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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-6/2153960-2-fre-FR/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-6.jpg

photo EMA

 

28/01/2013 à 19:59 Par Isabelle Lasserre, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Les forces françaises et maliennes ont repris le contrôle des villes statégiques du nord du Mali en moins de trois semaines de combat.

 

Moins de trois semaines pour reprendre le contrôle des grandes villes du nord du Mali et de la boucle du Niger! Les forces spéciales françaises, suivies par les armées conventionnelles et accompagnées par les troupes maliennes, se sont livrées à un véritable blitzkrieg dans les sables du Sahel.

 

Il faut dire que pour reprendre le contrôle des villes stratégiques de Gao et de Tombouctou, tombées aux mains des groupes islamistes au printemps dernier, l'armée française n'a pas lésiné sur les moyens. Elle a déployé, outre ses forces spéciales, des blindés, des avions de chasse et des hélicoptères. À Tombouctou, des légionnaires du 2e REP (régiment étranger de parachutistes) ont été parachutés sur les bases arrière des djihadistes, afin de les empêcher de fuir vers le nord. «Les choses se passent comme prévu et ce qui est important, c'est que le Mali, petit à petit, est libéré», s'est félicité lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

 

 

Paris veut aller vite. Le plus vite possible. La guerre coûte cher et les alliés européens de la France ne se pressent pas pour l'épauler. «Il n'y aura pas d'enlisement» promet le ministre des Affaires étrangères, sous-entendant que les leçons ont été tirées de la guerre en Afghanistan.

La stratégie d'évitement des islamistes

Les forces françaises, cavaliers en tête, profitent aussi des opportunités fournies par la situation sur le terrain. L'ennemi étant visiblement déséquilibré, les troupes tricolores ont intérêt à poursuivre leur avance pour l'empêcher de se rétablir. Mais si elles ont avancé si vite, c'est aussi parce que les groupes armés islamistes n'ont pas combattu, sauf les deux premiers jours. Face à la supériorité de la force de frappe française, ils ont opté pour une «stratégie d'évitement». Dans leur avancée éclair vers le nord du pays, forces françaises et maliennes n'ont pas rencontré grande résistance.

 

«L'ennemi s'est-il caché dans les villes? Fait-il exprès d'attirer les militaires français dans cet espace extrêmement vaste pour mieux pouvoir l'atteindre? Il est trop tôt pour le dire. Mais sur un tel terrain, plus on avance, plus on s'affaiblit» prévient un officier général.

 

Les succès remportés depuis plus de quinze jours sur le terrain ne préjugent pas de l'avenir. Les djihadistes ne se sont pas évaporés comme un mirage. Ils n'ont pas tous été «détruits» par les frappes françaises. Et beaucoup s'attendent à ce qu'ils ressurgissent dans les prochains jours ou les prochaines semaines, cherchent à s'infiltrer à l'arrière des troupes françaises, à monter des embuscades contre les colonnes étirées de l'opération «Serval» ou préparent des attentats, à Bamako ou en dehors du Mali.

 

Il est rare qu'une guerre se déroule sans combats. Il est tout aussi rare qu'elle se déroule selon les plans. Seule certitude, la course engagée par les troupes françaises dans le Sahel finira par ralentir son rythme, pour laisser la place aux manœuvres et à l'étape numéro deux de la stratégie choisie, qu'il s'agisse de reconquérir l'intégralité du Mali ou seulement sa partie «utile».

 

LIRE AUSSI:


» EN IMAGES - Deux semaines d'intervention française au Mali

 

» La stratégie des militaires français au Mali

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:30

Tuareg Rebels

 

28/01/2013 à 18:15 Par Pierre Prier, Service infographie du Figaro

 

INFO LE FIGARO - Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), groupe armé touareg indépendantiste et «laïque» annonce avoir repris la ville et la région de Kidal, au nord-est, et se dit prêt à lutter contre les «terroristes».

 

Le représentant du MNLA en Europe, Moussa ag Assarid, affirme que son mouvement a repris la ville et la région de Kidal, au nord-est du Mali. «Nous contrôlons la ville de Kidal, ainsi que les villes voisines comme Tessalit et In Khalil», a déclaré lundi le responsable au Figaro. «Notre mouvement s'inscrit désormais dans la lutte contre les terroristes», ajoute-t-il. Ce vocable désigne les islamistes d'Aqmi, (al-Qaida au Maghreb islamique), du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest) et d'Ansar Dine («les Partisans de la religion»).

 

le mnla reprend kidal au mali

Les combattants du MNLA ont repris le terrain sans rencontrer de résistance, selon Moussa ag Assarid. «La population est avec nous», assure-t-il. Selon d'autres sources, des dirigeants d'Aqmi et d'Ansar Dine, qui se seraient réfugiés à Kidal après la chute de Gao et l'offensive franco-malienne sur Tombouctou, se cacheraient maintenant dans les montagnes avoisinantes.

 

Des dissidents d'Ansar Dine, qui ont quitté leur groupe il y a quelques jours, pourraient aussi s'être retournés contre eux. Ainsi, selon un de leur porte-parole, ces dissidents auraient repris la ville avec le MNLA. «Nous assurons ensemble la sécurité de la ville de Kidal», a déclaré à l'AFP Mohamed Ag Aharib, ancien porte-parole d'Ansar Dine, passé au Mouvement islamique de l'Azawad (MIA). «Actuellement à Kidal, il y a des combattants du MIA et des combattants du MNLA, qui avaient intégré les rangs d'Ansar Dine et qui sont redevenus MNLA», a-t-il souligné.

Le MNLA «en état de belligérance» avec l'armée malienne

Si la reprise de Kidal par le MNLA se vérifie, cette nouvelle donne va encore compliquer le conflit dans lequel la France s'est engagée il y a deux semaines. Les Touaregs du MNLA ont été à l'origine des événements en conquérant une partie du Mali en 2012, mais ils ont été rapidement supplantés par les djihadistes arabes, étrangers ou Touaregs. Le MNLA avait récemment annoncé son retour dans la guerre, avec la volonté de se battre contre les islamistes. Mais il se trouve aussi «en état de belligérance» avec l'armée malienne soutenue par la France, dit le représentant du MNLA.

«Nous ne demandons pas le départ de l'armée française, nous l'approuvons quand elle lance des frappes ciblées. Mais pas quand elle ramène l'armée malienne sur notre territoire, où elle a déjà commis des exactions, aidée par des milices ethniques», ajoute Moussa ag Assarid. Le dirigeant, qui réside en France, se dit en contact avec le ministère français des Affaires étrangères. Le MNLA n'abandonne pas son «idéal, l'indépendance» mais le représentant pour l'Europe se dit prêt à discuter avec le gouvernement malien «sur la base de l'autodétermination» mais «avec la garantie de la communauté internationale.»

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:21

Opération Serval

 

28 janvier 2013 à 20:39 Guysen International News

 

"L'intervention militaire au Mali n'a pas donné lieu à des exactions", selon François Hollande, alors que des organisations non gouvernementales ont fait état de possibles exécutions sommaires par l'armée malienne.

 

Deux semaines et demie après le début de l'opération Serval, le président français s'est félicité du succès de cette intervention qui a, selon lui, réussi à "protéger les populations civiles de toutes les exactions". "La meilleure preuve c'est que les images que les télévisions peuvent renvoyer lors de la libération des villes sont des images de liesse pour l'accueil de nos soldats et de l'armée malienne", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a fait part le 19 janvier d'informations concernant de graves exactions, dont des meurtres, commises par les forces de sécurité maliennes à l'encontre de civils dans la localité de Niono, dans le centre du pays. D'après HRW, les Touareg et les Arabes, deux communautés assimilées aux insurgés qui contrôlent le Nord du Mali, sont tout particulièrement visés.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:09

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/12/122512-COMFOSCAN-642x429.jpg

 

Des candidats pour le Régiment canadien des opérations spéciales (RCOS) investissent un groupe de bâtiments dans le cadre d’un exercice.Le Commandement Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) est dotée des moyens nécessaires pour combattre le terrorisme partout dans le monde (Photo: Sgt John Nicholson, Caméra de combat)

 

28/01/2013 à 18:15 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Selon ce qu’a appris CBC News et que 45eNord.ca a pu confirmer, les forces spéciales canadiennes sont actuellement au Mali pour protéger les intérêts canadiens.

 

Toutefois les forces spéciales du Canada ne combattent pas aux côtés de leurs confrères français ou maliens.

 

Notre collaborateur Martin Forgues, qui se trouve actuellement au Mali, nous a ainsi indiqué avoir vu et reconnu les forces spéciales qui font profil bas dans les alentours de l’ambassade du Canada à Bamako.

 

Le major Doug MacNair, porte-parole du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada avait précisé à 45eNord.ca, le 13 janvier, que des forces spéciales étaient envoyées au Niger dans le cadre d’un exercice annuel: Flintlock 13. Il nous indiquait que moins de deux douzaines de membres des forces spéciales sont impliqués.

 

Dans un échange de courriels avec le porte-parole, aucune confirmation ou infirmation n’était faite quant à la présence des forces spéciales au Mali. Il était toutefois intriguant qu’elles arrivent avec près de deux mois d’avance. L’exercice Flintlock 13 n’est en effet censé débuté que dans quelques semaines.

 

Le Canada a envoyé un avion de transport CC-177 (C-17) Globemaster au Mali, au moins jusqu’au 15 février. Il sert au transport de troupes et de matériel entre la France et le Mali.

 

À lire aussi:  Canada au Niger: les détails de la mission >>

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:03

 Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

28 janvier 2013 à 22:07 Guysen International News

 

Paris déconseille à ses ressortissants de se rendre dans le nord du Nigeria à la suite de menaces directes formulées par des groupes terroristes nigérians en représailles à l'intervention militaire française au Mali. Dans un communiqué adressé à la communauté française du Nigeria, dont l'envoi a été confirmé à Paris, le consulat de France à Lagos souligne qu'"une situation d'insécurité accrue résulte de l'intervention au Mali". Une source diplomatique à Paris a expliqué que ce communiqué datait de la semaine dernière. Le groupe pétrolier Total a de son côté demandé à ses 40 employés basés à Abuja, la capitale, de se replier sur Lagos, a-t-elle précisé. Paris conseille aux 335 français basés dans le nord du pays à rejoindre par mesure de sécurité la zone sud, où vivent près de 1.500 de leurs compatriotes.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:54

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

28 janvier 2013 à 23:58 Guysen International News

 

MQ-9-Reaper source info-aviation

 

Le Pentagone compte stationner des drones de surveillance au Niger pour augmenter le recueil de renseignements sur les activités d'Al-Qaïda au Maghreb islamique  dans la zone sahélienne, selon un responsable américain. Le fait de baser des drones de type Predator ou Reaper, qui ne seraient pas armés, dans ce pays frontalier du Mali permettrait dans l'immédiat d'améliorer les informations sur les mouvements des islamistes armés contre lesquels la France et l'armée malienne sont engagés, pour ce responsable s'exprimant sous couvert de l'anonymat,

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-3/2153937-4-fre-FR/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-3.jpg

 

28.01.2013 Via The Aviationist, video of the French Foreign Legion air-dropping into Mali.

 

 


 
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:28

Europe Flag

 

24-01-2013 - 17:39 - SEDE AFET Relations extérieures- REF. : 20130121IPR05423

 

Sous la présidence de: Arnaud Danjean (PPE, FR)

 

Les membres de la sous-commission de la sécurité et défense (SEDE) ont exprimé mercredi et jeudi leur étonnement devant la surprise des Etats membres face à l'offensive des groupes terroristes au Mali. Lors des débats avec des responsables civils et militaires français et européens, ils ont souligné que l'UE aurait dû être mieux préparée à l'escalade du conflit. Les Etats membres devraient se montrer plus solidaires et soutenir les opérations françaises sur le terrain.

 

 

En dépit des avertissements, des menaces clairement identifiées, notamment dans la stratégie de l'UE pour le Sahel de 2011, "nous sommes surpris que l'UE ait été surprise par l'offensive des islamistes" du nord du Mali, a déclaré Arnaud Danjean (PPE, FR), président de la sous-commission SEDE, rejoint par nombre de députés.

 

Ils ont souligné que la mission d'entraînement de l'armée malienne, confirmée formellement par le Conseil Affaires étrangères extraordinaire du 22 janvier dernier, était prévue de longue date. L'offensive des rebelles n'a fait qu'accélérer le processus.

 

Solidarité des Etats membres: fournir plus que des avions

 

Tout en saluant l'intervention française au Mali, les députés ont fortement critiqué l'absence de solidarité d'autres Etats membres avec la France, au-delà de la mise à disposition d'avions de transport ou d'équipes médicales. Ils ont notamment demandé pourquoi les groupements tactiques de l'UE (battlegroups) n'avaient pas été déployés au Mali. "A quoi servent les battlegroups s'ils ne peuvent pas combattre?" s'est exclamé Andrew Duff (ADLE, UK).

 

De nombreux députés ont également insisté pour que la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et ses services exercent davantage de pression sur les Etats membres.

 

Mission d'entraînement de l'armée malienne

 

Les députés ont exprimé leur soutien à la mission d'entraînement de l'armée malienne mais ont mis en garde contre d'éventuelles défections des militaires entraînés par l'UE pour rejoindre les rangs des rebelles, évoquant des précédents en Afghanistan ou en Somalie.

 

"La nouvelle armée malienne doit être militairement préparée et politiquement contrôlée" par des autorités démocratiques légitimes, a insisté Ioan Mircea Pascu (S&D, RO). Les membres de la sous-commission SEDE ont également souligné la nécessité dune 'approche globale pour le Mali et le Sahel, qui doit aller bien au-delà de la résolution, urgente, de la crise militaire.

 

Silence "assourdissant" de l'OTAN

 

Les députés se sont également étonnés du "silence assourdissant de l'OTAN" sur le Mali. Le général Gilles Rouby, représentant militaire de la France auprès de l'OTAN et de l'UE, leur a en effet confirmé qu'aucun membre de l'Alliance atlantique n'avait posé "de question officielle" (sur le Mali) "

 

Une mission militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (la MISMA), à laquelle devrait participer dix Etats africains, est en cours de déploiement au Mali. Une conférence des donateurs se réunira le 29 janvier à Addis-Abeba, à l'issue du sommet de l'Union africaine,  pour traiter de son financement.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 23:30

EUTM Mali

 

jan 28, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Reçu à l’Elysée, ce lundi (28 janvier), le Premier ministre polonais Donald Tusk a tenu à souligner combien la Pologne soutient clairement la mission de la France au Mali « depuis le début ». « Ce n’est pas uniquement un geste de solidarité par rapport à notre allié, ceci vient de notre conviction profonde après analyse de la situation sur le continent africain en entier, en particulier en ce qui concerne l’Afrique du nord. La stabilité de cette région est dans l’intérêt de l’Europe et de tout le monde. »


Suite de l’article

 

Lire aussi :

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:32

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger-2/2155812-2-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger-2.jpg

 

28/01/2013 21:45 Sources : EMA

 

Bilan des opérations du 28 janvier (du 28 janvier 06h au 28 janvier 18h00).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger4/2155827-2-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger.jpg

 

Saisie de l’aéroport de Tombouctou et organisation du dispositif, appui des unités maliennes. Consolidation du dispositif sur Gao et appui des reconnaissances maliennes dans la ville. Accostage du BPC Dixmude à Dakar. Poursuite de la manœuvre logistique sur Bamako.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger/2155807-1-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger.jpg

 

Après les opérations conduites du 26 au 28 janvier 2013 pour la reprise de contrôle de la boucle du Niger, sur Tombouctou et Gao, les forces françaises et africaines appuient désormais les autorités maliennes qui ont pris pied dans ces deux villes. Parallèlement, les dispositifs de contrôle et d’interdiction ont été consolidés tandis que des investigations sont effectuées par les unités spécialisées françaises pour confirmer et rétablir la traficabilité de l’aéroport de Tombouctou.

 

A ce jour, 3500 militaires français sont engagés dans l’opération Serval.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger2/2155817-2-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger.jpg

 

Par ailleurs, le BPC Dixmude qui avait appareillé le 21 janvier de Toulon, a accosté à Dakar ce jour et débarque actuellement le GTIA 92° RI, armé par des SGTIA du 92e RI et du 1er RIMa. 

 

Aujourd’hui, une dizaine de gros porteurs ont également poursuivi l’acheminement de fret et de matériel sur Bamako, avec notamment la participation de plusieurs moyens alliés (1 C17 CAN, 1 C17 GB, 3 C17 US, 2 C130 Be, 1 C130 DAN).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger3/2155822-2-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger.jpg

 

Les opérations aériennes se poursuivent à partir de N’Djamena, de Bamako et de Dakar. Un ravitailleur américain a été engagé aujourd’hui au côté des ravitailleurs français.

 

 

 

Les contingents africains atteignent l’effectif de 2900 hommes avec notamment 1400 Tchadiens, plus de 500 Nigériens, plus de 350 Togolais, près de 200 Nigérians, plus de 150 Burkinabés, une centaine de Béninois et une cinquantaine de Sénégalais. La MISMA doit à terme mettre sur pied une force de 4 bataillons de 500 hommes chacun et les appuis et soutiens associés.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 19:45

c212

 

28 January 2013 by Kim Helfrich - defenceweb

 

The South African Air Force (SAAF) has to all intents and purposes lost a quarter of its medium transport capability following a hard landing by a CASA 212-300, which has been damaged beyond economical repair.

 

While not a major operator of the Spanish twin-engined transports, the SAAF’s 44 Squadron will continue using the remaining three for general transport, paratrooping and other duties. This is because of budget constraints that will in all probability minimise aircraft acquisition for a number of years to come.

 

The 212s, along with a now retired CASA/IPTN CN235, all came into the SAAF inventory following the advent of democracy. The aircraft were previously operated by the air wings of the then Bophuthatswana, Transkei and Venda. The CN235, now a static exhibit at the SAAF Museum, is number one of type.

 

The aircraft damaged in the Tempe hard landing earlier this month is believed to have suffered wing and engine damage and according to unofficial sources is category 5 (beyond economical repair). According to SAAF spokesman Lieutenant Colonel Ronald Maseko the investigation team has not yet released its preliminary report and it is too soon to speculate on the fate of the aircraft.

 

Apparently the aircraft experienced a technical malfunction, which resulted in the hard landing, but this cannot be confirmed at this stage.

 

Meanwhile, Airbus Military is moving its C212 production facility in Spain to Indonesia, after 40 years of continuous production of the aircraft, one of the Mediterranean country’s best known aerospace products. The new version of this durable transport, renamed NC212, will be produced jointly by PT Dirgantara Indonesia and Airbus, and assembled in Bandung.

 

The Airbus final assembly line (FAL) in Seville will concentrate on production of the C295 and CN235 in transport and mission specific configurations as well as increasing activity on the A400M assembly line.

 

Since its maiden flight in 1971, 477 C212s have been built for 92 different operators. There are currently 290 C212s in service in 40 countries worldwide. Indonesia (70), the United States (37) and Spain (26) have the single largest fleets.

 

The final C212 to come off the Seville production line has gone into service with the Vietnam Marine Police

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 19:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

26.01.13 Hacen Ouali - elwatan.com

 

De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer le richissime émirat du Qatar soupçonné de «financement » des groupes djihadistes au nord du Mali et ailleurs…

 

Une monarchie absolue qui nourrit des ambitions démesurées et tente d’étendre son influence dans la sphère régionale, notamment à la faveur du Printemps arabe. Pleinement engagé dans le renversement d’El Gueddafi en s’alliant avec l’OTAN, l’émirat du Qatar s’est révélé, à la faveur du Printemps arabe, un acteur «diplomatique» incontournable dans le nouvel échiquier régional. Son rôle grandissant a fait de cette richissime monarchie pétrolière un interlocuteur privilégié et surtout un riche allié de l’Occident. Mais, et contre tout attente, dans la guerre contre les groupes terroristes au Mali, Doha prend ses distances vis-à-vis de son allié, Paris, et critique l’action militaire. Pas seulement. Le Premier ministre qatari, cheikh Hamad Bin Jassem Al Thani, a émis des doutes sur l’efficacité d’une intervention militaire en assurant que «la force ne réglera pas le problème». Une position inattendue, du moins à Paris, qui n’a pas manqué d’éveiller des soupçons dans les milieux politiques et médiatiques.

 

Des questions fusent de partout sur le rôle «obscur» du Qatar dans certaines contrées musulmanes et sur ses liens «douteux» avec des organisations extrémistes. Ce «bout de terre» coincé entre l’Arabie Saoudite et l’Iran dans le golfe Persique est clairement accusé d’avoir «financé» des djihadistes au nord du Mali. Vrai ou faux ? Accusation fondée ou simple affabulation ? Désormais, ce pays - généreux donateur - suscite de la méfiance sur son passage.

 

Lors d’un débat au Sénat français, au lendemain de l’intervention militaire française au Mali, une sénatrice communiste, Michelle Demessine, avait ouvertement accusé l’Etat du Qatar de «financer» des groupes djihadistes. «Qui finance certains groupes en action au Mali, si ce n’est le Qatar? Doit-on se voiler la face ?», avait lancé la sénatrice. Une accusation que le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a rejetée. «Sur les financements, il ne s’agit pas de prononcer des accusations comme cela, nos services ont mené toute une série d’actions pour savoir d’où viennent ces financements, il y a des accusations qui sont portées dont nous n’avons absolument aucune confirmation. Au-delà de tel ou tel Etat, la drogue, le trafic d’armes, le trafic d’otages sont à l’origine de dizaines et de dizaines de millions d’euros, et il y a confusion pour beaucoup de ces groupes entre le banditisme, le terrorisme et l’affirmation religieuse (…)», avait expliqué M. Fabius.

 

Entre accusation et démenti, Doha est suspecté de soutenir en sous-main des mouvements djihadistes. Même les services français fouillent dans cette direction, à en croire le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire français avait fait des révélations troublantes sur «l’ami qatari». Dans sa livraison du 6 juin 2012, le journal a révélé que la direction du renseignement militaire a recueilli «des renseignements selon lesquels les mouvements Ançar Eddine, Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ont reçu une aide en dollars du Qatar». Dangereuses allégations. Le mystère reste entier et Doha s’en défend.

 

Mais il est établi que dans cette région du Mali, devenue un immense sanctuaire du terrorisme, l’émirat du Qatar distribue généreusement de gros sous via son Croissant-Rouge. Cette ONG qatarie aurait effectué de nombreuses missions à Gao. Selon RFI, fin juillet 2012, «une mission d’évaluation du Qatar est arrivée à Gao pour recenser les besoins humanitaires de la région. Selon des témoins présents sur place, les Qataris ont promis 3 milliards de francs CFA de médicaments et matériels en tous genres». Selon toujours Radio France internationale, qui cite un acteur humanitaire, le Croissant-Rouge de sa majesté «est venu surtout avec beaucoup d’argent», affirmant que les primes faramineuses payées à certains personnels de soins à l’hôpital de Gao, «ont créé des tensions avec leurs collègues moins chanceux».

 

Les généreux donateurs qataris sont arrivés «sans avertir personne, pas même le CICR, pourtant coordinateur de l’aide d’urgence dans les zones de conflit. De même, le Croissant-Rouge s’installe toujours dans des lieux stratégiques déjà bien pourvus en aide, comme l’hôpital de Gao contrôlé par le Mujao, et délaisse des zones plus isolées. Des choix qui peuvent s’avérer déterminants en cas d’intervention militaire contre les islamistes», souligne RFI. Pour beaucoup d’analystes et autres observateurs, le Qatar «finance généreusement» des acteurs politiques et des groupes religieux extrémistes, pour s’offrir des relais locaux dans tous les pays arabes dans une stratégie d’influence conquérante.

 

L’Algérie n’est pas en reste ; l’émir de cette monarchie absolutiste y jouit de grands privilèges notamment dans le domaine économique en faisant prévaloir une «solide amitié» avec le président Bouteflika. Alger est une étape importante dans l’agenda du cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani. Il a effectué plus d’une dizaine de visites – officielles et privées – en Algérie. Le Qatar est-il si vite devenu ainsi, par la force de son argent, à la fois paradoxalement un partenaire sollicité qu’un acteur douteux ?

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 19:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/1099913418.jpg

 

28.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'image rappelle celle du PA Clémenceau pendant la guerre du Golfe. Le BPC Dixmude, est arrivé lundi matin dans le port de Dakar, débarquant des centaines d'hommes, des véhicules et du matériel pour l'opération Serval conduite par les troupes françaises au Mali. Aucun chiffre précis n'a été communiqué mais hommes et matériels vont former un GTIA. L'ensemble va gagner le Mali par voie terrestre.

dixmude2.jpg

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

mali army

 

28 janvier 2013 15h25 Romandie.com (AFP)

 

ADDIS ABEBA - Le budget nécessaire à la force africaine au Mali s'élève à 460 millions de dollars, selon un projet de déclaration des chefs d'Etat de l'UA, réunis en sommet à Addis Abeba, publié lundi.

 

L'Union africaine va pour sa part débloquer 50 millions de dollars pour financer le déploiement de cette force, appelée Mission internationale de soutien au Mali (Misma), ainsi que la restructuration de l'armée malienne, selon ce document publié à la veille d'une conférence des donateurs pour le Mali, organisée mardi dans la capitale éthiopienne.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

MISMA

 

28 January 2013 10:42 defenceweb (Reuters)

 

The outgoing head of the African Union, Benin's President Boni Yayi, criticized Africa's slow response to the Islamist insurgency in Mali.

 

France responded to a call for military help from Mali as rebels advanced towards the capital Bamako more than two weeks ago, reversing gains made by the militants linked to al Qaeda. French and Malian troops reached Timbuktu on Saturday.

 

But Africa is struggling to contribute a meaningful ground force to the mission seen by foreign powers as a counter-strike against the threat of Islamist militants using Mali's remote Sahara region as a launchpad for international attacks, Reuters reports.

 

"How could it be that when faced with a danger that threatens its very foundations, Africa, although it had the means to defend itself, continued to wait," Yayi told African heads of state at a summit in Addis Ababa as he handed over the chair of the African Union to Ethiopia.

 

The African Union appealed to the United Nations for money and emergency logistics to get the regional intervention force known as AFISMA fully deployed. Regional army chiefs have said a total of 7,700 African soldiers would be dispatched.

 

Boni said the door was open for further troop pledges to help wrestle back control of northern Mali, a vast desert expanse roughly the size of France.

 

"The list is not closed. I would like to thank countries whose troops are already in the battle zone and, in advance, the other countries whose troops will follow, be they from Africa or elsewhere," Yayi said.

 

He thanked Paris for its intervention which has seen French warplanes pound rebel positions and French ground forces alongside Malian troops recapturing several towns.

 

There has appeared to be some embarrassment among African leaders that the continent was having to rely on a former colonial power to take the lead in the Mali campaign.

 

AU officials say AFISMA is severely hampered by logistical shortages and needs airlift support, ammunition, telecoms equipment, field hospitals, food and water.

 

Addressing the AU summit, U.N. Secretary General Ban Ki-moon said he had given the Security Council his recommendations on a logistics support package for AFISMA, a force that had been in the making months before France's intervention.

 

The United Nations stood ready to undertake peace-building, governance and security sector reform in Mali "once the regrettably necessary combat operations are over", Ban said.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

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28 January 2013 11:52 defenceweb (Reuters)

 

Morocco has no plans to send troops to Mali although the north African kingdom supports France's intervention against Islamist militants there, the Moroccan interior minister said.

 

"This is not on the agenda," Mohand Laenser told a press conference about the possibility of sending troops, after a meeting with interior ministers from France, Spain and Portugal.

 

"We support all efforts which help Mali remain united and protect its institutions. France's intervention is such a case and we are not against it."

 

Morocco is a staunch ally of France, the former colonial power, and has allowed French jets which have bombed Islamists camps and logistics bases in Azawad to fly over its territory, Reuters reports.

 

Spain's interior minister Jorge Fernandez Diaz also expressed his country's solidarity with France's actions. "We have allowed overflying by French planes and we have given equipment to transport African troops," he said.

 

But he declined to comment on whether Spain would send soldiers to Mali. "European defense ministers are in talks," Fernandez Diaz said.

 

The four countries have signed an agreement to expand police cooperation in issues such as terrorism, illegal immigration and drug trafficking, and will improve information exchange, particularly in the investigation of financial assets.

 

"Our war against terrorism forces us to be increasingly vigilant. Like Morocco, Spain and Portugal, France is an enemy of terrorism and we have signed an agreement to pool our efforts," French interior minister Manuel Valls told reporters.

 

Morocco's moderate and radical Islamist groups are opposed to the French campaign in Mali.

 

The Attawhid wal Islah movement, which is behind the Islamist Justice and Development Party that heads the government, has openly opposed the campaign.

 

"It is reminiscent of the disasters of foreign interventions in other Islamic countries," the movement said in a statement posted on its website.

 

"The movement opposes fundamentalism, separatism and the use of weapons by movements which bring civil war and provoke foreign intervention".

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

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28 January 2013 12:13 defenceweb (Reuters)

 

The rise of Islamist militants in Mali has been "a rallying cry" for potential jihadists in France, but an attack on French soil is unlikely in the short term, said France's top anti-terrorism judge.

 

France launched air strikes and deployed thousands of ground troops in Mali this month to drive back al Qaeda-linked rebels it fears will turn its former colony into a launch pad to attack French political and economic interests.

 

"Now they (Islamists) consider us public enemy number one," said Marc Trevidic, France's most senior examining judge in charge of investigating terrorism, reuters reports.

 

"They think French troops are fighting Islam so of course they are going to try and fight us," Trevidic told Reuters in an interview. "But not immediately."

 

France's judicial system has already opened a few preliminary investigations involving individuals suspected of links to Malian "terrorist" cells in recent weeks, Trevidic said.

 

In November, French prosecutors said they were investigating a French man suspected of illegally entering Mali to set up a jihadist cell.

 

France - which has Europe's largest Muslim population of about five million - has not fully recovered from the killing in March 2012 of seven people in southern France by an al Qaeda-inspired gunman, French citizen Mohamed Merah.

 

That was the deadliest such attack France had suffered since 1995, when the Algerian Armed Islamic Group killed eight people and wounded dozens in a bomb attack in a Paris metro station.

 

Trevidic, in charge of many of France's big anti-terrorism cases since 2000, said that the risk of an imminent attack on French territory was low, as security levels and surveillance had been tightened.

 

"They're lying low," Trevidic said. "The danger isn't short term, it's medium term."

 

The civil war in Syria poses a similar threat to France. Trevidic said there were some 50 French nationals fighting there against President Bashar al-Assad's government.

 

While Paris supports the rebel insurgency, the presence of those individuals could complicate France's anti-terrorism efforts, as some of them could also be radical Islamists, he said.

 

"We don't know exactly what groups they are fighting with. It's difficult to say that a young guy who came to Syria to fight Assad is a terrorist," he said. "It's possible that he may be a terrorist in the future, but it's not obvious now."

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

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28 January 2013 15:56 defenceweb (Reuters)

 

Britain is offering France further assistance in its military operations against Islamist rebels in Mali, but will not take a combat role, said Prime Minister David Cameron's spokesman.

 

Cameron spoke to French President Francois Hollande late on Sunday about the conflict in the West African state, where French and Malian government forces are battling Islamist insurgents.

 

Britain has already provided two C-17 military transport aircraft and a Sentinel surveillance plane to the operation, Reuters reports.

 

"We are keen to continue to provide further assistance where we can and depending on what French requirements there may be," Cameron's spokesman said.

 

"The position on 'no combat role' is absolutely unchanged."

 

Britain's national security adviser, Kim Darroch, was in Paris on Monday to assess French military needs, but any British assistance will be restricted to logistics, transport, intelligence and surveillance, the spokesman said.

 

Britain is also sending troops numbering in the 10s to take part in a European Union mission to train Malian forces.

 

Cameron has highlighted the threat from North Africa and the Sahel in recent weeks, and has spoken of a "generational struggle" to counter militant Islamism in the region.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:45

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photo EMA

 

28.01.2013 maliactu.net

 

Un bateau porte-hélicoptères d’assaut français, le Dixmude, est arrivé lundi dans le port de Dakar, débarquant des centaines d’hommes, des véhicules et du matériel pour l’opération Serval conduite par les troupes françaises au Mali, a constaté une journaliste de l’AFP.

 

Il s’agit d’un « bâtiment de projection et de commandement (BPC) amphibie », qui « participe au dispositif déployé dans le cadre de l’opération Serval, a expliqué à des journalistes l’aspirant Pierre Gladieux, officier chargé de communication du Dixmude.

 

« Il est arrivé avec de nombreux véhicules, beaucoup de matériels et de nombreux personnels, des militaires qui vont être déployés sur le théâtre », a ajouté l’officier. A son départ de Toulon (sud de la France), le 21 janvier, le bateau avait à son bord « un peu plus d’une centaine de véhicules et plusieurs centaines de militaires ».

 

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Parmi les véhicules transportés, figurent « des blindés, des véhicules de transport. (…) Ces véhicules, ces militaires, prendront le chemin de Bamako, du Mali, dans les jours à venir », a ajouté l’aspirant Gladieux.

 

« Bien que nous soyons un porte-hélicoptères, il n’y a pas d’hélicoptères en ce moment sur le pont. A la place, on avait des camions. Ca nous a permis de transporter encore plus de véhicules sur le théâtre », a-t-il dit.

 

« C’est la première fois qu’un BPC fait du transport opérationnel », a précisé l’officier, indiquant que le Dixmude a été mis en service « il y a moins d’un an ».

 

Il peut effectuer « une mission amphibie, une mission aéromobile, c’est un bâtiment hôpital » et « également une zone de commandement ».

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:46

Opération Serval

 

28/01/2013 à 17:19 LeFigaro.fr (AFP)

 

Les armées malienne et française sont entrées cet après-midi dans la ville de Tombouctou, cité mythique du nord du Mali qu'elles contrôlent désormais totalement, a appris l'AFP de sources concordantes.

 

"L'armée malienne et l'armée française contrôlent totalement la ville de Tombouctou. Tout est sous contrôle", a déclaré un colonel de l'armée malienne qui n'a pas souhaité être cité, information confirmée depuis Bamako par le maire de Tombouctou qui a déclaré que sa ville venait "de tomber au mains des Français et des Maliens".

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:45

Opération Serval

 

28 January 2013 15:07 GMT By Jonathan Marcus BBC Diplomatic Correspondent

 

It is not exactly blitzkrieg in the desert, but French commanders can be well-pleased with the way their operation in Mali has played out so far.

 

Pressed to intervene when the Malian army was at the point of collapse, French air power and special forces have helped to stabilise the situation on the ground, while French troops have secured vital staging areas to enable African troops to begin to deploy.

 

Retaining the initiative, the French have pushed northwards. Along with Malian troops, they have over-run the town of Gao and they have also captured the airport on the outskirts of Timbuktu.

 

Securing population centres and destroying the militant Islamists' logistical bases is clearly a crucial French goal.

“Start Quote

This could be a war of the shadows - bomb attacks, raids, assassinations”

The French drive northwards, spear-headed by lightly armoured formations (a French army spokesman says even parachutists are being used), is something that the militant groups cannot really counter.

 

Confronted by well-equipped ground units and air power, they are seeking to preserve as much of their forces as they can, hoping that they can "disappear" into the vastness of northern Mali's empty spaces - an area larger than metropolitan France.

 

France clearly intends to do as much damage to these groups as possible before handing over routine security duties to Mali and its African allies, who have pledged a sizeable force.

 

But it will take considerable assistance from outside with logistics, communications and intelligence to enable these troops to do anything more than simply garrison towns.

 

Regional upheaval


This then is the war you can see. But there is potentially another war that as yet has really not been joined.

This could be a "war of the shadows" - bomb-attacks, raids, assassinations.

 

Islamist forces have simply melted away in the face of the French advance. But one concern is that they may take refuge in mountainous and inaccessible areas near to the country's porous borders, seeking to mount hit and run attacks to challenge the Malian authorities' control.

 


Fighting such a war would require very different skills and equipment, with the onus very much on intelligence gathering and the ability to strike fleeting targets rapidly.

 

Such a war could be more akin to the way the US military has used drones in Yemen and Pakistan.

 

And that is a form of warfare for which France alone does not have the necessary capabilities.

 

There is also another set of difficulties for the French which relate to the internal situation in Mali.

 

The country has a variety of political problems - the Tuareg uprising in the north, for a start, which opened the way for the Islamist seizure of a significant part of the country.

 

This is now being rolled back, but some accommodation with the Tuareg to address their concerns may be the key to any lasting settlement in Mali.

It is also easy to forget that prior to this conflict the interim civilian government in Mali was struggling to find its feet after a military coup.

 

Finding a governing formula by which legitimate civilian authorities in the capital, Bamako, can extend their remit throughout the country will be no easy task, and will not be helped by reports of misbehaviour and executions by Malian troops.

 

Beyond Mali itself there are wider regional problems - instability in the Sahel more generally; a heady mix of poverty and drought, feeding the Islamist embers; all compounded by the ready supply of weaponry that has come from Libyan arsenals in the wake of the downfall of Col Muammar Gaddafi's regime.

 

It is noteworthy that the Algerian government was highly sceptical of the Western intervention to topple Gaddafi, fearful of the regional consequences of his demise - fears that appear to have been borne out.

 

In the campaign against Islamist extremism, this region has been vey much the forgotten front.

 

In the wake of the Malian upheaval and the recent hostage crisis in neighbouring Algeria - where militants seized a gas plant, killing at least 37 foreign workers - it is no longer forgotten.

 

France chose to intervene in Mali and it may come to see its coat caught in the mangle of the region's wider upheavals.

A counter-insurgency campaign in the vast spaces of northern Mali could well require a French military role for some time.

 

France got into Mali at short-notice. Getting out may be quite another matter.

 

map
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:45

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28/01/13 - 15h49  7sur7.be (belga.be)

 

L'Italie a finalement renoncé à envoyer trois avions au Mali en soutien logistique à l'opération en cours, en raison de l'absence d'un accord des principaux partis, a indiqué lundi le chef du gouvernement Mario Monti.

 

"Etant donné que le gouvernement est démissionnaire, j'ai demandé aux secrétaires des trois partis de la majorité de se prononcer sur ce sujet mais nous n'avons pas reçu un soutien permettant d'espérer obtenir une décision du Parlement" positive, a dit M. Monti lors d'une émission à la télévision La7.

 

Le Parlement italien est dissous en vue des législatives des 24 et 25 février mais la Chambre des députés italienne a voté un "ordre du jour" il y a six jours. Ce texte, qui n'est pas juridiquement contraignant, autorise le gouvernement à envoyer "trois appareils pour le soutien logistique au transport de personnel et d'équipements au Mali".

 

Le chef de la diplomatie italienne Giulio Terzi a souligné "le fort soutien" sur le plan diplomatique à l'opération française au Mali, regrettant que "les conditions de politique intérieure" ne permettent pas également un soutien logistique.

 

Il n'était pas clair dans l'immédiat si les propos de M. Monti visaient uniquement les trois avions ou également un groupe de 15 à 24 instructeurs italiens dans le cadre de la mission européenne de formation de l'armée malienne.

 

Lapo Pistelli, responsable pour la politique étrangère du Parti démocrate (PD, gauche), une des trois formations qui soutenait le gouvernement de Mario Monti, a demandé à ce dernier de "clarifier" ses propos, rappelant le soutien "prudent mais net" de son parti concernant l'envoi de trois avions.

 

Londres prêt à fournir plus d'aide à Paris

 

Le Premier ministre britannique David Cameron a confirmé au président français François Hollande que le Royaume-Uni était "disposé" à davantage aider la France au Mali, mais Londres reste opposé à l'envoi de forces britanniques de combat, a annoncé lundi Downing Street.

 

Le Royaume-Uni est prêt à fournir à la France une aide logistique, de surveillance et d'informations, et aussi à participer à une éventuelle mission européenne destinée à entraîner l'armée malienne, a expliqué Downing Street, tout en répétant que le Royaume-Uni excluait l'envoi de troupes combattantes

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:45

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jan 28, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Le pays est petit mais pas désarmé. La république de Chypre devrait fournir des fusils d’assaut à l’armée malienne. C’est désormais confirmé. L’offre a été faite dans les groupes de travail de l’UE.

 

Suite de l’article

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:21

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28 janvier 2013 16h57 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Des rebelles touareg et des dissidents d'un groupe islamiste armé ont affirmé lundi contrôler Kidal, l'une des trois principales villes du Nord du Mali, région dont les soldats français et maliens ont entrepris la reconquête.

 

Nous assurons la sécurité de la ville de Kidal, à 1.500 km au nord-est de Bamako, a déclaré à l'AFP Mohamed Ag Aharib, ancien porte-parole du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), passé à un groupe dissident, le Mouvement islamique de l'Azawad (MIA). Cette information a été confirmée par les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA).

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:49

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28.01.2013 Crédit : EMA / Marine nationale

 

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté à Dakar ce matin. Il a entamé le débarquement des hommes et des véhicules du GTIA 2 qui commenceront sans tarder leur mouvement vers Bamako.

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