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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 08:20

http://www.lalsace.fr/fr/images/DD1F6535-231B-4195-B71D-362DB6C49DB9/ALS_03/le-general-spindler-passant-en-revue-les-troupes-de-l-eurocorps-hier-matin-a-strasbourg-dans-son-d.jpg

 

Le général Spindler passant en revue les troupes de l’Eurocorps, hier matin à Strasbourg. Dans son dos, le premier contingent qui s’envolera pour Kaboul entre cette fin de semaine et le 18 janvier.

Photos : Jean-Marc Loos

 

05/01/2012 par Hervé de Chalendar - lalsace.fr

 

Hier, à Strasbourg, l’Eurocorps a organisé une cérémonie pour le départ, dès cette semaine, de ses premiers soldats en Afghanistan. En 2012, un tiers du corps sera concerné par cette mission.

 

Sur la place d’armes du quartier général de l’Eurocorps, à Strasbourg, face à la tente des officiels, les militaires rangés au garde-à-vous occupent les trois côtés restants du grand carré de bitume : à gauche, ceux qui partent ; à droite, ceux qui vont partir ; au fond, ceux qui ne partiront pas.

 

En cette année 2012, quelque 300 soldats de l’Eurocorps seront « projetés » en Afghanistan. Ceci représente un tiers des effectifs de ce corps multinational (voir ci-contre). Ils partiront en deux vagues : la première moitié s’envolera entre cette fin de semaine et le 18 janvier ; elle sera relevée en juillet par la seconde, qui restera sur place jusqu’en janvier 2013.

 

En Afghanistan, les membres de ce corps d’état-major seront affectés à des opérations relevant de cette compétence, c’est-à-dire la conduite des opérations. Ils seront essentiellement basés àl’aéroport de Kaboul, mais seront aussi amenés à se déplacer dans le pays. Et, dans tous les cas, forcément confrontés au danger.

 

« Je vous souhaite une bonne année ! Et s’adresser ainsi à des militaires sur le point de partir est bien plus qu’une formule de politesse », lance, au centre de la place d’armes, Arnaud Danjean, président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen. « Nous sommes bien préparés, et j’espère qu’il n’y aura pas de pertes, commente en écho le général de division allemand Walter Spindler, adjoint au commandant du corps. Mais ça peut être dangereux… Ça dépendra beaucoup de la performance des forces de sécurité afghanes ».

 

Là-bas, les hommes (et les quelques femmes) de l’Eurocorps retrouveront leur commandant : le général de corps d’armée français Olivier de Bavinchove les a précédés à Kaboul. Depuis près de deux mois, il y occupe le poste de chef d’état-major de la FIAS (Force internationale d’assistance à la sécurité). Il n’est ainsi rien de moins que le numéro trois de cette coalition de l’Otan.

 

Quelques minutes avant la revue des troupes, le commandant a participé à cette cérémonie de départ par le biais d’une vidéoconférence. Il était 10 h 30 à Strasbourg, et 14 h au QG de la FIAS, à Kaboul. Le général a rappelé à ses soldats l’aspect original de cette mission : venir quand le retrait est engagé. Fin 2014, il l’a confirmé, s’achèvera la présence de la FIAS. Et dès cette année, « 26 000 à 27 000 personnes quitteront le territoire afghan ». Or, les exigences, elles, ne baissent pas : il faut plus que jamais « exercer une pression forte sur les insurgés », lesquels « ont de plus en plus recours à des modes d’action indirects ». Conclusion du commandant : « Dire que c’est facile serait mentir… »

 

Mais le général de Bavinchove a aussi mis en avant « l’atout décisif » que possèdent, dans ce contexte, les membres de l’Eurocorps : leur « culture de la multinationalité ». Ce que confirme le général Spindler : « Ici, avec cinq nations cadres au sein de l’Eurocorps, nous sommes habitués à des compromis quotidiens… »

 

Cet art du compromis multinational, c’est aussi, peut-être, la caractéristique des Alsaciens : particulièrement bien représentés au sein de l’Eurocorps, ils seront une vingtaine à se projeter dans cette opération afghane.

 

 


 
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:02

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-2/1499076-11-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-2.jpg

 

05/01/2012  Opérations Sources : EMA

 

Du 27 au 30 décembre 2011, la 3ème brigade du 201e corps de l’armée nationale afghane (ANA), commandée par le général Nazar, a conduit une deuxième opération d’envergure en vallée de Tagab.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-6/1499056-11-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-6.jpg

 

L’opération Hunting Spear 2 intervient quelques jours après le premier volet de l’opération qui s’était déroulé du 16 au 20 décembre dernier. Cette opération avait pour but de fouiller le nord de la vallée de Tagab, le long de l’axe Vermont afin de préserver la liberté de mouvement sur ce dernier.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-18/1499046-10-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-1.jpg

 

L’opération Hunting spear 2 a engagé 10 compagnies afghanes des kandaks (bataillon afghans) 31, 32, 33, 34 et 36, appuyées par 300 soldats français du Battle group (BG) Tiger armant les détachements de liaison, d’appui et de soutien (DLAS). Un soutien au commandement était effectué depuis la base opérationnelle avancée (FOB) de Tagab. Ces modes d’actions permettent d’assurer un appui adapté aux opérations de l’armée afghane en fournissant des tirs directs ou indirects d’une part ou en coordonnant l’appui aérien.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-4/1499066-11-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-4.jpg

 

Après avoir saisi plusieurs points clés aux abords de Tagab, les troupes afghanes se sont déployées à pied le long de l’axe Vermont. Elles ont alors reconnu la zone verte et les compounds.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-5/1499061-11-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-5.jpg

 

Les soldats afghans ont neutralisé quatre insurgés et en ont blessé neuf autres à la suite des combats qui ont eu lieu à l’entrée de la vallée de Bedraou. Une cache d’armes a été découverte, permettant de mettre la main sur des munitions de gros calibre (roquette de 122 mm, obus de 105 mm, obus de 82 mm et roquette RPG 7).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120105-afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-7/1499051-11-fre-FR/afghanistan-la-3eme-brigade-de-l-ana-poursuit-ses-operations-en-vallee-de-tagab-7.jpg

 

L’opération Hunting Spear 2, mené à la suite de Hunting Spear 1, illustre les progrès réalisés par la 3ème brigade de l’ANA à la fois dans la planification et dans la conduite d’opérations mais également dans sa détermination et sa combativité.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:11
Décès de deux légionnaires du 2ème Régiment étranger de Génie de Saint Christol, en Afghanistan

 

29.12.2011 Présidence de la République

 

C'est avec une très grande tristesse que le Président de la République a appris la mort ce matin en Afghanistan de deux légionnaires du 2ème Régiment étranger de Génie de Saint Christol. Au cours d'une mission d'appui au profit de l'armée nationale afghane (ANA), en vallée de Tagab, ces deux sous-officiers ont été mortellement touchés par le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA.

 

Le président de la République présente à leurs familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur.

 

Le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 19:05

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17/12/2011 Sources : EMA

 

Le 9 décembre 2011, le Battle Group Picardie  a relevé le Battle Group Quinze-Deux sur la place d’armes de la base avancée de Surobi.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111216-afghanistan-releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-1/1486879-1-fre-FR/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-1.jpg

Au cours de cette prise d’armes, le général Jean-Pierre Palasset, commandant la Task Force La Fayette,  a félicité le BG Quinze-Deux et son chef de corps le colonel Jeand’heur pour avoir contribué à l’inscription de la Surobi au processus de transition.

 

Deux périodes ont caractérisé le mandat du BG Quinze-Deux . La première a été marquée par les opérations de sécurisation en vallée de Bédraou, dans la région du village d’Omarkhel ou encore en vallée de Jagdaley ou d’Uzbeen. La seconde phase a été placée sous le signe des actions de gouvernance et de développement ainsi que celui de la mise en œuvre de nouveaux modes d’action au profit des forces de sécurité afghanes, dans le cadre de l’accompagnement de la transition.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111216-afghanistan-releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-2/1486884-2-fre-FR/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-2.jpg  http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111216-afghanistan-releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-3/1486889-2-fre-FR/releve-du-bg-quinze-deux-par-le-bg-picardie-3.jpg

 

Le colonel Didier Gros, chef de corps du 1er régiment d’infanterie (1er RI) de Sarrebourg a succédé au colonel Lionel Jeand’heur, chef de corps du 152e régiment d’infanterie de Colmar.

 

Le Battle Group Picardie , majoritairement armé par le 1er RI a donc pris les rênes du Groupement Tactique Interarmes (GTIA) Surobi. Ses principales missions sont la mise en œuvre et l’accompagnement de la transition et l’appui de l’armée nationale afghane en Surobi et dans le sud de Tagab.

 

Autour du 1er RI de Sarrebourg, d’autres unités composent le BG Picardie  : des cavaliers du 1er régiment de spahis de Valence, des tirailleurs du 1er régiment de tirailleurs d’Epinal, des artilleurs du 1er régiment d’artillerie de Marine de Laon-Couvron, et des sapeurs du 3e régiment du génie de Charleville-Mézières.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 20:05
Réunion des ministres des affaires étrangères de l’OTAN (Bruxelles, 7 et 8 décembre 2011)

 

6 décembre 2011 - diplomatie.gouv.fr

 

Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes, se rendra à Bruxelles les 7 et 8 décembre pour une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN.

 

Cette réunion ministérielle sera essentiellement consacrée à la préparation du prochain Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN qui se tiendra à Chicago les 20 et 21 mai 2012.

 

Elle portera ainsi sur la stratégie de transition en Afghanistan au lendemain de la conférence de Bonn, la situation dans les Balkans, et enfin sur les relations de l’Alliance avec ses partenaires du monde méditerranéen, dans le prolongement du succès de l’Alliance en Libye, ainsi qu’avec la Russie.

 

Les ministres évoqueront avec M. Lavrov, lors du Conseil OTAN-Russie, la poursuite de la coopération OTAN-Russie sur la défense antimissile, mais aussi sur l’Afghanistan et la lutte contre le terrorisme.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/afghanistan-le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-8/1468869-3-fre-FR/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-8.jpg

 

02/12/2011 Sources : EMA

 

Les 20 et 21 novembre 2011, l’armée nationale afghane (ANA) a conduit l’opération Crossbow  en Surobi, une opération de contrôle de zone aux alentours de l’axe HW7 participant à la sécurisation de la « Loya Jirga ».

 

Commandée par l’état-major de la 3e brigade afghane, l’opération engageait des éléments du Kandak 32 et ses OMLT (operationnal mentoring and liaison team ), des appuis de la coalition, le tout en coordination avec la Task Force  américaine déployée dans la zone voisine.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/afghanistan-le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-9/1468874-2-fre-FR/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-9.jpg

Les enjeux de coordination entre les différentes unités engagées étaient importants, notamment parce qu’il s’agissait d’une opération héliportée de nuit. Une instruction spécifique a été dispensée par les OMLT français aux compagnies du kandak 32 (bataillon de l’ANA) sur la manière d’embarquer et de débarquer des hélicoptères Chinooks.

 

Pour suivre l’opération, l’OMLT avait installé son poste de commandement auprès de celui du général Nazar, commandant la 3e Brigade afghane, sur la FOB (base opérationnelle avancée) de Naghlu.

 

Aux côtés de deux compagnies du kandak 32, le BG 152 a engagé deux DLAS (détachements de liaison, d’appui et de soutien) français déployés pour fournir à l’ANA des appuis feux et des capacités d’observation. En attente sur la FOB Gwan, des troupes de réaction rapide (QRF) françaises et afghanes du kandak 36 étaient prêtes à être héliportées.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/afghanistan-le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-10/1468879-2-fre-FR/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-10.jpg

Après la mise en place par hélicoptère, les DLAS et les compagnies ANA ont débuté la phase d’infiltration et de surveillance avant de reconnaître le village d’Angurtak. Les forces afghanes en ont profité pour prendre contact avec la population et expliquer l’opération au cours d’une shura (assemblée de responsables locaux)

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/afghanistan-le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-7/1468864-2-fre-FR/le-battle-group-quinze-deux-appuie-l-armee-nationale-afghane-7.jpg

 

L’opération Crossbow a contribué une protection efficace de la « Loya Jirga » qui se tenait à Kaboul, en renforçant la surveillance des abords de l’Higway  7. La 3e brigade et le 32e Kandak ont pu s’initier à la planification et à la réalisation d’une opération héliportée.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:50
US Marines to wind down Afghan combat in 2012

 

November 28, 2011 defpro.com

 

US Marines will march out of Afghanistan by the thousands next year, winding down combat in the Taliban heartland and testing the US view that Afghan forces are capable of leading the fight against a battered but not yet beaten insurgency in the country's southwestern reaches.

 

At the same time, US reinforcements will be sent to eastern Afghanistan in a bid to reverse recent gains by insurgents targeting Kabul, the capital.

 

General James F Amos, commandant of the Marine Corps, said in an Associated Press interview that the number of Marines in Helmand province will drop "markedly" in 2012, and the role of those who stay will shift from countering the insurgency to training and advising the Afghan security forces.

 

The change suggests an early exit from Afghanistan for the Marine Corps, even as the prospects for solidifying their recent successes are uncertain.

 

"Am I OK with that? The answer is 'yes,'" Amos said.

 

At stake is President Barack Obama's pledge to win in Afghanistan the war he touted during his 2008 presidential campaign as worth fighting, while pledging to get out of Iraq.

 

Facing a stalemate in 2009, Obama ordered an extra 30,000 US troops to Afghanistan including about 10,000 Marines to Helmand province in the belief that if the Taliban were to retake the government al-Qaida would soon return to the land from which it plotted the September 11, 2001, attacks. (DD India)

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111124-afghanistan-le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-1/1459397-5-fre-FR/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-1.jpg

 

24/11/2011 Sources : EMA

 

Le 15 novembre 2011, le général de Bavinchove, chef d’état-major de la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité) et représentant national de la France en Afghanistan, est venu à la rencontre des soldats de la Task Force  La  Fayette  (TFLF).

Le général de Bavinchove a d’abord présidé la cérémonie au cours de laquelle les honneurs militaires ont été rendus au légionnaire de 1ère  classe Goran Franjkovic, décédé lors d’un accrochage sur l’axe Vermont, le 14 novembre 2011.

 

Le chef d’état-major de l’ISAF a ensuite rendu visite à l’état-major de la TFLF à Nijrab. A cette occasion, les nouveaux modes d’action pour appuyer les ANSF ainsi que le dispositif de la TFLF lui ont été présentés.

 

Dans l’après midi, il s’est rendu sur la FOB (base opérationnelle avancée) Tora  avec le général Palasset, commandant la Task  Force  La Fayette  puis sur le COP (poste de combat avancée) Uzbeen  au moment où se déroulait l’opération Yellow Uzbeen  dans laquelle était engagée le kandak  32 (bataillon de l’armée nationale afghane), appuyé par le Battle group Quinze Deux .

 

Cette visite fut l’occasion pour la TFLF de présenter son dispositif au chef d’état-major de l’ISAF.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111124-afghanistan-le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-2/1459402-6-fre-FR/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-2.jpg

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:45
Rapport du gouvernement sur l’engagement du Canada en Afghanistan

 

le 23 novembre 2011 - NR – 11.143 -forces.gc.ca

 

Ottawa, Ontario -  Aujourd’hui, L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale a déposé le 13e Rapport trimestriel au Parlement sur l’engagement du Canada en Afghanistan.

« Les Canadiens qui travaillent en Afghanistan continuent de servir les intérêts de la paix, le progrès et la prospérité avec dévouement et distinction, a déclaré le ministre MacKay. Nous avons transformé notre rôle en Afghanistan pour mettre désormais l’accent sur le développement à long terme du pays et aider toujours plus les Afghans à façonner leur avenir. »

Le rapport couvre la période du 1er avril au 30 juin 2011. On y mentionne les progrès atteints concernant les six priorités et les trois projets de premier plan du Canada en Afghanistan. Il permet en outre d’évaluer, de façon presque finale, l’état  des repères et des cibles du Canada annoncés par le gouvernement en 2008.

S’appuyant sur les contributions que le Canada a faites en Afghanistan à ce jour, la contribution canadienne au cours des trois prochaines années consistera principalement à investir dans l’avenir des enfants et des jeunes grâce à des programmes d’éducation et de santé, à la promotion de la sécurité, des droits humains et de la primauté du droit, du déploiement de près de 950 employés des Forces canadiennes afin de former les forces afghanes de sécurité, à la promotion de la diplomatie régionale et à la prestation d’aide humanitaire. Plus de 40 policiers civils canadiens (CIVPOL) en Afghanistan fournissent formation, mentorat et conseils aux membres de la Police nationale afghane pour faire progresser la réforme institutionnelle et le renforcement des capacités.

« Notre objectif est de faire en sorte que les Forces de sécurité nationale afghanes assument la sécurité en Afghanistan d’ici 2014. L’objectif ultime du Canada est toujours d’aider les Afghans à rebâtir un pays mieux gouverné, prospère et sûr qui n’est plus un refuge pour les terroristes », a ajouté le ministre MacKay.

Voici certaines des réalisations du dernier trimestre :

  • Les effectifs de l’Armée nationale afghane (ANA) se sont accrus de 11 000 soldats et totalisaient, au 30 juin 2011, 171 000 membres. Les six kandaks de l’ANA basés au Kandahar disposaient d’un effectif réel de 70 % ou plus, ce qui signifie qu’une nouvelle cible a été atteinte.
  • La majorité des opérations exécutées dans la zone de responsabilité (ZR) des Forces canadiennes ont été dirigées en partenariat. Les commandants de l’ANA ont commencé à agir de manière plus indépendante, de sorte que l’ANA a exécuté 65 % (ou plus) des opérations de sécurité dans la ZR des FC au cours du trimestre.
  • Un nombre additionnel de 755 membres de la PNA dans les districts clés ont suivi la formation du programme Objectif développement des districts (ODD). La PNA compte actuellement 3 532 membres dans les districts clés, dont 3 235, ou 92 %, ont reçu la formation du programme ODD.
  • À la fin de la période visée, le Canada avait surpassé tous les repères et les objectifs définis pour le secteur de la police au Kandahar, soit 19 projets d’infrastructure (comparativement à un objectif de 15 pour la période de 2008 à 2011) et 28 projets de modernisation des installations (l’objectif était également de 15).
  • Le projet de premier plan du Canada dans le domaine de l’éducation, qui consistait à construire, à agrandir ou à remettre en état 50 écoles dans la province de Kandahar a continué de progresser. En effet, trois autres écoles ont été terminées. Au total, 44 écoles sont maintenant terminées, et les 6 dernières sont en chantier.
  • Le projet de premier plan du Canada visant à éradiquer la polio a également progressé au cours du trimestre grâce à la vaccination d’environ 369 700 enfants au Kandahar, soit 89 % des enfants ciblés.
  • En ce qui concerne l’autre projet de premier plan, le barrage Dahla, ce trimestre coïncidait avec le début de la saison des pluies, où l’on ouvre l’écluse pour remplir le réseau de canaux. Les activités liées au projet ont été axées sur l’agriculture, le renforcement des capacités et des travaux de réfection à l’extérieur du réseau de canaux. Des récoltes de blé et d’orge ont été moissonnées à la ferme Tarnak, où des réseaux d’irrigation ont été installés dans le cadre du projet.

Le 13e rapport trimestriel sur l’engagement du Canada en Afghanistan peut être consulté sur le site http://www.afghanistan.gc.ca/canada-afghanistan/documents/
r06_11/index.aspx?lang=fra&view=d
.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:35
"Afghanistan: en sortir ou pas?", une conférence le 30 novembre

19.11.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le 30 novembre 2011, à 17h30, 29 quai Voltaire, Paris 7e,dans le cadre des« Mercredis de la Documentation française », aura lieu une conférence débat sur le thème « Afghanistan : en sortir ou pas ? ».

 

Jean de Ponton d'Amecourt, ancien ambassadeur de France en Afghanistan, Yves Boyer, professeur à l'École polytechnique et directeur adjoint de la FRS, Gérard Fussman, professeur au Collège de France,  Jean-Luc Racine, directeur de recherche CNRS au Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud de l'Ehess, et Isabelle Saint-Mezard, docteur en sciences politiques et enseignante à l'Inalco, feront un bilan, dix ans après le début du conflit afghan, et à la lumière de ses multiples facettes, de l'état des forces en présences et analyseront les perspectives d'avenir de la zone Afpak.

 

Plusieurs parutions récentes de la Documentation française sont consacrées à cette thématique:


AfPak Afghanistan - Pakistan, n° 50 de la revue Questions internationales de la Documentation française, juillet-août 2011.


- La politique étrangère de la France, « De la fin de la guerre froide au printemps arabe », par Frédéric Charillon, publié en juin 2011 dans collection les Études de la Documentation française. 

 

Pour s'inscrire :  bernadette.guilloux@dila.gouv.fr ou par tél au 01 40 15 71 74

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 08:55
Royal Navy Sea Kings making a big difference in Helmand

photo UK MoD

 

November 18, 2011 defpro.com

 

Royal Navy Sea Kings have over the last five months helped seize more than seven tonnes of drugs and stop insurgents in Afghanistan building over 1,500 homemade bombs.

 

The Sea King Airborne Surveillance and Control helicopters of 854 Naval Air Squadron act as 'eyes in the sky', and have guided forces on the ground in making a series of busts in a summer and autumn of successful operations.

 

The Sea King crews' success can be attributed to the helicopter's cutting-edge radar which tracks insurgents so the crews can inform ground troops where to pounce.

 

The helicopters, based at Camp Bastion, are flying up to 50 hours a week, using the specialist radar in a large grey 'bag' on the side of the aircraft - which gives them their 'Bagger' nickname - to follow the movements of insurgents thousands of feet below on the ground.

 

In the past fortnight alone 854 Naval Air Squadron (NAS) - which comprises fewer than 50 personnel in Helmand - has directed troops to three men travelling in a truck which was carrying 570kg of opium, while a large amount of heroin was found on another vehicle.

 

The Sea Kings, known as 'cloudwalkers' by Afghans, have also this summer helped with the seizure of 7.2 tonnes of explosives - enough to produce more than 1,500 ten-pound (4.5kg) small improvised explosive devices which are then used to kill and maim British, Allied and Afghan troops, and Afghan civilians.

 

In addition to these successes, the past two weeks have also seen the helicopters pass on 70 intelligence tip-offs for ground troops to follow up.

 

Commander Pat Douglas, Commander Maritime Sea King Force, said: "Individually, these 'busts' are quite small, but, collectively, our small force is making a very big difference.

 

"We may be only operating over Helmand and environs but the impact of what we do spreads across the entire country.

 

"Every single time a vehicle we've tracked is stopped and drugs or explosives are found by ground forces, we are making things a percentage safer for Afghan civilians and the forces there who are protecting them."

 

The Baggers have been in Afghanistan since May 2009, with 854 NAS and her sister squadron from Royal Naval Air Station Culdrose, 857 NAS, taking it in turns to constantly monitor insurgent activity.

 

Although their missions are hundreds or thousands of feet above Helmand and the helicopters are based many miles from the scene of the various interdiction operations, Allied troops are very quick to pass on their gratitude for the intelligence the Baggers provide.

 

Commander Douglas added: "We're told quite quickly the outcome of our actions and the feedback we get is that we're making a difference, which has a big effect on morale - really satisfying."

 

Crews initially used their sorties over Helmand to build up their knowledge and experience of each area and to understand life on the ground, day-to-day traffic and seasonal movements (such as harvest-gathering).

 

With two-and-a-half years' experience under their belts, Commander Douglas said his men and women are well-attuned and familiar with their operating areas, making it easier for them to spot the unusual: "Operations now are more focused, more targeted and much more effective because we know the ground - there's a lot of knowledge in the squadrons," Commander Douglas added.

 

"We are on a campaign footing. We will continue to do the job out there as long as we are needed - we stay until our job is done."

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 08:35
Afghanistan : on dépense sans compter

 

14 novembre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

L’Afghanistan = 2 milliards d’euros depuis 2002

 

L’aide versée à l’Afghanistan par l’Union européenne n’est, en effet, pas négligeable. Le pays fait même partie des principaux bénéficiaires de l’aide civile au titre du budget européen : plus de 2 milliards d’euros ont ainsi été engagés et plus de 1,8 milliard d’euros déjà versés depuis 2002 au titre de l’aide au développement et d’aide humanitaire. Le problème est que ces fonds sont, dans une large mesure, acheminés par des organisations des Nations unies. Or, celles-ci jusqu’à peu étaient plutôt réticentes à la communication.

 

Peu de contrôle, peu d’audit, ou alors peu accessible

 

Ce n’est que récemment que quelques agences de l’ONU ont décidé d’octroyer l’accès de ces rapports d’audit interne aux institutions de l’Union européenne, mais seulement dans les locaux des agences. « ce qui complique toute tentative de les utiliser correctement », souligne le rapporteur Jens Geier (socio-démocrate allemand).

 

La commission parlementaire s’est montrée particulièrement préoccupée par l’absence d’indépendance du bureau afghan de contrôle et d’audit, qui est étroitement lié à l’administration afghane, ce qui entrave sérieusement l’octroi d’une aide budgétaire directe. « Le gouvernement américain a appris ses leçons à ses dépens. Aujourd’hui, après avoir mis en place des systèmes de gestion et de contrôle dans certains ministères afghans, l’aide budgétaire directe commence à porter ses fruits », a déclaré le rapporteur. Pourquoi pas l’Europe, pourrait-on dire.

 

Des conditions sévères requises

 

La commission parlementaire appelle la Commission européenne à fixer des conditions rigoureuses et clairement définies ainsi que des objectifs clairs et mesurables, pour le versement de l’appui budgétaire. « Un soutien budgétaire direct permettrait au gouvernement de la République islamique d’Afghanistan de se doter des capacités à long terme dont il a besoin d’urgence », plaide le rapporteur.

 

Quant à aller vérifier sur place comment l’argent est dépensé, c’est une illusion… On doit donc croire sur parole que tout a été bien dépensé. Ce qui est tout le dilemme de l’engagement international en Afghanistan : continuer de donner pour soutenir le pouvoir, quitte à avoir une déperdition (plus ou moins importante), aller vérifier sur place (au risque de la vie) ou cesser les financements.

 

(*) ce rapport devrait être débattu et voté à la session plénière en décembre

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 19:00

Debay-Afghanistan.jpg

 

Par Yves Debay, journaliste et correspondant de guerre :

 

En Kapissa ou en Surobi, à l’annonce que j’étais journaliste, des militaires ne me connaissant pas me jetèrent un oeil noir tandis que d’autres n’hésitaient pas à me dire: « J’espère que vous n’êtes pas comme GHESQUIERE et TAPONIER ». Heureusement la majorité des soldats connait ASSAUT et son dinosaure de chef et je fus formidablement accueilli lors de mon séjour en Afghanistan. C’est ici dans l’infernale chaleur de l’été afghan, au milieu de ces simples héros que sont nos soldats que je pus me rendre compte de l’injustice ressentie par ces derniers vis à vis du traitement médiatique réservé aux journaliste otages.

 

Dans le sauna ambulant qu’est un VAB ou à la popote le soir avec une bière, j’ai souvent entendu dire: » ils ont eu leur portraits sur l’arc de triomphe et nos camarades tombés pour la France n’ont droit qu’aux entrefilets dans les journaux ou un court communiqué entre la météo et les résultats du tiercé dans l’audiovisuel ».

 

Ceci est tout à fait vrai mais nous savons hélas que la vie est injuste, que nos soldats sont de grands modestes et que les médias, les proches et les comités de soutien ne pouvaient que se battre pour libérer les deux otages en choisissant la médiatisation à outrance. Ce n’était peut être pas la meilleure solution mais elle avait l’avantage de mettre en avant un certain lobby de la presse personnalisé par les deux « martyrs ». Malgré la légèreté dont ils avaient fait preuve, ces hommes étaient des Français et ils avaient payé de 547 jours de liberté leur faute. « La punition avait été trop longue » selon certains milieux… A l’annonce de leur libération, on s’était dit: « bravo, ils vont enfin retrouver leur foyer ». On savait le passage médiatique obligatoire et ceux qui connaissaient vraiment la personnalité des deux reporters espéraient qu’à défaut d’un acte de repentance non demandé, ils feraient preuve d’un peu d’humilité. Hé bien non! GHESQUIERE en bon antimilitariste primaire oubliant les moyens qu’elle avait mis pour les localiser n’a pu s’empêcher d’accabler l’Armée française. De plus il a menti à plusieurs reprises sur les conditions ayant mené à la capture de l’équipe de France 3.

 

L’armée n’en veut pas mais le ministre les impose !

 

Par respect pour nos soldats qui jamais n’auront droit à un tel traitement médiatique et dans un simple but d’information, ASSAUT va simplement vous révéler certains faits qui vous démontreront que les « idoles » n’étaient simplement que des ambitieux cherchant le scoop à tout prix et non des journalistes responsables. Ils vont sans doute faire un bon petit livre, un témoignage certes mais qui risque d’être aussi un dossier à charge contre une institution qu’ils vomissent et qui est l’Armée Française. S’ils s’étaient montrés humbles et avaient remercié publiquement les dizaines de soldats qui ont risqué leur vie pour les retrouver, la page aurait été tournée et beaucoup de choses oubliées mais voilà, l’idée n’a même pas du les effleurer. Ce genre de mec n’est pas de la race des grands journalistes assumant la responsabilité de leurs actes mais de celle des fouilleurs de poubelles pétris d’idéologie que chérissent les responsables des grandes chaines publiques. Le mélange d’anti militarisme, de volonté d’abaissement de la France par l’auto culpabilisation perpétuelle additionnée d’une recherche malsaine du sensationnel ont mené au drame de cette prise d’otage qui a causé mort d’homme; car il y aurait bien mort d’homme! Un Afghan, leur chauffeur de taxi aurait été abattu par les Talibans lors de leur capture. Et les soldats qui ont contribué à leur recherche et sécurisé leur libération…ils y ont pensé?

Cette pénible histoire a commencé par une demande de FRANCE 3 à l’État Major des Armées qui souhaitait envoyer sur le terrain GHESQUIERE et TAPONIER pour effectuer un reportage dans le cadre de l’émission « envoyé Spécial ». La demande fut refusée pour deux raisons. La première était que les deux reporters n’avaient guère d’expérience et de connaissance sur l’Afghanistan à part TAPONIER et la seconde était que vus les antécédents des deux hommes, l’Armée de Terre n’avait rien à gagner à les voir oeuvrer sur des sites où une certaine réserve doit être de rigueur. Bref, les militaires savaient parfaitement que l’équipe de France 3 venait en Afghanistan non pour effectuer un travail objectif mais pour y rechercher du sensationnel. Suite à ce refus, la chaîne forte de ses appuis politiques se tourna vers le ministre de la défense de l’époque Hervé MORIN qui imposa aux militaires la présence des deux reporters au sein des garnisons d’Afghanistan. Ceux ci emprunteront un avion militaire pour se rendre au pays de l’Insolence.

 

A peine débarqués sur le sol afghan, les deux hommes vont se faire remarquer par leur arrogance, leur goujaterie et bien sûr le rejet de toutes les règles d’usage lorsqu’on travaille avec des militaires sur un théâtre d’opération. Lorsqu’un reporter arrive en Afghanistan, il a préalablement signé une série de documents en Anglais pour obtenir sa carte d’accréditation ISAF. La procédure est certes lourde et je suis le premier à m’en plaindre mais on ne peut nier que ces documents mettent en garde le journaliste sur les dangers que comporte un séjour dans l’Afghanistan en guerre. GHESQUIERE et TAPONIER étaient plus que prévenus, donc l’argument qu’on ne leur aurait pas dit que l’Afghanistan est un endroit dangereux est bancal. Je crois que n’importe quel citoyen lambda sait qu’il y a une guerre en Afghanistan et que la guerre ça blesse, tue ou mutile. De plus si l’ISAF impose le port du casque et d’un gilet pareéclats c’est qu’il y a des raisons et nos deux « héros » le savaient parfaitement. Enfin dernier point, à l’arrivée au centre de presse de Warrehouse à Kabul, rebelote, il faut à nouveau signer une série de formulaires en Français cette fois. On y trouve une décharge exemptant les forces armées Françaises de toutes responsabilités en cas de blessures ou de mort au combat dans le cadre du reportage. Ces formulaires, GHESQUIERE et TAPONIER les ont obligatoirement signés. Donc ils mentent et prennent le public et les membres de leur fan club pour des idiots en déclarant que l’Armée française ne les a jamais mis en garde sur les dangers d’un séjour en Afghanistan.

 

Une fois les documents signés, la communication opérationnelle envoie le journaliste dans une FOB en zone de combat. Il partira en général en convoi au bout d’un jour ou deux d’attente à Kabul où s’il est chanceux et en fonction du taux de disponibilité des machines, en hélicoptère. Le journaliste sera escorté par un officier de communication, l’off-com qui est souvent une jeune femme du grade de Lieutenant. Je dois avouer que pour un journaliste cette présence peut quelque fois se révéler pesante mais en général tout dépend de la personnalité de l’officier de communication. Le mieux est bien sur de trouver un gentleman agrémente entre le journaliste et l’off-com qui sera le relais entre la presse et l’institution militaire. Le tout est une affaire de confiance réciproque. Le problème est que vu les antécédents de GHESQUIERE et TAPONIER, la confiance n’a certainement pas dû être au rendez-vous. Les deux hommes vont immédiatement tout faire pour tromper la vigilance de l’off-com du 13 BCA et aller filmer et interviewer les soldats sans sa présence. Les questions seront du style: « avez-vous conscience de l’inutilité de votre engagement ici? » Les deux hommes se complaisent dans la provocation permanente et font visiblement tout pour faire sortir les soldats de leurs gonds en espérant une réaction et des paroles brutales qu’ils pourraient exploiter. Quant la malheureuse off-com tente de les rattraper lorsqu’ils essaient de lui fausser compagnie, elle à droit à plusieurs reprises à un doigt d’honneur. Voilà le type d’hommes que le lobby de la presse tente de faire passer pour des « héros » auprès des Français. Le plus virulent est GHESQUIERE. TAPONIER, le caméraman se montrera plus décent mais néanmoins suivra, peut être à regret, son chef de mission.

 

Autre énorme reproche, lorsqu’ils seront intégrés à une unité engagée dans une opération, par leur attitude et le non respect de règles tactiques élémentaires, ils mettront en danger leur vie et celle des soldats. Accompagnant des soldats Américains, ils se seraient conduits d’une facon telle que l’officier en charge de la mission y renoncera. Les deux journalistes feront donc échouer une opération militaire. Confrontée à ces multiples problèmes, l’off-com préviendra son supérieur immédiat, le Lieutenant Colonel Jacky FOURQUEREAU, conseiller en communication à Kabul, d’habitude très souple avec les journalistes et grand communiquant. Ce dernier sera forcé d’en référer à Paris à l’Amiral PRAZUCK, grand patron de la communication militaire qui, fait exceptionnel, devra appeler à plusieurs reprises la direction de FRANCE 3 pour l’informer du comportement de ses reporters.

 

Ceux ci exigent toujours plus et ne comprennent pas qu’en zone de guerre il y a aussi des temps morts et qu’on ne peut monter une opération rien que pour leur beaux yeux. Comme beaucoup de journalistes, ils sont venus en Afghanistan avec un reportage déjà préconçu dans leur tête et seront incapable d’être simplement à l’écoute des soldats. Sans doute déçus de l’accueil et pour cause, ils vont en rentrant à Kabul lancer le processus qui va mener à leur capture. Reconduits à l’aéroport de Kabul, ils ne prendront pas l’avion du retour mais après contact avec leur chaîne vont organiser leur déplorable expédition en Kapissa.

 

« Lorsque nous étions avec l’armée française, nous avons constaté qu’il y avait du trafic civil sur la route dans la vallée de Tagab » a déclaré GHESQUIERE. Cette déclaration semblait, pour lui, justifier le fait qu’il pouvait aller se balader en toute impunité et incognito sur une route de l’Afghanistan en guerre et de plus en Kapissa qui est un fief rebelle. Ce raisonnement est très léger et bien sûr tout à fait indigne d’un professionnel de la presse présenté dans les média comme un vétéran des pays en conflit. N’importe quel journaliste un peu censé sait qu’il y a des dizaines de chouff qui renseignent les insurgés sur les mouvements de l’OTAN. De plus les Talibans montent très souvent des chek-point mobiles sur les axes. Quant au trafic civil, la vie économique se poursuit en Afghanistan malgré la guerre et ceci ne veut nullement dire qu’il n’y a pas de danger. Les deux journalistes dans cet environnement ne pouvaient pas passer à travers les mailles du filet et leur soi-disant neutralité ne leur servait à rien.

 

Le seul moyen de travailler avec les Talibans est de les contacter et d’arranger un rendez-vous comme l’avait fait une journaliste de Paris Match après l’embuscade d’Uzbeen en 2008. Mais en fait qu’allaient faire GHESQUIERE et TAPONIER dans la vallée de Tagab ? Eux seuls bien sur peuvent répondre mais on peut facilement imaginer qu’ils voulaient démontrer que l’Armée française ne contrôlait rien ou pire vu leur haine des institutions militaires françaises assurer aux Talibans, leur sympathie. C’est bien naïf! Pour Taleb, un étranger c’est simplement un sacré paquet de pognon et la garantie que les opérations militaires seront gelées dans la région de détention. Et c’est ce qui s’est passé.

 

Le 30 décembre 2009, GHESQUIERE et TAPONIER sont arrêtés par la population à quelques kilomètres de la COP 49 Hutnik et remis aux Talibans.

 

Dès l’annonce de leur disparition, la TASK Force Lafayette va mobiliser ses Forces Spéciales et lancer une série d’opérations le long de l’axe sur lequel un jeune chasseur alpin de 19 ans aurait pu très bien être tué. Heureusement ce ne fût pas le cas. Un drone SDTI est en permanence et pendant dix jours mobilisé pour les retrouver. On les sait cachés quelque part en fond de la vallée d’Allasay. Le coût des opérations de recherche est énorme et le Général GEORGELIN sera critiqué par la presse pour l’avoir révélé.

 

En fait les militaires français vont probablement localiser l’endroit où sont détenus les otages et ce dernier fera l’objet d’une surveillance constante afin d’éviter qu’ils ne soient transférés au Pakistan où ils seraient hors d’atteinte. De toute façon, les Talibans locaux ont sans doute de bonnes raisons pour les garder en vallée d’Allasay. Les transférer au Pakistan multiplierait le nombre d’intermédiaires et en cas de paiement de rançon, cela ferait autant d’argent en moins pour le groupe les ayant capturés. Le fait de détenir deux otages en zone française va forcément mettre le commandement français dans l’embarras et permettre aux insurgés de bénéficier d’une certaine impunité dans la zone sanctuaire où ils sont détenus. Un officier sous le sceau de l’anonymat me confiera: « Vous n’imaginez pas la frustration de nos gars qui avaient repéré des groupes d’insurgés. Nos soldats les avaient acculés dans une nasse et ils étaient prêts à être détruits par l’artillerie et l’aviation et on a eu l’ordre de ne rien faire parce qu’il aurait pu y avoir des représailles sur GHESQUIERE et TAPONIER ».

 

Un autre aspect méconnu. Dans une guerre de contre insurrection comme celle menée en Kapissa, les opérations psychologiques ou Civilo militaires ont une grande importance. Il est très difficile de gagner les coeurs en raison du Patchoun Wali, le code d’honneur patchoun. Nos soldats en liaison avec l’armée afghane tentent cependant de démontrer à la population qu’ils ne sont pas une armée d’occupation mais qu’ils sont ici pour appuyer le gouvernement central. Certains villages peuvent être récompensés et d’autres délaissés parce qu’on les sait acquis, et quelque fois par la force, aux insurgés. Ici le faible à toujours tort et le fait de reculer pour préserver la vie des otages est un aveu de faiblesse. Par leur légèreté, les deux chouchous des médias ont donc contribué à faire capoter dans de nombreux villages un patient travail de sape. Restait la solution de les récupérer par la force. Les Forces Spéciales avaient repéré l’endroit de détention. En Europe, on ne peut discuter avec les terroristes preneurs d’otages et la force est une solution tout à fait envisageable. Rappelez-vous l’affaire de l’Airbus de Marseille ou de la prise d’otages de l’école de Beslan en Ossétie du nord. Ici une intervention aurait pu réussir mais le coût humain aurait probablement été très élevé. Le fond de la vallée d’Alassay est « territoire indien » et y rechercher des otages était mettre la main dans un nid de guêpes. Opération héliportée? 80% de chance d’avoir un hélicoptère abattu avec sa précieuse cargaison de Forces Spéciales. Au fond de la vallée d’Alassay, il y a des Douchkas et peut être même des KPV de 14.5mm. L’armée française ne dispose hélas que de 4 hélicoptères de transport sur le théâtre et c’est d’ailleurs un vrai scandale. Les Américains auraient certainement refusé de prêter des Blackhawk et des Chinook pour une opération non militaire. Une opération combinée hélicoptère-route aurait été possible mais elle aurait mobilisé au moins deux SGTIA sur une piste propice aux embuscades et sans doute truffée d’IED. Coût estimable de l’opération au moins cinq morts chez nos garçons. De plus à l’annonce du moindre mouvement de troupes, GHESQUIERE et TAPONIER auraient pu être égorgés, cachés ou transférés au Pakistan ou dans une autre vallée. L’option de les récupérer par la force n’avait donc que très peu de chance de réussir et son coût aurait été inacceptable. Personnellement et je l’assume j’aurai eu du mal à voir des garçons de 20 ans se faire déchiqueter par des IED pour deux Charlie Oscar November cherchant le scoop à tout prix. Les autorités ont décidé de payer et j’aurais plutôt laissé les « deux héros » moisir quelques années de plus en compagnie de leurs amis Talibans en vallée d’Alassay. La libération des deux « héros » va également être un vrai crève-coeur pour nos soldats. Dans les COP et FOB sous prétexte d’une panne, internet est coupé. Les agences de presse sont averties de la libération des deux hommes et non nos soldats. De plus l’échange a pratiquement lieu à la porte de la COB Tagab où les Taliban se pavanent en compagnie des agents de la DGSE venus chercher les « deux héros ». Nos soldats se sentent humiliés par cette libération faite dans leur dos.

 

On peut se demander quel est le coût payé pour cette libération. On parle de 20 millions d’euros. Comme d’habitude les autorités démentent, mais de l’argent a été versé et cet argent c’est le nôtre, celui du contribuable français. Et à quoi va servir cet argent? Eh bien a acquérir de l’armement sophistiqué, des munitions, à corrompre les policiers qui laisseront passer les « suicide-bomber », à acheter des IED qui tueront ou mutileront des jeunes de 20 ans. Voilà, messieurs GHESQUIERE et TAPONIER ce que vous avez contribué à faire.

Un Adjudant-chef avec le gros bon sens des hommes qui peinent à la tâche et non des intellectuels de l’ENA qui nous gouvernent me dira: « Pour un soldat, payer ses impots est suicidaire. Cela sert à acheter les armes qui risquent de le tuer ».

Autre chose, en échange de nos deux otages, 17 chefs terroristes ont été libérés et certains ont immédiatement repris du service. Les hommes de la Task Force Lafayette et l’ANA avait déployé des trésors de ruse pour capturer ces chefs et des hommes sont peut être tombés ou ont été blessés. Désormais, ils sont dans la nature et contrairement aux moutons occidentaux, ils n’ont aucun esprit de repentance et vont causer du fil à retordre à nos soldats.

 

Et puis, la profession de la presse a également été punie à cause de l’attitude des deux inconscients. Suite à leur action et par décision gouvernementale, la Kapissa a été interdite aux journalistes pendant presque deux ans. GHESQUIERE et TAPONIER ont donc contribué à créer un black-out médiatique sur cette région. Et pourtant nos soldats ont diablement besoin d’une couverture médiatique impartiale contribuant à renforcer le lien Armée-Nation. Messieurs GHESQUIERE et TAPONIER, vous avez contribué à punir vos propres collègues et à empêcher le peuple français de savoir ce que faisait leur soldats. Un Colonel de la communication m’a dit: « Monsieur DEBAY, n’écrivez pas cet article. Cela ne changera rien et de toute façon les grands lobby ont toujours raison. C’est un combat perdu d’avance ».

 

Désolé Mon Colonel, l’article est écrit et il n’y a jamais de combat perdu d’avance. Depuis la Grande Guerre à l’exception peut être de l’Armée de Lattre nous perdons des batailles parce que là haut, certains de nos grands chefs sont des carriéristes prêts à toutes les compromissions avec le pouvoir en place.

 

Notre Armée est celle de la République et non du pouvoir en place et il est peut être temps de voir les officiers généraux cesser d’être des avaleurs de couleuvres professionnels. Lobby presse OK mais ce dernier ne doit pas commander aux opérations et c’est ce qui est arrivé avec la lamentable affaire GHESQUIERE et TAPONIER. Nos soldats méritent autre chose car eux ils paient de leur sang.

 

Avec un peu d’excessivité mais c’est tout à fait pardonnable dans le contexte, un jeune sergent de 21 ans du 1 RCP me dit: « On libère les otages et on enterre les soldats ». Yves DEBAY

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 07:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/02/Harfang-090711-F-4859J-003.jpg

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 08:05
Australia to Spend $6b on Afghan War By 2014

 

October 14, 2011 defense-aerospace.com

(Source: Australian Strategic Policy Institute; issued October 14, 2011)

 

Australia would have spent about $6billion on the war in Afghanistan by the time our troops leave in 2014, according to Defence.

 

Defence Minister Stephen Smith defended the country's decade-long involvement in the conflict in Parliament yesterday. The Opposition expressed bi-partisan support.

 

''It is in our national interest to be in Afghanistan, not just with our alliance partner, the United States, but also with 47 other members of the International Security Assistance Force acting under a United Nations mandate,'' Mr Smith said.

 

He welcomed El Salvador, the latest country to join the coalition, to ISAF. ''Australia's fundamental goal is to prevent Afghanistan from again being used by terrorists to plan and train for attacks on innocent civilians, including Australians, in our region and beyond.''

 

This has come at a cost.

 

With almost 1000 diggers injured or wounded in the country since the war began ADF rehabilitation costs have escalated year after year. A Defence spokesman said they had jumped from $3 million in 2006-2007 to $12.6 million for 2010-2011.

 

These figures do not include the cost of artificial limbs, appliances, physiotherapy, medications and other prescribed treatments.

 

A total of 30 Australians, 29 ADF members and one who was serving with the British army, have also been killed.

 

''No liability'' payments to Afghan civilians for the deaths of family members, personal injury and damage to property stand at $169,104.

 

Blood money payments are reported to average about $6000, however, this can go higher depending on the status of the individual.

 

Mr Smith said Australia and the other ISAF member nations needed to set out a clear policy for Afghanistan after the troop withdrawals scheduled for 2014.

 

To fail to do so would be to ''send the wrong message to regional neighbours, including Pakistan''.

 

Raspal Khosa, an independent defence analyst formerly with the Australian Strategic Policy Institute, has warned Pakistan is waiting on the Western withdrawal to ramp up its continuing policy of destabilisation in Afghanistan.

 

''They [Pakistan] continue to view Afghanistan as a source of strategic depth in their regional competition with India,'' he said.

 

Australia would have spent $6.75 billion on Operation Slipper and enhanced force protection in Afghanistan by the end of 2013-2014.

 

''Operation Slipper also includes Australia's maritime contributions to security operations in the Arabian Gulf, the Arabian and Red Seas and the Horn of Africa,'' the Defence spokesman said.

 

By far the largest share of the spend has gone to Afghanistan.

The Canberra Times was told the value of major equipment losses in the theatre to date came to $30 million.

 

This includes numerous Bushmaster vehicles and one of Australia's six Chinook helicopters that crashed earlier this year.

 

The figure is based on net book value; the cost of acquisition less depreciation, not replacement cost. It is believed the new Chinooks currently on order from the US will cost about $70 million a machine plus support equipment. With some of the Chinooks in the fleet dating back to the early 1970s, the depreciation would be considerable.

 

Mr Smith said the mission was on track.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 16:35
Des Afghans à Saint-Astier. Des vrais et des plastrons


12.10.2011 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Des Afghans à Saint-Astier (près de Périgueux), ce n'est pas une nouveauté. Un groupe de policiers a déjà pris part à des sessions de formation des POMLT, les équipes de mentoring chargées de conseiller la police afghane, en novembre 2010 puis en juin dernier. "C'est un problème clé, explique le lieutenant-colonel Renault, le chef de la division Relations internationales du CNEFG: il faut former les mentors avant leur départ pour l'Afghanistan. Et la présence de cadres afghans apporte un plus". 
Actuellement, un troisième groupe d'officiers de police afghans se trouve au CNEFG pour un séjour de deux semaines au cours duquel ces policiers vont contribuer à la préparation de leurs camarades européens (je reviendrai dans un prochain post sur les POMLT néeerlandaises que j'ai pu suivre lors de leur formation). CNEFG2 083.jpg
Les 26 officiers de l'Afghan Border Police (accompagnés par une dizaine d'interprètes et de conseillers culturels) sont sous les ordres du colonel Mohamed Sedeqi qui commande les 4 000 hommes de l'Afghan Border Police en Zone 5 (nord de l'Afghanistan, sur une frontière de 2 500 km, avec cinq autres pays!).
"Après trois décennies de guerre et grâce au soutien international, mes hommes sont désormais des policiers expérimentés. Ils peuvent donc partager leurs expériences mais ils doivent aussi apprendre", explique l'officier qui reconnaît les carences des forces de police afghanes: "Effectifs encore insuffisants, manque d'armes lourdes, manque de véhicules blindés, besoins en formation...". 
Le séjour des cadres afghans à Saint-Astier leur permet cet échange: d'une part, des policiers peuvent présenter aux POMLT de la gendarmerie européenne (actuellement des Néerlandais, des Lituaniens et des Français) les défis culturels, matériels et sécuritaires qu'ils vont devoir relever en Afghanistan; d'autre part, ils apprennent à connaître les hommes qui vont les conseiller, les former et les soutenir pendant les six prochains mois. Dix jours de théorie, puis cinq jours de pratique dans des ateliers: check-point, contrôle de foule, fouille de compounds, attentat-suicide...

CNEFG2 034.jpg

Voilà pour les "vrais" afghans. Et les "faux"? Les élèves gendarmes qui effectuent tous, au terme de leur formation, un court séjour au CNEFG, ont été réquisitionnés pour le plastron. Tantôt sympathiques villageois, tantôt trafiquants d'armes, voire talibans..., ils jouent le jeu avec ferveur et réalisme. Képi bas! Ce n'est pas drôle d'être fouillés sans ménagement, d'être jetés dans un fossé, ligotés, sous l'oeil farouche de collègues afghans et néerlandais.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 16:30
Colloque : Regards croisés franco-russes sur 30 ans d'intervention en Afghanistan
 
 

26 septembre 2011 mars-attaque.blogspot.com

 
Ce vendredi, le 30 septembre 2011, se tiendra un colloque dont la teneur s'annonce particulièrement instructive. Il étudiera la vision comparée française et russe des interventions successives en Afghanistan depuis 1979. Il se tiendra de 16h à 20h à l'Institut de la Démocratie et de la Coopération, 63bis rue de Varenne à Paris dans le 7ème arrondissement.
Programme
 
16H00 – 16H10 : Présentation du colloque par Romain BESSONNET, secrétaire général du Cercle Aristote.
 
16H10 – 16H30 : Introduction générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
 
16H30 – 17H00 : Meriadec RAFFRAY, historien de formation, officier de réserve, journaliste, secrétaire général de l'Association des Journalistes de Défense.
 
17H00 – 17H30 : Omar Mohammad NESSAR, directeur du Centre pour l'Étude de l'Afghanistan Contemporaine de Moscou, rédacteur en chef du site www.afghanistan.ru.
 
17H30 – 18H00 : Natalia BURLINOVA, candidate en sciences politiques, experte de la fondation de la perspective historique.
 
18H00 – 18H30 : Vladimir TOZZI, ancien officier de la DRM, spécialiste du renseignement.
 
18H30 – 19H00 : Georges-Henri BRICET des VALLONS, chercheur en science politique et analyste Défense à l'Institut Choiseul.
 
19H00 – 19H30 : Alexandre Alekseïevitch KNYAZEV, docteur en sciences historiques, chercheur à l'académie des sciences de Russie, journaliste.
 
19H30 – 19H50 : questions de la salle.
 
19H50 – 20H00 : Conclusion générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 22:10

http://www.affaires-strategiques.info/local/cache-vignettes/L200xH267/visuel_200px-f9f4e.jpg

 

21 septembre .affaires-strategiques.info

 

Intervention du Général Vincent Desportes, Conseiller spécial du Président, Panhard General Defense

 

Je voudrais revenir aux fondamentaux de la stratégie et constater avec vous, à partir de quelques exemples, que le conflit afghan valide à nouveau des concepts stratégiques persistants, qui démontrent à chaque occasion leur pertinence, quel que soit le mépris qu’on puisse leur porter.

 

La première idée est celle de « la vie propre de la guerre » pour reprendre l’idée de Clausewitz. Dès que vous avez créé la guerre, la guerre devient un sujet et non pas un objet. Clausewitz évoque « la volonté indépendante de la guerre », les événements finissant par avoir leur dynamique propre. Elle a sa vie propre qui vous conduit, pour de nombreuses raisons, là où vous n’aviez pas prévu d’aller. L’exemple de l’Afghanistan est particulièrement frappant. La guerre commence le 7 octobre avec un objectif clair : faire tomber le pouvoir taliban à Kaboul et détruire le réseau d’Al-Qaïda en Afghanistan. En gros, l’objectif est atteint fin novembre 2007. Il y a alors moins de 2 000 militaires occidentaux au sol.

 

Dix ans après, les objectifs de guerre ont totalement changé et il y a presque 150 000 soldats déployés en Afghanistan. C’est ce que le général Beaufre résume d’une autre manière en parlant « du niveau instable des décisions politiques » ce qui amène les stratèges militaires à adopter des modes de guerre successifs qui s’avèrent contre-productifs par la suite.

 

Cette évolution afghane éclaire donc deux réalités éternelles de la guerre :

- toute guerre est marquée par une dérive de ses buts et, le plus souvent, une escalade des moyens

- les « fins dans la guerre » influent toujours sur les « fins de la guerre » pour reprendre les expressions si parlantes de Clausewitz

 

Deuxième idée : on doit concevoir la guerre et sa conduite non pas en fonction de l’effet tactique immédiat mais en fonction de l’effet final recherché, c’est-à-dire du but stratégique. Autrement dit, la forme que l’on donne initialement à la guerre à de lourdes conséquences ultérieures. Ce qui est perdu d’entrée est très difficile à rattraper.

 

Prenons les deux premières phases de la guerre en Afghanistan. La première fut celle du « modèle Afghan » (ou de la « stratégie minimaliste » selon Joe Biden). Lancée le 7 octobre 2001, elle associait la puissance aérienne américaine, les milices afghanes et un faible contingent de forces spéciales américaines.

 

Résultat : on constate que le modèle a fonctionné pour faire tomber le régime des talibans mais beaucoup moins pour débusquer les membres d’Al-Qaïda et détruire les militants qui pouvaient se réfugier dans leurs zones sanctuaires. Par conséquent :

 

-  cette stratégie a contribué à renforcer les « chefs de guerre » locaux, en particulier ceux dont le comportement envers la population était honni et qui étaient hostiles au gouvernement central de Kaboul

 

-  a renforcé la puissance Tadjik et donc aliéné d’autant la population pachtoune

-  a donc affaibli ce qui allait être essentiel ultérieurement, les deux piliers centraux de la reconstruction : un État central et la bonne gouvernance

 

La deuxième phase, fut celle du modèle américain (2002 – 2006). Compte tenu de l’impossibilité pour les milices afghanes de venir à bout des talibans, les troupes américaines prirent la tête des opérations de ratissage. On se rappelle des opérations Anaconda (2002) ou Mountain Viper (2003). Il s’agissait d’opérations « de bouclage et de fouille » (« Cordon and Search ») avec pour but d’éliminer les caches des terroristes et d’« enemy-centric raid stategy » comme le dit le général américain Barno. Les résultats ont été limités et les leçons à retenir sont les suivantes :

 

-  L’efficacité du « modèle américain » est limitée par un grand défaut de sensibilisation culturelle et politique, voire par la supériorité technologique.

 

-  les bombardements aériens soulèvent des questions sensibles (on se rappelle le bombardement d‘une fête de mariage en Oruzgan en juillet 2002) avec des coûts politiques considérables.

-  les forces américaines suscitent crainte et hostilité dans la population. Elles sont perçues comme des forces d’occupation.

-  la population à l’origine neutre, voire favorable aux américains, s’est progressivement détournée.

 

On passe donc en 2006 d’une guerre « enemy-centric » à une guerre « population-centric », mais le premier mode de guerre aura commis des dommages irrattrapables.

 

Quatrième idée : si le centre de gravité de l’adversaire se situe au-delà des limites politiques que l’on s’est fixées, il est inutile de faire la guerre car il ne sera pas possible de la gagner. Au sens clausewitzien, le centre de gravité des talibans se situe dans les zones tribales pakistanaises, puisque que c’est de cette zone refuge qu’ils tirent leur capacité de résistance. Impossible pour les Américains d’y mettre militairement bon ordre : cette cible se situe au-delà des limites politiques qu’ils se sont fixées, ne serait-ce que pour de simples raisons de logistique militaire, en raison de la vulnérabilité de leurs convois militaires lorsqu’ils traversent le Pakistan.

 

Cinquième idée : c’est avec son adversaire que l’on fait la paix. Selon le bon esprit de la Guerre Froide qui n’a pas fini de nous faire du mal, la conférence de Bonn, en décembre 2001, a été non pas la conférence de la réconciliation, mais la conférence des vainqueurs. Elle a, de fait, rejeté les talibans - donc les pachtouns - dans l’insurrection. Dix ans après nous n’en sommes pas sortis.

 

Sixième idée : ce qui est important, c’est l’aspect stratégique et non tactique. Nous sommes aujourd’hui plongés au cœur d’une véritable « quadrature du cercle tactique », entre protection et adhésion de la population d’une part, protection de nos propres troupes d’autre part et destruction de l’adversaire taliban par ailleurs. Nous sommes engagés dans un travail de Sisyphe du micro-management du champ de bataille, comme si nous étions enfermés dans une stratégie de tactiques, et son appareil de « metrics » et autres indicateurs de performances. C’est une impasse. Nous ne trouverons pas de martingale tactique en Afghanistan : la solution est d’ordre stratégique.

 

Une accumulation de bonnes tactiques ne fera jamais de bonne stratégie : un problème politique au premier chef ne peut être résolu que par une solution politique. Citant des officiers U.S, le New York Times regrettait récemment « la déconnection entre les efforts intenses des petites unités et les évolutions stratégiques ». Une idée de niveau tactique. Celle-ci est simple. Le nombre compte (« mass matters » comme disent nos amis anglo-saxons). Les coupes budgétaires progressives et l’exponentielle du coût des armements ont conduit à des réductions de formats incompatibles avec l’efficacité militaire dans les nouvelles guerres au sein des populations.

 

En contre-insurrection, gagner, c’est contrôler l’espace. On connaît les ratios. En dessous du ratio de 20 personnels de sécurité pour 1 000 locaux, il est tout à fait improbable de l’emporter. En Irlande du Nord, pour une population d’un million d’habitants, les Britanniques ont maintenu une force de sécurité globale de 50 000 hommes et y sont restés 20 ans (ratio de 1 pour 20 et non de 1 pour 50). En Irak, la population est de l’ordre d’une trentaine de millions. Il a fallu mettre sur pied (avec les Irakiens) une force de 600 000 hommes pour que la manœuvre de contre-insurrection commence à produire ses effets (ratio de 1 pour 50). En Algérie, à la fin des années 1950, les effectifs français étaient de 450 000 pour une population de huit millions d’Algériens d’origine musulmane (ratio de 1/20). En Afghanistan, nous sommes loin de ce ratio. Alors que le théâtre est infiniment plus complexe, physiquement et humainement, que nous agissons en coalition, le ratio est de 2 x 140 000 pour 30 millions, soit la moitié de ce qui est nécessaire. Nos ratios actuels forces de sécurité/population nous permet de conquérir, mais pas de tenir. Gagner la guerre, c’est contrôler l’espace. Or, nous ne savons plus contrôler l’espace.

 

Enfin, pour conclure, deux dernières idées. Vous pesez dans une guerre à hauteur de votre participation. En ce sens, le conflit afghan est bien une « guerre américaine ». On se rappelle de ce télégramme diplomatique révélé dans Le Monde par Wikileaks ou l’ambassadeur des États-Unis à Paris demandait, sur instance de l’Elysée, que Washington trouve des façons de faire croire que la France comptait dans les options stratégiques.

 

On se rappellera aussi que le « commander-in-chief » américain – de McKiernan à Petraeus en passant par McCrystall – relève et remplace les chefs de la coalition sans en référer aux autres membres. On se souviendra que les calendriers et les stratégies sont dictés davantage par les préoccupations de politique intérieure américaine que par le dialogue avec les coalisés, bien obligés de s’aligner.

 

L’Afghanistan est une nouvelle preuve de l’échec de l’Europe. Je constate qu’il y a eu 15 pays de l’Union européenne ayant engagés des forces militaires en Afghanistan : l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la France, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Suède, la République tchèque et le Portugal. Leurs effectifs étaient non négligeables puisqu’ils représentaient environ 40 000 combattants, soit 1/3 de la force engagée. Or, il n’y a pas presque pas d’Europe, et en tous cas aucune défense européenne en Afghanistan. Le constat est très clair : l’Europe mène la guerre la plus longue de son histoire, et le fait avec des effectifs très importants. Mais elle n’existe pas. Cela donne une résonance nouvelle aux propos du Ministre de la défense, Hervé Morin, qui affirmait fin octobre : « L’Europe est devenu un protectorat des États-Unis »(1). Il est temps que l’Europe se prenne en main.

 

(1) Le Monde, 31.10/01.11

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 05:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/ancienne-base-image-640x480/cemat/portraits-officiels/general-d-armee-elrick-irastorza/746350-1-fre-FR/general-d-armee-elrick-irastorza.jpg

 

14/07/2011 par  Linda Verhaeghe - Ministère de la Défense

Nicolas Sarkozy a réuni un conseil de sécurité à l’Elysée, à l’issue du défilé sur les Champs-Elysées, jeudi 14 juillet 2011, au cours duquel le chef d'état-major de l'armée de terre a été mandaté pour définir de nouvelles mesures de sécurité, suite au décès de plusieurs soldats français en Afghanistan.

 

En pleines célébrations de la Fête nationale, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a réuni un conseil de sécurité à l'Élysée suite aux décès de cinq soldats français, tués dans un attentat à la bombe survenu dans la province de Kapisa, mercredi 13 juillet, puis d’un commando marine, qui a perdu la vie au cours d’un accrochage dans la vallée d’Alasay, jeudi 14 juillet, en Afghanistan

 

A l’occasion d’une conférence de presse, qui s’est tenue à l’hôtel de Brienne à Paris, Gérard Longuet, ministre de la Défense, accompagné de l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, a annoncé la décision prise au cours de cette réunion exceptionnelle de confier au général Elrick Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, la responsabilité de définir de nouvelles mesures de sécurité.

 

Le général Elrick Irastorza doit se rendre « sur place immédiatement » pour pouvoir y déterminer les moyens de renforcer la sécurité des troupes françaises déployées sur ce théâtre d’opérations, a déclaré le ministre, alors que le chef de l’Etat vient de confirmer le retrait progressif des forces armées françaises d’Afghanistan.

 

Gérard Longuet a insisté sur la nécessité de soutenir les forces de sécurité afghanes, pour « ne pas affaiblir les zones où nous avons crée un climat de sécurité  » et « utiliser tous les moyens et méthodes  » pour poursuivre cette sécurisation du territoire afghan.

 

 « L’objectif c’est la sécurité et la sécurité, c’est la consolidation des forces de sécurité de l’Etat de droit. Nous devons concevoir, dans cette perspective de transition, l’optimisation de nos moyens  », a-t-il en effet rappelé.

 

Les propositions du général Elrick Irastorza sont attendues « d’ici la fin de la semaine prochaine  ».

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 18:00
IRIS

 

16èmes Conférences stratégiques annuelles

 

Afghanistan, 10 ans de conflit

 

Mercredi 11 mai 2011

 

Salle Victor Hugo
Immeuble Jacques Chaban-Delmas- 101, rue de l’Université - 75007 Paris

 

Entrée gratuite - INSCRIPTION OBLIGATOIRE


 

9H00 - ALLOCUTION DE BIENVENUE
Pascal Boniface, Directeur de l’IRIS

 

ALLOCUTION D’OUVERTURE
S.E. Omar Samad, Ambassadeur d’Afghanistan en France

 

9H30 - L’AFGHANISTAN EN 2011
Modérateur   Karim Pakzad, Chercheur associé à l’IRIS
Françoise Hostalier, Députée, membre de la Commission de la Défense nationale et des forces armées et Vice-présidente du groupe d'amitié France-Afghanistan de l’Assemblée nationale, ancienne ministre
Georges Lefeuvre, Anthropologue et ex-attaché politique de l'UE, spécialiste régional Afghanistan-Pakistan
Mohammad Musa Mahmodi, Executive Director, Afghanistan Independent Human Rights Commission (AIHRC)
S.E. Jean de Ponton d’Amécourt, Ancien ambassadeur de France en Afghanistan
S.E. Olivier Weber, Ambassadeur itinérant chargé de la lutte contre la criminalité organisée et le trafic d'êtres humains, ancien grand reporter

 

11H15 - LES ENSEIGNEMENTS STRATÉGIQUES ET MILITAIRES DU CONFLIT AFGHAN
Modérateur   Jean-Pierre Maulny, Directeur adjoint de l’IRIS
Gérard Chaliand, Géostratège, spécialiste des conflits armés
Général Pierre Chavancy, Ancien Chef des Armées françaises en Afghanistan
Général Vincent Desportes, Conseiller spécial du Président, Panhard General Defense
Antoine Gérard, Directeur du Bureau de Liaison du Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (BCAH - OCHA) de l’ONU à Bruxelles
Jean Glavany, Député et membre de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, ancien ministre
Nicholas Williams, Chef de la Section des Opérations, OTAN

 

12H45 - GUEST SPEAKER
Dr. Abdullah Abdullah, Ancien ministre des Affaires étrangères, Candidat à l’élection présidentielle afghane en 2009

 

13H15 - Pause-déjeuner libre -

 

14H30 - QUELLES OPTIONS POUR LA RECONSTRUCTION DE L’AFGHANISTAN ?
Modérateur   Charlotte Lepri, Chercheur, IRIS
S.E. Christian Lechervy, Directeur adjoint de la Prospective, ministère des Affaires étrangères et européennes, ancien ambassadeur
Denis MacShane, Député du Labour Party, ancien ministre britannique
Serge Michailof, Enseignant à Sciences Po, consultant international, ancien directeur exécutif de l’Agence Française de Développement
S.E. Ronald E. Neumann, Président de l’American Academy of Diplomacy, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Afghanistan
Wadir Safi, Executive Director of the Independent National Legal Training Center of Afghanistan, Senior Legal Advisor to the International Development Law Organization in Kabul
S.E. Rauf Engin Soysal, Envoyé spécial des Nations Unies pour l’assistance au Pakistan
Emmanuel Tronc, Policy & Advocacy Coordinator, Médecins sans frontières International

 

16H30 - LES DÉBATS SUR LE CONFLIT AFGHAN EN FRANCE
Modérateur   Pascal Boniface, Directeur de l’IRIS
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, Député-Maire de Meaux, ancien ministre
Laurent Fabius, Député et membre de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, ancien Premier ministre
Eva Joly, Députée européenne Europe Ecologie - Les Verts, Présidente de la Commission du Développement du Parlement européen

 

18h00 - ALLOCUTION DE CLÔTURE
Stefanie Babst, Secrétaire générale adjointe faisant fonction pour la Diplomatie publique, OTAN



 

Entrée gratuite - INSCRIPTION OBLIGATOIRE

 

Avec le soutien de :
OTAN  Ambassade US à Paris  European foundation for democracy 
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:55
Exemples de missions de la DGA en Afghanistan


01/04/2011 DGA

 

Découvrez quelques-unes des missions réalisées par les ingénieurs de la DGA en Afghanistan.

 

En octobre 2010 -Thierry Puig et Alain Prugne se sont rendus à Kaboul, Bagram et Tora pour anticiper le futur déploiement du missile antichar Javelin. La mission organisée conjointement avec la section technique de l'armée de terre (STAT) et le soutien sur place de l'attaché d'armement de l'ambassade américaine en France

En mai 2010 - Antoine Torres a eu pour mission l'adaptation réactive sur les équipements à Kaboul, Bagram, en Kapisa et en Surobi. Cette mission a été organisée conjointement avec la STAT et l’état-major de l'armée de terre (EMAT).

En mars 2010 -Norbert Fargère a assuré la mise en place du partenariat DGA / armée de terre sur les urgences opérations (UO) à Kaboul, Nijrab et Tora. Mission organisée conjointement avec la STAT et l’EMAT

En juillet 2009 -Patrick Dufour et Pascal Marchandin ont effectué le maintien en condition opérationnelle du matériel à Kaboul, Kandahar, Bagram et Tora. Mission organisée avec le soutien logistique interarmées (SLI) de l’état-major des armées (EMA).

En mars 2009 -Sylvie Gravelines s'est rendue à Kandahar pour le soutien au déploiement du Rafale.

En février 2009 -François Moysan, Jacques Doumic et Emmanuel Canton ont eu pour missions la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI), les moyens d'ouverture d'itinéraires et les drone.

En novembre 2008 -Joël Reingewertz s'est chargé du déploiement du AASM (armement du Rafale) à Kandahar.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 18:00
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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 16:35
Sergent Konrad Rygiel en Afghanistan - Crédit photo 2e REP

Sergent Konrad Rygiel en Afghanistan - Crédit photo 2e REP

 

09-06-2010 Source DCILE Réf : 106 - 13089

 

Lundi 7 juin 2010, au cours d’un accrochage particulièrement violent avec des insurgés dans la région de TAGAB, le sergent Konrad Rygiel du 2e REP a été mortellement blessé et trois de ses camarades ont également été touchés.

 

Lundi 7 juin 2010, au cours d’un accrochage particulièrement violent avec des insurgés dans la région de TAGAB, le sergent Konrad Rygiel du 2e REP a été mortellement blessé et trois de ses camarades ont également été touchés. Cet accrochage s’est produit dans le cadre d’une opération de sécurisation d’une action civilo-militaire réalisée au profit de la population aux côtés de l’armée nationale afghane.

 

Le général commandant la Légion étrangère  souhaite assurer de son indéfectible soutien la famille et les proches de ce sous-officier mort en effectuant son devoir aux côtés de ses camarades. Il tient également à renouveler sa confiance aux légionnaires actuellement déployés en Afghanistan et rend hommage à la qualité du travail qu’ils effectuent quotidiennement et qui honore toute la Légion étrangère.

 

La Légion étrangère est endeuillée par la mort d’un de ses sous-officiers au combat.

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 17:55
Colonel Benoit Durieux* - photo EMA

Colonel Benoit Durieux* - photo EMA

 

28.01.2010 par Nathalie Guibert - LE MONDE DES LIVRES

 

Comment un général prussien qui a combattu Napoléon, à l'époque où le nombre faisait la principale force des armées et où la bataille générale était la quintessence de la guerre entre Etats, peut-il encore inspirer les stratèges d'aujourd'hui, aux prises avec les guerres "asymétriques" et le terrorisme ?

 

De la guerre est une oeuvre théorique d'une grande portée philosophique, riche et nourrissante. Des oeuvres similaires sur l'art de la guerre sont rares ; il n'y a guère que celle de Sun Tzu, des siècles plus tôt. En outre, Clausewitz l'a écrite dans un contexte de changement historique : après les guerres très réglées, un peu compassées du XVIIIe siècle, viennent les guerres napoléoniennes, qui annoncent celles, totales, du XXe siècle, où l'on vise à anéantir l'ennemi. Il est bon de recourir à quelqu'un qui, pour comprendre un bouleversement, a dû élever son point de vue. Car un changement d'ampleur comparable est en cours. La guerre froide est terminée, les conflits entre Etats de plus en plus rares.

 

Aujourd'hui, Clausewitz est prépondérant dans la façon dont les Américains, qui dominent la pensée militaire mondiale, conçoivent leurs guerres. Ils se sont tournés vers lui en analysant leur défaite au Vietnam, notamment dans l'ouvrage du colonel Harry G. Summers, On Strategy. Par réaction à une façon de penser la guerre de façon très rationnelle, certains ont alors rappelé son caractère imprévisible. Des notions clausewitziennes telles que le "centre de gravité" (le point dur de l'ennemi, qu'il faut atteindre), la "friction" (l'aléa, la malchance), le "brouillard de la guerre" (l'incertitude) ont ainsi été réintroduites par les Américains, depuis les années 1970, dans la pensée stratégique. Ils ont interprété l'auteur d'une façon qui leur est propre. Il peut être utile aux Européens, s'ils veulent faire valoir leur propre point de vue sur l'action militaire, de revenir au texte original.

 

Repenser le "brouillard de la guerre", est-ce une façon de mieux appréhender une oeuvre qui la théorise tout en disant qu'"aucune activité humaine n'est aussi généralement que la guerre en rapport avec le hasard" ?

 

Oui. Les militaires français qui cherchaient à expliquer leur défaite en 1870 avaient fait appel à Clausewitz pour trouver ce qui selon eux avait manqué : il fut un professeur d'énergie guerrière, celui qui exalte les forces morales. Après les boucheries de 1914-1918, il fut cloué au pilori. Puis, entre les années 1930 et les années 1990, les stratèges militaires, mais surtout les philosophes, se sont tournés vers celui qui a affirmé : "La guerre n'est qu'une continuation de la politique avec d'autres moyens." Les guerres contre-révolutionnaires et l'apparition de l'arme nucléaire ont donné l'impression qu'il allait manquer un contrôle politique. Raymond Aron, en 1976, a renversé la vision qu'on avait de Clausewitz : il n'était plus le théoricien de la guerre totale, mais celui du primat du politique, de la limitation de la guerre. Depuis la chute du mur de Berlin, on comprend mal la guerre, parce que celle-ci, tout en étant technologique, rationalisée à l'extrême, ne permet pas d'obtenir ce que l'on veut. On fait appel à Clausewitz pour appréhender l'incertitude dans la guerre, et plus généralement dans l'action humaine.

 

Vous revenez d'Afghanistan, où vous avez commandé le 2e régiment étranger d'infanterie de la Légion dans la région de Surobi, entre juillet 2009 et janvier 2010. Y avez-vous mis en oeuvre la pensée de Clausewitz ?

 

Quand je suis parti en Afghanistan il y a sept mois, je ne pensais pas pouvoir m'en servir. Mais la pensée de Clausewitz m'a été utile. Dans cette guerre, on cherche à résoudre un problème d'instabilité chronique. Les belligérants ne nouent pas de relations stratégiques avec le mouvement, très éclaté, des talibans, qui ne forment pas un ennemi clairement identifié. En revanche, au niveau modeste qui était le mien, celui d'un commandement de bataillon, je suis entré dans une logique de confrontation stratégique, c'est-à-dire dans l'utilisation de la force à des fins de politique locale, dans le schéma classique - dans le district placé sous ma responsabilité, dans la région de Surobi située à l'est de Kaboul, il s'agissait d'étendre l'influence du gouvernement afghan. J'ai eu affaire à des groupes d'insurgés dont je connaissais les chefs. J'ai défini, avec le sous-gouverneur de Surobi, des buts pour l'action militaire française. La formule de la "continuation de la politique par d'autres moyens" signifie aussi que, lorsqu'on combat des insurgés, on entre dans un dialogue politique. Les combats doivent en permanence laisser la porte ouverte à une solution politique. Ce peut être une sorte de paix des braves : "Si vous renoncez à la violence, nous pouvons ne pas vous poursuivre devant la justice afghane." Cela a fonctionné.

 

Conclusion ?

 

Nous pouvons adapter cette réflexion du XIXe siècle, macroscopique, centrée sur les conflits entre Etats, à des microstructures politiques, à un niveau très local. Pour analyser la guerre, Clausewitz affirmait qu'il fallait faire intervenir la trinité du militaire (le génie et la brutalité du chef), du politique (la rationalité) et de la société (les passions). Quand on explique que la population, dans un conflit tel que celui mené en Afghanistan, sera finalement un arbitre, on voit combien cette réflexion est actuelle.

 

Si l'on admet avec Clausewitz que la forme défensive de la guerre est la plus forte, doit-on penser que les talibans ont gagné ?

 

La défensive est la forme la plus forte, mais ses résultats sont négatifs - vous ne tenez rien -, alors que l'attaque permet des résultats positifs. Clausewitz tire de cette analyse la leçon qu'à certains moments aucun des deux adversaires n'a intérêt à attaquer ; cela explique que les guerres s'arrêtent parfois. Actuellement, le gouvernement d'Afghanistan ne contrôle pas tout son territoire, mais une partie importante. Il lui est difficile d'aller jusqu'au bout. Mais il est quasiment impossible pour les insurgés de gagner le reste. Or, entre-temps, la société afghane post-talibane s'installe peu à peu. Le temps, qui pose un problème de mobilisation des opinions publiques occidentales, en pose un aussi aux insurgés, qui occupent les parties les moins riches du territoire.

 

Pense-t-on aujourd'hui "la guerre idéale" ?

 

Clausewitz distingue la guerre idéale, absolue, de la guerre réelle, limitée. La première va consister en une décharge de violence extrême, rapide, isolée de l'environnement politique. Si Raymond Aron l'a considérée comme une idée limite, émise pour comprendre, d'autres la croient possible, voire inévitable. Pour certains, la guerre nucléaire serait cette guerre.

 

Les deux visions cohabitent dans la pensée stratégique actuelle. Les Américains cherchent toujours à se rapprocher du modèle de la guerre idéale, considérant qu'elle doit être la plus rapide possible pour limiter la violence et obtenir la décision rapidement. C'est l'exemple de la première phase de la guerre d'Irak. Pendant cette phase où la politique est un peu mise de côté, l'autorité politique dit aux militaires : "Fight and win the nation war", avec tous les moyens disponibles. Inversement, la tendance européenne, telle qu'elle s'est manifestée depuis la guerre du Golfe ou dans les récentes opérations de maintien de la paix, est de consentir un engagement militaire assez long pour geler la situation, en limitant le niveau de violence employée, avec l'idée que l'action doit se dérouler sous contrôle politique permanent. On veut limiter la montée aux extrêmes, mais pour cela, on consent à des engagements militaires très longs. C'est ce qui s'est passé en Bosnie, où il a fallu quinze ans pour que la situation s'apaise.

Benoît Durieux est colonel, commandant du 2e régiment étranger d'infanterie.

 

Extraits               

 

"Ainsi, la politique fait un simple instrument de l'élément indomptable de la guerre. Le terrible glaive des batailles, qui doit être soulevé des deux mains dans un effort extrême, pour frapper un coup, un seul coup fatal, la politique l'a converti en une épée légère et maniable."

"On pourrait concevoir la disparition du point de vue politique dès le début de la guerre, si les guerres n'étaient que des luttes implacables et mortelles, engendrées par la haine et la fureur ; mais telles qu'elles sont dans la réalité, elles ne sont que des manifestations de la politique elle-même. Il serait donc absurde de subordonner les vues politiques au point de vue militaire, car la politique a engendré la guerre ; elle est l'intelligence, tandis que la guerre n'est que l'instrument ; l'inverse choquerait le bon sens. Il ne reste donc qu'à subordonner le point de vue militaire au point de vue politique, le bras à la tête."

("De la guerre", Ebauches pour le livre huitième, p. 283 et p. 285.)

 

* Le colonel Benoît DURIEUX est diplômé de Science-Po Paris et de la School of Foreign Service de Washington. Au sein de la Légion étrangère, il effectue plusieurs OPEX, dont Iskoutir en 1992 à Djibouti et Restore Hope en 1993 en Somalie. De juillet 2009 à janvier 2010, en tant que chef de corps du 2e Régiment Etranger d’Infanterie de Nîmes, il remplit une mission de six mois en Afghanistan dans le secteur de Surobi. Après avoir obtenu le titre de Docteur en Histoire à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, il publie le très remarqué Clausewitz en France : deux siècles de réflexion sur la guerre (1807-2007). Cet ouvrage de référence est précédé et suivi de nombreux articles sur la théorie de la guerre.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 17:00
Trois canons Caesar renforcent les Français en Afghanistan

 

03/08/2009 Par Jean Guisnel - Lepoint.fr

 

Les trois premiers canons Caesar de 155 mm montés sur camion, qui seront prochainement suivis par cinq autres, sont arrivés à Kaboul samedi, nous apprend l'état-major des armées sur son site Web , en expliquant : "Ces pièces d'artillerie sont destinées à fournir un appui feu depuis les bases opérationnelles avancées lors d'opérations menées par le GTIA (groupement tactique interarmes) Kapisa et le BATFRA (Bataillon français) en Surobi. Elles sont armées par le 3e régiment d'artillerie de marine de Canjuers, et sont engagées pour la première fois sur un théâtre d'opérations".

 

Nos lecteurs connaissent ces engins , qui sont destinés à renforcer la puissance de feu des troupes françaises du GTIA Kapisa et du Batfra, qui ne disposent pour l'instant que de mortiers de 120 mm. Ces engins fabriqués par la société Nexter seront armés par les "bigors" (artilleurs de l'artillerie de marine). Le 11e Régiment d'artillerie de marine (11e RAMA) de la Lande d'Ouée, près de Rennes, utilisera quatre de ces engins au sein du GTIA Kapisa. Une centaine d'artilleurs de cette unité se trouvent actuellement sur les bases de Tagab et de Nijrab, et dans des OMLT. D'autres artilleurs du 3e RAMA sont actuellement en Afghanistan, sur la base Warehouse de Kaboul, pour réceptionner ces engins et ceux qui les suivront, et participer ensuite à leur mise en place. Par la suite, ils armeront deux Caesar au sein du Batfra. Les deux derniers engins resteront en réserve à Kaboul. Les deux unités de "bigors" appartiennent à deux brigades différentes : le 11e RAMA à la 9e brigade légère blindée de marine (9e BLBMa) de Nantes, et le 3e RAMA à la 6e brigade légère blindée (6e BLB) de Nîmes. Depuis le mois de janvier 2009, ces deux régiments travaillaient ensemble à préparer le déploiement des Caesar en Afghanistan. La puissance de feu des forces françaises s'accroît donc, puisque le week-end précédent un autre Antonov avait livré les trois premiers hélicoptères de combat Tigre mis en oeuvre par la France. Ce sera la première mission de combat pour cet appareil franco-allemand dont la conception remonte au début des années 1980.

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