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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:45
SAAF investigating Hawk squadron at AFB Waterkloof

 

01 October 2015 by Kim Helfrich - defencceWeb

 

85 Combat Flying School (CFS) of the SA Air Force (SAAF) is staying put at Fighter Town – AFB Makhado – but an investigation into an operational Hawk squadron at AFB Waterkloof is underway.

 

This was the official response from the Air Office of the SAAF when asked if there were plans in place for 85 CFS to move to the Centurion air force base, generally seen as the SAAF’s transport hub.

 

“The SAAF is currently investigating and testing the feasibility to re-open an operational Hawk squadron at AFB Waterkloof,” the statement said.

 

With a total of 24 Hawk Mk120s in its inventory, of which three are believed to be unserviceable thanks to accidents, the SAAF could set up a separate Hawk squadron with 12 aircraft. This would leave nine aircraft at the Limpopo base for training purposes.

 

AFB Makhado is also home to the SAAF’s only other fast jet squadron – 2 – which flies the Gripen. According to the Air Office there are “no plans for any relocation of 2 Squadron at the moment”.

 

Military aviation watchers generally maintain it would not be good to split the Hawk fleet into two because of the extra resources that would be required at AFB Waterkloof to maintain and keep the aircraft operational. They also point to the noise factor being a problem with the base surrounded by suburbia as well as AFB Waterkloof being almost in the centre of South Africa’s largest and busiest chunk of controlled airspace.

 

As far as actual flying training is concerned any Hawks based at AFB Waterkloof will have to “commute” to suitable airspace, the closest being north-east of Pretoria over the Wallmannsthal military area, before training can start. A commute to and from usable airspace will also add unneeded hours to airframes.

 

Another military aviation watcher asked if the possible move of assets and resources to AFB Waterkloof was not part of an improved defence system for Pretoria, South Africa’s administrative and diplomatic capital.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:45
Tunis rejoint la coalition contre l'EI

 

03.10.2015 par BBC Afrique

 

Le Premier ministre tunisien a confirmé la participation de son pays à la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

 

Habib Essid a précisé, lors d'une conférence de presse samedi, que la participation de la Tunisie consisterait essentiellement à "un échange d'informations".

 

Le 29 septembre, le président américain Barack Obama, dont le pays dirige la coalition, avait annoncé l'entrée de trois nouveaux pays. En l'occurrence la Tunisie, la Malaisie et le Nigéria.

 

Cette participation permettra à la Tunisie "d'obtenir toutes les informations qui pourraient être efficace dans la guerre contre le terrorisme en Tunisie", s'est défendu M. Essid.

 

Il est, en revanche, resté évasif sur la possibilité d'une participation militaire de la Tunisie contre les djihadistes de l'EI.

 

Le chef du gouvernement tunisien s'est contenté de dire que si une telle demande était faite par la coalition, les autorités appliqueraient l'article 77 de la Constitution.

 

Cet article stipule que le chef de l'Etat peut "envoyer des forces à l'étranger en accord avec le président du Parlement et le gouvernement".

 

Selon les Nations Unies, la Tunisie est l'un des pays où les groupes djihadistes du Moyen Orient recrutent la plupart de leurs nouveaux combattants.

 

Récemment, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont fait de nombreux morts dont 21 étrangers au musée du Bardo, à Tunis, en mars, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui, près de Sousse en juin.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:45
Des armes made in Morocco

 

3 Octobre 2015 T. Mourad – Libe.ma

 

Le Royaume en pourparlers avec l’Espagne, les Etats-Unis et la France pour la création d’usines mixtes

 

Une étude réalisée par l’entreprise américaine Frost and Sullivan a estimé que le Royaume est considéré comme l’un des cinq pays (Colombie, Koweït, Malaisie, Singapour et Maroc) où l’industrie de défense émergera au cours de la prochaine décennie.

La même étude relayée par l’agence espagnole EFE a précisé que, vu les dangers grandissants dans la région et notamment le terrorisme jihadiste, les dépenses militaires du Royaume croîtront de 3,6 % durant les 10 prochaines années. Et de prévoir que les budgets de défense du Maroc et des quatre pays de référence passeront de 38,73 billions de dollars en 2015 à 55,51 billions de dollars en 2025, soit une croissance annuelle de 3,7 %.

« Contrairement aux principales économies émergentes comme l’Inde, la Corée du Sud, la Turquie, les Emirats arabes unis et le Brésil, les cinq pays sélectionnés pour cette étude tentent de développer une base industrielle locale et de diminuer le recours à l'équipement étranger », a souligné l’étude américaine.

Dans ce sens, le Maroc mène des négociations avec les Etats-Unis, la France et l’Espagne pour mettre en place une industrie locale d’armement par la création d’entreprises mixtes, d’après EFE.

Il y a quelques semaines, le site web «Infodefensa.com» avait publié une déclaration du directeur général de l’armement et du matériel de l’armée espagnole, le général de corps d’armée Juan Manuel Garcia Montana, en marge du dernier salon de l’armement DSEI 2015 à Londres, soulignant que «le Maroc a officiellement demandé aux autorités militaires espagnoles de participer à la création d’une industrie militaire locale, avec l’aide des entreprises ibériques opérant dans l’industrie de l’armement».

« Le Royaume veut suivre l’exemple de son voisin et rival l’Algérie qui a conclu d’importants accords militaires avec des entreprises allemandes », a souligné EFE en rappelant l’accord signé entre les deux pays pour un montant de 2,7 milliards de dollars avec le géant de l’industrie militaire allemande, Rheinmetall, pour l’installation d’une usine de fabrication de blindés près de Constantine qui  permettra de produire un millier d’unités de transport de troupes Fuchs2. Par ailleurs, « Alger s’est engagé à ne pas vendre à un Etat tiers les 120 chars qui sortiront annuellement de sa future usine vu que Berlin ne vend pas de matériel de guerre à des pays tiers », a souligné la presse algérienne.

Il convient de souligner que le Maroc a signé un contrat de 358 millions de dollars avec la société américaine spécialisée dans la fabrication de véhicules blindés « General Dynamics Land Systems » pour la livraison en 2018 de 150 chars « M1A1 Abrams » complètement rénovés. Une rénovation s’effectuera dans les locaux de Joint Systems Manufacturing Center (JSMC), entreprise publique, appartenant au ministère de la Défense, située dans la ville de Lima dans l’Etat de l’Ohio.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:45
Joseph Beti Assomo, Ministre de la Défense du Cameroun

Joseph Beti Assomo, Ministre de la Défense du Cameroun

 

03-10-2015 French.china.org.cn

 

Le président camerounais Paul Biya a procédé vendredi à un remaniement de son gouvernement, avec parmi les principaux faits marquants la nomination d'un nouveau ministre en charge de la Défense, en la personne de Joseph Beti Assomo, gouverneur de région en remplacement d'Egard Alain Mebe Ngo'o, et une dizaine de départs.

 

Le nouveau ministre en charge de la Défense est un homme d'expérience dans le commandement territorial, qui a fait ses preuves en tant que gouverneur de la région de l'Extrême-Nord où sévit Boko Haram, puis du Littoral où il exerçait jusqu'à sa nomination par le décret présidentiel de ce vendredi portant réaménagement du gouvernement.

 

Nommé en 2009, Edgard Alain Mebe Ngo'o est muté aux Transports, après l'affaire des primes non payées qui a poussé un millier et demi de soldats à descendre récemment dans les rues de Yaoundé pour une marche de protestation, à leur retour de la République centrafricaine (RCA) où certains d'entre aux ont participé pendant plus de deux ans aux opérations de restauration de la paix.

 

Cet administrateur civil de formation est un proche du chef de l'Etat, tout comme Louis Paul Motaze, qui retrouve le ministère de l'Economie, de la Planification et de l'Aménagement du territoire, dont il avait été débarqué en 2011 pour servir avec rang de ministre comme secrétaire général des services du Premier ministre, mais tout en conservant la gestion d'importants dossiers.

 

C'est le cas du projet de construction du complexe industrialo-portuaire de Kribi (Sud) dont cet ancien dirigeant de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et de la défunte compagnie aérienne nationale Cameroon Airlines (CAMAIR) a continué de piloter, au détriment d'Emmanuel Nganou Djoumessi, son remplaçant à la tête de ce ministère clé, muté pour sa part aux Travaux publics.

 

Au ministère des Transports, Edgard Alain Ngo'o, qui était également critiqué pour la gestion de la guerre que le Cameroun mène contre la secte islamiste nigériane Boko Haram dans la région de l'Extrême-Nord, remplace l'enseignant Robert Nkili, frère cadet de la première épouse du président, feue Jeanne Irène Biya.

 

A l'inverse, ce dernier, lui, est simplement viré du gouvernement dirigé par le magistrat de formation et ex-ambassadeur du Cameroun au Canada Philemon Yang, au même titre que près d'une dizaine d'autres ministres parmi lesquels Pierre Moukoko Mbonjo, qui laisse sa place au ministère des Relations extérieures à Lejeune Mbella Mella, qui était jusque-là ambassadeur du Cameroun en France.

 

Aux Postes et Télécommunications, Jean-Pierre Biyiti bi Essam cède lui aussi sa place à Mme Libom Li Likeng née Mendomo Minette, directeur général des douanes, Emmanuel Bondé à Ernest Ngwaboubou au ministère des Mines, de l'Industrie et du Développement technologique, Louis Bapès Bapès, poursuivi en justice pour détournement de fonds publics, à Jean Ernets Ngalè Bibéhè.

 

Dans ce jeu de chaises musicales, Henri Eyebe Ayissi troque ses fonctions de ministre délégué à la présidence chargé du Contrôle supérieur de l'Etat, désormais confiées à Rose Mbah Acha, de celles de ministre de l'Agriculture et du Développement rural, occupées par l'ex-ministre des Finances Essimi Menye, limogé.

 

Autre départ du gouvernement, Ama Tutu Muna, emportée par l'imbroglio dans la gestion du droit d'auteur, transmet le portefeuille des Arts et de la Culture à Narcisse Mouelle Kombi, ex-directeur de l'Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC), précédemment conseiller spécial du président de la République.

 

Aux Sports et à l'Education physique, au détriment d'Adoum Garoua, également écarté du gouvernement, Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt signe lui aussi son retour après avoir été remercié en 2006 et rappelé en 2011 pour le portefeuille de la Jeunesse et de l'Education civique, qui revient aujourd'hui à l'ex-secrétaire d'Etat aux Enseignements secondaires, Mounouna Foutsou.

 

Secrétaire adjoint de la présidence, l'économiste Séraphin Magloire Fouda succède à Louis Paul Motaze au secrétariat général des services du Premier ministre.

 

Ce remaniement était attendu depuis la tenue des élections législatives de 30 septembre 2013, où certains ministres avaient essuyé un revers dans leurs circonscriptions électorales qui, sous d'autres cieux, donnaient automatiquement lieu à leur mise à l'écart du gouvernement.

 

Très peu d'entrées sont enregistrées dans ce cabinet qui demeure pléthorique avec plus d'une soixantaine postes attribués dont une grande majorité de leurs titulaires sont maintenus

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 17:45
Crédits : EMA

Crédits : EMA


03.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Il m'avait échappé (merci F.), l'arrêté du 25 septembre 2015 dont la durée de vie est de deux ans.

Son objet: "garantir aux militaires participant à l'opération extérieure Barkhane, ainsi qu'à leurs ayants cause, le bénéfice de la couverture majorée des risques invalidité et décès prévue à l'article L. 4123-4 du code de la défense."

Il est à voir ici.

Ce qui est passionnant dans ce texte, c'est la liste des pays concernés. Sans surprise, on y trouve:
- la République islamique de Mauritanie, 
- la République du Sénégal (quoi que...),
- la République du Mali,
- la République de Côte d'Ivoire,
- le Burkina Faso,
- la République du Niger,
- la République du Tchad,
- la République du Cameroun,
- la République centrafricaine

mais aussi:
- la République algérienne démocratique et populaire,
- la Libye,
- la République fédérale du Nigeria

Bref, comme le dit l'arrêté, c'est la liste des pays où "les services (sont) effectués dans le cadre de l'opération Barkhane". La BSS est comme l'univers: en extension permanente.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:45
U.S., Senegal train on sea-to-land tactics

Compagnie Fusilier de Marin Commandos depart after raiding a simulated enemy position during the final exercise with U.S. service members in Dakar, Senegal, Sept. 17, 2015. The Marines and Coast Guardsmen with Special-Purpose Marine Air-Ground Task Force Crisis Response-Africa spent four weeks training the COFUMACO on basic infantry tactics and small-boat operations as a part of a Maritime Security Force Assistance mission to increase interoperability with Senegal’s and strengthen the bond between the partner nations. (U.S. Marine Corps photo by Cpl. Olivia McDonald/Released)

 

01 October 2015 by Africom - defenceWeb

 

U.S. Marines, Coast Guardsmen and Senegalese Compagnie Fusilier de Marin Commando completed a monthlong security cooperation exercise in Dakar, Sept. 17.

 

U.S. service members with Special Purpose Marine Air Ground Task Force Crisis Response-Africa trained with Senegalese forces focusing on infantry tactics and small boat operations. This is the final “train-the-trainer” iteration of the maritime security force assistance mission in Senegal.

 

The sea-to-land tactics exchanged over the four weeks of training are essential to the Senegalese commandos maintaining stability in the region.

 

“Most of our missions are very much like the training we’ve done," said Senegal 1st Lt. Goumalo Sall, a company commander with the commando unit. “Most of the time they are patrolling in the south Casamance region or throughout the river.”

 

The unit's leaders received training on the Marine Corps planning process to expand upon the French military system for planning that they’re familiar with. Although many of the commandos are experienced, the Marines still brought a lot to the table and helped to refine skills such as field craft and tactical site exploitation on land and formations and communication on small boats.

 

They conducted their final exercise, a beach raid, encompassing all the skills covered over the four weeks the Marines and Coast Guardsmen were in the country. After hitting the beach by boat, the commandos conducted reconnaissance and ambushed an enemy position before extracting via boats in another location.

 

“They were quick, discrete and aggressive,” Sall said. “At the end, they executed their mission just as we expected.”

 

The performance and improvement throughout the training is what makes the partnership with the Marines is so important, added Sall, who has worked with U.S. Marine Corps security cooperation teams since 2012.

 

“The work they did everyday went beyond our expectations,” said Sall. “That’s why we need the training with the Marines.”

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:45
Gabon: SGF peut (enfin) lancer sa mission de formation


01.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Après des mois d'incertitude politico-bancaire du côté gabonais, Sovereign Global France (SGF) démarre la préparation opérationnelle et la mise à niveau des 450 hommes du contingent gabonais pour la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Voir mon post d'octobre 2014 sur la signature de l'accord franco-gabonais ici.

Une équipe SGF dirigée par Jean-­Luc Cuny est présente à Libreville pour lancer le programme qui va mobiliser une vingtaine d'employés de l'ESSD française au Gabon, à Bangui et à New York.

En vue de la mise à niveau Onu du bataillon déployé au sein de la MINUSCA, SGF assurera : 
- pour fin 2015, l'instruction du personnel déployé en Centrafrique et la fourniture des équipements en soutien de l’homme ; 
- le suivi des inspections Onu en Centrafrique et l’assistance aux relations avec l’Onu à New York ;
- la préparation des relèves du bataillon prévues en 2016 et 2017.

Selon SGF, la société de Jérôme Paolini et Peer de Jong  appuiera également le ministère de la Défense gabonaise lors de "la perception des matériels livrés par les industriels français de la Défense: transports de troupe blindés Aravis (Nexter), véhicules et matériels roulants (Renault Truck Défense et Sofema), système de télécommunications (Thales)."

Reste Piriou. Le chantier de Concarneau a toujours sur les bras l'ex P400 La Tapageuse et attend de pouvoir le livrer à la marine gabonaise.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la bande sahélo-saharienne, la situation sécuritaire n’a pas connu d’évolution majeure.

 

Avec les forces partenaires, Barkhanepoursuit des opérations ciblées contre les Groupes armés terroristes (GAT). Elles visent en particulier à perturber leurs flux logistiques, afin d’entraver leurs actions et empêcher la création de zones refuge.

 

La force française a conduit l’opération Kounama 6,du 14 au 22 septembre 2015, dans la région de la passe de Salvador au Nord du Niger. Cette mission, réalisée en coordination avec les forces armées nigériennes, a permis de confirmer l’attrition des flux logistiques des GAT dans la région.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la situation restait globalement calme ces dernières semaines, la ville de Bangui a connu un épisode de violence entre le samedi 26 et le mercredi 30 septembre 2015. Trois niveaux de crise se sont agrégés : des heurts intercommunautaires, des troubles à l’ordre public marqués par des pillages et des affrontements entre petits groupes armés, enfin des revendications de nature plus politique.

 

Quelques actions de combat ont opposé localement des membres des groupes armés aux forces de la MINUSCA, puis à Sangaris dans la journée du mardi 29 septembre. Le retour du chef de l’État de transition, madame Catherine Samba Panza, mercredi 30 septembre, a ramené le calme dans la capitale centrafricaine.

 

Dans cette phase de tensions, les forces internationales ont pleinement joué leur rôle. Elles se sont interposées pour enrayer le processus de la violence. La MINUSCA police est intervenue en premier ligne pour stopper les violences intercommunautaires. Pour mettre fin aux exactions menées par les groupes armés, elle a été renforcée par des éléments de la MINUSCA force présents dans la capitale. De son côté, la force Sangaris est intervenue en appui dans différentes actions, notamment aux abords de l’aéroport de M’Poko.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:45
photo General Dynamics Land Systems

photo General Dynamics Land Systems

 

01.10.2015 General Dynamics - army-guide.com

 

STERLING HEIGHTS, Mich. -- The U.S. Army TACOM Lifecycle Management Command awarded General Dynamics Land Systems a $358 million Foreign Military Sales (FMS) contract to refurbish and upgrade 150 M1A1 Abrams Main Battle Tanks to the M1A1 SA (situational awareness) configuration for sale to the Kingdom of Morocco. General Dynamics Land Systems is a business unit of General Dynamics.

 

Under the M1A1 SA program, the main battle tanks are completely disassembled and overhauled to a like-new, zero-mile condition. Refurbished tanks incur lower operational and support costs and report higher operational readiness rates. M1A1s are configured with armor upgrades and additional mission-critical technologies to bolster crew situational awareness.

 

Deliveries will begin in January 2017 and the estimated completion date is February 2018. Work will be performed by existing employees in Anniston, Ala. and Lima, Ohio.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:45
[Barkhane] Convoyage des Mirage 2000C à Niamey


30 sept. 2015 par Armée de l'Air

 

Deux Mirage 2000C de la base aérienne 115 d'orange ont été convoyés vers Niamey, au Niger, pour faire évoluer le dispositif de l'armée de l'air mis en place dans le cadre de l'opération Barkhane. Après le départ d'un des trois Mirage 2000D déjà en place, les deux Mirage 2000C évolueront en patrouilles mixtes avec les deux Mirage 2000D.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

30/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 septembre 2015, la frégate Floréal des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) a appareillé de Port-des-Galets (île de la Réunion) pour rejoindre Richards Bay (Afrique du Sud), afin de participer à l’exercice Oxide 15 qui débutait le 14 septembre.

 

Au cours de l’exercice biannuel Oxide 15 avec la Marine sud-africaine, le Floréal a conduit une mission de surveillance maritime dans les zones économiques exclusives françaises et une action de coopération bilatérale au large de Richards Bay. Pour cette mission, le Floréal a embarqué la section spécialisée du Groupe d’assaut par mer (GAM) du 2ème Régiment parachutiste d’infanterie de marine (2ème RPIMa) de Pierrefonds.

 

Dans la continuité des précédents Oxide, le principal objectif de l’exercice consiste à favoriser la coopération et l’interopérabilité entre les forces françaises et sud-africaines, en améliorant notamment la connaissance mutuelle des capacités des forces maritimes et aériennes. Les marines française et sud-africaine coopèrent également en mettant en œuvre un protocole de soutien aux opérations de SAR (Search and Rescue – recherche et sauvetage) entre le Maritime Rescue Coordination Centres (MRCC) du Cap (Afrique du Sud) et le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) du Port (La Réunion).

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:45
Burkina: l'armée sécurise Ouagadougou au lendemain de son assaut

 

30.09.2015 Romandie.com (ats)

 

L'armée loyaliste a repris mercredi le contrôle de la situation dans la capitale du Burkina Faso, au lendemain de son assaut-éclair contre la caserne des ex-putschistes de la garde présidentielle. L'ex-chef putschiste s'est momentanément réfugié dans une ambassade.

De nombreux soldats étaient positionnés à presque tous les coins de rue du quartier Ouaga2000, qui abrite la caserne du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). C'est cette unité d'élite de l'armée burkinabè, ancienne garde prétorienne de l'ex-président Blaise Compaoré, qui avait mené le coup d'Etat du 17 septembre, mis en échec au bout d'une semaine.

Le chef du RSP et auteur principal du putsch, le général Gilbert Diendéré, se trouvait mercredi après-midi "dans une représentation diplomatique" de la capitale. Des négociations étaient en cours pour qu'il soit remis aux autorités, a indiqué un communiqué du gouvernement.

Le gouvernement a ajouté que l'armée loyaliste continuait mercredi de passer "au peigne fin le Camp Naba Koom en vue de dresser un bilan exhaustif des opérations militaires". Il a réitéré son "appel à la tolérance et au bon accueil de nos frères de l'ex-RSP".

 

Toujours pas de bilan des victimes

Mardi soir, l'armée régulière, déterminée à en finir avec les irréductibles du RSP qui rechignaient à rendre leurs armes, avait mené un assaut-éclair à l'arme lourde contre la caserne Naaba Koom. Le général Diendéré, ancien bras droit de Compaoré, avait alors affirmé craindre un bilan élevé, mentionnant la présence dans le camp, en temps normal, des familles de militaires et d'une clinique.

Mercredi matin, des tireurs allongés étaient positionnés, l'arme pointée vers des terrains vagues où des soldats du RSP auraient pu trouver refuge après avoir fui leur camp au moment de l'assaut.

L'opération de ratissage et de sécurisation du quartier Ouaga2000, dans le sud de la capitale, était menée alors même qu'une circulation très intense de centaines de petites motos, le moyen de locomotion le plus populaire à Ouagadougou, avait repris sur l'axe principal menant au centre-ville. Sur le bord de la route, les travailleurs prenaient leur petit-déjeuner sur le pouce dans des gargotes, signe d'une normalité en partie retrouvée dans la capitale.

La société civile, qui avait rejeté une première médiation de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) comprenant une amnistie des putschistes, n'a cessé de rappeler que le putsch avait fait une dizaine de morts et une centaine de blessés et que ses principaux responsables devaient être traduits en justice.

 

Prochaines élections

Le régime de transition doit à présent mener à bien sa principale mission: l'organisation des élections générales. L'Union européenne (UE) s'est félicitée de "la fin des affrontements" à Ouagadougou, saluant "un pas important vers la normalisation de la situation".

Ces élections sont censées tourner la page de la transition ouverte il y a un an à la suite du soulèvement populaire qui a chassé du pouvoir le président Compaoré, après 27 ans à la tête de ce pays. L'histoire du Burkina Faso est jalonnée de coups d'Etat militaires depuis son indépendance en 1960.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:55
Pas-de-Calais, janvier-février 1916, entraînement des spahis, une charge sabre à la main

Pas-de-Calais, janvier-février 1916, entraînement des spahis, une charge sabre à la main

 

29 septembre source SHD Infos

 

Saint Michel, patron des parachutistes (maison mère Ecole des troupes aéroportées – Pau)

Saint Gabriel, patron des transmetteurs (maison mère Ecole des Transmissions – Cesson-Sévigné)

Saint Raphael, patron des unités du renseignement (maison mère CEERAT -  Saumur)

 

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa). La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

 

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire). Avec seulement une dizaine d'hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l'arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l'empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L'exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir.

Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement.

 

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

 

29 septembre 1918 : prise d'Uskub (actuelle Skopje en Macédoine). Cette victoire de la demi-brigade de cavalerie du général Jouinot-Gambetta est aujourd'hui presque oubliée alors qu'elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l'armée d'Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l'ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta [Régiment de marhce des Spahis Marocains, avec les 1e et 4e Régiments de Chasseurs d'Afrique] conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées.

 

Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

 

Note RP Defense : voir le site Le Burnous

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:45
AGM-114 Hellfire II missile - Lockheed Martin

AGM-114 Hellfire II missile - Lockheed Martin

 

29/09/2015 par African Manager

 

Le Commandement des marchés de l’Armée américaine (USACC) a attribué à Lockheed Martin un contrat pour la fourniture d’un nombre non encore révélé de missiles AGM-114K / R3 Hellfire II à l’Egypte et à la Tunisie ainsi qu’à l’Irak, au  Pakistan et à l’Indonésie pour un montant de  357 800 000 de dollars au titre des ventes militaires à l’étranger. Dans un avis publié le 16 septembre par le ministère US de la Défense, l’USACC a précisé que Lockheed Martin était le seul soumissionnaire pour le contrat, qui devrait être exécuté avant septembre 2017.

 

Le AGM-114 Hellfire (hellfire signifie en anglais « feu de l’enfer ») est un missile antichar à guidage laser semi-actif, ou à guidage radar (de type tire et oublie) en fonction des versions. Il est principalement utilisé sur les hélicoptères, notamment sur l’AH-64 Apache, mais également sur des drones tels que les MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper. Très polyvalent, il peut être employé contre tout type de véhicule, mais aussi contre des bâtiments. Sa portée relativement longue permet au lanceur de rester à l’abri, voire invisible.

 

 Bien qu’il n’y ait aucune spécification sur le nombre de missiles devant être livrés à chacun  de ces pays, une notification adressée en avril dernier au Congrès américain par le Département d’Etat a sollicité l’approbation de ce dernier pour une  «vente possible à l’Egypte de 356 missiles  AGM-114K / R3 Hellfire II Air-sol  avec des conteneurs, des pièces de rechange et de réparation, des équipements de soutien, outre la formation du personnel et  l’équipement de formation ».

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:45
photo Insitu Inc.

photo Insitu Inc.

 

20.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lus dans la dernière livraison des avis de marchés du Pentagone, ces deux avis concernant des FMS (Foreign Military Sales) au Kenya et au Cameroun, dans le cadre de la lutte anti-terrorisme:

 

Kenya:
Insitu Inc., Bingen, Washington, is being awarded $9,858,274 for firm-fixed-price delivery order 0010 against a previously issued basic ordering agreement (N68335-11-G-0009) for the procurement of one ScanEagle unmanned aircraft system consisting of analog medium wave infra-red ScanEagle unmanned air vehicles, launch and recovery equipment, ground control stations, Insitu video exploitation systems and ground support equipment for the government of Kenya under the Foreign Military Sales program. It will also procure one Mark 4 Launcher, two full mission training devices and spares kits. Work will be performed in Bingen, Washington (50 percent); and Nanyuki, Kenya (50 percent), and is expected to be completed in September 2016. Foreign military sales funds in the amount of $9,858,274 are being obligated at time of award, all of which will expire at the end of the fiscal year. The Naval Air Warfare Center Aircraft Division, Lakehurst, New Jersey, is the contracting activity.

 

Cameroun:
Insitu Inc., Bingen, Washington, is being awarded $9,396,512 for firm-fixed-price delivery order 0009 against a previously issued basic ordering agreement (N68335-11-G-0009) for the procurement of one ScanEagle unmanned aircraft system for the government of Cameroon under the Foreign Military Sales program. The system consists of analog medium wave infra-red ScanEagle unmanned air vehicles, launch and recovery equipment, ground control stations, Insitu video exploitation systems and ground support equipment. Work will be performed in Bingen, Washington (50 percent); and Doula, Cameroon (50 percent), and is expected to be completed in September 2016. Foreign military sales funds in the amount of $9,396,512 are being obligated at time of award, all of which will expire at the end of the fiscal year. The Naval Air Warfare Center Aircraft Division, Lakehurst, New Jersey, is the contracting activity.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 28 août 2015, le Détachement d’appui opérationnel (DAO) « feux dans la profondeur » des Éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au bataillon d’artillerie de Dakar, dans le quartier Bel Air (sur la côte Est de la presqu’île du Cap-Vert). Ce DAO avait pour mission de conduire une action de formation en artillerie au profit de la batterie de 105 HM2 ALPHA renforcée d’une section de 155 TRF1 du bataillon d’artillerie (BAT ART) des Forces armées sénégalaises (FAS).

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique et au drill (exercices répétitifs) sur la zone technique du bataillon d’artillerie (BAT ART) afin d’évaluer le niveau de chaque stagiaire et de perfectionner leurs connaissances. L’instruction a été axée sur les domaines suivants : le calcul des éléments de tir en dégradé total, le service du canon 155 TRF1 et de 105 HM2, la reconnaissance d’itinéraire et l’implantation de la section de tir, ainsi que la mise en place et le réglage des tirs pour les équipes d’observation. À la fin de cette première semaine, un exercice a été conduit avec l’ensemble des équipes de la batterie sur le camp des Mamelles (côte Ouest de la presqu’île du Cap-Vert).

 

La deuxième semaine a été réservée au drill sur la zone de manœuvre du BAT ART afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à une manœuvre dynamique et rythmée, tout en travaillant les procédures opérationnelles intégrant l’ensemble des équipes de la batterie de tir. Cette formation visait à transmettre de nouvelles connaissances en mettant en œuvre la chaîne d’artillerie et les procédures opérationnelles permanentes durant un exercice en terrain libre. D’autre part, il s’agissait de faire manœuvrer une batterie avec deux sections de tir, exercice inédit pour les FAS dont l’organisation d’une batterie repose sur une section de tir, une section reconnaissance et deux équipes d’observation.

 

À la fin de la dernière journée de drill, les stagiaires des FAS et le détachement des EFS ont procédé à une remise d’attestation de stage.

 

Depuis leur création en août 2011, les EFS constituent l’un des deux pôles de coopération à vocation régionale en Afrique de l’Ouest. Au titre du partenariat de défense signé en 2012, ils contribuent aux missions de sécurité civile en appui des autorités locales sénégalaises en tant que de besoin.  Ils conduisent également des actions de coopération visant à accompagner les États africains de la sous-région dans le renforcement de leur sécurité collective. Ils mettent en œuvre le volet opérationnel des coopérations apportant un soutien aux missions de maintien de la paix dans la région.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
Mali: Going Through Some Bloody Changes

 

September 29, 2015: Strategy Page

 

Since the 18 th the UN has arrested Ahmad al Mahdi al Faqi, accused him of war crimes while he was a leader of an Islamic terrorist group that ran Timbuktu in 2012 and sent him off to Europe for a trial. Specifically al Faqi is accused of ordering the destruction of numerous religious shrines in June and July 2012. Al Faqi was in charge of enforcing “Islamic manners” for Ansar Dine (a largely Malian Islamic terror group). In doing that he supervised the destruction of ancient tombs of Moslem clerics and scholars worshipped by Sufi Moslems. To some conservative Sunni Moslems, Sufis are heretics and their shrines are to be destroyed whenever possible. Ansar Dine was affiliated with al Qaeda which, along with ISIL, encourages this sort of righteous vandalism. The destruction of the tombs was condemned by many Moslem leaders worldwide, and the ICC (International Criminal Court) declared it a war crime. These Moslem shrines were big tourist attractions to visitors of all religions and important to the local economy. Since 2013 foreign donors have supported restoration efforts meant to address religious and economic concerns over this destruction.

 

The Islamic radicalism in the north has resonated in the south. In central Mali there are several pro-Islamic terrorism Islamic clerics who have been preaching support for Islamic terrorism. The government is under pressure to shut down these guys because they encourage young men to join radical groups and that has apparently worked. This problem is particularly acute among the Fulani people in central Mali. There are some twenty million Fulani living in the Sahel (the semi-desert area between the Sahara and the jungle) and some of those in northern Nigeria have become involved in Islamic terrorism via the local Boko Haram. There are over two million Fulani in Mali and the name of a new Islamic terror group in the south (FLM for Macina Liberation Front) openly identifies with the Fulani (Macina are the local Fulanis). This group became active in early 2015 and has claimed responsibility for several attacks since. It started out with calls for Fulani people to live according to strict Islamic rules. That in turn led to violence against tribal and village leaders who opposed this. That escalated to attacks on businesses and government facilities. FLM is composed mostly of young Fulani men and is associated with Ansar Dine (which is largely Tuareg). Although most Malians are Moslem, few want anything to do with Islamic terrorism and Boko Haram is seen as a major mistake and not welcome at all in Mali. But the Fulani have always seen themselves as a people apart, an attitude common with the nomadic peoples of the Sahel.

 

In the north the unrest is not just about the few remaining Islamic terrorists but about the changes caused by the 2012 rebellion. That was the fourth Tuareg uprising since 1962 and the most disruptive. Many of the Tuareg and Arab tribes up there gained or lost power because of the 2012 rebellion. The pro-government tribes feel entitled to more power. Many tribes found themselves facing economic problems because of the disruption to traditional smuggling activities. It is now much harder to sneak stuff into Algeria and the peacekeepers disrupted the lucrative drug smuggling operations. Most of the unrest in the north is about money and access to the means to obtain it. The government and the peacekeepers really can’t help much in disputes involving illegal activities. Not openly at least, but peacekeeper commanders and local officials do know what is really going on and have to work around it to reduce the violence and uncertainty. That is essential so that aid deliveries, rebuilding and economic growth can move forward. 

 

In the last two years the Mali peacekeeping force has suffered nearly 200 casualties, including 42 killed. There have been 18 non-combat deaths. Mali has turned out to be one of the more dangerous UN peacekeeping assignments. Even so the casualties are less than half the peak rate for foreign troops in places like Afghanistan and Iraq.

 

September 21, 2015: The government agreed with northern leaders and postponed the scheduled October 25th local elections. In the north there is still a lot of unrest and many areas where voting workers cannot safely operate. Tuareg tribal leaders felt too many Tuareg would not be able to vote in October and thus Tuareg would be underrepresented and lose political power.

 

September 19, 2015: In the south gunmen fired on a police station in the town of Binh, near the Burkina Faso, killing four (two police and two civilians). This was the second such attack in the area within a week. Islamic terrorists are suspected. The police made three arrests in the wake of this latest attack and have dozens of FLM suspects under arrest or surveillance. 

 

September 17, 2015: In the north (near Kidal) a pro-government militia clashed with CMA (a local Tuareg separatist group). There were dozens of casualties. The peacekeepers have been working for months to settle all the disputes the CMA and pro-government militias have. These are basically old antagonisms between clans and local strongmen. Many power relationships were upset when the Tuareg rebels and Islamic terrorists took control of the north during 2012 and sorting out the aftereffects is taking a long time and a lot of diplomatic and military effort.  

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Arméé de Terre

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24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la force Sangaris s’est rassemblée sur le camp de M’Poko à Bangui pour la cérémonie officielle de transfert d’autorité.

 

Après la revue des troupes et la montée des couleurs, le général Pierre Gillet a alors procédé à la lecture de l’ordre du jour avant de transmettre officiellement le commandement de l’opération  Sangaris au colonel Nicolas Guisse. Le ministre de la Défense centrafricaine, madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Sur le plan opérationnel, les objectifs visés par le plan de campagne stratégique ont été atteints durant ce mandat. Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois marquée par la stabilisation de la situation sécuritaire dans le pays et l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA en avril 2015. Parallèlement à la montée en puissance de la MINUSCA, Sangaris s’est progressivement réarticulée pour atteindre son format actuel de force de réaction rapide – en appui des Casques bleus.

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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photo EMA / Arméé de Terre

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
Exercice maritime bilatéral Oxide 2015

 

29.09.2015 ambafrance-rsa.org

 

Les forces françaises basées à la Réunion participent à l’exercice Oxide 2015 du 9 septembre au 2 octobre à Richards Bay avec les forces armées sud-africaines.

 

Le but de cet exercice est de renforcer notre coopération et de développer notre interopérabilité afin de faire face plus efficacement aux enjeux régionaux de sécurité.

 

A l’occasion de sa quatrième édition, cet exercice a pris une dimension interarmées. La marine sud-africaine a ainsi engagé trois bateaux, le SAS Protea (bâtiment océanographique), le SAS Isaac Dhyoba (Offshore Patrol Vessel) et le sous-marin SAS Queen Modjadji. La France a déployé la frégate de surveillance Floréal.

Un C130 BZ et un CASA 235 ont participé à des opérations de parachutages de forces spéciales sud-africaines et de commandos français. Un C 47 TP a réalisé des missions de sauvetage en mer et de surveillance maritime. En complément, un Oryx et le Panther du Floréal ont déposé des équipes d’inspection et évacué des blessés dans le cadre d’opérations de sauvetage en mer.

 

La frégate de surveillance Floréal :

Le Floréal est une frégate de surveillance, dont la mission est de faire respecter la souveraineté de l’Etat français dans les espaces maritimes éloignés de la métropole. A ce titre, elle intervient dans les opérations de lutte contre la piraterie et les trafics, de police des pêches, de surveillance du trafic commercial et de sauvetage en mer.

Long de 93,50m, large de 14m, il déplace 2800 tonnes. Le Floréal est armé d’un canon de 100mm, de deux canons de 20mm et de quatre mitrailleuses de 12,7mm. Un hélicoptère de type Panther est embarqué en permanence.

 

VIP day :

A l’occasion du VIP day de l’exercice Oxide qui s’est tenu le 24 septembre, madame l’Ambassadrice Elisabeth Barbier, le Lieutenant-general Mgwebi (chef des opérations interarmées), le Lieutenant-general Msimang (chef d’état-major de l’armée de l’air), le Vice-Amiral Hlongwane (chef d’Etat-major de la marine), le Lieutenant-general Nyembe (Chef des Renseignements Militaires) et le Général de Brigade Reignier (commandant supérieur des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien FAZSOI) ont pu assister à une démonstration des capacités des forces engagées. Pendant plus d’une heure, les participants ont présenté l’ensemble du spectre des missions qui sont jouées durant cet exercice.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son stage de formation interne destiné aux nouveaux arrivants qui s’est déroulé du 5 au 17 septembre 2015, le Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti a accueilli pour la première fois 6 instructeurs américains, aux côtés des militaires du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM). Cette activité bilatérale s’inscrit dans le cadre d’échanges réguliers et du travail effectué en appui mutuel entre les forces armées françaises et américaines.

 

Cette formation de 2 semaines s’adresse en premier lieu aux futurs instructeurs français du CECAD. L’objectif pour les stagiaires est d’acquérir les savoir-faire techniques et tactiques individuels et collectifs qu’ils vont ensuite eux-mêmes enseigner dans le cadre de l’exercice Ouerka, organisé du 21 septembre au 9 octobre 2015.

 

Désireux de bénéficier de l’expertise française en matière de combat en zone désertique, 6 instructeurs américains (4 de Fort Bliss au Texas et 2 du 315e Infantry Regiment armant la compagnie Alpha du Camp Lemonnnier), ont, à cette occasion, reçu la même instruction au combat dans le désert que leurs camarades du 5e RIAOM.

 

L’ensemble des stagiaires a effectué une série de tests d’évaluation à Djibouti avant de rallier le CECAD à Arta. Puis diverses activités se sont enchaînées, dont les pistes collectives terrestre et aquatique, l’instruction à la survie en milieu semi-désertique, à la topographie et  des tirs. À la fin de cette formation à l’Ecole du désert, les participants, à présent formateurs, se sont vus remettre le brevet d’aguerrissement en zone désertique par le chef de corps du 5e RIAOM en présence de ses homologues américains du Camp Lemonnier (chef de corps du 1/77 de l’US ARMY et chef de corps du 2-124 IN Battalion).

 

Deux des formateurs US intégreront l’équipe du CECAD pour encadrer le 124e stage de l’Ecole de Poste n°2 durant l’exercice Ouerka 2015, leur permettant ainsi de mettre en application sans tarder les savoir-faire acquis. Du reste, une quarantaine de militaires de l’US NAVY a ainsi pu effectuer la piste nautique encadrés par les instructeurs français et américains formés par le CECAD.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
Opex Afrique - crédits EMA

Opex Afrique - crédits EMA

 

29-09-2015 par RFI

 

Lors de son intervention devant le sommet consacré au renforcement des opérations de maintien de la paix de l'ONU, François Hollande a annoncé que la France allait former plus de 100 000 soldats africains d'ici 2020 de sorte que l'Afrique puisse assurer sa propre sécurité.

 

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, les Etats-Unis avaient organisé un sommet sur les moyens de renforcer les 16 missions de l'ONU dans le monde, où servent déjà 125.000 soldats, policiers et civils venus de plus de 120 pays. La multiplication des conflits, notamment en Afrique, fait que le réseau des missions « n'arrive plus à répondre » à une demande croissante, a assuré le président Obama.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

L’arrivée de la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard à Djibouti du 28 août au 5 septembre 2015 a donné lieu à de nombreuses interactions avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), parmi lesquelles un entraînement d’assaut de vive force (AVF).

 

Au matin du 5 septembre, le Cassard a appareillé de Djibouti, et mis le cap vers le large pour jouer son rôle de bâtiment cible dans le cadre de cet exercice AVF qui met en œuvre un dispositif aéromaritime et commando pour reprendre le contrôle d’un navire. Ainsi, les commandos Marine du commando François ont mené l’assaut sur la FAA Cassard, appuyés par un hélicoptère Gazelle sur laquelle ils avaient positionné un tireur d’élite embarqué.

 

Les techniques et les équipements de franchissement ont permis aux commandos de monter rapidement à bord de la frégate en route puis de prendre le contrôle du bâtiment. Les commandos marine pratiquent régulièrement ces assauts qui ont prouvé leur pertinence à de nombreuses reprises, notamment dans le cadre des prises d’otages du Carré d’As ou du Ponant par exemple.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Pendant 4 jours, du 13 au 16 septembre, 20 parachutistes des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et 12 parachutistes américains du Force Recon Detachment B, appartenant au 15th Marine Expeditionary Unit basé au camp Lemonnier à Djibouti, ont participé à plusieurs séances de saut sur une zone de mise à terre semi-désertique proche de Djibouti-ville.

 

Les 32 parachutistes ont été largués depuis des moyens de transport français et américains selon les accords de coopération signés entre les deux nations : un Transall C160 et un Puma de l’escadron de transport 88, ainsi qu’un hélicoptère UH-1 de la force interarmées américaine dans la Corne de l’Afrique (CJTF-HoA).

 

Le programme prévoyait différents types de sauts: sauts à ouverture automatique, saut à ouverture commandée retardée et sauts en tandem. Ainsi, aux ordres du chef largueur du CJTF-HoA pour les sauts à partir de l’hélicoptère américain, et du chef largeur des FFDj pour les aéronefs français, les parachutistes ont sautés à 3 600 m à tour de rôle selon les procédures de leurs pays respectifs. L’escadron de protection de la Base aérienne 188, qui participait aux sauts, a également apporté son assistance en assurant durant deux jours le marquage de la zone.

 

Le bureau des instructeurs parachutistes des FFDj organise régulièrement des formations aux troupes aéroportées au profit des parachutistes français et alliés. La prochaine session sera consacrée aux élèves de l’Académie Militaire Interarmées de Djibouti.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:45
EUNAVFOR Atalanta: new Force Commander appointed

 

29/09/2015 consilium.europa.eu Press release 682/15

 

The Political and Security Committee has appointed Rear Admiral Stefano Barbieri (Italy) force commander for the EU's counter-piracy operation EUNAVFOR Atalanta as of 6 October 2015.

 

Rear Admiral Barbieri will take over from Rear Admiral Alfonso Gómez Fernández de Córdoba who has been force commander since 6 May 2015. He was previously deputy assistant of the chief of the Italian navy and the commanding officer of the aircraft carrier Cavour. From June 2014 to June 2015 he attended the naval Command course in the naval war college (Newport) and on 1 July 2015 he was promoted to the rank of Rear Admiral. 

The operation is part of the EU's comprehensive approach against piracy in the Horn of Africa.  

The operation's main focus is the protection of World Food Programme vessels delivering humanitarian aid to Somalia; and the deterrence, repression and disruption of piracy off the Somali coast. In addition, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activities off the coast of Somalia.

 

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