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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:35
photo EMA

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21 novembre 2013 Par Juliette Gheerbrant - RFI

 

Comment l’armée américaine va-t-elle rester en Afghanistan après le retrait des forces de l’Otan fin 2014 ? C’est tout l’enjeu de la Loya Jirga que le président Hamid Karzaï a convoqué à Kaboul. La grande assemblée traditionnelle se réunit jusqu’à dimanche pour se prononcer sur le traité bilatéral de sécurité qui établit le cadre de la présence américaine. Elle rassemble environ 2 500 personnes : chefs de tribus, notables, membres de la société civile. Si elle approuve le traité, ce dernier devra être ensuite ratifié par le Parlement. Cependant, les termes définitifs du texte soumis aux représentants de la société afghane ne sont toujours pas connus.

 

Le traité bilatéral de sécurité doit fixer le nombre de soldats – 15 000 selon les dernières informations –, le nombre de bases militaires, les conditions d’intervention de ces forces et l’aide financière qu'apportent les Américains. Ces derniers auront un double objectif après le retrait des forces de l’Otan encore présentes dans le pays : continuer la formation des forces afghanes de sécurité, et bien sûr lutter contre le terrorisme.

 

Après des mois de fastidieuses négociations, les termes définitifs du texte de 32 pages soumis aux représentants de la société afghane ne sont toujours pas connus. Certains seraient d’ailleurs encore en discussion.

 

Suite de l’article

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:40
photo ISAF

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MOSCOU, 21 novembre - RIA Novosti

 

La Russie et le Kirghizstan doivent être prêts au retrait des troupes de la coalition occidentale d'Afghanistan, car cela pourrait créer de nombreux risques et défis, estime le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou.

"Notre niveau de préparation au départ des troupes de la coalition d'Afghanistan en 2014 revêt une importance particulière. Il s'agit d'une tâche ardue, car le retrait de cette force pourrait entraîner de nombreux risques et des menaces de tout genre", a déclaré jeudi M. Choïgou lors d'une rencontre avec son homologue kirghiz, le général Taalaïbek Omouraliev.

Les ministres ont également évoqué la coopération technico-militaire entre les deux pays.

"Cette année, nous avons préparé un programme important de coopération bilatérale", a indiqué le ministre russe, précisant qu'il s'agissait, entre autres, de l'entraînement et de l'armement des troupes kirghizes.

"Je pense que ce programme sera réalisé grâce aux efforts conjugués de nos pays", a souligné le général Choïgou. 

La rencontre entre les ministres russe et kirghiz a eu lieu en marge de la 65e réunion du Conseil des ministres de la Défense des pays membres de la Communauté des Etats indépendants (CEI) à Moscou.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: Kerry et Karzaï se sont entendus sur un accord de sécurité

 

20 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé mercredi qu'il s'était entendu avec le président afghan Hamid Karzaï sur les termes d'un accord de sécurité sur l'Afghanistan.

 

M. Kerry a précisé qu'il n'y avait eu aucune discussion sur d'éventuelles excuses américaines à l'Afghanistan.

 

Kaboul a publié de son côté un projet d'accord selon lequel les soldats américains qui resteraient en Afghanistan après le retrait de l'Otan fin 2014 bénéficieraient de l'immunité juridictionnelle, principal point d'achoppement entre les deux pays.

 

Nous sommes tombés d'accord sur les termes (de l'accord) qui seraient soumis à une Loya Jirga, mais ils doivent encore les approuver, a déclaré M. Kerry à propos d'une assemblée traditionnelle afghane qui doit voter un accord bilatéral de sécurité (BSA) entre les Etats-Unis et l'Afghanistan.

 

La question de l'immunité est un point central des négociations que les deux pays mènent difficilement depuis des mois sur ce BSA, qui doit préciser les modalités de la présence américaine en Afghanistan au terme de la mission de combat de l'Otan, fin 2014.

 

En Irak, les États-Unis comptaient maintenir un contingent au-delà de 2011 mais ils avaient finalement rapatrié l'ensemble de leurs troupes car Bagdad avait refusé de leur accorder cette immunité.

 

L'annonce de cet accord intervient à la veille de l'ouverture de la Loya Jirga. Cette grande assemblée traditionnelle, qui réunira de jeudi à dimanche à Kaboul quelque 2.500 représentants de la société afghane, doit rendre un avis sur le traité.

 

S'il est approuvé, le BSA permettra aux forces afghanes de compter sur un soutien américain après le départ des 75.000 soldats de l'Otan fin 2014, pour éviter que ce retrait ne soit suivi d'une flambée de violences.

 

Mardi, la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice du président américain Barack Obama avait estimé que les Etats-Unis n'avaient pas à présenter leurs excuses à l'Afghanistan pour les erreurs commises par Washington dans le pays ou les souffrances endurées par les populations civiles.

 

Elle avait démenti qu'une lettre dans ce sens ait été envoyée par M. Obama à M. Karzaï, contrairement à ce qu'affirmait un porte-parole de la présidence afghane.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:55
Les aigles dans la vallée. Crédits photos SIRPA Terre

Les aigles dans la vallée. Crédits photos SIRPA Terre

 

20/11/2013 Armée de Terre

 

Ce récit, haut en couleurs, offre une nouvelle manière d’aborder l’histoire de l’engagement des forces françaises en Afghanistan en s’appuyant sur la narration d’un Américain, témoin fictif

 

Vivant, énergique, précis, ce livre passionnant donne la parole à ces hommes et ces femmes ordinaires qui ont décidé, un jour, de faire de leur vie quelque chose d’extraordinaire. C’est un récit de guerre qui plonge le lecteur au cœur de l’action, dévoilant d’une manière hyperréaliste les scènes de combat, comme la fraternité d’armes des parachutistes du 1er RCP qui ont payé un lourd tribut sur le sol afghan. Ecrit avec talent par le colonel Renaud Sénétaire, cet ouvrage publié aux éditions Mélibée, est dédié « aux 88 soldats français tombés sur cette terre afghane, à tous les blessés, à ses camarades américains et afghans, et à nos ennemis tués au combat »

 

Les bénéfices de la vente sont reversés à Terre Fraternité et l’Entraide parachutiste.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:35
Afghanistan: Washington refuse de s'excuser pour ses erreurs militaires

 

WASHINGTON, 20 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis n'ont pas l'intention de présenter des excuses à l'Afghanistan pour leurs erreurs militaires, a déclaré mardi soir la conseillère du président américain à la sécurité nationale Susan Rice.

 

"Les Etats-Unis n'ont pas besoin de s'excuser auprès de l'Afghanistan. C'est juste le contraire", a indiqué Mme Rice dans une interview accordée à la chaîne CNN.

 

Auparavant, les autorités afghanes ont annoncé que le chef de la Maison Blanche Barack Obama avait promis à Kaboul de reconnaître les erreurs commises par l'armée américaine en Afghanistan dans le cadre de la mise au point d'un "pacte de sécurité" autorisant les forces US à rester dans le pays après 2014.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:35
Official: Afghanistan, US Solve Security Pact Impasse

 

Nov. 19, 2013 – Defense News (AFP)

 

KABUL — Afghanistan and the United States have solved a key sticking point in a crucial security pact just two days before it was due to be voted on by Afghan tribal and political leaders, an Afghan official said Tuesday.

 

Aimal Faizi, President Hamid Karzai’s spokesman, told reporters in Kabul that the deal would allow US troops to enter Afghan homes once NATO forces withdraw in 2014 but only in “extraordinary circumstances” where there was an urgent risk to life. The compromise appeared to end an impasse which had threatened to derail the agreement.

 

Faizi said President Karzai and Secretary of State John Kerry spoke by phone Tuesday during final negotiations for the bilateral security treaty (BSA) which will shape Washington’s future military presence in the war-scarred nation.

 

However officials in Washington said there was still some way to go before reaching a final agreement on the pact.

 

“We’re not there yet. There are still some final issues we are working through,” said State Department spokeswoman Jen Psaki.

 

She confirmed that Kerry had spoken with Karzai on Tuesday morning, adding “obviously, there has been some progress made to resolve outstanding issues.” But she refused to go into any details.

 

Even if a final agreement is reached, Afghanistan has insisted that the BSA must be approved by a mass gathering of tribal chieftains and politicians.

 

The four-day grand assembly, known as a “loya jirga” in Pashto, is set to begin on Thursday in Kabul.

 

Key obstacles to finalizing the pact have included the question of legal immunity for those US troops who remain and whether they will be able to search the homes of Afghan citizens.

 

Faizi said both sides had now agreed to the “extraordinary exception” clause on house searches.

 

He also said President Barack Obama would write to Karzai and the Afghan people assuring them that US troops would not “misuse” the searches and that “those extraordinary circumstances would be strictly defined.”

 

He added that Karzai would expect the letter to acknowledge the fact that Afghan people have suffered in the last decade.

 

“What is important for the Afghan government is the US is acknowledging the fact that there have been mistakes in the war on terror, that in the conduct of military operations in Afghanistan mistakes were made and that the people of Afghanistan have suffered in the last decade,” he said.

 

Officials at the White House Tuesday said they would not comment on any presidential correspondence.

 

And a senior State Department official said later Tuesday that the request for a letter had come from Karzai during the phone call with Kerry.

 

“Secretary Kerry indicated that we want to continue working together to find a path forward, and that we will consider his request for reassurances including the option of a letter from the administration stating our position,” the official said.

 

Karzai had also invited Kerry to attend the loya jirga, but the US top diplomat said it” would not be possible for him to attend this week,” the official said.

 

The BSA will determine how many US troops stay in Afghanistan when most of NATO’s troops deployed in the country since 2001 — currently numbering 75,000 — leave at the end of 2014.

 

The Taliban have branded the loya jirga meeting a US-designed plot, vowing to pursue and punish its delegates as traitors if they approve the BSA.

 

Highlighting the ongoing security challenges facing Afghanistan, a Taliban suicide bomber on Saturday struck close to the venue where the meeting is set to be held killing a dozen people, most of them civilians.

 

The issue of US-troop immunity sank a similar deal in Iraq in 2011, leading the Americans to pull out completely. The country is now in the grip of some of its worst sectarian violence since 2008.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: le pacte de sécurité avec les Américains finalisé

 

19/11/2013 Par Maeva Bambuck – LeFIgaro.fr

 

Kaboul et Washington sont tombés d'accord mardi sur un pacte de sécurité qui régira la présence américaine après 2014.

 

Moins de deux jours avant de consulter la Loya Jirga, Kaboul et Washington auraient trouvé un compromis sur l'un des derniers points menaçant encore le traité bilatéral de sécurité d'après-guerre (BSA) qui régira la présence américaine en Afghanistan après 2014.

 

Lors d'une conversation téléphonique avec le secrétaire d'État américain John Kerry, le président afghan Hamid Karzaï aurait accepté de permettre aux soldats américains de conduire des raids dans les domiciles afghans après 2014, selon son porte-parole, Aimal Faizi. Jusqu'alors catégoriquement opposé à cette clause, le président afghan aurait accepté ces raids «uniquement dans des circonstances extraordinaires où des soldats américains encourraient des risques graves.»

 

Le peuple afghan est majoritairement opposé à l'intrusion de forces étrangères chez les habitants. Suite à des manifestations populaires, le président Karzaï avait ordonné à l'OTAN de mettre fin aux raids nocturnes en 2011, sans obtenir gain de cause.

 

En contrepartie, Washington aurait promis mardi de présenter ses excuses pour «les erreurs commises par ses armées». Karzaï aurait demandé que Barack Obama en donne sa parole dans une lettre. Dans cette dernière, le président américain devrait «présenter ses excuses au président Karzaï et au peuple afghan» selon Faizi, promettant que les soldats américains «n'abuseront pas des raids dans les domiciles», et que «les erreurs du passé ne se reproduiront plus».

 

Washington réclame l'immunité pour ses soldats

 

Les excuses du président Obama devraient accompagner le texte du traité bilatéral distribué aux membres de la Loya Jirga. Réunis à Kaboul de jeudi à samedi, les représentants du peuple doivent examiner les termes du traité bilatéral, mais aussi décider d'accorder ou non l'immunité juridique aux soldats américains restant sur le sol afghan. Le cas échéant, près de 10.000 militaires américains pourraient rester en soutien aux forces de sécurité afghanes.

 

En visite à Kaboul au mois d'octobre, John Kerry avait prévenu que faute d'un avis favorable, les Etats-Unis retireraient tous leurs soldats d'ici à la fin de l'année prochaine. Les forces américaines s'étaient brusquement retirées d'Irak en 2011 lorsque le gouvernement de Bagdad avait refusé l'immunité à ses soldats.

 

À Kaboul, les bureaux sont fermés cette semaine en préparation de la Loya Jirga, cette grande assemblée traditionnelle. D'immenses effectifs ont été déployés pour garantir la sécurité des plus de deux cents représentants du peuple qui convergent sur Kaboul. Les talibans ont indiqué qu'ils s'opposaient au rassemblement. Ils ont revendiqué une attaque à la voiture piégée, samedi dernier, qui a fait 10 morts et 13 blessés non loin du lieu de la Jirga.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:35
photo EMA

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18 novembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Ce chiffre publié par l'ONU se base sur des données collectées auprès des autorités afghanes et de la rébellion.

 

La rébellion des talibans afghans a perdu en 2013 «entre 10 000 et 12 000 hommes», chiffre qui inclut les morts, blessés et prisonniers, au cours des affrontements contre les forces régulières afghanes et celles de l’Otan, affirme un rapport de l’ONU. «Si les pertes rebelles sont difficiles à estimer, des sources gouvernementales et des données internes de la rébellion les chiffrent entre 10 000 et 12 000», indique ce rapport, rédigé par le Bureau de contrôle et d’analyse des sanctions de l’ONU à l’intention du Conseil de sécurité. Ces données n’ont toutefois pas été confirmées de manière indépendante.

 

Le rapport, daté du 10 novembre, souligne également que les forces afghanes et internationales «font l’objet d’un niveau de violences qui n’avait pas été aussi élevé depuis 2010», sans que les talibans aient pu en tirer des «gains significatifs». Aussi longtemps que les forces afghanes seront en mesure de conserver leurs positions, «toute tentative des talibans de reconquérir des centres de population restera vaine», poursuit le rapport. Pour cette raison, «les talibans se sont davantage consacrés à intimider la population et à faire taire les chefs locaux ne soutenant par leurs positions», ajoute l’organisme onusien.

 

Renversés en 2001 par une coalition militaire internationale dirigée par les Américains, les rebelles islamistes mènent une violente insurrection que douze ans de guerre et les moyens militaires colossaux déployés par l’Otan n’ont pas réussi à mater. Si les grandes villes du pays sont sous contrôle des forces gouvernementales, la situation est beaucoup plus instable dans le reste du pays, en particulier dans le sud et l’est, où les talibans ont leurs places fortes.

 

«Les violence constatées au cours de l’année écoulée illustrent la menace que posent pour la paix et la sécurité les talibans et les groupes qui leurs sont affiliés», souligne le rapport de l’ONU. Dans ce contexte, le retrait, d’ici à la fin 2014, des 75 000 soldats de l’Otan fait planer la menace d’une nouvelle guerre civile dans le pays.

 

La situation sécuritaire du pays pourrait dépendre en grande partie de la signature d’un traité bilatéral de sécurité (BSA) entre Washington et Kaboul. Cet accord doit être examiné cette semaine dans la capitale afghane par une Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle. Ce traité doit préciser les modalités de la présence américaine dans le pays au terme de la mission de combat de l’Otan, notamment le nombre des bases et de soldats.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
De Crem n'exclut pas une autre participation en Afghanistan après 2014

 

13 novembre 2013 lalibre.be (Belga)

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, n'a pas totalement fermé la porte, mercredi en commission Défense de la Chambre, à une participation militaire belge en Afghanistan après 2014, alors que l'accord de gouvernement prévoit un retrait belge à partir de cette année. Il a été évalué qu'une capacité de 8.000 à 12.000 hommes serait nécessaire en Afghanistan après 2014, a souligné le ministre. Sa récente visite aux Etats-Unis lui a permis d'en discuter avec Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, a-t-il précisé.

 

Si l'accord de gouvernement prévoit un retrait des troupes d'Afghanistan en 2014, la mise en oeuvre des décisions du sommet de Lisbonne de 2010 n'exclut pas une présence sur le terrain, a-t-il poursuivi.

 

Le député PS Vincent Sampaoli a rappelé que l'aide à l'Afghanistan planifiée par la Belgique pour ces prochaines années passera par la coopération au développement et pas par la Défense.

 

Il s'est dit "inquiet" d'entendre que quelques centaines de soldats belge pourraient rester au milieu de 12.000 à 13.000 hommes au-delà de 2014.

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Denis Ducarme (MR) s'est pour sa part réjoui que le ministre de la Défense n'exclue pas une présence belge en Afghanistan après 2014.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:35
Philip Hammond joins Afghan president at military academy opening

 

11 November 2013 Ministry of Defence and Foreign & Commonwealth Office

 

The UK Defence Secretary has joined President Hamid Karzai at the formal opening of the Afghan National Army Officer Academy in Kabul.

 

The formal opening marks a significant step in Britain’s long-term commitment to a stable future for the country.

Having paid his respects at a remembrance service in Camp Bastion yesterday, Mr Hammond flew from Helmand province this morning to join President Karzai at Qargha, west of Kabul. There, at the Afghan National Army Officer Academy (ANAOA), he saw teaching rooms, living spaces and training areas where hundreds of officer cadets have recently started training, before addressing more than 1,000 members of the Afghan National Army (ANA) at the official launch of the academy.

There are 265 recruits in the first intake, narrowed down from more than 10,000 initial applications. Candidates will progress through a 42-week course designed to give them essential leadership skills to take into battle. It is inspired by the British Army’s Royal Military Academy Sandhurst model, and adapted to include courses that are Afghanistan-focused.

Following the launch Mr Hammond attended an Armistice Day service at the International Security Assistance Force headquarters in Kabul.

The Defence Secretary lays a wreath during the remembrance service held at Camp Bastion
The Defence Secretary lays a wreath during the remembrance service held at Camp Bastion [Picture: Corporal Ross Fernie, Crown copyright]

Mr Hammond said:

It was a pleasure being here to witness the official opening of the Afghan National Army Officer Academy. The efforts that have brought the academy to this point have been significant.

Modelled on the Royal Military Academy Sandhurst, this academy will provide world-class training. It will teach the importance of leadership, of self-reliance, of personal discipline, of dedication and of service to fellow soldiers.

This will help ensure the Afghan officers and those training them will be of the highest quality, helping sustain the progress made in building a capable and professional force.

Warrant Officer Class 1 Peter Witkowski, 2nd Battalion The Royal Regiment of Fusiliers, is the ANAOA sergeant major mentor. He said:

It’s fantastic here. It’s a great opportunity, particularly with the drawdown within Afghanistan, to be able to provide more support and assistance, particularly mentoring support for the ANA beyond 2014 here in Qargha.

The recruits who leave here will be posted to combat units around Afghanistan and will have a really important job. They will be leading young soldiers on operations and will work hard to improve stability in their country.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:35
Les radars belges protègent Kandahar

 

08/11/13 Texte & photos : Bn ISTAR – MIL.be

 

Dans le sud de l'Afghanistan, des véhicules équipés de radars de l'armée belge surveillent l'aéroport de Kandahar. Depuis la fin du mois de juin, huit militaires de l'escadron surveillance du champ de bataille (détaché du Bataillon de Chasseurs à Cheval d'Heverlee) s'attèlent à la tâche.

 

Photos >>

 

Ce détachement travaille au profit des forces de protection de la base et est intégré dans la sphère internationale. Les opérateurs utilisent plusieurs véhicules radars pour collecter des informations sur les mouvements autour des installations. Ils se procurent une vue d'ensemble (dans le jargon : la situational awareness) de la force de protection internationale et y assurent la sécurité de tous les militaires de Kandahar. Leurs collègues de la Composante Air garantissent l'appui des éléments non-opérationnels.

 

Le système radar date de 1989. Il avait été utilisé au Kosovo et pour surveiller la base de Kleine-Brogel. Il a poursuivi son évolution après une mise à jour en 2003. Les techniciens d'Heverlee ont doté le radar de caméras dont le réseau permet la commande à distance.

 

À Kandahar, il semble que le système belge soit fort compatible avec celui des Américains. Leur commandant a félicité nos militaires en les remerciant pour leur professionnalisme et l'accroissement de la sécurité sur l'aéroport.

Les radars belges protègent Kandahar
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:40
Russia Delivers 12 Helos for Afghan Army

Russia's military export organization Rosoboronexport said Nov. 1 that it had completed deliveries to the US government of 12 transport helicopters destined for the Afghan National Army. (MC2 David Quillen / US Navy)

 

Nov. 1, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — Russia’s military export organization Rosoboronexport said Nov. 1 that it had completed deliveries to the US government of 12 transport helicopters destined for the Afghan National Army.

 

Deliveries were completed last month, said the state-owned company in a statement. The 12 Mi-17V-5s were ordered in 2012 when the US government took up a $217 million option to purchase additional machines as a result of an earlier 2011 deal.

 

That deal involved the purchase by the US of 21 Mi-17s to bolster Afghan military transport capabilities in the run-up to the withdrawal of NATO combat forces by the end of next year.

 

At one point, the US Congress tried to block the purchase of helicopters from Rosoboronexport due to Russia’s continuing supply of military equipment to the Syrian regime of Bashar al-Assad, which is fighting a civil war with rebels. The Pentagon managed to sidestep the attempted ban.

 

Completion of deliveries of the latest batch of Mi-17s leaves a further 30 of the rotorcraft to be handed over to the US in 2014 under a $572 million deal Rosoboronexport signed earlier this year.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:35
MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile

MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile

 

31 octobre 2013 Par Christophe Paget - RFI

 

Trois insurgés ont été tués ce jeudi 31 octobre par des tirs de drones américains au Pakistan, à la frontière avec l’Afghanistan, une information donnée par les services secrets pakistanais. Ce sont les premiers tirs de drones depuis la visite du Premier ministre Nawaz Sharif à Washington la semaine dernière, une visite au cours de laquelle il avait pourtant demandé solennellement l’arrêt de ces tirs à l’allié américain.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:35
Adding More Tools to Counter-Improvised Explosive Device Toolbox

 

Oct 30, 2013 ASDNews Source : US Army

 

For years, route clearance patrols have helped keep the streets of Afghanistan safe from improvised explosive devices. U.S. Army combat engineers scour the country every day looking for IEDs, not just to ensure safe travel for military convoys, but also to protect the Afghan citizens who use the roads as well.

 

But the day of the route clearance patrol has come to an end.

 

In the continuing effort to increase operational effectiveness, route clearance patrol across Afghanistan are being reborn as combined-arms route clearance operations, or CARCOs.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:35
Afghan-Deployed US Troop Cost Rises

25/10/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Each Afghan-deployed US troop will cost some $2 million during the final months of the US military's campaign there, according to a newly-published Pentagon budget assessment.

 

Since 2008, the average cost, per troop, has remained at approximately $1.3 million but, factoring in a revised war budget, that figure is now set to rise significantly.

 

According to the US Defense Department, the increased per-troop cost mirrors changing circumstances and includes the finances involved in transporting/shipping personnel and equipment back to US soil.

 

Todd Harrison from the Center for Strategic and Budgetary Analysis contests that statement. In comments published by the Defence Once website, he stresses that such troop and equipment movements have been a part of earlier budget years.

 

US Troop Cost Rises

 

Besides commenting on the reported US troop cost rises, Harrison, the new Pentagon budget study's author, also describes the present moment as "a very chaotic time for the defense budget" and questions the ongoing need for certain military technologies in the post-Afghanistan era.

 

The likes of the MQ-9 Reaper and MQ-1 Predator have proved highly useful assets in Afghanistan's skies but don't necessarily have a role in the Asia-Pacific region - the US military's next key focus area - Harrison believes. Instead, he expects the emphasis to be more on stealth than reconnaissance.

 

Afghan-Deployed US Troops

 

Initiated in July 2011, the US Armed Forces' Afghan troop drawdown is scheduled to be finished by December 2014. After the Afghan-deployed US troops have left, explained US President Barack Obama in his most recent State of the Union Address: "...America's commitment to a unified and sovereign Afghanistan will endure, but the nature of our commitment will change."

 

Obama continued: "We're negotiating an agreement with the Afghan government that focuses on two missions - training and equipping Afghan forces so that the country does not again slip into chaos, and counter-terrorism efforts that allow us to pursue the remnants of al-Qaeda and their affiliates."

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:35
Afghanistan : le général Taprest accueille la relève PAMIR du contingent français

19/10/2013 Sources : EMA

 

Le 12 octobre 2013, le général de brigade aérienne Olivier TAPREST commandant l’aéroport de Kaboul (KAIA) et les forces françaises en Afghanistan, a réuni l’ensemble du dispositif français stationné en Afghanistan pour saluer l’arrivée du nouveau contingent français PAMIR.

 

Le général de brigade aérienne Olivier Taprest a rappelé que le succès de l’opération PAMIR depuis son lancement reposait sur la rigueur, la responsabilité et l’enthousiasme de tous.

 

Le colonel Daniel Jaunin, adjoint au général commandant la 6e Brigade légère blindée (6e BLB), a pris la fonction d’adjoint pour le contingent français, au général de brigade aérienne Olivier Taprest. A l’instar de son prédécesseur le colonel Olivier Meriau, il devra veiller au bon déroulement de la poursuite de l’engagement français au sein de l’ISAF.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:35
Afghanistan : exercice MASCAL pour le Rôle 3 de KAIA

25/10/2013 Sources : EMA

 

Le 11 octobre 2013, la nouvelle équipe médicale du Rôle 3 de l’hôpital militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA) se sont exercées à la mise en œuvre du plan Mascal (Mass Casualty).

 

Le plan MASCAL est une procédure déclenchée pour faire face à un afflux massif ou saturant de blessés. Sa mise en œuvre relève de la responsabilité du médecin-chef du Rôle (2 ou 3). Il prend en compte non seulement le nombre de victimes annoncé, mais également la gravité ou la catégorisation des blessés.

 

17h30 - l’exercice a été déclenché par le médecin-chef du Rôle 3. Quatre blessés dont deux graves sont attendus de façons imminentes. L’ensemble des quatre-vingt dix membres de l’hôpital militaire est mobilisé.

17h40 - briefing. Le médecin chef informe le médecin urgentiste et les brancardiers des cas attendus.

17h48 - arrivée des blessés. Ceux dont le pronostic vital n’est pas en jeu sont immédiatement orientés dans un box, afin de libérer la place.

Dès l’arrivée des blessés graves, le médecin urgentiste prend connaissance des informations inscrites sur la fiche médicale rédigé par le groupe médical de l’avant. Après une analyse rapide, les deux blessés sont orientés vers un box d’urgence.

 

17h53 - les radiographies sont faites. Un premier blessé, pris en charge par une équipe constituée de personnels Tchèques, Hongrois et des Bulgares part au bloc à 18h05.

18h08 - le pronostic vital du deuxième blessé est en jeu. Avant le départ au bloc, le patient est transféré vers le scanner.

18h09 - Le transfert sur la paillasse est une action délicate. Tout en prenant en compte les multiples lésions du patient, l’équipe doit apporter une attention particulière aux tubulures de perfusions et aux câbles du monitoring cardiaque.

18h15 - « Fin d’exercice ». Il faut reconditionner au plus vite le matériel pour être prêt, cette fois-ci, à faire face à une situation réelle.

 

Durant tout le déroulement de l’exercice, bloc-notes à la main et  un œil sur sa montre, un chirurgien-dentiste du Rôle 3 a tenu la « main courante » afin d’établir un compte rendu. Cette tâche est généralement remplie par un personnel de l’équipe, mais à l’occasion de cet exercice le dentiste, qui n’est pas sollicité dans sa spécialité, a permis à l’équipe de se concentrer sur les gestes et non sur la procédure.

 

Debriefing d’exercice - l’appréciation de situation est revenue au médecin-chef et aux différents chefs d’équipe qui évaluent la réactivité de l’équipe et les éventuels points perfectibles. Au final, l’ensemble des victimes a été pris en charge de manière adaptée et le bilan est positif. L’avis du médecin chef est bon : « L’ensemble du personnel a été très réactif, et même si quelques détails ont été revus à la fin de l’exercice, chacun a su trouver sa place et connaissait son rôle. Le déclenchement d’un tel plan n’est évidemment pas à souhaiter, mais nous sommes prêts si cela devait arriver ».

 

Le ROLE 3 de Kaboul est une structure multinationale sous direction française. Elle se compose de 111 personnes : 93 militaires français, 11 Tchèques, 5 Bulgares et 2 Hongrois. Cet hôpital médico-chirurgical est capable de déployer simultanément trois équipes chirurgicales. Ses missions sont en priorité le soutien aux forces de la FIAS (Force Internationale d’Assistance et de Sécurité). Il peut également  prendre en charge des  personnels des forces armées et de la police afghane. Il assure également le soutien aux différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que par tradition du service de santé des armées (SSA), l’aide à la population locale.

Afghanistan : exercice MASCAL pour le Rôle 3 de KAIAAfghanistan : exercice MASCAL pour le Rôle 3 de KAIA
Afghanistan : exercice MASCAL pour le Rôle 3 de KAIAAfghanistan : exercice MASCAL pour le Rôle 3 de KAIA
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:50
Drogue afghane: Moscou s'étonne que l'Otan refuse la coopération avec l'OTSC

 

MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

 

Moscou ne comprend pas pourquoi l'Otan refuse de mettre en place une coopération avec l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en matière de lutte contre la drogue afghane, a déclaré dans une interview à RIA Novosti le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.

 

"L'Otan, nous affirme-t-on, s'efforce de mener une politique active et inclusive de partenariat, de renforcer les liens avec les organisations internationales. Dans ce contexte, nous peinons à comprendre poruquoi l'Alliance refuse de mener une coopération avec l'OTSC. C'est précisément sur l'Afghanistan qu'un tel partenariat pourrait apporter une vraie valeur ajoutée", a indiqué le ministre.

 

Selon M. Mechkov, des mesures plus résolues seront nécessaires afin de juguler la prolifération de la drogue afghane suite au retrait du contingent de l'Otan d'Afghanistan prévu fin 2014.

 

"Le dialogue sur les efforts futurs de la communauté internationale en Afghanistan doit être approfondi, c'est dans l'intérêt de tous. Tout comme la coopération pratique Russie-Otan sur l'Afghanistan", a ajouté le diplomate.

 

L'Organisation du Traité de sécurité collective, parfois qualifiée d'"Otan russe", réunit l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 16:50
Learning to Fight: How Afghanistan Changed the German Military

October 15, 2013 By Christopher Alessi – Spiegel.de

 

In Afghanistan, dangerous combat has helped post-war Germany's reluctant armed forces gain self-confidence and expertise. But with the public and politicians loath to enter into new conflicts, what will the military's role be going forward?

 

The German military entered Afghanistan over a decade ago as a peacekeeping force tasked with aiding in the reconstruction and development of infrastructure and civil society. Today, it leaves the country as a combat force that engaged in deadly warfare.

 

The evolving role of the Bundeswehr, Germany's armed forces, in the conflict has helped to dramatically reshape it as a more experienced and capable fighting operation. Yet the German public remains even more opposed to military engagement overseas than it was 10 years ago, calling into question what sort of role the Bundeswehr will play in supporting NATO and the United Nations in future international conflicts.

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:35
Afghanistan: l'ONU prolonge le mandat de l'ISAF jusqu'à la fin de 2014

NEW YORK (Nations unies), 10 octobre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé le mandat de la Force internationale d'assistance et de sécurité en Afghanistan (ISAF) jusqu'au 31 décembre 2014 conformément à la résolution ad hoc adoptée jeudi à l'initiative de l'Australie.

 

D'ici 18 juin 2013, l'armée afghane doit se charger de la sécurité sur tout le territoire du pays. A cette occasion, le Conseil de sécurité de l'ONU a souligné la nécessité de conserver le rôle de l'ISAF "dans le soutien apporté au gouvernement de l'Afghanistan" et "dans le renforcement des forces nationales afghanes de sécurité".

 

Le Conseil de sécurité a également salué l'attachement de l'Otan et du gouvernent afghan à la consolidation de leur partenariat bilatéral conformément à l'entente intervenue entre les alliés lors du sommet de l'Otan à Lisbonne en 2010.

 

La Force internationale d'assistance et de sécurité a vu le jour peu après le commencement de la guerre contre les talibans en 2001. Elément constitutif de la coalition encadrée par l'Otan, l'ISAF opère dans le cadre d'un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

L'entente conclue en 2010 à Lisbonne prévoit le retrait des troupes de la coalition d'Afghanistan et le transfert à l'armée afghane des responsabilités en matière de sécurité dans le pays.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 07:30
Syrie: des terroristes formés en Afghanistan (Moscou)

 

MOSCOU, 11 octobre - RIA Novosti

 

Des pays tiers entraînent illégalement en Afghanistan des commandos chargés de lutter contre le régime syrien, en leur apprenant notamment à manier des armes chimiques, a indiqué vendredi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"On a appris dernièrement que des pays tiers ont illégalement utilisé le territoire afghan échappant au contrôle de Kaboul pour y entraîner des terroristes chargés de combattre le régime syrien, en leur apprenant notamment à manier des substances toxiques", a déclaré M.Lavrov lors d'une conférence de presse.

D'autre part, selon les informations de Moscou, la fameuse cellule islamiste Jabhat al-Nosra ("Front du soutien", ndlr) envisage de livrer sur le territoire irakien des substances toxiques et des spécialistes afin d'organiser des attentats en Irak.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 19:50
Royal Dragoon Guard receives Military Cross

British troops on patrol in Jackal vehicles (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Si Ethell, Crown copyright]

 

14 October 2013 Ministry of Defence

 

Corporal Oliver Bainbridge has been recognised for his brave actions after his patrol vehicle was hit by a roadside bomb in Afghanistan.

 

Corporal Bainbridge’s troop had been ordered to move into position to watch over 2 Brigade Reconnaissance Force units as they began to move towards a patrol base.

As they moved into position, the lead Jackal vehicle, of which Corporal Bainbridge was the commander, struck an improvised explosive device (IED), disabling the vehicle and engulfing it in debris and dust:

It really threw us about,” he said. “It blew the whole vehicle forward.

Corporal Bainbridge’s driver, who had a suspected broken femur, was semi-conscious and in shock. Quickly seizing control, Corporal Bainbridge conducted effective first aid before reassuring his gunner, who had been blown from the vehicle and was disorientated, and ordering him to safety.

The controlled explosion of a roadside bomb
The controlled explosion of a roadside bomb in Helmand province (library image) [Picture: Crown copyright]

As a medic moved forward to assist, their position came under heavy machine gun fire. Corporal Bainbridge grabbed his injured driver, dragging him to a crater caused by the blast while simultaneously instructing the Vallon (IED detector) team and medic to seek cover.

Corporal Bainbridge lay on the driver, shielding him with his own body while exposing himself to the incoming fire for several minutes. He said:

I just wanted to protect him because he was vulnerable and couldn’t protect himself, so I had to help him.

He then took up a rifle, his own had been broken by the blast, to suppress the firing point before personally co-ordinating the extraction of his driver to the relative safety of a Warthog armoured vehicle:

At the time I just had my mind set on one thing and that was making sure there were no more casualties.

With his crew safe, and with the light fading, Corporal Bainbridge returned to his vehicle to remove all mission-essential equipment, a task that took 2 hours to complete as everything hand been bent and mangled by the blast:

I said I’d do it because the fire was so accurate and I didn’t want people standing there making a bigger target,” he said. “When I’d stripped enough equipment off to make a load I’d call guys forward to get it then they’d drag it back and wait until I’d stripped another load.

Corporal Oliver Bainbridge
Corporal Oliver Bainbridge of the Royal Dragoon Guards [Picture: Corporal Andy Reddy, Crown copyright]

Corporal Bainbridge then moved with his troop to a defensive position 100 metres north of the stricken vehicle and, at first light, he led a 3-man team back to oversee its recovery by a Warthog, under small arms fire.

Despite the risk to his own safety, Corporal Bainbridge returned for a third time to ensure nothing could be exploited by insurgents in a display of personal courage, selfless commitment and inspired leadership:

I’ve been asked why I went back, but it was my vehicle, so it was my responsibility. How can you ask somebody else to go in your place?

This action typifies Corporal Bainbridge’s character; during his military career he has been struck by IEDs on no less than 3 occasions. He said:

Seeing the damage an IED can do, it’s always in my mind. I wouldn’t say it makes you more cautious, but it means you don’t take unnecessary risks.

Corporal Bainbridge was enjoying a break at Bovington Camp when he was called in to see the Colonel:

I thought, oh no, am I in trouble?” admitted Corporal Bainbridge. “And then, when the Colonel told me I was getting an award, I was speechless for ages and then I must admit I swore, and the Colonel said ‘yeah, that would probably have been my first word too!’

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:55
Afghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote

14/10/2013 Sources : EMA

 

Le 3 octobre 2013 au camp Phoenix de Kaboul, le général de brigade aérienne Olivier Taprest, commandant les forces françaises en Afghanistan, a présidé la cérémonie de transfert d’autorité du détachement Epidote qui assure des missions de formation de l’armée afghane. Le colonel Philippe Vervaeke a succédé au colonel Thomas Seignon au commandement de ce détachement.

 

Au cours des six derniers mois, le détachement Epidote32 a mené sa mission de mentorat au profit de l’armée nationale afghane (ANA) au sein de cinq centres afghans de formation. Le contingent a ainsi appuyé les instructeurs de la National Military Academy of Afghanistan (NMAA), du Command and Staff College (CSC), qui constituent les écoles de formation des officiers afghans, et partagé son expertise au sein de plusieurs centres et écoles : l’Intelligence Training Center (ITC) pour le renseignement, la Command and Service Support School (CSS) pour les domaines des finances et des ressources humaines, et enfin l’Armor Branch School (ABS) qui forme les bataillons blindés afghans.

 

La mission du détachement Epidote est au cœur du partenariat avec les forces de sécurité afghanes qui, après s’être axé sur la formation des cadres, s’articule désormais autour du conseil des instructeurs afghans. Pour le colonel Philippe  Vervaeke, l’objectif de son détachement est clair, « accomplir la mission en soutenant avec énergie les officiers afghans dans leur volonté de reconstruire leur pays ».

 

Le détachement français Epidote relève de l’état-major du Nato training mission – Afghanistan,qui coordonne et assure la cohérence de l’ensemble des efforts des nations contributrices participant à la formation des forces de sécurité afghanes, (polices et armées). Il est l’unique interlocuteur du ministère de la défense afghan, qu’il assiste pour établir un système de formation militaire complet et durable.

 

Environ 90 militaires français composent le contingent Epidote 33. Actuellement, 500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : transfert d’autorité du détachement EpidoteAfghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote
Afghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote
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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:35
Début du retrait des troupes canadiennes d’Afghanistan

12/10/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Après avoir été déployés en Afghanistan l’été dernier, plus d’une centaine de militaires de la 3e Division du Canada des Forces armées canadiennes (FAC) ont été accueillis par leur famille et leurs amis à Edmonton et Winnipeg vendredi après-midi, juste à temps pour célébrer l’Action de grâce.

 

«Je suis très fier de l’engagement du Canada en Afghanistan. La contribution de nos soldats pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité en Afghanistan, et pour entraîner et encadrer nos partenaires des Forces nationales de sécurité de l’Afghanistan, a été exceptionnelle», a déclaré Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. «Je sais que le mois prochain, alors que nous soulignerons le jour du Souvenir, les Canadiens auront une pensée pour les hommes et femmes qui ont servi outremers avec tant d’altruisme.»

 

Ce groupe est le premier d’un grand nombre de soldats qui reviendront au pays après avoir participé à la dernière rotation de l’opération Attention. Au cours des prochains mois, les militaires des FAC qui sont toujours déployés reviendront à la maison. Le dernier groupe arrivera en mars 2014, ce qui marquera officiellement la fin des opérations des FAC en Afghanistan.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:35
L’accord États-Unis-Afghanistan achoppe sur la question des soldats américains

 Le Secrétaire d’État américain, John Kerry, en conférence de presse avec le président afghan Hamid Karzaï au palais présidentiel à Kaboul, le 12 octobre 2013 (Department of State) U.S.

 

13/10/2013 45enord.ca (AFP)

 

Le président Hamid Karzaï et le secrétaire d’État John Kerry se sont séparés samedi sans finaliser d’accord sur une présence militaire américaine en Afghanistan après 2014, malgré d’intenses négociations à Kaboul qui ont achoppé sur la question de l’immunité des soldats américains

 

«Nous sommes parvenus à une série d’accords», notamment concernant les modalités d’intervention d’un contingent américain, a déclaré le président afghan lors d’une conférence de presse conjointe avec M. Kerry au palais présidentiel de Kaboul.

En revanche, M. Karzaï a indiqué que la question de l’immunité juridique des soldats américains, réclamée avec insistance par Washington, n’était pas réglée. «Il n’y pas eu de consensus sur cette question», a-t-il dit.

«Il faut souligner que si cette question de (l’immunité) n’est pas résolue, malheureusement il ne pourra y avoir de traité«, a averti de son côté le ministre américain.

Anticipant d’éventuelles difficultés, un responsable du département d’État avait laissé entendre un peu plus tôt que M. Kerry ne repartirait pas à coup sûr avec un accord en bonne et due forme, mais qu’il souhaitait «quitter Kaboul avec le plus de questions possibles réglées».

Les États-Unis négocient depuis près d’un an avec Kaboul cet accord bilatéral de sécurité (BSA), qui doit définir les modalités de la présence américaine en Afghanistan au terme de la mission de combat de l’Otan, fin 2014, mais aussi le nombre des bases américaines dans ce pays et le statut des soldats américains sur place.

 

Le Secrétaire d’État américain, John Kerry, regarde par la fenêtre de l’hélicoptère de l’Armée américaine en quittant Kaboul le 12 octobre après deux jours de pourparlers qui achoppent sur la question de l’immunité des soldats américains (Department of State)

 

Cette dernière question est cruciale pour Washington, qui souhaite que les soldats qui se rendraient coupables de crimes en Afghanistan soient jugés par des juridictions américaines.

En Irak, les États-Unis comptaient maintenir un contingent au-delà de 2011 mais ils avaient finalement rapatrié l’ensemble de leurs troupes car Bagdad avait refusé d’accorder l’immunité juridique aux forces américaines.

Hamid Karzaï a indiqué que la question de l’immunité serait soumise à la Loya Jirga, la grande assemblée de chefs de tribus et de représentants de la société afghane, soulignant que le règlement de ce problème «dépassait l’autorité du gouvernement« afghan.

Arrivé vendredi après-midi en Afghanistan pour une visite surprise de deux jours, M. Kerry s’est lancé dans des discussions interminables au palais présidentiel de Kaboul et qui ont largement dépassé le programme prévu, l’obligeant à retarder de plusieurs heures son départ vers Paris.

Si les tractations entre les deux hommes n’ont pas pu régler la question sensible de l’immunité, elles ont néanmoins permis aux deux parties de trouver un terrain d’entente sur de nombreux autres points «essentiels», selon M. Kerry.

L’administration afghane avait ainsi fait savoir qu’elle ne souhaitait pas signer un accord qui donnerait carte blanche aux Américains pour mener des opérations à leur guise sur le territoire afghan, et M. Karzaï semble avoir obtenu satisfaction sur ce sujet.

«Il n’y aura pas d’opérations ou d’actions arbitraires de la part des Américains, et un document écrit a été rédigé pour donner des garanties quant à la protection des vies et des biens des Afghans», a déclaré le président afghan.

Les États-Unis souhaitent boucler un accord rapidement, d’ici à une date-butoir qui avait été fixée à la fin octobre par le président américain Barack Obama et son homologue afghan.

«Plus cela prendra du temps, plus cela sera dur à planifier», a souligné un diplomate américain au sujet d’un éventuel contingent américain après 2014.

Trouver un accord est d’autant plus pressant que la majorité des quelque 87.000 soldats de l’Otan doivent quitter l’Afghanistan d’ici à la fin 2014.

Ce retrait fait craindre une nouvelle flambée de violences dans un pays en proie à une violente insurrection des talibans, chassés du pouvoir en 2001 par une coalition militaire internationale menée par les États-Unis.

Le départ des troupes de l’Otan s’effectuera de surcroît dans un contexte politique sensible, une élection présidentielle étant prévue le 5 avril prochain. À ce sujet, M. Kerry a indiqué que les États-Unis soutiendraient des «élections libres et équitables».

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