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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:45
C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

Jun. 11, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The Pentagon has notified Congress it wants to sell Libya two C-130J Super Hercules cargo planes, strengthening military ties between America and the burgeoning post-Gadhafi government.

 

The sale is worth an estimated $588 million and includes two of the Lockheed-produced aircraft, 10 Rolls Royce AE2100D3 engines, modifications for the planes, training and logistics support. The planes are of the C-130J-30 “stretch” variety, which adds 15 feet to the fuselage to create space for two extra pallets.

 

“This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of Libya,” according to the Defense Security Cooperation Agency (DSCA) notification posted on its website June 11. “The Government of Libya uses airlift to maintain the connection between the central government and the country’s outlying areas. The sale of these C-130Js to Libya will significantly increase its capability to provide in-country airlift support for its forces, thus strengthening its capacity in the security arena.

 

“Libya intends to use these aircraft primarily to move supplies and people within Libya. This medium-lift capability should assist with border security, the interdiction of known terrorist elements, and rapid reaction to internal security threats. In addition, Libya intends to utilize these aircraft in support of regional peacekeeping and humanitarian operations. Libya, which already operates a mix of legacy C-130s, will have little difficulty absorbing these aircraft, which include a three-year training and sustainment package.”

 

Initially entering American use in 1956, the C-130 has dominated the medium-lift market for almost 60 years. The C-130J, the most recent version, has been a hit for Lockheed, with 10 variants in various stages of production.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:45
Vulture UAV

Vulture UAV

JOHANNESBURG, June 10, 2013 /PRNewswire/ --

 

ATE (Advanced Technology and Engineering Company (Pty) Ltd), une des plus anciennes entreprises d'aéronautique d'Afrique, spécialisée dans la fabrication de produits de haute technologie pour les marchés mondiaux de la défense, a évité la liquidation suite à son rachat par Paramount Group, un des plus importants groupes de défense et d'aéronautique d'Afrique. Ainsi, un savoir-faire et une technologie essentiels vont pouvoir rester en Afrique.

 

L'entreprise d'ingénierie aéronautique, qui se spécialise dans les drones, l'avionique, les systèmes de détection et les mises à niveau des hélicoptères et des avions de chasse, va devenir la propriété du Paramount Group, suite à la finalisation d'un accord permettant de sauver 250 emplois hautement qualifiés.

 

L'acquisition de Paramount Group garantit le maintien de cette activité stratégique et ajoute de nouvelles capacités considérables et sophistiquées au portefeuille de produits du groupe.

 

Pour Ivor Ichikowitz, président exécutif de Paramount Group :

 

« La réussite de Paramount Group est basée sur notre confiance et notre fidélité dans la capacité technique de l'Afrique. Cette transaction va aider le continent, nous permettre de continuer la recherche et le développement dans ces domaines de haute technologie et continuer d'être un acteur majeur de l'industrie au niveau mondial. »

 

« Cette acquisition non seulement protège les prestations de services en direction des clients d'ATE dans le monde entier, mais maintient notre engagement pour le développement des compétences africaines en matière de haute technologie. »

 

« Étant donné que l'Afrique du Sud est devenue un membre à part entière de BRICS, il est impératif que nous lancions une nouvelle phase d'industrialisation. Le développement local de technologies, de talents et de capacités de fabrication est primordial si nous voulons profiter du désir du monde entier de faire des affaires dans notre région », conclut M. Ichikowitz.

 

L'incorporation d'ATE va améliorer la position de Paramount Group en tant que principal groupe privé de défense et d'aéronautique africain, grâce à une offre solide et diversifiée à l'intention des forces terriennes, marines et aériennes.

 

Paramount suit une trajectoire de croissance qui va encore plus s'accélérer avec l'intégration des compétences d'ATE dans ses activités actuelles. Paramount Group va également étoffer son expertise dans les marchés civils de la surveillance des frontières, les patrouilles côtières, la protection de l'environnement et les services de réaction aux accidents et aux catastrophes.

 

Paramount Group : Le plus important groupe de défense et d'aéronautique africain et un partenaire de confiance des gouvernements souverains. http://www.paramountgroup.biz ou http://www.ivorichikowitz.com Suivez-nous sur Twitter.

 

ATE : Spécialiste en ingénierie aéronautique depuis plus de 27 ans, ATE propose des solutions pour tous les types de missions militaires et civiles. http://www.ATE-southafrica.com

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:45
Mali: Ban Ki-Moon s’inquiète des menaces pesant sur la Minusma

10/06/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Dans un nouveau rapport sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon a souligné le manque de préparation des soldats de la Minusma, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali, face à la menace des groupes islamistes armés.

 

Ban Ki-Moon ne cache pas son inquiétude. Peu enclin à voir quelque 12 000 Casques Bleus se déployer sur le sol malien au cours de l’été, le secrétaire général des Nations Unies a notamment évoqué «le danger représenté par des éléments armés qui se déplacent vers des pays voisins pour mener des attaques terroristes et participer à des activités criminelles».

Dans ce rapport, Ban Ki-Moon a ainsi tenu à souligner la menace persistante des groupes extrémistes sévissant dans le Nord-Mali. Le secrétaire général a néanmoins rappelé que l’intervention française, en janvier dernier, a permis de les affaiblir et d’endiguer leur progression au cœur du pays. Ils ont ainsi «perdu l’avantage tactique et une grande partie du sanctuaire auquel ils ont eu accès pendant des années dans le nord du Mali».

Mais ils «conservent la capacité de faire peser une menace importante» et «ont toujours des réseaux de soutien et des structures de recrutement», atteste le rapport. Une situation qui laisse craindre de nouvelles attaques isolées. Une véritable guérilla à laquelle la Minusma ne serait pas forcément préparée, selon Ban Ki-Moon.

Le secrétaire général a notamment rappelé que la mission africaine épaulant l’armée française (Misma) a disposé d’une «période de faveur» de quatre mois pour atteindre les normes de l’ONU. Les forces africaines accusaient en effet un manque de moyens et de préparation pour lutter durablement contre les organisations terroristes dans le Nord-Mali.

 

Les autorités maliennes et les rebelles touaregs en conciliation à Ouagadougou

Cependant, «un gros effort devra être fait pour combler les manques» en équipement et en formation, notamment sur les hélicoptères d’attaque, a ajouté Ban Ki-Moon. Car la situation actuelle amène à la plus grande prudence. Et pour cause, l’offensive récente de l’armée malienne contre les rebelles touaregs du MNLA a notamment relancé les tensions dans le pays.

Réunies tout au long du week-end du côté de Ouagadougou, les autorités maliennes et la rébellion ont discuté d’une éventuelle conciliation pour permettre la tenue des élections en juillet prochain. Sous médiation burkinabé, les deux parties doivent publier un document commun, ce lundi, afin de concrétiser leurs négociations actuelles.

Après des mois d’instabilité, le Mali peine encore à entrevoir la sortie du tunnel. Si l’intervention française a permis de reconquérir l’intégrité du nord du pays, ce dernier reste meurtri par la présence et les agissements des groupes extrémistes armés.

Le rapport publié ce dimanche par le secrétaire général des Nations Unies rappelle au combien la situation reste délicate. De lourds défis attendent la Minusma dans sa mission de stabilisation. Mais il en va de l’avenir et de la reconstruction du pays.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:55
L’équipage A de L’Adroit pose pour la postérité

L’équipage A de L’Adroit pose pour la postérité

10/06/2013 Marine nationale

 

L’Adroit a passé près de deux mois en soutien direct à l’opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie en océan Indien. Les missions classiques dédiées aux unités de la force sont l’escorte des navires du programme alimentaire mondial (PAM) vers la Somalie, les patrouilles dans le corridor de transit sous escorte (IRTC) à l’ouvert du golfe d’Aden et l’interception des skiffs ou navires supports des pirates en haute mer.

 

L’Adroit a principalement opéré en surveillance des camps de pirates. Sa présence au côté des autres navires de l’UE a renforcé la pression pour les dissuader de reprendre la mer.

 

Grâce au traducteur embarqué, de bons contacts ont été établis en mer avec les pêcheurs locaux soumis à une forte désinformation. Certains appréhendent désormais mieux la raison de la présence des navires de guerre européens dans la zone et pourront en informer leurs homologues.

L’Adroit en patrouille dans le bassin somalien

L’Adroit en patrouille dans le bassin somalien

Le patrouilleur de haute mer a profité de ce contexte opérationnel pour continuer à mener ses expérimentations sur les nombreux systèmes dont il est équipé (optronique, communication, drone, drome etc.). Les conclusions partielles qui ont pu être tirées sont très positives.

 

Avant de quitter définitivement l’opération européenne, l’équipage de L’Adroit a effectué une passation de commandement à l’île Maurice : le capitaine de frégate Loïc Guyot, après plus d’un an et demi à la tête de l’équipage A, a passé le flambeau à son second, le capitaine de frégate Luc Regnier.

Exercice d’évacuation sanitaire à bord de L’Adroit

Exercice d’évacuation sanitaire à bord de L’Adroit

L’Adroit opère à présent en mer de Chine méridionale. Il poursuit son déploiement de six mois hors de métropole en se consacrant à nouveau à la deuxième dimension de sa mission, le soutien à l’industrie de Défense. Il a ainsi participé au salon international de défense IMDEX qui s’est tenu à Singapour du 13 au 18 mai, en représentant la France et son savoir-faire en matière de défense et de sécurité. La présence d’un bâtiment de la Marine en mer de Chine méridionale, zone de tensions territoriales et de revendications croissantes sur les espaces maritimes, permet de marquer l’attachement de la France à l’application de la convention de Montego Bay sur le droit de la mer.

 

Le retour en océan Indien lui permettra de renouer avec les opérations en intégrant la CTF 150, force de l’OTAN chargée de lutter contre le terrorisme, en particulier en coupant ses sources de financement (trafic d’armes et de drogue).

 

Le retour de L’Adroit à Toulon est prévu à la fin de la première quinzaine de juillet.

Passation de commandement entre le CF Guyot et le CF Régnier

Passation de commandement entre le CF Guyot et le CF Régnier

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:45
Democratic Republic of the Congo  - The Intervention Brigade Dribbles Into Action

June 10, 2013: Strategy Page

 

Logistics problems continue to delay the deployment of the UN’s Intervention Brigade. This comes as no surprise. Central Africa in general lacks transportation infrastructure. There are few paved roads.  The intercontinental airports in the national capitals are adequate, but airfields in the hinterland are a very mixed lot. Many airfields in eastern Congo are dirt fields that can only handle small planes (think Cessna) and helicopters.  The UN currently uses Goma’s airport (North Kivu province) as a logistical “airhead” (airfield as a logistics terminal) but it is inadequate.  Everyone knows it needs improvements.  The airport and the city lack sufficient facilities for storing supplies. Experienced military commanders and planners know a combat operation should never rely on one key supply source, and the UN Intervention Brigade has an offensive combat mission. The Goma airport is vulnerable to rebel attack. During the last week of May, M23 rebels repeatedly hit the airport with mortar fire. M23 suspended the attacks so UN Secretary General Ban Ki Moon could fly in to Goma for a speech. Media reported that UN personnel said the Secretary General’s very large travelling entourage encountered numerous transportation and logistics problems in eastern Congo.  A second UN-sponsored group was also in the region. According to one official, supporting the two groups proved to be a logistical nightmare. Supporting the Intervention Brigade is far more complicated and there are problems here that may not be solved. This would limit the mobility and effectiveness of the Intervention Brigade. (Austin Bay)

 

June 9, 2013: M23 said that it had sent a representative to Uganda’s capital, Kampala, to participate in a new round of peace talks with the Congolese government.

 

June 6, 2013: UN officials in Congo stated that Secretary General Ban Ki Moon’s visit to the country and his stop in Goma has had a positive diplomatic outcome. The M23 rebel movement is indicating that it will resume peace negotiations in Uganda after having been suspended since early May.

 

June 5, 2013: A UN believes that nations involved in the Framework initiative for stabilizing central Africa must be prepared to fight the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) rebel group. The FDLR was founded by Rwandan Interahamwe Hutu extremists who organized and participated in the 1994 Rwandan genocide.  The Tutsi-led Rwandan Patriotic Front invaded Rwanda from Uganda, stopped the genocide and defeated the Interahamwe. Surviving Interahamwe fled into the eastern Congo. The Interahamwe were radical members of the Hutu tribe-dominated National Republican Movement for Democracy and Development (MRND) which ruled Rwanda from 1975 to 1994. Rwanda has claimed that the FDLR receives support from sources in the Congo. The Rwandan government will not negotiate with the FDLR and that’s why the Intervention Brigade may include the FDLR on its list of targeted militias and rebel groups.

 

June 3, 2013: The Tanzanian brigadier general who has been designated as commander of the Intervention Brigade, BG James Aloizi Mwakibolwa, said that the brigade will operate as part of the UN Monitoring and Stabilization Mission in Congo (MONUSCO).  Some UN sources now refer to the brigade as MONUSCO’s Force Intervention Brigade. The brigade will be based in North Kivu province and have 3,069 soldiers. Mwakibolwa sees four essential tasks for the unit: neutralizing armed groups; reducing the threat posed to Congolese government authority; providing security for Congolese civilians; and creating space for stabilization activities (UN jargon for establishing secured areas). The brigade will carry out targeted offensive operations in order to neutralize the armed groups. The Congolese Army may or may not participate in the offensive operations conducted by the Intervention Brigade.

 

June 1, 2013: The South African government said that it supports deployment of the UN’s Intervention Brigade in the eastern Congo but it hopes that Congo and the M23 rebel group will restart peace negotiations. However, South African media are giving a lot of attention to the Intervention Brigade’s peace enforcement mandate – that is UN peacekeeping jargon for an offensive mission.  Senior members of the ruling African National Congress (ANC) political party have also raised the issue of foreign support for some of the rebel militias the brigade will likely confront.  A spokesman did not specifically mention Rwanda but Rwanda has been accused of providing M23 with money, weapons and training. Rwanda denies the accusation.

 

May 29, 2013: M23 rebels said they are willing to agree to an extended ceasefire. Over the last ten days, M23 and the Congolese Army have engaged in several firefights north of the city of Goma (capital of North Kivu province). An M23 spokesman said that the rebels are positioned near Goma’s airport and they can target the airport very easily because they have fighters on a hill overlooking the airport. M23 also accused allies of the government (likely a pro-government militia) of attacking its fighters while they were securing fresh water supplies. M23 takes its named from the March 23, 2009 peace agreement which was supposed to end the chaotic fighting in North Kivu province. The M23 rebels contend the government broke its side of the agreement. One major M23 criticism is that the rebels did not receive their fair share of positions in the Congolese Army.

 

May 28, 2013: A civilian group in north Kivu province has accused the Rwandan government of sending four battalions of soldiers into the Congo. The Rwandans allegedly fought a battle near the town of Mutaho (north of Goma, near the airport). Rwanda denied the accusation. Four battalions is a large body of troops and it is very unlikely that a large group of Rwandan soldiers entered the Congo. M23 rebels and Congolese forces have been skirmishing in the area.

 

The UN reported that a MONUSCO peacekeeping unit from the Indian Army is deployed on the north side of Goma. The unit is supported by armored vehicles.

 

The UN announced that the deployment of the Intervention Brigade will be delayed.  The UN and contributing nations are experiencing severe logistical difficulties. Diplomats are also saying that South Africa has told them that its military will need more time to fully deploy its troop contingent in part because South Africa is already extensively involved in other peacekeeping operations. South Africa does have a lead contingent on the ground in Goma. Tanzania has a contingent in Goma as well, which is where the brigade headquarters will be. Malawi has committed troops to serve in the brigade. Since 13 South African peacekeepers were killed in the Central African Republic (CAR) earlier this year, a number of South Africans have questioned the Intervention Brigade deployment. The critics argue that South Africa is already doing more than its share of sub-Saharan peacekeeping.

 

May 23, 2013:  The UN Secretary visited Goma and delivered a speech. He declared that improving security and development must go forward simultaneously in Congo. Before his arrival, M23 said that it would observe a ceasefire.  The rebels demanded that the government sign a ceasefire agreement.

 

May 22, 2013: UN observers reported more skirmishing around Goma (North Kivu). Two days of shellfire (probably mortar fire) has wounded 15 civilians in Goma.  At least one child was killed by shellfire. The fire came from M23 rebel positions.

 

The World Bank has promised central Africa $1 billion in aid. Congo will get money for medical services, education and electrical generation projects.

 

May 20, 2013: At least 19 soldiers and rebel fighters were killed when M23 rebels fought with a pro-government militia group north of Goma. The government said it lost four Congolese Army soldiers and that the rebels lost 15 killed. Observers described the fighting as the heaviest in the area since November 2012.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 07:45
Libya army chief of staff 'resigns' after deadly clashes

9 June 2013 BBC Africa

 

Libyan army chief of staff Youssef al-Mangoush has reportedly resigned after 30 people died in clashes between protesters and a militia in Benghazi.

 

The General National Congress accepted his resignation in a session on Sunday, sources at the assembly say.

 

The clashes erupted when protesters gathered outside the Libya Shield Brigade premises demanding it disband.

 

The government has struggled to tackle the presence of armed militias since Col Gaddafi's death in 2011.

 

The BBC's Rana Jawad says Mr Mangoush, who was due to be replaced soon anyway, was seen as ineffective and to blame for much of the country's problems with the militias.

 

Peaceful protests outside the militia headquarters soon turned violent

 

The army chief submitted his resignation in a closed door session of the GNC, a member of congress told the BBC.

 

It comes as part of a wider decree, according to the same source, which also includes the appointment of a judge to investigate and break up the militias, as well as declare three days of mourning.

 

Mr Mangoush's deputy, Salem al-Gnaidy, will stand in as acting army chief until a new one is chosen, Reuters news agency reports.

 

Army takeover

 

A doctor at Benghazi's main hospital says that some of the deaths were caused by gunshot wounds to the chest and that there were six cases of amputations among the dozens of people injured.

 

Following Saturday's violence, the Libyan army said it would take control of all bases run by the Libya Shield Brigade in Benghazi.

 

The main headquarters, where the clashes took place, is already in the hands of a special forces unit in the city, an army spokesman said.

 

While it is not clear what the handover means in the long-term, it is clear that officials have not used the word "dismantle" - a key demand of the protesters - our correspondent says.

 

The government has also promised to follow investigations into the incident closely and a GNC statement said it was saddened by the events.

 

However, the Congress did not issue any direct criticism towards the Libya Shield Brigade, which will be seen by many as the authorities tip-toeing around the issue of militias and semi-autonomous brigades, our correspondent adds.

 

It also illustrates the weakness of the government in facing the matter head on, she says.

 

Tens of thousands of people took to the streets of Benghazi last year to eject a number of armed groups that they blamed for continuing lawlessness in the city.

 

This followed an attack on the US consulate in Benghazi that killed four people, including US ambassador Chris Stevens.

 

Some officials blamed the attack on some of the largest brigades in the city, saying they were operating under the ministry of defence, our correspondent says.

 

Growing resentment towards armed militias was compounded after militiamen laid siege to various government ministries in Tripoli in April.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 07:45
crédits : Benoit Floch - Mer et Marine

crédits : Benoit Floch - Mer et Marine

10.06.2013 Mer et Marine

Les deux vedettes du type RPB 20 vendues par Raidco Marine à la Libye ont quitté Lorient jeudi dernier. Le Janzour et l’Akrma sont attendus à Tripoli autour du 18 juin, des escales à Tanger, au Maroc, et à Bizerte, en Tunisie, étant prévues d'ici là. A bord de chaque bâtiment, 9 personnes, soit 2 officiers et 3 officiers-mariniers libyens, ainsi que 3 personnels de Raidco marine et un interprète. En plus de la livraison des vedettes, Raidco Marine a, en effet, assuré la formation des équipages, ainsi que des équipes qui assureront la maintenance des bâtiments.

La suite de l'article

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 07:45
Les soldats de la MISMA et du Mali aux côtés de ceux de Serval sur les Champs-Elysées

09.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Petite phrase de François Hollande, cet après-midi à Tulle alors qu'il rencontrait des soldats de Brive-la-Gaillarde de retour du Mali: "Le 14 juillet, une partie du 126e RI sera appelé à défiler sur les Champs. J'ai invité les armées de la MISMA, et des représentants de l'armée malienne."

Le 3 mai, dans un post, j'avais annoncé la présence de soldats africains. Puisque c'est désormais présidentiellement confirmé, les communicants vont pouvoir communiquer.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 12:45
« Doumba »: exercice de synthèse pour les Waraba

8 juin 2013 EUTM Mali

 

Du 4 au 6 juin 2013, le bataillon « Waraba » des forces armées maliennes a effectué un exercice de synthèse baptisé « Doumba », clôturant un cycle de formation de 10 semaines entamé le 2 avril 2013 dans le cadre de la mission EUTM Mali. Comprenant 5 phases au total (reconnaissance, conquête d’un objectif, contrôle de zone, coup d’arrêt, offensive), cet exercice, effectué dans la région de Koulikoro, a permis aux instructeurs de la mission EUTM Mali d’attester la capacité opérationnelle du bataillon Waraba, désormais remis à la disposition des forces armées maliennes. Cet exercice a été marqué par la visite du général Ibrahim Dembélé, chef d’état-major général des armées du Mali, ainsi que du général François Lecointre, commandant la mission EUTM Mali, venus constater sur le terrain le niveau atteint par le bataillon Waraba.

 

Fort de 715 hommes, le bataillon « Waraba » (« les lions » en langue bambara), commandé par le lieutenant-colonel Yacouba Sanogo, est composé de trois compagnies d’infanterie et d’unités d’appui spécialisées dans le domaine de l’arme blindée cavalerie, de l’artillerie et du génie.

 

Reportage photo

« Doumba »: exercice de synthèse pour les Waraba
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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 11:45
République Centrafricaine : réarticulation du dispositif

07/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 6 juin, compte tenu de l’évolution de la situation en République de Centrafrique (RCA), le dispositif militaire a été réarticulé avec le désengagement de la compagnie parachutiste du 8e RPIMa vers Libreville, d’où elle reste toutefois en alerte.

République Centrafricaine : réarticulation du dispositif

Entre le 22 et le 24 mars, 300 militaires en provenance de Libreville (une compagnie du 8eRPIMa et une compagnie du 3eRIMa, en mission de courte durée au Gabon (FFG)) avaient été déployés à Bangui en renfort des 250 militaires du détachement Boali, afin d’être en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français si la situation l’éxigeait.

 

La compagnie du 8eRPIMa est retournée au Gabon le 6 juin. 400 militaires français restent actuellement déployés en RCA.

 

Par ailleurs, dans le cadre classique des relèves, la compagnie motorisée du 3eRIMa a été relevée le 6 juin par le 16eBC de Bitche à Bangui. La compagnie parachutiste du 8eRPIMa sera quant à elle relevée à Libreville dans les prochaines semaines par le 1erRCP de Pamiers.

 

La France est présente dans le cadre de l’opération Boali en RCA depuis 2002. Cette opération vise à apporter un soutien logistique, administratif, technique et si besoin opérationnel à la MICOPAX (Mission de consolidation de la paix en République Centrafricaine). Les militaires français restent en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français si la situation l’exige.

République Centrafricaine : réarticulation du dispositif
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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 11:45
Piraterie : visite du commandant de la Task Force 465

08/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, le commodore Jorge Novo Palma, commandant la Task Force 465 (TF 465), s’est rendu, avec une délégation de son état-major, à bord de la frégate légère furtive (FLF) Guépratte, engagée dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Depuis le 6 avril 2013, la TF 465 est placée sous le commandement portugais du commodore Jorge Novo Palma (CTF), embarqué à bord de la frégate lance-missiles portugaise Alvarès Cabral.

 

Lors de cette rencontre au large des côtes somaliennes,  le CTF s’est entretenu avec le commandant du Guépratte, le capitaine de frégate Pinget, sur les priorités opérationnelles pour les semaines à venir. Lors de sa visite du bâtiment, l’équipage lui a présenté les principales installations de la frégate, en particulier les embarcations rapides, l’infirmerie, l’hélicoptère Panther de la flottille 36F avec ses moyens d’identification de nuit et l’équipement de l’équipe de visite.

Piraterie : visite du commandant de la Task Force 465

Le CTF s’est ensuite adressé à l’équipage du Guépratte afin de lui rappeler sa détermination à protéger les bâtiments du programme alimentaire mondial (PAM), mais également à endiguer la menace que représente la piraterie dans la zone d’opération. Enfin, il a remercié les militaires français pour leur dévouement et leur courage tout au long de cette mission, et a exprimé sa fierté d’être à la tête de la force européenne embarquée.

 

La frégate Guépratte est déployée depuis le 14 mai au sein de l’opération Atalante, aux côtés de la frégate de surveillance (FS) Nivôse. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

Piraterie : visite du commandant de la Task Force 465

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Piraterie : visite du commandant de la Task Force 465
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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:45
Tunisie : Les terroristes auraient quitté Jebel Chaambi

 

07.06.2013 Par L'Economiste Maghrébin

 

Le major Mokhtar Ben Nasr, porte-parole officiel du ministère de la Défense, a déclaré  aujourd’hui 7 juin sur Express FM,  que les groupes terroristes retranchés à Jebel Chaambi auraient quitté les lieux, depuis l’explosion de la première mine.

 

Il a par ailleurs évoqué la possibilité qu’ils aient pu bénéficier de soutiens extérieurs pour s’enfuir et se cacher ailleurs.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense a souligné que l’armée s’emploie, à l’heure actuelle,  à déminer le site, à le sécuriser définitivement  pour  qu’il ne serve plus de refuge aux terroristes.

 

Revenant sur l’explosion, hier,  de la 5e mine qui a fait deux morts parmi les militaires, Mokhtar Ben Nasr a fait savoir qu’il s’agit d’une mine artisanale, plus puissante que celles qui ont explosé antérieurement, ce qui laisse envisager un « tournant dangereux ».

 

Appelant à l’union sacrée contre le terrorisme, il a fortement nié toute infiltration de l’armée par des éléments acquis aux thèses terroristes, soulignant qu’il s’agit d’une « guerre de longue haleine » et que l’Armée tunisienne est bien outillée et bien formée pour la contrer.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:45
Déby : «La Libye est au bord de l'explosion»

07/06/2013 Par Tanguy Berthemet – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Le président tchadien met en garde contre l'afflux de djihadistes venus du Mali et redoute une déstabilisation des pays voisins.

LE FIGARO - Le Niger est atteint par la crise malienne. Redoutez-vous que le Tchad soit affecté?

 

Idriss DÉBY -Je crois que la situation actuelle au Sahel ne doit pas être une surprise pour qui que ce soit. Dès le départ de la guerre en Libye, nous savions que les conséquences seraient dramatiques pour les pays voisins, mais aussi pour la Libye elle-même. Nos craintes étaient tirées de notre connaissance des hommes, de la culture, de l'organisation sociale de ce pays. C'est pour ça que j'avais demandé, en son temps, une formule qui puisse permettre de faire partir Kadhafi tout en permettant aux Libyens de se réconcilier et de mettre en place des institutions. Cela a été pris pour le plaidoyer d'un ami de Kadhafi. Mais je savais les conséquences de cette guerre. Personne ne s'est préparé.

Sans doute de bonne foi, même la France pensait qu'après Kadhafi, la Libye allait avoir un régime démocratique et organisé. C'était vraiment méconnaître la société libyenne. Le Mali a été le premier pays touché par les problèmes libyens, mais, il ne faut pas se leurrer, nous, les pays du Sahel, nous allons tous être touchés. Le Mali et le Niger hier, demain cela va être le Tchad. Et aucun de nos pays ne peut s'en sortir seul face à cette armada.

 

Selon vous, les djihadistes ont pu se reformer après leur défaite au Mali. La Libye est-elle le nouveau maillon faible de la région?

Hier, ils n'avaient pas de terrain. Maintenant ils en ont un: c'est la Libye tout entière. Hier, ils n'avaient pas d'armes, maintenant ils les ont toutes. Ils n'ont même pas besoin de fabriquer des trucs artisanaux. Hier, ils se cachaient. Aujourd'hui, ils s'affichent et ils disent qu'ils imposeront la charia en Afrique. La Libye est évidemment dans la tourmente mais nous sommes tous exposés ; nous avons tous nos faiblesses. Les djihadistes, je le confirme, sont en mesure de refaire ce qu'ils ont fait au Mali. Peut-être pas de la même manière, ils vont certainement changer de stratégie. Ils ont des camps d'entraînement dans le Djedel Akhdar et des brigades qui se constituent à Benghazi, Tripoli, à Sebha au vu et au su de tout le monde. La situation évolue de la façon la plus négative possible pour la Libye, mais aussi pour nous.

 

Pensez-vous alors que, comme au Mali, si le gouvernement libyen le demande, il faut intervenir en Libye?

Intervenir, c'est trop dire, mais nous avons intérêt à ce que la Libye soit stable et réconciliée. Malheureusement à l'horizon je ne vois pas dans les trois ou quatre années à venir une Libye stabilisée à moins d'un miracle. Comme le disait François Hollande, la guerre au Mali vient de Libye et elle se reconstitue en Libye et c'est l'affaire de toute la communauté internationale. Car la liaison peut être vite faite entre Boko Haram au Nigeria et les groupes dans le nord du Niger. Cela n'est pas rassurant et nous ne sommes pas préparés pour ce genre de situation. Le terrorisme peut frapper quand il veut, même au Tchad.

 

Que faut-il faire?

La Libye est au bord de l'explosion. Je n'ai pas du tout de solution mais on ne peut pas regarder cette situation, la laisser évoluer et nous exploser à la figure. La communauté internationale doit aider les autorités légitimes de la Libye. C'est un pays qui n'a pas d'armée, pas d'institution, pas de société civile pour garantir la paix. Un pays qui est mis en coupe réglée par des brigades qui vont jusqu'à contrôler Tripoli. Tous les radicaux islamistes sont aujourd'hui en Libye.

 

Ces groupes ont des liens avec Aqmi?

Il n'y a pas de doute, il y a des liens. La communauté internationale doit se réveiller pour sauver la Libye sinon tout ce que l'on a fait au Mali ne servira à rien.

 

C'est la raison pour laquelle vous avez engagé le Tchad si lourdement au Mali?

Non, ce n'est pas pour le Tchad que j'ai engagé. J'ai engagé l'armée tchadienne, avec le soutien de la classe politique et du peuple tchadien, pour aller aider un pays frère. Si le président français n'avait pas eu le courage d'engager des soldats français, il faudrait imaginer Bamako sous l'emprise des djihadistes. Nous avons été aux côtés des Français pour décapiter cette menace. Abou Zeid est mort. Mais il y aura d'autres Abou Zeid.

 

Le MNLA est encore présent au nord du Mali. Quelle attitude faut-il avoir vis-à-vis de ce mouvement, avec lequel les troupes tchadiennes ont eu des relations tendues?

Le MNLA n'a pas été très coopératif avec nous. Il faut le reconnaître. Ils connaissent très bien les membres rescapés de l'Adrar des Iforas et des autres villes, comme Tombouctou ou Gao. Une grande majorité a trouvé refuge à Kidal et dans les autres villes du Nord. Nos amis du MNLA auraient dû être coopératifs et le travail serait terminé depuis longtemps. Je ne porte pas un jugement négatif sur le MNLA. Il y a des problèmes internes. Nous espérons, que, avec l'appui de la France et de la communauté internationale, les élections se tiendront sur tout le territoire, c'est-à-dire aussi dans l'Azawad, le pays touareg. Sinon ce serait une acceptation de la division du Mali.

 

Ces dernières semaines, plusieurs personnes, dont des députés et des journalistes, ont été arrêtées au Tchad. Plusieurs ONG ont protesté, parlant d'arrestations arbitraires…

Les ONG sont dans leur rôle. Mais le Tchad est un pays souverain, démocratique avec une justice indépendante. Nous souhaitons que la justice fasse la lumière le plus rapidement possible sur ce qui s'est passé. J'avoue que je ne sais pas car j'étais hors de N'djamena. Je crois que l'intervention du Tchad au Mali ne devrait pas être, pour une petite minorité de mes compatriotes, une occasion pour déstabiliser le Tchad. C'est vrai que certains partis politiques n'étaient pas d'accord. Est-ce pour cela? Y a-t-il d'autres mobiles? Avant on savait qui soutenait le désordre au Tchad. C'était Kadhafi. Là je n'ai pas compris cette conspiration qui n'était pas un coup d'État, mais plutôt une tentative d'organiser un printemps arabe.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:45
chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé

chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé

2013-06-07 20:19 French.news.cn

 

BAMAKO, 7 juin (Xinhua) -- Le chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé et son staff se sont rendus vendredi à Anefis pour trouver une solution au blocage par la France de la progression des forces maliennes sur Kidal.

 

Après la reprise, mercredi dernier, de la localité de Anefis, située à 108 kms de Kidal par les Famas, (forces armées maliennes et de sécurité), l'état-major français a ordonné à ses troupes d' arrêter la progression des forces maliennes en direction de Kidal.

 

Cette directive française a été très mal appréciée par les troupes maliennes à Anefis et leur chaine de commandement opérationnel. Le Chef d'état-major général des armées du Mali et ses conseillers militaires sont donc arrivés à Anefis pour dit-on "comprendre les raisons du refus de la France à voir l' armée malienne entrée à Kidal".

 

Le général Ibrahima Dahirou Dembélé avait rencontré jeudi dans la soirée l' ambassadeur de la France et le commandement de Serval pour discuter de la question.

 

La seule option qui vaille pour l' instant au près des forces maliennes, "est que les militaires francais les accompagnent au cours de leur progression sur Kidal, Tessalit et Tinzawaten, sinon il ne serait pas question de les bloquer une fois encore et une fois de trop", explique un officier de la force spéciale malienne.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 17:45
43 000 litres d'eau par jour pour les soldats de Serval à Bamako et Gao

06.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Quand on parle de "liquide", ça ne veut pas systématiquement dire "espèces sonnantes et trébuchantes"; ça peut vouloir dire tout simplement '"eau". Une fois n'est pas coutume, ce post ne parlera pas du budget des Armées et de la Défense au régime sec.

Le ministre de la Défense a donné quelques chiffres sur l'approvisionnement en eau des soldats de l'opération Serval. Un des aspects les plus critiques de l'aventure malienne.

Dans sa réponse à François Cornut-Gentille qui avait demandé des précisions sur les moyens et procédures adoptées pour fournir en eau les troupes engagées sur le théâtre d’opération malien, Jean-Yves Le Drian précise que "les premiers militaires envoyés au Mali dans le cadre de l’opération SERVAL ont été dotés d’une autonomie en eau de 10 jours (60 à 100 litres d’eau en bouteilles par combattant perçus auprès des groupements de soutien des bases de défense ou en zone de ravitaillement et d’accueil)."

Et de poursuivre : "Afin de simplifier et de réduire le coût de la logistique, la direction centrale du service du commissariat des armées a très rapidement souhaité mettre en place un soutien local permettant d’assurer une grande partie de la dotation initiale des militaires arrivant sur le théâtre d’opérations (7 jours d’autonomie sur les 10 requis), de compléter régulièrement le stock des troupes et de constituer une réserve de sécurité, tout en préservant la couverture des besoins de la population. Au titre de contrats conclus avec des fournisseurs principalement implantés en Côte d’Ivoire, 50 000 litres d’eau ont ainsi été acheminés tous les deux jours à Bamako, dès le 31 janvier 2013, et 36 000 litres tous les deux jours à Gao, à compter du 14 février dernier, après la constitution d’un stock initial de 72 000 litres le 8 février."

Enfin, il est précisé dans le texte du ministre qu’ "une réserve de 30 000 à 50 000 litres d’eau a en outre été constituée auprès de négociants locaux à Niamey, au Niger, dès le 23 janvier 2013".

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:45
 En attendant les négociations avec les touaregs, l’armée malienne poursuit sa progression vers Kidal

06.06.2013 par: Romain Mielcarek - Actudéfense

 

Après de violents combats au sud de Kidal, l’armée malienne ne serait plus qu’à quelques dizaines de kilomètres de la ville. En attendant les négociations qui doivent se dérouler à Ouagadougou vendredi, les rebelles se retranchent dans leur dernier bastion.

Après de violents combats dans le secteur d'Anefis, l'armée malienne ne serait plus qu'à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. ©DR

Après de violents combats dans le secteur d’Anefis, l’armée malienne ne serait plus qu’à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. ©DR

L’armée malienne progresse vers Kidal, la dernière ville occupée par les touaregs dans le nord du Mali. Mercredi, de violents combats ont opposés les forces gouvernementales à ces rebelles à Anefis, bourgade située à une centaine de kilomètres au sud. Selon le colonel Didier Dacko, commandant malien de l’opération, militaires et combattants du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) se sont affrontés pendant deux heures. Souleymane Maïga, le porte-parole de l’armée, annonce un bilan contesté par ses adversaire de deux morts de son côté et de dix tués et une trentaine de prisonnier parmi les touaregs.

Le MNLA, qui dénonce une «agression», se serait replié vers Kidal. Les touaregs assurent avoir capturer une douzaine de Maliens. Ces combats, au cours desquels les armées française et africaines ont évité d’intervenir, ont été dénoncé par la communauté internationale. Washington, par exemple, exhorte les deux camps à éviter l’escalade de la violence et de la vengeance en attendant les négociations qui doivent se dérouler vendredi.

L’armée malienne poursuit sa progression vers Kidal. Jeudi 6 avril, en cours de matinée, elle se situerait à quelques dizaines de kilomètres de son objectif. Les militaires assurent, depuis mardi, être en position et en mesure de reconquérir Kidal. Ils appellent les derniers rebelles à déposer les armes avant leur arrivée pour faciliter l’entrée dans la ville.

Difficiles négociations

En ralliant les jihadistes d'AQMI et du Mujao, les rebelles touaregs ont achevé leur rupture avec les populations noires du nord-Mali. ©DR

En ralliant les jihadistes d’AQMI et du Mujao, les rebelles touaregs ont achevé leur rupture avec les populations noires du nord-Mali. ©DR

Vendredi, les autorités du gouvernement de transition malien doivent rencontrer les représentants des deux mouvements touaregs basés à Kidal. Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, doit accueillir les émissaires à Ouagadougou. Le médiateur de la Cédéao pour la crise malienne rencontrera d’abord chacun des acteurs avant que des pourparlers en face à face ne soient menés. Les touaregs seront représentés par des leaders du MNLA et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), une autre organisation moins radicale qui contrôle une partie de Kidal.

Bamako dénonce des «épurations ethniques» menées par les rebelles touaregs à Kidal. Le MNLA aurait mené une vague de violence contre les populations noires de la ville, arrêtant ou expulsant plusieurs dizaines de personnes accusées d’être des agents de renseignement du gouvernement. Cette rencontre doit permettre de trouver d’ici lundi un accord entre les deux camps pour assurer la tenue des élections nationales le 28 juillet prochain.

Les touaregs dénoncent la faible prise en compte de leur population dans le nord du pays. Ils réclament plus d’autonomie et désignent Kidal comme leur capitale. Leur volonté d’indépendance reste en opposition avec les mandats internationaux qui réclament la réunification totale, sécuritaire et politique, du Mali. S’ils sont nombreux dans la moitié nord du pays, les touaregs restent minoritaires et peinent à s’intégrer pleinement avec les autres ethnies à la peau noire de cette région. Leur ralliement aux jihadistes, lors de la conquête de l’Azawad, n’ont rien fait pour favoriser la bonne entente entre ces différentes communautés.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:40
L'escadre russe en Méditerranée garantit la stabilité dans le monde (Défense)

 

 

MOSCOU, 6 juin - RIA Novosti

 

La mise en service opérationnel du radar russe "Voronej" à Armavir et la création de l'escadre russe en Méditerranée sont appelées à garantir la stabilité stratégique dans le monde, a déclaré jeudi à Moscou le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

"La mise en service opérationnel d'un radar à Armavir et la création d'un groupement opérationnel de la Marine russe en Méditerranée contribueront au maintien de la stabilité stratégique dans le monde et de l'équilibre des forces dans certaines régions", a indiqué M.Choïgou lors d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec les dirigeants du ministère.

 

Le radar d'alerte précoce Voronej-DM d'Armavir (territoire de Krasnodar, sud) répond aux exigences de la défense spatiale moderne, selon le ministre Choïgou. "Le radar permet de contrôler l'espace circumterrestre, il élargit le potentiel du système russe d'alerte aux missiles dans les secteurs sud-ouest et sud", a-t-il ajouté.

 

Le retour des navires de guerre russe en Méditerranée permet de défendre les intérêts nationaux de la Russie "dans cette région où la situation est actuellement alarmante", a noté M.Choïgou.

 

La nouvelle formation méditerranéenne comprendra deux croiseurs, un grand bâtiment anti-sous-marin, deux patrouilleurs et trois bâtiments de débarquement. Deux à trois navires auxiliaires (ravitailleurs er remorqueurs de haute mer) seront également engagés.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:45
source LdDef

source LdDef

6 juin 2013 Affia Marie - Le Democrate

 

Fondée en 1979, l’Association des Journalistes de Défense (Ajd) regroupe près de 150 journalistes professionnels et spécialistes des questions de défense et de sécurité et une cinquantaine de membres associés et partenaires issus du secteur stratégique et industriel de la défense. Trois ans après la crise postélectorale, l’AJD est en Côte d’Ivoire depuis lundi dernier pour rencontrer les forces républicaines et les nouvelles autorités ivoiriennes qui en si peu de temps, ont pu ramener la cohésion au sein de la population ivoirienne. Selon Bruno Fanucchi, président de cette association, ils sont en Côte d’Ivoire pour faire le point de la situation sécuritaire et donner des indications positives sur l’évolution du brigandage et des coupeurs de route.Pour rappel la délégation de l’Ajd profitera de son séjour en Côte d’Ivoire pour aller au contact des troupes, visiter les unités et échanger avec la hiérarchie des Frci.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:40
La nouvelle escadre russe en Méditerranée entame sa mission

navire de lutte anti-sous-marine Admiral Panteleïev

 

MOSCOU, 6 juin - RIA Novosti

 

La nouvelle escadre russe en Méditerranée a entamé sa mission le 1er juin dernier, a annoncé jeudi le chef d'Etat-major général des Forces armées russes et premier vice-ministre russe de la Défense Valeri Guerassimov.

 

"Nous avons déjà formé le groupement opérationnel qui a entamé sa mission en Méditerranée le 1er juin. L'escadre comprend actuellement seize bâtiments de surface et trois hélicoptères embarqués. La composition de l'escadre peut varier en fonction de la situation. L'état-major du groupement se trouve à bord du grand navire de lutte anti-sous-marine Admiral Panteleïev", a rapporté M.Guérassimov lors d'un duplex organisé pendant une visite du président russe Vladimir Poutine au poste de commandement central des Forces armées.

 

L'escadre procèdera prochainement à des tirs d'entraînement, selon lui.

 

Les navires de l'escadre ont formé quatre groupes tactiques dans les parties occidentale et orientale de la Méditerranée. Ils s'apprêtent à effectuer des entraînements au tir de missiles et d'artillerie et à faire des escales à Chypre, à Malte, en Syrie et dans d'autres pays de la région, a précisé le capitaine de vaisseau Iouri Zemski, commandant de l'escadre, qui se trouve à bord de l'Admiral Panteleïev.

 

"La nouvelle unité est également prête à accomplir d'autres missions qui pourraient lui être fixées en fonction de la situation dans la région", a indiqué le commandant Zemski.

 

Selon lui, la mission principale du nouveau groupement consiste à surveiller les activités des navires de guerre d'autres pays en Méditerranée, à assurer la présence militaire russe dans cette région et à garantir la sécurité des bateaux russes.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:45
Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

06/06/2013 Sources : EMA

 

Du 19au 24 mai 2013, une soixantaine de militaires français des forces françaises au Gabon (FFG) ont participé à l’exercice régional Mokékou 2013, organisé conjointement avec les forces armées gabonaises.

 

Aux côtés des FFG, l’exercice a rassemblé près de 550 militaires gabonais, une soixantaine militaires camerounais et une trentaine de militaires de Sao Tomé et Principe. Mokekou avait pour terrain de manœuvre une vaste zone au centre du Gabon s’étendant des Monts Mokékou-La Lopé à Lambaréné.

Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

Premier exercice de dimension régionale depuis 2007, Mokékou 2013avait pour objectif d’entraîner les états-majors des différentes forces armées présentes à la planification et à la conduite d’une opération interarmées. L’exercice simulait une intervention offensive interarmées suite à la prise de contrôle d’un territoire par des forces rebelles. Grâce à des actions coordonnées, les éléments de la force multinationale ont procédé à la reprise progressive des villes de N’Dojlé, Bifoun et Lambaréné.

 

La direction des moyens déployés était assurée par les FFG et les forces gabonaises, depuis un poste de commandement interarmées(PCIAT) installé sur le camp De Gaulle à Libreville.

Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

Les moyens engagés dans l’exercice étaient importants : une centaine de véhicules de type Malabon gabonais et véhicules blindés légers(VBL), un hélicoptère Fennec et quatre hélicoptères Puma, un Hercules C130 gabonais et quatre vedettes de la Marine gabonaise.

 

Cet exercice devrait être renouvelé pour capitaliser l’expérience acquise et améliorer le niveau de qualification opérationnelle des forces participantes.

 

Les forces françaises au Gabon (FFG) Avec environ 900 militaires, dont 450 permanents, constituent un réservoir de forces prépositionnées en Afrique. A ce titre, elles maintiennent en alerte des moyens pour soutenir les opérations menées en Afrique de l'ouest et en Afrique centrale.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

06/06/2013 19:33 Sources : EMA

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Au cours de ces derniers 7 jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties, dont environ 45 étaient consacrées aux opérations de transport. Une trentaine ont été dédiées à l’appui feu des opérations terrestres et environ 25 ont consisté en des missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

La relève de la brigade s’est poursuivie au cours de la semaine, avec le remplacement de la compagnie du 3e RIMa à Bamako par une compagnie du 152e RI, qui reprend ainsi les missions de force protection à Bamako, assurées conjointement avec les CPA 10 et 20 de l’armée de l’Air. A Kidal, toujours dans le cadre du rythme classique des relèves, une compagnie du 2e REI a pris la suite des éléments de la compagnie du 126e RI qui y étaient déployée.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Parallèlement, les opérations se sont poursuivies sur la boucle du Niger ainsi que dans le nord du pays, avec différentes patrouilles conduites dans la ville de Gao et de Tessalit.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Par ailleurs, une section d’infanterie renforcée par un groupe de génie du GTIA Désert a été engagée du 29 mai au 4 juin à Tombouctou afin de réaliser des reconnaissances et patrouilles de sécurisation conjointes avec le bataillon burkinabé de la MISMA, responsable de la sécurité dans la zone. Ce renfort temporaire avait pour objectif, en liaison avec le détachement de liaison et d’appui (DLA) sur place, armé par le 8e RPIMa, d’assurer le bataillon burkinabé de la capacité de renfort de la force Serval, afin d’accompagner de façon progressive sa montée en puissance. La responsabilité de la sécurité de la zone de Tombouctou lui a été confiée le 23 avril dernier par la force Serval. Depuis cette date, ce bataillon de la MISMA assure, en liaison avec les forces maliennes, la sécurité dans la ville de Tombouctou.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Les 2 et 3 juin 2013, Monsieur Pierre Lellouche et Monsieur François Loncle, respectivement président et rapporteur du groupe Sahel à la commission parlementaire des affaires étrangères, se sont rendus à Gao et à Bamako. Ils s’y sont faits présenté les activités de la force Serval et ont pu s’entretenir avec des militaires français, maliens et de la MISMA, ainsi que des autorités civiles locales.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:45
27 mai 2013, 10h49, Nord-Est de Gao, opération Ceuze

31.05.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

27 mai 2013, 10h49, Nord-Est de Gao, opération Ceuze, les militaires du GTIA Désert progressent dans un oued avec les forces armées maliennes et sont appuyé par un VBCI. Du 26 au 28 mai, à 70 km au Nord-Est de Gao, le GTIA Désert a mené l’opération Ceuze. Elle avait pour objectif d’exploiter les renseignements collectés lors d’une opération préalable tout en affichant à la fois la présence et la détermination de la force dans la région située entre Gao et In Zekouan.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:45
Piraterie : coopération avec la marine malgache

06/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 mai, lors d’une escale à Diégo Suarez, au Nord de Madagascar, la frégate de surveillance (FS) Nivôse a conduit une action de formation au profit de dix marins malgaches dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cette formation, au profit de marine malgaches, avait pour objectif de tester leur capacité à conduire en autonomie et dans son intégralité une opération de lutte contre un incendie à bord de la frégate. Les membres de la brigade sécurité du Nivôse ont dans un premier temps présenté aux marins malgaches le matériel, l’organisation, et les installations sécurité du bord. La visite des locaux de la zone d’exercice, suivie d’un briefing détaillé, a permis aux marins malgaches de mémoriser les tactiques de lutte et les lieux à protéger en priorité.

 

Immédiatement après le déclenchement de l’alerte incendie, un officier de la marine malgache a pris la direction de la lutte contre l’incendie fictif. Il a ordonné dans un premier temps l’évacuation des blessés. Afin de limiter les risques d’asphyxies dus aux fumées, de puissants ventilateurs ont été mis en action afin de repousser les fumées chaudes vers l’extérieur. Pendant près d’une heure, les marins malgaches se sont succédés aux différents postes d’intervention : directeur d’intervention, groupe d’attaque du feu, protection des locaux voisins, soutien en matériel.

 

Cette formation a à nouveau mis en évidence la remarquable capacité d’adaptation dont les marins malgaches font régulièrement preuve dans le cadre des activités de coopération bilatérales menées avec les militaires français. Parallèlement aux interactions mises en œuvre par les bâtiments de la Marine en escale à Diégo Suarez, une cinquantaine d’actions de formations et d’entraînements sont également organisées par les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), dont un exercice majeur annuel. Principalement axée sur le domaine de la sécurité maritime, cette coopération régulière permet de renforcer les savoir-faire techniques des forces armées malgaches pour une meilleure interopérabilité.

 

La frégate de surveillance Nivôse est engagée depuis le 10 avril 2013 dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante, aux côtés de la frégate Guépratte. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Piraterie : coopération avec la marine malgache
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:45
Libye: l'OTAN prête à former les forces de sécurité hors du pays

BRUXELLES, 4 juin - RIA Novosti

 

L'OTAN pourrait assurer la formation des forces de sécurité libyennes hors de la Libye, a annoncé mardi à Bruxelles le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

 

"Il ne s'agit pas de déployer des troupes (de l'OTAN) en Libye. Si nous nous occupons de l'entraînement et de la formation des forces de la sécurité, nous pouvons le faire hors du pays", a indiqué M.Rasmussen devant les journalistes, avant l'ouverture d'une réunion des ministres de la Défense des 28 pays membres de l'organisation.

 

Le gouvernement libyen a demandé des conseils de l'OTAN en matière de sécurité la semaine dernière, selon M.Rasmussen. Les pays membres de l'Alliance ont décidé lundi "d'envoyer une délégation d'experts en Libye pour examiner cette requête". Les autorités libyennes et les experts de l'OTAN doivent "identifier les domaines dans lesquels nous pouvons apporter notre expertise", a-t-il ajouté.

 

Un haut responsable américain avait indiqué lundi que l'OTAN pourrait dépêcher une mission de formation et d'entraînement des forces nationales de sécurité en Libye.

 

D'après M.Rasmussen, une délégation de l'Alliance, qui partira prochainement à destination de la Libye, présentera les résultats de sa visite dans un rapport avant la fin du mois de juin.

 

Les Etats-Unis et la France se sont déjà prononcés en faveur de l'octroi d'une assistance à la Libye dans la formation de ses forces de la sécurité.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:45
Reward! 23 millions de dollars de récompense pour les chefs des djihadistes du Sahel

04.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les Etats-Unis ont annoncé lundi soir qu'ils offrent 23 millions de dollars de récompense au total pour toute information conduisant à la capture du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, du chef de la secte islamiste nigériane Boko Haram et d'autres responsables du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

 

Ce programme du département d'Etat, baptisé "récompenses pour la justice", offre depuis 1984 des sommes d'argent à tout informateur permettant l'arrestation ou l'élimination d'individus qui menacent les intérêts des Etats-Unis. Le site en français avec les bios des suspects est accessible ici.

7. La plus grosse récompense, sept millions de dollars, est réservée au n°1 présumé de Boko Haram, Abubakar Shekau, qui combat actuellement l'armée du Nigeria dans le nord-est du pays.

5. cinq millions de dollars sont également offerts à quiconque apportera des renseignements décisifs concernant l'Algérien Belmokhtar, un ancien chef d'Aqmi qui a monté son propre groupe fin 2012. Donné pour mort par le Tchad en avril, il a menacé il y a dix jours de lancer de nouvelles attaques au Niger après les attentats suicide de la fin mai. Son groupe avait mené une prise d'otages d'envergure en janvier dans un complexe gazier en Algérie.

5. Cinq millions de dollars sont également promis pour la tête de Yahya Abou Al-Hammam, un dirigeant algérien d'Aqmi accusé d'être impliqué dans le meurtre d'un otage français en 2010.

3. Malik Abou Abdelkarim, commandant d'Aqmi, et Oumar Ould Hamahathe porte-parole du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe islamiste chassé du Mali en janvier, sont également la cible de Washington, avec trois millions chacun de récompenses.

 

 

 

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