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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:45
Des Casques bleus au Mali dès lundi

26 juin, 2013 – BBC Afrique

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a donné mardi soir son feu vert au déploiement dès lundi 1er juillet de la Minusma qui prend le relais de la force panafricaine (Misma) et de l'armée française intervenus en janvier pour chasser des groupes islamistes qui occupaient le nord du Mali.

 

Cette force onusienne, au nombre de 12.600 à effectif plein, aura pour mission de sécuriser les principales villes du Nord et d'accompagner transition politique à Bamako, en aidant à organiser l'élection présidentielle prévue le 28 juillet.

 

La Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a été créée par le Conseil le 25 avril "pour une période initiale de douze mois".

 

Selon l'ambassadeur britannique à l'ONU Mark Lyall Grant, qui préside le Conseil de sécurité en juin, les 15 membres du Conseil ont donné mardi leur "accord unanime (..) au déploiement de la Minusma à partir du 1er juillet".

 

Cependant les membres du Conseil sont conscients, a-t-il dit, de "la fragilité de la situation en terme de sécurité", des problèmes logistiques pour couvrir un territoire désertique deux fois plus grand que la France, et du "défi" que représentera la tenue d'élections dans un contexte politique malien compliqué.

 

Un nouveau chapitre dans l'histoire des Casques bleus

 

Le responsable des opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous a parlé de "défis nouveaux et uniques".

 

Il a averti que les Casques bleus s'exposent à des "menaces asymétriques", c'est-à-dire une guérilla menée par les groupes islamistes ou des attentats.

 

Ils pourront compter sur un appui des forces françaises, celles qui resteront sur place pour continuer à mener des opérations antiterroristes ou celles qui sont basées dans la région (Côte d'Ivoire, Tchad).

 

Quelque 3.000 hommes sont toujours sur place pour aider à installer la Minusma, mais l'objectif est dedescendre à un millier fin 2013.

 

La Minusma absorbera "la majorité des forces de la Misma" --actuellement 6.148 hommes venus d'Afrique de l'Ouest et du Tchad et devrait atteindre sa "capacité opérationnelle complète" --11.200 soldats et 1.440 policiers, équipés d'hélicoptères de combat et de transport-- au 31 décembre, selon M. Ladsous.

 

Une "période de grâce de quatre mois" est prévue pour permettre aux contributeurs qui fourniront des unités de se former et de s'équiper.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:45
UN gives go-ahead to deployment of Mali peacekeepers

25 June 2013 BBC Africa

 

The United Nations Security Council has agreed that a UN peacekeeping force of 12,600 troops should be deployed in Mali from 1 July.

 

Britain's ambassador to the UN said there was "unanimous agreement" for UN peacekeepers to take over from the African-led operation imminently.

 

The UN will stick to a schedule drawn up in April.

 

International forces intervened in February to stop an Islamist advance on the capital, Bamako.

 

The new UN force, known as Minusma, will face security and political obstacles and will be deployed in extreme summer heat.

 

The force will aim to provide security for a presidential election due on 28 July.

 

Some clashes are continuing between Islamists groups and Tuarag rebels, according to the UN envoy to Mali, Albert Koenders.

 

He added that there would be "major challenges" to holding the election as scheduled.

 

France, key to the current deployment, will maintain at least 1,000 troops in the country for anti-terrorism operations.

 

British UN ambassador Mark Lyall Grant said the new peacekeeping contingent would initially comprise the vast majority of troops from the African mission already there.

 

They now have four months to meet UN human rights and equipment standards.

 

UN peacekeeping chief Herve Ladsous said Chad would be closely monitored because it is on a blacklist for using child soldiers.

 

"The United Nations is making every effort to screen the Chadian contingent... and ensure that no troops under 18 are among them," Mr Ladsous added.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:45
Une stratégie régionale nécessaire pour combattre la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée

YAOUNDE, 25 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Une douzaine de chefs d'Etats d'Afrique centrale et occidentale, réunis à Yaoundé, veulent "mutualiser leurs moyens" financiers et militaires pour lutter contre la piraterie maritime qui prend des proportions inquiétantes dans le Golfe de Guinée

 

Les "efforts" des pays du Golfe de Guinée "pour éradiquer la piraterie s'avèrent insuffisants", a déclaré lundi le président camerounais Paul Biya, hôte du sommet, face à onze autre chefs d'Etats. "Une approche collective du problème est donc impérieuse pour éviter que le mal, une fois combattu au niveau d'un pays ou d'une des zones du Golfe de Guinée, ne se régénère ailleurs", a-t-il prévenu.

 

Cette région pétrolifère a en 2012, dépassé les côtes est-africaines en nombre d'attaques: 966 marins y ont été attaqués, contre 851 la même année au large des côtes somaliennes, jusque-là considérées comme la zone la plus dangereuse au monde, selon le Bureau maritime international (BMI).

 

L'idée fait consensus depuis lundi dans les couloirs du Palais des Congrès de Yaoundé: la nécessité d'élaborer une stratégie régionale basée sur "la mutualisation des moyens".

 

"En mutualisant les forces et les moyens, on peut arriver à de meilleurs résultats", affirme le colonel Didier Badjeck, chargé de communication du ministère camerounais de la Défense. Un partage qui porterait sur les "moyens nautiques", le "renseignement prévisionnel" mais également l'"autorisation de poursuites" au-delà des limites maritimes d'un pays dont les troupes chassent les pirates, précise-t-il.

 

Cette approche collective préconisée par les chefs d'Etats doit notamment passer par l'harmonisation des textes législatifs. Ensemble, la Communauté des Etats de l'Afrique du centre (Céeac), la Communauté économique d'Afrique de l'Ouest (Cédeao) et la Commission du Golfe de Guinée (CGG) pourraient aussi créer un mécanisme de financement exclusivement dédié à la lutte contre la piraterie maritime.

 

Des patrouilles mixtes au large des côtes

 

Pour l'instant, seules quelques initiatives nationales ou bilatérales existent pour faire face à la piraterie. Le Nigeria, pays le plus affecté avec 45% des attaques recensées dans le golfe de Guinée en 2012, a lancé en 2011 avec le Bénin une initiative baptisée "Opération prospérité", pour mener des patrouilles mixtes au large des côtes béninoises.

 

Le Cameroun qui a connu une cinquantaine d'attaques de pirates dans la péninsule de Bakassi (sud-ouest) en cinq ans, a déclenché en 2009 l'opération "Delta" menée par le Bataillon d'intervention rapide (BIR), redoutable unité d'élite de l'armée camerounaise, venu renforcer le dispositif de la marine nationale. Le BIR organise régulièrement des patrouilles maritimes et aériennes pour surveiller les côtes du Cameroun dont l'espace maritime est estimé à 10.000 km2.

 

"Bientôt la marine va acquérir des avions de surveillance maritime. Ce sera une grande première en Afrique noire, peut-être excepté le cas du Nigeria", assure le colonel Badjek.

 

"Beaucoup de pays côtiers ont acquis des équipements navals conséquents mais n'investissent pas assez dans le soutien logistique pour une véritable présence en mer", critique en revanche la Céeac dans un documentaire sur la piraterie au large des côtes ouest-africaines.

 

Les pays du golfe de Guinée attendent beaucoup de leurs partenaires internationaux - UE, Chine, Etats-Unis -, comme l'a souligné le président ivoirien Alassane Ouattara, les invitant "à faire preuve de la même fermeté dans le Golfe de Guinée que celle affichée dans le Golfe d'Aden, où la présence des forces navales internationales a permis de réduire drastiquement les actes de piraterie maritime".

 

L'Union européenne a lancé en janvier le programme Crimgo (routes maritimes critiques du Golfe de Guinée), pour renforcer la formation des gardes-côtes et mettre en place un réseau d'échange d'informations sur les actes de pirateries.

 

Les Etats-Unis financent et organisent chaque année à Douala (capitale économique du Cameroun) un exercice naval, Obangame Express, portant "sur la communication et les techniques de sécurité des forces navales dans le Golfe de Guinée".

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

25 juin 2013 ouest-france.fr

 

Environ 700 militaires formés par la mission de l’Union européenne au Mali (EUTM), ont quitté lundi Bamako pour rejoindre Gao dans le nord du pays.

 

Ce premier contingent « d’environ 700 militaires maliens formés par l’EUTM a quitté lundi (Bamako) pour le nord du Mali, accompagné d’une équipe d’encadrement militaire européen », a déclaré un responsable du ministère malien de la Défense, sous couvert de l’anonymat.

 

Il a précisé qu’il allait vers Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

 

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Edouard Guillaud, s’est également rendu dans le nord du Mali mardi « pour une visite de terrain », selon une source militaire malienne.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao.

 

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Ce transfert de responsabilité fait suite à la visite d’évaluation d’une délégation d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) malienne les 17 et 18 juin.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le redéploiement de la force sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le désengagement des soldats français se poursuit progressivement au Mali. Cette nouvelle étape de transfert de responsabilité témoigne de la volonté de l’armée malienne de participer au rétablissement des infrastructures dans le Nord du pays.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Piraterie : visite du COMSUP FAZSOI à bord du Guépratte

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 19 juin 2013, au large des Seychelles, le général de brigade Jean-François Hogard, commandant supérieur des Forces armées de la zone sud de l’Océan Indien (COMSUP FAZSOI) s’est rendu à bord de la frégate Guépratte pour rencontrer l’équipage engagé dans l’opération Atalante.

 

L’arrivée du Guépratte aux Seychelles coïncide avec la présence du COMSUP à l’occasion de la fête nationale et de l’exercice interarmées bilatéral franco-seychellois Caltaux Noir.

 

La zone de responsabilité permanente (ZRP) du COMSUP FAZSOI recouvre en partie la zone d’action de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante. Les équipes de protection embarquées (EPE), constituées de fusiliers marins, déployées sur les thoniers français basés aux Seychelles, sont notamment sous le contrôle opérationnel du COMSUP FAZSOI, ou sous celui de l’amiral commandant la zone maritime de l’Océan Indien (ALINDIEN), selon leur zone de déploiement. Dans le cadre de leur action nationale ou au profit de la force Atalante, les EPE peuvent être déployées à tout moment à bord d’un bâtiment français ou européen.

 

Après s’être fait présenter l’action du Guépratte au sein de l’opération Atalante et les capacités du bâtiment, le général Hogard a félicité les membres de l’équipage pour leur professionnalisme, leur courage et leur détermination tout au long de cette mission.

Piraterie : visite du COMSUP FAZSOI à bord du Guépratte

La frégate Guépratte est déployée depuis le 14 mai au sein de l’opération Atalante, aux côtés de la frégate de surveillance (FS) Nivôse. Cette opération vise à escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Ces hélicoptères Agusta que l'armée belge ne pouvait pas vendre

25 juin 2013 RTBF.be

 

Entre 2009 et 2012, la Défense belge a vendu 35 hélicoptères et deux Airbus à une firme bruxelloise, MAD Africa Distribution, dont le directeur était soupçonné en 2003 par la police fédérale et les services de renseignements de l'armée de blanchiment d'argent, trafic d'armes et trafic de véhicules. Alors que le ministre de la Défense Pieter De Crem a affirmé avoir obtenu toutes les autorisations pour réaliser ces transactions, deux anciens Agusta ont été retrouvés au Soudan du Sud, pays sous embargo de l'Union européenne, rapporte mardi La Libre Belgique.

Interpellé en mai au Sénat et à la Chambre, M. De Crem avait indiqué que la Défense "ignorait, au moment de ces ventes, que le directeur (de la firme) était soupçonné de certains actes illégaux" mais avait précisé qu'il n'y avait "aucun fondement légal pour exclure la firme MAD Africa Distribution de la procédure de vente publique."

Concernant la vente de 12 hélicoptères Agusta A109, le ministre insistait sur l'intégration dans le contrat d'achat, signé par la Défense lors de l'acquisition de ces appareils, d'un "Third Party Transfer", qui devait être demandé au ministre italien des Affaires étrangères si le matériel venait à quitter le territoire belge à la suite d'une réexportation, une revente ou un transfert de propriété.

Selon le porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères, il n'y a toutefois aucune donnée "concernant une autorisation italienne pour un Third Party Transfer", ni pour les Agusta revendus en 2009, ni pour ceux de 2012. La Défense n'aurait donc pas pu vendre les 12 hélicoptères en question à la firme MAD Africa Distribution.

Deux des hélicoptères revendus par l'armée belge se trouve aujourd'hui au Soudan du Sud. Ils auraient été rachetés pour 500 000 dollars pièce. Ils porteraient toujours l'immatriculation militaire belge qu'ils avaient au moment de quitter le giron de l'armée.

"Si les hélicoptères sont enregistrés comme des appareils militaires plutôt que pour un usage civil, et s'ils ont été vendus par une firme ou un gouvernement basé en Europe, cela constituerait une violation de l'embargo européen sur les armes imposé au Soudan et au Soudan du Sud', explique Jonah Leff, analyste au Small Arms Survey. "Cependant, si les appareils n'ont pas d'équipements létaux, et sont destinés à des besoins humanitaires, la question de la violation devient discutable".

Selon La Libre Belgique, il semblerait que ces hélicoptères n'aient pas été achetés pour remplir des missions humanitaires.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:15
Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

26/06/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a annoncé, ce mardi, que le transfert d’autorité entre la MISMA et la MINUSMA sera officiel dès lundi prochain. L’occasion de déployer «la troisième plus grande opération de maintien de la paix de l’ONU en terme de taille» avec quelque 12 600 Casques bleus.

 

11 200 soldats, 1 440 policiers, des hélicoptères de combat et de transport. La Mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) est en passe d’être mise en place sur le sol malien.

 

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a ainsi donné le feu vert des Nations Unies, ce mardi, au déploiement des Casques bleus dès le 1er juillet prochain.

 

Face à «la fragilité de la situation en terme de sécurité», ce dernier n’a pas caché son appréhension face au «défi» que représente cette intervention. «Les Nations Unies devront se montrer robustes pour mettre en œuvre leur mandat de maintien de la paix dans cet environnement», a-t-il ainsi souligné.

 

La MINUSMA a pour mandat d’utiliser tous les moyens nécessaires, «y compris en prenant des mesures pour prévenir et empêcher le retour des éléments armés dans les principaux centres de population», a rappelé M. Ladsous. Pour autant, ce dernier a tenu à souligner que cela ne décrivait pas «une imposition de la paix ou un rôle de contre-terrorisme».

 

 

La MISMA passera sous tutelle de la MINUSMA

 

Pour ce faire, l’opération onusienne absorbera «la majorité des forces de la MISMA [Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine, ndlr]», actuellement composée de 6 148 hommes. La MINUSMA pourrait ainsi atteindre sa pleine capacité opérationnelle au 31 décembre 2013, selon M.Ladsous.

 

Mais en cas de menaces graves, elle pourra compter sur le soutien des forces françaises maintenues sur le territoire malien. S’ils sont encore 3 000 actuellement sur place, une force permanente d’un millier de soldats tricolores devrait être constituée à partir de la fin 2013.

 

«Un arrangement technique est en cours de finalisation» entre Paris et l’ONU sur les modalités de l’appui français, a ainsi déclaré l’ambassadeur français aux Nations Unies, Gérard Araud.

 

«Nous interviendrons si la force [de l'ONU] ne peut pas faire face à un danger particulier […] mais ce sera à nous de décider avec quelles capacités et avec quel nombre» de soldats, a-t-il néanmoins ajouté. Les forces françaises «sont là pour éviter des coups durs», a rappelé, ce mercredi, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, lors d’un entretien pour BFM TV et RMC.

 

Faire face à la guérilla des groupes extrémistes

 

Car l’objectif principal des forces déployées sur le sol malien reste avant tout d’éviter tout «vide sécuritaire», comme l’a rappelé Hervé Ladsous, ce mardi. Dans ce contexte, «les efforts que nous allons déployer nous rappellent que le maintien de la paix est un partenariat global», a-t-il martelé. Il a ainsi évoqué un «terrain extrêmement rude», qui se trouve dans une zone géographique «immense».

 

Pour autant, le temps presse et l’action de la MINUSMA devra porter rapidement ses fruits. Car au cours du processus de reconstruction du Mali, les prochaines élections présidentielles doivent se tenir dès le 28 juillet prochain.

 

Si le délai apparait extrêmement serré pour assurer la bonne tenue du scrutin, notamment sur le plan logistique, Laurent Fabius a de nouveau confirmé cette date, ce mercredi. Le président français François Hollande en a fait une priorité absolue pour pérenniser le succès militaire des troupes déployées depuis janvier dernier.

 

Mais le chemin est encore long pour stabiliser le pays. «Les Maliens eux-mêmes, la communauté internationale et, plus particulièrement, les pays de la région du Sahel» doivent rejoindre cette campagne pour la paix, la justice et la réconciliation, a souligné Hervé Ladsous.

 

Une prise de conscience générale et une solidarité indéfectible, deux conditions indispensables pour assurer l’avenir d’un pays meurtri par l’insécurité permanente de ces derniers mois.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
EC120B-Colibri

EC120B-Colibri

25 June 2013 by defenceWeb

 

French company DCI has trained six Niger Air Force helicopter pilots and will train more aircrew under an extended contract.

 

DCI said that six pilots from Niger underwent ab-initio training in France and Niger and that the government of Niger had decided to extend the project in 2013 with the training of additional aircrews.

 

The six pilots, together with six flight mechanics, graduated with their diplomas in March at a ceremony held in Niamey, Niger.

 

“This innovative project, supported by the presidency of Niger, allowed the pilots and flight mechanics to use Helidax installations, within the framework of an ab initio training,” DCI said. “The pilots were trained on EC120 Colibri aircraft.

 

The Niger Air Force operates several Mi-8/17 transport and Mi-24 attack helicopters.

 

DCI-AIRCO, in partnership with the French Air Force, has offered fighter pilot training since 2008. Training takes place at French Air Force bases (Salon de Provence, Cognac, Tours and Cazaux). The company also offers helicopter pilot training, at the ALAT (French Army Light Aviation) pilot training school in Dax, or in the customer’s country.

 

DCI, via its subsidiary Hélidax, is an important partner for the Dax school. Hélidax supplies flight hours required for the basic training of pilots from the Armed Forces (land, sea and air), Gendarmerie Nationale and other foreign pilots.

 

Some of DCI’s customers include the Qatar Emiri Air Force and Libya. Earlier this month it was announced that the Libyan Air Force had appointed DCI to train 20 officer trainees.

 

DCI was created in 1972 to assist foreign military equipment sales, with its main mission to provide training to foreign customers.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:45
Tunisian army chief of staff to leave post

25 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Tunisian army chief Rachid Ammar abruptly announced his retirement night amid increased political tensions surrounding the country's transition to democracy.

 

"I decided to leave the service under the age limit .. I asked the president on Saturday and he agreed to my departure," Ammar, 65, said in a live television program.

 

Tunisian democracy activists initially hailed the army's role in the revolution that toppled former President Zine al-Abidine Ben Ali in 2011 and inspired revolts across the Arab world, Reuters reports.

 

But public support has waned after the extradition last year of Muammar Gaddafi's prime minister, Baghadi al-Mahmoudi, to Libya. Ammar was accused of having a role in the extradition, which sparked a political crisis in Tunisia over concerns Mahmoudi would not get a fair trial in Libya.

 

Ammar's retirement comes at a sensitive time for the country where the "Arab Spring" was born, with tensions growing between the moderate government and Salafist Muslim activists. The army also recently pursued dozens of suspected al Qaeda-linked militants near the border with Algeria.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:45
photo EMA

photo EMA

25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros avaient déjà été dépensés.

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros ont déjà été engagés. Au total, explique-t-il, le surcoût  des opérations extérieures (OPEX) devrait "dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros". Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget français 1,24 milliard d'euros, gonflé notamment par les surcoûts de l'opération Harmattan en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ). Une telle "perspective est préoccupante", a souligné le CEMA au moment où la contrainte budgétaire est très, très forte. En 2012, Paris devrait avoir réduit la facture autour de 900 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses à l'image des montants déopéenses en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

 

100.000 euros par homme et par an

 

La facture globale d'une telle opération est "de l'ordre de 100.000 euros par homme et par an", a précisé le CEMA. Au Mali, au pic de l'engagement des troupes françaises, il y avait 4.500 hommes mobilisés appartenant à 101 formations différentes, soit 3.000 hommes en moyenne annuelle, en incluant les forces présentes au soutien - à la périphérie.

 

Une fois consommés les crédits dédiés (630 millions d'euros), "il faudra trouver de l'argent ailleurs et, le ministère du budget proposera probablement de prélever une partie des sommes sur notre propre budget, Matignon accordant éventuellement une rallonge", a expliqué l'amiral Guillaud. Car depuis quelques années, les provisions inscrites dans la loi de finances initiale (LFI) permettent de couvrir une partie des coût des opérations à hauteur de 630 millions d'euros (soit autour de 70 % à l'exception de 2011). Cette enveloppe est incluse dans le budget général du budget de la Défense.

 

Une base française au Mali ?

 

Le président malien Dioncounda Traoré a demandé à François Hollande "l'installation, au Mali, d'une base militaire française comparable à celle qui existe à Dakar". "Nous ne pouvons évidemment être partout", aexpliqué l'amiral Guillaud. En revanche, des détachements d'instruction comme d'assistance militaire opérationnelles demeurent, et pas seulement à base de forces spéciales, a expliqué le chef d'état-major des armées. "Le plan Sahel se poursuit également et la coopération avec les Maliens, interrompue en janvier 2012, reprend, y compris dans un cadre bilatéral, en complément de la mission européenne de formation - celle-ci ne concerne que le Mali, mais il existe aussi un plan EUCAP Sahel Niger, que les instances bruxelloises ont toutefois du mal à ajuster à la situation : l'hystérésis est d'au moins dix-huit mois, délai particulièrement long au regard du rythme de développement des crises dans la région".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:45
Corymbe - cooperation franco-americaine au large de Lagos-1 feb 2012 photo Marine Nationale

Corymbe - cooperation franco-americaine au large de Lagos-1 feb 2012 photo Marine Nationale

24 June 2013 BBC Africa

 

West African leaders have called for the deployment of an international naval force to curb the growing threat of piracy off the Gulf of Guinea.

 

Piracy in the region needed to be tackled with "firmness", Ivory Coast's President Alassane Ouattara said, at a meeting of regional leaders.

 

There are now more pirate attacks off West Africa than off Somalia, maritime groups said last week.

 

Patrols by foreign warships have reduced attacks by Somali pirates.

 

'Economies threatened'

 

About 960 sailors were attacked in West Africa in 2012, compared to 851 off the Somali coast, the International Maritime Bureau (IMB) and other seafarers' groups said last week.

 

This was the first time that more pirate attacks had been reported off the Gulf of Guinea.

 

The highest risk area for pirate activity in West Africa is off the coast of Nigeria, Africa's biggest oil producer, correspondents say.

 

Speaking at a meeting of West and Central African leaders in Cameroon's capital Yaounde, Mr Ouattara said: "I urge the international community to show the same firmness in the Gulf of Guinea as displayed in the Gulf of Aden, where the presence of international naval forces has helped to drastically reduce acts of piracy."

 

Cameroon's President Paul Biya said it was vital to respond to the threat, to protect shipping routes and the economic interests of the region.

 

West African pirates mostly steal fuel cargo and the crews' possessions, often resorting to extreme violence, correspondents say.

 

Five of the 206 hostages seized last year off West Africa had been killed, said the report by the IMB and other seafarers' groups.

 

In contrast, Somali pirates usually seize a ship and its crew and hold them until a ransom is paid.

 

There had been a 78% drop in piracy off Somalia last year compared with 2011, the report said.

 

This was due to better practices by ship's captains and crews and the increasing use of armed guards aboard vessels in the region.

 

But it added that at least 78 hostages are still being held captive by Somali pirates.

 

Some of them have been held for more than two years.

 

Naval forces from around the world - including the European Union, China and the US - have been patrolling Somalia's coast.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
US lutte antipiraterie armées du golfe de Guinée source LdD

US lutte antipiraterie armées du golfe de Guinée source LdD

24 juin, 2013 – BBC Afrique

 

Un sommet s'est ouvert à Yaoundé lundi sur la sécurité maritime dans le golf de Guinée, devenue l'une des régions du monde les plus affectées par la piraterie.

 

La multiplication des actes de piraterie, devenus plus nombreux qu'au large des côtes somaliennes, pèse de plus en plus sur l'économie des pays riverains.

 

Une vingtaine de chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest et du Centre participent à la rencontre.

 

En application d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, les Etats de la CEDEAO et de la CEEAC ont été invités à mettre en place une stratégie régionale et collégiale pour lutter contre la piraterie maritime et les vols à main armée dans les eaux territoriales.

 

Abou Moussa, représentant du Secrétaire général des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest et Centrale, a souligné le rôle moteur de l'organisation internationale pour coordonner les actions des pays concernés, notamment par un soutien technique, financier et logistique.

 

Selon le rapport annuel du Bureau maritime international (BMI) en 2012, 966 marins ont été victimes d'attaques dans le golfe de Guinée.

 

Le coût des marchandises volées (notamment du pétrole), par les pirates est estimé entre 34 et 101 millions de dollars.

 

Le président du Bénin Yayi Boni a estimé à 70 pc les pertes subies par le port de Cotonou.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

23.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

A lire sur Diploweb.com un article de Michel Goya publié sous le titre « La guerre de trois mois : l’intervention militaire française au Mali en perspectives ». Le texte a été publié dans la revue de l’IFRI, Politique étrangère, été 2013.

 

Le texte du colonel Goya est, à mon avis, d'une lucidité et d'une clarté remarquables mais je laisse aux lecteurs de Lignes de défense le soin de se faire leur propre opinion.

 

Il n'y a qu'un seul point sur lequel je n'adhère pas à la thèse de l'auteur qui écrit: "On s’étonnera enfin de la faible médiatisation et, ce qui est lié, de la faible compréhension par le public de cette opération. Cette sous-exposition et cette sous-explication, qui prolongent en les accentuant celles des opérations de reconquête de Tombouctou et Gao, ne sont peut-être pas étrangères à l’érosion du soutien de l’opinion publique."

 

La médiatisation, au sens le plus large, de Serval me paraît satisfaisante, même si certains collègues journalistes ont pu regretter le manque d'accès aux zones d'opérations ou les retards de l'EMA à communiquer sur certaines actions conduites par les troupes françaises. Ma remarque ne découle pas d'une réaction corporatiste visant à défendre le travail d'information réalisé, mais, en ce qui concerne ce blog et le journal dont il dépend, d'un constat quantitatif sur le nombre d'articles et posts consacrés depuis décembre 2012 à la menace djihadiste et à l'offensive française au Mali et sur le travail réalisé par la rédaction et son correspondant au Mali.

 

Quant à regretter une sous-médiatisation pour expliquer "l'érosion du soutien de l'opinion publique", c'est un raccourci que je déplore. Certes, depuis le mois de mai, la couverture médiatique de Serval a baissé notablement mais ce phénomène est lié à la nature moins spectaculaire des opérations, au départ de nombreux envoyés spéciaux et à la communication assurément moins soutenue de l'Institution sur l'actualité du théâtre.

 

Quant à l'opinion publique, elle s'est satisfaite d'une victoire. Et est passée à autre chose. Les guerres ne sont pas drôles, les "drôles de guerre" encore moins.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
Cadres de l’armée béninoise lors de la formation sur les lois internationales des conventions de Genève à l'école de la police de Bamako. 05.02.13

Cadres de l’armée béninoise lors de la formation sur les lois internationales des conventions de Genève à l'école de la police de Bamako. 05.02.13

25 juin 2013 Par RFI

 

On a noté l'arrivée à Kidal le week-end dernier du premier contingent béninois de la Misma qui passera bientot sous la bannière de l'ONU. Le déploiement de la force africaine est une des clauses de l'accord signé entre le gvt de bamako et les mouvements armés touaregs pour permettre le retour de l'administration et de l'armée malienne à Kidal en vue des futures élections prévues à la fin du mois de juillet. Quelle est la mission des soldats béninois ? Réponse du commandant du contingent le Lieutenant-Colonel Norbert Agontinglo.

Norbert Agontinglo (01:03)

Lieutenant-colonel de l'armée béninoise

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 10:45
La sécurisation du Golfe de Guinée, enjeu crucial pour les pays pétroliers

25 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

YAOUNDE - Une douzaine de chefs d'Etats d'Afrique centrale et occidentale, réunis jusqu'à mardi à Yaoundé, envisagent toutes les solutions pour stopper la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée où le commerce du pétrole raffiné est tout particulièrement menacé.

 

Il nous faut réagir avec fermeté si nous ne voulons pas voir diminuer le flux migratoire des marchandises dans notre espace maritime, si nous ne voulons pas compromettre notre développement et l'équilibre du monde, a déclaré le président Paul Biya à l'ouverture du sommet, face à onze autre chefs d'Etats.

 

Dans cette région pétrolifère aux importants flux commerciaux, la sécurité est désormais un enjeu crucial. En 2012, le Golfe de Guinée a dépassé les côtes est-africaines en nombre d'attaques: 966 marins y ont été attaqués, contre 851 la même année au large des côtes somaliennes, jusque-là considérées comme la zone la plus dangereuse au monde, selon le Bureau maritime international (BMI).

 

Et contrairement à ce qui se passe dans le Golfe d'Aden, où les attaques de navires visent avant l'obtention de rançons, l'objectif des pirates ouest-africains n'est pas de prendre des otages, mais plutôt de s'emparer de pétrole raffiné pour le revendre au marché noir, affirme le BMI.

 

Cette recrudescence des attaques inquiète les pays du Golfe de Guinée, qui espèrent doubler leur production d'or noir d'ici dix ans, pour passer de 4 à 8 millions de barils par jour. Premier producteur de pétrole africain, le Nigeria est le plus affecté par ces raids, devant la Côte d'Ivoire, le Togo, le Bénin, le Cameroun, la Guinée équatoriale et le Gabon.

 

La criminalité dans le Golfe de Guinée menace la circulation des hydrocarbures raffinées et des marchandises de valeurs, a rappelé le président ivoirien Alassane Ouattara.

 

Le montant des butins volés en 2012 est estimé entre 34 et 101 millions de dollars (soit entre 25 et 75 millions d'euros) par le BMI.

 

Selon M. Ouattara, l'insécurité limite par ailleurs les investissements et entraîne inévitablement une augmentation des primes d'assurances, qui ont réduit de deux tiers le trafic dans certains ports du Golfe. Beaucoup de navires sont désormais obligés d'embarquer des gardes armés pour se protéger.

 

Forces navales internationales

 

Pour lutter contre la piraterie, les chefs d'Etat ont souhaité mettre en commun leurs moyens d'action et favoriser l'échange d'informations.

 

Le président tchadien Idriss Déby a plaidé pour la mise en place de la force d'intervention rapide, dont la création avait été décidée par l'Union africaine fin mai, et qui pourrait avoir sa composante de forces maritimes selon lui.

 

Quant à son homologue ivoirien, il a appelé la communauté internationale à faire preuve de la même fermeté dans le Golfe de Guinée que celle affichée dans le Golfe d'Aden, où la présence des forces navales internationales a permis de réduire drastiquement les actes de piraterie maritime.

 

En l'absence de patrouilles internationales d'envergure, les navires sont particulièrement exposés dans le Golfe de Guinée.

 

En revanche, l'Union européenne a lancé en janvier le programme Crimgo (routes maritimes critiques du Golfe de Guinée), visant à renforcer la formation des gardes-côtes et à mettre en place un réseau permettant l'échange d'informations sur les actes de pirateries.

 

L'intérêt de l'Union Européenne (à agir) est un intérêt géostratégique, a déclaré à l'AFP Raul Mateus Paula, ambassadeur de l'Union européenne au Cameroun. L'Afrique se développe, croît. Nous soutenons cela. C'est sûr que c'est un futur marché pour nous (...) C'est important la sécurisation des matières premières, a-t-il dit.

 

La dernière attaque en date a concerné le pétrolier français Adour. Son équipage, capturé par des pirates le 13 juin au large du Togo, avait été relâché sain et sauf cinq jours plus tard.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:45
Libya: the struggle for security

24 June 2013 by Florence Gaub - Briefs - No25

 

Nearly two years have passed since the end of Colonel Qaddafi’s dictatorship, but all is not well in Libya. What began as a popular uprising - that later gained international support through UN Security Council Resolution 1973 - has now turned into a potentially toxic security vacuum.

Acts of aggression have included the occupation of Tripoli’s airport and several oil installations, the siege of government ministries and, more generally, an increase in violent crime ranging from targeted assassinations to robbery - to the extent where a number of European states have called on their citizens to leave the country altogether.

Libyan security is not in good shape, but the Syrian war has simply pushed the topic from the headlines

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Liberia sends first post-war peacekeepers to Mali

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Liberia sent about 50 troops to Mali to join the U.N. peacekeeping mission, a first for the West African nation since its 14-year civil war ended a decade ago.

 

The 12,000-strong U.N. force, known as MINUSMA, will take over peacekeeping duties next month from an African regional mission deployed after France launched an offensive in January to drive Islamist rebels from northern Mali.

 

Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, joint winner of the 2011 Nobel Peace Prize, urged the soldiers to be professional and disciplined during their mission, Reuters eports.

 

"You are the pride of Liberia," Sirleaf told the troops at a ceremony in the capital, Monrovia.

 

The peacekeeping deployment is only the second in Liberia's history, after it sent peacekeepers to Democratic Republic of Congo in the 1960s.

 

The Mali mission is the first since it rebuilt its army from scratch after the civil war, which was characterized by the use of child soldiers by rival warlords and rampant human rights abuses.

 

Peacekeepers from the West African regional bloc ECOWAS played an important role in returning war-torn Liberia to stability.

 

"We are going to Mali to help our friends. They helped us during our war. If we are in the position to help, we need to do so," said Emmanuel Minarth, an officer with the contingent.

 

Former President Charles Taylor, who led Liberia for most of the civil war years, was jailed for 50 years by the International Criminal Court in May last year for helping the RUF rebels in neighboring Sierra Leone commit what the court called some of the worst war crimes in history.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Rapid redesign makes Gecko a watercraft

20 June 2013 by defenceWeb/CSIR

 

A quick reaction task undertaken by the CSIR for the SA National Defence Force (SANDF), specifically its Special Forces, has added waterborne rescue to the number of tasks the Gecko vehicle can perform.

 

The quick reaction tasks have to be completed within 24 to 72 hours and typically require a customised, solid but cost effective solution to address an urgent force deployment need said Klaus Muller, project leader for the CSIR’s technology for special operations team.

 

Faced with having to rescue flood victims from trees or roofs the SANDF required an easily-deployable means of reaching and transporting people through raging rivers. With the option of re-inventing a new craft not a possibility the CSIR determined ways of turning Gecko vehicles already in use by Special Forces into a waterborne platform.

 

“Quick reaction tasks are time and mission critical and require extreme agility and innovative thinking. We follow a proper engineering process – but it all has to happen very fast. The needs could vary from creating an object by 3-D printing or adapting existing technologies or weapons to deal with specific situations encountered during operations to applications, such as custom maps on mobile phones. We also do maritime work to support anti-piracy efforts.

 

“We receive these calls at any time and must be ready to support the Special Operations teams to perform their duties,” Muller said.

 

Small and agile as its namesake, the Gecko is often used during specialised military operations – including reconnaissance and rescue missions. With a small trailer attached it carries personnel and ammunition or it can be turned into a command and control unit with communications infrastructure.

 

Both Gecko and trailer can be air-dropped for rapid deployment in all terrain types. The Gecko by itself was not sufficiently buoyant or stable in deeper water and stronger currents.

 

Investigations were conducted into various means of getting the Gecko “to swim”.

 

The solution had to be manoeuvrable and strong enough to propel the vehicle and trailer, handle various angles (such as when motoring down a river bank into the water) and be robust enough to carry several people. Numerous computer-aided designs were created and modelled. The final concept comprised a steel frame with several commercial off-the-shelf fenders fitted around the sides of the vehicle. Additional power is provide by an electrical engine fitted on the frame.

 

In field trials, the number of fenders was alternated to find the best solution – and the best load capacity. The final product has sufficient fenders to carry up to ten adults.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Thuraya sat-map

Thuraya sat-map

20 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Nigeria's military banned the use of Thuraya satellite phones in northeastern Borno state, a step it said was designed to stop Islamist militants communicating.

 

President Goodluck Jonathan declared a state of emergency in Borno and two other states on May 14, ordering extra troops in to try to crush Islamist sect Boko Haram, whose insurgency against has killed thousands of people in the past three years.

 

Authorities cut the mobile network in Borno state in the same week to disrupt Boko Haram's operations, Reuters reports.

 

It is the most determined offensive yet against Boko Haram, whose nickname translates as "Western education is sinful" and whose struggle to carve an Islamic state out of religiously-mixed Nigeria has destabilised Africa's top oil producer.

 

Borno state military spokesman Lieutenant Colonel Sagir Musa said the ban was imposed after evidence emerged that Boko Haram used satellite phones to coordinate attacks on civilians, including in two school attacks in the past week.

 

Suspected Islamist militants fired on a school in Maiduguri on Tuesday, killing nine students.. The attack followed one in the city of Damaturu, also under a state of emergency, that killed seven pupils and two teachers.

 

"Effective from 19th June 2013, the JTF imposes a ban on the use and sales of Thuraya phones and accessories," Musa said in a statement handed out to journalists. "Anyone seen with Thuraya phones, recharge cards and accessories will be arrested."

 

The move will make it even more difficult for journalists to report from the conflict zone, something press freedom groups say Nigeria's military has been trying to do anyway.

 

Nigerian forces say their offensive has enabled them to wrest back control of the remote northeast from Boko Haram. They say they have destroyed important bases and arrested more than 150 suspected insurgents.

 

But critics take the latest attacks as evidence that Boko Haram will prove almost impossible to stamp out using pure military means, since they inhabit a vast, semi-desert area with porous borders with Chad, Cameroon and Niger.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Third Denel A400M work package re-negotiated after acquisition cancellation

20 June 2013 by defenceWeb

 

The loss of a multi-million Rand contract as a result of South Africa’s withdrawal from the A400M programme has been successfully re-negotiated thanks to the ability of a Denel Group company to deliver on time and within budget in the high-tech composite manufacturing sector.

 

Denel Aerostructures (DAe) was this week given its third work package on the new generation Airbus airlifter after completing initial design of tail plane detail parts.

 

“Manufacturing was placed on hold following South Africa’s decision to cancel its acquisition of the A400M. Airbus Military last year gave the green light for manufacturing which was followed by signing of a re-negotiated agreement for the ribs, spars and sword of the tail plane. This will mirror DAe’s ramped up production of wing to fuselage fairing and top shells,” chief executive Ismail Dockrat said following the official announcement of the contract at the Paris Airshow.

 

He said the third work package on the A400M placed DAe at “the core of the global aerospace manufacturing industry”.

 

The new package will see the ribs, spars and sword of the A400M vertical tail plane produced in virtual sterile conditions adjacent to OR Tambo International Airport in Kempton Park.

 

The 7x2m structure consists of two vertical beams (the spars), 16 horizontal composite machinings (the ribs) and a bottom connecting plate (the sword). All are made from carbon fibre composites, covered by a metallic skin which is added to the internal structure prior to assembly.

 

“This component is a flight critical part of an aircraft the size of the A400M and contributes to its ability to carry payloads in excess of 35 tons,” Dockrat said.

 

With relocation of all its operations completed and now under a single roof DAe is confident of even more improved efficiencies and further cost cutting.

 

“It also positions the company well for future manufacturing work for Airbus and other original equipment manufacturers,” Dockrat said.

 

DAe has also made what he called “significant investment” in a composite facility. Products ranging from basic aircraft parts through to complex main rotor blades for helicopters can now be manufactured on site. Raw carbon fibre material is bonded, moulded, heated and polished until the required properties are achieved.

 

DAe’s investment in high-tech composite manufacturing is in line with the international aerospace sector where the move away from metallic structures to advanced materials with superior properties is well underway. Durability, hardness, elasticity and high strength-to-weight ratios are hallmarks of the new composite technology.

 

Dockrat sees DAe’s move in this area as complimentary to government’s aerospace sector development plan.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Chaos, Islamist threat plague Libya's lawless desert south

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Sitting on cement blocks, surrounded by shisha pipes and machine guns, a dozen or so tribesmen guard a makeshift checkpoint outside the main city in Libya's desert south.

 

They are there to guard against smugglers and criminals, who have multiplied since Muammar Gaddafi's downfall in the 2011 war. They also say they are ready to battle Islamist militants that Libya's neighbors and Western nations fear are crossing the North African country's porous borders.

 

"If I hear al Qaeda is here, I will kill them. We know what happened in Mali and we won't allow it here, even if we only have rifles," Mohammed Wardi, 25, said as a war movie blasted from an old television nearby. "We are here to protect Libya."

 

A French-led military campaign this year broke Islamists' hold over the northern two-thirds of Mali, killing hundreds of al Qaeda-linked fighters and pushing others into neighboring states like Niger and eventually Libya, security officials say, Reuters reports.

 

The men with Wardi are from the Tibu tribe, a black African ethnic group that also lives in Chad and Niger, which along with ill-trained tribal militias of former rebel fighters and a poorly-equipped national army are trying to maintain security in Libya's southern desert hinterlands.

 

The long-neglected region, with borders stretching more than 2,000 kms and home to major oil fields, has grown more lawless as the country's new rulers - hundreds of miles away in Tripoli - struggle to impose order on a country awash with weapons.

 

The south has seen rising violence, weapons and drug trafficking and an influx of illegal immigrants, leading the national assembly to declare the region a military zone, a decree the weak government has little power to enforce.

 

"The south is dying and the government is ignoring us. Crime is rampant, there are tribal animosities, smuggling and we are worried that what is happening in Mali will spread here," said a local government official, who declined to be identified.

 

"We are free of Gaddafi but we are prisoners to chaos."

 

IN NEED OF WEAPONS AND BINOCULARS

 

Even under Gaddafi, the south was poorly patrolled and smugglers have long used the area - a crossroads of routes to Chad, Niger and Algeria - for trafficking drugs, contraband cigarettes and people to Europe.

 

But now the traffickers, who also specialize in weapons, fuel, stolen vehicles and subsidized food, are as well-armed as the security forces tasked with catching them.

 

"We have patrol planes, convoys of cars but the area is very big," said a senior army source at the base for the south's military governor. "Sometimes phones don't work well and we need better equipment - planes, cars, weapons even binoculars."

 

Adding to the lack of equipment, the militias the state relies on - especially in the harsh desert terrain its soldiers do not know - are rife with long-standing grievances.

 

During his 42-year iron-fisted rule, Gaddafi often played off one tribe or clan against the other and tensions persist. Last year fighting between Tibu, oasis farmers by tradition, and Arab militias in Sabha and Kufra killed more than 150 people.

 

Skirmishes still erupt over control of smuggling routes, sometimes by the groups supposed to be catching the culprits.

 

In towns such as Sabha and Obari, a remote outpost 200 kms away, police struggle to rein in crime, compounded by unemployment, drug abuse and plentiful weapons.

 

Military convoys and bases have been attacked. Last month, Sabha airport was briefly shutdown by angry Tibu protesting against the disappearance of a militia leader.

 

The main prison for the southwest is in Sabha but it holds just 95 criminals. It has been attacked with rocket-propelled grenades and prisoners broke free earlier this year.

 

"Most of the prisoners came back as they were too afraid to be out on the streets," Mohammed Ali Azbari, who manages the former rebel fighters now acting as prison guards, said.

 

"We now have the army outside the prison."

 

At Sabha hospital, doctors tell of how patients have been shot inside the grounds by angry rival tribesmen seeking revenge. Bullet holes are still visible on the floor.

 

ISLAMIST THREAT

 

Restoring order in the south is important to the stability of the wider region, where Islamist influence is spreading after the defeat of the insurgents in Mali.

 

A string of attacks in Niger including on a French-run uranium mine have shown how rebels have taken advantage of a security vacuum since the Mali conflict.

 

Security officials say lawless southern Libya has become the latest haven for Islamist groups. Paris has put the blame firmly on these groups for attacking its embassy in Tripoli in April.

 

Libyan officials insist Islamists have not found shelter in their deserts.

 

"There are no al Qaeda groups here. We can say that and we know," said Mahmoud Abdelkareem, an official from Obari council involved in security matters for the south. "Our men in the desert would find them easily and this has not happened."

 

But Western nations are worried. Earlier this month NATO, which played a major role in toppling Gaddafi, said it would send experts to Libya to see how it can improve security.

 

"We can't deny some activities are going on. The fact that the area is not properly secured encourages smuggling, perhaps even training camps," said one Libyan security official from the town of Ghadames, on the border with Algeria.

 

Residents in Sabha tell of hearing stories of weapons being sold across the border and areas briefly shutdown by militias.

 

"There are people who went to fight in Mali and others have come from there. But they are keeping a low profile, most likely near the borders," said the first local government official.

 

"Any cooperation however between a tribal group here and them is likely to be financial rather than ideological."

 

Gaddafi's overthrow flooded the Sahara with pillaged weapons and ammunition, which Tripoli has failed to clamp down on.

 

"Libya is an open air arms market; it will remain a source of weaponry for 10 years," an Algerian security analyst said.

 

Security sources say veteran al Qaeda commander Mokhtar Belmokhtar acquired arms in southern Libya and his fighters used it as a transit route before a mass hostage-taking at a gas plant in Algeria in January in which dozens were killed.

 

Many fear Libya's oil facilities, also guarded by former rebels, may face a similar threat.

 

"The situation in the south has worsened dangerously fast," Muftah Bukhalil, head of the intelligence office in Kufra, said.

 

"You can just about expect anything these days."

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 10 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec le chef d’état-major général des armées (CEMGA) guinéennes, le général de brigade Namory Traoré à l’occasion de leur première rencontre bilatérale à Paris.

 

Le CEMA a remercié son homologue pour son engagement au Mali dans le cadre de la MISMA et, prochainement, celui de la MINUSMA. L’amiral Guillaud a indiqué que les forces françaises accordent une grande importance aux actions de coopération opérationnelle réalisées au profit des forces armées guinéennes (FAG) dans le cadre de la formation et des entraînements. Chaque année, les éléments français au Sénégal (EFS) organisent des détachements d’instruction opérationnels (DIO) et technique (DIT) au profit des forces guinéennes. En 2012, la Marine française et les EFS ont permis à la Guinée de construire un premier sémaphore assurant la surveillance d’une partie de ses côtes. En 2013, 18 DIO et DIT seront organisés, dont une phase d’entrainement spécifique pour la mise en condition avant projection d’une unité élémentaire guinéenne appelée à être déployée au sein de la MISMA.

 

Cette coopération vise à soutenir la Guinée dans l’exercice de sa souveraineté, notamment maritime, en ciblant les domaines relevant de l’action de l’Etat en mer. Elle s’inscrit également dans le cadre du soutien apporté par la France au processus de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix. Elle est mise en œuvre en appui de la préparation des opérations de maintien de la paix (OMP) mais également du renforcement de la force africaine en attente (FAA), à laquelle la Guinée contribue.

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
AW109 - photo AgustaWestland

AW109 - photo AgustaWestland

24 June 2013 by defenceWeb

 

The Mauritanian Air Force has ordered two AW109 helicopters and the Senegalese Air Force a single AW139 from AgustaWestland, the company has announced.

 

The contract with Mauritania was signed on June 17 at the Paris Air Show during a ceremony attended by Colonel Hereitani of the Mauritanian Air Force and Geoff Hoon, AgustaWestland’s Managing Director of International Business.

 

AgustaWestland said the twin-engined AW109 Power helicopters would be used for border patrol and reconnaissance missions, and would be delivered in mid-2014 in a multi-role homeland security configuration.

 

The contract also includes a comprehensive training and support package that will be delivered both in Italy and on-site to ensure a quick and effective entry into operational service for the aircraft, AgustaWestland added.

 

Mauritania’s Air Force only flies two other helicopters – Chinese Harbin Z-9As delivered in 2003, according to the Jane’s Information Group.

 

The Mauritanian Air Force has been growing in recent times, especially in response to Islamic terrorist organisations operating in the region. Four Embraer EMB-312F Tucanos were received from France in 2010 and 2011, while the nation began taking delivery of new Super Tucanos in October 2012.

AW139M - photo AgustaWestland

AW139M - photo AgustaWestland

Also at the Paris Air Show, AgustaWestland announced that it had signed a contract for a single AW139 medium helicopter, which will be operated by the Senegal Air Force. It will most likely be used for VIP transport.

 

The contract marks the entrance of AgustaWestland helicopters in the regional market, the company said, and includes in-country support services and training for both aircrew and maintainers.

 

Senegal is also expanding its air force, with the country recently ordering three A-29 Super Tucanos from Embraer. The contract was signed on April 10 this year.

 

The AW109 Power variant, which can be flown by a single pilot, features a digital glass cockpit with six liquid crystal instrument displays providing the aircrew with flight, systems and mission data. It can cruise at a maximum speed of 285 km/h. Nearly 480 AW109s are in service in around 50 countries, with almost one third of these being operated by government customers.

 

The AW109’s larger sibling, the AW139, can cruise at 306 km/h over nearly a thousand kilometres. Around 720 have been sold in almost 60 countries to over 200 customers for many roles including VIP/corporate transport, passenger transport, law enforcement, fire fighting, offshore transport, search and rescue, emergency medical services, disaster relief and maritime patrol.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Croquis des combats de Tombouctou du 31 mars 2013 - Crédits SIRPA Terre

 

21/06/2013 Actu Terre

 

Le lieutenant Arnaud, chef de peloton de recherche et d’investigation antichar au 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) revient sur les combats du 31 mars 2013 à Tombouctou et l’exfiltration du gouverneur malien de l’hôtel la Colombe. Témoignage.

À l’ouest de Tombouctou, le 30 mars, une voiture piégée est lancée contre un « check point » malien. Cet événement marque le départ d’une nuit de combats acharnés. Les forces armées maliennes (FAMA) sont parvenues à détruire le véhicule avant l’impact sur le « check point ». Mais il leur a fallu ensuite repousser les attaques incessantes des insurgés pour infiltrer la ville.

Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Les militaires français, en appui des FAMA, sont intervenus au lendemain de ces affrontements. Etaient engagés :

 

    3 pelotons du 1er RIMa d’Angoulême ;

    une section du 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand ;

    des sapeurs du 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin.

 

Leur mission : permettre au gouverneur malien de quitter son hôtel en centre-ville pour rejoindre le camp français. Un lieutenant du 1er RIMa a été blessé dans ces combats.

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