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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:35
Les États-Unis capturent un chef taliban pakistanais

11/10/2013 Par lefigaro.fr (AFP)

 

Selon le Washington Post, Latif Mehsud avait récemment été fait prisonnier dans l'est de l'Afghanistan par les services de renseignement afghans, qui souhaitaient le recruter comme intermédiaire.

 

Les Etats-Unis ont capturé un chef taliban pakistanais lors d'une opération militaire, a annoncé aujourd'hui la diplomatie américaine. "Je peux confirmer que les forces américaines ont bien capturé le responsable terroriste Latif Mehsud lors d'une opération militaire", a indiqué la porte-parole adjointe du département d'Etat, Marie Harf, précisant qu'il s'agissait d'un haut commandant du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP, mouvement des talibans du Pakistan).

 

La diplomate n'a donné aucun détail sur le lieu ou la date de l'opération. Des responsables du Pentagone ont affirmé de leur côté que Mehsud se trouvait actuellement en Afghanistan où il serait détenu "légalement". "Dans le cadre du conflit armé contre al-Qaïda, les talibans et les forces qui leur sont associées, autorisé par le Congrès en 2001 (...), Mehsud a été capturé et est détenu en toute légalité par les forces armées américaines en Afghanistan", a souligné une porte-parole du Pentagone, Elissa Smith. Selon le Washington Post, Latif Mehsud avait récemment été fait prisonnier dans l'est de l'Afghanistan par les services de renseignement afghans souhaitant le recruter comme potentiel intermédiaire pour des négociations de paix entre Kaboul, Islamabad et les talibans.

 

Hamid Karzaï serait furieux

 

Ces événements interviennent alors que le secrétaire d'Etat John Kerry est arrivé à Kaboul cet après-midi pour une visite surprise jusqu'à samedi, dans le but de faire avancer avec le président afghan Hamid Karzaï les difficiles négociations pour un accord sur la présence américaine en Afghanistan après 2014. Selon un porte-parole de Karzaï, Aimal Faizi, cité par le Post, le président afghan est devenu furieux en apprenant la capture par les Etats-Unis de Mehsud: "Les Américains l'ont récupéré de force pour l'emmener à Bagram", a-t-il déclaré.

 

Bagram est une base aérienne américaine comprenant un bâtiment de détention, où les Etats-Unis continuent de retenir prisonniers plus de 60 combattants étrangers parmi 3.000 détenus. Selon le porte-parole de Karzaï, Mehsud venait seulement d'accepter de rencontrer des agents de la Direction nationale de la sécurité afghane après des mois de discussions. Kaboul estimait même que le contact établi avec cet important chef taliban était l'une des opérations les plus réussies menées par les forces afghanes, qui vont peu à peu assumer seules le contrôle de la sécurité du pays, a précisé Faizi au Washington Post.

 

"Mehsud est un haut commandant du TTP et a aussi été un proche confident du chef de ce groupe, Hakimullah Mehsud", avait dit plus tôt Marie Harf, pour qui le TTP avait revendiqué la tentative d'attentat à la bombe à Times Square, au coeur de New York, en 2010. Ce groupe "a fait le serment de frapper à nouveau les Etats-Unis sur leur sol", avait insisté la responsable, notant que l'organisation a été derrière plusieurs attentats contre des diplomates américains au Pakistan et des attaques ayant tué des civils pakistanais.

 

Depuis leur création en 2007, les talibans pakistanais multiplient les attaques contre les forces de l'ordre pakistanaises, contrairement aux talibans afghans qui visent l'Otan et leurs alliés des forces nationales en Afghanistan. Le TTP avait également revendiqué l'attentat contre la jeune militante pour le droit à l'éducation, Malala Yousafzaï, qui vient de remporter le prix Sakharov du Parlement européen.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:40
La Syrie et l'Iran au menu d'entretiens des Etats-majors russe et britannique

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

La Syrie, l'Iran et l'Afghanistan sont au centre d'une rencontre des chefs d'Etats-majors russe et britannique, Valeri Guérassimov et Nicholas Houghton, qui a débuté mercredi à Moscou.

Selon Valeri Guérassimov, les entretiens porteront sur certains aspects de la coopération militaire russo-britannique et la situation dans plusieurs régions du monde, avant tout en Syrie et en Afghanistan.

"J'espère que notre discussion nous permettra d'améliorer notre compréhension mutuelle et d'intensifier notre coopération", a pour sa part indiqué Nicholas Houghton au début de la rencontre. Il a aussi souhaité évoquer la situation en Syrie et en Afghanistan, ainsi qu'en Iran.

Valeri Guérassimov a rappelé que le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait invité en mars dernier la Grande-Bretagne à participer aux compétitions de biathlon de chars d'assaut prévues en Russie pour 2014. "Nous vous remettrons prochainement des documents sur les prochaines compétitions par le biais de l'attaché militaire britannique à Moscou. En attendant, vous pouvez avoir un dépliant sur les épreuves de biathlon de chars que nous avons organisées cette année", a indiqué le responsable russe.

Nicholas Houghton a remercié son homologue russe pour son accueil chaleureux et s'est dit impressionné par sa visite à la base de la 2e division d'infanterie motorisée d'Alabino, dans la région de Moscou. "J'ai apprécié mardi le niveau de formation au combat et l'état des équipements et matériels de la 2e division d'infanterie motorisée", a noté le général Houghton.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:35
Afghanistan - Voie Sacrée, dernier bataillon logistique - Crédits CPL Cazalon 121e RT

Afghanistan - Voie Sacrée, dernier bataillon logistique - Crédits CPL Cazalon 121e RT

03/10/2013 Armée de Terre

 

Projeté de mars à juin 2013, le bataillon logistique (BATLOG) Voie Sacrée est le dernier à avoir été déployé en Afghanistan. Avec à sa tête le colonel Eric Vincendet, chef de corps du 121e régiment du train de Montlhéry, et fort de près de 400 soldats, le bataillon avait reçu pour mission principale d’assurer la dernière étape du désengagement de l’armée française de l’opération Pamir et de rétrocéder le camp de Warehouse à l’armée afghane.

 

Pour atteindre cet objectif, le bataillon a suivi avec rigueur une mise en condition dense avant projection. Débutée le 10 septembre 2012 par le « Key Leader Training », la préparation a ensuite emmené les femmes et les hommes du BATLOG à travers différents camps. Valdahon en octobre 2012 où s’est tenu le camp intermédiaire, le centre d’entraînement des brigades (CEB) de Mourmelon en novembre 2012, et enfin le détachement d’assistance opérationnelle (DAO) de Canjuers en janvier 2013, étape finale avant de quitter le territoire métropolitain entre le 13 et le 25 mars 2013. Désengagé ensuite au fur et à mesure des missions achevées, le dernier détachement a quitté le camp de Warehouse le 23 juin 2013, après en avoir confié la garde à l’armée afghane.

 

Enfin, vendredi 27 septembre 2013, dans le magnifique domaine du château de Chamarande (91), sonnait de manière symbolique la fin du BATLOG Voie Sacrée au cours d’une cérémonie de dissolution présidée par le général d’armée Ract Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre, en présence d’élus locaux et d’autorités militaires, notamment le général de division Rivault, commandant en second les forces terrestres, et représentant le général commandant les forces terrestres, du général de division Hocquard, directeur du service de la maintenance industrielle terrestre, du général Etienne, commandant l’école du train, et du général Bacquet, commandant la brigade logistique.

 

Cette cérémonie a été également l’occasion pour le lieutenant-colonel Depreville, commandant en second du BATLOG Voie Sacrée, de se voir remettre les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 16:35
Afghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologie

02/10/2013 17:12 International

 

L’adjudant Gaëlle, 29 ans et le sergent-chef Vicky, 26 ans sont déployées sur le théâtre afghan depuis le mois de juillet 2013 à l’hôpital militaire de Kaboul (Rôle 3) pour une durée de 3 mois. Elles sont manipulatrices en électroradiologie, plus communément appelées « manip radio ». L’adjudant Gaëlle est affecté à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Bégin à Saint-Mandé depuis 2006 et le sergent-chef Vicky à l’HIA Legouest à Metz depuis 2008.

 

Afghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologie

 

 « Ici, nous travaillons principalement avec les urgences et la réanimation de l’hôpital, mais pas uniquement. Nous travaillons aussi au profit des médecins du service des consultations et d’hospitalisation » explique l’adjudant Gaëlle.

 

Comme tous les matins, les deux « manip radios » débutent leur journée par un passage à « la réa » de l’hôpital, comme elles l’appellent. Elles viennent se renseigner auprès des réanimateurs sur le besoin d’imagerie pour le suivi des patients hospitalisés. « C’est dans ce service que sont traités les cas les plus graves ou les plus instables. Nous nous tenons toujours à la disposition des médecins de la réanimation et nous nous adaptons à leur planning, car il est plus facile pour nous d’ajuster notre emploi du temps que l’inverse », déclare Gaëlle.

 

Après la réanimation, direction le WARD (la « salle » ou secteur d’hospitalisation dans le jargon hospitalier). Les « manip radios », sont régulièrement sollicitées par les médecins  pour des compléments d’imagerie pour le suivi en pré ou post-opératoire (contrôle de réduction de fracture, radiographie pulmonaire …). Elles peuvent ainsi planifier et prioriser certains examens.

 

Mardi 20 août 2013, lors de son passage au WARD, le chirurgien maxillo-facial demande son aide à Gaëlle. Ce matin, il réalise une trachéotomie qui permettra à son patient de mieux respirer. La mission de Gaëlle consiste à effectuer, à la fin de l’intervention, dans le bloc opératoire, une radiographie pour vérifier la bonne position de la « trach » (dispositif d’aide à la respiration implanté à la base du cou). A cet effet, elle utilise un appareil mobile de radiologie appelé « mobylett ». « C’est ça notre travail, nous permettons aux chirurgiens de visualiser ce qu’ils ne voient pas de l’extérieur. Ils peuvent ainsi vérifier que le patient n’aura pas de complications ultérieures et ce avant même qu’il ne  retourne en chambre. Je me sens utile tous les jours », ajoute Gaëlle.

 

Afghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologie

 

La journée d’une « manip radio » est ensuite rythmée par les demandes des consultations externes et des urgences. Les demandes médicales sont traitées par l’imagerie la mieux adaptée ; radiographie standard ou scanner. «Si on a besoin de nous dans l’urgence, nous sommes toujours disponible », ajoute Gaëlle. Le nombre et la nature des imageries sont variables selon l’activité quotidienne (jusqu’à 12 imageries conventionnelles et 3 à 7 scanners par jour, les deux-tiers concernent l’orthopédie, le tiers restant, des pathologies plus variées pulmonaire, digestive ou neurologique). Les patients sont aussi bien des membres de la coalition que des Afghans.

 

Les « manip radio » travaillent par cycle d’astreinte de 24 heures qui débute chaque jour à 14H00. Sur l’activité régulière, elles se relaient, ce qui leur permet de se reposer. Les urgences sont cependant susceptibles de bousculer cette routine à tout moment. Elles restent donc joignables jour et nuit pour répondre éventuellement à un afflux de patients, mais aussi pour partager leur domaine de compétence.

 

Le hasard fait souvent que Vicky est appelée la nuit. Elle se souvient, «  le 25 juillet 2013, à 3 heures du matin, j’ai été appelé par les urgences. Ce soir-là, un patient avait été victime d’une chute d’environ 3 étages. A l’arrivée au ROLE 3, un patient est toujours considéré comme un polytraumatisé. Nous réalisons donc systématiquement une radio du thorax et du bassin en complément de l’examen clinique. Ces examens, complétés le plus souvent par un scanner, nous permettent ainsi de déterminer si le patient doit immédiatement aller au bloc ou non ».

 

Vicky rajoute, « ce qui est particulièrement intéressant dans cet hôpital à Kaboul, c’est le travail en équipe. Il existe une vraie entraide ; c’est un excellent modèle de cohésion ! Ici, nous travaillons avec tous les médecins. Chacun est spécialisé dans un domaine bien particulier ; la neurologie, l’orthopédie, le viscéral. Nous discutons beaucoup avec eux, ce qui nous permet d’apprendre chaque jour. C’est un formidable retour d’expérience qui sera un plus pour nous et pour nos services une fois retournées en France ».

Afghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologieAfghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologie
Afghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologieAfghanistan : dans la peau de deux manipulatrices en électroradiologie
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:35
UK hands over base to Afghan forces

A combat logistic patrol leaves Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

 

30 September 2013 Ministry of Defence

 

British troops have handed over control of Patrol Base (PB) Ouellette to the Afghan National Civil Order Police (ANCOP).

The base, which is situated on Route 611 in the district of Nahr-e Saraj, has been home to UK Armed Forces since July 2011. Its transfer is part of an ongoing base reduction programme which is expected to leave just 4 forward bases in central Helmand in addition to Camp Bastion by the end of October 2013.

The handover comes as British troops no longer routinely provide support to Afghan forces in Nahr-e Saraj and was marked by a ceremony held by Afghan officials in a demonstration of the increasing capability and confidence of the Afghan National Security Forces (ANSF).

Soldiers from 1st Battalion The Royal Regiment of Fusiliers (1 RRF) were stationed at PB Ouellette over the summer to assist the ANCOP in providing security on Route 611.

British soldiers load stores onto vehicles
British soldiers load stores onto vehicles as they prepare to leave Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Security for Route 611 is now entirely conducted by the ANCOP who will retain the base as part of their force structure in the area. Base reductions are discussed closely with the local Afghan forces to ensure the best solution as part of the ANSF’s enduring presence in the area.

Route 611 is a crucial link between northern Helmand and the provincial capital of Lashkar Gah. Security along the route is key to the freedom of movement for locals, which in turn promotes governance and economic development.

Brigadier Rupert Jones, Commander Task Force Helmand, said:

The handover of Patrol Base Ouellette is another indicator of the progress of the Afghan security forces as a whole that we have seen across central Helmand this summer. This progress has enabled us to reduce our forward bases one by one.

As we come to the closing stages of what is typically the fighting season it’s a good moment to reflect on the reality that the Afghan National Security Forces have done exceptionally well. They have very firmly held the momentum in Helmand over the insurgent all the way through.

A piper playing the bagpipes at reveille
A piper playing the bagpipes at reveille on the morning the last British soldiers left Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jon Swift, Commanding Officer of 1 RRF, said:

Over the last 6 months we have seen a lot of development in this part of Nahr-e Saraj district. Until recently this was one of the most contested areas in central Helmand. The improvement in security is, in large part, thanks to the efforts of the ANCOP to reduce the threat to locals who use the road.

It has been pleasing to see that each time the ANCOP have developed they have taken on more responsibility for security in the area and that has led us to this stage where we can hand the base over to the Afghans as they provide security now and into the future.

Soldiers from 2nd Battalion The Royal Regiment of Scotland (2 SCOTS) who make up the Police Mentoring and Advisory Group have assisted with training and advised their ANCOP counterparts at PB Ouellette throughout Operation Herrick 18.

Lieutenant Simon Wright, 2 SCOTS, said:

Our mission was to advise, train and mentor the ANCOP and we have certainly achieved that. They’re a very tough bunch, particularly the commanders. They are not afraid to take on the insurgents.

Second Lieutenant Zahir Khan, ANCOP platoon commander, said:

We really appreciate that ISAF were here to provide security when we needed it. Now that they are leaving we will do our best to continue to provide the same security as ISAF forces did. Before this camp was built people felt threatened by the insurgency in the area but now they are safe.

British armoured vehicles leave Patrol Base Ouellette
British armoured vehicles leave Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Major Steve Dallard, 2 SCOTS, Officer Commanding PB Ouellette, said:

Challenges still remain for the ANSF in the area but the ANCOP here have proven themselves to be well-trained, well-resourced and well-led, and more than capable of maintaining security on Route 611.

They have established lots of checkpoints along the route and have a much better awareness of the local area and population than we have had.

The handover of PB Ouellette comes as the ANSF take the lead for security in central Helmand, allowing British forces to draw down from Afghanistan.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:35
Afghanistan : dans la peau d’un mentor

30/09/2013 Sources : EMA

 

Le commandant Olivier, 43 ans est affecté au 3e régiment d’artillerie de marine à Canjuers depuis 2011. Il y exerce la fonction d’adjoint au chef du bureau opérations et instruction. En Afghanistan, il  occupe le poste de mentor auprès des militaires afghans de l’école des blindés (ABS : Armored branch school). Il est ainsi engagé dans le cadre du détachement EPIDOTE depuis le mois d’avril 2013, pour une durée de 6 mois.

 

« Ma mission ici, est de « mentorer » le chef d’état-major (CEM) de l’école des blindés et de commander l’équipe de mentors pour toute la partie logistique et ressources humaines ».

 

Au début de son mandat, le commandant Olivier est passé par une phase d’observation. « C’est comme ça qu’il faut fonctionner, j’ai déjà exercé une fonction similaire lors d’un séjour de longue durée au Cambodge. D’abord, observer, c’est de cette manière qu’on parvient à nouer des liens sincères mais j’ai aussi une autre astuce…», déclare Olivier : gagner la confiance des afghans. Grâce à sa patience et son observation, il a remporté ce défi. Signe que la glace est brisée et que la méfiance a laissé place à la confiance, Olivier est invité chaque jour à boire le thé avec le lieutenant-colonel Nurzaï, le CEM qu’il accompagne. « Les afghans aiment beaucoup les proverbes, je me souviens d’ailleurs de ce jour où, un des élèves de l’école m’a dit, tant qu’on n’a pas bu le thé Olivier, on ne peut pas faire la guerre. C’était le signe que je  faisais maintenant partie de leur environnement. Ici, avant de commencer à parler des sujets sérieux, la convivialité est de rigueur».

 

Lors de sa mission au Cambodge, le commandant Olivier a appris la langue du pays. Il avait compris que cette étape lui permettrait de tisser des liens de confiance avec les personnes qu’il accompagnait. En 2006, lorsqu’on lui a annoncé son départ comme OMLT (operational mentor liaison team) en Afghanistan, le commandant s’est lance dans l’apprentissage du persan d’Afghanistan, également appelé « Dari », l’une des deux langues officielles de ce pays. « Je savais qu’apprendre la langue permettrait un rapprochement avec la population. On ne partage pas les mêmes choses quand il y a un interprète au milieu de la conversation. Malheureusement, cette mission ne s’est pas faite. J’ai quand même continué à apprendre le persan dans ses différentes variantes (iranien, dari, tadjik) utilisé comme langue officielle en Iran, en Afghanistan et au Tadjikistan. C’était une question de choix personnel car je trouve cela très intéressant. Finalement aujourd’hui je suis en Afghanistan et très content d’avoir poursuivi cet apprentissage ».

 

C’est tout seul qu’il a appris le Dari, sans prendre de cours. Sa particularité, il la tient de sa volonté et de sa ténacité. Il commence par des méthodes d’apprentissage sur CD, regarde des films et s’exerce seul à l’oral. Il ajoute, « en fait, on apprend toujours, je suis encore en plein apprentissage ».  Aujourd’hui, quand le commandant Olivier discute avec le chef d’état-major de l’école des blindés, on sent la connivence et le respect entre les deux hommes. Chacun s’est adapté à l’autre. Mais l’absence de barrière de la langue a bien évidemment contribué à les rapprocher. 

 

Cette complicité et cette proximité lui ont permis de mener à bien sa mission d’instructeur auprès de l’armée afghane. Il ajoute, « Notre rôle ici est de laisser travailler les forces afghanes seules, d’observer et de les conseiller au besoin. Nous ne commandons personne, nous sommes là pour aiguiller, guider et permettre aux militaires afghans d’acquérir des méthodes de travail  pour qu’ils continuent sur la bonne voie quand nous aurons quitté le pays ». Aujourd’hui les instructeurs du détachement d’EPIDOTE ne forment plus les militaires afghans, ils en sont à un stade de conseil. L’armée afghane a pris la main et forme elle-même son personnel.

 

Être instructeur requiert de nombreuses qualités. La première est l’ouverture d’esprit. Apprendre à connaître les différences de l’autre, mais surtout les accepter pour gagner respect et confiance. L’ouverture sur le monde et sur une culture nouvelle sont deux points essentiels pour réaliser une telle mission. « En résumé, un mentor doit savoir faire preuve de curiosité et  de persévérance», confie Olivier.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:50
Britain to host Nato summit

27 Sep 2013 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

Britain will host next year’s Nato summit as the military alliance draws up plans for Afghanistan after combat troops pull out, David Cameron has announced.

 

The summit will be the first time the biennial gathering of alliance leaders has been held in the UK since 1990.

 

Downing Street said that the dates and venues would be announced later, but Mr Cameron confirmed the agenda would be dominated by the lengthy Afghan campaign.

 

He said: "It will be an opportunity for leaders to recognise the contribution and the sacrifice made by our service men and women as the [international] mission in Afghanistan draws to a close, and as Nato draws down its forces and looks to help Afghanistan in different ways.”

 

The Nato-led international coalition is quickly withdrawing the more than 80,000 troops it still has in the country. Nato has said all combat troops will leave by the end of 2014 and fully handover security duties to Afghan forces.

 

American and British commanders believe Afghan forces will not be ready in time to stand on their own against the Taliban though, and want to keep a force of military trainers and special forces troops in the country.

 

Last week The Telegraph disclosed that the Army was pushing a plan to keep up to 200 advisers in Camp Bastion in Helmand province to help the Afghan army.

 

Gen Sir David Richards, former head of the Armed Forces, said having the summit was “excellent news” for the UK.

 

He said: “It confirms the leading role the country continues to play in Nato and on the world stage. In terms of combat effectiveness UK armed forces are the second most powerful in Nato. Given other nations’ defence cuts this will still be the case well into the 2020s.

 

“I am delighted that the UK will play a leading role in devising alliance strategy in the post Afghanistan era. In what is a very troubled world, working closely with allies and friends will be as important as at any time in our history".

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:35
Afghanistan : la présence de troupes américaines en discussion

30/09/2013 Le Point.fr

 

Le chef du Pentagone américain souhaite que des contingents américains exercent des missions antiterroristes et de formation des forces afghanes.

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a dit lundi espérer "d'ici la fin octobre" la conclusion d'un accord avec Kaboul sur le maintien de troupes américaines en Afghanistan après 2014 et la fin de leur mission de combat. "J'espère que nous aurons cet accord d'ici la fin octobre, parce que nous ne pouvons simplement rien faire sans", a expliqué le chef du Pentagone à des soldats américains lors d'une visite sur un champ de tir à Potcheon (Corée du Sud), proche de la zone démilitarisée intercoréenne. Les États-Unis négocient depuis plusieurs mois avec le président afghan Hamid Karzai un accord bilatéral de sécurité devant définir les modalités de la présence d'un contigent américain en Afghanistan après la fin de la mission de combat des troupes de l'Otan en 2014.

 

Ces troupes serviraient à des missions antiterroristes et de formation des forces afghanes. "Aucun président n'autoriserait à aucun moment l'envoi des troupes américaines quelque part sans qu'il y ait un accord clair" sur les conditions de leur présence, a-t-il expliqué pour rappeler le caractère "crucial" de cet accord pour l'avenir de la présence américaine en Afghanistan. "Tout le monde comprend qu'un accord bilatéral de sécurité constituera la structure qui nous permettra, ainsi qu'à nos partenaires de l'Isaf, d'avancer et de prendre une décision", a-t-il martelé.

 

En Irak, les États-Unis comptaient maintenir un contingent au-delà de 2011 mais, faute d'accord, avaient finalement dû rapatrier l'ensemble de leurs troupes, Bagdad ayant refusé d'accorder l'immunité juridique aux forces américaines. Hamid Karzai avait temporairement suspendu cet été les discussions sur ce traité, ulcéré par les conditions d'ouverture la veille d'un bureau politique des talibans à Doha, au Qatar. En février, le secrétaire à la Défense de l'époque, Leon Panetta, avait estimé que ce contigent comprendrait 8 000 à 12 000 militaires américains et de l'Otan. Le chef du Pentagone effectue une visite en Corée du Sud à l'occasion du soixantième anniversaire de l'alliance entre les deux pays. Il doit ensuite se rendre au Japon.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:54
Le général de Bavinchove à Rennes, le 10 octobre, pour parler de l'Afghanistan

27.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Dans le cadre des Jeudis de la Défense, le général de corps d'armée Olivier de Bavinchove, ancien chef d'état-major de l'International Security Assistance Force (ISAF) et commandant des forces françaises en Afghanistan, donnera une conférence le 10 octobre 2013 à Rennes.

 

Cette conférence portera sur "La crise afghane dans son environnement géostratégique : quels enseignements pour nos futurs engagements ?"; elle est ouverte au public mais l'inscription est obligatoire avant le 8 octobre.

 

Pratique: la conférence aura lieu à 19h, à l'IUFM, 9 rue Pierre Legrand.

Pour s'inscrire, contacter les organisateurs par courriel à l'adresse suivante: emiazds-ouest.ogzds-com.fct@intradef.gouv.fr ou la cellule Communication de la ZDS Ouest au 02 23 35 25 18.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:35
Three More Mi-17s Delivered to Afghan Air Force

A Russian Antonov An-124 unloads the first of three new Mi-17 helicopters at Kabul airport. Russia is to deliver 9 additional Mi-17s to the Afghan air force in the coming months. (USAF photo)

 

Sept. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Air Force; issued Sept. 25, 2013)

 

New Aircraft Arrive for Afghan Air Force

 

KABUL, Afghanistan --- Three brand-new Mi-17 helicopters arrived in the belly of a Russian Antonov An-124, Sept. 1, on the Afghan air force ramp of Kabul International Airport, Afghanistan, at 8 a.m.

 

“This is the first time the Afghans have downloaded an aircraft of this size completely by themselves,” said Maj. Greg Douglas, NATO Air Training Command-Afghanistan J4-M deputy commander. Douglas is deployed from the 48th Aircraft Maintenance Squadron at RAF Lakenheath, England, and hails from Fort Walton Beach, Fla.

 

The three helicopters are the first of 12 to be arriving in the upcoming months.

 

“The significance of having these aircraft is each unit will have helicopters with only one variation,” Douglas explained. “This streamlines the process for maintenance, operations and training.”

 

Two of the new helicopters will travel to Kandahar Airfield once they are put together, and one will stay in Kabul. The aircraft were shipped directly from the manufacturer, and will be assembled here before leaving for KAF.

 

“The assembly should take anywhere from three weeks to a month,” Douglas added.

 

Once assembled, the aircraft will add another step in the sustainment and autonomy of the Afghan air force.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:35
RAF team keeps rotors turning over Afghanistan

Senior Aircraftwoman Joanna Tomsett refuelling an Army Lynx helicopter (Picture Sergeant Dale Hunt RAF, UK MoD)

 

24 September 2013 Ministry of Defence

 

An RAF team is providing pit-stop-style refuels at Camp Bastion to keep military helicopters in the air over Afghanistan.

 

On front line operations in Afghanistan helicopters are in high demand. The ‘rotary wing assets’, in military language, are the lynchpins of tactical mobility, able to operate at much lower heights and speeds than fixed-wing aircraft. In a theatre environment the quick turnaround of aircraft at the pumps is essential.

The RAF Tactical Supply Wing (TSW) provides 24-hour aviation fuel support to both UK and visiting coalition helicopters from the flight line at Camp Bastion airfield.

Chinook helicopter refuelling
An RAF Chinook helicopter is refuelled [Picture: Sergeant Dale Hunt RAF, Crown copyright]

At a moment’s notice, the TSW personnel are ready at the Helmand base’s aerial gas pumps, or ‘bulk fuel installations’, to carry out the specialised pit-stop-fast ‘rotors turning refuels’ (RTRs). Within a matter of minutes an aircraft can be ready to head off on its next flight.

On average, the TSW refuels more than 300 aircraft a week, pumping over 300,000 litres of fuel in that time.

In addition to providing refuels from Camp Bastion, TSW personnel are also ready to assist in the recovery of unserviceable aircraft anywhere in the area of operations. Within 30 minutes they can be refuelling or defueling a stranded helicopter in order for it to be transported back to a main operating base.

The TSW comprises 19 personnel from supply, engineering or military transport backgrounds. From senior aircraftmen to officers commanding, all are trained primarily in RTRs, ensuring each team member is capable of delivering this fundamental service.

Thumbs up after a successful Chinook helicopter refuel
Thumbs up after a successful Chinook helicopter refuel [Picture: Sergeant Dale Hunt RAF, Crown copyright]

Senior Aircraftwoman Joanna Tomsett is a supply specialist on her second deployment to Afghanistan; her first with the TSW:

I am really enjoying TSW,” she said. “There are lots of different parts to the job, and that keeps things interesting. Working with the rotary wing I feel a lot more involved in it all.

We work as a close-knit team on TSW, train as a team in the UK, and then deploy together. The guys are great.

Corporal Neil Sinclair refuelling an American Black Hawk helicopter
Corporal Neil Sinclair refuelling an American Black Hawk helicopter [Picture: Sergeant Dale Hunt RAF, Crown copyright]

Corporal Neil Sinclair, a military transport driver, is on his second deployment with the TSW. He said:

The main job out here is delivering fuel to the aircraft and that takes priority over everything we do. The best thing about the job is actually putting the fuel into the aircraft.

A lot of people may actually question why they are here in Afghanistan, but you really get a feeling of worth doing this job. We refuel an aircraft and know that it is going back out on operations to support ISAF (International Security Assistance Force) or ANSF (Afghan National Security Forces) troops. It really does give you a sense of achievement.

The Officer Commanding TSW, Supplier Warrant Officer Gaz Barlow, said:

TSW is all about teamwork. We train together and work together. It is even more important as we deploy as a formed unit … and it really does work.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:35
Afghan forces learn air-to-ground integration

September 24th, 2013 By Army News Service - defencetalk.com

 

As U.S. forces prepare to leave Afghanistan, the Afghan Air Force and the Afghan National Army are integrating air and ground forces to conduct combat fire support and logistics missions as they continue to grow and lead operations.

 

On Sept. 18, three Afghan National Army fire support officers and two staff officers with the 4th Infantry Brigade, 203rd Corps, conducted an air-to-ground integration, or AGI, exercise near Hunter Base in eastern Afghanistan.

 

The Afghan National Army, or ANA, soldiers successfully coordinated with two Afghan Mi-35 helicopters. They conducted live-fire drills, including how to abort a mission.

 

The AGI exercise, part of a proof of concept initiative to certify Afghan air coordinators, allowed ANA soldiers to communicate with the pilots and provide a safety net for the army and air force to work together in the same area of operation.

 

“Currently the Afghan security forces depend on the coalition forces to provide them air support,” said U.S. Air Force Lt. Col. Mark Brown, a native of Sacramento, Calif., a NATO Air Training Command-Afghanistan adviser. “In 2015, they (Afghan forces) are going to have to rely on their own assets to provide this type of support.”

 

Brown and U.S Air Force Chief Master Sgt. Keith Hunt, 504th Expeditionary Air Support Operations Group, and a Lexington, N.C., native, are helping to develop the curriculum to create a new Afghan Air Force, or AAF, career field, Afghan Tactical Air Coordinator.

 

The program the AAF is developing in hand with the ANA is critical to the AAF transitioning, said Brown. This is a critical point in the future of the Afghan military.

 

“They’ve shown and demonstrated their ability to do some of these missions on their own,” he added.

 

The classroom instruction started Sept. 14, when the ANA soldiers trained to identify terrain, enemy targets, and mark friendly positions on a map. The hands-on instruction included procedures for communicating with a pilot.

 

ANA 2nd Lt. Nasrullah, a fire support officer with the 4th Kandak, 4th Infantry Brigade, said the training, along with the live-fire exercise, went well. He said he found the classroom training, where he learned how to communicate with the pilots using codes, very effective.

 

“I think we have the capabilities, ANA and ANP (Afghan National Police), to fight against the insurgents,” he added. “We had a (recent) operation with no U.S. support, and we were successful against the enemy.”

 

“We are just there for guidance and assistance,” said 1st Lt. Robert Gordon, a native of Syracuse, N.Y., and an adviser with 1st Battalion, 76th Field Artillery Regiment, 4th Infantry Brigade Combat Team, 3rd Infantry Division, who is partnered with Nasrullah and his team. “They are at the point where they can go out and do their missions on their own,” he said.

 

“They’ll be able to utilize those helicopter fighters to push the enemy back,” he added.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:35
Afghanistan : retrait progressif de l’Otan

24.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Canada sur le départ

 

La première phase de retrait du contingent canadien d’Afghanistan va débuter dès le mois d’octobre, pour arriver environ à 650 militaires sur place. La seconde phase de retrait, prévue juste avant les fêtes de Noël, verra la présence canadienne réduire à environ 375 soldats. Au final, la mission canadienne au sein de l’ISAF devrait se conclure avant le 31 mars 2014.

 

Italie et Allemagne restent encore sur place

 

Alors que le retrait français de Kaboul est quasiment terminé, l’Allemagne et l’Italie ont, eux, confirmé qu’ils entendaient maintenir un contingent national significatif en Afghanistan après 2014. L’Allemagne conservera ainsi le commandement du secteur Nord, avec 600 à 800 militaires, et l’Italie celui du secteur Ouest, beaucoup plus « chaud », avec un millier de soldats. Pour mener à bien la poursuite de leurs missions, Berlin et Rome sont à la recherche de partenaires, allant jusqu’à solliciter des pays hors Otan, comme l’Ukraine. Déjà, une centaine de militaires ukrainiens sont arrivés à Herat, au quartier général du Regional Command-West (RC-West) sous responsabilité italienne. La plupart des contingents nationaux de l’ISAF opérant sous le contrôle du RC-West ont déjà quitté l’Afghanistan. Les Lituaniens, initialement basés à Chagcharan, dans la province isolée de Ghor, resteront en Afghanistan mais rejoindront le contingent allemand dans le secteur Nord (RC-North). Les Albanais se sont déjà retirés et les Espagnols sont en train de plier bagage de la province de Badghis pour rejoindre Herat où, d’ici la fin de l’année, ils maintiendront un contingent de seulement 300 militaires, au lieu des 750 initialement prévus.

 

Il reste aujourd’hui encore quelque 100 000 soldats de l’Otan (principalement américains) sur place, répartis dans une centaine de bases de l’OTAN (contre 800 il y a encore quelques années). Malgré ce massif retrait engagé, les insurgés continuent de mettre la pression sur les armées étrangères. Après plus de 13 années de présence, le retrait des forces otaniennes devrait s’achever à la fin de l’année prochaine, laissant derrière eux un pays loin d’être pacifié. Ce 21 septembre, trois soldats de l’Otan ont encore été tués dans l’est de l’Afghanistan, par un homme portant un uniforme des forces afghanes.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:35
Afghanistan : cours de communication pour les futurs leaders afghans

25/09/2013 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 septembre 2013, les militaires de la force PAMIR ont dispensé des cours sur la communication au profit des étudiants du « strategic command and staff course », l’équivalent du centre français des hautes études militaires (CHEM).

 

Le « Strategic Command and Staff Course » se situe au plus haut niveau de la formation de l'armée afghane. Chaque année, sur une période de 36 semaines, il accueille une promotion de 30 stagiaires, du grade de colonel à général de division. Quatre thématiques y sont enseignées : Guerre et Stratégie, Relations internationales, Questions nationales et Préparation de l'avenir. Le SCSC a pour but de former et d'entraîner les futurs leaders du pays, chargés d’assurer de hautes responsabilités dans un contexte interarmées, interministériel et interallié. Le module de communication s’inscrit dans la composante « préparation de l’avenir ».

 

Les militaires français de la cellule communication de la force PAMIR ont ainsi consacré 3 demi-journées à la formation de ces élèves particuliers que sont les futurs leaders de l’armée nationale afghane (ANA), mais aussi ceux qui sont appelés à servir au sein d’autres ministères tels que l'intérieur, les frontières, etc. La première demi-journée a été consacrée à l’enseignement théorique sur les différents types de médias et leurs attentes. Les stagiaires ont appris à mieux appréhender le fonctionnement matériel et éditorial des radios, de la presse écrite, des télévisions, ainsi que le fonctionnement des nouveaux médias.

 

La seconde contribution au profit de SCSC a été l’organisation d’un média training sur deux demi-journées. Un exercice préparatoire à la fonction de porte-parole que la majorité des stagiaires endossera au sein de l’armée afghane ou d’un ministère. Après une rapide présentation des attitudes à adopter lors d’une interview, les 30 stagiaires se sont exercés à l’interview en direct, face à une caméra.

 

La coopération de la France avec le SCSC s’inscrit dans le cadre de la mission EPIDOTE. Cette formation à la communication contribue au partage des savoir-faire délivrés par les français aux afghans dans le cadre de la formation de leur armée et plus généralement des hauts responsables du pays, en leur apportant l’expérience française en la matière.

Afghanistan : cours de communication pour les futurs leaders afghans
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:40
CSTO to Help Tajikistan Reinforce Borders – Putin

Russian President Vladimir Putin and CSTO Secretary General Nikolai Bordyuzha speak to the press after a CSTO Council meeting, Sochi, September 23, 2013

 

SOCHI, September 24 (RIA Novosti)

 

Members of the Collective Security Treaty Organization (CSTO), a military alliance of former Soviet states, will develop an interstate program to help Tajikistan strengthen its border with Afghanistan, Russian President Vladimir Putin has said.

 

“We will take into account all possible development scenarios, take preventive measures, and provide additional collective assistance to Tajikistan to reinforce its national border with Afghanistan,” Putin told journalists Monday after a CSTO Council meeting.

 

“We agreed to draft a targeted interstate program for equipping this section of the border,” he said, in line with a translation of his speech posted on the Kremlin website.

 

CSTO Secretary General Nikolai Bordyuzha said Monday CSTO members would provide Tajikistan with armaments and military hardware for free to help the country guard its border with Afghanistan.

 

The CSTO Council, the organization’s supreme ruling body comprising leaders of the six member states, gathered in the Russian Black Sea resort city of Sochi. Kyrgyzstan handed over the CSTO presidency to Russia for next year.

 

“We discussed the situation in Afghanistan in light of the international coalition’s troop withdrawal planned for 2014. Unfortunately, there is reason to expect a considerable rise in Afghan drug trafficking activity and in terrorist groups’ activeness,” Putin said, according to the translation.

 

He added that “extremists are already attempting to spread their activity into neighboring countries, including the Central Asian countries that are CSTO members.”

 

Putin earlier on Monday named Russia’s priorities during its presidency in the CSTO.

 

“We think it important to reinforce the external borders in the CSTO’s region of responsibility. We need to improve our practical action mechanisms for minimizing risks for each of the CSTO member countries,” he told the meeting’s participants.

 

He mentioned at an earlier meeting on Monday with presidents of CSTO member states - Armenia, Belarus, Kazakhstan, Kyrgyzstan and Tajikistan - that the unpredictable development of the situation in Afghanistan after the planned 2014 withdrawal of foreign military forces from that country could pose a major threat to its neighbors.

 

Putin emphasized further development of military cooperation and strengthening of the CSTO’s rapid-reaction force in light of future peacekeeping missions and the fight against drug-trafficking in the region.

 

The priority tasks will also include improved cooperation with the Shanghai Cooperation Organization (SCO) - another regional player comprising former Soviet republics and China - as well as better coordination of security efforts in Central Asia and worldwide under the aegis of the United Nations, he said.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:35
Afghanistan : dans la peau d’un officier sécurité des vols à Kaboul.

24/09/2013 Sources : EMA

 

Le commandant Jean-Philippe, 38 ans est déployé en Afghanistan depuis le mois d’août 2013 pour une durée de 6 mois. Il occupe le poste d’officier sécurité des vols (airfield safety manager) sur l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Affecté à Luxeuil sur la base aérienne 116 depuis 2010, il exerce la fonction de commandant de l’escadron des services de la circulation aérienne depuis 2012. Entré en service en 1998 en qualité de sous-officier, il réussit le concours de l’école militaire de l’air en 2002. Devenu officier, il a choisi de poursuivre sa carrière dans le contrôle aérien.

 

A KAIA, il est le conseiller du général de brigade aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de Kaboul, pour la sécurité de l’aéroport et la mise aux normes OACI (organisation de l’aviation civile internationale). « Je m’occupe notamment de l’accompagnement du personnel de l’aéroport pour tout ce qui relève de la gestion de la sécurité. ». Pour remplir ses missions, il dirige une équipe qui assure la sécurité aéroportuaire 24h/24. « Nous sommes dix, dont six civils de l’OTAN qui sont officiers de sécurité des vols, issus de différentes nationalités (2 portugais, 1 Bulgare, 1 Hongrois, 1 allemand et 1 belge). Ils ont tous une grande expérience dans ce domaine, parce qu’ils sont d’anciens militaires, personnel navigant ou contrôleurs aériens. Il y a aussi  un officier de liaison Mongol qui s’occupe de la sécurité des accès et trois militaires portugais chargés des cours au profit des stagiaires afghans futurs officiers de sécurité des vols.» ajoute Jean-Philippe.

 

« Mes journées sont chaque fois différentes, il n’y a jamais de routine. Je suis au contact de beaucoup de personnes, les militaires de l’ISAF, mais surtout les Afghans de la partie civile ».

 

Ses missions sont diverses, il s’occupe notamment de la sécurité des aéronefs et des passagers, à travers la vérification de la conformité des compagnies. « Dernièrement, en lien avec la partie civile afghane de l’aéroport, nous avons alerté une compagnie aérienne sur le danger que l’un de ses avions courrait. Mon rôle ici était d’évaluer la situation et de conseiller l’autorité de l’aéroport sur la pertinence d’un redécollage. L’avion n’a pas décollé ! ».

 

Jean-Philippe et son équipe gèrent également la sécurité de l’accès à la plateforme aéronautique. Ils sont responsables notamment de la délivrance des autorisations pour les permis de conduire et  pour les accès des ayants-droits à la piste. Ils réalisent aussi la surveillance journalière de l’état de la plateforme aéronautique (pistes, taxiways, moyens de navigation…).

 

Plus qu’un rôle de contrôle, Jean-Philippe est là pour conseiller et accompagner toutes les  opérations aéroportuaires militaires, mais aussi civiles, sur un aéroport qui devra, à termes, être conforme aux exigences OACI. « 90% de mon travail est réalisé au profit de la partie civile de l’aéroport. Nous accompagnons les Afghans pour qu’à termes, ils acquièrent leur autonomie dans cette partie-là. Aujourd’hui, j’ai plus un rôle de conseil que de formateur ». Jean-Philippe aiguille, recommande, suggère mais n’impose jamais. Il est là pour faire prendre conscience de l’importance de la sécurité sur un aéroport et des risques liés à un manque  ou une absence de contrôle. Comme il le dit : « c’est un gros travail de promotion. Je dois montrer aux Afghans la nécessité et l’importance de faire remonter les informations quand il y a des incidents ».

Afghanistan : dans la peau d’un officier sécurité des vols à Kaboul.
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 19:40
L'OTSC aidera le Tadjikistan à protéger sa frontière avec l'Afghanistan

SOTCHI, 23 septembre - RIA Novosti

 

Les pays membres de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) remettront gratuitement au Tadjikistan des armements et du matériel destinés à protéger la frontière avec l'Afghanistan, a annoncé lundi à Sotchi le secrétaire général de l'OTSC Nikolaï Bordiouja.

 

"Nous avons l'intention de bien équiper les gardes-frontière tadjiks. Ils sont assez nombreux", a indiqué M.Bordiouja, à la question de savoir si la Russie et d'autres membres de l'OTSC enverraient des soldats à la frontière tadjiko-afghane.

 

"Chaque Etat dressera une liste d'armements ou de matériel qu'il peut remettre à titre gratuit au Tadjikistan", a ajouté M.Bordiouja.

 

L'Organisation du Traité de sécurité collective réunit l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:40
Retrait d’Afghanistan: l’espace postsoviétique s’attend au pire

MOSCOU, 23 septembre - RIA Novosti

 

Sotchi accueille aujourd’hui le sommet de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), bloc militaro-politique de l'espace postsoviétique supervisé par Moscou, écrit lundi 23 septembre le quotidien Kommersant.

 

La Russie espère rallier les membres de l'organisation face aux menaces croissantes venant du sud, avant tout d'Afghanistan.

 

Les présidents des pays membres de l'OTSC se réunissent en général en décembre mais cette fois, ils ont jugé devoir le faire plus tôt. Selon une source de la délégation russe, tout un ensemble de questions ne peut pas attendre comme la situation en Afghanistan, d'où se retirera la majeure partie du contingent de l'Otan en 2014. Bien que l'Alliance évoque l'avenir en Afghanistan avec optimisme et affirme que les forces de sécurité nationales arriveront à assurer l'ordre, la Russie et ses alliés se préparent au pire scénario.

 

Au cours des entretiens prévus lors du sommet le président russe Vladimir Poutine, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou discuteront avec leurs homologues biélorusses, kazakhs, arméniens, kirghizes et tadjiks du développement de la Force collective d'intervention rapide de l'OTSC et de son potentiel en termes de maintien de la paix. Une attention particulière sera accordée au renforcement de la frontière entre l’Afghanistan et le Tadjikistan.

 

La Russie a promis d'allouer 200 millions de dollars au réarmement de l'armée tadjike : actuellement, Moscou et Douchanbé se mettent d'accord sur la nomenclature du matériel dont le Tadjikistan aura besoin - il s’agira avant tout d'armes d'infanterie. Par ailleurs, les experts pensent que l'affaire pourrait ne pas se limiter aux livraisons d'armes et les garde-frontières russes pourraient revenir à la frontière tadjiko-afghane. Ils avaient protégé cette région de 1 400 km jusqu'en 2005, après quoi Douchanbé avait entièrement pris en charge cette mission.

 

Les forces tadjikes ont en réalité des difficultés à remplir leur mission, comme en témoigne la hausse significative du trafic de drogues afghanes dont la majeure partie est destinée à la Russie. Si après le retrait du contingent étranger la situation en Afghanistan s'aggravait et qu’une guerre civile éclatait, les autorités tadjikes n'arriveraient pas à gérer l'afflux de réfugiés et la pression des groupes criminels armés sans aide extérieur en selon les experts russes. L'ambassadeur russe à Kaboul, Andreï Avetissian, a récemment déclaré qu'en raison de la détérioration prévue de la situation en Afghanistan, Moscou étudiait la possibilité de projeter ses garde-frontières sur la frontière tadjiko-afghane. Il a toutefois souligné que la Russie n'entreprendrait aucune action sans en avertir préalablement les autorités tadjikes.

 

Pour l'instant, Douchanbé ne dit rien de concret à ce sujet. L'élection présidentielle se tiendra au Tadjikistan en novembre et bien que le président sortant Emomali Rakhmon n'ait pas de concurrents sérieux, il n'annoncera certainement pas une mesure qui pourrait être interprétée par ses opposants comme une atteinte à la souveraineté du pays.

 

La Syrie sera également un thème clé du sommet. Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré hier à la chaîne Perviy Kanal que la Russie était prête à mettre à disposition ses militaires pour contribuer à la sécurité des régions où travailleront les experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Les dirigeants des pays membres de l'OTSC devraient adopter aujourd'hui une déclaration commune en soutien de l'initiative de Moscou pour l'établissement du contrôle international sur les arsenaux chimiques syriens.

 

Aujourd'hui également le Kirghizstan passera le relais de la présidence à l'OTSC à la Russie. Selon une source du secrétariat de l'organisation, Moscou cherchera à renforcer la coopération politique et militaro-stratégique au sein du bloc et proclamera comme priorité la lutte contre le trafic des stupéfiants, ce qui sera certainement l'une des initiatives clés de la présidence de la Russie au G8 l'an prochain. Selon la source, Moscou espère rallier les membres de l'organisation face aux risques croissants émanant du sud car ces menaces pourraient prochainement devenir la plus importante épreuve pour le bloc.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:35
Six killed in US drone strike in Pakistan: officials

Sept 22, 2013 spacewar.com (AFP)

 

Miranshah, Pakistan - At least six people were killed in a US drone strike on a militant compound in a northwestern Pakistani tribal area on Sunday, officials said.

 

The attack took place in Shawal , about 55 kilometres (35 miles) west of Miranshah, the main town in North Waziristan tribal district, along the Afghan border.

 

"US drones fired four missiles into a militant compound. At least six militants were killed and three others were wounded," a security official told AFP.

 

A second security official confirmed the attack and death toll.

 

The officials said the identities of those killed were not yet clear.

 

Pakistan's foreign ministry said it "strongly" condemned the drone attack.

 

"These unilateral strikes are a violation of Pakistan's sovereignty and territorial integrity. Pakistan has repeatedly emphasised the importance of bringing an immediate end to drone strikes," it said in a statement.

 

US drone attacks are deeply unpopular in Pakistan but Washington views them as a vital tool in the fight against Taliban and Al-Qaeda militants in the lawless tribal areas along the border with Afghanistan.

 

The Pakistani government has repeatedly protested against the strikes and there has been a recent decrease in their use.

 

During a visit to Islamabad at the start of August, US Secretary of State John Kerry suggested that drone strikes targeting Taliban and Al-Qaeda operatives in Pakistan could end "very soon" as the threat of militancy recedes.

 

According to an AFP tally there were 101 attacks in 2010, killing more than 670 people, compared with just 19 so far this year, killing just over 100 people.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:55
Six unités récompensées pour leur engagement en Afghanistan

23/09/2013 Armée de l'Air

 

Jeudi 19 septembre 2013, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a présidé une cérémonie de remise de la Croix de la Valeur militaire à des unités de l’armée de l’air engagées en Afghanistan.

 

Le groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne » a été cité à l’ordre de la division aérienne avec attribution de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent. L’escadrille aéro-sanitaire 6/560 « Étampes », l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées » et les commandos parachutistes de l’air (CPA) n°10, 20 et 30 ont, quant à eux, été cités à l’ordre de l’armée aérienne avec attribution de la Croix de la Valeur militaire avec palme de bronze.

 

L’EH 1/67 « Pyrénées » et les trois CPA ont ainsi reçu symboliquement la fourragère aux couleurs de la Croix de la Valeur militaire.

 

Pour en savoir plus, consultez les attributions pour chacune des unités.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:35
Army proposes keeping 200 troops in Helmand after 2014

22 Sep 2013 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

Military leaders are pushing a plan to keep up to 200 British troops in Helmand after the pullout of Nato combat forces from Afghanistan next year, The Telegraph has learnt.

 

The proposal is the first official acknowledgment that Britain could keep forces in the province where nearly 450 troops have died in seven years of fighting.

 

Senior commanders are concerned the fledgling Afghan army will not be ready to face the Taliban on its own by the end of next year and a total pullout from Helmand risks squandering years of hard work.

 

They also worry a reluctance to draw up plans for Helmand after 2014 is undermining Afghan forces’ morale and weakening British influence in Kabul.

 

The proposal would see up to 200 British troops stay at Camp Bastion to work as advisers at the headquarters of the province’s Afghan army corps, senior military sources said.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:50
Javelin missiles fired at Norfolk training range

A Javelin anti-tank missile is fired at Stanford Training Area in Norfolk (Picture Corporal Obi Igbo, UK MoD)

 

19 September 2013 Ministry of Defence and Defence Infrastructure Organisation

 

Javelin anti-tank missiles have been launched at Stanford Training Area (STANTA) for the first time.

 

 

Paratroopers from Colchester-based 3rd Battalion The Parachute Regiment (3 PARA) fired 4 of the highly accurate and potent missiles, marking the culmination of a training course for the unit’s anti-tank platoon.

3 PARA was the first unit to fire Javelin on operations, in 2006 in Afghanistan, and is now a key part of the Army’s high readiness force for contingency operations.

STANTA provides a key location for troops preparing for Afghanistan. The end of combat operations in 2014 has seen that demand on STANTA fall, freeing up capacity for different training, such as Javelin firing.

Paratroopers prepare to fire a Javelin anti-tank missile
Paratroopers prepare to fire a Javelin anti-tank missile [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

The missile is intended primarily to destroy tanks and light armoured vehicles, but also provides a potent, all-weather, day or night capability against fixed defences such as bunkers and buildings. It is designed to be both operated and carried by a 2-man crew.

Platoon commander Captain Ruari Hahndiek said:

For its range and purpose, Javelin is the most precise and powerful weapon available to the infantry soldier. It gives the commander on the battlefield a lot of confidence to know that this weapon is within their armoury and able to deal with armoured vehicles and bunkers with little risk of collateral damage.

Private Ashley Bowers said:

I’ve learnt a lot about Javelin in training but this is the first time I’ve seen it fired for real, let alone fired one myself. Firing it really helps you understand its capabilities and I’m massively impressed. With the rest of the platoon watching there’s a lot of pressure to hit the target and the missile didn’t let me down.

Stanford Training Area (STANTA)
Paratroopers launch a Javelin missile during training
Paratroopers launch a Javelin missile during training [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

STANTA is maintained by the Defence Infrastructure Organisation (DIO), which is responsible for managing and maintaining MOD’s land and properties. At 35 square miles the ranges cover 2% of Norfolk and are used 350 days every year by an average of 80,000 troops.

Lieutenant Colonel Tony Powell, Deputy Commander DIO Ops Training East, said:

DIO’s priority is to support our Armed Forces as they prepare for operations. The size and nature of STANTA mean that it offers excellent training facilities, ideal conditions and the perfect setting for specialised exercises such as these.

3 PARA’s core role is to alternate with 2nd Battalion The Parachute Regiment as the lead unit in the Air Assault Task Force (AATF), which is ready to deploy anywhere in the world to conduct the full range of military operations. 3 PARA is training to take on the AATF role from May 2014, with the unit’s airborne infantry bolstered by artillery, engineers, medics and logisticians from 16 Air Assault Brigade.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 22:35
Trois soldats de l’Otan tués par un homme en uniforme en Afghanistan

Exercice de « House clearing » pour les recrues (Photo Nicolas Laffont - 45eNord)

 

21/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Est-ce le retour des attaques des «ennemis de l’intérieur»:trois soldats de l’Otan ont été tués samedi dans l’est de l’Afghanistan par un homme portant un uniforme des forces afghanes, a annoncé la Force internationale de l’Otan dans le pays (ISAF), rapporte l’AFP.

 

L’attaque avait été perpétrée par un soldat afghan dans un camp d’entraînement afghan de la province instable de Paktia et les trois victimes sont des soldats américains, rapporte l’agence, citan un responsable local s’exprimant sous couvert de l’anonymat, précisant que deux soldats américains ont été tués sur le coup et le troisième a succombé à ses blessures, tandis que le tireur a été abattu par les Américains, a ajouté le responsable.

 

Est-ce le retour des attaques des «ennemis de l’intérieur» qui avaient hanté les Forces de la Coalition l’an dernier et sapé la confiance entres les Afghans et les Occidentaux, particuièrment les Américains?

 

Ces «ennemis de l’intérieur» sont des soldats afghans qui retournent leurs armes contre les Occidentaux par colère, ou par sympathie pour les rebelles, des attaques qui sapent la confiance entre les forces afghanes et celles de l’Otan et des dizaines de soldats de la Coalition avaient été tués l’an dernier lor de ces attaques «green on blue».

 

Ironie du sort, cette nouvelle attaque survient le jour même de la libération par le Pakistan du numéro deux des talibans, le mollah Abdul Ghani Baradar, ancien bras droit du mollah Omar, chef des rebelles talibans afghans, une mesure destinée, selon Islamabad, à faciliter le processus de réconciliation afghan.

 

Le pouvoir à Kaboul tente de convaincre les talibans d’entamer des pourparlers de paix, mais les talibans refusent de discuter directement avec le président Karzaï qu’ils considèrent comme une marionnette des États-Unis.

 

De toute façon, les talibans semblent tout bonnement attendre le retrait des forces de l’OTAN pour revenir au pouvoir, en faisant tout, d’ici là, pour déstabiliser le régime en place et montrer à la population qu’elle a tout intérêt à se ranger du côté de leur côté.

 

Quant aux libérations de talibans afghans, elles n’ont eu jusqu’ici aucun effet positif pour la paix, plusieurs prisonniers libérés retournant tout simplement au combat contre Kaboul et l’Otan.

 

L’instabilité persistante à l’approche du départ de la majorité des 87.000 soldats de l’ISAF, prévu pour la fin 2014, font craindre d’une nouvelle guerre civile dans le pays.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:35
Le Pakistan libère l'ancien numéro deux des talibans afghans

21.09.2013  tv5.org (AFP)

 

Le Pakistan a libéré samedi le mollah Abdul Ghani Baradar, ancien bras droit du chef des rebelles talibans afghans mollah Omar, à la demande de Kaboul qui espère le voir jouer un rôle décisif pour favoriser la paix en Afghanistan

 

Islamabad - La libération du mollah Baradar, qui avait été arrêté au Pakistan début 2010, vise selon Islamabad à "faciliter le processus de réconciliation afghan" pour mettre fin au conflit sanglant qui oppose depuis près de 12 ans le gouvernement afghan, soutenu par l'Otan, et les talibans.

 

Le Pakistan avait annoncé vendredi qu'il serait remis en liberté le lendemain. "Oui, Baradar a été libéré", a confirmé dans la matinée à l'AFP le porte-parole du ministère pakistanais de l'Intérieur, Omar Hamid, sans plus de détails. La libération a été confirmée officieusement à l'AFP par une source talibane.

 

Elle a été aussitôt saluée par le gouvernement afghan, qui cherche depuis des années à discuter avec des rebelles faute d'avoir pu les vaincre militairement, même avec l'aide de l'Otan.

 

La remise en liberté d'Abdul Ghani Baradar, qui était vu en 2010 comme favorable à des discussions de paix, avait notamment été demandée au Pakistan par le président afghan Hamid Karzaï lors de sa visite à Islamabad fin août.

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 22:47
Afghanistan : déclenchement du plan MASCAL

20/09/2013 Sources : EMA

 

Le 10 septembre 2013, en fin d’après-midi, les équipes médicales de l’hôpital militaire de l’aéroport international de Kaboul (Rôle 3 KAIA) ont déclenché le plan MASCAL (mass casualties) suite à l’explosion d’un IED (improvised explosive device) au passage d’un bus faisant plusieurs victimes civiles.

 

Le médecin-chef du Rôle 3 de KAIA a été prévenu de l’arrivée imminente de blessés civils suite à une demande de coopération émanant du Rôle 2 américain situé près de Ghazni, au Sud-Ouest de Kaboul, où la prise en charge a débuté.

 

Rapidement, l’équipe médicale a été informée du nombre de victimes, du degré de gravité des blessures ainsi que des soins qui ont déjà été administrés par le Rôle 2 américain. Après concertation avec l’anesthésiste-réanimateur de garde, le médecin-chef de l’hôpital a décidé de déclencher le plan MASCAL qui prévoit le rappel de tout le personnel de l’hôpital pour faire face à un afflux saturant de blessés.

 

Très rapidement, le personnel médical a regagné son poste, préparant et vérifiant son matériel. Peu de temps après, deux hélicoptères Black Hawks transportant chacun trois blessés se sont posés sur l’aéroport, à moins de 200 mètres de l’entrée des urgences où le chirurgien viscéral et le réanimateur ont effectué, ce que les médecins appellent, le triage des blessés. Les différentes équipes médicales (française, tchèque, américaine et allemande) ont ensuite rapidement évalué la gravité des blessures des différents patients et par conséquent l’ordre de passage au bloc opératoire. Une heure et demie plus tard, deux patients étaient opérés au bloc chirurgical, un autre était placé en réanimation pour être opéré dès que possible et deux autres étaient hospitalisés. Le sixième est décédé peu de temps après son arrivée au Rôle 3.

 

Le plan MASCAL est une procédure mise en application pour faire face à un afflux massif ou saturant de blessés. Son déclenchement relève de la responsabilité du médecin-chef du Rôle (2 ou 3). Il prend en compte non seulement le nombre de victimes annoncé mais également la gravité ou la catégorisation des blessés.

 

Le Rôle 3 de Kaboul est une structure multinationale sous commandement français qui se compose d’une centaine de personnes. Environ 90 militaires français arment cet hôpital, la majorité appartenant au Service de santé des armées (SSA). Cet  hôpital médico-chirurgical est capable de déployer simultanément 3 équipes chirurgicales. Ses missions sont en priorité le soutien aux forces de la FIAS (Force Internationale d’Assistance et de Sécurité), mais il peut également  accueillir du personnel des forces armées et de la police afghane. Il assure également le soutien aux différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que l’aide à la population locale.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

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