producing ribs, spars and swords (the skeletal support structure) for the A400M.

 

An indication of the esteem the Denel Group company is held in by the original equipment manufacturer came from Airbus Military chief executive, Domingo Urena, when he spoke at this week’s Paris Airshow where the contract for the third work package was signed.

 

“Denel, with its diverse set of expertise, capabilities and capacities is central to Airbus Military’s ambition to develop an expanded and multi-facetted partnership with South Africa’s high-tech aerospace and defence industry, tied to South Africa’s military aircraft requirements and acquisitions,” he said.

 

Preparations are underway at DAe adjacent to OR Tambo International Airport for launch production of components with the first finished shipset to Airbus’ vertical tail plane factory at Stade in Germany scheduled for March next year.

 

Under a renegotiated contract announced last September, the South African manufacturer is also responsible for two other A400M work packages involving design, engineering and fabrication of the wing-to-fuselage fairing and the fuselage top shells for the A400M.

 

The wing-to-fuselage fairing is the largest single aerostructure component ever produced in South Africa and provides an aerodynamic shroud over sensitive equipment located in the aircraft’s centre wing section. The fairing protects the equipment from lightning, hail damage and bird strikes.

 

The fuselage top shells are made up of more than 1 100 individual parts and a large machined skin, engineered out of an aluminium alloy. Each A400M is fitted with two top shells, positioned in front and behind the wings where they join the fuselage. They are also fitted with approximately 1 000 brackets which support electrical and electronic wiring, hot air and heat exchange pipes and emergency life rafts.

 

The latest work package to be awarded to DAe is contracted to run over the entire life of the A400m programme. This, Public Enterprises Minister Malusi Gigaba said, was another indication of Airbus Military’s confidence in both Denel and South Africa’s design and manufacturing capabilities, coupled with the company’s ability to deliver on time and within budget.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 21:50
Flying display validation of the...second A400M !

photio EADS - Le Bourget - Paris Air Show 2013

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 07:40
photo Airbus Military

photo Airbus Military

14/06/2013 Par François Julian + air-cosmos.com

 

L'An-70 fut opposé à l'A400M en Europe à la fin des années 90.

 

Attention, rangez la vaisselle et faites sortir les enfants, car voilà une bagarre qui va opposer deux solides gaillards : d'un côté l'A400M d'Airbus Military qu'on ne présente plus, et de l'autre l'An-70 d'Antonov. C'est un drôle de coup du destin que de voir ces deux avions de transport militaire réunis face à face au salon du Bourget. Tout le monde ou presque l'a oublié, mais l'An-70 fut proposé à l'Europe à la fin des années 90 dans le cadre du programme FLA (Future Large Aircraft), dont l'A400M sortira finalement victorieux en 1999.

 

L'An-70 avait pourtant des partisans en Europe, y compris en France. Des délégations de la DGA ont régulièrement visité le constructeur ukrainien au début des années 90 pour en savoir plus sur cet imposant quadrimoteur capable d'« avaler » 47 tonnes de charge utile. Très sophistiqué, puisque doté de commandes de vol électriques et de moteurs « open rotor », il a également effrayé bon nombres d'ingénieurs français par sa complexité. C'est d'ailleurs l'impossibilité de le faire certifier aux normes européennes sans d'importantes modifications qui achèvera de le mettre hors-jeu.

 

L'An-70, c'est également un avion auquel le destin n'a pas souri : le premier prototype est détruit en 1995 suite à une collision en vol, quelques mois seulement après son vol inaugural. Un deuxième exemplaire reprendra le flambeau mais sera très endommagé en 2001, mettant un coup d'arrêt au développement.

 

Ce même exemplaire finira toutefois par revoler en 2010, avant d'être profondément modernisé. Une nouvelle campagne d'essai a démarré en 2012 avec le soutien de Moscou et de Kiev. Si tout va bien, l'avion pourrait être produit en série dès 2015 et proposé sur les marchés export. Avec une charge utile supérieure et une soute plus volumineuse, l'An-70 pourrait alors prendre sa vengeance sur l'A400M européen...

 

En attendant, les deux quadrimoteurs seront présentés chaque jour en vol. Un bon moyen de se faire une petite idée de ce que ces deux « monstres gris » ont réellement dans le ventre...

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:55
10.06.2013 Par ministere de la defense
 
Au sommaire de ce numéro de juin 2013 :

SUJETS :

- « La Préparation Militaire Marine de Dijon »,
- « La mission EUTM Mali »,
- « Les industriels et les forces spéciales se rencontrent au salon du SOFINS ».

GRAND ANGLE :

- « L’armée de l’Air se prépare à recevoir l’A400M ».

Les plateaux de ce numéro de juin 2013 ont été réalisés à bord de l’Aviso « Commandant Ducuing »
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:37
MSN8 First Flight 10.06.2013 photo Airbus Military

MSN8 First Flight 10.06.2013 photo Airbus Military

Second production Airbus Military A400M makes maiden flight - photo Airbus Military

 

Madrid,  10 June 2013 Airbus Military

 

The second production Airbus Military A400M new generation airlifter has made its maiden flight.

 

Known as MSN8, the aircraft made its first flight from Seville, Spain, the location of the A400M final assembly line on 7 June.

 

It is scheduled for delivery to the French Air Force in the third quarter of the year. MSN7, which flew for the first time at the beginning of March this year, will be delivered to the French Air Force in the coming weeks.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:50
A400M-C295 photo Airbus Military

A400M-C295 photo Airbus Military

4 Jun 2013 By Craig Hoyle - FG

 

With his company within weeks of delivering its first A400M under a European project for 170 of the type, Airbus Military chief executive Domingo Ureña-Raso has for the first time hinted openly at a potential future development programme for a smaller transport aircraft.

 

To provide the air forces of Belgium, France, Germany, Luxembourg, Spain, Turkey and the UK - plus first export customer Malaysia - with a tactical airlifter capable of carrying a maximum payload of 37t, the A400M has been designed to occupy a niche between the USA's smaller Lockheed Martin C-130J and larger Boeing C-17.

 

Significant product development work is still being conducted on Airbus Military's C295 medium transport, which can carry a cargo of up to 9t. This includes a winglet-equipped production standard to be delivered to customers from 2014, plus a version on offer to several potential buyers with an airborne early warning and control system developed by Israel Aerospace Industries' Elta Systems subsidiary.

 

Speaking in Seville on 29 May, Ureña-Raso said the company's next development task could be to create an offering to fit below the size of the C-130 Hercules. Possible payload capacities for such a product could be in the 9t area already occupied by the current C295, or in the "16-18t" sector, he said. The latter would pit any such transport in the same broad category as Embraer's turbofan-powered KC-390 transport and tanker, which the Brazilian company says will be able to lift between 16 and 23t, depending on mission type. Embraer's developmental product should be ready for service introduction with the Brazilian air force during 2016.

 

Despite his hints at Airbus Military's possible future development strategy, Ureña-Raso notes that no such activity will be launched in the short-term, while final assembly of the A400M continues to ramp up and the company also pursues a "second wave" of orders for its Airbus A330-based multi-role tanker transport, and further orders for its C295 product line.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:50
photo Armée de l'Air

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4 Jun 2013 By Craig Hoyle - FG

 

London - France will receive its first A400M tactical transport in late June or early July, after the nation's air force has displayed the type at the Paris air show, says Airbus Military programme head Cedric Gautier.

 

The company completed production acceptance tests with lead aircraft MSN7 at its San Pablo site in Seville, Spain in May, Gautier says, adding: "We as industry consider the aircraft as ready for delivery. Customer acceptance is ongoing, and is going well."

 

Meanwhile, the same production acceptance process has also been launched for the French air force's second A400M, which is expected to be transferred "in the summertime". Sources had suggested that aircraft MSN8 was due to make its flight debut late last month, but Gautier on 30 May said a decision was taken to delay this by around one week, due to "some very little short-term conflict with MSN7's delivery process".

 

Airbus Military also expects to conduct the first flight of an A400M for the Turkish air force before the end of June, with MSN9 scheduled to be delivered in late September. This will be followed by a third example for France, in December, with MSN10 the first aircraft to be completed in the SOC1 software standard - which will introduce tactical capabilities including initial aerial delivery and self-protection equipment. First flight is planned for late September.

 

Targeted for completion ahead of Bastille Day events to be staged in France on 14 July, the delivery of MSN7 is a key milestone as the European manufacturer looks to attract more export orders for the Atlas, beyond the four units to be delivered to Malaysia.

 

"Entry into service is the real starting point for us for a marketing campaign," Gautier says. "Our potential customers want to have a clear view of the aircraft being used by launch operators." Airbus Military officials say it is already negotiating possible deals with several undisclosed nations, with the company having previously described opportunities as existing in Asia, Latin America and the Middle East.

 

Gautier believes a new export order could potentially be agreed within the next 18- to 24-months, although one production slot is available for delivery during 2016, should a buyer emerge in time.

 

With Germany having previously expressed a desire to operate just 40 of its originally planned 60 and already revised 53 A400Ms, France's publication of a new defence White Paper in April also hinted at a need for a potentially reduced fleet than the 50 it is under contract to receive.

 

"There is a risk regarding the capability of the [French] customer to take on time all the aircraft," Gautier says. "Perhaps they will take some measures later on, but for now they have an urgent need."

 

Gautier notes that Airbus Military has had no discussions so far with Europe's OCCAR defence procurement agency about reducing its production total below the 170 A400Ms on order for Belgium, France, Germany, Luxembourg, Spain, Turkey and the UK. "The short term and the medium term is protected," he adds. The company will look to offer any surplus slots to the export market from late this decade if any of the core nations opt to reduce the size of their planned fleets.

 

Meanwhile, flight testing with the new type has recently advanced to include initial air-to-air refuelling proximity flights, ahead of a Eurocopter demonstrator for the EC725 utility helicopter, says Eric Isorce, head of A400M flight tests. Conducted in late May, the process involved aircraft Grizzly 2 deploying a refuelling hose for the rotorcraft to approach at flight speeds of 130kt (240km/h) down to 105kt.

 

Further work with the A400M acting as a receiver aircraft during refuelling should be conducted in September 2013, behind a C160 Transall airlifter. More than 30 dry contacts already performed between the types by multiple pilots have shown the new aircraft's ability to maintain contact, even during turns of up to 20˚ angle of bank, Isorce says.

 

With the company's five-strong fleet of Grizzly development aircraft having accumulated more than 5,000 flight hours through 1,700-plus flights since December 2009, Gautier says: "We are now devoted to the SOC1 and 1.5 standards development." To be fielded by late 2014, the latter will add air-to-air refuelling functionality and expanded self-protection systems: "the vast majority of the tactical capabilities to operate in a hostile environment," he notes.

 

Beyond the four aircraft to be delivered this year, structures for two more A400Ms are already on the final assembly line, with 15 others currently in the production or subassembly stages at supplier sites, and long-lead items already ordered out to aircraft MSN32. "The A400M is now part of the production landscape in Europe," Gautier says

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 19:50
photo Armée de l’Air

photo Armée de l’Air

05/06/2013 Par Léo Barnier - air-cosmos.com

 

Le Salon international de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE), alias le salon du Bourget, est un rendez-vous incontournable pour Airbus. De fait, l'avionneur européen va une fois encore déployer les grands moyens pour y assurer sa visibilité, notamment avec l'A400M et l'A380 qui seront de la partie du 17 au 23 juin.

 

Comme Air & Cosmos le révélait le 30 mai, deux A400M prendront part au salon. L'avion d'essais MSN 006 réalisera les démonstrations en vol, tandis que le MSN 8 – destiné à l'armée de l'Air – sera présent sur l'exposition statique. Cet appareil doit d'ailleurs faire son premier vol dans les tout prochains jours.

 

Du côté de l'A380, c'est le premier exemplaire destiné à la compagnie britannique British Airways qui assurera le "show" pour les premiers jours du salon. Il sera ensuite relayé par l'appareil d'essais d'Airbus. Des vols de démonstration sont ici encore prévus afin d'impressionner les foules.

A400M C295 photo Airbus Military

A400M C295 photo Airbus Military

En plus de son célèbre "Atlas", Airbus Military profitera du salon pour présenter le 100e bimoteur de transport C295 produit. L'appareil en question sera livré à un client pendant le salon, tout comme un appareil long-courrier A330 et un moyen-courrier A320 Sharklet, doté d'ailettes marginales. Un Airbus Corporate Jet ACJ318 complètera l'exposition statique de l'avionneur européen.

 

Enfin une maquette à l'échelle 1:1 du cockpit et d'une section de cabine du tout nouvel A350 sera présentée sur le chalet EADS (rangée A).

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:55
Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

05/06/2013  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Lundi 3 juin 2013, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a fêté dignement ses 80 ans sur la base aérienne 118 de Mont-Marsan. Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), cet événement a notamment été marqué par la présence d’un A400M.

 

Cérémonie d’ouverture

 

Sous un soleil radieux, une cérémonie militaire a ouvert les festivités en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. Sur le tarmac, face aux tribunes, un dispositif comprenant le drapeau et les équipes de marque du CEAM ainsi qu’une délégation de la Multi Entry Service Team d’Orléans (unité qui recevra très prochainement le premier A400M estampillé « armée de l’air » ) ont fait honneur à l’unité montoise. Après la revue des troupes et une remise de décorations, le général Denis Mercier, CEMAA, a procédé à la lecture de l’ordre du jour. Il a naturellement rappelé les moments forts du CEAM, de sa création en 1933, à Reims, jusqu’à nos jours, en passant par son implantation définitive en 1945 à Mont-de-Marsan. « Vous pouvez être fiers de vos aînés qui depuis 80 ans ont toujours su faire preuve d’une grande ténacité et d’un très haut niveau d’expertise tant dans la conduite des expérimentations que dans la participation directe aux opérations », a t-il souligné.

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

80 ans de technologies

 

Le CEAM a pour principale mission de définir les règles d’emplois des matériels de l’armée de l’air avant leurs livraisons aux unités. Ses premiers travaux  ont alors concerné des avions hérités de la Seconde Guerre mondiale avant de s’atteler aux premiers aéronefs nationaux tels que le Noratlas ou encore l’Ouragan. «S’enchaînent alors de nombreux modèles d’avions toujours plus performants», a expliqué le CEMAA. Pour n’en citer que quelques uns : le Vautour, le Mirage VI, le Transall, ou encore le Jaguar. Mais le CEAM, c’est aussi les expérimentations sur Mirage F1 et Mirage 2000, sans oublier la mise en service opérationnel du Rafale, des armements embarqués, des drones et du développement de l’A400M. «Le CEAM est de tous ces programmes tout en s’impliquant dans l’intégration des armements sur les aéronefs», a mis en évidence le général Mercier.

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Des expositions statique et dynamique, preuves du savoir-faire du CEAM

 

Et pour prolonger cet anniversaire, le CEAM a offert au public venu en masse, une exposition statique mettant à l’honneur un large éventail des matériels sur lesquels travaille l’unité. Parmi les aéronefs exposés, un Rafale, un Mirage F1CR, un Mirage 2000, un Caracal, un C160 Transall du «Poitou» et pour la première fois, un A400M déployé depuis Toulouse. Pendant plus de deux heures, les équipes de marques et le général Joël Rode, commandant le CEAM, ont présenté au public les équipements (armements, technologies, équipements) utilisés dans les dernières opérations telles que Serval, au Mali. Puis, une mission de Personnel Recovery (récupération de personnel) a été présentée de manière dynamique afin d’illustrer l’ensemble des systèmes testés et conçus par le CEAM pour une telle opération. Cette journée a également été marquée par le passage au-dessus de la base de Mont-de-Marsan, de l’A400M, futur transporteur de l’armée de l’air.

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

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