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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:45
Two French soldiers wounded as Mali violence continues, Le Drian

14 June 2013 By RFI

 

French troops continue to clash with armed Islamists in Mali with two French soldiers wounded this week, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian told RFI Friday. The French troop presence will be reduced from 3,500 to 1,000 by the end of the year, he added.

 

"There are still some incidents (in Mali] since this week there were two wounded among the French special forces," Le Drian said, without giving details of the clashes in which the injuries took place.

Dossier: War in Mali
 

But, he insisted, that the country is largely pacified, while adding that "we have to be extremely vigilant about sporadic elements".

French troops have found caches of "tons" of arms, which show "considerable organisation aiming to endanger security in France and in Europe, according to Le Drian.

A horde of about 30 weapons, including machine-guns, 5,000 bullets and pick-up trucks was found in the Bourem region, the defence ministry announced on Thursday.

The 3,500-3,600 French troops in Mali at the moment will be reduced to about 2,000 as planned by the end of summer, Le Drian said, and 1,000, devoted to anti-terrorism and coordination with the UN's planned force by the end of the year, Le Drian said.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

15/06/2013 Opérations

 

Du 5 au 12 juin 2013, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a conduit des périodes d’instructions opérationnelles au profit de marins camerounais et une interaction avec les Forces françaises au Gabon (FFG).

 

Pendant son escale à Douala au Cameroun, du 5 au 9 juin, l’équipage du Latouche-Tréville a réalisé des actions de formation et d’entrainement au profit d’une vingtaine de marins camerounais dans les domaines de la navigation, de la détection et de la mécanisation de visite. Le 9 juin, peu après l’appareillage du Latouche-Tréville, le patrouilleur camerounais Akwayafe a effectué un exercice de contrôle de bâtiment.

 

Le 12 juin, au large des côtes gabonaises, l’équipage a réalisé des manœuvres aviation avec un hélicoptère Puma des FFG.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Puma a effectué des exercices de treuillage et d’appontage, et 3 marins ont été ensuite héliportés vers Libreville pour apporter leur expertise dans la réparation d’une barge automotrice.

 

En fin d’après-midi, les membres d’équipage ont regagné, à bord du Puma, la FASM Latouche-Tréville qui a ensuite rejoint sa zone de patrouille dans le Golfe de Guinée.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Latouche-Treville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 12 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par au moins un bâtiment de la marine Nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbepermet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

15/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 6 juin 2013, un détachement de liaison et d’appui (DLA), composé de quatre militaires de la force Serval, a été intégré au sein du bataillon togolais de la MISMA déployé dans la région de Douentza, au Mali.

 

Le DLA a quitté Bamako le 3 juin avec deux VBL et a parcouru près de 600 km de piste pour rejoindre Douentza. A son arrivée, il a été accueilli par le lieutenant-colonel Koulamba, commandant le bataillon togolais. Les militaires français ont ensuite visité le camp militaire de la MISMA sur lequel sont déployés environ 400 militaires togolais.  Ils ont profité de ces premiers instants pour s’installer et rencontrer les soldats togolais qu’ils vont suivre dans leurs opérations.

 

Depuis leur arrivée, parfaitement insérés au sein des forces togolaises, ils participent à des patrouilles dans la ville de Douentza et dans les villages alentours. Au cours de ces patrouilles, les échanges avec la population et les forces armées maliennes sont nombreux et l’accueil est toujours très positif. Dans les mois à venir, le bataillon togolais aura également pour mission d’assurer à terme la sécurisation de l’axe logistique entre les villes de Sévaré et de Gao.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

Les DLA mis en place auprès des bataillons de la MISMA permettent une coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils permettent également de mettre en place des appuis au profit des forces africaines dans différents domaines : commandement, renseignement, logistique, appui feu et appuis spécialisés.

 

Sept DLA sont actuellement déployés sur le théâtre malien, soit plus d’une centaine de militaires français. Cinq d’entre eux sont aux côtés des bataillons de la MISMA. Ils opèrent auprès des Burkinabés à Tombouctou, des Nigériens à Malaka, des Tchadiens à Tessalit, des Sénégalais à Gao et des Togolais à Douentza. Un détachement est quant à lui inséré à l’état-major de la MISMA à Bamako et un autre auprès du bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA.

 

Depuis la fin du mois de mars, les militaires français mettent en œuvre le transfert progressif de responsabilité avec les forces africaines de la MISMA.

 

Ainsi, le 27 mars 2013 a été transférée la sécurité de Ménaka, véritable nœud routier situé à plus de 1500 kilomètres de Bamako, à un bataillon nigérien de la MISMA. Le 23 avril, le bataillon burkinabé de la MISMA a pris la responsabilité de la région de Tombouctou.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

A terme, afin de maintenir une bonne coordination entre les forces françaises et les forces africaines dans la poursuite des opérations sur ces zones, une dizaine de DLA seront mis en place auprès des éléments de la MISMA, répartis sur l’ensemble du territoire malien.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:45
Mali : Le Drian évoque deux blessés et des incidents

14.06.2013 Le Monde.fr

 

Jean-Yves Le Drian a souligné vendredi 14 mai que l'opération militaire au Mali avait été marquée par des incidents dans lesquels il y a eu deux blessés français cette semaine, et d'incessantes découvertes de tonnes d'armes.

 

Sur RFI, le ministre de la défense a observé : "On parle beaucoup moins d'incidents, d'action militaire, mais elle se poursuit et nos forces travaillent là dans des conditions extrêmes, très difficiles. (...) On s'habitue, il y a moins d'événements, mais tous les jours on trouve des caches d'armes, par tonnes." Et sans plus donner d'éléments sur les incidents, il a également observé : "Il y a encore quelques incidents puisqu'il y a eu cette semaine deux blessés parmi les forces spéciales françaises."

 

"LA SÉCURISATION SE POURSUIT"

 

"La sécurisation se poursuit, elle est largement gagnée, le sanctuaire djihadiste a disparu, mais il faut être extrêmement vigilants par rapport à des éléments sporadiques qui peuvent remettre en cause la stabilisation du pays", a averti M. Le Drian. "Il faut poursuivre la recherche de caches d'armes [qui] montrent qu'il y avait une organisation considérable destinée à remettre en cause la sécurité en France et en Europe." Elles étaient destinées "pas seulement à Bamako mais à des actions terroristes dans le monde entier", a assuré le ministre de la défense.

 

Il a expliqué que le retrait des forces françaises se poursuivrait mais qu'il y aurait "un plateau" pendant l'été. Les effectifs, "de 3 500-3 600 aujourd'hui", seront "de l'ordre de 2 000" comme prévu à la fin de l'été, a indiqué le proche du président François Hollande. Fin 2013, il y aura "1 000 militaires" pour "effectuer des missions de contre-terrorisme en bonne articulation avec la mission des casques bleus" qui va s'installer à partir du 1er juillet, a-t-il dit aussi.

 

Le ministre s'est dit par ailleurs optimiste sur l'issue des discussions entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui tiennent toujours Kidal, dans le nord du pays. "Il y aura un accord", a-t-il tranchéI, alors que les négociations, qui se déroulent à Ouagadougou depuis le 8 juin, n'ont pas abouti pour l'heure. "Il serait d'ailleurs invraisemblable que l'ensemble de ces acteurs ne trouvent pas un point de consensus pour la garantie de l'unité de ce pays, y compris par rapport à ce qu'a fait la France pour ce pays", a observé M. Le Drian.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:45
FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

13/06/2013 Sources : EMA

 

Du 24 mai au 4 juin 2013, une vingtaine de militaires du détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) des forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une soixantaine de garde-côtes comoriens, sur l’île de Grande Comore.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Cette instruction avait pour objectif de former les fusiliers marins comoriens aux diverses missions des garde-côtes. Durant 10 jours, ils ont réalisé des exercices de franchissement, des activités nautiques et de l’entrainement au tir.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Le 3 juin, une cérémonie de clôture et de remise de diplômes à l’Ecole nationale des Forces Armées et de la Gendarmerie (ENFAG) au camp de Vaouadjou s’est déroulée en présence du ministre comorien de la défense, de l’attaché de défense et de nombreuses autorités locales. A cette occasion, les stagiaires ont effectué une démonstration des savoir-acquis durant ce DIO.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre océan Indienpour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité (en particulier les îles Eparses et terres australes et antarctiques françaises (TAAF)) et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:45
Mali: saisie d’armes et de matériel lors d’une importante opération française (Défense)

13.06.2013 Par Maliactu

 

Une importante opération militaire française dans le nord du Mali a permis de saisir des armes et des véhicules dans la région de Bourem mais il n’y a pas eu de combats avec les jihadistes armés, a indiqué jeudi le ministère français de la Défense.

 

Cette opération, baptisée Orion et qui devait prendre fin jeudi, a mobilisé 400 hommes, avec le soutien d’avions de chasse et d’hélicoptères, a dit le porte-parole de l’état-major français, le colonel Thierry Burkhard, lors du point de presse hebdomadaire du ministère à Paris.

 

Les militaires français avaient pour mission de rechercher des « groupes terroristes » ainsi que des « caches de matériel » dans la région de Bourem, sur une boucle du fleuve Niger, non loin de Gao (nord).

 

« Il n’y a pas eu de contact avec l’ennemi », a souligné le colonel Burkhard.

 

 « Le gros des groupes terroristes a été neutralisé », a-t-il assuré, sans préciser de quelles façons

 

 « Un tiers a été neutralisé, un tiers a décidé que cela ne valait plus la peine de +jouer+ et il y en a un tiers qui s’est probablement évaporé » en direction des pays voisins.

 

Le porte-parole s’est toutefois montré satisfait du bilan de l’opération. Il a indiqué qu’une trentaine d’armes de guerre et de mitrailleuses, 5.000 cartouches, des pick-up, camions et moyens de transmission ainsi qu’un atelier de fabrication d’engins explosifs improvisés avaient été découverts.

 

Ces saisies ont été permises par « le bon contact que nous avons avec la population qui fournit l’essentiel du renseignement », a assuré le porte-parole.

 

L’opération a « montré la capacité à conduire des opérations dans la durée », a-t-il dit, soulignant que « pour gêner l’adversaire il faut rester longtemps sur le terrain » en dépit des fortes chaleurs atteignant jusqu’à 45° à l’ombre et 80° au soleil.

 

L’intervention militaire française qui a débuté le 11 janvier a permis, aux côtés de l’armée malienne et d’autres armées africaines, de chasser en grande partie les jihadistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) du nord du pays.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:45
Reprise des discussions à Ouagadougou pour un accord au Mali

13 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

OUAGADOUGOU - Les discussions ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, au lendemain de tractations à Bamako qui n'ont pas permis d'aboutir.

 

De retour du Mali, le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé a retrouvé dans la soirée pour des entretiens formels la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

M. Bassolé est accompagné des diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, entre autres) qui l'assistent au nom de la communauté internationale. Il a eu avec eux en milieu de journée une longue séance de travail.

 

L'émissaire principal des autorités maliennes, l'ancien ministre Tiébilé Dramé, qui aura pour la première fois des militaires dans sa délégation, doit faire son retour dans la soirée dans la capitale burkinabè, a-t-on appris de source proche de la médiation.

 

Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les négociations ont pour objectif de permettre un retour de l'armée malienne dans la ville de Kidal, dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali.

 

Il s'agit désormais de rediscuter le texte élaboré ces derniers jours et accepté par les mouvements touareg, mais rejeté en l'état par Bamako.

 

D'intenses tractations menées par M. Bassolé et ses partenaires internationaux, venus rencontrer mercredi à Bamako le président malien par intérim Dioncounda Traoré, ont échoué à convaincre le régime malien de signer l'accord mis au point à Ouagadougou. Attendu en début de semaine, un accord n'est désormais plus espéré avant quelques jours.

 

Selon des participants, les négociations bloquent surtout, du côté du pouvoir malien, sur le calendrier du cantonnement et du désarmement des combattants touareg, et sur les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles, dont Bamako refuse la suspension prévue dans le projet d'accord.

 

Un diplomate participant aux discussions se montrait jeudi pessimiste pour les prochains jours: le gouvernement à Bamako est fragile, l'opinion est surchauffée, finaliser un accord risque de prendre du temps, a-t-il affirmé à l'AFP.

 

Les rebelles touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'intervention militaire française contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 21:45
Le navire école La Soummam accoste le port de Lisbonne pour une escale de quatre jours

13 juin 2013  (APS)

 

ALGER - Le navire école "La Soummam" a accosté jeudi le port de Lisbonne (Portugal) pour une escale de quatre jours, a indiqué le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

 

Cette escale entre dans le cadre de "l’exécution de la campagne d’instruction de l’été-2013", a précisé la même source.

 

Le détachement a été accueilli à son arrivée par l’ambassadeur d’Algérie au Portugal, accompagné de l’attaché de défense.

 

Au cours de son séjour à Lisbonne, le commandant de "La Soummam" rendra une visite de courtoisie aux autorités civiles et militaires du pays.

 

Une exposition sera organisée à bord du navire dans le but de "refléter" l’histoire de la Marine nationale algérienne à travers les archives nationales.

 

L’équipage de "La Soummam", composé notamment d’élèves officiers, bénéficiera d’un programme culturel et touristique varié "visant à leur donner un aperçu sur les coutumes et les traditions du peuple portugais", a-t-on souligné.

 

A l’occasion du bicentenaire du traité de paix et d’amitié entre la régence d’Alger et le Royaume du Portugal signé le 13 juin 1813, le directeur général du centre national des Archives, Chikhi Abdelmadjid, animera à Lisbonne une conférence sur ce traité.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 20:45
2012 05 23 Campagne de tir Rafale - Koron  photo SGT CONGINI - FFDj - 099

2012 05 23 Campagne de tir Rafale - Koron photo SGT CONGINI - FFDj - 099

13/06/2013 Sources : EMA

 

Du 18 au 30 mai 2013, une vingtaine de pilotes et une soixantaine de mécaniciens des escadrons de chasse 3/11 « Corse » des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et de l’escadron de chasse 3/30 « Lorraine » ont participé à une campagne de tir air/air et air/sol sur le champ de tir de Maryam Koron, à trente kilomètres à l’Ouest de Djibouti.

 

Cette campagne de tir avait pour objectif de renouveler les qualifications au tir de plusieurs pilotes dans le cadre de scénarios tactiques variés et réalistes.

2012 05 22 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-068

2012 05 22 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-068

Durant deux semaines, 3 Rafale de l’escadron de chasse 3/30 « Lorraine » ont été déployés aux côtés de 3 Mirage 2000D et de 4 Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 3/11 « Corse ».

2013 05 20 Vol COMFOR Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-011

2013 05 20 Vol COMFOR Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-011

Cette campagne de tir a permis à six pilotes de l’escadron « Lorraine » de se qualifier au tir canon air-sol. 10 pilotes de l’escadron « Corse » accompagnés de 4 navigateurs ont quant à eux effectué des tirs d’entraînement de différents types d’armement, sur le stand de tir de Maryam Koro. Ils ont délivré des bombe d’exercice de 16 kg reproduisant la balistique d’une bombe à fragmentation MK 82 ; des bombes à guidage laser d’entraînement (LGTR) et des GBU 12, bombes de 250 kg à guidage laser.

2013 05 27 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-053

2013 05 27 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-053

Les pilotes des deux escadrons ont également conduit diverses missions de défense aérienne, d’assaut conventionnel, d’appui aérien. A cette occasion, cinq joint tactical air controler (JTAC) ont effectué un entraînement interarmées à la qualifications de Forward Air Controler (FAC) avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT). Le DETALAT a également engagé un hélicoptère Gazelle et un hélicoptère Puma afin de sécuriser la zone de travail et d’extraire le plastron jouant le rôle du pilote éjecté. Les éléments du JTAC ont ainsi pu renforcer leurs compétences en matière de guidage air-sol.

2012 05 22 Campagne de tir photo Adc Receveur Hervé - BA 188-059

2012 05 22 Campagne de tir photo Adc Receveur Hervé - BA 188-059

Ce type d’exercice permet d’engager l’ensemble des moyens aériens comme cela se ferait en condition réelle, et de travailler la coordination air-air et air-sol, contribuant ainsi au maintien des capacités opérationnelles des FFDj.

2013 05 27 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-044

2013 05 27 Campagne de tir Rafale photo Adc Receveur Hervé - BA 188-044

Les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient également d’une capacité d’entrainement permanente avec le centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanents ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 20:28
Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

13/06/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 6 juin 18 h jusqu’au 13 juin 18h.

 

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ quatre-vingt-dix sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ trente-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ vingt-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Tout en poursuivant la sécurisation du nord du Mali, la force Serval a mené cette semaine l’opération Orion dans la région de Bourem, sur la rive Nord du fleuve Niger.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Menée du 8 au 13 juin, cette opération, menée par environ 400 militaires de la force Serval ainsi qu’un détachement de gendarmes maliens, visait à reconnaitre des points d’intérêts identifiés et à poursuivre les actions de fouilles conduites régulièrement sur la boucle du Niger. Les 8 et 9 juin, dans le but de surprendre les groupes terroristes,  deux compagnies sur VAB et VBCI ont quitté Gao par la route, alors que deux sections d’infanterie étaient héliportées afin de boucler la zone d’In Melach. Du 9 au 13 juin, les opérations de reconnaissance et de fouille ont abouti à la découverte de plusieurs caches d’armes, comprenant notamment une trentaine d’armes de tout type (AK-47, HK G3, fusils MAUSER, calibre 12 mm), plus de 5000 cartouches, du matériel optique, du matériel de transmission, des véhicules (5 pick up et 1 camion) et du matériel logistique (futs de gasoil). Par ailleurs, un atelier de fabrication d’engins explosifs improvisés (IED) a été démantelé. Il contenait en particulier une cinquantaine de sacs d’engrais.

 

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée, ces derniers poursuivant leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement, en particulier du fait de la capacité des troupes à mener des opérations dans la durée.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Le 12 juin, deux pompes ont été offertes par la force Serval à la station de pompage de Gao. A cette occasion, le préfet a remercié les militaires français au nom de toute la population qui souffrait depuis quelques semaines d’un problème d’approvisionnement. Conduite en étroite collaboration avec les autorités représentant l’Etat malien, les élus locaux, les acteurs humanitaires et la population, cette action de réhabilitation du système de distribution d’eau concerne à la fois la station de pompage mais également l’équipement d’une dizaine de puits de quartier.

 

La brigade a achevé ses principaux mouvements de relèves. Le groupement désert est actuellement composé de cinq sous-groupements dont trois sont présents à Gao, un à Kidal, et un à Tessalit.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Parallèlement, le désengagement débuté au mois d’avril se poursuit de façon progressive. Trois Transall C 160 ont quitté Bamako vers la métropole le 6 juin. Le même jour, un convoi composé d’une cinquantaine de véhicules a quitté Bamako à destination d’Abidjan. Il est arrivé à destination en fin de journée, acheminant au total environ 400 tonnes de fret.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Mali: l’accord entre Bamako et les Touareg sur Kidal devrait être finalisé mercredi

Mise à jour 12/06/13 à 10h50 par Jacques N. Godbout 45eNord.ca

 

À Ouagadougou, au Burkina Faso, les rebelles touaregs ont accepté l’accord appuyé par la communauté internationale soumis par le médiateur burkinabé, Blaise Compaoré, et le représentant du gouvernement malien s’est déclaré prêt à le signer moyennant certains amendements.

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Après Tiébilé Dramé, le chef de la délégation malienne aux négociations de Ougadougou, parti mardi consulter son gouvernement sur l’accord proposé par le médiateur burkinabé, le chef de la diplomatie du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, est parti à son tour aujourd’hui pour Bamako pour arracher l’accord des autorités maliennes au compromis conclu avec les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, rapporte le Figaro.

Le ministre Djibrill Bassolé est parti à bord d’un avion des Nations-Unies pour la capitale malienne où il «s’entretiendra avec le président (malien par intérim) Dioncounda Traoré pour lever les derniers blocages», a indiqué un membre de sa délégation, selon ce que rapporte le quotidien français ce matin.

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L’accord prévoit un retour de l’armée malienne à Kidal, jusque-là refusé par les mouvements armés touaregs par peur d’exactions et de représailles de la part des forces gouvernementales.

Bamako s’est déclaré prêt mardi à signer le projet d’accord si «quelques amendements» y sont apportés qui ne seraient pas «de nature à dénaturer le texte initial», rapporte l’AFP, citant une source gouvernementale malienne qui n’a toutefois pas précisé quelles étaient les modifications souhaitées par le gouvernement malien.

«Je poursuis les consultations à Bamako», a indiqué le chef de la délégation malienne, l’ancien ministre Tiébilé Dramé, selon qui, toutefois, «la poursuite des consultations ne remet en cause ni le processus de Ouagadougou ni la signature d’un accord».

Cet accord créerait «les conditions de sécurité indispensables à la tenue d’élections libres et transparentes» pour le premier tour de la présidentielle, prévue pour le 28 juillet prochain.

Le vice-président du Mouvement national de libération de l’Azawad, Mahamadou Djeri Maiga, le 5 juin 2013 à Ouagadougou (Photo: Archives/Ahmed Ouoba/AFP)

«Le MNLA et le HCUA ( le Mouvement national de libération de l’Azawad et le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) sont pour leur part prêts à signer le document «tel qu’il nous a été donné par la médiation», a déclaré à Ouagadougou le chef de délégation touareg, Mahamadou Djeri Maïga, précisant que les groupes touaregs ne seront pas «un obstacle pour les élections», et assurant leur «disponibilité totale [à ] aller à la paix».

Selon le chef touareg, le désarmement des combattants touaregs n’interviendrait alors qu’après l’élection présidentielle et la signature avec les autorités légitimes issues de ces élections d’une entente «finale» accordant un statut particulier à l’Azawad.

Entre temps, les forces touaregs ne seront pas désarmées, mais plutôt cantonnées avec leurs armes.

En outre, a aussi précisé le chef de la délégation touareg, si l’accord est appliqué «à la lettre» avec les «garde-fous» prévus, «il n’y aura pas de bavure» de l’armée malienne à son retour à Kidal, car elle ne pourra pas «se venger sur les populations civiles», a encore ajouté le chef de la délégation touareg.

Il semblerait en effet qu’en vertu de l’accord l’armée française et la Minusma, la mission des Nations Unies au Mali, dont le déploiement est prévu pour juillet, seront appelées à encadrer les forces maliennes à Kidal pendant le premier tour de la présidentielle, ce qui devrait convenir tout à la fois aux touaregs, qui réclamaient au départ que ce soit la Minusma qui sécurise le dérouelement du scrutin du 28 juillet, et le gouvernement de Bamako, qui tenait, lui, à ce que l’armée et l’administration maliennes soient présentes sur tout le territoire.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, souhaite pour sa part la signature du projet d’accord, a-t-il déclaré mercredi: « »J’ai vu le texte (de l’accord) hier. C’est un bon texte et j’espère, si possible, qu’aujourd’hui même il sera signé», ajoutant «Si c’est le cas, ce sera un succès considérable puisqu’en quelques mois on sera passé d’une situation épouvantable au Mali, [qu'on ]) gagné sur le plan militaire, [jeté] les bases du développement économique et préparé les élections du mois de juillet».

Il ne reste donc plus maintenant qu’à attendre le retour à Ouagadougou de Tiébilé Dramé, le chef de la délégation malienne parti consulter son gouvernement, et qui devrait être de retour ce mercredi dans la capitale burkinabé.

L’importance de l’enjeu

L’importance de la réussite des négociations de Ouagadougou, non seulement pour l’Afrique, la communauté internationale et le Mali, mais aussi pour le chef de la délégation malienne lui-même, donne à penser qu’il est probable qu’il est probable que Bamako signe finalement l’accord à son tour dès demain.

Le refus par le MNLA de la présence de l’armée et de l’administration maliennes dans la ville compromettent la tenue dans tout le pays du premier tour de la présidentielle prévue pour le 28 juillet, alors que les ministres européens des Affaires étrangères ont réaffirmé lundi 27 mai qu’il était essentiel que les élections prévues au Mali puissent se tenir sur l’ensemble du territoire, «y compris dans la région de Kidal et dans les camps de réfugiés».

Dans ce contexte, l’UE avait alors encouragé la Commission Nationale de Dialogue et de Réconciliation à «engager ses travaux dans les meilleurs délais afin d’assurer un dialogue national inclusif ouvert à la fois aux représentants civils et aux représentants des groupes armés non-terroristes et non-criminels qui ont déposé les armes» et le président malien de transition, Dioncounda Traoré, avait récemment affirmé être disposé à dialoguer avec le MNLA en prônant une plus grande décentralisation tout en excluant une autonomie du nord du pays.

Au lieu du dialogue, l’actuel ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Coulibaly, avait déclaré que «L’armée va marcher sur Kidal!» et, drôle de prélude à des négociations, l’armée a lancé un assaut et délogé la semaine dernière les rebelles d’Anefis, à une centaine de kilomètres au sud de Kidal.

Toutefois, non seulement une solution politique serait nettement préférable à une intervention militaire, mais pour le chef de la délégation malienne à Ouagadougou, Tiébilé Dramé (ex-ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de transition entre 1991 et 1992 après le renversement du régime de Moussa Traoré par Amadou Toumani Touré et candidat à l’élection présidentielle malienne de 2007), des négociations réussies qui seraient portées à son crédit le placeraient sans doute dans une situation avantageuse sur l’échiquier politique malien.

Tout porte donc à croire que, tel qu’annoncé, Tiébilé Dramé de retour mercredi à Ouagadougou pour parapher l’accord.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Tchad : relève du groupement Terre et des détachements de Faya et Abéché

12/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, le colonel du Gardin, chef de corps du 1e régiment de Tirailleurs (1e RTir) d’Epinal a pris le commandement du groupement Terre de la force Epervier. Il succède au colonel Waché, chef de corps du 110e régiment d’infanterie (110e RI) de Donaueschingen, en Allemagne.

 

Le groupement Terre, composé du 110e RI, du 3e régiment de Hussards (3e RH) de Metz et du 8e régiment d’artillerie (8e RA) de Commercy a réalisé un mandat alliant exercices, opérations de nomadisation, détachements d’instruction opérationnelles (DIO) au profit des forces armées tchadiennes et actions civilo-militaires (ACM) auprès de la population.

 

Tchad : relève du groupement Terre et des détachements de Faya et Abéché

Le 1er RTir arme désormais pour 4 mois l’état-major du groupement Terre ainsi que la compagnie motorisée ; le 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence arme l’escadron blindé et le 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMa) de Laon-Couvron l’unité élémentaire de protection terrestre détachée à Abéché.

 

Le 10 juin 2013, le lieutenant-colonel Fabrice Chapuy et le chef de bataillon Yann Begue ont pris respectivement le commandement du détachement de l’opération Epervier stationné à Abéché et à Faya-Largeau.

 

Le lieutenant-colonel Fabrice Chapuy du 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) succède ainsi au lieutenant-colonel Bruno Hotier. Pendant les six prochains mois, il commandera plus d’une centaine de militaires qui assureront tous les jours des missions opérationnelles et de soutien au profit de l’ensemble de la force Epervier. Le détachement est stationné sur le camp « capitaine Michel Croci ».

 

Le chef de bataillon Begue, du 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMA), succède au lieutenant-colonel Jacques Urlacher du 110e RI. Il exerce le commandement tactique sur les moyens humains et matériels positionnés à Faya-Largeau et les renforts éventuels mis en place.

 

Le groupement Terre constitue près de la moitié de l’effectif du dispositif Epervier. Avec le groupement Air et la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA), il assure deux missions permanentes : la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, il apporte un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Le nouveau chef militaire de la MONUSCO, le général brésilien Carlos Dos Santos Cruz à Goma le 11 juin (Photo: Sylvain Liechti/MONUSCO)

Le nouveau chef militaire de la MONUSCO, le général brésilien Carlos Dos Santos Cruz à Goma le 11 juin (Photo: Sylvain Liechti/MONUSCO)

12/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Des Casques bleus Tanzaniens de la Brigade d’intervention de la Force de la MONUSCO patrouillent déjà régulièrement de jour comme de nuit, dans la localité de Sake et sur l’axe menant vers Goma et d’autres patrouilles sont également conduites conjointement avec le bataillon Indien de la MONUSCO, dans la ville de Goma, ont indiqué les responsables de la MONUSCO.

Le but est, non seulement de se familiariser avec le terrain, mais aussi d’interdire dès maintenant toute activité des groupes armés dans cette zone.

Par ailleurs, dans une déclaration mercredi à Goma, en République démocratique du Congo, le nouveau chef militaire de la mission des Nations unies au Congo (Monusco), entré en fonction le 1er juin dernier, le général brésilien Carlo Alberto dos Santos Cruz, a affirmé qu’il n’accepte pas «les attaques contre les populations» et utilisera «tous les moyens possibles» pour poursuivre les auteurs de crimes contre l’humanité, rapporte aujourd’hui l’AFP.

«Nous n’acceptons pas les crimes, les attaques contre les populations ou contre les Nations- Unies et nous allons utiliser tous les moyens» pour y mettre un terme, a dit le général brésilien lors de sa première visite officielle dans la capitale régionale du Nord-Kivu, en compagnie du responsable de la Monusco, l’Américain Roger Meece,

Dos Santos Cruz a promis que toutes ses troupes prendront part aux opérations contre les groupes armés dans l’est de la RDC, et pas seulement la nouvelle brigade d’intervention dotée d’un mandat plus offensif et qui a commencer à se déployer il y a quelques semaines.

«Il n’y aura aucune tolérance pour des crimes comme les meurtres, les viols, le pillage, le recrutement forcé», a-t-il encore ajouté «Nous allons coordonner avec les autorités locales et les forces armées toutes les actions pour interrompre ces formes de violences et apporter la paix au peuple du Congo».

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté en mars une résolution qui renforce la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo en créant pour la première fois une force d’intervention de plus de 3 000 hommes au mandat offensif chargée de «neutraliser les groupes armés» opérant à l’Est.

Les premiers éléments de la Brigade d’intervention qui sera, à terme, composée de soldats tanzaniens, malawites et sud-africains, ont commencé à arriver à Goma le mois dernier, des Casques bleus de la Brigade d’intervention ont déjà commencé leur travail et le général Dos Santos Cruz a dit aujourd’hui que 40% des forces de la Brigade étaient déjà en place et qu’elle «devrait être en pleine capacité fin juillet.»

Par ailleurs, l’actuel chef de la MONUSCO, Roger Meece quittera ses fonctions le 10 juillet prochain après trois années passées à la tête de la MONUSCO, pour être remplacé par Martin Kobler, de nationalité allemande, dont la nomination comme le prochain Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO a été annoncé aujourd’hui.

M. Kobler est actuellement le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Irak.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:07
Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

12 juin 2013 Par RFI

 

La nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma, a été dénoncée, mardi, par le Comité de soutien aux Fatim les forces armées tchadiennes au Mali. La tonalité du discours du ministre tchadien des Affaires étrangères, qui a réagit ce mercredi 12 juin au micro de RFI, est différente.  Pour Moussa Faki Mahamat, le Tchad, qui a certes souhaité assurer le commandement de la Minusma, n’a jamais conditionné sa participation à la guerre au Mali contre un poste de commandement.

 

Dans un entretien accordé à RFI, le ministre tchadien des Affaires étrangères est revenu sur l’annonce récente de la nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma. Une annonce qui a créé la polémique, au Tchad, où le Comité de soutien aux Fatim, les forces armées tchadienne au Mali a réagit avec virulence, mardi 11 juin. Le discours du ministre tchadiens des Affaires étrangères marque au contraire une volonté d’apaisement.

 

« Nous avons appris depuis quelques jours que le choix s’est porté sur un général rwandais, qui serait plus expérimenté », constate d’abord Moussa Faki Mahamat, ministre tchadien des Affaires étrangères. « Nous l’assurons de notre soutien. J’ai dit, et je le répète, que pour nous, l’essentiel, c’est la réussite de cette mission », continue le ministre.

 

Une participation payée « au prix fort »

 

« Nous avons participé avec beaucoup de fierté à la libération du Mali. Nous sommes prêts à participer à sa stabilisation parce qu’il y va de la stabilisation de l’ensemble de la région », insiste-t-il, affirmant par ailleurs que « le Tchad n’a jamais conditionné sa participation, ni à la Misma, ni à la Minusma, au commandement ». Rappelant que le Tchad avait été « sollicité » et qu’il avait répondu présent, en se portant sur les théâtres d’opérations, « au devant de la scène », pour y « croiser le fer avec les terroristes ».

 

Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

Rappelant les « hauts faits d‘armes de l’armée tchadienne », pour lesquels elle a « payé un prix fort », le ministre tchadien des Affaires étrangères affirme que le Tchad a ainsi « exprimé de manière très concrète (sa) solidarité au peuple malien. Sans plus ».

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:45
Le patron de la Minusma sera rwandais, au grand désarroi des Tchadiens

 

 

12 juin 2013 par Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

Le général Jean-Bosco Kazura prend la tête de la Minusma, au Mali. Un officier rwandais qui bénéficie d’une vraie expérience du maintien de la paix. Un choix qui n’est pas sans faire grincer des dents au Tchad, où l’on espérait bien commander le détachement de casques bleus.

 

A N’Djaména, la pilule est difficile à avaler : c’est un général rwandais qui va prendre la tête de la mission des Nations unies au Mali. L’opinion tchadienne peine à comprendre comment son sacrifice, 38 soldats tués et de nombreux blessés, ne peut être sanctionner du commandement des casques bleus. Déjà, des voix se lèvent pour réclamer le retrait militaire du Tchad.

 

C’est pourtant le manque d’expérience dans des missions de maintien de la paix du Tchad qui semble lui avoir coûté le commandement de cette opération. Diriger un contingent de l’ONU est en effet un difficile exercice diplomatique et politique qui répond à des logiques spécifiques. Si les militaires tchadiens ont su remplir leur rôle avec talent dans le nord montagneux et aride du Mali, leurs compétences ne correspondent pas à cette nouvelle mission.

 

A l’inverse, le Rwanda a déjà largement opéré dans ce type de mandat. C’est en particulier au Soudan du Sud que Kigali a appris à travailler dans un contexte onusien. 3000 soldats rwandais opèrent sur ce théâtre. Le général Jean-Bosco Kazura a d’ailleurs lui même travaillé sur ce terrain, en 2007, où il a été commandant adjoint de la mission de l’Union africaine qui précéda le déploiement de casques bleus. Une expérience du maintien de la paix qui risque d’être des plus utiles : la première tâche de la Minusma, la mission de l’ONU au Mali, sera d’assurer la sécurité autour de l’élection présidentielle qui doit se tenir le 28 juillet prochain. Il aura sous ses ordres 12 600 hommes.

 

Ce choix est aussi celui du consensus. Le Tchad faisait peser tout son poids dans les opérations au Mali pour prendre le commandement de la Minusma. Une hypothèse qui ne plaisait pas à tous les membres de la Confédération économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao) qui craignait de se voir imposer le regard d’un membre n’appartenant pas à leur organisation. Le Rwanda, sans être un membre de cette zone géographique, évite d’avoir à accepter un chef qui impliquerait des conséquences politiques. A noter d’ailleurs qu’au siège de l’ONU, le Rwanda est considéré comme l’une des armées les plus efficaces et les plus disciplinées dans les missions de maintien de la paix.

 

Reste qu’il faudra tout faire pour que le Tchad ne se braque pas, en assurant à des hommes de N’Djaména d’accéder à des postes clefs au sein de la Minusma. Un choix logique d’ailleurs puisque les Tchadiens restent parmi les plus opérationnels et resteront, sur la durée, un allié indispensable et précieux dans la lutte contre les jihadistes qui pourraient continuer de circuler dans la moitié nord du Mali.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:45
Mali : la France ralentit le retrait de ses soldats

12 juin 2013 Guysen News International

 

Initialement, l’armée française avait prévu de ne plus compter que 2000 hommes au Mali à partir du 1er juillet, mais ils devraient finalement être entre 3 000 et 3 500, d’après un porte-parole de l’armée française à Bamako : « Il s’agit d’un ordre de grandeur, précise cette source, il n’y a aucun objectif chiffré précis ». L’effectif des soldats français est ainsi passé de 4800, au plus fort du dispositif de l’opération Serval, à 3 500 hommes actuellement. «On ne va pas trop baisser dans les semaines à venir, poursuit le porte-parole de l’armée française, cela va dépendre des besoins. Si on utilise des avions, par exemple, il faut qu’on mobilise tous les hommes nécessaires pour les faire fonctionner.»

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:45
FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

 

12 Juin 2013 Adam Sfali – Lemag

 

 

Lemag : Le destroyer Mohammed VI, classe FREMM, de la marine royale, encore en construction aux chantiers du groupe français, DCNS, a effectué récemment une sortie d'essai en mer.

 

Le destroyer Mohammed VI, sera le navire de guerre le plus lourd (6000 tonnes de déplacement) et le plus évolué d'Afrique.

 

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Il a été commandé par la marine royale au groupe français DCNS, en 2007, pour un montant de 470 millions d'euros.

Destroyer ou frégate lourde, selon les dénominations par pays, la FREMM Mohammed VI, est un navire de guerre furtif de 2ème génération.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Bien qu'ayant capacité opérationnelle multi-rôle, le destroyer Mohammed VI aura un rôle de lute anti-sous-marin plus accentué.

 

Cela n’empêche, qu'il garde toutes ses capacités anti-aériennes, grâce à ses systèmes d'armes MICA VL et ASTER 15.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Le Mohammed VI pourra aussi lutter contre les navires adverses grâce à ses missiles mer - mer MM40 - Exocet Block III.

Il est prévu que le destroyer Mohammed VI soit livré à la marine royale à fin 2013.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
F16 Block 52 photo aeronautique.ma

F16 Block 52 photo aeronautique.ma

12.06.2013 Par Mohammed Jaabouk - yabiladi.com

 

Lundi, le quotidien Haaretz annonce que les exportations militaires d’Israël ont enregistré, en 2012, un bond de 20%, atteignant sept milliards de dollars. Le lendemain, la même publication donne une liste des pays arabes, dont le Maroc, clients de l’industrie d'armement de Tel Aviv. La normalisation est en marche. Que fera Soufiani & Co?

 

Des armes israéliennes pour les pays arabes. Mardi le quotidien israélien Haaretz, citant un rapport du Department for Business, Innovation and Skills du gouvernement britannique, a publié un article sur la vente, depuis 2008, de matériel militaire au Maroc, Algérie, Emirats et Egypte ainsi que le Pakistan. Il s’agit d’équipements de haute technologie fabriqués sous licence britannique.

 

Des composants des F16 fabriqués en Israël

 

Harretz souligne que l’industrie de l’armement en Israël a exporté, en 2010, au Maroc des systèmes électroniques et d’écrans pour cockpit qui auraient servi à équiper les F16 que le royaume avait commandé en 2007 aux Etats-Unis. En 2009, Tel Aviv avait sollicité une nouvelle autorisation du Department for Business, Innovation and Skills en vue de fournir à Rabat des HUD (head up display), des casques qui fournissent aux pilotes des informations sur les conditions de pilotage et les modes d’attaque.  Là aussi, ces gadgets étaient pour les F16.

 

L’Algérie aussi

 

Contrairement à une idée réputée et surtout alimentée par la presse algérienne, le voisin de l’Est est un bon client de l’industrie israélienne d’armement. Harretz affirme qu’Israël avait sollicité, en 2009, de l’agence britannique une autorisation pour la livraison à l’Algérie de systèmes radar, de communication, de navigation, des composants de drones et des équipements de vision nocturne destinés aux hélicoptères.

 

L’Egypte est également logée à la même enseigne que le Maroc et l’Algérie. Le pays du panarabisme a acheté du matériel électronique made in Israël. Hier, un porte-parole du ministère de la Défense égyptien a démenti les informations publiées par Harretz. Contrairement au Pakistan, Maroc, Algérie ou les Emirats, le Caire entretient des relations diplomatiques avec Tel Aviv.

 

L’arrivée des Frères musulmans au pouvoir n’a rien changé au climat d’entente qui prévaut entre les deux capitales, et ce, depuis les accords de Camp David signés le 7 septembre 1978 par le président égyptien Anouar Essadate et le premier ministre israélien Menahem Begin.

 

Une société israélienne pour livrer aux arabes des armes américaines

 

Il n’y a pas que la Grande Bretagne qui autorise Israël à fabriquer du matériel militaire destiné aux pays arabes, le Pentagone aussi. Fin mai, ce ministère de la Défense a signé avec la compagnie israélienne Elbit Systemes un contrat, qui s’étend jusqu’en 2015, pour la fabrication de composants des F16 dédiés à des pays du Moyen Orient (Egypte, Turquie, Egypte, Jordanie, Emirats, Bahreïn et Irak). La valeur du contrat est estimée à plus de 31 milliards de dollars.

 

Une recherche sur le web, nous a appris que la société Elbit Systemes est spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil.  Elle est classée à la 30ième place  parmi les cent plus importantes firmes mondiales productrices d’armement.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:55
Le Maj Gen Omar et le CV Martinet

Le Maj Gen Omar et le CV Martinet

11/06/2013 Sources : EMA

 

Les 3 au 4 juin 2013, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme et la frégate de surveillance (FS) Nivôse, respectivement engagés dans le volet maritime de l’opération Enduring Freedomde l’OTAN (OEF /TF 150) et dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante (TF 465), étaient simultanément en escale à Dar Es Salaam, en Tanzanie.

 

Ces deux escales ont été effectuées dans le cadre de la coopération régionale qu’entretiennent les deux bâtiments pour lutter contre le terrorisme (TF 150)  et la piraterie(TF 465).

 

Le 3 juin, à son arrivée à Dar Es Salaam, le commandant de la TF 150, le capitaine de vaisseau Martinet, a rencontré le major général Omar, commandant de la marine tanzanienne. Cette visite fut l’occasion d’aborder les différents objectifs de la TF 150, dont la France exerce le commandement depuis le 14 avril 2013, et de rappeler l’importance de la coordination entre la coalition et les Etats riverains de la zone.

 

En escale en Tanzanie depuis le 1er juin, l’équipage du Nivôse a mené le 3 juin une action de formation au profit d’une douzaine de garde-côtes tanzaniens. Cette formation s’est déroulée dans le cadre du programme LMCB, Local Maritime Capability Building, de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante. Elle s’inscrivait dans la continuité de celle effectuée par la frégate Guépratte les 30 et 31 mai derniers.

OEF / piraterie : TF150 et TF465 en Tanzanie

Au cours de cette formation pratique et dynamique, les militaires tanzaniens ont pu découvrir les méthodes employées par les équipes de visite. Ils ont pu s’approprier les techniques d’investigation d’un navire. Guidés par les marins du Nivôse, ils se sont en particulier entraînés aux palpations de sécurité, à la prise en compte d’une arme sur un membre d’équipage, ainsi qu’à la progression tactique à bord d’un bâtiment visité. Organisée par l’officier de liaison de la force navale européenne EUNAVFOR au Kenya et en Tanzanie, cette formation contribue au développement des capacités d’intervention des marines régionales engagées au service de la sécurité maritime de la corne de l’Afrique.

 

Lors de cette escale simultanée, les marins des deux bâtiments ainsi que l’état-major embarqué de la TF 150 ont pu échanger sur leurs missions et rencontrer les différents acteurs diplomatiques et militaires tanzaniens.

OEF / piraterie : TF150 et TF465 en Tanzanie

La France engage actuellement deux bâtiments dans chacune de ces opérations. Le BCR Somme et la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm participent au volet maritime d’OEF. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la Corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

 

Dans le cadre d’Atalante, les frégates Guépratte et Nivôse participent à cette opération qui a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 19:45
Djibouti : stage multinational au CECAD

11/06/2013 Sources : EMA

 

Du 26 mai au 5 juin 2013, une centaine de stagiaire français, américains et éthiopiens ont effectué un stage au Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD), armé par les Forces française stationnées à Djibouti (FFDj).

Djibouti : stage multinational au CECAD

Aux côtés des 90 stagiaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), 4 militaires américains de la 26e MEU (Marine expeditionary unit) et sept militaires éthiopiens ont effectué ce stage.

 

Dirigé par 12 instructeurs du 5e RIAOM, l’objectif de cet entrainement est de renforcer les capacités opérationnelles au combat en zone désertique. Les stagiaires acquièrent durant leur séjour au CECAD des savoir-faire tactiques et techniques, individuels et collectifs.

 

L'aguerrissement au CECAD s'appuie sur 3 piliers : la connaissance du milieu, comprenant la capacité à vivre et survivre en zone semi-désertique (nomadisation), le combat en zone semi-désertique, et notamment le combat de contre-rébellion, et l’entraînement de type commando.

 

Ce stage, d’une durée de 12 jours, débute par une acclimatation de 3 jours durant laquelle les stagiaires sont évalués sur leur condition physique et apprennent les premiers savoir-faire spécifiques au combat en zone désertique.

 

Les stagiaires se rendent ensuite durant 8 jours à Arta plage, à une quarantaine de kilomètres à l’Ouest de Djibouti, pour suivre deux phases d’instructions de 4 jours. Durant la première phase, les stagiaires suivent une instruction tactique et mènent des exercices de jour et de nuit. Au cours de la deuxième phase, l’instruction est axée sur l’aguerrissement avec l’apprentissage de techniques particulières de progression et d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

 

Le 9e jour du stage, les stagiaires effectuent un exercice tactique, au cours duquel ils mènent des missions de combat spécifiques et adaptées en zone désertique.

 

Le 5 juin, au cours d’une cérémonie à Arta plage, le lieutenant-colonel Malard et les instructeurs ont remis aux stagiaires français et étrangers le brevet d’aguerrissement zone désertique.

 

Le CECAD accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères.

 

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée (BOA) française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : stage multinational au CECAD
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:58
Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

11/06/2013 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2013, une cérémonie de remises de décorations maliennes aux militaires français de la force Serval s’est tenue au Palais Présidentiel de Koulouba, à Bamako.

 

A l’occasion de cette cérémonie, le Président de la République du Mali était représenté par le ministre de la Défense et des anciens combattants, aux côtés duquel assistaient également des ministres du gouvernement, le chef d’état-major général des armées et l’ambassadeur de France.

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Par décret du Président de la République du Mali, 101 militaires français de la force Serval ont été décorés à titre étranger. Ils ont été nommés dans l’Ordre National du Mali ou décorés de l’Etoile d’Argent du Mérite National du Mali - Effigie Lion Debout.

Onze militaires encore présents sur le théâtre malien ont été décorés au palais présidentiel par le ministre de la Défense. Le général de Saint-Quentin, commandant la force Serval (COMANFOR SERVAL), a été nommé au grade de Commandeur de l’Ordre National du Mali. Un militaire a été promu au grade d’Officier et cinq militaires au grade de Chevalier. Enfin, quatre officiers ont été décorés de l’Etoile d’Argent du Mérite National - Effigie Lion Debout.

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Le ministre de la Défense et des anciens combattants malien a adressé aux récipiendaires français un message de vifs remerciements : « Veuillez accepter l’immense reconnaissance du gouvernement Malien pour votre intervention au moment où notre pays traversait les plus grandes difficultés. Grâce à votre action, la peur a changé de camp. Je rends hommage à l’ensemble de vos morts et souhaite un prompt rétablissement à vos blessés. » Le ministre s’est ensuite tourné plus personnellement vers le général de Saint-Quentin pour saluer sa clairvoyance et sa détermination : « Le Mali se souviendra éternellement de vous ».

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Au cours de son allocution, le COMANFOR s’est fait le porte-parole de tous les militaires français décorés ainsi que tous ceux, absents de la cérémonie, qui ont été distingués : « nous sommes fiers et profondément touchés de l’honneur qui nous a été fait aujourd’hui. Ces décorations symbolisent l’estime mutuelle et la fraternité d’armes qui se sont créées entre les militaires français et maliens au cours de cette opération. Alors que certains d’entre nous s’apprêtent à rentrer au pays retrouver leurs familles, c’est véritablement une partie du Mali qu’ils nous emportent avec eux. »

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:55
Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

11/06/2013 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 5 au 6 juin 2013,  le drone Harfang a effectué sa centième sortie en soutien de l’opération Serval.

 

Engagé depuis le 17 janvier en soutien des opérations françaises au Mali, le détachement Harfang de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » a effectué un peu plus de 1600 heures de vol, de jour comme de nuit.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Depuis le début des opérations au Mali, le drone Harfang est régulièrement engagé en soutien des opérations de forces françaises au sol . Apportant une contribution conséquente au recueil de renseignement sur le théâtre grâce à ses capteurs et à sa persistance sur zone, le Harfang contribue également à l’acquisition de cibles au profit des aéronefs de l’armée de l’Air et de la Marine nationale. Grâce à l’illuminateur laser embarqué sur le drone, les équipages ont ainsi guidé sur leur objectif des bombes de précision tirées par d’autres vecteurs.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Le détachement Harfang a été engagé dans toutes les phases de l’opération et sur tout le théâtre. Il a couvert en une centaine de vols opérationnels un large spectre de missions et a ainsi nettement contribué aux succès tactiques de l’opération Serval.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 17:45
Sentinel-LE system

Sentinel-LE system

June 10, 2013 Paramount Group

 

African aerospace and defense company Paramount Group has acquired Advanced Technology and Engineering Co. (ATE), one of the longest running aerospace engineering firms in Africa.

 

ATE, which specializes in the production of avionics, sensor systems and unmanned aircraft systems technology, was acquired by Paramount in a "business rescue," saving the company from liquidation, Paramount said.

 

"With South Africa becoming a fully-fledged member of BRICS it's imperative that we enter a new phase of industrialization. The development of home-grown technology, skills and manufacturing capabilities are crucial if we are to capitalize on the world's appetite to do business in our region," said Ivor Ichikowiz, executive chairman of the Paramount Group.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:45
Le drone Algérien Amel fin prêt pour le vol inaugural en Juillet prochain

25 Mai 2013 Aeronautiquedz.com

 

C'est l’aérodrome de l’ex-Alat à l'est de Sidi Bel-Abbès qu'aura lieu, au mois de juillet prochain, le vol inaugural du premier drone algérien, baptisé Amel. Le drone est réalisé par une jeune équipe de scientifiques et techniciens nationaux relevant de la plate-forme technologique de Bou-Ismaïl rapporte le journal La voix de l'oranie.

 

La conception et la construction du drone ont été lancées en 2010. 36 mois ont été nécessaires pour la réalisation des composantes embarquées, électronique et informatique. La conception est entièrement algérienne selon la même source. Les concepteurs indiquent qu’une fois opérationnel, il aura une autonomie de vol de 6 heures sur une distance de 200km et une altitude de 3.500 mètres, et ce, à partir de son point de guidage et de contrôle terrestre.

 

Toujours dans le domaine de construction aéronautique, l’Algérie aurait conclu un contrat d’achat de brevets canadiens en vue de la réalisation de deux types d’avions civils, l’un pour les travaux agricoles aériens et la surveillance des départs d’incendie, l’autre pour le transport des voyageurs avec une capacité d’accueil à son bord de plus de 100 passagers.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:45
Ivor Ichikowitz, Executive Chairman of Paramount Group

Ivor Ichikowitz, Executive Chairman of Paramount Group

JOHANNESBURG, South Africa, June 10 (UPI)

 

South Africa's Paramount Group has acquired Advanced Technology and Engineering Co. Pty. Ltd., a move which has saved ATE from liquidation.

 

ATE is an aeronautical engineering company specializing in avionics, sensor systems and upgrades for helicopter and fighter aircraft,

 

"Paramount Group's success lies in our confidence and faith in Africa's technical ability," said Ivor Ichikowitz, Paramount's executive chairman. "This transaction will aid the continent, allow us to drive research and development in this high-tech field, and participate as one of the leading global industry players.

 

"This acquisition not only safeguards service delivery for ATE's worldwide customers, but builds on our commitment to grow Africa's high-tech competence.

 

"With South Africa becoming a fully-fledged member of BRICS [Brazil, Russia, India, China and South Africa] it's imperative that we enter a new phase of industrialization. The development of home-grown technology, skills and manufacturing capabilities are crucial if we are to capitalize on the world's appetite to do business in our region," Ichikowitz said.

 

Financial and other details of the transaction were not disclosed but Paramount said its acquisition will preserve about 250 ATE jobs.

 

BRICS, formed in 2010, is an association for promotion of the national economies of emerging nations.

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