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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:20
Afghanistan: les six soldats tués dans leur hélicoptère sont américains

 

 

17 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les six militaires de l'Otan tués lorsque leur hélicoptère s'est écrasé au sol dans le sud de l'Afghanistan mardi sont américains, a affirmé à l'AFP un responsable américain.

 

Ce responsable n'a pas précisé s'il s'agissait d'un accident ou si l'appareil avait été abattu, comme l'affirment les talibans.

 

A Kaboul, la mission de l'Otan (Isaf) a affirmé qu'une enquête avait été ouverte sur les causes de l'incident.

 

Selon nos premières informations, il n'y avait pas d'activités rebelles dans le secteur au moment du crash, affirme l'Otan dans un communiqué.

 

Les talibans ont de leur côté affirmé avoir abattu un hélicoptère américain plus tôt dans la journée dans la province de Zaboul (sud).

 

Je peux confirmer un crash d'hélicoptère cet après-midi dans le village d'Ebrahimkhial du district de Shah Joy mais nous n'avons pas d'informations pour le moment sur les victimes et la cause de ce crash, a déclaré à l'AFP Mohammad Jan Rasolyar, vice-gouverneur de la province de Zaboul.

 

Les accidents d'hélicoptères sont relativement fréquents en Afghanistan où les soldats de l'Otan offrent un appui aérien clé à leurs alliés des forces nationales afghanes en lutte ouverte contre les talibans qui rêvent de reprendre le pouvoir à Kaboul.

 

Le 9 avril, deux Américains étaient tués dans l'accident de leur hélicoptère dans la province de Nangarhar, dans l'est du pays.

 

En mars, cinq soldats américains avaient également été tués dans l'accident de leur hélicoptère Black Hawk dans la province de Kandahar (sud). A chaque fois, l'insurrection talibane avait affirmé avoir abattu l'appareil.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:35
Afghanistan: l'Australie retire ses troupes

 

MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

 

Les troupes australiennes ont achevé leur retrait d'Afghanistan, rapportent lundi les médias occidentaux se référant au ministère australien de la Défense.

 

Selon le ministre David Johnston, dimanche 15 décembre, la base principale des troupes australiennes déployée à Tarin Kowt, capitale de la province d'Orozgan, a été fermée, et le dernier groupe de militaires australiens en service actif s'apprête à quitter le pays.

 

Toujours d'après lui, environ 400 soldats australiens resteront en Afghanistan pendant encore un an en vue d'assurer la formation militaire de l'armée afghane.

 

Le premier ministre australien Tony Abbott a récemment espéré qu'en dépit du retrait des forces internationales, la situation en Afghanistan se stabiliserait.

 

"Cette guerre ne se termine pas par une victoire ou par une défaite, mais avec l'espoir que l'Afghanistan devienne un endroit meilleur, et la province d'Orozgan notamment, en raison de notre présence", a déclaré le chef du gouvernement australien.

 

En octobre 2012, le ministère australien de la Défense a annoncé que son contingent afghan achèverait le transfert de la sécurité à la police et l'armée nationales à Orozgan dans un délai de 12 à 18 mois.

 

Depuis 2001, 40 militaires australiens ont trouvé la mort en Afghanistan.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:35
L'armée belge restera présente en Afghanistan jusque fin 2014

 

14 décembre 2013 RTBF.be

 

L'armée belge restera présente en Afghanistan tout au long de l'année 2014, jusqu'à la fin du mandat de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan), et affectera au second semestre une frégate à l'opération anti-piraterie Atalanta de l'Union européenne autour de la Corne de l'Afrique, selon le projet d'"engagements opérationnels" approuvé par le Conseil des ministres.Actuellement, 215 militaires belges sont déployés dans ce pays.

 

    "La Belgique maintiendra la plupart de ses contributions actuelles dans les opérations en cours de l'Otan, de l'UE et de l'ONU en 2014", a expliqué samedi le cabinet du ministre de la Défense, Pieter De Crem, dans un communiqué.

 

    En ce qui concerne l'Isaf, la Belgique restera principalement présente sur deux sous-théâtres. Dans le nord de l'Afghanistan, l'armée continuera à participer à la formation de l'armée nationale afghane (ANA) en fournissant des instructeurs dans les centres d'instruction et en soutenant les efforts allemands dans la base de Mazar-i-Sharif. Dans le sud, à Kandahar, où est déployé un détachement d'une centaine d'hommes, six chasseurs-bombardiers F-16 continueront à fournir un soutien aérien aux troupes terrestres de l'Isaf.

 

    La mission de combat des troupes de l'Otan doit prendre fin le 31 décembre 2014. Mais l'Alliance atlantique prépare toutefois depuis des mois une opération "d'entraînement, de conseil et d'assistance" des forces de sécurité afghanes (ANSF), qui doit succéder à l'Isaf sous le nom de "Resolute Support", avec des effectifs allant de 8.000 à 12.000 personnes. Son déploiement effectif nécessite toutefois encore l'aval définitif de Kaboul et la conclusion d'un Sofa ("Status of Forces Agreement", accord régissant le stationnement de troupes), avec une "invitation claire" de la part des autorités afghanes,

 

    Le communiqué de M. De Crem - favorable à titre personnel au maintien d'une présence militaire belge en Afghanistan après 2014, une position qui ne fait pas l'unanimité au sein du gouvernement - ne mentionne aucun préparatif préalable à une participation à "Resolute Support".

 

    En 2014, la Défense poursuivra par ailleurs sa mission de déminage au Liban dans le cadre de la Force intérimaire des Nations unies au Sud-Liban (Finul) et fournira "une capacité limitée de génie de construction", poursuit le communiqué.

 

    Depuis la mi-2009, les Casques bleus belges de la Finul se concentrent sur des tâches de déminage, principalement le long de la "Blue Line", la démarcation tracée par l'ONU après le retrait israélien unilatéral du Liban sud en 2000 pour fixer la frontière libano-israélienne.

 

    Dans le cadre des opérations de l'UE, la Belgique continuera à contribuer à la mission d'entraînement des forces armées maliennes (EUTM-Mali) avec un détachement de "Force Protection" chargé d'assurer la sécurité des instructeurs européens, "éventuellement sous une forme adaptée à partir de mai 2014", selon le cabinet de M. De Crem.

 

    Actuellement, quelque 75 militaires sont déployés au Mali, principalement sur le site de l'académie militaire de Koulikoro, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de la capitale, Bamako, et lieu principal de la formation dispensée aux soldats maliens par les instructeurs européens.

 

    Au second semestre, la frégate "Léopold I" participera à l'opération Atalanta de lutte contre la piraterie somalienne autour de la Corne de l'Afrique, indique encore la Défense. Ce sera sa première mission depuis sa modernisation. Le bâtiment a déjà participé à deux reprises, en 2008 et 2009, au volet naval de la Finul en Méditerranée orientale.

 

    Durant tout le second semestre 2014, la Belgique assurera le commandement d'un groupement tactique (GT) européen - en anglais "EU Battle Group" (EUBG). Au total, 1.800 militaires belges qui seront concernés sur un effectif global de quelque 3.000, fournis par les Pays-Bas, l'Allemagne, le Luxembourg, l'Espagne et la Macédoine.

 

    Dans le cadre du Programme de partenariat militaire (PPM) belgo-congolais, la Défense "continuera à suivre" le bataillon de réaction rapide des Forces armées de la RDC (FARDC) qu'elle a entrainé en 2013 à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema (est de la République démocratique du Congo), conclut le communiqué.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
L'Afghanistan ne se laissera pas intimider pour signer l'accord avec les Etats-Unis

 

13 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW DELHI - Le président afghan Hamid Karzaï a mis en garde vendredi contre toute tentative d'intimidation pour le contraindre de signer un accord entérinant une présence militaire américaine dans son pays après 2014, lors d'une visite en Inde.

 

M. Karzaï s'est entretenu à New Delhi avec le Premier ministre indien Manmohan Singh et le ministre des Affaires étrangères Salman Khurshid, à l'occasion de sa première journée d'une visite de trois jours en Inde.

 

Le président afghan, qui a fait des études en Inde, entretient de solides relations avec l'Inde, New Delhi espérant de son côté que le retrait des troupes de l'Otan fin 2014 ne permettra pas aux Talibans de revenir au pouvoir.

 

Les Etats-Unis espèrent pour leur part que l'Inde usera de son influence pour le persuader de ratifier cet accord. Mais M. Karzaï a mis en garde contre toute tentative de l'influencer.

 

Aucune réthorique aggressive ne fonctionnera (..) Nous ne sommes pas une nation connue pour céder à l'intimidation, a-t-il dit lors d'un entretien à la chaîne indienne NDTV.

 

Nous signerons l'accord quand nous serons sûrs que notre signature permettra de ramener la paix et la sécurité, a-t-il ajouté.

 

M. Karzaï entretient des relations conflictuelles avec le gouvernement de Barack Obama et proteste régulièrement contre la mort de civils afghans dans les opérations militaires américaines.

 

Il a refusé jusqu'à présent de parapher le traité de sécurité entre Kaboul et Washington, qui définira les modalités d'une présence militaire américaine après que les 75.000 soldats de l'Otan seront partis, fin 2014.

 

Le président afghan refuse de signer cet accord avant l'élection présidentielle d'avril 2014, à laquelle il ne pourra pas se présenter, la Constitution lui interdisant de briguer un troisième mandat.

 

Le président Karzaï a critiqué un déferlement de propagande à propos de cet accord et des conséquences pour l'Afghanistan s'il ne le signe pas rapidement.

 

Si nous sommes amis, alliés, nous devons être traités en tant qu'amis et alliés..Ils ne doivent pas nous attaquer psychologiquement ou affaiblir notre détermination, a dit M. Karzaï.

 

L'Inde a octroyé une aide de 2 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Afghanistan et M. Karzai pourrait profiter de sa visite à New Delhi pour solliciter une aide supplémentaire, y compris militaire.

 

Lors de sa précédente visite en mai, il avait déclaré avoir présenté à son partenaire indien une liste de voeux concernant l'assistance militaire qu'il souhaiterait obtenir de Delhi. Selon la presse, cette liste contient de l'artillerie lourde, des engins d'aviation et des munitions. Il a refusé de préciser ce qu'elle contenait, lors de son entretien à la chaine NDTV.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:35
photo Berry Aviation

photo Berry Aviation

 

SAN MARCOS, Texas, Dec. 12 (UPI)

 

The U.S. military is continuing and expanding airlift services in Afghanistan by Berry Aviation Inc. under an indefinite-delivery/indefinite-quantity contract.

 

The contract, issued by U.S. Central Command, requires the Texas-based company to provide seven light fixed-wing aircraft and seven medium fixed-wing aircraft to support U.S. and NATO operations.

 

Personnel, equipment, tools, maintenance and supervision of aircraft operations are also to be provided by Berry Aviation for passenger and cargo transport within 48 hours of mission scheduling.

 

Berry Aviation said it will service more than 20 airfields in the country.

 

"After providing airlift support to the U.S. Department of Defense in Afghanistan since 2010, we are pleased at the opportunity to expand our services there," said Sonny Berry, president and chief executive officer of Berry Aviation. "This contract award is a testament to the outstanding service of our personnel, who currently operate numerous aircraft for the Department of Defense around the world."

 

The contract has a maximum value of $120 million. Its period of performance was not disclosed.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:35
Australia Extends Heron Mission in Southern Afghanistan

 

Dec 11, 2013 ASDNews Source : MoD Australia

 

The Australian Government has extended the Heron Remotely Piloted Aircraft (RPA) deployment to Afghanistan providing high resolution Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) support until July 2014.

 

The Heron RPA has been operating in the Middle East Area of Operations since January 2010, providing ISR support to missions in Uruzgan province and southern Afghanistan.

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 08:35
Une attaque vise l'OTAN à l'entrée de l'aéroport de Kaboul

 

 

11.12.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

L'attaque contre l'aéroport n'avait pas été revendiquée mercredi matin.

 

Un kamikaze a fait exploser, mercredi 11 décembre, sa voiture bourrée d'explosifs près d'un convoi militaire de l'OTAN qui entrait à l'aéroport de la capitale afghane, Kaboul, ont indiqué des responsables qui n'ont fait état d'aucune victime.

 

L'explosion a été entendue dans de nombreux quartiers de Kaboul, qui avait été plutôt épargnée par les attaques ces derniers mois après un début d'année marqué par plusieurs assauts rebelles d'envergure contre des sièges d'organisations étrangères et à proximité de la Cour suprême et de la présidence.

 

ATTAQUE NON REVENDIQUÉE

 

« Nous pouvons confirmer qu'un kamikaze a visé un convoi de la force de l'OTAN en Afghanistan [ISAF] qui entrait à l'aéroport », a déclaré une porte-parole de la force. « Le véhicule a explosé trop tôt pour heurter le convoi. Il n'y a aucune victime au sein de l'ISAF », a-t-elle ajouté.

 

L'attaque contre l'aéroport de Kaboul, qui abrite une base de l'OTAN et d'où sont opérés des vols civils à destination notamment du Golfe, du Pakistan et de l'Inde, n'a fait aucune victime civile, a précisé le porte-parole du ministère de l'intérieur, Sidiq Sediqqi.

 

L'attaque contre l'aéroport n'avait pas été revendiquée mercredi matin mais de tels attentats portent souvent la marque des rebelles talibans, au pouvoir de 1996 à 2001 et qui cherchent à reprendre le pouvoir dans le pays après le retrait de l'essentiel des forces de l'OTAN à la fin de 2014.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 18:35
Karzaï accuse les Américains de livrer une guerre psychologique à l'Afghanistan

 

10 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Le président afghan Hamid Karzaï, pressé par les Etats-Unis de signer un accord entérinant une présence militaire américaine dans son pays après 2014, a accusé mardi Washington de livrer une guerre psychologique au peuple afghan, dans un entretien avec le quotidien français Le Monde.

 

Il a en outre accusé les Etats-Unis de se comporter en Afghanistan comme une puissance coloniale.

 

M. Karzaï, qui entretient des relations conflictuelles avec le gouvernement de Barack Obama et proteste régulièrement contre la mort de civils afghans dans les opérations militaires américaines, a refusé jusqu'à présent de parapher le traité de sécurité entre Kaboul et Washington, qui définira les modalités d'une présence militaire américaine après que les 75.000 soldats de l'Otan seront partis, fin 2014.

 

Le président afghan refuse de signer cet accord avant l'élection présidentielle d'avril 2014, à laquelle il ne pourra pas se présenter, la Constitution lui interdisant de briguer un troisième mandat.

 

Vous devez devenir un allié et vous comporter en allié. Pas en adversaire, a déclaré M. Karzaï.

 

Aux Américains, je dis: pourquoi le peuple afghan doit-il payer le prix de cette guerre contre le terrorisme ? Pourquoi attaquez-vous une maison afghane en raison de la présence d'un soi-disant taliban, un taliban inconnu, et causez ainsi la souffrance ou la mort de femmes et d'enfants ? Les Américains lanceraient-ils une attaque de drone sur leur sol à cause d'un tueur ou d'un terroriste ? Alors pourquoi le font-ils en Afghanistan ? Pensent-ils qu'un Afghan vaut moins qu'un Américain ? Je souhaiterais que les Américains aient le même respect pour un enfant afghan que pour un enfant américain, a-t-il poursuivi.

 

Attaquer les maisons afghanes est l'acte d'un adversaire. Lancer une guerre psychologique contre le peuple afghan est l'acte d'un adversaire. Il s'agit d'une guerre psychologique contre notre économie, en encourageant les entreprises à quitter l'Afghanistan, en encourageant les capitaux à quitter l'Afghanistan, en effrayant la population afghane sur les conséquences de 2014, dans l'hypothèse où les Américains ne seraient plus ici, a-t-il estimé, ajoutant qu'il s'agissait du résultat d'une propagande d'Etat de Washington.

 

Agacée par le refus d'Hamid Karzaï de signer le traité, pourtant approuvé en novembre par une Loya Jirga (grande assemblée traditionnelle afghane), Washington a laissé planer la menace d'une option zéro, avec retrait de tous les soldats américains d'ici un an à la fin de la mission de combat de la force de l'Otan (Isaf), et la suppression des milliards de dollars d'aide militaire promis à Kaboul.

 

De quoi faire craindre l'effondrement de l'Etat central afghan, déjà faible et sous perfusion de l'aide internationale, au profit des insurgés qui contrôlent une partie du pays, 12 ans après la chute des talibans qui avaient offert un sanctuaire à Oussama ben Laden et à Al-Qaïda avant les attentats du 11 septembre 2001.

 

Les Américains ne peuvent pas nous acculer ainsi (...). Ils ne peuvent pas ainsi profiter de notre état de dépendance. Ce que j'entends ces derniers jours, et ce que j'ai déjà entendu avant, est classique de l'exploitation coloniale. Les Afghans ne s'inclineront pas. Ils ont déjà battu les colonisateurs, a mis en garde Hamid Karzaï.

 

Si les Etats-Unis sont ici, si les pays de l'Otan sont ici avec leurs ressources dépensées à bon escient - et non gaspillées - et nos maisons respectées, si la paix règne, alors leur présence est positive pour l'Afghanistan et nous l'apprécions. (...) Si leur présence ici signifie la continuation de la guerre, des bombes et des tueries, alors cela ne vaut pas la peine, a jugé le chef de l'Etat afghan.

 

Porté au pouvoir par les puissances occidentales fin 2001, après la chute des talibans, Hamid Karzaï a été élu en 2004, puis réélu en 2009 après le retrait de son adversaire à l'issue d'un premier tour calamiteux, entaché de fraudes massives.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 14:35
Le chef du Pentagone arrive à Kaboul, alors que l'accord n'est toujours pas signé

 

07 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

KABOUL - Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel est arrivé samedi à Kaboul, alors que les Etats-Unis sont exaspérés par le refus du président afghan Hamid Karzaï de signer un traité de sécurité (BSA) considéré comme crucial par Washington.

 

De source américaine, on indiquait qu'aucune rencontre n'était prévue pour M. Hagel avec le président Karzaï, tandis que la présidence afghane affirmait que les deux hommes se rencontreraient samedi - dernier en date des nombreux désaccords ces derniers temps entre les alliés.

 

M. Hagel ne prévoit pas de rencontrer le président Karzaï pendant son séjour en Afghanistan, a déclaré aux journalistes un haut responsable du ministère américain de la Défense.

 

Les Etats-Unis ont dit clairement leur position sur le BSA. Et le président Karzaï, il y a deux jours, a redit qu'il n'était pas prêt à signer, a-t-il ajouté.

 

L'emploi du temps du président prévoit une rencontre avec M. Hagel ce soir, suivie d'un dîner, a déclaré de son côté le porte-parole de M. Karzaï, Aimal Faizi, ajoutant que l'Afghanistan était désireux de discuter des points encore non résolus concernant le BSA.

 

Fin novembre, c'est la conseillère de sécurité nationale du président Barack Obama, Susan Rice, qui était venue tenter de convaincre M. Karzaï de signer cet accord qui encadrerait la présence éventuelle de soldats américains en Afghanistan après fin 2014.

La Maison Blanche a à cette occasion laissé planer la menace d'une option zéro, avec retrait de tous les soldats américains d'ici un an, à la fin de la mission de combat de la force de l'Otan (Isaf), et la suppression des milliards de dollars d'aide militaire promis à Kaboul.

 

De quoi faire craindre l'effondrement de l'Etat central afghan, déjà faible et sous perfusion de l'aide internationale, au profit des insurgés, 12 ans après la chute des talibans qui avaient offert un sanctuaire à Oussama ben Laden et Al-Qaïda avant les attentats du 11-Septembre.

 

Malgré ces pressions, M. Karzaï persiste à affirmer que ce sera à son successeur de signer l'accord, après la présidentielle d'avril, ce qui serait trop tard selon Washington pour planifier le déploiement des 15.000 soldats destinés à entraîner et soutenir les forces afghanes.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:35
The US is attempting to sell a portion of the MRAPS it has in Afghanistan. (US Army)

The US is attempting to sell a portion of the MRAPS it has in Afghanistan. (US Army)

 

 

Dec. 4, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense news

 

WASHINGTON — The US government is working to sell as many as 2,000 of its hulking mine-resistant, ambush-protected (MRAP) vehicles in Afghanistan instead of sending them home or destroying them in place — provided the foreign buyers pay to ship the trucks out of the country themselves.

 

The cost of shipping an MRAP back to the US and fixing it up runs the Pentagon about $250,000 to $300,000 per vehicle. With about 11,000 MRAPs in Afghanistan, bringing them all back home is too expensive to contemplate, according to Pentagon officials. Overall, the US military is destroying about $7 billion worth of material in Afghanistan as US troops head for the exits.

 

A Pentagon spokesman said that several foreign countries have expressed interest in buying the Afghan MRAPs but no final agreements have been signed.

 

In the end, the US Army plans to retain about 8,000 MRAPs after completing its withdrawal from Afghanistan at the end of 2014, a number that carries a substantial logistics and maintenance bill.

 

Between January 2013 and the end of December 2014, it’s estimated that it will cost between $5 billion and $7 billion to bring all US equipment out of Afghanistan, either by ground transport through Pakistan or by air through the Northern Distribution Network.

 

The ground route is the cheaper — if longer — option, though the US military stopped all cargo traffic out of Afghanistan on Dec. 3 due to security concerns.

 

The route, which winds through dangerous mountain territory in Pakistan, runs from Torkham Gate at the Afghanistan-Pakistan border down to the port in Karachi in Pakistan.

 

There have been days of protests led by Pakistani politicians protesting US drone strikes in their country, which worried US officials who feared the convoys would be attacked.

 

Pentagon officials said that they expect the roads to reopen soon, but couldn’t put a date on it

 

If the roads through Pakistan remain open, the final price tag should be closer to the lower number; if weather or another breakdown in the relationship with Pakistan closes the roads, the cost will go up, according to Pentagon officials.

 

Before the shutdown, things were picking up. In October, the US shipped out a record 33,000 tons of equipment from Afghanistan, with about 56 percent going by road through Pakistan, said Mark Wright, a Pentagon spokesperson.

 

The NATO military command in Kabul also said the retrograde is proceeding as planned. US forces in the country continue to redeploy “in accordance with President Obama’s announced level of 34,000 troops in country by Feb. 1, 2014,” spokesman Lt. Cmdr. John Ripley emailed. There are currently 46,000 American troops deployed in Afghanistan.

 

However quickly or slowly the withdrawal proceeds, the Pentagon insists that it has plans to deal with it.

 

“When we started the retrograde we didn’t know what the final end state would be, so [a flexible end strength number] is more or less built into the plans we already have,” Wright said. The plans are “flexible enough to allow us to scale up or down” depending on the pace of the withdrawal and the potential size of an American and NATO follow-on force.

 

One of the most critical hubs in the Northern Distribution Network is the transit center at Manas, Kyrgyzstan, which the Pentagon will shut down in July 2014 when its lease with the Kyrgyz government expires. Since the United States will still be flowing troops and equipment out of Afghanistan, the US and Romania signed a pact in October allowing the Pentagon to use the Mihail Kogalniceanu Airbase on the Black Sea instead of Manas.

 

The Kyrgyzstan operation has been a matter of dispute for years, with the Kyrgyz government announcing it would cease American operations there in 2009, until the US agreed to triple yearly payments to about $60 million.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 18:35
Handover of UK headquarters team in Afghanistan

Joint Force Support flag-changing ceremony at Camp Bastion, southern Afghanistan [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

 

2 December 2013 Ministry of Defence

 

A new headquarters team has arrived at Joint Force Support (Afghanistan) in Camp Bastion, Helmand province.

 

In a short transfer of authority ceremony, in front of sailors, soldiers, airmen and civilians, outgoing Commander Joint Force Support (Afghanistan), Air Commodore John Bessell, handed over to Brigadier Martin Moore. The handover marks the start of another crucial chapter in the UK’s military drawdown in Afghanistan.

Brigadier Moore is taking command of the seventeenth rotation of Joint Force Support, which works in parallel with Task Force Helmand to provide logistical and technical support for UK Armed Forces across Afghanistan.

The span of responsibility of the headquarters is vast, ranging from personnel policy and logistics to infrastructure, training and commercial support.

As well as providing specialist expertise, Joint Force Support commands a range of force elements comprising thousands of military personnel, UK civil servants and military-supported contractors.

One of the key tasks of the staff has been the co-ordination of redeployment, which involves recovering aircraft, vehicles, weapons and surveillance equipment back to the UK in good order.

Speaking after the weekend handover, Air Commodore Bessell reflected on the successes of his 6-month tenure. A mark of the progress is that a third of the materiel has been returned home safely.

More than 1,300 vehicles and items of major equipment and the equivalent of 1,800 shipping containers of materiel have been redeployed from Afghanistan.

Air Commodore John Bessell with Brigadier Martin Moore
Air Commodore John Bessell (left) hands over the command of Joint Force Support to Brigadier Martin Moore at Camp Bastion [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Air Commodore Bessell said:

Redeployment is a challenging problem, but resourceful people have made redeployment a reality.

In our time we have made a significant inroad into redeploying the future of the British military’s protected mobility fleet.

At the same time we have redeployed the Merlin helicopter and seen the C-17 aircraft come of age in delivering the fly and sail of equipment to the UK.

Brigadier Moore said:

This marks the change of the core of the headquarters, but it doesn’t change the direction of travel for Joint Force Support (Afghanistan).

The next 6 months will be crucial in positioning Operation Herrick for the conclusion of the campaign. The main focus will be sustaining current and future operations in order to see transition through into 2014.

In the margins, we will strive to build on the outstanding work of our predecessors to energise the redeployment effort so that the UK, working side-by-side with Regional Command (South West), can recover from Helmand on time and in good order.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:35
US halts shipments from Afghanistan through Pakistan

 

 

Dec. 3, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The US military on Tuesday suspended shipments of equipment out of Afghanistan through Pakistan, citing protests that posed a threat to the safety of truck drivers, officials said.

 

The move came after club-wielding activists in northwestern Pakistan forcibly searched trucks for NATO supplies in protest over US drone strikes in the country’s tribal belt.

 

“We have voluntarily halted US shipments of retrograde cargo through the Pakistan Ground Line of Communication (GLOCC) from Torkham Gate through Karachi,” Pentagon spokesman Mark Wright said in a statement.

 

He was referring to the main overland route used by the Americans and NATO to withdraw military hardware from Afghanistan, as part of a troop pullout set to wrap up by the end of 2014.

 

Trucks have been told to wait in holding areas in Afghanistan, officials said.

 

“We anticipate that we will be able to resume our shipments through this route in the near future,” Wright said.

 

A defense official said Washington believed the Islamabad government fully supported the use of the route and that it would soon restore security to the area.

 

“The companies that we contract with were getting nervous. And it’s getting a little too dangerous for the truck drivers,” the defense official, who spoke on condition of anonymity, told Agence France-Press.

 

The United States has alternate routes available to the north through Central Asia, although those options take longer and are more expensive.

 

About half of the US cargo is being taken out through the Pakistan route via the Torkham crossing, with the remainder being removed by aircraft or a combination of planes and ships.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 12:55
Défense : ce que vont coûter les interventions extérieures de la France en 2013

Les surcoûts de l'opération Serval au Mali sont estimés à 647 millions d'euros pour 2013.

 

02/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

1,25 milliard d'euros, ce sont les surcoûts des opérations extérieures (Mali, Afghanistan...) qui vont peser sur le budget en 2013.
 

C'est un record depuis dix ans. Même au plus fort des opérations en Afghanistan en 2011 (1,24 milliard d'euros), la France n'avait jamais autant dépensé pour les opérations extérieures (OPEX) décidées par les autorités politiques : 1,25 milliard d'euros (contre 817 millions en 2012), selon le rapport sur les crédits du budget de l'Etat ouverts par décret d'avance de la Cour des Comptes, qui a critiqué la budgétisation des OPEX. Des chiffres communiqués à la Cour par la direction des affaires financières du ministère de la Défense. Un montant qui se situe bien au dessus de la moyenne des dix dernières années, dont les surcoûts s'élèvent autour de 800 millions d'euros.

Et encore, les sages de la rue Cambon s'inquiétaient lors de la rédaction du rapport d'une possible intervention en Centrafrique. "La situation en Centrafrique soulève des interrogations", écrivent-ils. Ils avaient bien raison. Car la France, qui dispose déjà d'un contingent de 410 hommes sur place, va renforcer son dispositif à Bangui en augmentant d'au moins un millier de militaires. Ce qui va alourdir d'autant la facture pour 2013.

 

650 millions pour le Mali

Les surcoûts de l'opération Serval au Mali sont estimés à 647 millions d'euros pour 2013. Cette opération "devrait se poursuivre dans un format supérieur à celui prévu initialement", explique la Cour des Comptes. Elle constate que le retrait d'Afghanistan continue à se traduire par des coûts élevés (259 millions d'euros en 2013).

De ce fait, les montants budgétés dans le projet de loi de finances 2014 "pourraient être dépassés", estime la Cour des Comptes. Le ministère de la Défense a provisionné 450 millions d'euros l'année prochaine (contre 630 millions ces trois dernières années). Il est à prévoir que fin 2014 un décret d'avance ouvrira à nouveau des crédits pour financer les OPEX de 2014. Ce qui donnera encore une belle empoignade entre Bercy et l'hôtel de Brienne.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
15.000 heures de vol en Afghanistan

Photo : Christian Decloedt

 

27/11/13 Stijn Verboven – MIL.be

 

Les pilotes de F-16 belges en Afghanistan ont effectué leur 15.000e heure de vol. Ils ont atteint ce chiffre historique le dimanche 24 novembre 2013.

 

Le vol en question était une mission de reconnaissance et d'observation. L'avion a décollé depuis la base aérienne de Kandahar. L'une des plus grandes menaces pour les troupes en Afghanistan concerne les bombes improvisées ou les IED le long de la route. Les F-16 belges ont des instruments spéciaux à bord afin de les détecter. C'était donc également la tâche de l'avion qui a passé le cap des 15.000 heures de vol.

 

Depuis septembre 2008, les F-16 belges soutiennent, depuis Kandahar, l'International Security Assistance Force (ISAF) avec des vols de reconnaissance, d'observation et en fournissant un appui aérien aux troupes au sol. Cette opération, appelée Guardian Falcon, est intensive : les six pilotes du détachement effectuent entre 200 et 300 heures de vol par mois.

 

Avec un si grand nombre d'envols, il n'est pas étonnant que l'opération Guardian Falcon atteigne bientôt son 5.000e vol qui devrait avoir lieu vers la nouvelle année.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:20
Snow Capped Mountains Of Afghanistan

 

 

12/1/2013 Strategy Page

 

A 10th Combat Aviation Brigade CH-47 Chinook helicopter crewed by members of the Texas and Oklahoma National Guard serving under 3rd Battalion (General Support), Task Force Phoenix, makes its way through the snow capped mountains of Paktya province, Afghanistan, while conducting an air assault, Nov. 27, 2013. (U.S. Army photo by Capt. Peter Smedberg)

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 13:35
photo  UK MoD

photo UK MoD

 

GRAFENWOEHR, Germany, Nov. 29, 2013 – By Denver Beaulieu-Hains / 7th U.S. Army Joint Multinational Training Command

 

In 2014, Operation Enduring Freedom becomes a new operation called Resolute Support and during Europe's recent combat training conference, the top brass of more than 35 nations outlined a way ahead that involves combined and joint training provided by the Joint Multinational Training Command here.

 

' There was a lot of discussion about the coming ISAF [International Security Assistance Force] and NATO operational transition in Afghanistan,' said Army Col. Thomas S. Matsel, the G3 or chief of operations at the JMTC.

 

"NATO is going to transition" from its ISAF operations centered in Afghanistan to a contingency force, Matsel said.

 

Since JMTC's training events regularly include multinational participation, the discussion is different at other Army combat training centers, Matsel said.

 

'They are mainly concerned with Title 10 training [training for U.S. troops]. Their focus is on U.S.-based Army units and their ability to conduct combat or contingency operations,' he said. 'We have that responsibility with our Title 10 forces also, but JMTC, the training command for the U.S. Army Europe also has the task to make sure U.S. Army units are well integrated with our NATO and multinational partners and the place where that happens, and is tested, is here in Europe during our multinational training and exercises.'

 

Simultaneously, at the Hohenfels Training Area in Germany, the exercise Combined Resolve looks at the post-ISAF relationship and the potential for future coalition operations. The training brought U.S. forces and those of Bulgaria, Croatia, the Czech Republic, France, Norway, Poland, Serbia, Slovenia, and Sweden together to challenge systems and develop cultural understanding and trust.

 

'The training … is exactly in harmony with what we want to attain in the whole of NATO. After years of training concentrated on Afghanistan, we again want to pay attention to the training of fundamental military activities,' the Czech Republic's chief of staff Petr Pavel said about the training. 'For us this means training in an environment that we are by no means capable of replicating in domestic conditions."

 

Pavel said his Army benefits by training with the modern equipment and training facilities available at Hohenfels, as well as the professional cadre of observers, coaches, and trainers.

 

"We do not have the technical means to assess the training available here [in the Czech Republic] and we aren't capable of ensuring the multinational participation,' he said.

 

A multinational exercise is planned every month for the next year. The next exercise is slated for Dec. 7-17. The New Jersey National Guard will train at the Hohenfels Training Area with more than seven multinational partners.

 

'It's important to remember some of the best and most capable security forces in the world are right here in Europe and we must build on the past 10 years of combat operations with our NATO and multinational partners so we are ready for the next emergency or contingency,' Matsel said.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: sans signature de traité, plus de soldats ni d'aide (USA)

 

WASHINGTON, 26 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis entendent commencer à prévoir un après-2014 où les troupes américaines ou de l'Otan ne seraient plus présentes en Afghanistan si le président Hamid Karzaï ne signe pas sans tarder un traité bilatéral de sécurité (BSA), annonce mardi la Maison-Blanche.

 

"Le président Karzaï a posé de nouvelles conditions à la signature du traité et a laissé clairement entendre qu'il n'était pas prêt à le signer immédiatement", lit-on dans le communiqué.

 

Lors d'une rencontre lundi, le président afghan et la conseillère à la Sécurité nationale du président américain Barack Obama, Susan Rice, en visite à Kaboul, n'ont pas réussi à s'entendre sur la signature d'un traité de sécurité entre les deux pays qui doit définir les modalités d'une présence militaire américaine en Afghanistan après le départ des 75 000 soldats de l'Otan, fin 2014, qui fait craindre une flambée de violences dans le pays, en partie contrôlé par les talibans.

 

Mme Rice "a répété que sans signature rapide, les Etats-Unis n'auraient pas d'autre choix que de commencer à prévoir un après-2014 où les troupes américaines ou de l'Otan ne seraient plus présentes en Afghanistan". Elle a également laissé planer une menace sur les promesses d'aide faites auparavant par l'Otan à l'Afghanistan.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:35
US-Afghan Security Deal Covers More Than Military Cooperation

 

Nov. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Deutsche Welle German radio; issued Nov. 24, 2013)

 

After four days of debate, an overwhelming majority of Afghanistan's Loya Jirga voted to endorse allowing US troops to stay in the country after the end of the NATO mission there in 2014. The security agreement required for such a move calls for some 18,000 US troops to remain in Afghanistan to continue training and consulting Afghan military and security forces. The deployment of the German army to Afghanistan after 2014 also depends on the agreement being enacted.

 

Some of the conditions set by the United States created a stir, including the demand that US soldiers answer to their own courts rather than the Afghan justice system when charged with human right violations or other crimes.

 

The 2,500 members of the Loya Jirga represent Afghanistan's most important political and social leaders. But the council's decisions are not legally binding and the security agreement will require approval of both houses of parliament and the president's signature before it can go into effect.

 

"I expect parliamentary approval to be a formality," Nils Wörmer of the Konrad Adenauer Foundation in Kabul told DW. While the Loya Jirga carries a great deal of influence in Afghanistan, it remains unclear how President Hamid Karzai will act, Wörmer added.

 

In a speech at the end of the council meeting, Karzai said he accepted the gathering's decision but also set clear conditions on what it would take for him to agree to a security deal with the United States. "Only when Afghanistan has a lasting peace and the Americans stop raiding Afghans' homes will I sign the agreement," he said.

 

The United States had called on Karzai to sign the agreement immediately so US forces would be able to confidently lay out their future plans in the country. There are currently about 48,000 troops in Afghanistan with some 27,000 more in the country as part of an international mission to the country.

 

A spokesman for the US embassy in Kabul said the United States was of the opinion that "both countries would benefit" when the security agreement is enacted as quickly as possible.

 

In addition to the United States, the chair of the Loya Jirga is also pushing for the deal to go into effect quickly. Council head Sibghatullah Mojaddedi pulled no punches expressing his views. "If Karzai does not sign the security agreement, I will resign from all my offices and leave Afghanistan in matter of two to three days."

 

The decision made by the council of tribal chieftains and elders sends a clear signal, Wörmer said. "The endorsement of the Loya Jirga is so strong that Karzai would have a difficult time defying it."

 

It remains unclear to many observers just what policy Karzai is aiming for, according to Wörmer. He added that many Afghan observers were left shaking their heads over an interview Karzai gave to the BBC in early October, in which the president said NATO did not bring stability to Afghanistan and questioned the military alliance's mission in his country.

 

Ahead of the Loya Jirga, Karzai set a number of new conditions for a security deal and went as far as to say there was no guarantee that such a deal would even come into effect. Wörmer said he thought Kazai's statement was aimed at getting the best deal possible from the US while at the same time emphasizing Afghanistan's sovereignty.

 

Who bears responsibility?

 

There was, however, another reason Karzai wanted to hear from the Loya Jirga on the issue of a security pact, according to Marion Regina Müller, head of the Heinrich Böll Foundation's office in Kabul.

 

"Karzai did this because he wanted to spread responsibility for this on to many other people," she said.

 

Many countries have expressed their approval for the Loya Jirga's decision. "For the security and further development of the country, particularly the financing of the security forces, the agreement represents a very important step," said Müller.

 

A security agreement will also prove important for civilian life in Afghanistan. "The decision is primarily important for many participants in civil society, like the groups that fight for human rights," she said. "This decision makes it possible for them to continue their work."

 

"Supporters see that additional civilian aid, as well as the financing of their own security forces, depends on the military deployment," Wörmer added.

 

But there are also those who oppose the deal endorsed by the Loya Jirga. Critics have said the prolonged presence of US troops in Afghanistan would extend the war raging in the country.

 

Mixed feelings in Pakistan

 

There were mixed reactions to the decision from Pakistan. As Afghanistan's neighbor and a haven for Taliban fighters, Pakistani leaders were playing close attention to the Loya Jirga.

 

"We want all US and NATO military forces to leave Afghanistan," said a spokesman for the conservative Jamaat-e-Islami party. "The decision of the Loya Jirga was dictated by the Americans."

 

Afghanistan expert Usman Qazi denied that in statement. "It's laughable to claim that hundreds of delegates to the Loya Jirga, which represents different clans in Afghanistan, could be forced into making a decision by the United States. There is no reason for Islamabad to oppose this decision. Like every sovereign state, Afghanistan has a right to make its own decisions."

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:35
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »

 

 

25/11/2013 Sources : EMA

 

Parmi les 500 militaires français présents en Afghanistan, près de 80 sont employés au sein des services de l’aéroport militaire international de Kaboul (KAIA), commandé par le général de brigade aérienne Olivier Taprest. Dirigé par un officier français de l’armée de l’air, le Combined Air Terminal Operations (CATO) est un service de transit aérien multinational dont le commandement de l’aéroport ne peut se passer.

 

Le CATO est un service qui opère dans le périmètre militaire de l’aéroport de KAIA. Sa mission est de prendre en charge les passagers civils et militaires, ainsi que le fret de la force, au départ et à l’arrivée des vols. Le CATO a en charge trois secteurs : le contrôle opérationnel, la gestion du fret, le transbordement au sein de l’aérogare.

 

    Le contrôle opérationnel pour lequel il fait la liaison entre les opérations militaires de l’aéroport d’un côté, les spécialistes cargo et l’aérogare passagers de l’autre. Il veille à coordonner les informations qu’il reçoit des deux parties. Cinq personnes, dont un Français, y travaillent en permanence.

    La gestion du fret avec les spécialistes cargo (CATO Cargo). Composée de dix-sept spécialistes européens, dont un Français, l’équipe travaille sur les parkings et taxiways de l’aéroport pour peser, charger et décharger le fret des avions civils et militaires de l’ISAF. A l’équipe de spécialistes s’ajoute huit Afghans en formation permanente. Ces derniers seront amenés, à agir de façon autonome, dans la logique de transition du fonctionnement de l’aéroport.

    Le transbordement au sein de l’aérogare passagers. L’aérogare est le point d’entrée et de sortie du théâtre pour une grande partie du personnel de toutes les nations travaillant au service de l’ISAF. Une équipe multinationale est en charge du transbordement des passagers et de l’enregistrement comme le ferait un aéroport civil. Au total, 650 passagers par jour transitent par l’aérogare et sont ainsi pris en charge.

 

Le CATO est dirigé par un officier français, intégré au sein de l’ISAF. Son rôle est de coordonner l’ensemble des secteurs d’action du CATO, en tant qu’officier de liaison transit. Dès qu’un avion est sur zone, il doit également faire l’interface entre l’équipage et les autorités aéroportuaires.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Ruse d'Indiens: la MNBE sous-traite son contrat afghan à Ronco


23.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

ronco.jpgLa MNBE ou Muscogee Nation Business Enterprise vient de se voir notifier la prolongation d'un de ses contrat en Afghanistan (lire l'avis ci-dessous). Ce contrat de protection au profit de la Task Force for Business and Stability Operations (qui pilote des projets économiques au nom du DoD) a commencé en 2011. Et il vient donc d'être reconduit jusqu'en juillet 2014, passant de 7 à 8,2 millions de $. Pour info, en juillet dernier, un contrat similaire (sécurité mais aussi facility management) d'une valeur de 20 millions de $ lui avait été attribué (cliquer ici pour les détails).

 

Muscogee Nation Business Enterprise, Okmuglee, Okla., is being awarded an $8,218,006 firm-fixed-price contract for life support services to the Department of Defense Task Force for Business and Stability Operations. These services will provide basic necessities, complex security, and personnel security details for safe travel in the immediate region around the Western Area of Responsibility in Afghanistan. Work will be performed primarily in Herat, Afghanistan. This contract was awarded as a sole-source acquisition. The estimated completion date is July 31, 2014. Washington Headquarters Services, Washington, D.C., is the contracting activity (HQ0034-13-C-0101).

 

La MNBE opère dans le cadre du "8(a) status" attribué prioritairement (sole-source acquisition, donc pas d'appel d'offres) aux minorités ethniques (comme les Native Corporations d'Alaska). Elle emploie une centaine de personnes issues du clan Muscogee qui appartient à la nation Creek (cliquer ici pour accéder à leur site qui n'est guère très précis sur les activités de cette entreprise).

Faux nez? MNBE est notoirement incapable d'assurer en propre ce type de prestations; elle sous-traite donc. Ainsi elle a déjà sous-traité à l'ESSD Ronco (filiale de G4S Government Solutions, ex-WSI) une partie de son contrat afghan, ainsi que l'indique cette capture d'écran du site de Ronco:

ronco1.jpg

La pratique est courante: une ESSD établie se met en cheville avec une société de type Native Corporation ou sous 8(a) status, l'aide à décrocher un marché fédéral et assure elle-même la prestation. Dans ces temps où les contrats se raccourcissent et se raréfient, tous les moyens sont bons pour faire des affaires. Surtout pour G4S en pleine tourmente.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: la Loya Jirga approuve le traité de sécurité avec les Etats-Unis

 

 

KABOUL, 24 novembre - RIA Novosti

 

La Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle afghane a approuvé dimanche le traité de sécurité avec les Etats-Unis qui fixe le statut des troupes américaines en Afghanistan après 2014, annoncent les médias locaux.

 

Auparavant, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré que Washington et Kaboul avaient réussi à se mettre d'accord sur les détails de ce document, décisif pour la préparation du retrait des troupes américaines de l'Afghanistan qui doit s'achever avant la fin 2014.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:35
Pas de décision sur la présence de soldats en Afghanistan après 2014

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont affirmé jeudi qu'ils n'avaient pas encore pris de décision sur le maintien ou non de soldats en Afghanistan après 2014, malgré l'accord de sécurité conclu avec Kaboul.

 

Nous n'avons pas encore déterminé si des soldats continueraient à être présents en Afghanistan à l'issue de la mission de combat de l'Otan fin 2014, a indiqué le porte-parole adjoint de la Maison Blanche, Josh Earnest.

 

Cette décision reviendra au président Barack Obama, et c'est une décision que le président n'a pas encore prise, a affirmé M. Earnest lors du point de presse quotidien de l'exécutif américain.

 

Il a remarqué qu'en février prochain, il y aurait environ 34.000 soldats américains en Afghanistan, et le retrait en cours continuera à descendre sous 34.000. Donc, nous parlons pour après 2014 de quelques milliers de soldats environ éventuellement maintenus sur place.

 

Ces soldats, si décision est prise de les maintenir, auront une mission très précise de formation et de lutte contre l'insurrection, a rappelé M. Earnest.

 

Le secrétaire d'Etat John Kerry et le président afghan Hamid Karzaï se sont mis d'accord mercredi sur un texte régissant la présence de soldats américains à partir de 2015.

 

Mais jeudi, les Etats-Unis ont prévenu l'Afghanistan qu'ils souhaitaient signer cet accord d'ici à la fin de l'année.

 

Nous devons avancer le plus vite possible pour signer cet accord bilatéral de sécurité (BSA), a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, répétant la nécessité de conclure d'ici à la fin de l'année 2013.

 

Le président Karzaï a de son coté déclaré jeudi que le traité, s'il est approuvé la Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle, ne serait promulgué qu'après l'élection présidentielle du 5 avril.

 

Nous en sommes en train de chercher à y voir clair sur la signification et l'objectif de ces commentaires, a dit Mme Psaki à propos des déclarations du président afghan.

 

Pour nous, il n'est ni pratique, ni possible de retarder encore (la signature du BSA) en raison des incertitudes que cela provoquerait et parce qu'il serait impossible pour les Etats-Unis et leurs alliés de planifier leur présence après 2014, a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine.

 

Jusqu'à 15.000 soldats étrangers pourraient rester en Afghanistan après le retrait de la force de l'Otan fin 2014 si Kaboul signe un traité de sécurité avec Washington, avait annoncé auparavant le président Karzaï en estimant que cet accord pourrait ramener la stabilité dans le pays.

 

Quelque 75.000 soldats étrangers sont actuellement présents en Afghanistan dans le cadre la Force internationale de l'Otan (Isaf) dirigée par Washington, mais la grande majorité de ces troupes doit se retirer d'ici la fin 2014. Ce départ fait craindre une flambée de violences dans le pays, en partie contrôlé par les insurgés talibans.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:20
E-11A - Battlefield Airborne Communications Node (BACN)

E-11A - Battlefield Airborne Communications Node (BACN)

 

SAN DIEGO, Nov. 21 (UPI)

 

Northrop Grumman reports its Battlefield Airborne Communications Node for the U.S. Air Force has been used on 5,000 combat missions and proved its worth.

 

BACN is a high-altitude airborne system that translates and distributes voice communications, video and other battlespace communications from various sources for enhanced situational awareness and command-and-control coordination. It is being used in Afghanistan on four E-11A manned aircraft and three unmanned aerial systems.

 

"Initially deployed by Northrop Grumman to satisfy a joint urgent operational need, BACN is now a key enabler of surface and airborne missions theaterwide," said Mike Twyman, sector vice president and general manager of the Defense Systems division for Northrop Grumman Information Systems. "BACN's continuous mission availability, quick reaction capability and flexibility have made it a real game changer in theater."

 

Northrop notes the system's beyond-line-of-sight communications capability has been particularly in Afghanistan by overcoming the communications limitations posed by the country's rugged terrain.

 

"We constantly get feedback from theater telling us how important BACN is for their missions," said Maj. William Holl, the Air Force BACN program manager at Hanscom Air Force Base, Mass. "Without BACN, ground forces would have to rely on much slower satellite communications -- and a few seconds can make all the difference when you are under fire."

 

BACN, developed by Northrop Grumman under a 2005 U.S. Air Force contract, was first deployed in 2008.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:35
Afghanistan : jusqu'à 15'000 soldats étrangers pourraient rester après 2014

 

21.11.2013 Romandie.com (ats )

 

Le président afghan Hamid Karzaï a annoncé jeudi qu'entre 10'000 et 15'000 soldats étrangers pourraient rester en Afghanistan après le retrait de l'OTAN, fin 2014, si le traité bilatéral de sécurité avec les États-Unis est signé. Ce traité sera examiné jusqu'à dimanche par les 2500 délégués de la Loya Jirga.

 

Au total, "si (ce traité) est signé, entre 10'000 et 15'000 soldats (étrangers) resteront. Quand je dis "soldats", je ne parle pas seulement des Américains, mais également de troupes venant d'autres pays de l'OTAN, de pays comme la Turquie, ou d'autres pays musulmans", a dit M. Karzaï.

 

Le président afghan s'exprimait devant les 2500 délégués de la Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle afghane, qui examinera jusqu'à dimanche à Kaboul un traité bilatéral de sécurité (BSA). Le texte a été négocié laborieusement pendant des mois entre les États-Unis et l'Afghanistan.

 

"Votre décision est attendue au-delà des frontières de l'Afghanistan", a lancé devant les délégués le président Karzaï, lors du discours d'ouverture de la Jirga.

 

Cette assemblée traditionnelle a lieu dans une vaste salle dans l'ouest de Kaboul. En raison des risques d'attentat des insurgés talibans, farouchement hostiles au maintien de troupes étrangères dans le pays, un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place dans la capitale afghane.

 

Immunité de juridiction

 

Le traité bilatéral de sécurité doit établir les modalités d'une présence militaire américaine en Afghanistan au terme de la mission de combat de l'OTAN fin 2014. Mercredi, le secrétaire d'État américain, John Kerry, a annoncé s'être entendu avec le président afghan Hamid Karzaï sur les "termes" du BSA.

 

Kaboul a publié de son côté un projet d'accord selon lequel les soldats américains qui resteraient en Afghanistan après 2014 bénéficieraient de l'immunité de juridiction, principal point d'achoppement entre les deux pays.

 

S'il est approuvé par la Loya Jirga, le BSA sera ensuite transmis au Parlement, avant son éventuelle promulgation par le président Karzaï.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:35
Pakistan: 6 morts dans un tir de drone américain visant des talibans afghans

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

HANGU (Pakistan) - Six rebelles présumés ont été tués jeudi par un tir de drone américain visant un repaire du réseau taliban afghan Haqqani dans le nord-ouest du Pakistan, le premier effectué hors des instables zones tribales ou semi-tribales qui bordent l'Afghanistan, selon les autorités locales.

 

L'attaque a frappé selon ces sources un repaire des combattants d'Haqqani, accusé d'avoir perpétré plusieurs des attentats les plus sanglants de ces dix dernières années en Afghanistan, y compris dans la capitale Kaboul, et inscrit sur la liste américaine des organisations terroristes.

 

Le tir de drone a fait six morts, a déclaré à l'AFP un responsable de la police locale, Farid Khan. Selon plusieurs sources interne au réseau taliban, l'attaque a notamment tué le mollah Ahmad Jan, chef spirituel du réseau et l'un des bras droit de son chef, Sirajuddin Haqqani.

 

Le complexe visé était selon ces sources un complexe servant de base arrière (centre de soins et de repos, séminaire religieux) au réseau.

 

L'attaque intervient près de deux semaines après la mort de Nasiruddin Haqqani, frère de Sirajuddin et décrit comme le financier du réseau, assassiné par des inconnus en banlieue de la capitale pakistanaise Islamabad.

 

Haqqani, historiquement proche des services de sécurité pakistanais, est l'une des branches les plus puissantes des talibans afghans qui combattent le gouvernement de Kaboul et ses alliés de l'Otan, menés par Washington, depuis plus de douze ans.

 

Le bombardement de jeudi a eu lieu à Tal, une ville du district de Hangu, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, qui borde les zones tribales. Si Hangu est proche des zones tribales, c'est la première fois qu'un drone américain, qui ne frappent d'ordinaire que les zones tribales ou semi tribales, bombarde une cible dans une des quatre provinces du Pakistan.

 

Les régions pakistanaises du nord-ouest frontalières de l'Afghanistan, et notamment les zones tribales, sont l'une des bases arrière clandestines des talibans afghans, alliés occasionnels de leurs homologues pakistanais du TTP qui combattent, eux, le gouvernement d'Islamabad.

 

Il s'agit également du premier bombardement de drone américain dans le pays depuis celui qui a tué Hakimullah Mehsud, chef du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), le principal mouvement rebelle du pays, dans la zone tribale du Waziristan du Nord au début du mois.

 

Cette attaque avait été dénoncée par Islamabad qui avait accusé son allié américain d'avoir ainsi saboté ses projets de pourparlers de paix avec le TTP, accusé d'innombrables attentats qui ont tué des milliers de personnes à travers le pays depuis 2007.

 

Les Etats-Unis bombardent régulièrement le nord-ouest du Pakistan depuis 2004 pour éliminer les combattants talibans et leurs alliés d'Al-Qaïda. Cette campagne s'est intensifiée depuis 2008, au point de devenir quasi quotidienne à certaines périodes ces dernières années. Leur rythme a toutefois ralenti depuis un an.

 

Le Pakistan condamne officiellement ces tirs qu'il considère comme une atteinte à sa souveraineté, mais les soutient officieusement, selon de nombreux observateurs.

 

Le nombre de victimes civiles de ces tirs, impossible à vérifier de manière indépendante, fait débat. Selon le gouvernement pakistanais, si les drones ont tué 2.160 personnes au total depuis 2008, seuls 67 (soit 3%) d'entre eux sont des civils, le reste étant des combattants rebelles afghans ou pakistanais.

 

Mais plusieurs organisations estiment en revanche que les morts civils des drones se chiffrent par centaines.

 

Dans un rapport publié ce mois-ci, le rapporteur de l'ONU Ben Emmerson a écrit que le Pakistan lui avait dit que 400 des 2.200 victimes des drones américains au Pakistan depuis dix ans, soit 18%, étaient des civils.

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