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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:45
Mali : Serval est né d'un Requin...

31 Mai 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Un livre des journalistes Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé

 

L'intervention française au Mali (opération Serval), qui a démarré de manière fracassante le 11 janvier dernier, était dans les cartons depuis 2009. Une planification de l'état-major, baptisée Requin, prévoyait alors quasiment ce qui advenu cet hiver. Et qui a failli être déclenché à plusieurs reprises sous la présidence Sarkozy... Puis après l'élection de François Hollande, qui juge le dossier malien prioritaire, tout se met en place à partir du 31 octobre 2012. L'offensive des djihadistes en janvier servira de coup de sifflet pour y aller.  C'est ce que racontent deux journalistes du Figaro, Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, qui publient un livre, écrit à chaud et de lecture agréable, sur "Notre guerre secrète au Mali".

 

Attention, il ne s'agit pas d'un récit détaillé des opérations militaires depuis janvier - à la manière de Jean-Christophe Notin sur l'Afghanistan ou la Libye.   Les fana-milis, passionnés de la mécanique militaire, resteront sans doute sur leur faim. C'est un ouvrage de synthèse qui explique le pourquoi et le comment de cette guerre.  Une lecture conseillée à ceux qui veulent comprendre ce que fait la France au Mali, et plus largement au Sahel.

 

L'ouvrage revient sur les causes de cette crise, c'est-à-dire à la fois la déliquescence de l'Etat malien et la montée en puissance des groupes terroristes au Sahel, comme AQMI, qui trouvent leur origine dans la guerre civile algérienne. Les auteurs se penchent sur la question des otages, comme sur celle de l'islamisme radical. Ils retracent les causes immédiates de la guerre toujours en cours ainsi que le processus qui a conduit à l'intervention française. Sans cacher, par exemple, combien Serval a été l'objet de tensions au sommet de l'Etat et des armées, où une nouvelle architecture du pouvoir politico-militaire est apparue, plus centrée sur le ministre de la Défense qu'auparavant. En conclusion, le livre aborde les conséquences de Serval, notamment sur la question européenne ou des choix du Livre blanc.

 

Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé "Notre guerre secrète au Mali" Fayard, 248 pages, 17 euros.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:45
Tunisie : 3 soldats blessés par une mine en pourchassant des djihadistes

1 juin 2013 Guysen News International

 

Trois militaires ont été blessés samedi dans l’explosion d’une mine sur le mont Chaambi, à la frontière algérienne où les forces tunisiennes pourchassent un groupe de jihadistes ayant miné la région.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 22:30
photo EMA

photo EMA

 

 

01 juin 2013 Par RFI

 

Le ministère français des Affaires étrangères recommande une vigilance accrue à ses ressortissants résidant ou de passage en Côte d'Ivoire. Ce message a été publié le 27 mai sur le site internet du ministère et fait référence à l'activisme de groupes terroristes opérant dans la bande sahélienne, en lien avec le conflit au Mali. Une mise en garde qui vient confirmer un soupçon qui planait depuis plusieurs mois en Côte d'Ivoire.

 

La rumeur courait bien avant le déclenchement de l'offensive française au Mali. La menace s'est précisée fin 2012, et c'est en mars que les premières arrestations de jihadistes ont eu lieu à Abidjan. Une cellule de moins de dix hommes, de nationalité égyptienne selon certaines sources, a été démantelée dans une opération conjointe entre les forces de sécurité françaises et ivoiriennes. Ces jihadistes s'apprêtaient à viser des intérêts français en Côte d'Ivoire.

 

Une menace toujours d'actualité, probablement motivée par l'activisme d'Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao, dans la résolution de la crise malienne, ainsi que par la présence de plus de 10 000 Français en Côte d'ivoire. Des spécialistes évoquent aussi la porosité des frontières et le manque de moyens des forces de sécurité ivoiriennes dans le nord.

 

La crainte d'infiltrations se fait ressentir : des soldats ivoiriens sont postés dans le nord-ouest de la Côte d'Ivoire depuis plusieurs mois et des imams radicaux sont surveillés de près, à l'intérieur du pays comme à Abidjan.

 

Des sources proches de la présidence ivoirienne affirment que la sécurité a été renforcée à l'aéroport d'Abidjan et autour des sites sensibles. Quant à la France, elle encourage les services de renseignement ivoiriens à accorder toute l'importance qu'elle mérite à cette menace jihadiste.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:45
Le MINDAC à Koulikoro

Le MINDAC à Koulikoro

1 juin 2013 EUTM Mali

 

Le Jeudi 30 mai 2013, le général Yamousssa Camara, ministre malien de la défense et des anciens combattants (MINDAC), a rendu visite au bataillon Waraba à un peu plus d’une semaine de la fin de sa formation. Il lui a été présenté l’organisation de la formation par les cadres de la mission européenne. Le MINDAC a ensuite visité le camp de Boubacar Sada Sy, où il a pu mesurer le niveau de transformation depuis sa dernière visite à la mi-mars.

 

Le lieutenant-colonel Yacouba Sanogo, chef du bataillon, lui a ensuite présenté la réalité de celui-ci tant sur les effectifs, le matériel, le programme de formation que sur le niveau atteint après ces 9 semaines et la confiance qu’il a dans ses capacités opérationnelles.

Le MINDAC à Koulikoro

Le Ministre est ensuite parti vers le village de combat afin d’assister à l’instruction sur l’engagement d’une compagnie (120 hommes) dans des combats en centre-ville. C’est à ce moment-là qu’il a répondu aux questions des journalistes. Il a, tout d’abord, affirmé sa volonté de réformer la gestion des ressources humaines de l’armée malienne pour la rendre plus professionnelle. Avec, en particulier, un appel à un strict respect des règles de gestion des personnels en fin de carrière.

 

Puis il a partagé son sentiment sur la formation de Waraba : « je suis tout à fait comblé, car on ne répétera jamais assez que l’accompagnement de l’EUTM a été bâti sur la base d’un constat : l’insuffisance de l’entraînement de nos unités. C’est ce qui a permis  d’élaborer ce formidable programme pour remettre à hauteur notre outil de défense pour reprendre le flambeau et faire en sorte que ce qui s’est passé ne se produise plus jamais ».

 

La semaine prochaine se déroulera l’exercice de synthèse du bataillon qui marquera la fin de la formation et attestera du niveau atteint par le Waraba.

Le MINDAC à Koulikoro
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
Hollande: l'opération Serval au Mali est «réussie militairement»

31.05.2013 P.Th - leparisien.fr

 

Un grand oral sur la politique internationale. Au d'une interview accordée ce vendredi depuis l'Elysée à France 24, RFI et TV5 Monde, le de la République François Hollande est revenu sur la politique étrangère de la et s'est exprimé sur les dossiers chauds du moment.

Il a notamment tiré le bilan de l'intervention militaire française «réussie» au Mali. Il s'est exprimé sur la présence de «groupes terroristes» en Libye, sur le conflit syrien ou encore sur la situation politique en Tunisie ou en Algérie. Le chef de l'État a également évoqué les otages français retenus au Sahel, expliquant ne pas vouloir trop en dire «pour ne rien contrarier» et affiché sa volonté de lutter contre le terrorisme.

Une intervention «réussie» au Mali. «L'opération Serval a eu un objectif : libérer le Mali de l'emprise terroriste», a rappelé François Hollande en préambule. Selon lui, «cet objectif a été atteint militairement et pratiquement». «Il n'y a plus un seul morceau du Mali qui puisse être sous contrôle terroriste», s'est-il félicité.

Le président de la République a estimé que «cette opération doit maintenant être réussie» sur le plan politique, tout en soulignant que cela ne dépendait pas de la France. Il a jugé que l'élection présidentielle pourrait tout à fait être organisée dans le pays fin juillet et appelé à ce que cette élection soit «incontestée et donc incontestable».

La lutte contre le terrorisme. Si l'opération Serval est selon lui «militairement» réussie, nous n'en avons pas terminé «pour autant avec la menace terroriste au Sahel». «La France sera au côté» des Africains pour lutter contre le terrorisme, a martelé François Hollande à plusieurs reprises, évoquant notamment la formation, l'encadrement et l'équipement des troupes.

Si le chef de l'Etat prône une «vigilance absolue» face à la «menace extérieure», il a rappelé qu'«il y a aussi un terrorisme de l'intérieur». Deux jours après l'arrestation de l'auteur présumé de la violente agression d'un militaire à la Défense, François Hollande a défendu le travail des enquêteurs et exclu de revenir sur la fusion des services de renseignements réalisée en 2008, tout en plaidant pour «un meilleur suivi des informations locales par les services de renseignement». Mais aussi pour «une meilleure coopération» entre «la DCRI, c'est-à-dire le renseignement de l'intérieur, et la DGSE, le renseignement de l'extérieur», car «il y a des individus qui passent de l'intérieur à l'extérieur ou de l'extérieur à l'intérieur».

Pas d'intervention militaire française en Libye. Questionné sur l'information du «Parisien» - «Aujourd'hui en France», selon laquelle Paris envisage une action armée contre les terroristes d’Aqmi réfugiés en Libye, François Hollande a souligné qu'il fallait «tout faire pour que les libyens puissent assurer la sécurité de leur territoire». «Est-ce qu'il y a des groupes terroristes qui se sont installés au sud de la Libye? Oui», a-t-il acquiescé assurant qu'il s'agissait d'établir avec «les autorités libyennes quelle coopération nous engageons pour mettre hors d'état de nuire ces terroristes».

Le président de la République a, en revanche, écarté tout engagement militaire de la France en Libye en dehors du cadre des résolutions de l'ONU : «Il y a des règles pour toute intervention française. Nous, nous intervenons dans la légitimité que nous confèrent les résolutions de l'ONU et dans aucun autre cadre», a-t-il déclaré, soulignant que «jusqu'à présent nous n'avons pas été appelés par les autorités libyennes».

Le conflit syrien. Abordant la situation en Syrie, où se déroule un conflit meurtrier, François Hollande a d'abord dressé ce constat : «100 000 morts en Syrie depuis deux ans. Un régime qui en est le principal responsable, qui écrase sa propre population (…) Et avec l'interrogation d'une possible utilisation d'armes chimiques...» Le président de la République a assuré que «la France mobilise autant que possible la communauté internationale» et milité pour une solution «politique», assurant vouloir «tout faire» pour que la conférence internationale de Genève «puisse réussir» afin de «préparer l'après Bachar al-Assad».

L'état de santé de Bouteflika. «Il ne m'appartient pas de faire le bulletin de santé du président algérien», a d'emblée fait remarquer François Hollande, questionné à ce sujet. Le chef de l'Etat a néanmoins confirmé qu'Abdelaziz Bouteflika «a été effectivement hospitalisé» à Paris et qu'«il est en ce moment en convalescence dans l'établissement des Invalides», un hôpital militaire parisien. Souhaitant un retour du président algérien «le plus vite possible dans son pays», il a rappelé les «très bonnes relations» qu'il entretient avec lui et avec «les autorités algériennes». Quant à l'avenir politique du pays, le président français a jugé que c'est «aux Algériens» de le «déterminer», au travers des prochaines élections de 2014.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:45
Premières conclusions sur la formation au DIH.

31 mai 2013 EUTM Mali

 

James Cahill est le responsable UN-OCHA (bureau pour la coordination humanitaire) au Mali. Il a également pris en charge la coordination de la formation Droit International Humanitaire (DIH) pour EUTM Mali jusqu’à l’arrivée d’Alison Hayes, le mercredi 08 mai 2013. Alison est britannique et  instructeur, au sein d’EUTM, pour le DIH et elle a depuis pris la responsabilité de la coordination des cours et de leur mise en pratique sur le terrain.

 

Avant de quitter le Mali, James a accepté de répondre à trois questions sur la formation des soldats maliens du bataillon Waraba aux problématiques DIH. Bien que parlant couramment français et faisant ses cours dans la langue de Molière, James, irlandais de nationalité, a préféré par un souci de clarté répondre à nos questions en anglais.

 

1/ – James, pouvez-vous nous expliquer comment vous avez organisé la formation des soldats du bataillon Waraba ? Quelle est l’idée directrice qui vous a guidé dans le choix des thèmes des cours ?

 

The training program evolved from a working group of humanitarian actors interested in participating, we were approached with an opportunity to lend assistance. Having been given some guidance from the EUTM training section on key issues they wanted covered, primarily protection issues for vulnerable people, namely women, children and displaced persons, the working group then decided what the key issues within these topics were, specific to Mali.

 

As additional time became available, the working group decided to cover some topics that the humanitarian community felt were pertinent, and from this, we decided to include IHL for armed conflict, IHL specifically for the management of detainees and a session on everything concerning the interaction with humanitarian workers on the ground.

 

Given the numbers required to be trained, and the limited time available (due to a very tight schedule), it was decided to adopt the approach of simply concentrating on key messages, but ensuring proper delivery. To accomplish this, lessons were very visual and the interaction with the audience was maximized as much as possible with translations in two of the local dialects as much as possible.

 

 

2/ – Après 5 semaines de cours, pouvez-vous nous donner vos impressions sur les soldats maliens : leurs connaissances au début de la formation, leur intérêt pour les cours, leur investissement et le niveau qu’ils ont atteint ?

 

Over the course of the 5 weeks I have definitely noticed a change in the comportment of the troops. From a trainers point of view, where initially there was a sense of distance between ‘us’ and ‘them’, over the weeks, as we got to know one another this attitude has changed considerably, and now there is a much more informal atmosphere during the sessions.

 

Interest levels were always high despite difficult conditions, from what I believe was a universal desire to re-establish the reputation of the Malian Army.  It was also very clear from the questions asked and information given that they had a reasonably good level of appreciation to human rights issues and IHL in some areas, but learned a lot on the importance of distance between security forces and humanitarian workers on the ground.

 

At the beginning of all lessons, the emphasis on the why the instruction was in their own interest and the interest of the army to achieve their mission and creating this link was also paramount for generating interest.

 

3/ – Cette formation vous semble-t-elle intéressante, utile dans le programme de la mission EUTM Mali ?

 

In my opinion this training is critical for the EUTM training program for the benefit of the protection of vulnerable people and to facilitate the humanitarian community at doing their work in co-existence with the armed forces of Mali.

 

If the Malian soldier does not have an idea of the humanitarian needs of the people he must protect his role will not be fulfilled, despite how proficient he is in military skills.

 

The levels of interest shown over the past number of weeks would indicate to me that they are well aware of this, and in a lot of cases are far more aware of some of the key humanitarian issues.

 

From the start we had a clear objective that we were not there to train humanitarians, but rather develop a humanitarian awareness in the troops. I am very confident this has been achieved.

Premières conclusions sur la formation au DIH.
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:45
Commanding Officer of the FS Nivôse, Captain Samuel Majou, briefs the EU NAVFOR Force Commander on FS Nivôse’s capabilities

Commanding Officer of the FS Nivôse, Captain Samuel Majou, briefs the EU NAVFOR Force Commander on FS Nivôse’s capabilities

31 mai 2013 Par Rédacteur en chef.  PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Cette semaine, le commandant de la force européenne Atalante, le Commodore Jorge Novo Palma, et une délégation du navire-amiral de la force, la frégate portugaise NRP Alvares Cabral, se sont rendus à bord de la frégate Nivôse, de la marine européenne, pour une mise à jour opérationnelle de la part du commandant de la frégate, le capitaine de vaisseau Samuel Majou.

 

Les 2 navires participent à des patrouilles au large de la côte somalienne, où on sait que des pirates opèrent.

 

La reconnaissance de la côte somalienne par des navires européens est une mesure dissuasive forte pour les groupes de pirates qui, si on leur en donne la possibilité, prendraient la mer pour attaquer les navires de passage.

 

La frégate Nivôse fait partie de la contribution française à la force européenne de lutte contre la piraterie, l’opération Atalante.

 

Référence : Etat-major Atalante

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:45
Destination le Tchad pour le 3e Escadron du 1e Régiment de Spahis

Le capitaine Cyrille Clement. Le DL./ F.H

 

01/06/2013 ledauphine.com

 

Vendredi soir, les 101 militaires du 3 e escadron, du 1 er régiment de Spahis vont prendre la direction du Tchad.

 

Placés sous le commandement du capitaine Cyrille Clement, ils y assureront une mission de quatre mois.

 

« Nous serons force de protection des emprises et des intérêts français, des ressortissants français, et serons présents pour porter assistance aux forces armées tchadiennes. »

 

Un escadron prépositionné « en tant que force d’inter-région. Une mission qui nous permet également la possibilité d’un entraînement interarmes et interarmées, tout en étant en opération extérieure continue » dans un pays désertique, aux températures flirtant avec les 40° et en pleine saison des pluies !

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 11:45
A330 MRTT photo Airbus Military

A330 MRTT photo Airbus Military

29 May 2013 by Guy Martin - defenceweb.co.za

 

The Algerian Air Force is looking to buy between four and six Airbus Military A330 Multi-Role Tanker Transports (MRTTs), Airbus has confirmed.

 

Rafael Tentor, head of light and medium aircraft at Airbus Military, told defenceWeb that Algeria was “very much interested” in the MRTT. Following a request from the Algerian Air Force, Airbus sent a Royal Air Force MRTT to the North African country at the beginning of May for evaluation.

 

This was seen at the Algerian Air Force’s main transport base of Boufarik near the capital Algiers. The aircraft that landed featured two refuelling pods mounted on the wingtips.

 

Tentor told defenceWeb that the MRTT conducted aerial refuelling tests with the Air Force’s Sukhoi Su-30 fighter jets

 

He said that the Algerian Air Force is seeking to buy between four and six MRTTs to replace its existing fleet of Ilyushin Il-78 Midas tankers. Tentor was optimistic that Airbus Military would have an Algerian campaign by the end of this year.

 

Other African nations that may be interested in MRTTs are Egypt and South Africa, according to Tentor. South Africa could use the MRTT for externally deploying its fighters, and as the aircraft can be configured for VIP duties, it could also fulfil the government’s current requirement for a new VIP transport.

 

Funding has been made available for a VIP jet purchase this financial year. However, Airbus has not offered the MRTT to South Africa yet, according to the company, but is talking to the government about its C295 light transport.

 

The A330 MRTT is based on the commercial A330-200 passenger jet and is able to carry 111 tonnes of fuel in its wings, leaving the fuselage free for other payloads. It can be used as a pure transport aircraft able to carry up to 300 troops, or can carry 45 tonnes of cargo. The MRTT can also be converted to accommodate up to 130 stretchers for Medical Evacuation (MEDEVAC) missions.

 

 

The MRTT has been ordered by the United Kingdom (14), Australia (5), United Arab Emirates (3) and Saudi Arabia (6). The MRTT has also been selected by India and is the preferred choice of the French Air Force. India is expected to sign a deal shortly.

 

The MRTT has experienced two refuelling boom failures in flight, something Airbus said was due to operator error. The company said that modifications have been made to ensure no accidents occur again.

 

 

Guy Martin is attending Airbus Military’s annual Trade Media Briefing at the company’s invitation.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:45
Mali: l'armée malienne prête pour la reconquête de Kidal en cas d'echec des negociations en cours

2013-05-31 02:33:15  xinhua

 

Le ministre de la Défense et des anciens combattants du Mali, le général de brigade Yamousssa Camara a déclaré que l'armée malienne est prête à agir en cas d' échec des négociations avec le MNLA, ce jeudi 30 mai à Koulikoro.

 

« L'étape de Kidl ne pose aucun problème, si les Français estiment que Kidal peut être récupérée sans effusion de sang, c' est une bonne chose. L'armée malienne est en tout cas en ordre de bataille pour reconquérir Kidal », a souligné le général Yamoussa Camara.

 

Cette déclaration du ministre malien de la Défense a été faite au cours de sa visite à la formation de l'EUTM au centre d' instruction militaire, Boubacar Sada Sy de Koulikoro.

 

C'est la première visite effectuée par le ministre de la Défense depuis l'ouverture de la formation de l'Union européenne au profit des forces maliennes.

 

Le général Yamoussa Camara a visité, en compagnie du premier responsable de la formation, le général Lecointre et le chef d' état-major adjoint des armées, le colonel major Adama Dembélé, respectivement l'hôpital de campagne de niveau 2 installé pour le besoin de la formation et les 650 militaires maliens qui composent le groupement tactique interarmes, « GTIA ». 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 19:45
Corymbe : interactions avec la marine guinéenne

31/05/2013 Sources : EMA

 

Du 18 au 23  mai 2013, lors de son escale à Conakry, en Guinée, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a conduit des actions de formation et d’entraînement au profit de marins guinéens.

 

Le 18 mai, des instructions sur la conduite d’une visite de bâtiment, la réalisation d’un exercice de sécurité et une présentation des apparaux de manœuvre. Les apparaux sont l’ensemble des appareils qui permettent d’exécuter des opérations de manœuvre : appareil à gouverner, treuils, bossoirs, aussières, etc…

 

Des mécaniciens ont expertisé les moteurs de deux embarcations rapides guinéennes tandis que des détecteurs du bord sont allés diagnostiquer le radar d’une vedette endommagé lors d’une collision.

 

Une détachement de détecteurs et de marins chargés des systèmes d’information et de communication s’est rendue sur l’île de Tamara, une des îles de Loos situées devant Conakry, pour conduire une formation auprès des guetteurs guinéens affectés dans le nouveau sémaphore.

 

Ce même jour, une cérémonie de remise de la médaille de la défense nationale a eu lieu au profit de 6 militaires guinéens en reconnaissance de leur action au titre de la coopération entre la France et la Guinée.

 

Parallèlement à ces activités de formation, les 18 et 20 mai, une action civilo-militaire a été menée à l’école St Joseph de Coleah, au Sud de Conakry. Des travaux de peintures et un traitement des poutres de cette structure ont été effectués. Le médecin du bord a réalisé des consultations médicales à cette occasion.

Corymbe : interactions avec la marine guinéenne

Le 21 mai, la FASM a appareillé avec à son bord 8 marins guinéens pour poursuivre leur entraînement à la mer. Au large, des exercices conjoints ont été menés avec un avion de l’armée guinéenne et l’équipe de visite d’un patrouilleur. Le Latouche-Tréville a participé aux côtés de deux patrouilleurs guinéens a une mission de lutte contre la pêche illicite. Le 23 mai,  les marins guinéens ont débarqué devant Conakry et la FASM a rejoint sa zone de patrouille.

 

Le Latouche-Tréville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 7 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 18:45
Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

31/05/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 31 mai 2013, un détachement Falcon 50M de la Marine nationale a été déployé à Djibouti, dans le cadre de la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante (Task Force 465-TF465).

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

En complément des moyens navals déjà engagés dans l’opération Atalante, la France a déployé un détachement et un avion de surveillance maritime Falcon 50M (Marine) provenant de la flottille 24F de la base aéronautique navale (BAN) de Lann-Bihoué, près de Lorient. Ils ont opéré depuis la base aérienne 188 des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

Le Falcon 50M effectue des missions de surveillance d’une durée moyenne de 5 heures. Il est placé sous le contrôle opérationnel du commandant de la zone maritime océan Indien (ALINDIEN) qui définit son cadre d’emploi. Opérant en parfaite complémentarité avec les bâtiments et hélicoptères de la force, les missions du détachement sont planifiées par l’état-major embarqué de la force en fonction des informations recueillies par les différents acteurs engagés dans la zone dans la lutte contre la piraterie.

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

Durant ce déploiement, l’une des principales zones de patrouille qui lui a été confiée est l’International Recommended Transit Corridor (IRTC). L’IRTC est un axe de navigation long de 490 miles nautiques situé dans le Golfe d'Aden, par lequel plus de 20 000 navires, principalement marchands, transitent chaque année. La zone est donc particulièrement prisée des pirates attirés par la valeur de ces bâtiments. Les unités navales de l’opération Atalante, appuyées par des éléments aériens de patrouille maritime, jalonnent ce couloir de transit et en assurent la sécurisation. Le détachement a effectué neuf missions opérationnelles durant cette période, représentant un total de 45 heures de vol.

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

Le Falcon 50M est en service au sein de la Marine nationale depuis 2000. Il est mis en œuvre par un équipage de 5 personnes : un commandant de bord, un pilote, un radariste, un radio et un mécanicien de bord. Cet avion peut descendre jusqu’à une altitude de 100 pieds, soit une trentaine de mètres, offrant ainsi une capacité de captation d’image très précises d’embarcations suspectes dans la zone d’opération. Ces clichés peuvent être immédiatement transmis par satellite pour être exploités par les spécialistes du renseignement. La forte autonomie du Falcon 50 M ainsi que sa rapidité en font un outil parfaitement calibré dans la lutte contre la piraterie, offrant à la force une capacité de recueil de renseignement projetable et autonome. Le Falcon 50 M à une autonomie de plus de 6.000 kilomètres et sa vitesse élevée le destinent aux missions loin des côtes.

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti

Actuellement, deux bâtiments de la Marine nationale sont déployés au sein de l’opération Atalante, la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte et la frégate de surveillance (FS) Nivôse. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondiale (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) ou de surveillance maritime Falcon 50 ou par un avion E3F. Ces derniers peuvent être ponctuellement déployés depuis d’autres points d’attache situés dans la région afin de permettre d’augmenter la durée d’intervention et de couvrir l’ensemble de la zone d’opération.

Atalante : déploiement d’un Falcon 50M à Djibouti
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 16:45
Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

31/05/2013 Sources : EMA

 

Le 25 mai 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et des militaires américains de la 26e Marine Expeditionary Unit (MEU) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur le site du Qaîd, à 85 kilomètres à l’Ouest de Djibouti.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Dans le cadre d’un entrainement conjoint, une cinquantaine de chuteurs français et américains ont participé à une séance de saut à ouverture commandée retardée (SOCR), à une altitude de 3800 mètres sur la zone de mise à terre de Qaîd. Une dizaine de parachutistes américains ont été largués à partir d’un hélicoptère Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) au cours de deux rotations, tandis qu’une trentaine de parachutistes et 2 pilotes tandem provenant de toutes les formations des FFDj se sont élancés depuis un aéronef américains V22 osprey.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. Les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDJ. En effet, les FFDj arment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Les états-majors des FFDJ et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of Africa) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:45
Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

30/05/2013 Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel a participé à la 7eréunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, organisée à Rabat les 28 et 29 mai 2013, dans le cadre de la présidence marocaine de ce forum multilatéral.

 

Depuis 2004, l’« Initiative 5+5 » réunit dans son volet « Défense » les marines de cinq pays du Nord (Portugal, Espagne, France, Italie et Malte) et de cinq pays du Sud de la Méditerranée et du proche Atlantique (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc et Mauritanie).

 

Tous les CEMM étaient présents lors de cette réunion, signe de l’importance accordée à l’ « Initiative 5+5 » qui a acquis depuis 10 ans une réputation d’efficacité, appuyée sur des réalisations concrètes. Outre les entraînements CANALE et SEABORDER, ce forum de dialogue Nord-Sud permet ainsi d’entretenir dans le domaine naval un réseau de points de contact entre des centres opérationnels capables, par exemple, de relayer d’une rive à l’autre l’alerte d’un incident en mer.

 

Les marines du 5+5 ont également accepté de partager l’information maritime compilée par leurs moyens nationaux, au sein d’un réseau administré par l’Italie (VRMT-C 5+5). Lors de cette réunion, la Marine Royale Marocaine a présenté un projet de coopération visant à permettre l’action coordonnée des marines du 5+5 en cas de pollution maritime accidentelle en Méditerranée ou dans les approches atlantique du détroit de Gibraltar. Ce projet devrait donner un nouvel élan aux activités des marines du 5+5 autour d’une action concrète centrée sur des intérêts communs.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

30/05/2013 Sources : EMA

 

Le 25 mai 2013, une section de la force interarmées Licorne a réalisé un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL).

 

L’exercice, baptisé « Exagone », simulait une dégradation de la situation sécuritaire nécessitant l’évacuation de ressortissants français et étrangers. Par souci de rapidité, l’option d’une évacuation par voie lagunaire est validée par le Centre opérations (CO) de la force. Une section de la compagnie d’infanterie, armée par le 1er régiment d’infanterie, un hélicoptère Fennec et 2 pirogues du DIL sont retenus pour conduire cette opération.

 

Dans un premier temps, la section d’infanterie a été pré-positionnée au DIL en tant que force de réaction rapide (QRF), prête à intervenir dans les 15 minutes sur ordre du CO

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

A 14h20, l’alerte est déclenchée. Les fantassins embarquent à bord de 2 pirogues équipées de mitrailleuses 7,62 mm avec pour objectif de rallier un point d’évacuation (PEV) le plus rapidement possible.

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

Après une brève traversée de la lagune Ebrié, la pirogue n°1 se positionne en retrait pour appuyer la seconde qui accoste sur la plage. Aussitôt, le groupe de combat de la pirogue n°2 débarque et se déploie pour assurer un périmètre de sécurité permettant l’embarquement des ressortissants.

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

Il est 15h05 quand le 10e ressortissant embarque à bord de la pirogue n°2. La QRF débute alors son itinéraire retour sous l’œil vigilant du Fennec qui a assuré un appui permanent au profit des unités au sol durant la manœuvre.

 

Les ressortissants ont regagné le DIL une dizaine de minutes plus tard, la mission RESEVAC est terminée. Moins d’une heure aura été nécessaire à la QRF pour les récupérer et les mettre en sécurité. L’exercice est un succès.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 21:30
Le Nigeria affirme avoir découvert une cellule du Hezbollah

30 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

KANO (Nigeria) - Les services de sécurité nigérians ont affirmé jeudi avoir découvert une cellule du Hezbollah dans une maison à Kano (nord), où des ressortissants libanais avaient caché des armes devant servir à des attaques contre des cibles israéliennes et occidentales au Nigeria.

 

Le responsable des services de renseignement de l'Etat de Kano, Bassey Etang, a déclaré devant des journalistes que le propriétaire du local où la cache d'armes a été découverte entretenait des liens avec le Hezbollah et que cette maison abritait une cellule du mouvement chiite libanais.

 

Ceci est l'oeuvre du Hezbollah. Ce que nous venons juste de découvrir c'est une cellule du Hezbollah et ce que vous avez vu, c'est un arsenal du Hezbollah, a-t-il dit sans toutefois apporter les preuves de ces accusations.

 

Les armes devaient servir à viser des intérêts israéliens et occidentaux au Nigeria, a ajouté M. Etang, dirigeant local du Département de la sécurité d'Etat (DSS), le plus important des services de renseignement.

 

Dans un communiqué distinct, l'armée a affirmé que le compound (résidence qui compte plusieurs villas) abritait une cellule terroriste liée au Hezbollah.

 

Dans l'arsenal découvert, il y avait des armes anti-chars, des lance-roquettes, des mines anti-chars et anti-personnelles, selon l'armée. En outre, trois Libanais ont été arrêtés en lien avec cette affaire et un quatrième suspect est en fuite, après une solide enquête anti-terroriste menée ces derniers mois.

 

Des journalistes ont été conduits dans ce compound dans le quartier huppé de Bompai. La cache y était creusée sous une chambre.

 

A Jérusalem, des responsables israéliens de la sécurité ayant requis l'anonymat ont déclaré à l'AFP que le Nigeria était un lieu de destination pour le terrorisme chiite et la mouvance jihadiste mondiale qui intensifient leurs activités en Afrique.

 

Ces responsables ont affirmé que la cellule démantelée faisait partie d'une campagne terroriste chiite contre des cibles occidentales et israéliennes qui se développe dans le monde entier depuis un certain nombre d'années.

 

Les services de sécurité israéliens n'excluent pas que des membres de cette cellule aient opéré pour le compte du Hezbollah dans d'autres Etats africains comme la Sierra Leone, la Côte d'Ivoire, le Bénin et le Ghana.

 

Le Nigeria est confronté depuis des années à une insurrection armée dans le nord du pays, menée par le groupe islamiste armé Boko Haram.

 

L'armée mène une vaste offensive contre ces insurgés dans le nord-est où l'état d'urgence a été décrété. Selon l'ONG Human Rights Watch, les attaques menées par Boko Haram et la répression ont fait 3.600 morts depuis 2009.

 

Des enquêtes sont toujours en cours pour déterminer si les ressortissants libanais sont réellement liés à Boko Haram, a déclaré le responsable du renseignement.

 

Selon des experts, Boko Haram est avant tout un groupe nigérian qui a pu nouer des liens avec la branche d'Al-Qaïda au Maghreb et en Afrique de l'Ouest.

 

Selon l'armée, l'un des suspects libanais, Mustafa Fawaz, a été arrêté le 16 mai et ses aveux ont permis d'identifier d'autres membres du réseau terroriste étranger.

 

Cet homme serait, selon certaines sources, le dirigeant d'un supermarché et d'un parc d'attractions Wonderland à Abuja. Un employé répondant au téléphone dans ce parc a déclaré à l'AFP que M. Fawaz n'avait pas été vu au bureau cette semaine.

 

Un second suspect, Abdullah Tahini, a été arrêté plusieurs jours après, en essayant d'embarquer de Kano sur un vol pour Beyrouth, selon l'armée. Le troisième Libanais, Talal Roda, a été arrêté à Kano le 26 mai. Et le quatrième homme, présenté comme un suspect, Fauzi Fawad, est en fuite.

 

Le plus haut responsable de l'armée à Kano, le général Iliyasu Abba, a expliqué aux journalistes que cette affaire avait suscité beaucoup d'intérêt national.

 

En février, le DSS a annoncé avoir découvert une cellule militante qui recevait des instructions d'agents iraniens cherchant à attaquer des cibles israéliennes et occidentales au Nigeria.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 20:45
Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

30/05/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 23 mai 18 h jusqu’au 30 mai 18h.

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 110 sorties, dont une cinquantaine a été consacrée aux opérations de transport dans le cadre de la relève de la brigade Serval. Une soixantaine a été dédiée à l'appui feu des opérations et aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Alors que la relève de la brigade se termine, les opérations se poursuivent.

 

Du 24 au 26 mai 2013, une délégation du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) s’est rendue au Mali pour inspecter les soldats de l’opération Serval. A Bamako, le général de Saint-Quentin, commandant la force Serval, a accueilli la délégation conduite par l’amiral Baduel, chef du CPCO. Ils ont visité le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) et le détachement Air (DETAIR). A Bamako, la délégation a rencontré les militaires qui œuvrent au sein de la mission de l’Union européenne EUTM et, à Gao, les hommes de la brigade Serval aux ordres du général Kolodjiez.

 

Enfin, la délégation a rejoint Niamey au Niger pour y rencontrer le CEMA nigérien et visiter le détachement Air qui y est actuellement déployé.

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

Du 26 au 28 mai, à 70 km au Nord-Est de Gao, le GTIA Désert a mené l’opération Ceuze. Elle avait pour objectif d’exploiter les renseignements collectés lors d’une opération préalable tout en affichant à la fois la présence et la détermination de la force dans la région située entre Gao et In Zekouan.

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

Pour cette opération, le GTIA Désert a déployé plus de 300 militaires français aux côtés d’une soixantaine de militaires des forces de sécurité maliennes. Lors de cette action, les renseignements transmis par l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un drone Harfang, combinés à l’action des chasseurs, ont fourni au commandement des troupes au sol un appui important.

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

En dépit des conditions climatiques extrêmes et les premières tempêtes de sable, l’opération Ceuze a atteint ses objectifs : poursuivre les opérations de sécurisation visant à affaiblir les groupes terroristes ainsi que leurs moyens logistiques.

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

Parallèlement, la force Serval a mené aux côtés des forces de la MISMA des patrouilles conjointes dans la région de Gao et de Tessalit et des actions conjointes jusqu’à la boucle du fleuve Niger.

 

Mali : Point de situation sur les opérations du jeudi 30 mai 18h00

Les opérations de la force Serval continuent d’accompagner la montée en puissance des forces de la MISMA, ainsi que les forces armées maliennes accompagnées par la mission de l’Union européenne EUTM.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 20:45
Initiative 5+5 Défense : Tenue à Rabat de la 7ème réunion des Chefs d’Etat-Major des Marines des pays membres

30.05.2013 lopinion.ma

 

Dans le cadre du plan d’action 2013 de l’»Initiative 5+5 Défense» et conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, la 7è réunion des Chefs d’Etat-Major des Marines des dix pays membres de l’»Initiative 5+5 Défense» s’est tenue, mardi et mercredi, au siège de l’Etat-Major Général des FAR.

Initiative 5+5 Défense : Tenue à Rabat de la 7ème réunion des Chefs d’Etat-Major des Marines des pays membres

Elle a porté sur le bilan 2012 et les prévisions 2013, le projet de coopération dans le domaine de la pollution marine accidentelle, ainsi que sur la présentation par chaque pays membre de sa contribution dans l’»Initiative 5+5 Défense», indique un communiqué de l’Etat-Major Général des FAR.

 

La dernière réunion du genre a été organisée les 23 et 24 octobre 2011 à Nouakchott.

 

Initiée en 2004, l’»Initiative 5+5 Défense» a pour objectif la prise en compte des problèmes de sécurité dans la zone de la Méditerranée occidentale et les abords atlantiques des pays membres, la lutte contre le terrorisme et contre les trafics de tous genres, la surveillance et la sécurité maritimes.

 

La plaquette trilingue de l'anniversaire du 5+5

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 18:40
La Lybie veut la reprise des contrats d'armements avec la Russie (Rostec)

AMMAN, 30 mai - RIA Novosti

 

Un représentant des nouvelles autorités libyennes s'est adressé aux dirigeants de Russie avec une proposition de renouvellement des contrats d'achat d'armements de fabrication russe, a annoncé jeudi à Amman le chef du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov.

"Le représentant des nouvelles autorités libyennes m'a demandé de transmettre une lettre à notre président. Ils (les Libyens, ndlr) voudraient faire des acquisitions et enverront sans doute une délégation (à Moscou, ndlr). On en discutera", a dit M.Tchemezov.

Le patron de Rostec a déclaré que le représentant libyen l'avait contacté lors d'une cérémonie d'inauguration en Jordanie d'une usine d'assemblage de lance-roquettes russes RPG-32 Hashim.

Selon M.Tchemezov, ce n'est pas la première fois que les Libyens abordent ce sujet.

"Ils nous ont déjà demandé de rétablir, si possible, les contrats suspendus (…). Il n'y a pas eu toutefois en attendant de négociations concrètes", a-t-il conclu.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:45
Africa Plans Emergency Force, But Can It Deliver?

May. 29, 2013 By BORIS BACHORZ – Defense News (AFP)

 

NAIROBI — Aware that they have failed to get a fully fledged peacekeeping force up and running, African leaders now plan a rapid-deployment emergency force, but analysts question whether it can deliver.

 

The African Union’s “African Standby Brigade,” meant to intervene swiftly in regional crises, has made little headway since preparations for a proposed force of 32,500 troops and civilians drawn from the continent’s five regions started a decade ago.

 

Only two of five regional sections are close to becoming operational.

 

A new emergency force announced this week is intended to bridge the gap pending the full coming into operation of that brigade, AU security chief Ramtane Lamamra said at the organisation’s headquarters in the Ethiopian capital.

 

South Africa, Uganda and Ethiopia have pledged troops to the interim force. Funding and troop contributions will come from member states on a voluntary basis.

 

The AU was criticized for not responding fast enough to the crisis in Mali after soldiers seized power in a coup in March 2012, opening the way for Islamist rebels to take over the country’s north.

 

However, some analysts are hopeful.

 

Solomon Ayele Dersso, senior researcher on conflict prevention at South Africa’s Institute for Security Studies, said the emergency force could work since the troops for it will be volunteered by member states with proven military capacity, instead of trying to include soldiers from every member state, as the full Standby Brigade proposes.

 

“One thing that’s different about the new force ... is that it will be based on the principle of military capacity,” he told AFP.

 

He cited Nigeria, Ethiopia, Chad and Kenya as states that have proven their military capacity over the past 18 months or so.

 

“It’s nice to say all member states are equal, but we live in an Orwellian world where some states are more equal than others... and not all are in a position to make a contribution to peace and security,” he said.

 

The new force will have to make the best of an ungainly name: the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC).

 

The force will be tasked with “carrying out operations of limited duration and objectives or to contribute to the creation of conducive conditions for the deployment of AU and/or UN peace operations of wider scope,” AU documents said.

 

'Let's try to do something'

 

Musambayi Katumanga, a political science professor at Nairobi University, said ACIRC will work as a limited measure to contain but not solve crises.

 

“As a short-term reactive measure to a rapidly changing situation, in which you say, ‘Let’s try to do something about the situation, but not resolve it’...then you could say it makes a lot of sense — but this is where the story ends,” Katumanga said.

 

“The fact is that most states in Africa are not viable,” he told AFP, arguing that most countries “are basically in the same situation as Mali, it is just a matter of time.”

 

Roland Marchal, an analyst with the French research institute CNRS, was also pessimistic, saying AU states would find it tough to agree on when to deploy.

 

“Already the European Union has difficulties with 25 members. With 53 or 54 nations, it’s even more difficult for the AU,” he noted.

 

“All you have to do is think back over the different crises, and ask yourself if there would have been a majority,” he added. “On Central African Republic, for example, there wouldn’t have been one.”

 

On top of questions about a common political agenda there are technical problems, he added, notably regarding the capacity of troops from different continental armies to work within a single force.

 

He noted that Kenya prides itself on having a professional army, even if it first saw active combat in 2011, whereas Uganda and Ethiopia have armies that used to be rebel groups.

 

Some observers argue that the AU has accomplished great things with its intervention force in Somalia, AMISOM, whose 17,700 men from five nations are fighting to claw back territory from al-Qaida linked Shebab insurgents.

 

But Marchal said AMISOM — funded mainly by Western backers — is a model “that hasn’t really succeeded.”

 

“We congratulate ourselves on taking back Mogadishu, but we haven’t solved anything in Somalia,” he said. “The problem with AMISOM is that there is no political strategy to go with the military strategy.”

 

Instead, the emergency force is “a proposal built on a failure (Mali) when the reasons for that failure have not been analyzed,” Marchal added.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:45
photo EMA

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30.05.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense globale

 

Le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, s'est présenté devant la commission de la défense et des forces armées de l'Assemblée nationale le 22 mai. La parole du CEMA demeure essentielle en période de redéfinition d'un modèle d'armée et d'ajustements budgétaires même s'il était d'abord face aux députés pour retirer des enseignements de l'opération Serval.

" Quatre mois et demi après son déclenchement, nous pouvons dire que l'opération Serval est un succès militaire ", se félicite le CEMA qui évoque les atouts et les lacunes capacitaires françaises et parle aussi de Livre blanc et d'Europe...

 

Les Nations-Unies estiment à 13 milliards de dollars la valeur marchande de la drogue en 2012 passée par le bassin sahélo-saharien (huit fois le budget du Mali). L'instabilité politique et deux défaites de l'armée malienne face aux rebelles ont plongé le pays dans le chaos. Premier constat sans concessions de l'amiral Guillaud : L'armée malienne " était mal commandée, rarement payée, mal équipée et affaiblie par des clivages internes ". Voilà pour le tableau de départ.

Sauf que " cette zone retenait notre attention depuis 2007 à cause des prises d'otage (onze Français) ", rappelle le CEMA qui souligne que de " nombreuses planifications de précaution " ont été conduites dans la région (sans imaginer le scénario du Mali). Ce qui a conduit à un déploiement préventif de forces spéciales et dès 2009, à un plan Sahel interministériel, comprenant coopération, soutien militaire, aide à la justice et aide au développement.

Un déclenchement " fulgurant "

Nous voici le 11 janvier après " le pas de trop " des jihadistes. Le président de la République demande de " stopper l'offensive vers Bamako et ainsi préserver l'existence d'un Etat malien ; détuire - ce qui signifie en lagage militaire détruire 60 % des forces ennemies - et désorganiser la nébuleuse terroriste ; aider au rétablissement de l'intégrité et l'unité territoriales du Mali ; enfin, rechercher les otages, les nôtres en particulier ".

Si le résultat en quatre mois fut efficace et que la réaction au déclenchement fut " j'oserai le mot, fulgurante ", l'amiral Guillaud reconnaît que l'opération Serval a usé les hommes. Il rend hommage aux six militaires français morts au combat et aux plus de deux cents blessés, dont 150 victimes d'un coup de chaleur. Les défis de l'espace - " ou plutôt des espaces " (la distance de Bamako à Gao équivaut à celle de Paris à Brest) - et du climat (plus de 40°).

" Les combats de l'Adrar ont été livrés par une température de 45°. Chargé de 30 kilos, chaque homme avait besoin de dix litres d'eau par jour. Comme ils étaient 2 000, ce sont donc vingt tonnes d'eau qu'il fallait acheminer quotidiennement, soit la capacité de deux avions C-130. Nos soldats ont tenu, non seulement parce qu'ils étaient bien entraînés mais aussi parce que nous avons pu relever ce défi logistique. "

Plus loin, l'amiral Guillaud reconnaît que " nous sommes allés assez loin dans la prise de risque ". La France n'avait pas parachuté de bulldozers depuis Diên Biên Phu (1954) ou mené une opération aéroportée comme à Tombouctou depuis Kolwezi (1978) !

Désormais, la France réduit son empreinte au Mali. La MISMA de 6 000 hommes se déploie, y compris dans le nord, avant de devenir le 1er juillet la MINUSMA, forte de plus de 12 000 hommes. Le reste est politique (élection présidentielle le 28 juillet et le 11 août) et financier (3,2 milliards d'euros réunis lors de la conférence des donateurs le 15 mai à Bruxelles).

Efficacité exceptionnelle et lacunes capacitaires

Sur le plan des enseignements militaires, le CEMA s'enthousiasme : " Les forces armées françaises ont atteint un niveau d'efficacité exceptionnel. " Première réussite, l'intégration interarmées " jusqu'à un niveau élémentaire ", puis le partage du renseignement inter-agences, " aussi bien entre nos services qu'avec nos alliés " et le processus de ciblage " plus efficace ". Au-delà, les atouts français sont connus : l'alerte Guépard et les forces prépositionnées. Mais aussi le transport maritime (18 000 tonnes de matériel lors du premier mois).

Autre carte majeure à choyer selon le CEMA dans la prochaine Loi de programmation militaire : la préparation opérationnelle des forces. Voilà qui touchera le Commandement des forces terrestres et le général Clément-Bollée qui travaillent actuellement sur le sujet à Lille.

Mais l'amiral Guillaud ne peut passer à côté de la " douloureuse " : " Les lacunes capacitaires n'ont pu être que partiellement comblées par l'aide de nos alliés. " Faiblesses : transports stratégique et tactique ; les deux pauvres drones Harfang " si bien que le soutien des drones américains a été le bienvenu " ; ravitaillement en vol (trois avions US par jour encore actuellement) ; absence d'hélicoptères lourds.

Reste la question du coût. Les 630 millions d'euros prévus au titre OPEX n'incluent pas l'opération Serval " pour laquelle 300 millions ont été engagés " (plus de 400 fin 2013). Ils seront inclus dans le budget général de la Défense avec une éventuelle rallonge de Matignon. La facture globale tourne autour de 100 000 € par homme et par an. La situation sera tendue en fin d'année.

De l'Europe à la Loi de programmation militaire...

Sur le plan stratégique, le CEMA se félicite de l'influence française conservée en Afrique, de la mobilisation des forces africaines. Il regrette : " L'aide militaire européenne a été globalement tardive (...) souvent dans un cadre bilatéral. "  Britanniques, Danois et Belges ont répondu présent en moins de 24 heures " sans restriction d'emploi ". Des pilotes danois et belges ont même transporté des Français en zones de combat.

Le CEMA doute cependant qu'une pareille opération soit aussi réalisable en coalition. " Si nos partenaires de l'OTAN et de l'Union européenne sont très admiratifs de ce que nous avons réalisé, ils doutent de pouvoir nous imiter. "

Le livre blanc prend acte de la diversité des opérations (Afghanistan, Libye, piraterie et Mali), de " la nécessité de conserver plusieurs points d'appui en Afrique ". Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a même demandé d'avoir une base militaire française comme à Dakar !

L'amiral Guillaud constate aussi que " le volume des forces engagées au lancement de l'opération correspondait à celui de la future force interarmées de réaction immédiate, la FIRI ", que la France a recherché des appuis locaux et régionaux pour respecter le principe " premier entré, premier sorti ".

Quels enseignements faut-il en tirer ? Le cas malien n'est que " l'un des modèles des opérations à venir ", sans oublier d'éventuelles surprises stratégiques. Le CEMA s'interroge : " La question est de savoir si la programmation militaire doit nous permettre de parer à toutes les hypothèses ou seulement aux plus probables.

Faut-il, par exemple, conserver toutes les compétences en aérolargage ? " C'est l'un des points délicats du projet de loi de programmation militaire car si l'on peut perdre en savoir-faire en quelques mois, il faut plus de dix ans pour le retrouver ", prévient l'amiral Edouard Guillaud, face à un combat plus politique désormais...

OL. B.

A lire ici, l'intégralité de l'audition de l'amiral Guillaud.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:45
photo EMA

photo EMA

 

22.05.2013 Commission de la défense nationale et des forces armées (A.N.)

 

Audition de l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), sur les enseignements de l’opération Serval.

 

Télécharger le Compte-Rendu

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:45

30 mai 2013 FORCESFRANCAISES

Décollage et atterrissage à bord d'un Transall C160 de l'escadron de transport Poitou.
- Atterrissage sur la piste sommaire de Kidal
- Décollage depuis le poste de pilotage

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 11:45
Après le MN Pélican, l'Ark Forwarder va rapatrier du matériel et des véhicules

29.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Serval continue de prendre la route du sud et la direction d'Abidjan. Samedi dernier, une longue colonne de 80 véhicules français a quitté Bamako pour la Côte d'Ivoire. Ces véhicules, du RICM et du 92e RI, seront embarqués début juin sur le roulier Ark Forwarder qui arrive jeudi à Toulon en provenance de l'océan Indien et qui reprendra la mer en direction de l'Atlantique et des côtes de l'afrique de l'Ouest.

 

Ce roulier chargera du matériel roulant et des équipements à Abidjan avant de repartir vers Dakar et Toulon où il est attendu fin juin/début juillet.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 10:45
Mali : un soldat français blessé par un sniper

28.05.2013 à 22h01 Par Jacques Follorou - Le Monde.fr

 

Kidal (Mali), envoyé spécial. Un soldat français déployé à Kidal, au Nord-Mali dans le cadre de l'opération "Serval", a été blessé par balle mardi 28 mai entre 14 heures et 15 heures dans des conditions qui inquiètent le dispositif français dans ce pays.

 

Appartenant à un régiment d'infanterie qui devait rentrer en France cette semaine, il a été touché par un seul impact, tiré vraisemblablement par un sniper, selon les premiers éléments recueillis par les gendarmes du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) qui se sont rendus sur place après avoir été prévenus par l'armée française.

 

"C'EST LA PREMIÈRE FOIS QUE NOUS SOMMES CONFRONTÉS À UN CAS DE SNIPER"

 

Le MNLA est un mouvement touareg, à qui la France a laissé pour l'instant la charge du contrôle de la région de Kidal. Une seule balle a été tirée. Elle a atteint le soldat alors que le véhicule dans lequel il se trouvait était en mouvement à moins de cent mètres du campement français. Le tireur pourrait avoir trouvé abri derrière le mur d'une des maisons en terre rouge qui entoure le no man's land d'une centaine de mètres qui enserre le camp.

 

Les voisins immédiats disent n'avoir entendu aucun coup de feu. "C'est la première fois que nous sommes confrontés à un cas de sniper dans tout le Mali, a indiqué au Monde Abi Ag Ahmeida, numéro deux de la gendarmerie de la ville. A Kidal, nous avons déjà eu trois attentats-suicides, contre un poste du MNLA, contre un point d'eau où venaient les soldats tchadiens et contre le marché ; si c'est un sniper expérimenté il peut avoir tiré de loin."

 

Après les attentats-suicides, un dispositif de sécurité avait été mis en place en amont des points d'entrée de la ville afin d'empêcher les infiltrations de véhicules piégés. Les assaillants ont opté cette fois-ci pour une stratégie moins visible. Vers 17 heures, les Français avaient positionné un blindé et bloqué la route pour débuter une opération de fouille des lieux. Contacté par Le Monde, le responsable de la communication du dispositif "Serval", basé à Bamako, s'est refusé à tout commentaire.

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