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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:35
 «Tapis» afghan: le quitte ou double des forces canadiennes en Afghanistan

 

20 février 2014 par Pierre-Alain Clément – 45eNord.ca

 

Au poker, lorsqu’un joueur mise tous ses jetons sur un coup pour dissuader les autres joueurs de suivre (et ainsi remporter le pot), il «fait tapis».

Le lexique de ce jeu de bluff et de hasard aux conséquences monétaires potentiellement massives s’applique bien à la Contribution canadienne à la mission de formation en Afghanistan (CCMF-A), une composante de la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A).

Cette mission a pour objectif, d’ici au 31 décembre 2014, de «former et maintenir un effectif professionnel et responsable».

Les Forces nationales de sécurité afghanes (FNSA, soit l’armée et la police) doivent être en mesure de prendre en charge la sécurité et la défense du pays après le départ des troupes de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS).

Le Canada, quant à lui, a pour date butoir mars 2014 — autant dire demain, d’autant plus que le retrait des troupes canadiennes devrait être achevé d’ici la mi-mars. Il a mis fin en 2011 à sa mission de combat en Afghanistan, qui avait débuté en 2001. Il s’est alors réorienté vers la formation des forces afghanes.

 

Mission d’observation

En juin 2013, la Défense nationale m’a invité — ainsi que mon collègue Julien Tourreille et d’autres universitaires québécois — à observer cette mission, concentrée dans Kaboul et ses environs.

À grands renforts de présentations Powerpoint arides et bourrées de sigles (oui, le cliché est bien réel), les Forces canadiennes nous ont plongé dans l’imbroglio de la mission.

À cette époque, la CCMF-A avait pratiquement cessé de former elle-même les militaires afghans et remplissait un rôle de conseil et de mentorat. Elle s’assurait que les formateurs et instructeurs afghans soient compétents et professionnels et qu’ils soient ainsi capables de poursuivre l’édification des forces afghanes après la transition.

(Une armée autonome et compétente est en effet perçue comme le creuset d’une société afghane soudée autour des référents nationaux plutôt qu’infranationaux [ethniques, linguistiques, tribaux, etc.], un élément central de la réussite de la république afghane unitaire.)

La CCMF-A avait environ trois ans pour participer à l’établissement d’une armée professionnelle et moderne. Et le sentiment qui ressort des multiples présentations qui nous ont été livrées était effectivement celui du joueur qui fait tapis au poker : devant respecter ce calendrier très serré, avec des conditions initiales catastrophiques (notamment en raison du contexte insurrectionnel et des pénuries logistiques), la tâche exigeait de tout miser pour des résultats hautement incertains.

Le Canada a effectivement jeté le maximum de ses forces auprès de la NTM‑A. Cette motivation se reflète dans le nombre de militaires impliqués : le Canada est le deuxième pays contributeur à la NTM-A en volume de personnel après les États-Unis, et il supervise plusieurs centres de formation.

 

«Bâtir» une armée de A à Z

Fidèle à la pensée systématique propre aux militaires, la mission englobe toutes les étapes de l’édification d’une armée dans le moindre détail : recrutement, équipement, entraînement et déploiement.

À chacune des étapes de l’édification, les difficultés sont nombreuses. Le recrutement pose le problème de l’attrition : bon an, mal an, la proportion d’engagés qui quittent l’armée avant la fin de leur formation est d’environ un tiers.

L’équipement est une tâche rendue difficile par les obstacles dans la chaîne logistique : l’approvisionnement et l’entretien sont des problèmes constants.

Tant que la coalition peut supporter ces coûts, les FNSA bénéficient d’un saut technologique important par rapport à l’équipement soviétique dont elles étaient dotées jusque-là. Mais cette avance sera perdue rapidement si cet effort ne se poursuit pas après 2014, ou si des factions rebelles s’emparent de ces équipements.

L’entraînement est ralenti par l’ampleur de la tâche. La mission était de faire parvenir les FNSA à un standard occidental à partir de conditions initiales difficiles : 86 % d’illettrisme parmi les recrues, 35 % de qualification au maniement d’arme, déficit de leadership, absence de soldats spécialisés, équipement (jusqu’à l’uniforme) obsolète.

Enfin, l’étape du déploiement est menacée par le manque de temps. Ainsi, la validation de la formation consiste en une période d’essai de trois jours, dont l’objectif est avant tout la «survivabilité» (notamment la réaction aux embuscades et aux bombes artisanales), et qui n’est pas sanctionnée d’exclusion en cas de résultat insatisfaisant. Les indicateurs suivis par la CCMF-A font tous état sinon d’atteinte des objectifs, de progrès significatifs.

 

Durable ?

La durabilité de ces laborieux efforts est cependant incertaine.

La principale préoccupation de la CCMF-A est en effet la réversibilité des résultats obtenus. Il n’existe aucune garantie permettant d’assurer que les FNSA seront capables d’assumer seules les responsabilités qui leur reviennent.

Les tendances des «mesures de succès» qui focalisent l’attention de la CCMF-A seront probablement inversées en cas de retour de la guerre civile : réseau de transport, de santé et de communication, scolarisation et pluralisme politique (sans oublier l’accès des filles et des femmes à ces services et à ces postes).

Au-delà d’un succès dans la dimension politique du processus de transition, un succès dans sa dimension sécuritaire suppose des forces compétentes et légitimes. Et la rapidité de l’édification des FNSA et sa méthode descendante (top-down) par les forces occidentales ne jouent en faveur ni de leur compétence ni de leur légitimité.

Certes, le basculement avant le départ des Occidentaux du rôle de la NTM-A de la formation au mentorat — c’est-à-dire le transfert de la mission de formation aux officiers afghans — peut limiter les problèmes de légitimité.

Il est également crucial que les FNSA préservent leur image d’institution neutre politiquement, tant le discrédit du gouvernement est fort.

Cela ne sera possible que si les FNSA continuent à être financées par les Occidentaux. Le budget actuel du gouvernement afghan est en effet incapable de soutenir des forces de presque 350 000 hommes.

Si ce financement vient à manquer, rien ne sera pire pour le pays que des soldats démobilisés et désargentés, mais pas désarmés.

 

Conclusion

En définitive, toutes ces contraintes rendent obligatoire la poursuite de l’implication dans le pays aux yeux des gouvernements occidentaux. Et probablement aussi aux yeux des opinions publiques, tant il serait dévastateur de voir les sacrifices consentis depuis 2001 être balayés par un retour de la guerre civile.

Depuis Washington, une implication est déjà planifiée par l’exécutif (sous réserve de l’aval du Congrès). Que cette implication prenne la forme de troupes au sol, cela dépendra de la signature d’un accord bilatéral de sécurité entre l’Afghanistan et les États-Unis.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:35

18 févr. 2014 FUNKER530 - Veteran Community & Combat Footage


Paktika Province, Afghanistan - After spotting Taliban forces on a distant ridge line, U.S. Army mortar teams engage with 60mm mortars. A simultaneous airstrike is called in which accidentally drops a 500 pound bomb on a U.S. Army infantry outpost, mistaking the position for Taliban fighters.

Luckily there were no friendly casualties in this rare incident, due to the First Sergeant's decision to bring everyone to "stand to" before the drop. It is still unclear what caused the pilot to target the wrong position.

"If it wasn't for the decision of our First Sergeant, three of our guys would have died in that wooden building which was shredded by shrapnel."

Click here for my full interview with the cameraman - http://bit.ly/BombInterview

This footage is part of an ongoing documentary of the war in Afghanistan through raw combat footage.

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 23:20
Les Etats-Unis veulent échanger leur soldat prisonnier des talibans

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis veulent reprendre les discussions avec les talibans sur un échange de leur seul soldat prisonnier contre des détenus de Guantanamo, a rapporté lundi soir le Washington Post.

 

Washington voudrait obtenir la libération du sergent Bowe Bergdahl, capturé par les talibans en juin 2009, avant le départ d'Afghanistan de la plus grande partie des troupes américaines, prévu pour la fin 2014, précisent des responsables américains cités par le journal.

 

Selon le quotidien, Bergdahl serait échangé contre cinq talibans détenus à Guantanamo, qui seraient relâchés et remis au Qatar. Les discussions ne sont pas encore entamées, note toutefois le Washington Post.

 

La porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, a déclaré à l'AFP, sans pouvoir donner de précisions: nous travaillons chaque jour, en utilisant toutes les ressources militaires, diplomatiques et de renseignement, pour faire en sorte que le sergent Bergdahl rentre chez lui sain et sauf.

 

De son côté, le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a affirmé mardi que nous ne sommes pas impliqués dans des négociations actives avec les talibans. Si des négociations reprennent à un moment où à un autre, nous voudrons parler avec les talibans au sujet du retour du sergent Bergdahl, sain et sauf.

 

Nous pensons à sa famille. Le sergent Bergdahl est absent depuis bien trop longtemps. Et nous continuons à appeler à sa libération immédiate, a-t-il ajouté.

 

Les Etats-Unis avaient reçu début janvier, pour la première fois depuis trois ans, une preuve de vie du sergent Bowe Bergdahl, capturé le 30 juin 2009 dans la province de Paktika (sud-est).

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:35
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)

 

13/02/2014 Sources : EMA

 

Le 7 février 2014, l’ensemble du détachement Epidote a quitté le camp américain Phoenix pour rejoindre l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Après une dernière levée des couleurs, le colonel Philippe Vervaeke, commandant du détachement Epidote, et le colonel américain Mac Emore ont échangé une poignée de main, marquant le départ définitif des militaires français du camp Phoenix. Ces derniers ont emporté la plaque portant l’inscription « quartier Lafayette », en souvenir du lieu que le détachement occupait depuis 2002.

 

Ce regroupement des éléments français de la Force Pamir sur l’aéroport international de Kaboul, commandé par le général de division aérienne Olivier Taprest, marque une étape supplémentaire dans le cadre du désengagement de l’armée française en Afghanistan.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:35
General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

 

6 February 2014 Ministry of Defence

 

Afghanistan's most senior general has visited the Royal Military Academy Sandhurst, the home of British Army officer training.

 

General Sher Mohammad Karimi, Chief of Staff of the Afghan National Army (ANA), spent Wednesday, 5 February, at the famous military academy as part of a 48-hour trip to the UK before returning to Kabul.

During his visit, General Karimi, himself a graduate of Sandhurst in the 1960s, was introduced to British, Afghan and other overseas officer cadets in training. He met all 7 of the Afghan officer cadets currently at Sandhurst and watched the academy’s senior term put through their paces during a challenging contemporary operating environment exercise. Exercise Broadsword, as it is known, tests cadets on their reaction to an escalating crowd control situation.

General Karimi also had the opportunity to remind himself of the institution’s proud history, as well as its relationship with the new Afghan National Army Officer Academy (ANAOA).

The ANAOA, based in Kabul, will form the UK’s enduring presence in Afghanistan after the current combat mission ends in 2014. It will train up to 1,350 male students and 150 female students every year, turning them into the Afghan army leaders of the future.

The best army Afghanistan has ever had

During his visit, General Karimi paid tribute to the role that UK service personnel have played in Afghanistan over the past 12 years and welcomed the ongoing role they will play in the training of his force’s officer class.

General Karimi said:

I am very pleased to have been able to make this short visit to the United Kingdom, where I have seen and learned much and been able to meet some old friends. I was delighted to visit Sandhurst again; it is always good to go ‘home’. I am confident that the ANA officer academy will deliver the best young officers yet to the ANA; we have a good selection process and many volunteers.

I am keen to retain the support of the commandant and staff of Sandhurst for as long as possible, to ensure the ANA officer academy delivers the same quality young officers. I am very grateful for all the support the United Kingdom has given to this very important endeavour.

I would again like to pass on my sincere condolences to all our international allies for the sacrifices they have made of their men and women in the service of Afghanistan; it is deeply appreciated and we would not be where we are today without your help. In particular, I must also take this opportunity to pay tribute to the sacrifices made by the United Kingdom in Helmand province.

The United Kingdom’s contribution in this most difficult area of my country has been huge and is greatly appreciated. Our own 215 Corps has developed into a capable and effective formation which is now able to deal with the insurgency it faces in its boundaries thanks to the help and guidance of United Kingdom and United States allies who have worked together so well.

We will never forget the contribution the United Kingdom has made to my country. In my 47 years’ service the ANA of today is the best army that Afghanistan has ever had, and the United Kingdom has helped to deliver this army. Thank you.

General Karimi meets Afghan officer cadets
General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

The Royal Military Academy Sandhurst Commandant, Major General Stuart Skeates, said:

We were delighted to welcome General Karimi to Sandhurst to show him some of the work that goes on here and once again demonstrate the bond of friendship between the Royal Military Academy Sandhurst and the Afghan National Army.

We are proud that the training we offer at Sandhurst is providing the inspiration for the preparation of the next generation of Afghan officers, who will continue to protect the security of their own country.

During his time in the UK, General Karimi also attended and delivered a presentation at the International Armoured Vehicles Conference in Farnborough, along with Defence Minister Philip Dunne.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:35
General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

 

6 February 2014 Ministry of Defence

 

Afghanistan's most senior general has visited the Royal Military Academy Sandhurst, the home of British Army officer training.

 

General Sher Mohammad Karimi, Chief of Staff of the Afghan National Army (ANA), spent Wednesday, 5 February, at the famous military academy as part of a 48-hour trip to the UK before returning to Kabul.

During his visit, General Karimi, himself a graduate of Sandhurst in the 1960s, was introduced to British, Afghan and other overseas officer cadets in training. He met all 7 of the Afghan officer cadets currently at Sandhurst and watched the academy’s senior term put through their paces during a challenging contemporary operating environment exercise. Exercise Broadsword, as it is known, tests cadets on their reaction to an escalating crowd control situation.

General Karimi also had the opportunity to remind himself of the institution’s proud history, as well as its relationship with the new Afghan National Army Officer Academy (ANAOA).

The ANAOA, based in Kabul, will form the UK’s enduring presence in Afghanistan after the current combat mission ends in 2014. It will train up to 1,350 male students and 150 female students every year, turning them into the Afghan army leaders of the future.

The best army Afghanistan has ever had

During his visit, General Karimi paid tribute to the role that UK service personnel have played in Afghanistan over the past 12 years and welcomed the ongoing role they will play in the training of his force’s officer class.

General Karimi said:

I am very pleased to have been able to make this short visit to the United Kingdom, where I have seen and learned much and been able to meet some old friends. I was delighted to visit Sandhurst again; it is always good to go ‘home’. I am confident that the ANA officer academy will deliver the best young officers yet to the ANA; we have a good selection process and many volunteers.

I am keen to retain the support of the commandant and staff of Sandhurst for as long as possible, to ensure the ANA officer academy delivers the same quality young officers. I am very grateful for all the support the United Kingdom has given to this very important endeavour.

I would again like to pass on my sincere condolences to all our international allies for the sacrifices they have made of their men and women in the service of Afghanistan; it is deeply appreciated and we would not be where we are today without your help. In particular, I must also take this opportunity to pay tribute to the sacrifices made by the United Kingdom in Helmand province.

The United Kingdom’s contribution in this most difficult area of my country has been huge and is greatly appreciated. Our own 215 Corps has developed into a capable and effective formation which is now able to deal with the insurgency it faces in its boundaries thanks to the help and guidance of United Kingdom and United States allies who have worked together so well.

We will never forget the contribution the United Kingdom has made to my country. In my 47 years’ service the ANA of today is the best army that Afghanistan has ever had, and the United Kingdom has helped to deliver this army. Thank you.

General Karimi meets Afghan officer cadets
General Karimi meets Afghan officer cadets at the Royal Military Academy Sandhurst [Picture: Crown copyright]

The Royal Military Academy Sandhurst Commandant, Major General Stuart Skeates, said:

We were delighted to welcome General Karimi to Sandhurst to show him some of the work that goes on here and once again demonstrate the bond of friendship between the Royal Military Academy Sandhurst and the Afghan National Army.

We are proud that the training we offer at Sandhurst is providing the inspiration for the preparation of the next generation of Afghan officers, who will continue to protect the security of their own country.

During his time in the UK, General Karimi also attended and delivered a presentation at the International Armoured Vehicles Conference in Farnborough, along with Defence Minister Philip Dunne.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:50
Hubschrauber CH-53 trainiert - Staublandung

31 janv. 2014 Quelle: Zentralredaktion der Bundeswehr

 

Staublandungen wie mit der CH 53, sind in Afghanistan an der Tagesordnung. Sie gehören zu den anspruchsvollsten Aufgaben eines jeden Piloten und dessen Besatzung. Auf dem Truppenübungsplatz Oberlausitz werden Staublandungen unter beinahe realen Bedingungen geübt.


01/14
13A18002 (UN)

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:50
Interview with General Sir Richard Shirreff

 

 

25th January 2014 by Daniel Fiott, Alexander Mattelaer, Richard Shirreff - europeangeostrategy.org



The Senior Editors of European Geostrategy have been undertaking a number of interviews with various individuals who are involved in thinking about European foreign, security and military policies. In this interview, Daniel Fiott and Alexander Mattelaer talk with General Sir Richard Shirreff, Deputy Supreme Allied Commander Europe (DSACEUR), NATO, about the exercise Steadfast Jazz, Allied interoperability, the NATO Response Force, Afghanistan and Ballistic Missile Defence.


DF: The North Atlantic Treaty Organisation (NATO) recently conducted its largest joint multinational exercise since the end of the Cold War through Steadfast Jazz 2013. Of the 6,000 personnel involved the United States (US) sent approximately 160 troops and Germany only 55. France sent 1,200 troops and Poland 1,040. Do these numbers tell us anything significant about how the allies now view NATO?

ARDS: I take your point about the relatively low numbers of troops involved in Steadfast Jazz. However, this exercise was about much more than a tactical demonstration involving large numbers of troops. More important, it was about developing the command and control required should a larger deployment be required and it was an important demonstration of NATO’s commitment to the Baltic region. It is also important to note that with the enduring commitment to Afghanistan and other NATO operations, it has been some time since the NATO Response Force (NRF) was able to train with troops on the ground. This exercise is a signal that NATO will be doing more of such training in future. Indeed, the North Atlantic Council (NAC) has directed that the NRF live exercise in 2015 be at up to divisional strength or equivalent and you can expect to see a large troop deployment then. Steadfast Jazz was the start of a process.

 

AM: Can joint exercises such as Steadfast Jazz ever make up for the experience of real-life operations in terms of fostering Allied interoperability and operational proficiency?

ARDS: No exercise can ever replicate the challenge, friction and reality of operations. But that is not the point of exercises. Realistic and demanding training can do much to build interoperability, allow forces to train in those aspects of the science of war which may not have been required on recent operations and are an important transformational tool.

 

DF: Naval manoeuvres in the Baltic Sea and live fire exercises in the Polish countryside are a far cry from Afghanistan. As ISAF winds down its main duties in Afghanistan and deepens its in-country training of Afghan security forces, what does Steadfast Jazz tell us about future NATO operational needs with regard to the NATO Response Force?

ARDS: Steadfast Jazz tells us that NATO needs to train in order to be capable of generating a credible and capable reserve, the NRF. In common with most others, I see NATO on the edge of a new paradigm in which, in the Secretary General’s words, we move from a force committed to a force prepared. As NATO comes to the end of the International Security Assistance Force (ISAF) combat mission, the Alliance needs to be clear about what it stands for in terms of both defence (Article V) and security. The latter is not only about up stream capacity building to prevent a problem becoming a crisis, it is also about having a strong, capable and credible reserve in case of crisis – and being prepared to use it. This is the challenge facing NATO’s political leadership.

 

DF: The recent ‘Iran Nuclear Deal’ has prompted calls by the Russian Foreign Minister, Sergei Lavrov, for the United States (US) and NATO to abandon their ballistic missile defence (BMD) plans in Europe. Presuming a lasting deal with the Iranians is agreed, do you foresee NATO abandoning BMD in Europe and if not why?

ARDS: No. BMD is a clear statement of NATO’s strategy of collective defence. It remains a vital shield against any potential adversary threatening the countries of the Alliance.

 

AM: As DSACEUR one of your main functions is to preside over the force generation process and get reluctant Allies to commit the resources required to execute the missions they have approved. How do you cope with the ‘operational fatigue’ that is plaguing many capitals at present?

ARDS: I cannot comment on what you call ‘operational fatigue’. What I can say is that nations have, with one or two exceptions, been remarkably ready to match political commitment with the means required to conduct NATO strategy. As we have drawn down the ISAF mission nations have remained ready to provide the support required and all the indications are that, assuming the political bridges are crossed, that Resolute Support, the post ISAF mission in Afghanistan, will be equally well supported. The Alliance’s Centre of Gravity, coalition cohesion, has held up remarkably well despite the challenges. One other point on force generation: every nation has its own national strategy and plans for its national forces. It is incumbent on me therefore to tailor my requests to nations so that they match national plans as closely as possible. This not only means making my demands as ‘Chiefs of Defence (CHOD) friendly’ as possible, but also understanding national strategy and building close personal relationships with CHODs.

 

AM: Do you think the latest round of NATO Command Structure reform (and the increased reliance on NATO Force Structure headquarters in particular) has left the Alliance in a better shape?

ARDS: The new Command Structure has yet to reach full operating capability but all the indications are that, if the nations resource it properly (which means 100%) it will be more effective. However, you are right to highlight increased dependence on the Force Structure and this means that nations will have to step up to the mark to offer Force Structure elements when required. The jury remains out on this.

 

AM: Unlike its EU counterpart, the NATO Defence Planning Process is guided by an ambitious level of ambition and peer pressure dynamics. Yet can Allied defence planning continue to cope with the present level of dependency on a single Ally?

ARDS: NATO’s dependence on the US in the face of European underfunding of defence is probably the Alliance’s Achilles’ heel – and I see little prospect of the gaps being seriously addressed in the near future. However, the levels of ambition have been agreed by the NAC and it is up to nations to match rhetoric with reality if NATO is to meet the challenges of the future.

 

DF: In their latest set of conclusions on defence, the Council of the EU talk of their desire to build ‘a true organisation-to-organisation relationship’ with NATO. What would such a relationship look like from your perspective?

ARDS: As both NATO’S strategic coordinator with the EU and the Operational Commander of the EU operation in Bosnia-Herzogovina, I am deeply saddened by the demise of Berlin Plus as a result of the political issues of the Eastern Mediterranean. It seems to me absolutely paramount that NATO and the EU develop a genuinely complementary relationship at the strategic level if the challenges of the future are to be met. In an ideal world I would like to see life breathed back into Berlin Plus together with a reverse Berlin Plus under which NATO could call upon EU ‘soft’ power and development finance to be harnessed with NATO military power.

 

DF: A lot of attention was given to the December 2013 European Council meeting on defence – the first for five years. Yet the next NATO Summit looms on the horizon and this warrants just as much, if not more, attention from European states; especially in view of the US’ ongoing pivot to Asia. What would you say is the main priority for the 2014 Summit?

ARDS: First, a review of the past two decades of operations. Next, a clear statement of what NATO is for in the future and how it means to adapt strategically and operationally. A resounding commitment to reinvigorating NRF as a credible, capable and above all genuinely usable and deployable reserve together with a commitment to comprehensive capacity building in unstable and strategically vital regions. Finally, I would like to see NATO partnerships adapt: all partnerships to be brought under one roof as ‘NATO partnerships for peace and security.’

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:35
Italian Predator Bs start Afghan duty

 

Jan. 20, 2014 by Craig Hoyle – FG

 

London - the Italian air force has begun using its General Atomics Aeronautical Systems Predator B unmanned air system in Afghanistan, following successful check flights.

 

Operating from Herat air base in support of the NATO International Security Assistance Force’s Regional Command West organisation, the new type will replace the A-model Predators previously flown by the Italian air force in the country.

 

Equipped with an electro-optical/infrared sensor and a synthetic aperture radar payload, Italy’s unarmed Predator Bs will be used for intelligence, surveillance and reconnaissance tasks. The type was previously used by the air force during the NATO-led campaign to protect Libyan civilians in 2011.

 

Italy’s Predator B acquisition totals six air vehicles, plus related equipment.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:30
For Dubai Firm, Logistics Doesn't End With Afghanistan Withdrawal

Moving On: Move One sees opportunities in East Africa and Central Asia as the US withdraws from Afghanistan.

 

Jan. 20, 2014 - By AWAD MUSTAFA  - Defense news

 

DUBAI — Over the past year, NATO forces have begun withdrawing from Afghanistan and Iraq while both countries are still battling al-Qaida and the Taliban.

 

The withdrawal efforts have created a steady business for logistics firms. But it would be a mistake to assume that business is drying up.

 

United Arab Emirates-based Move One Logistics said opportunities exist beyond the Afghanistan withdrawal.

 

“We are looking potentially in mining and natural resources where there is a lot of new cargo and mining equipment being imported by foreign companies,” said Gregory Forgrave, produce manager for government services at Move One. “We have been there [in Afghanistan] since 2001, and we are not looking at leaving any time soon. Also in Central Asia, it is somewhere we have been established even longer than Afghanistan, and we will be helping out in the US demobilization out of Uzbekistan and Kyrgyzstan.”

 

CEO Curt Clements said Move One sees its business now going from one or two markets to 40.

 

“The French now are getting involved and they could uplift their troops into Mali, for example, and would need a US uplift,” he said. “So to support that, the US may need intelligence bases, logistics bases. I don’t think the US military ever significantly gets smaller, they just shift around.”

 

Move One, which describes itself as the “final mile guys,” recently became the first international logistics company to register in East Africa.

 

“We see a lot of potential there, and we have a local partner in Ethiopia who will help us provide the service to our customers,” Clements said.

 

The company operates in hostile areasby partnering with the locals.

 

“We focus on what we do best and let the local guys handle their business because it’s their market,” Clements said. “We are going to rent your warehouse, we are going to hire your security, because we don’t get into their business and this makes it easier for us and them to operate more efficiently.”

 

However, the job comes with risks.

 

“We have had upset local authorities who in the same country beat our truck drivers because they thought they were smuggling uniforms while they were personal effects,” Clements said.

 

Forgrave said another troubling situation involved an urgent shipment of meals, ready-to-eat (MREs) from the US to Afghanistan to be distributed to US forces heading to southern Afghanistan to cut the poppy plants.

 

“The shipment arrived at Bagram air base and the MREs were distributed and the customer was very happy. But three days later, we received a notification that the supplier had made a mistake and not added cookies ... and we had to arrange a whole new charter of a planeload of cookies to be flown in and redistributed with the meals,” he said. “Stranger things have happened.”

 

Clements started supporting the US military and NATO when he delivered minesweepers to Sarajevo airport following the peace accord in Bosnia-Herzegovina.

 

The company initially started operations in Russia as the customs broker and the heavyweight agent for logistics firm DHL, he said.

 

“In 1995, we set up in Hungary with the US military, and we supported their operations all over the Balkans.”

 

After 9/11, operations moved to Central Asia ahead of the Afghan invasion.

 

“We became the first international logistics company to operate in liberated Afghanistan and had the first trucks across the newly opened Peace Bridge between Afghanistan and Uzbekistan,” he said.

 

The company, now 22 years old, moved its headquarters from Hungary to Dubai in 2008. “Dubai is at the crossroads of our markets, and it gives us an opportunity to be able to regularly meet our clients,” he said.

 

Because of its operations and locations, the firm has been dubbed by the local press as the “kings of chaos.”

 

“Just before the new millennium when the Y2K scare was going around, we used to get 100-page faxes from our customers asking what our Y2K preparedness is. And one of our managers finally just told them, ‘every day is Y2K for Move One,’ ” Clements said.

 

“Every day we don’t have fuel, we don’t have electricity, our communications don’t work, and the banking doesn’t work in the areas that we’re operating in; there is no predictability.”

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:35
CEMA : rencontre avec le ministre de la Défense Afghan

 

16/01/2014 Sources : EMA

 

Le 8 janvier 2014, l’amiral Guillaud a reçu le ministre de la Défenseafghan, le général Bismillah Khan Mohammadi. Cette rencontre était organisée à l’occasion de la commission mixte politico-militaire franco-afghane organisée àParis.

 

Le CEMA et le général Khan Mohammadi ont partagé leur évaluation de la situation sécuritaire afghane et des perspectives pour l’année en cours. 2014 sera en effet une année charnière pour l’Afghanistan, avec la tenue des élections présidentielles au printemps, la fin du désengagement des forces française engagées dans le cadre de la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) de l’OTAN et le redéploiement progressif de l’Alliance dans le pays.

 

Notre coopération actuelle avec les forces armées afghanes s’inscrit dans le cadre du traité d’amitié et de coopération, signé le 27 janvier 2012, qui accompagne le désengagement des troupes combattantes françaises et garantit la continuité de notre soutien à l'Afghanistan. Cette coopération bilatérale s’appuie essentiellement sur  des actions de formation et de conseil.

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:35
Afghanistan: adaptation de la Force PAMIR

En ce début d’année 2014, avec moins de 500 militaires, la Force PAMIR est en phase d’adaptation. La mission de mentorat d’unité opérationnelle afghane par EPIDOTE est terminée et l’hôpital militaire de campagne de KAIA voit sa structure évoluer de rôle 3 à rôle 2+.

 

16/01/2014 Sources : EMA

 

Le début de l’année 2014 est marqué par la fin de la participation française à la mission de mentorat d’unités opérationnelles afghanes (EPIDOTE) et la réduction des capacités de l’hôpital militaire de campagne de KAIA.

 

Les militaires français ont achevé leur mission de mentorat du Kandac (bataillon) n°4 de la Mobile Strike Force afghane le 9 janvier dernier. Une vingtaine des 60 militaires français que constituait le détachement EPIDOTE, présent depuis 2002, continueront à assister les instructeurs afghans et les cadres dans les domaines du commandement, de la tactique et du tir.

 

Parallèlement, l’hôpital militaire de campagne (HMC) de KAIA a changé de configuration suite au départ de certains spécialistes, en particulier dans les domaines de la neuro-chirurgie, de l’ORL et de l’ophtalmologie. Ces domaines, nécessaires dans un hôpital de l’arrière (rôle 3) pour la prise en charge des blessés de guerre, ne se justifiaient plus. Depuis le 15 janvier, l’hôpital militaire de campagne est armé par 60 médecins et infirmiers militaires français avec des capacités opératoires, de réanimation et d’hospitalisation réduites.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan: adaptation de la Force PAMIRAfghanistan: adaptation de la Force PAMIR
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:35
Air chief praises progress during first Afghanistan visit

Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford at Camp Bastion in Afghanistan [Picture: Corporal Ross Fernie RLC, Crown copyright]

 

16 January 2014 Ministry of Defence

 

Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford spent 2 days meeting personnel at Camp Bastion and Kandahar Airfield.

 

 

The Chief of the Air Staff (CAS), the head of the Royal Air Force, praised the armed forces during his visit which included meeting the Tornado detachment at 904 Expeditionary Air Wing in Kandahar, currently manned by the ‘Dambusters’, No 617 Squadron.

He also visited Task Force Helmand at Camp Bastion, the unit responsible for the UK’s combat operations across Helmand province, as well as 903 Expeditionary Air Wing, which runs the camp’s busy airfield.

During his visit he spoke about the UK’s mission in 2014:

This year will be another year of hard work, another year of commitment, another year of being in harm’s way; we will need to maintain our focus and effort right through to the end of combat operations.

I continue to be hugely impressed by the contribution being made by all elements of the Royal Air Force to Op Herrick, from the RAF Regiment providing vital force protection on the ground in Helmand to the Reaper and C-130 crews providing support to the ANSF (Afghan National Security Forces) and ISAF (International Security Assistance Force) across the whole of Afghanistan.

CAS was able to see the Royal Air Force’s new Voyager transport aircraft, which has now started flying routinely into Afghanistan to support the airbridge to and from the UK.

Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford greets a soldier at Camp Bastion
Chief of the Air Staff, Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, meeting soldiers and airmen at Camp Bastion in Afghanistan [Picture: Corporal Ross Fernie RLC, Crown copyright]

Voyager is a state-of-the-art passenger aircraft and air-to-air refueller with the reliability and capacity of a modern airliner.

During his visit to the Tornado detachment at 904 Expeditionary Air Wing in Kandahar, CAS met Royal Air Force personnel of all ranks.

He said:

The Tornado is the mainstay of the Royal Air Force’s air combat force and has been a fundamental part of air operations across Afghanistan. It has provided close air support to both ANSF and ISAF alike since its first deployment to Afghanistan.

CAS also visited the Joint Aviation Group at Bastion, where pilots from all 3 services fly the UK’s helicopters on operations in Afghanistan.

He said:

The Royal Navy’s Commando Helicopter Force, the Apaches and Lynx of the Army Air Corps, and of course the Royal Air Force’s Chinook and Merlin forces have committed themselves fully over many years in Afghanistan.

The Rotary Wing Force and the medical emergency response teams have day-in day-out provided life-saving care which has directly saved many hundreds of Afghan and ISAF lives.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Afghanistan : trois militaires de l'OTAN morts dans un crash d'avion

 

10.01.2014 Par La Voix de la Russie

 

Trois militaires de la Force internationale d'assistance à la sécurité ont trouvé la mort dans le d'un avion survenu aujourd'hui dans l'est de l'Afghanistan.

 

La nationalité des militaires et le type d'avion ne sont pas communiqués.

 

Selon les experts, en 2013, 19 militaires otanais ont trouvé la mort dans des catastrophes aériennes.

 

Les Etats-Unis et les autres pays de l'OTAN projettent d'évacuer leurs troupes de l'Afghanistan d'ici la fin de 2014 ne laissant que des contingents limités chargés d'accorder une assistance à l'armée et aux services de sécurité afghans. T

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:35
Afghanistan: Obama ne croyait plus dans sa propre stratégie

 

08 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - L'ancien secrétaire américain à la Défense Robert Gates critique vivement la conduite de la guerre en Afghanistan par l'administration de Barack Obama dans ses mémoires, affirmant que le président lui-même ne croyait plus dans sa propre politique.

 

Dans ses mémoires intitulées Duty: Memoirs of a Secretary at War (non traduit) à paraître le 14 janvier et dont le New York Times et le Washington Post ont publié des extraits mardi, l'ancien chef du Pentagone (2006-2011) sous les présidents George W. Bush et Barack Obama ne ménage pas ses piques.

 

Il décrit notamment une réunion en mars 2011 au cours de laquelle le président démocrate semble ne plus croire dans la stratégie qu'il a décidée 18 mois plus tôt, en envoyant 30.000 hommes supplémentaires, et exprime ses doutes sur les capacités du général David Petraeus, le commandant des forces en Afghanistan.

 

J'étais assis là, je me suis dit: le président ne fait pas confiance à son commandant (militaire), ne peut pas supporter (le président afghan Hamid) Karzaï, ne croit pas en sa propre stratégie et ne considère pas cette guerre comme la sienne. Pour lui, il s'agit juste de se retirer, écrit M. Gates, un républicain qui avait accepté de rester à la tête du Pentagone sous l'administration de Barack Obama.

 

Il était sceptique sinon totalement convaincu que (sa stratégie) allait échouer, ajoute-t-il.

 

Refusant d'entrer dans la polémique, la Maison Blanche a souligné que le président était reconnaissant envers Bob Gates pour son travail en tant que secrétaire à la Défense.

 

Il est de notoriété publique que le président a toujours été déterminé à mener à bien la mission visant à démanteler Al-Qaïda tout en s'assurant que nous ayons un programme clair, qui s'achèvera cette année, pour mettre progressivement fin à la guerre, a souligné Caitlin Hayden, porte-parole du Conseil à la sécurité nationale (NSC) de la présidence américaine.

 

Dans son livre, Robert Gates raconte surtout son exaspération face à la gestion des affaires de défense par l'administration de la Maison Blanche, qui a porté le micromanagement et l'immixtion dans les opérations à un nouveau niveau.

 

Bien trop tôt sous cette administration, la suspicion et la méfiance à l'égard des généraux par les responsables de la Maison Blanche, y compris le président et le vice-président, sont devenus un gros problème, regrette-t-il encore.

 

Robert Gates est particulièrement acerbe à l'égard du vice-président Joe Biden qui, avec le conseiller à la sécurité nationale Tom Donilon, était partisan de l'envoi d'un nombre beaucoup plus faible de renforts en Afghanistan.

 

Il s'est trompé sur quasiment toute décision majeure de politique étrangère et de sécurité nationale ces quatre dernières décennies, écrit-t-il à propos de Joe Biden, qu'il considère toutefois comme un homme intègre.

 

De son rôle dans les Balkans lorsqu'il était au Sénat à ses efforts pour mettre fin à la guerre en Irak, Joe Biden a été l'un des hommes d'Etat majeurs de son époque et a contribué à faire progresser le leadership américain dans le monde, a rétorqué la Maison Blanche, faisant part du désaccord de M. Obama avec l'analyse de l'ex-secrétaire à la Défense.

 

Robert Gates se reconnaît des erreurs, comme celle de déconseiller l'envoi d'un commando à Abbottabad (Pakistan), finalement ordonné par Obama. Les Américains pensaient, sans être sûrs, qu'Oussama ben Laden s'y cachait.

 

C'était l'une des décisions les plus courageuses que j'aie jamais pu voir à la Maison Blanche, écrit M. Gates, qui a servi sous huit présidents à divers titres.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:35
Les forces britanniques dans la province d'Hellmand, en Afghanistan, en 2009

Les forces britanniques dans la province d'Hellmand, en Afghanistan, en 2009

La mission était-elle de tuer des talibans ou de reconstruire le pays?

 

6 janvier 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Avec le retrait qui approche, c’est l’heure des bilans. Après les Américains, d’anciens chefs de l’armée britannique ont averti à leur tour lundi que des zones du sud de l’Afghanistan risquaient de tomber aux mains des talibans après le départ des troupes britanniques.

 

Le Royaume-Uni compte environ 5200 soldats en Afghanistan, contre 9000 au début de l’année 2013 et le pays prévoit retirer toutes ses troupes de combat avant la fin 2014.

 

L’ex-commandant des troupes d’élite Special Air Service (SAS) Richard Williams a affirmé au Times de Londres qu’il y avait déjà des preuves d’une collaboration grandissante entre les insurgés talibans et les soldats et politiciens afghans dans la province de Helmand (sud-ouest).

 

«Je serais très surpris que le futur gouverneur de l’Helmand… ne soit pas lié à ceux que nous appelons talibans», a déclaré Richard Williams.

 

«Nous allons nous trouver dans une situation très inconfortable, où les gens diront: ‘Nous avons perdu près de 500 soldats, la plupart au Helmand, et au final, nous avons rendu le Helmand à un gouverneur proche des talibans».

 

Déjà, en décembre, le très sérieux Washington Post révélait qu’un «National Intelligence Estimate» (NIE) sur la guerre en Afghanistan prévoyait que les gains que les gains qu’ont fait les États-Unis et leurs alliés au cours des trois dernières années sont susceptibles d’être considérablement érodés d’ici 2017, même si Washington laisse derrière lui quelques milliers de soldats et continue de financer la sécurité des Afghans.

 

Et les NIE ne sont pas à prendre à la légère. Ils sont produits par le National Intelligence Council pour le Directeur du renseignement national, qui est chef de la communauté du renseignement, et reflètent les avis de la Communauté du Renseignement des États-Unis qui regroupe les 16 services de renseignement des États-Unis.

 

David Richards, chef du personnel de l’armée britannique jusqu’à l’année dernière, a quant à lui estimé dans le Times que la capacité de l’armée afghane à faire face à l’insurrection des talibans allait «rapidement s’évanouir» après le retrait.

 

Plus cinglant, Lord Ashdown de Norton-sub-Hamdon, l’ancien chef libéral-démocrate et un ex-Royal Marine, est allé jusqu’à qualifier le conflit, qui a duré près de 13 ans et coûté jusqu’à 447 vies britanniques ainsi que des dizaines de milliards de livres [la devise britannique], de parfaite illustration de la façon de perdre une guerre.

 

«Mission accomplie»…ou pas!

 

Le premier ministre David Cameron a été l’objet de critiques le mois dernier pour avoir dit que les troupes de l’OTAN avaient accompli leur mission de sécuriser l’Afghanistan, dans un écho aux propos controversés de l’ex-président américain George W. Bush sur l’Irak, en 2003. On se souvient de l’immense banderole «Mision accomplished» sur le porte-avion américain à bord duquel le président Bush déclarait victoire…un peu trop vite.

 

Mais «Mission accomplie…ou pas?» Tout dépend de la définition de la mission.

 

Pour le colonel Richard Kemp, ex commandant des Forces britanniques en Afghanistan devenu écrivain depuis, les 446 vies britanniques qui ont été perdues lors de ces années de lutte ne l’ont pas été pour la reconstruction de l’Afghanistan, mais pour tuer les extrémistes islamiques violents qui y sévissaient.

 

S’exprimant lui aussi dans le Times, lundi, Richard Kemp déplore que les experts «rejetent comme inutiles les 446 décès de militaires britanniques en Afghanistan».

 

«Cette perspective découle d’une combinaison de dogme anti-guerre délirant, de l’ambiguïté innée de la guerre non conventionnelle et de l’incapacité des gouvernements successifs à expliquer la réalité du conflit en Afghanistan», affirme celui qui a mis en place et dirigé les opérations anti-terroristes conjointes de la 4e brigade expéditionnaire des Marines américains et de l’armée britannique et enregistré plusieurs succès contre les extrémistes liés à Al-Qaïda.

 

«Mission accomplie!»…ou pas. Tout dépend de ce qu’on entend par mission, mettre des ennemis hors d’état de nuire ou reconstruire un pays, mais, pour Richard Kemp, c’est clair, ces vie n’ont pas été sacrifiées en vain et les forces de la Coalition ont bel et bien infligé une défaire cuisante à leurs ennemis.

 

Quant à savoir ce qui arrivera après, cela semble une autre histoire.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
Le Pentagone invente le véhicule blindé jetable.

Le MRAP est conçu pour protéger ses occupants des explosions de mines, ce qui en fait un véhicule très lourd...

 

6 janvier, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

En 2004, le Pentagone lançait le développement et la fabrication d’une large famille de camions blindés résistant aux mines : les MRAP. En moins de dix ans, 27.000 ont été fabriqués, pour la modeste somme de cinquante MILLIARDS de dollars… Ces véhicules ont depuis été crédités de plusieurs dizaines de milliers de vies sauvées en Afghanistan et en Irak.

 

Maintenant que le retrait d’Irak est consommé et celui d’Afghanistan bien engagé, que faire de cette montagne d’acier (plus de 400.000 tonnes de ferraille si l’on compte une moyenne de 16 tonnes par MRAP…) ?

 

Le Pentagone a tranché : sans réelle utilité en dehors du champ de bataille pour lequel ils ont été conçus, la moitié des MRAP fabriqués, environ 13000 véhicules, sera tout bonnement ferraillée, après seulement cinq ou six ans de service. Les véhicules coûteraient trop chers à ramener aux Etats-Unis puis à réparer et à entretenir. C’est une exercice de comptabilité assez simple : le coût du démantèlement d’un MRAP en Afghanistan est estimé à 12.000 $. Il en faudrait vingt fois plus pour rapatrier ce même camion et le remettre à neuf pour lui faire commencer une deuxième vie.

 

Déjà plus de 2000 véhicules sévèrement endommagés ou usés ont connu la torche des ferrailleurs afghans.

 

Le plus délicieux dans cette affaire est que les MRAP encore en bon état ne peuvent pas être donnés aux Afghans car ils sont jugés trop complexes à entretenir, avec trop d’électronique à bord. Les Afghans s’en moquent un peu d’ailleurs, puisqu’ils vont mettre la main sur des montagnes de climatiseurs, de Hummer, de pick-up et autres scoubidous kakis… La vente ou la cession de MRAP à des pays amis un peu plus évolués n’a pas non plus attiré les foules, avec moins de 400 véhicules cédés à ce jour. Car le problème reste bien de faire sortir les camions d’Afghanistan, avec les aléas de la route pakistanaise ou le coût prohibitif du transport par air.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 08:35
La Kapisa, un avant-goût "à la française" du retrait de l'Otan en Afghanistan

 

21.12.2013 Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Excellent reportage en Kapisa, de Guillaume Lavallée, paru vendredi matin sur le fil de l'AFP. En voici l'intégralité:

Des combats qui s'intensifient dans des zones d'influence talibanes mais épargnent la capitale régionale : un an après le départ des forces françaises, la province stratégique de Kapisa offre un avant-goût amer de l'Afghanistan après le retrait de l'Otan fin 2014.
Par un matin d'hiver à Mahmud Raqi, des hommes accroupis près d'un poêle à bois boivent un thé vert fumant dans un café transpercé des premiers rayons de soleil, discutent politique, mangent un bout de viande coincé dans du pain chaud, avant de saluer la petite assemblée et quitter les lieux paisiblement.
Dans cette ville de 50 000 âmes au pied des montagnes aux cimes enneigées, des étudiantes sont en classe et les marchands s'activent dans le bazar achalandé. La vie suit son cours tranquille. Un an après le retrait des soldats français, le ciel n'est pas tombé sur la tête des habitants de Mahmud Raqi, capitale de la Kapisa, province stratégique aux portes de Kaboul, où cohabitent les deux principales ethnies du pays, les Tadjiks et les Pachtounes.

 

Quel est le bilan de la présence française? La question semble déjà obsolète pour les habitants plus préoccupés par leur quotidien, l'avenir du pays et l'insécurité dans les secteurs infiltrés par les rebelles, talibans et autres, de la province comme Tagab et la vallée d'Alasay, véritables points noirs sécuritaires. "La situation est très mauvaise dans 90% de Tagab", souffle Qalandar, un chauffeur originaire de ce district assis devant un café de Mahmud Raqi. "Il y a des affrontements entre les tribus, entre les familles, et les talibans y sont très présents", ajoute-t-il, sans en vouloir aux soldats français de ne pas avoir réglé ces problèmes locaux profonds.
Depuis le retrait des Français, les insurgés n'ont pas gagné de terrain en Kapisa, mais ils ont en revanche intensifié leurs attaques dans des zones comme Tagab, où les tribunaux talibans sont plus populaires que les cours civiles défaillantes. "Il y a d'intenses combats aujourd'hui", explique Aziz ul-Rehman Tawab, vice-gouverneur de la province. Contrairement aux forces françaises avant, "les forces afghanes manquent d'hélicoptères et ne peuvent compter sur un soutien aérien, ce qui offre plus de latitude aux talibans pour opérer", explique-t-il.
 

La Kapisa, un cas d'école?

La Kapisa ne semble pas un cas isolé. Dans des districts reculés où les forces de l'Otan se sont retirées, les insurgés concentrent leurs attaques sur les soldats et policiers afghans qui n'ont pas ou peu d'appui aérien.
Le Pentagone estime que l'insurrection talibane "consolide" ses positions dans certaines zones reculées et inflige davantage de pertes à l'armée et la police afghanes, tout en soutenant que le nombre d'attaques recule dans le pays cette année. L'ONU voit en revanche "un niveau de violences" contre les forces afghanes et internationales "qui n'avait pas été aussi élevé depuis 2010". Si la situation se détériore dans les zones reculées, aucune des 34 capitales provinciales n'est encore tombée aux mains des rebelles à ce jour.
"Dans la majorité des endroits où les forces de l'Otan se sont retirées, les affrontements sont plus importants... Nous laissons derrière nous un pays en feu", estime Graeme Smith, analyste à l'International Crisis Group (ICG) à Kaboul, un constat tiré de ses déplacements récents dans quatre provinces. Au fur et à mesure que les soldats étrangers se replient autour des grandes villes, ils perdent par ailleurs leur capacité à collecter des informations sur les attaques rebelles dans les zones périphériques, qui deviennent ainsi des "trous noirs".
"Pour l'instant, le gouvernement tient bon... mais il doit s'assurer d'obtenir un soutien aérien et faire en sorte que les salaires (des policiers et soldats) soient versés", souligne M. Smith. Or le président Hamid Karzaï refuse de signer un accord de sécurité encadrant le maintien de soldats étrangers, notamment Américains, après 2014, qui pourrait garantir un meilleur soutien aérien aux 350.000 membres officiels des forces de sécurité afghanes. Et les Etats-Unis, premiers bailleurs de fonds de Kaboul, ont annulé une commande d'hélicoptères russes MI-17 destinés aux forces afghane...
 

La stabilisation par le développement?
En Kapisa comme dans d'autres régions d'Afghanistan où l'Otan s'est retiré, les Occidentaux continuent de payer pour ériger des hôpitaux, former des infirmières, électrifier des zones reculées, des efforts tout sauf naïfs.
"On renforce l'autorité locale grâce à des projets de développement, c'est d'une certaine manière de la stabilisation" visant à "contenir les insurgés", souligne une source diplomatique occidentale à Kaboul. Mais les ONG, elles, soutiennent vouloir aider la population afghane sans souscrire à l'objectif politique de "stabilisation" avancé par les Etats occidentaux.
"Nous n'aimions pas les militaires français, mais nous voulons des projets de développement", lance dans un village de Kapisa Rahmatullah Abed, barbe de charbon et regard d'acier. "Mais personne ne sait ce qui va arriver après le retrait de l'Otan. Tout est possible".

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:35
Afghanistan: l'Otan lance des négociations sur le statut de sa mission après 2014

 

BRUXELLES, 21 décembre - RIA Novosti

 

L'Otan a engagé samedi avec Kaboul des négociations sur le statut légal du contingent de l'Alliance qui doit rester en Afghanistan après 2014, indique un communiqué de l'Otan mis en ligne sur son site.

 

"Comme convenu de commun accord par l'Otan et le gouvernement afghan, nous avons décidé d'engager des négociations au sujet de la Convention sur le statut des forces (SOFA) de l'Otan. Je me félicite du lancement aujourd'hui de ces pourparlers, dans le cadre d'une réunion entre le haut représentant civil de l'Otan, l'ambassadeur Maurits Jochems, et le conseiller afghan pour la sécurité nationale, M. Rangin Dadfar Spanta", lit-on dans le communiqué présenté par le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

 

Le secrétaire général tient toutefois à souligner que "la SOFA de l'Otan ne sera ni approuvée ni signée avant la signature de l'accord de sécurité bilatéral entre le gouvernement afghan et les Etats-Unis".

 

L'Otan estime que la SOFA pourrait devenir un élément fondamental du cadre juridique nécessaire au déploiement de la mission Resolute Support menée par l'Alliance après 2014 en vue de former, conseiller et aider les forces de sécurité afghanes.

 

Les Etats-Unis ont déclaré il y a deux semaines que l'accord de sécurité bilatéral devait être signé à temps. Il s'agit d'un document-cadre déterminant la nature des relations entre les deux pays après le retrait des troupes américaines à la fin de 2014. Cet accord doit définir notamment le statut et les missions du contingent américain qui restera en Afghanistan.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:35
NATO Opens Post-2014 Talks With Afghanistan

 

Dec. 22, 2013 Defense News (AFP)

 

KABUL — NATO opened negotiations with Afghanistan on Saturday over a proposed military force to stay in the country after next year, but said no deal would be signed until after a separate agreement with the US was completed.

 

Afghan President Hamid Karzai and the US have been in a long and bitter standoff over the Bilateral Security Agreement, which would see several thousand US troops deployed in Afghanistan after 2014.

 

Karzai initially endorsed the BSA, but has since declined to sign it, outraging US officials and lawmakers who have threatened a complete pullout of forces.

 

“The message of the United States and its allies in Europe is clear: the Bilateral Security Agreement should be signed without any more delay,” Pentagon spokesman Rear Adm. John Kirby said in a statement.

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said negotiations had begun between NATO senior civilian representative Maurits Jochems and Afghan national security adviser Rangin Spanta.

 

“I welcome the start of these talks today ... while stressing that the NATO Status of Forces Agreement will not be concluded or signed until the signature of the Bilateral Security Agreement between the Governments of Afghanistan and the United States,” Rasmussen said in a statement.

 

US Defense Secretary Chuck Hagel hailed the start of negotiations and was “pleased” by the move, according to his spokesman.

 

“NATO’s decision to move forward with negotiations on a SOFA is yet another demonstration of the international community’s willingness to support Afghanistan after 2014.”

 

Rasmussen said the Status of Forces Agreement was essential for the NATO-led mission to “mission to train, advise and assist” the Afghan army and police after 2014.

 

Karzai, who is due to stand down after elections next year, has warned that he will not allow a continued NATO presence if it meant “more bombs and killings.”

 

A complete pullout of foreign troops would raise fears of a collapse of the still fragile Afghan forces and a resurgence of the extremist Taliban regime that was ousted in a US-led invasion in 2001.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:35
Ministère de la Défense nationale : Les 100 derniers jours en Afghanistan

 15 octobre 2010 - District de Panjwayi, Afghanistan

Un char de combat principal Leopard 2A6M du Lord Strathcona’s Horse (Royal Canadians) et qui fait partie du groupement tactique du 1er Bataillon, The Royal Canadian Regiment, assure la surveillance lors d’opérations récentes dans les districts instables de Panjwayi et de Zhari, dans la province de Kandahar. La taille imposante et la puissance de feu du char de combat principal Leopard 2A6M le rendent un outil impressionnant et un moyen de dissuasion important contre les insurgés.

Photo : Caporal Shilo Adamson, Caméra de combat des Forces canadiennes, © 2010 DND-MDN Canada

 
 
22 décembre 2013 DND-MDN Canada

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 22 déc. 2013) - Aujourd'hui marque le début des 100 derniers jours de la mission militaire canadienne en Afghanistan. Après plus de 12 ans, le plus important déploiement de membres des Forces armées canadiennes depuis la Seconde Guerre mondiale prendra fin le 31 mars 2014.

 

"Les Canadiens devraient être fiers de leurs extraordinaires contributions en Afghanistan, a déclaré l'honorable Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. En appui au gouvernement afghan, à nos partenaires pangouvernementaux et à nos alliés internationaux, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ont des effets positifs sur la vie du peuple afghan tout en contribuant à la paix et à la sécurité internationales."

 

"Les membres des Forces armées canadiennes quitteront l'Afghanistan convaincus qu'ils ont aidé les Afghans à reprendre leur pays des mains des terroristes, et qu'ils les ont secondés alors que les Afghans assuraient leur propre sécurité, a commenté le général Tom Lawson, chef d'état-major de la Défense. Il reste à écrire le dernier chapitre de notre mission en Afghanistan, et l'écriture de ce passage ne relève de nous. Cette tâche incombe plutôt aux Afghans eux-mêmes. C'est avec fierté que nous nous remémorerons nos contributions et réalisations, que nous avons par ailleurs chèrement payées. Nous pouvons partir la tête haute."

 

Le Canada est fier de son rôle dans le cadre de la démarche internationale visant à faire de l'Afghanistan un pays plus sécuritaire et plus stable, bien gouverné, et prospère. Misant sur les gains des 12 dernières années et consolidant ceux-ci, le Canada continuera de jouer un rôle important en appuyant les efforts ayant pour objectif de bâtir un avenir meilleur au bénéfice de tous les Afghans. A cette fin, le Canada s'engage à verser, de 2015 à 2017, 330 millions de dollars pour aider à soutenir les forces de sécurité nationale afghanes ainsi que 227 millions de dollars pour l'aide au développement.

 

La mission militaire tirant à sa fin, le ministère de la Défense nationale dévoilera 100 photographies immortalisant des moments vécus en Afghanistan. Une photographie sera dévoilée chaque jour à 14 h HNE pendant les 100 derniers jours de la mission, et ce, à compter du dimanche 22 décembre 2013, sur le compte Twitter : @CFOperations et sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/cfoperations/sets/72157638824476296">www.flickr.com/photos/cfoperations/sets/72157638824476296

 

Les photos et les vidéos de l'opération ATTENTION (l'actuelle mission du Canada en Afghanistan) sont disponibles dans le site de la Caméra de combat : http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/gallery-fra.asp?value=OPATTENTION">photos et vidéos de l'opération ATTENTION.

 

Renseignements sur la mission du Canada en Afghanistan : http://www.afghanistan.gc.ca/">engagement du Canada en Afghanistan.

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:45
La Pologne est prête à soutenir la France en République centrafricaine

 

2013-12-18 xinhua

 

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a annoncé mardi que la Pologne était prête à offrir à la France une aide en matière de logistique, d'action humanitaire et de formation en Centrafrique.

 

Pourtant, il a également insisté sur le fait que les forces militaires polonaises ne seraient pas envoyées en mission à l'étranger avant d'avoir quitté l'Afghanistan.

 

En réponse à la demande d'aide du président français François Hollande, Tusk a expliqué : "Conformément aux principes que nous avons adoptés, nous n'enverrons pas de soldats polonais sur quelque front que ce soit tant que nos forces sont stationnées en Afghanistan. Cependant, nous sommes prêts à aider dans les actions humanitaires, en matière de logistique et de formation."

 

Cela fait suite aux propos du chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski après une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE lundi soir. La Pologne approuve l'action de la France et compte étendre son soutien, "il ne s'agit pas que d'une affaire de morale, nous, l'Union européenne, faisons face à la menace d'un Etat défaillant de plus dans le Sud. C'est pourquoi la mission française mérite d'être soutenue," a confirmé Sikorski.

 

Il y a une semaine, la France a renforcé sa présence militaire en République centrafricaine, avec 1600 soldats.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:35
Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

 

 

18.12.2013 Frédéric Lert (FOB)

 

L’écrasement d’un hélicoptère survenu avant hier dans le sud de l’Afghanistan Afghanistan a fait six morts parmi le contingent américain de l’ISAF.  Malgré la revendication des insurgés, selon lesquels il s’agirait d’une perte au combat, des sources américaines évoquent quant à elle un accident, aucune activité ennemie n’ayant été détectée dans la zone au moment de la tragédie. Il s’agit en l’espèce du deuxième accident d’hélicoptère de l’année pour les forces américaines : le premier avait eu lieu en avril dernier dans la région de Kandahar et s’était soldé par la mort de quatre hommes.

 

Ce dernier accident porte à 125 le nombre de tués américains en Afghanistan pour la seule année 2013. C’est déjà beaucoup plus que l’ensemble des pertes françaises dans  le pays, mais cela reste une année « calme » selon les critères américains. Les Etats-Unis ont perdu en moyenne chaque année dans le pays un peu plus de 300 combattants entre 2009 et 2012. Depuis 2001, les pertes totales se montent pour eux à 2150 hommes et femmes, auxquels s’ajoutent plusieurs milliers de blessés graves.

 

Un peu plus de 50.000 soldats américains restent présents à ce jour en Afghanistan, mais les opérations de retrait en cours devraient réduire ce chiffre à environ 30.000 d’ici février 2014. Le retrait des troupes combattantes, exception faite de certaines forces spéciales, de conseillers et formateurs de l’armée afghane (plusieurs milliers d’hommes au total tout de même…), devrait être terminé à la fin 2014.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
Afghanistan: l'idéologie empêche l'Otan de coopérer avec l'OTSC (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

L'Otan refuse de coopérer avec l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en Afghanistan pour des raisons exclusivement idéologiques, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. 

 

"Je suis persuadé que l'Otan refuse de coopérer pour des raisons purement idéologiques. Ceci étant dit, plus de la moitié des pays membres de l'Alliance participent à titre d'observateurs à l'opération "Canal" (menée par l'OTSC, ndlr). Ceci prouve son intérêt, mais l'idéologie empêche l'organisation de coopérer d'égal à égal avec l'OTSC", a indiqué le ministre russe devant le Conseil de la Fédération. 

 

"Le contingent de l'Otan repère les foyers de production de drogue et les trajets des trafiquants à l'intérieur de l'Afghanistan. Quant aux membres de l'OTSC, ils peuvent intercepter ces caravanes à la frontière, ce qui pourrait permettre aux parties de rendre plus efficace la lutte contre la drogue", a ajouté M.Lavrov.

 

Le ministre russe a par ailleurs pointé qu'outre la menace de drogue, l'Afghanistan représentait une menace terroriste. 

 

Créée en 2002, l'OTSC est une organisation à vocation politico-militaire qui regroupe à ce jour l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:35
Le lieutenant-général Compernol visite les Belges en Afghanistan

 

17/12/13 Stephan Boonen – MIL.be

 

Du 12 au 13 décembre 2013, le lieutenant-général Marc Compernol a visité les militaires belges et luxembourgeois en Afghanistan. Le sous-chef d'état-major Opérations et Entraînement s'est rendu à Mazar-e-Sharif, Kaboul et Kandahar avec plein de cadeaux. La Défense veut, de cette manière, redonner courage aux militaires qui ne seront pas auprès de leur famille pendant les fêtes.

 

Photos Nicolas Deplanque >>

 

Le premier stop après environ sept heures de vol est Mazar-e-Sharif. Cinquante-trois Belges travaillent sur cette base allemande. Sous une grande tente, nous rencontrons entre autre le jeune sergent C. B. du 4e Bataillon Génie. Il est responsable de la protection de l'équipe EOD (Explosive Ordenance Disposal - en d'autres termes : les démineurs). Il explique : « En fait, nous protégeons les démineurs. Cela va de la détection des paquets suspects dans le camp au démantèlement d'instruments improvisés en dehors du camp. Nous sortons donc régulièrement. Pendant ma dernière mission au Liban nous étions moins libres. Nous devions travailler davantage en peloton. Actuellement, j'ai la chance d'être plus indépendant et de travailler avec de plus petites équipes. »

 

Il a reçu un cadeau des mains du lieutenant-général Compernol. Dans la belle petite boîte bleue, se trouve une montre qui peut également mesurer son rythme cardiaque lorsqu'il fait du sport. Le sergent B. commente : « Super cadeau. Je suis content car on se dit qu'on pense tout de même à nous. »

 

Avant de souhaiter une bonne santé et un équilibre harmonieux entre travail et famille, le lieutenant-général Marc Compernol a dressé le bilan de l'année écoulée : « 2013 était une bonne année pour la Défense. La mission au Mali où l'on a aidé les Français était un succès. Un samedi, j'ai reçu un coup de téléphone pour envoyer un C-130 et le mardi, il était déjà sur place. Le redéploiement de Kunduz est un exemple à citer. Et la formation des trois bataillons en République Démocratique du Congo a déjà porté ses fruits » a-t-il conclu.

 

Le matin suivant, la délégation s'est envolée vers Kaboul. Sur place, 24 militaires y travaillent. L'adjudant C. H. du Centre de Compétence de la Composante Terre - Département Manœuvre est l'un d'eux. Il a également un job particulier. « Ici, je travaille pour le counter IED Team. Cela signifie que je donne cours à des personnes sur l'ensemble du territoire afghan quant à l'explosion contrôlée des engins improvisés. Je forme également les instructeurs. Avec cette équipe mobile, je travaille dans toutes les provinces de l'Afghanistan. Je ne prends évidemment pas la route sans protection. Parfois ce sont les Américains qui effectuent la Force Protection, parfois ce sont les Italiens ou les Croates.

 

Il a également reçu un cadeau. « Il s'agit, cette fois, d'un vrai cadeau pour les militaires. Ce n'est pas quelque chose que l'on découvre pour ensuite le mettre de côté. Cela arrive à point nommé. Je suis content que la Défense offre ce genre de chose car elle pense aussi à la condition physique des militaires. Je suis très content et je m'excuse car je dois prendre mon avion. » Pendant cette visite de la délégation, l'adjudant H. est parti avec son équipe mobile vers Hérat pour donner cours à une unité afghane.

 

Le lieutenant-général Compernol a également donné une petite explication. « 2014 sera une année particulière. Il y a évidemment les élections qui approchent. Si la Belgique veut rester active en Afghanistan, le gouvernement devra confirmer la chose en 2014. Au Liban, les points de déminage sont presque achevés et il faudra également connaître nos tâches futures. La Marine participera avec une frégate à l'opération Atalanta le long des côtes somaliennes. L'année prochaine, elle reçoit aussi deux navires ready duty. Et du matériel sera encore acheté. C'est le cas pour les sniper-pods des F-16. La Composante Terre se dote également du système ROSS (Remotely Operated Self-defense System) sur 70 LMV. »

 

Tout le monde a embarqué dans un avion pour être accueilli deux heures plus tard à Kandahar par le personnel de l'OGF (Opération Guardian Falcon). Sur place, 127 militaires veillent en permanence à l'engagement de six F-16 dans l'appui aux troupes de l'OTAN. Le commandant T. F., pilote de F-16, voit clairement la différence entre les premières missions à Kandahar et la mission actuelle : « Nous venons juste de prester la 15 millième heure de vol et effectuerons, fin décembre, notre 5 millième mission en Afghanistan. Mais nous en ressentons également la fin. Les demandes pour une intervention en GCAS (ground close air support) sont en chute libre. Nous pouvons uniquement appuyer les troupes de l'OTAN, mais comme celles-ci sont progressivement remplacées par les Afghans, les missions deviennent moins fréquentes.

 

La Composante Médicale est également active à Kandahar. Le commandant J. D. y travaille en tant que medical planner. Une fonction unique dans le milieu médical. Elle oeuvre dans une équipe de 15 militaires dont certains sont Américains ou Australiens.

Elle se charge du planning médical à court et à moyen terme. Son équipe veille à ce que chaque soldat blessé soit amené dans l'heure dans un hôpital pour y recevoir les soins chirurgicaux nécessaires. « Dans la zone du Commandement Régional Sud, il y a trois tâches. La première est relative aux opérations et le planning. La deuxième concerne le PECC ou Patient Evacuation Coordination Cell. Elle veille à faire parvenir le bon matériel à la bonne personne le plus rapidement possible. De plus, il reste la tâche de Clinical Operations relative à la prévention et au développement.

 

Le lieutenant-général Compernol a ensuite distribué les cadeaux avant de clôturer sa visite. Il s'est exprimé une dernière fois : « 2013 était une très belle année pour les opérations. Il n'y a pas eu d'incidents majeurs et personne n'a été blessé. En 2014, les F-16 quitteront probablement Kandahar. Dans quelques jours, les avions de chasse américains quitteront Kandahar et les Britanniques suivront l'année prochaine. J'attends énormément du statut BDL (Berpekte Duur, Durée Limitée) dans les prochaines années. Nous allons recruter davantage de jeunes et rajeunir notre personnel. Pour 2014, et certainement 2015, de nombreuses incertitudes en rapport avec les prochaines élections demeurent. Pour l'an neuf, je vous souhaite bon nombre d'accomplissements personnels et professionnels. Veillez à rentrer sains et saufs à la maison. »

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