Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:45
Le gouvernement donne son feu vert à l'envoi de 70 militaires belges au Mali

20 Juin 2013 sudinfo.be (Belga)

 

Le gouvernement a donné ce jeudi son accord à l’envoi d’une septantaine - soit vingt de plus qu’initialement envisagé - militaires belges pour assurer la protection des instructeurs européens de la mission de formation et de conseil à l’armée malienne à partir de début juillet. Mais les hélicoptères Agusta déployés au Mali rentreront fin juillet, a indiqué le ministère de la Défense.

 

L’envoi de ce détachement - une compagnie d’état-major, un élément d’appui et un peloton de «force protection» - destiné à compléter un contingent espagnol a été décidé lors d’un Conseil des ministres électronique, a-t-on précisé au ministère de la Défense.

 

Ce peloton belge sera engagé pour la défense des infrastructures, des instructeurs et du personnel de la mission EUTM. Il sera également chargé de protéger les convois entre Koulikoro (principal lieu de la formation des unités maliennes) et Bamako et de participer à une force d’intervention rapide ("Quick Reaction Force», QRF en jargon militaire) qui devra intervenir en cas d’incident. La Belgique alternera le commandement de la force de protection avec l’Espagne.

 

La question de l’augmentation de la participation belge à l’EUTM-Mali avait déjà été abordée la semaine dernière en conseil ministériel restreint, mais renvoyée à un groupe de travail en raison de réticences des deux partis socialistes, a confié un spécialiste du dossier à l’agence Belga.

 

Répondant à une demande de la France, le Conseil ministériel restreint avait approuvé le 13 mars la proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), de déployer un contingent d’une cinquantaine de militaires au Mali pour assurer la protection des formateurs européens. La décision des principaux ministres du gouvernement portait alors sur l’envoi d’un peloton - soit une trentaine d’hommes, renforcés avec des moyens logistiques à l’académie militaire de Koulikoro, une localité située à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bamako.

 

Le Conseil des ministres a également décidé jeudi de prolonger la participation jusqu’au plus tard le 31 juillet prochain la mission des deux hélicoptères Agusta A109 en configuration d’évacuation médicale, mis en oeuvre par 35 militaires affectés à l’EUTM, souhaitant qu’une autre nation prenne alors le relais.

 

Les deux hélicoptères Agusta, basés à Bamako, sont affectés à l’EUTM Mali depuis fin mars, après avoir participé à l’opération française Serval lancée le 11 janvier par Paris pour stopper la progression des islamistes armés du nord du Mali vers le sud.

 

Pour la Belgique, la durée initiale de cette nouvelle mission de protection est de quatre mois, renouvelable, avec un coût estimé à 2,2 millions d’euros par période, selon la Défense.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

20/06/2013 19:53 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 13 juin 18 h jusqu’au 20 juin 18h.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ vingt-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ quarante-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger. Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville.

 

Du 12 au 18 juin 2013, l’opération Sirius, conduite dans la région de l’Adrar et engageant environ 150 militaires de la force Serval, a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit. Du 13 au 17 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB appuyés par un groupe mortier de 120 et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des Atlantique 2 et drones Harfang, ils ont réorientés leur action sur exploitation de renseignements de la population indiquant l’existence d’une possible cache dans le secteur. Le dispositif terrestre a ensuite procédé à des reconnaissances et fouilles dans le secteur du puits d’Aguerba. Au bilan, cette opération aura permis la découverte de quatre caches d’armes abritant des armements (une trentaine de roquettes, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortiers et 2 canons de 37 mm) ainsi qu’une quinzaine de tonnes de matières actives permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Le 13 juin 2013, le ministre délégué français chargé du développement, monsieur Pascal Canfin, s’est rendu à Gao. Il était accompagné du ministre malien de l’action humanitaire, monsieur Mamadou Sidibé, et d’une délégation française et malienne. Cette visite avait pour objectif de rencontrer les autorités administratives à Gao et de s’assurer de la bonne coordination de l’aide française délivrée au Nord du Mali.

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Le même jour, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère malien de la Défense et des anciens combattants. Elle s’est tenue en présence du  ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint-Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3ème génération, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Cette semaine a été marquée à Gao par la relève du détachement génie de la force Serval le 15 juin et le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval le 17 juin.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 juin 2013, les éléments français au Tchad (EFT) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur la zone de mise à terre de Bakara, à 20 kilomètres au sud de N’Djaména.

 

Dans le cadre d’un entraînement, une quarantaine de parachutistes ont participé à une séance de saut à ouverture automatique (OA) à une altitude de 300 mètres, et ouverture retardée (OR) à une altitude de 3600 mètres. Les parachutistes du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), du 3e régiment du matériel (3e RMAT) et les commandos parachutistes de l’air (CPA) ont été largués à partir d’un avion Hercules C130 du groupement air.

 

La veille, les principaux acteurs de la séance de saut ont participé à une réunion Air-Terre (RAT), dirigée par le directeur de séance et rassemblant le commandant de bord de l’avion, le chef de largeur et le  chef d’avion. Le chef d’avion est le militaire sous les ordres duquel est placé l’ensemble des sautants en dehors de la phase de saut. Durant cette réunion, le directeur de séance a présenté les procédures particulières pour ce largage (recalages des procédures de sécurité, limitations).

 

Le 13 juin au matin, la séance de saut s’est déroulée en trois phases : tout d’abord la préparation des « sautants » : rappel des règles de sécurité, perception des parachutes dorsaux et ventraux, équipement des parachutistes sur ordre du chef d’avion. Puis l’embarquement dans le C130 aux ordres du chef largueur, phase pendant laquelle se font les dernières vérifications de sécurité. Enfin, la troisième phase est celle du saut en lui-même : les parachutistes en OA sautent simultanément par les portes latérales lorsque le « vert » est ordonné par le commandant de bord. Enfin, les chuteurs opérationnels (OR) se lancent par la tranche arrière à 3600m d’altitude aux ordres du chef largueur.

 

Bien que réalisé sans cadre tactique, cette séance d’aérolargage a requis un haut niveau de technicité. En effet, la zone de Bakara se situe dans une zone inondable en bordure immédiate du fleuve Chari. Elle est régulièrement balayée par des vents forts, ce qui rend la précision du largage aussi délicate qu’indispensable.

 

Le bilan de l’exercice est très  positif pour l’équipage du C130 et l’ensemble des parachutistes, qui maintiennent ainsi leur aptitude à intervenir à tout moment par la voie des airs sur l’ensemble du territoire tchadien.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la Force Epervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement à leurs missions permanentes, les EFT assurent également l’intégralité du soutien aux moyens de la composante Air (chasse et transport) stationnés à N’Djamena et engagés dans l’opération Serval.

 

Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara
Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

21/06/2013 15:13 Sources EMA

 

Le 20 juin 2013, une délégation des affaires étrangères s'est rendue à Gao pour évaluer les conditions de l'installation prochaine de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au  Mali (MINUSMA) sur l'aéroport international.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

L’objectif de cette visite était d'évaluer le déploiement de la MISMA, de faire le point sur le futur transfert de responsabilité entre la MISMA et la MINUSMA prévu début juillet et de mieux se rendre compte de la capacité de coordination entre la brigade Serval et les forces africaines déployées au Mali.

 

La délégation a été accueillie par la Brigade Serval de son poste de commandement pour un point de situation, avant de rencontrer les représentants de la MISMA à Gao.

Cette délégation était composée de madame Myriam Saint-Pierre, sous directrice « Nations Unies organisations internationales », de monsieur Emmanuel Suquet, rédacteur « Afrique de l'Ouest » ainsi que de monsieur Pierre Mattot, diplomate à l'ambassade de France à Bamako.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao
Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

17/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, sur l’aéroport de Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval. Lors d’une cérémonie, présidée par le général Laurent Kolodziedj commandant de la brigade Serval, le colonel Christophe Barbe du 515e Régiment du Train (515eRT) de La Braconne a succédé au colonel Jean-Louis Velut du 511eRégiment du Train (511eRT) d’Auxonne.

 

Déployé au Mali depuis le 21 janvier 2013, le BATLOG est composé d’environ 600 militaires. Il est réparti en deux escadrons logistiques, un sous groupement du matériel, un détachement de munitions, un détachement du service essence des armées (SEA) et un détachement du soutien du combattant. Le bataillon est armé par le 515e RT, par le 8eRégiment du Matériel (8eRT) de Mourmelon et par le Régiment de Soutien du Combattant (RSC) de Toulouse.

 

Depuis son arrivée sur le théâtre, le BATLOG a parcouru près de 2 millions de kilomètres, livré plus de 2 millions de litres de carburants ou encore transporté plus d’un millier de containers. Au total, il a acheminé près de 85 % du matériel déployé sur les différentes emprises de la force Serval.

 

Pour le colonel Velut, le principal défi a été de s’affranchir des distances : « entre Bamako et Tessalit il y a 2000 km soit à peu près 2 fois la France. Le premier obstacle était donc kilométrique et le fait de parcourir en convoi de telles distances de manière totalement autonome a été un challenge permanent ».

 

Conscient des résultats obtenus par son prédécesseur, le colonel Barbe souhaite humblement « reconduire l’excellent travail réalisé par le BATLOG du premier mandat à savoir soutenir la force Serval du mieux possible avec rigueur, professionnalisme et ce malgré des moyens comptés ».

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

20/06/2013 19:13 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 juin 2013, un convoi logistique composé d’une trentaine de véhicules s’est rendu de Gao à Kidal.

 

Ce convoi avait pour objectif de ravitailler les quelques 200 militaires présents à Kidal en équipements permettant d’améliorer les infrastructures  (groupes électrogènes, tentes climatisées...), en vivres et en pièces de rechange.

photo EMA

photo EMA

Le 14 juin, après le briefing, le convoi a pris la route dans un ordre précis, les véhicules de transport étant accompagnés par les véhicules d'escorte. Le trajet de plus de 400 kilomètres s’est effectué sur une piste difficilement praticable et sous de fortes chaleurs. Arrivé à Kidal, les éléments du bataillon logistique (BATLOG) ont effectué le déchargement des équipements. Le lendemain, le convoi a repris la route vers Gao. Une longue route ponctuée par un bivouac de nuit près d’Anéfis. Le 16 juin, le convoi a regagné la base de Gao.

photo EMA

photo EMA

Le BATLOG effectue régulièrement des convois logistiques vers différentes destinations au Mali (Tessalit, Bourem, Menaka) afin de ravitailler la force Serval.

photo EMA

photo EMA

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Partager cet article
Repost0
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 11:45
Serval : visite de l’agence nationale de l’aviation civile à GAO

20/06/2013 Sources : EMA

 

Du 17 au 18 juin 2013, une délégation malienne composée d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) s’est rendue auprès de la force Serval à Gao.

Cette visite avait pour objectif d’évaluer les travaux nécessaires pour la réhabilitation de l’aéroport de Gao, qui sera pilotée par l’ANAC malienne.

La délégation était accompagnée du commandant de région aérienne et de deux officiers de l’état-major de l’armée de l’Air malienne. Lors de la visite, ils ont pu prendre la mesure du dispositif de sécurité aéronautique mis en place par la force Serval. Ils ont également constaté l’état des installations maliennes désaffectées : tour de contrôle, comptoir d’enregistrement, hall passagers, parking aviation civile et antenne météo. A cette occasion, les experts maliens ont échangé leurs points de vue avec les spécialistes de la force Serval : officiers de l’état-major de la brigade, opérationnels et contrôleurs du groupement aéromobile (GAM), sapeurs du génie de l’air et du service d’infrastructure de la défense, et aviateurs du détachement Air (DETAIR).

De nombreux travaux seront nécessaires avant que la partie civile de la zone aéroportuaire de Gao soit de nouveau exploitée.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Partager cet article
Repost0
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 11:45
Corymbe : assistance à un navire piraté dans le golfe de Guinée

18/06/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 18 juin 2013, la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 ont été mobilisés suite au détournement par des pirates d’un bâtiment battant pavillon français.

 

Le 13 juin 2013, le pétrolier l’Adour a été détourné par des pirates au large du Togo. Des moyens prépositionnés dans la zone ont immédiatement été mobilisés afin d’exercer une surveillance discrète du navire. La FASM Latouche-Tréville, engagée dans la mission Corymbe depuis le 12 avril et qui patrouillait dans le Golfe de Guinée, a rapidement rejoint la zone de piratage afin d’être en mesure d’intervenir si nécessaire. Un avion de patrouille maritime Atlantique 2 en provenance de Dakar a également rallié la zone et réalisé des vols de surveillance maritime dès le 14 juin.

 

 

Corymbe : assistance à un navire piraté dans le golfe de Guinée

Le 17 juin, après diverses actions de facilitations, le renseignement collecté a indiqué que les pirates avaient quitté l'Adour avec deux membres d’équipage français à bord de deux embarcations différentes, en direction de la côte nigériane. Ces deux membres d’équipage ont ensuite pu retrouver la liberté. Selon l’équipage de l’Adour, qui a repris le contrôle de son navire, aucun blessé n’est à déplorer parmi l’équipage.

 

L’opération Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par au moins un bâtiment de la marine Nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants.

 

Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : assistance à un navire piraté dans le golfe de Guinée
Partager cet article
Repost0
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 07:45
Serval : Opération Orion

19/06/2013 Sources : EMA

 

Du 8 au 13 juin 2013, près de 400 militaires de la force Serval avec une centaine de véhicules et un détachement de gendarmes maliens ont conduit l’opération Orion, dans la région de Bourem, sur la rive Nord du fleuve Niger.

 

Cette opération, qui s’est déroulée en deux phases, visait à reconnaitre des points d’intérêts identifiés et à poursuivre les actions de fouilles conduites régulièrement sur la boucle du Niger.

 

Durant la première phase, du 8 au 9 juin, l’objectif était de s’emparer de la zone d’action et de neutraliser les groupes terroristes qui pourraient encore s’y trouver. Deux compagnies du groupement tactique interarmes (GTIA) ont quitté Gao par la route aux moyens de véhicules de l’avant blindés (VAB) et véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Dans le même temps, deux sections d’infanterie ont été héliportées au moyen de 3 hélicoptères Puma, appuyés par 4 hélicoptères Gazelle et un hélicoptère Tigre du groupement aéromobile (GAM) afin de boucler la zone d’In Melach par l’Ouest.

 

Serval : Opération Orion

Durant la seconde phase, du 9 au 13 juin, les opérations de reconnaissance et de fouille ont permis la découverte de plusieurs caches d’armes, comprenant notamment une trentaine d’armes de tout type (AK-47, HK G3, fusils MAUSER, calibre 12 mm), plus de 5000 munitions, du matériel optique, du matériel de transmission, des véhicules (5 pick up et 1 camion) et du matériel logistique (futs de gasoil). Par ailleurs, un atelier de confection de gilets explosifs a été démantelé.

 

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée, ces derniers poursuivant leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement, en particulier du fait de la capacité des troupes à mener des opérations dans la durée, malgré des conditions météorologiques éprouvantes.

 

Serval : Opération Orion

Par ailleurs, le colonel Ozane, chef de corps du GTIA, a rencontré le préfet et le maire de Bourem pour leur remettre un lot de matériels destiné à préparer les élections. La force Serval participe à l’acheminement de ces équipements en vue des échéances électorales du mois de juillet.        

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Opération Orion
Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:45
Mali : relève du détachement génie de la force Serval
20/06/2013 Sources : EMA
 

Le 15 juin 2013, à Gao, a eu lieu la relève du détachement génie de la force Serval. 

Déployé sur le théâtre malien depuis février 2013, ce détachement était armé par des éléments du 31e régiment du génie (31e RG), du 13e régiment du génie (13e RG), d’un groupe cynophile du 132e bataillon cynophile de l’armée de terre (132e  BCAT), d’une équipe WIT (weapons intelligence team) du centre interarmées MUNEX (CIAM) et de la gendarmerie.

Le détachement effectue tout le panel des missions du génie à savoir la participation au combat de contact, l’appui à la mobilité, l’aide au déploiement d’urgence et la participation à

la sauvegarde protection.

Ainsi, fin mars 2013, le détachement a mené d’importants travaux de protection et a participé à la dépollution de la ville de Tombouctou. Le 31 mars, lors de l’attaque d’une quinzaine de terroristes en ville, le détachement à participé à la sécurisation des sites en neutralisant des ceintures explosives.  Du 2 au 7 avril, le détachement génie a parcouru 500 km de piste de sable et de dunes pour rejoindre Araouane, au Nord-Ouest de Tombouctou, dans le cadre d’une opération de reconnaissance offensive conduite par la force Serval. L’objectif était de sécuriser les zones de poser d’hélicoptères, d’être en appui de la progression et d’apporter une aide lors des manœuvres nécessitant de dégager les véhicules ensablés.

Du 17 au 20 mai, une trentaine de sapeurs de la 2e compagnie du 31e régiment du génie (31e RG) et les engins du 511e régiment du train (511e RT) ont installé un pont « Bailey », long de 24 mètres et large de 9 mètres, à Tassiga, dans l’Est du pays, situé sur un axe majeur entre le Niger et le Nord Mali. Cette opération a permis de rétablir la circulation et par la même occasion les échanges commerciaux avant le début de la saison des pluies.

Le détachement génie d’aide au déploiement (DGAD) est dorénavant armé par le 1er régiment étranger du génie (1er REG), le 31e et le 19e régiment du génie (31e et 19e RG). Il comprend un groupe de commandement, une section de combat du génie, une section énergie, un groupe appui, un groupe fouille opérationnelle spécialisée (FOS), un groupe cynophile, deux équipes EOD (Explosive Ordnance Disposal), une équipe WIT (Weapons Intelligence Team) une section d’aide au déploiement opérationnel et un groupe d’aide au déploiement lourd.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

 

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:19
Serval : La PATMAR au combat

20/06/2013 Capitaine de corvette Olivier Roussille, commandant en second de la flottille 23F - Marine nationale

 

Le 8 janvier 2013, les flottilles 23F et 21F reçoivent l’ordre d’activer leur plan d’alerte. Une semaine plus tard, les deux tiers des équipages opérationnels de la composante des Atlantique 2 (ATL II) sont à Dakar pour opérer à l’opération Serval. Récit par le premier commandant de ce qui constitue, à ce jour, l’un des plus importants détachements extérieurs de la patrouille maritime. Au plus fort de l’opération, près de la moitié des aéronefs en ligne étaient engagés et plus de 220 marins du ciel déployés.

 

08 janvier. 15h00. Le commandant adjoint opérations de la flottille m’informe que le plan d’alerte est activé. Étant justement d’alerte comme commandant du détachement (COMDET), je cherche à obtenir davantage d’informations. Les flottilles sont en effervescence, tout le personnel s’active. Chacun sait ce qu’il lui reste à faire et déroule sa check-list. L’heure de décollage du premier ATL2 est définie, la deuxième vague du personnel, dont je fais partie, décollera le lendemain matin en Transall.

 

09 janvier matin. Nous sommes une trentaine de marins à embarquer dans le Transall, direction Dakar. Un premier ATL2 a décollé dans la nuit et est déjà posé sur le tarmac sénégalais. À bord, la pression monte, tous les scénarios sont envisagés.

09 janvier, en fin de journée. Le Transall se pose à Dakar et je prends mes marques dans les locaux «opérations» du détachement. Les vols et les briefings s’enchaînent à un rythme soutenu. Décision est prise de renforcer de manière significative le détachement. Les équipages et techniciens arrivent progressivement. Je mets un point d’honneur à briefer les nouveaux arrivés sur les spécificités du théâtre. Nous sommes au cœur des opérations.

Les missions de l’ATL2 sont multiples et se cumulent au cours du même vol : renseignement, appui des forces au sol, guidage d’avions de chasse sur des objectifs terrestres, commandement et contrôle. Les équipages sont tous rompus à ce genre de missions, qu’ils ont déjà menées, pour certaines, lors de l’opération Harmattan. Les ATL2 deviennent peu à peu les anges gardiens des forces engagées au sol. Les échanges radio témoignent d’une tension palpable lors des progressions vers les territoires aux mains des terroristes. 

12 janvier. Après l’annonce du chef d’état-major des Armées de renforcer significativement les moyens aériens vers le théâtre d'opérations Serval, le commandant de la flottille vient prêter main forte au détachement. Après un cours briefing, il prend le commandement du détachement. Je deviens alors le "deputy COMDET", chargé de la conduite des opérations.

Parallèlement au renforcement de la composante terrestre, les missions de l’ATL2 évoluent et l’utilisation de sa capacité de tir de bombes GBU12 est envisagée. Nous sommes parés en seulement quelques jours, malgré les contraintes de tous ordres. La chaine armement a fait, là encore, une performance remarquable. La première mission armée est ordonnée dans le cadre de la reprise de la ville de Gao. C’est l’équipage Ulysse Charlie de la flottille 21F qui effectuera la mission dont je suis désigné Mission commander.

26 janvier. 03h00. Briefing, puis nous partons vers l’avion. Il fait nuit, la température est encore supportable. Sous l’avion, les «boums»[1]s’affairent. Deux bombes GBU12 sont gréées dans la soute armement. Une fois sur zone, nous renseignons les forces au sol. La situation est complexe : l’imbrication des forces amies et ennemies et la proximité des habitations rendent délicates les options de tir. Après plus de 11 heures de vols, nous nous posons pour refaire les pleins et rentrer sur Dakar, cinq heures de vol plus tard. Nous venons d’effectuer le premier vol opérationnel armé de GBU12 de l’histoire de la PATMAR.

29 janvier : La veille, j’ai reçu un appel du centre de planification et de commandement des opérations (CPCO): une mission offensive de bombardement d’un bâtiment logistique ennemi est planifiée pour l’ATL2. L’équipage désigné est Wallaby Echo de la flottille 23F. Le commandant de la flottille assumera les responsabilités de Mission commander. Toutes les procédures sont révisées et le jour J, l’ensemble de l’équipage est prêt. Il arrive sur zone. Les conditions météo sont difficiles, mais la cible est identifiée et confirmée par le CPCO. Le dialogue s’engage entre l’aéronef et le pilote du drone français déjà présent, en charge de pointer la cible avec son illuminateur à notre profit. L’autorisation de tir est alors donnée. Une première bombe est larguée, puis une deuxième. La cible est détruite. Après douze heures de vol, l’aéronef est de retour. Les boums sont fiers et certains d’entre eux ne dissimulent pas leur émotion… La patrouille maritime vient de faire un grand pas en avant, récompensant des années de préparations et d’entraînements opérationnels indispensables.

D’autres missions similaires seront réalisées par la suite, notamment sur des cibles d’opportunité.

Le rythme des vols est toujours aussi intense et malgré la fatigue accumulée, les équipes sont mobilisées, de plus en plus rôdées et aguerries. Les premières relèves des équipages ayant atteint 120 heures de vol en moins de 30 jours s’effectuent progressivement.

2 Février. Je reprends le commandement. Nous avons vécu des moments forts, intenses, pendant lesquels nous étions fiers de commander nos équipages au combat. C’est une expérience unique en patrouille maritime d’avoir réuni le commandant et son commandant en second sur un théâtre d’opérations, à l’image de ce qui se pratique en flottille de chasse embarquée.

7 Février. J’ai l’honneur d’accueillir l’amiral commandant la force d’aéronautique navale (Alavia) venus appuyer l'action des équipages. Au programme, entretiens avec le personnel et compte rendu notamment sur l'emploi de l’aéronef équipé d'un nouveau senseur (caméra WESCAM) et des ateliers. Lors de son adresse, le CA de Bonnaventure a souligné la polyvalence de cet avion de combat aéromaritime, ainsi que le professionnalisme et la combattivité des marins de la patrouille maritime. L’amiral a pu mesurer les spécificités d’un détachement ATL2 comme celui-là en mission non permanente et son esprit d’équipage. Il résume la journée en inscrivant sur le tableau de tradition du détachement SERVAL les mots suivants: «vous êtes magnifiques!»

10 Février. L’heure de la relève a sonné pour moi. Je transmets mes responsabilités au commandant de la flottille 21F.

              

[1]Armuriers.

 

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

19 June 2013 Ministry of Defence

 

An RAF navigator has been awarded for heroism under fire while protecting civilians from attack by Gaddafi-regime forces in Libya in 2011.

 

Flight Lieutenant Ian ‘Abbo’ Abson was attached to the Armée de l’Air, the French Air Force, when he took part in the dangerous night-time missions near Tripoli that won him the Croix de la Valeur Militaire avec Etoile de Bronze (Cross of Military Valour with Bronze Star).

French Mirage 2000D aircraft
Flight Lieutenant Ian Abson, left, in the navigator's seat of a French Mirage 2000D aircraft [Picture: Crown copyright]

It is the second time the airman, now serving with the RAF’s iconic 617 ‘Dambusters’ Squadron, has received the honour from the French government; 2 years ago he received the same decoration for bravery on operations in Afghanistan when flying on a 3-year exchange posting with the French Air Force, operating the 2-seat Mirage 2000D attack fighter aircraft.

Flight Lieutenant Abson said:

I am honoured and humbled to be recognised in this way, although at the time I was just doing my job. In a way it’s a tribute to the close bonds formed between the RAF and the French Air Force in Libya and Afghanistan where we were, literally for me, fighting side-by-side.

It was a tremendous experience for me to serve with our French allies. I think we all learned a lot from each other which can only benefit both nations if we are called on to conduct future joint operations.

Flight Lieutentant Ian Abson being presented with his medal
Antoine Anfré (left) presents the French Cross of Military Valour with Bronze Star to RAF Flight Lieutentant Ian Abson [Picture: Petty Officer (Photographer) Derek Wade, Crown copyright]

He was presented with the award at a ceremony in London’s exclusive Carlton Gardens, a former residence of France’s wartime leader-in-exile General Charles de Gaulle.

The award was bestowed by Antoine Anfré, the Ministre Conseiller of the French Embassy, at a ceremony 73 years to the day from that on which de Gaulle made his historic appeal to the French people to fight on in a speech broadcast by the BBC on 18 June 1940.

Monsieur Anfré said:

I am delighted to be awarding Flight Lieutenant Abson the Cross of Military Valour with Bronze Star. This prestigious decoration was created in 1956 to honour individual defence personnel who have accomplished brilliant feats outside national territory in overseas missions and operations.

In 2011, Flight Lieutenant Abson took part in the Libya campaign. It was his feat of arms during this campaign which has earned him this decoration today. It is a pleasure and honour for me to award him this insignia, which testifies to the gratitude of the French Republic, which he served with courage.

French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan
Flight Lieutenant Ian Abson in a French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan (library image) [Picture: Senior Aircraftman Ben Tritta, Crown copyright]

In the citation for the medal, Flight Lieutenant Abson’s French Air Force superiors praise his ‘superb military qualities’.

It goes on to say:

On 28th March, Flight Lieutenant Abson led a patrol of 4 Mirage 2000D and 2 Rafale aircraft with distinction. During a night-time bombing mission south of the Libyan capital, Tripoli, he successfully destroyed high priority enemy buildings with several laser-guided bombs while under intense threat from ground-to-air defences.

He further showed his skill on reconnaissance missions on the 14th and 17th June when he destroyed 6 Libyan military vehicles that were about to harm the civilian population.

Thanks to his great tenacity and remarkable determination under enemy fire he directly contributed to the success of the coalition forces.

Because of his courage, his sense of responsibility and his selfless acts, he should be held as an example for our nation and he merits the award of the Cross of Military Valour with Bronze Star.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Cérémonie de cession de matériel

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 mai 2013, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère de la Défense et des anciens combattants malien.

 

Cette cérémonie s’est tenue en présence du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes.

 

Au cours de la cérémonie, le ministre a décoré trois coopérants militaires techniques français engagés depuis trois ans, auprès du ministère de la Défense malien. Ils ont été faits chevalier de l’ordre national du Mali. Lors de son allocution, le ministre a félicité les récipiendaires et a tenu à rendre hommage aux morts tombés au combat pour défendre l’intégrité du Mali.

 

Le premier conseiller de l’ambassadeur de France a ensuite procédé à une remise de matériel au ministre de la Défense malienne. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3egénération, soit une cinquantaine de TRVP (transmetteur récepteur véhicule phonie) dont une dizaine adaptables sur véhicules blindés, plus de 200 TRPP 11 (transmetteur radio portatif phonique) et TRVP 13, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Cérémonie de cession de matériel
Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Au cœur de Serval - Retour sur une opération interarmes

 

18/06/2013 Sources : CNE E. Barnier/TIM

 

Mi-avril 2013. Les mouvements de relève ont débuté, le désengagement de la force est lancé. Le groupement tactique interarmes 2 (GTIA 2) conduit l’opération Akelo, une mission de reconnaissance dans le nord-est de Gao. Retour sur une opération sous le signe de l’interarmes, à lire dans le TIM n° 245. Et en exclusivité web, suivez une patrouille du 126e régiment d’infanterie dans les rues de Gao ou du 31e régiment du génie à la recherche de caches d’armes, et découvrez les combats du 31 mars à Tombouctou expliqués en vidéo. Deux témoignages viendront compléter le dossier : un éclairage sur l’interarmes comme élément clef de Serval, et un focus sur une nouvelle spécialité, les MOS…

Sommaire du dossier "Au cœur de Serval"

L’efficacité du combat interarmes à l’honneur

L’opération Serval a mis à l’honneur l’efficacité du combat interarmes. Toutes les composantes et spécialités de l’armée française ont été utilisées. Le colonel Bruno Bert, chef de corps du 92e régiment d’infanterie...

>>> Lire la suite

[Album photos] Mali : en direct d’une patrouille à Gao

Exclu web ! Suivez les fantassins du 126e régiment d’infanterie (126e RI) de Brive dans les rue de Gao, au Mali. Le 21 avril 2013, la section d’infanterie de l’adjudant Guillaume Kichenin, motorisée ...

>>> Lire la suite

 

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau, chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie (1e REC), a pris le commandement de la force interarmées Licorne. Il succède au colonel Vincent Giraud, chef de corps du 1er régiment de spahis (1e RS).

 

Le mandat 29 a été marqué par de nombreuses actions au profit des Forces républicaines de Côte d’ivoire (FRCI). Au total, une vingtaine de détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) a été dispensée au profit d’environ 1000 militaires des FRCI dans différents domaines : le combat,  la lutte contre les engins explosifs, le tir, les transmissions, la maintenance ou encore le soutien sanitaire. La force a également testé sa capacité opérationnelle lors d’un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL), le 25 mai dernier

 

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Depuis le 12 janvier, la force Licorne soutien l’opération Serval au Mali. Parallèlement à ses propres missions, elle a fortement contribué à la formation des militaires ivoiriens constituant le bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA et au désengagement de la force Serval. Du 4 au 29 mars, des DIO ont été menés au profit des militaires des FRCI qui composent le BATLOG. Du 2 au 7 avril 2013, la force Licorne a achevé leur entrainement lors de l’exercice d’envergure « Agbanian »  où plus de 200 militaires français et près de 230 soldats ivoiriens ont été déployés, sur le camp de Lomo Nord.

 

Durant le mandat 30, les militaires français ont également participé au désengagement de la force Serval. Ils ont contribué à l’accueil du personnel désengagé par voies aériennes militaires (VAM), à la conduite et au suivi d’une dizaine de convois routiers entre Bamako et Abidjan  et  à la remise en condition et l’expédition de matériels vers la France.

 

Lors de ce mandat, une dizaine d’opérations de présence de moyenne durée (OPMD) ont également été conduites sur le territoire ivoirien. Elles ont contribué au rayonnement de la force, particulièrement dans les régions frontalières du Ghana, du Burkina Faso et de la Guinée. Lors de ces missions, les militaires de la force Licorne ont poursuivi leurs actions d’aide aux populations avec la distribution de kits scolaires et sportifs.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau est accompagné d'un état-major tactique, d’un escadron de combat et d’un escadron de commandement et de logistique (1er REC), d’une compagnie de combat d’infanterie armée par le 21e régiment d’infanterie de marine, ainsi que de militaires issus de divers autres entités, principalement dans le domaine du soutien.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:45
West Africa piracy surge endangering commodities shipping

19 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Pirate attacks off West Africa's mineral-rich Gulf of Guinea have almost doubled from last year and threaten to increase the costs and jeopardise the shipping of commodities from the region.

 

The Gulf of Guinea, which includes Nigeria, Ghana and Ivory Coast, is a major source of oil and cocoa and increasingly metals for world markets, although international navies are not actively engaged in counter-piracy missions in the region.

 

Unlike waters off Somalia and the Horn of Africa, where ships can transit past at high speed with armed guards on board, many vessels have to anchor off West African coastal nations, with little protection, making them a soft target for criminals, Reuters reports.

 

A study published on Tuesday showed piracy in the Gulf of Guinea cost the world economy between $740 million and $950 million last year and that figure is expected to grow in 2013.

 

Kaija Hurlburt of advocacy group Oceans Beyond Piracy (OBP), which co-authored the report, said the type of vessels attacked had become more diverse. "The impact on the commercial trade sector is a problem," she said.

 

A separate study by OBP earlier this year estimated the cost of Somali piracy fell 12.5 percent in 2012 to $5.7 billion-$6.1 billion, helped by vigorous navy action, the deployment of private armed security guards and defensive measures on ships.

 

In contrast, the World Bank in April estimated Somali piracy may still cost the world economy about $18 billion a year.

 

Data from watchdog the International Maritime Bureau, another of the latest study's authors, showed attacks in the Gulf of Guinea for the year to date reached 67 incidents, versus 34 in the same period last year. These included five attacks off Togo, versus five in the same period last year.

 

Apart from the fear of increasingly violent attacks in the Gulf of Guinea, the study said seafarers were concerned that authorities in the region could not be relied upon.

 

"We had a 'port inspection' and they took eight tins of paint, two coils of rope, and several bottles of whiskey," one seafarer said in the report. "If the 'authorities' do this, who do we rely on for help?"

 

HIGHER INSURANCE COSTS

 

Last week the Joint War Committee, which groups syndicate members from the Lloyd's Market Association (LMA) as well as representatives from London's insurance company market, added Togo to its list of high risk areas for merchant shipping, which already includes Nigeria and Benin.

 

"We were recognising the trend of increased risk to the assets the market insures," LMA senior executive Neil Roberts told Reuters. "All the reports indicate the situation will continue for a while. We need to be alive to that as insurers."

 

The study, which was also put together by industry alliance the Maritime Piracy Humanitarian Response Programme, estimated the total insurance cost for the Gulf of Guinea last year was between $423 million to $437 million.

 

"We expect, especially with the expansion of the high risk zone by the Joint War Committee, that is going to lead to a higher cost of insurance," said OBP's Hurlburt.

 

"We have already seen a greater number of kidnappings for ransoms," she said. "There might be a higher cost for private security as we move forward."

 

Analysts say while Somali gangs have focused on capturing vessels to extract ransom money, criminality in West Africa, including oil theft, poses more complex problems.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
Mali signs deal with Tuareg separatist rebels

19 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Mali signed a ceasefire deal with Tuareg separatist rebels, paving the way for government troops to return to the northern, rebel-held town of Kidal before a presidential election next month.

 

At the heart of a region plagued by poverty and Islamic militancy, Mali won a 3.25 billion euros ($4.35 billion) Western aid package last month aimed at shoring up democracy and helping it recover from a coup and an al Qaeda insurgency.

 

Tuesday's agreement - reached after nearly two weeks of talks mediated by regional powers, the United Nations and the European Union - foresees rebel groups disarming as part of a broader peace process to resolve Tuaregs' longstanding demands for greater autonomy for northern Mali, Reuters reports.

 

"The signing of this agreement represents a significant step in the stabilization process in Mali," said U.N. Special Representative to Mali Bert Koenders, who attended the signing ceremony in neighboring Burkina Faso's capital Ouagadougou.

 

The government in the capital Bamako has made clear that it wants its civilian administration and army reinstated in the rebel stronghold before the July 28 vote, which is meant to complete a democratic transition after the coup of March 2012.

 

French Foreign Minister Laurent Fabius and the European Union's foreign policy chief Catherine Ashton both welcomed the accord. "I call on all sides in Mali, united by this deal, to implement this agreement in its entirety for the greater good of their country," Fabius said in a statement.

 

TUAREG STRONGHOLD

 

Tuareg separatists regained control of Kidal, their traditional fiefdom, after Islamists withdrew following a French-led military campaign that ended the 10-month occupation of the northern two-thirds of Mali by al Qaeda-linked fighters.

 

The Malian army had threatened to seize back the town if no agreement was reached. It advanced towards Kidal in early June, capturing the village of Anefis in the first clashes in months with the MNLA Tuareg separatist rebels.

 

Mediators have worked round the clock to salvage the ceasefire deal after Mali's interim president, Dioncounda Traore, last week balked at a draft that imposed conditions on the army's return to Kidal.

 

Mali's minister for territorial administration, Colonel Moussa Sinko Coulibaly, signed the deal on behalf of the government, a Reuters witness at the ceremony said.

 

Representatives of two separatist Tuareg groups inked the agreement, witnessed by the mediators at the Burkina Faso presidential palace.

 

Mali's chief negotiator Tiebile Drame had told Malian state radio earlier on Tuesday the deal would allow Malian troops to return to Kidal swiftly, followed by civilian administrators.

 

"Now what remains is to agree on the practical details of the deployment," Drame said. "Everyone also agreed to implement the other key element of the consensus, namely the requirement that armed groups in northern Mali give up their weapons."

 

There is widespread opposition in Bamako to any deal that would make concessions to the MNLA.

 

The group is blamed by many in southern Mali for opening the door to the Islamists with an uprising last year, and its leaders face arrest warrants for alleged crimes committed during their occupation of the north.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
More A400M work for Denel Aerostructures

19 June 2013 by defenceWeb

 

The quality of work produced by Denel Aerostructures (DAe) for the new generation A400M airlifter has been rewarded with a third work package worth R200 million by Airbus Military.

 

The multi-million Rand contract will see the Kempton Park-based aerostructure design and manufacturing operation producing ribs, spars and swords (the skeletal support structure) for the A400M.

 

An indication of the esteem the Denel Group company is held in by the original equipment manufacturer came from Airbus Military chief executive, Domingo Urena, when he spoke at this week’s Paris Airshow where the contract for the third work package was signed.

 

“Denel, with its diverse set of expertise, capabilities and capacities is central to Airbus Military’s ambition to develop an expanded and multi-facetted partnership with South Africa’s high-tech aerospace and defence industry, tied to South Africa’s military aircraft requirements and acquisitions,” he said.

 

Preparations are underway at DAe adjacent to OR Tambo International Airport for launch production of components with the first finished shipset to Airbus’ vertical tail plane factory at Stade in Germany scheduled for March next year.

 

Under a renegotiated contract announced last September, the South African manufacturer is also responsible for two other A400M work packages involving design, engineering and fabrication of the wing-to-fuselage fairing and the fuselage top shells for the A400M.

 

The wing-to-fuselage fairing is the largest single aerostructure component ever produced in South Africa and provides an aerodynamic shroud over sensitive equipment located in the aircraft’s centre wing section. The fairing protects the equipment from lightning, hail damage and bird strikes.

 

The fuselage top shells are made up of more than 1 100 individual parts and a large machined skin, engineered out of an aluminium alloy. Each A400M is fitted with two top shells, positioned in front and behind the wings where they join the fuselage. They are also fitted with approximately 1 000 brackets which support electrical and electronic wiring, hot air and heat exchange pipes and emergency life rafts.

 

The latest work package to be awarded to DAe is contracted to run over the entire life of the A400m programme. This, Public Enterprises Minister Malusi Gigaba said, was another indication of Airbus Military’s confidence in both Denel and South Africa’s design and manufacturing capabilities, coupled with the company’s ability to deliver on time and within budget.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
Quel soutien logistique pour la MINUSMA? PAE ou un groupement de prestataires français?

19.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le soutien logistique des quelque 12 000 Casques bleus de la MINUSMA suscite déjà bien des envies. Qui va se charger de transporter, faire communiquer, nourrir, loger, soigner etc les soldats de la Paix déployés au Mali? Les prestataires de service sont déjà sur les dents/rangs pour un futur contrat d'une valeur de 300 millions de dollars.

PAE (ex-filiale de Lockheed Martin et désormais contrôlé par Lindsay Goldberg), qui assure le soutien de la MONUSCO en RDC, est bien sûr candidat. L'entreprise US travaille aussi pour le compte de la MISMA, la force ouest-africaine au Mali (cliquer ici pour lire un article sur ce sujet) et semble donc bien placée pour assurer cette même mission dans un cadre plus large. Au Mali, PAE opère en partenariat avec Global Sourcing & Supply (GSS).

Face à PAE (et d'autres candidats qui répondront au futur appel d'offres onusien), les Français semblent s'être mis en ordre de bataille. On aurait pu penser que ce genre de projet irait à (feu?) Global X (lancé en grande pompe en avril 2011).

C'est plutôt un groupement ad hoc rassemblant, dans le sillage de Thales, plusieurs prestataires (dont Sodexo, peut-être Bolloré, Geos et quelques autres dit-on) qui va se positionner pour décrocher le soutien de la MINUSMA. Et qui espère bien l'emporter. Mais que l'on ne pense surtout pas que ce serait une façon élégante de récompenser Paris pour son effort militaire; la reconstruction en Libye (et ailleurs) a prouvé que la bonne volonté militaire n'est pas synonyme de bonnes affaires.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

19/06/2013 Par Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, deux journalistes du "Figaro", expliquent comment la France a conduit sa guerre au Mali. Un modèle du genre.

 

Le gouvernement malien et les rebelles touareg du MLNA ont finalement enterré la hache de guerre, ouvrant la voie à la tenue de l'élection présidentielle prévue le mois prochain. Mais cette étape n'était encore qu'une éventualité lorsque l'ouvrage d'Isabelle Lasserre et de Thierry Oberlé - tous deux journalistes au Figaro - était sous presse, ils n'ont donc pas pu l'évoquer. Ces livres écrits à proximité immédiate de l'événement qu'ils relatent sont appelés "instant books" dans le jargon éditorial. Ils s'apparentent donc plus en principe à une enquête journalistique rapide qu'à un examen fouillé d'un événement historique. Pourtant, cette fois, la première guerre de François Hollande est décrite avec recul. Car les auteurs ne la font pas débuter le 11 janvier dernier, avec la descente de colonnes armées vers Bamako brutalement stoppée par les forces spéciales françaises, qui y perdront un pilote d'hélicoptère Gazelle. Ils ont choisi de remonter plus haut, plus précisément en 2009.

 

Requin

 

À cette époque, l'état-major des armées met au point, parmi d'autres scénarios, le plan Requin. Depuis des mois, les djihadistes d'Aqmi se sont implantés dans une zone montagneuse, l'adrar des Ifoghas, frontalière de l'Algérie. À Paris, on n'est pas dupe : le groupe Aqmi est instrumentalisé par Alger, qui se garde bien d'imperméabiliser sa frontière, laissant les ravisseurs d'otages occidentaux se ravitailler sur son sol. Dès cette époque, écrivent Lasserre et Oberlé, le cadre général d'une intervention au Sahel était prêt. Ne manquait que la date : "Rarement une opération militaire fut aussi bien préparée. Seul le déclenchement de Serval n'avait pas été anticipé par les officiers généraux. Officiellement, en tout cas. Les planifications successives visaient à reconquérir le Nord et non pas agir au Sud pour bloquer une colonne de djihadistes en mouvement."

 

Guerre éclair

 

La guerre que la France va conduire sur le terrain met en oeuvre un savoir-faire exceptionnel. En quelques jours, les troupes arrivent du Tchad et de Côte d'Ivoire pour renforcer les forces spéciales, bientôt rejointes par les forces envoyées de France. Sur le terrain, la reconquête est rapide, les Français se tenant officiellement aux côtés des forces maliennes, alors que celles-ci n'ont en réalité pratiquement joué aucun rôle. Le cadre des opérations est, rappellent les auteurs, différent de celui mis en oeuvre en Afghanistan, dans un contexte, il est vrai, totalement différent : "Bouger, ne jamais s'arrêter. L'autonomie du chef sur le terrain, l'intelligence de la situation, les effets d'opportunité sont systématiquement privilégiés. (...) De cette conception de la guerre naît la folle équipée qui conduit les militaires français, à très vive allure, jusqu'à la frontière de l'Algérie." Il faudra trois semaines aux Français pour chasser les gangstéro-djihadistes de la partie nord du Mali.

 

Confusion sémantique

 

La guerre n'est pas finie et le gros des 3 500 soldats français demeurant au Mali y restera jusqu'à la fin du processus de l'élection présidentielle. On appréciera aussi que les auteurs, fines mouches, n'aient pas voulu s'associer à la vulgate des spin doctors de l'Élysée et de la défense, qui emploient systématiquement le terme "terroristes" pour désigner les djihadistes maliens, parfois purs et simples gangsters et trafiquants de tout poil, voire nationalistes touareg qui ne se sont pas associés aux Français. Nos deux confrères pointent la "confusion sémantique" des raconteurs d'histoires qui oublient que "les islamistes, combattus par Paris dans le Sahel, sont souvent nos alliés en Syrie face à Bachar el-Assad, ou le furent en Libye".

 

On l'aura compris : il s'agit d'un bon livre, dont la rapidité de réalisation n'exclut pas la justesse et la qualité des informations. Il aide à comprendre ce qui s'est passé et sera utile à l'avenir, malgré l'absence d'un index qui aurait été fort profitable !

 

Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, Notre guerre secrète au Mali, les nouvelles menaces contre la France, Fayard, 247 pages, 17 euros

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:45
Le CMD3D de ThalesRaytheonSystems prouve son efficacité au Mali

18 jun 13 ThalesRaytheonSystems

 

Le Centre de Management de la Défense dans la 3ème Dimension de ThalesRaytheonSystems prouve son efficacité au Mali dans la coordination en temps réel des actions de combat aéroterrestre

 

Le Bourget, le 18 juin 2013 – Déployé au Mali depuis janvier 2013 au sein du 54e Régiment d’Artillerie de Hyères dans le cadre de l’opération SERVAL, le Centre de Management de la Défense dans la 3ème Dimension (CMD3D) de ThalesRaytheonSystems a prouvé que son utilisation est essentielle dans ce type de conflit pour assurer un suivi en temps réel et une meilleure sécurité des missions conjointes interarmes, interarmées et même interalliées dans la 3ème Dimension*. Ce système, qualifié par la Direction générale de l’armement (DGA) en 2012, permet à la France de disposer d’une capacité de Centre de conduite des opérations de la défense sol-air (CMD3D avec sa chaîne de commandement), et augmente la capacité à coordonner en temps réel des actions de combat aéroterrestre sur le terrain d’opérations malien.

 

« Depuis son déploiement, le CMD3D, proche de la zone des combats, participe activement en temps réel et avec une grande disponibilité aux échanges interarmes, interarmées et interalliés, renforçant l’efficacité et la sécurité de tous les moyens mis en œuvre dans le combat aéroterrestre du théâtre malien. Il est ainsi apparu comme un moyen de tout premier ordre pour que le chef interarmes et son centre opérations aient une vision claire de la situation et puissent intervenir en temps réel, leur apportant ainsi sérénité et liberté d'action » a déclaré Le Colonel Sagon, Chef de Corps du 54e  Régiment d’Artillerie.

 

C’est la première fois depuis sa livraison par ThalesRaytheonSystems aux forces armées françaises, que l’armée française met en œuvre un centre de management de la défense dans la 3e dimension en opération. Au Mali, dans un contexte où l’ensemble des composantes aéroterrestres d’observation, de renseignement, de frappe et d’exploitation est mis en œuvre, les missions principales du CMD3D sont de contribuer au quotidien à la déconfliction** en temps réel, à la conduite des opérations ainsi qu’à l’aide au renseignement. 

 

La chaîne de soutien intégrée entre les forces armées et ThalesRaytheonSystems ont permis d’assurer la pleine disponibilité du système. Grâce à ses capacités d’interopérabilité, notamment sa liaison de données tactique L16, et à un arsenal important de moyens de communications, il assure une interconnexion en temps réel avec les moyens aéroterrestres du théâtre et il synthétise une situation aéroterrestre partagée avec les systèmes de commandement et de contrôle aéroportés et au sol de l’armée de l’air.

 

Projeté sur Bamako en fin janvier 2013, ce module léger d’interopérabilité, opéré par une vingtaine de militaires et composé de quelques véhicules, a parcouru les 1200 km pour rejoindre Gao où il a été immédiatement déployé afin de supporter le Centre des Opérations de la Brigade Interarmes. Le CMD3D a déporté en priorité une de ses consoles au sein même du Centre des Opérations pour coordonner les actions de reconnaissance, offensives et aéroportées des intervenants de la 3ème Dimension (Tigre, Gazelle, Caesar, drones, Rafale, Mirage 2000, Puma et Transall).

 

La cellule G2-Renseignement et l’Officier de Liaison Air (OLA) ont également considéré que la  console déportée du CMD3D est un outil supplémentaire et efficace pour optimiser et finaliser leurs actions conjointes dans le combat aéroterrestre journalier sur ce théâtre.

 

Le CMD3D de ThalesRaytheonSystems est une plus-value opérationnelle incontestable pour les forces armées dans le cadre de l’opération SERVAL et une composante clé du Système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA) mobile.

 

* Les intervenants de la 3ème Dimension sont les aéronefs, drones, obus, missiles et roquettes.

**La déconfliction : l’ensemble des mesures prises pour éviter tout accident lié à la présence simultanée de plusieurs intervenants au sol et dans la troisième dimension

 

A propos de ThalesRaytheonSystems :

ThalesRaytheonSystems est une entreprise internationale spécialisée dans les systèmes de défense aérienne, les systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes, les radars de défense 3D, les radars du champ de bataille et de contrebatterie. Depuis sa création en 2001, cette joint venture transatlantique est devenue l’une des plus belles réussites du secteur de la défense. Elle emploie 1 400 personnes et est détenue à parts égales par Thales et Raytheon.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:26
RP Defense at Paris Air Show - Salon du Bourget

Next weeK, RP Defense will be at Paris Air Show 2013.

Defence and aerospace industries web review will be lighter.

You can follow me on twitter : @RPDefense

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:45
Mali: nouveau projet d'accord Bamako/rebelles touareg sur la table

15 juin 2013 22h45 Romandie.com (AFP)

 

OUAGADOUGOU - Un nouveau projet d'accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a été mis au point samedi, dont les deux camps doivent discuter dimanche, a-t-on appris auprès des négociateurs.

 

Les parties vont recevoir le document final ce (samedi) soir et chacun va l'analyser cette nuit, et demain (dimanche) tout le monde se retrouvera pour l'examiner ensemble en plénière, a déclaré à quelques journalistes un responsable militaire international.

 

Il s'exprimait à l'issue d'une réunion d'experts militaires de Bamako et des groupes armés touareg, assistés de militaires du Burkina Faso, de la force africaine au Mali (Misma), de la future mission onusienne (Minusma) et de l'opération française Serval.

 

Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les difficiles négociations de Ouagadougou doivent permettre un retour de l'armée malienne à Kidal dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali.

 

Les experts militaires, qui ont planché toute la journée sur les modalités du redéploiement de l'armée malienne dans la ville de Kidal, se montraient confiants dans l'issue des discussions.

 

Je pense qu'on pourra parapher le texte demain (dimanche) et le signer lundi, a affirmé la source militaire internationale.

 

Je crois que c'est bon, a confirmé l'un des officiers appartenant à la délégation de Bamako.

 

Bientôt le drapeau malien flottera sur Kidal. Il reste les derniers réglages à faire, avait lancé plus tôt l'ancien ministre Tiébilé Dramé, négociateur principal des autorités maliennes, après une nouvelle rencontre avec les mouvements touareg sous l'égide du chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé, accompagné de diplomates qui l'assistent au nom de la communauté internationale.

 

Ca a l'air d'aller, avait jugé de son côté Pierre Buyoya, le chef de la Misma.

 

Les discussions entre les émissaires du pouvoir malien et la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) ont buté ces derniers jours sur les exigences de Bamako, obligeant à renégocier un premier projet d'accord qui avait été accepté par les rebelles touareg.

 

Les désaccords ont porté principalement sur le calendrier et les modalités du retour de l'armée malienne à Kidal et du cantonnement et du désarmement des combattants touareg.

 

Le régime de Bamako a réclamé que le désarmement des rebelles soit réalisé sitôt les soldats maliens revenus à Kidal. Mais les négociateurs internationaux ont fait valoir que ce n'était pas faisable techniquement et ont proposé de commencer par un cantonnement de ces combattants.

 

Les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles par la justice malienne ont été aussi une pomme de discorde: Bamako en a refusé durant la semaine la suspension, malgré les demandes formulées par les médiateurs au nom de la paix.

 

Les mouvements armés touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'opération militaire française Serval contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 20:45
Officers of EUTM Mali honored

 

 

15 juin 2013 eutmmali.eu

 

On Friday 14th June, seven officers of the mission EUTM Mali were appointed ​​Knights of the National Order of Mali by General Yamoussa CAMARA, Minister of Defense and Veterans Combatants of Mali (MINDAC). They are Colonel (FR) ROUÉ, Colonel (FR) PACZKA, Colonel (RO) BURCA, Lieutenant-Colonel (GB) MELVILLE, Lieutenant-Colonel (SP) Juan BOTE Paz, Lieutenant-Colonel (FR) MICLOT and Major (GB) EGAN. They were decorated at the site of the Ministry in Bamako. In addition, Colonel (FR) HELUIN, Lieutenant-Colonel (FR) IANNI, Lieutenant-Colonel (FR) AUBRY, Lieutenant-Colonel (FR) RIBIERRE and Major (GER) SERR not present as having completed their mission have also been made knights of the National Order of Mali.

 

« The results achieved at the end of the first session of training are very encouraging and offer a good prediction for the future development of the program because it has to be with the best preparation of our defense tools to cope with the security contingencies of the moment and also to build a republican army. The Training Mission of the European Union is included within the strategy of helping Mali to implement its structures, to improve its forces and their equipment in order to allow us to be fully able to contribute to our own security in all of its dimensions » declared Minister Yamoussa CAMARA in his speech.

 

Des officiers d’EUTM Mali mis à l’honneur

 

Vendredi 14 juin, sept officiers de la mission de la mission EUTM Mali ont été faits chevaliers de l’Ordre National du Mali par le général Yamoussa CAMARA, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali (MINDAC). Le colonel (FR) ROUÉ, le colonel (FR) PACZKA, le colonel (RO) BURCA, le lieutenant-colonel (GB) MELVILLE, le lieutenant-colonel (ES) BOTE, le lieutenant-colonel (FR) MICLOT et le commandant (GB) EGAN ont été décorés dans l’enceinte du Ministère à Bamako. En outre, le colonel (FR) HELUIN, le lieutenant-colonel (FR) IANNI, le lieutenant-colonel (FR) AUBRY, le lieutenant-colonel (FR) RIBIERRE et le commandant (GER) SERR, non présents car ayant achevé leur mission,  ont également été faits chevaliers de l’Ordre National du Mali.

 

« Les résultats atteints au terme de cette première session de formation sont très encourageants et augurent bien de la suite dans le déroulement du programme. Car il s’agit pour nous de mieux préparer notre outil de défenses à faire face aux contingences sécuritaires du moment et aussi de construire une armée républicaine. La Mission de formation de l’Union européenne s’inscrit dans la logique d’aider le Mali à mieux structurer, mieux préparer ses forces, mieux les équiper à terme afin qu’elles puissent contribuer pleinement à la sécurité dans toutes ses dimensions», a déclaré le Ministre Yamoussa CAMARA dans son allocution.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 15:45
Libye: au moins 3 soldats tués dans des affrontements à Benghazi

15/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

De violents affrontements opposaient samedi les Forces spéciales et un groupe de manifestants armés qui s’attaquaient à des installations de l’armée et de la police, selon un journaliste de l’AFP et des témoins sur place, tandis que le chef de l’armée libyenne par intérim a mis en garde contre un «bain de sang».

 

Au moins trois membres des forces spéciales libyennes ont été tués dans les affrontements, selon ce qu’affirme les forces spéciales.

 

Des échanges de coups de feu nourris ainsi que des explosions étaient entendus depuis 04h00 locales (vendredi 22h00, Montréal) près du QG des Forces spéciales, non loin du centre-ville, selon un journaliste de l’AFP et des témoins.

 

Sur leur page Facebook, les forces spéciales ont indiqué que des affrontements à l’arme légère et avec tirs de roquettes les opposaient à un groupe «hors-la-loi», faisant état de deux blessés de leur côté.

 

Elles ont prévenu qu’elles allaient «prendre pour cible quiconque qui tire sur leurs forces», une semaine après des affrontements qui avaient fait plus d’une trentaine de morts et une centaine de blessés et les avaient contraintes à quitter leur QG, sous la pression de la rue et des autorités.

 

Le chef d’état-major par intérim, Salem al-Konidi, a mis en garde, dans une déclaration à la chaîne de télévision Al-Aseema, contre un «bain de sang» et une «catastrophe» à Benghazi.

 

«Si les forces spéciales sont attaquées, il y aura un bain de sang (…) Il pourrait y avoir une catastrophe à Benghazi», a prévenu M. Konidi, affirmant ne pas connaître les assaillants ni leurs motivations.

 

«S’ils ont des demandes, ils peuvent attendre jusqu’à demain (samedi). Nous pourrons discuter avec eux», a-t-il dit.

 

Le chef de l’armée a appelé «les dignitaires et les sages de Benghazi à se mobiliser pour éviter des bains de sang».

 

En début de soirée, des dizaines de manifestants ont délogé une brigade d’ex-rebelles, la «Première brigade d’infanterie», de son QG à Benghazi, et ont incendié deux véhicules appartenant à cette brigade. Le chef d’état-major a affirmé avoir ordonné à cette brigade de quitter son QG pour préserver des vies.

 

Selon un témoin sur place, les manifestants dont certains sont armés ont tiré en l’air et lancé une roquette RPG sur le mur extérieur de la caserne, sans faire de victimes.

 

La «Première brigade d’infanterie» est formée d’ex-rebelles ayant combattu le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Elle affirme agir aux ordres du ministère de la Défense.

 

Les assaillant ont attaqué par la suite un commissariat de police, des bureaux de la Garde-frontières et des installations ainsi qu’un autre bâtiment administratif de la «Première brigade d’infanterie», selon des témoins.

 

Le week-end dernier, «Bouclier de Libye», une brigade proche des islamistes, qui affirme dépendre aussi du ministère de la Défense, a été attaquée par des manifestants anti-milices et obligée d’évacuer son QG.

 

Les protestataires affirmaient vouloir déloger les «milices» armées de leur ville, appelant les forces régulières à prendre le relais. Mais ces activistes affirment ne pas prendre part à aux affrontements de vendredi soir et de samedi matin.

 

Ils accusent «Bouclier de Libye» et des groupes d’islamistes d’avoir mobilisé leurs membres pour venger leur «défaite» du week-end dernier, en s’attaquant aux forces régulières.

 

Les autorités, qui peinent à former une armée et une police professionnelles, ont régulièrement recours à ces ex-rebelles pour sécuriser les frontières ou s’interposer dans des conflits tribaux.

 

Le nouveau pouvoir en Libye n’a pas réussi à désarmer et à dissoudre les groupes d’ex-rebelles qui font la loi dans le pays et tente de légitimer certains d’entre eux malgré l’opposition d’une grande partie de la population.

 

Benghazi, la deuxième ville de Libye d’où était partie en 2011 la contestation qui a conduit à la chute du régime de Kadhafi, a été le théâtre ces derniers mois de plusieurs attaques contre des intérêts occidentaux et d’assassinats de responsables de la sécurité.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories