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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:46

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28.01.2013 Crédit : EMA / Marine nationale


Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté à Dakar ce matin. Il a entamé le débarquement des hommes et des véhicules du GTIA 2 qui commenceront sans tarder leur mouvement vers Bamako.
 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:45

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28.01.2013 Crédits EMA


Appuyée par plusieurs patrouilles de chasse et les hélicoptères du groupe aéromobile (GAM) et des moyens de surveillance (ATL 2, drone), la force Serval s’est emparée simultanément de l’aéroport de Tombouctou avec le GTIA 21e RIMa et des abords nord de la ville par le largage des parachutistes du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP). Le dispositif se réarticule actuellement pour consolider la position et permettre aux autorités et forces armées maliennes (FAM) de reprendre le contrôle de la ville.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:52

Forces armees belgique source mil.be

 

MOSCOU, 28 janvier - RIA Novosti

 

La Belgique est prête à fournir un soutien logistique à l'opération militaire française au Mali à partir du 1er mars, a annoncé le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders lors d'une conférence de presse à Moscou.

 

"Bien évidemment, il ne s'agira pas d'un soutien militaire", a déclaré le chef de diplomatie belge.

 

Le ministre a rappelé que la décision concernant le possible lancement d'une opération militaire au Mali avait été prise en septembre 2012 à New York en marge de l'Assemblée générale de l'Onu. Par ailleurs, il a remercié Moscou d'avoir soutenu la résolution du Conseil de sécurité concernant ce pays africain.

 

La situation au Mali s'est considérablement dégradée ces dernières semaines suite aux attaques lancées par les islamistes contre les troupes gouvernementales dans les régions centrales du Mali. Le 10 janvier, un contingent français fort de 1.400 hommes est arrivé à Bamako pour appuyer l'armée malienne dans sa lutte contre les islamistes. Depuis, les effectifs français au Mali ont été portés à 2.000 personnes. L'opération baptisée Serval réunit également les militaires des pays membres de la Communauté économique de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO).

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:36

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La deuxième compagnie du 2e REP se prépare à

embarquer pour sauter sur Tombouctou.
Crédit : EMA / armée de Terre

 

28/01/2013 12:56 Sources : EMA

 

En moins de 48 heures, les soldats français de l’opération Serval, en coordination avec l’armée malienne et des unités africaines, ont repris la boucle du Niger depuis la ville de Gao jusqu’à Tombouctou.

 

Ainsi, après s’être emparée de Gao dans la nuit du 26 au 27 janvier, la force Serval, en coordination avec des unités maliennes, a pris cette nuit (28 janvier) le contrôle de l’aéroport et des accès de la ville de Tombouctou par une manœuvre aéroterrestre.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h3/2152962-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

 

Appuyée par plusieurs patrouilles de chasse et les hélicoptères du groupe aéromobile (GAM) et des moyens de surveillance (ATL 2, drone), la force Serval s’est emparée simultanément de l’aéroport de Tombouctou avec le GTIA 21eRIMa et des abords nord de la ville par le largage des parachutistes du 2erégiment étranger de parachutistes (2eREP). Le dispositif se réarticule actuellement pour consolider la position et permettre aux autorités et forces armées maliennes (FAM) de reprendre le contrôle de la ville.

 

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

 

Enfin, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté à Dakar ce matin. Il a entamé le débarquement des hommes et des véhicules du GTIA 2 qui commenceront sans tarder leur mouvement vers Bamako.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:46

http://info.rts.ch/infographies/dossiers/mali/Mali10.jpg

 

Mise à jour: 28 janvier 2013 info.rts.ch

 

Le Mali est scindé en deux depuis le coup d'Etat militaire du 22 mars 2012. Le nord du pays - l'Azawad - est aux mains des rebelles touaregs et islamistes tandis que le sud est contrôlé par l'armée. Retrouvez sur cette carte la chronologie du conflit jusqu'à l'intervention de la France en janvier 2013.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

operation-serval-4

 

28 janvier 2013 ActuDefense

 

Ce matin, Romain Mielcarek répond aux questions d’Atlantico sur les alliés de la France au Mali. L’occasion de faire un poids sur les partenaires africains et européens dans ce conflit.

  • Atlantico – Une rencontre d’urgence des Chefs d’Etat major des pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenue samedi à Abidjan pour évaluer le déploiement en cours des forces africaines sous la bannière de la mission africaine pour la reconquête du Nord Mali. De combien d’hommes disposent exactement ces forces africaines ? 

Romain Mielcarek - Combien, cela évolue de jour en jour. En fin de semaine dernière, environ 500 hommes de la Misma, la Mission internationale de soutien au Mali, étaient arrivés sur place. A terme, ils sont supposés être un peu plus de 4500. Il faut ajouter à ces troupes celles du Tchad, qui ont passé la frontière nigérienne accompagnées de troupes nigériennes ce week-end, afin d’appuyer les forces franco-maliennes à Gao et d’occuper l’aéroport et la ville.

Les observateurs et analystes ne sont pas unanimes sur les délais nécessaires pour réunir ces troupes. Les promesses ont été augmentées en début de semaine dernière, passant d’environ 3500 à environ 4500 hommes. Les différents contingents, de quelques centaines d’hommes, doivent être envoyés par le Nigéria, le Niger, le Bénin, le Togo, le Sénégal, le Burkina Fasso, la Guinée et le Ghana. Le Nigéria reste le pays qui contribuera le plus avec près d’un millier d’hommes. Le Tchad enfin, qui ne fait pas partie de la Cédéao, a proposé une aide précieuse en annonçant l’envoi de 2000 soldats, dont quelques centaines sont déjà sur le terrain. 

  • De quel équipement disposent-ils ? Sont-ils totalement indépendants au niveau des réapprovisionnements par exemple ?

La question de la logistique est cruciale au Mali. Le territoire est particulièrement vaste. Les forces de la Misma sont sensées sur le papier fournir l’équivalent d’une brigade logistique et ainsi assurer leur autonomie opérationnelle. Il est peu probable qu’elles en soient capables dans les faits. Le Nigéria a commencé à déployer des moyens, mais ils ne sont pas suffisants pour l’ensemble des troupes africaines. Il faut bien comprendre que les moyens de transport et de soutien mis à disposition par les alliés européens l’ont étés dans un premier temps pour appuyer le déploiement de l’opération française Serval, mais commencent à l’être dans un second temps pour faciliter celui des différents contingents africains.

 

Le reste du soutien risque aussi de poser problème. Les moyens des pays riverains dans ce domaine n’ont rien de comparable avec ce que sont capables de fournir les Occidentaux. Les moyens médicaux par exemple, pour la prise en charge de blessés, risquent de rester à la charge des Français qui ont déployé des moyens conséquents dans ce domaine ; ou encore des Belges qui ont envoyé deux hélicoptères avec les équipes médicales qui y sont associées.

On peut tout de même remarquer qu’au sein des contingents africains déployés, il n’y a pas que des forces militaires destinées au combat. Les Ghanéens, par exemple, déploient une unité du génie qui doit permettre le nettoyage de zones éventuellement piégées par les combattants islamistes en déroute.

  • Les forces africaines effectueront-elles exactement les mêmes missions que les forces françaises ? Vont-elles seulement être cantonnées à des postes de logistique par exemple ?

Les tâches des uns et des autres ne sont pas définies officiellement. Le mandat de la Misma prévoit de « reconstituer la capacité de l’armée malienne », « d’aider les autorités maliennes à réduire la menace terroriste » et « d’aider à la sécurisation des institutions maliennes ». En gros : il faut reconstruire l’armée, restaurer le pouvoir politique dans son intégrité tout en délogeant les groupes rebelles et terroristes de la partie sahélienne du pays. Vaste programme… qui table sur du très long terme.

 

A court et moyen terme, la mission évolue au quotidien. On peut observer et faire des projections. Les Français semblent par exemple partis pour pousser les Maliens au moins jusqu’à Tombouctou. Les forces de Serval ont progressé plus vite que certains – dont moi – le pensaient initialement. La libération et la sécurisation de ces villes (Mopti, Gao puis Tombouctou) permet d’isoler les rebelles du gros de la population. Reste à nettoyer le désert. La France semble vouloir maintenir les forces maliennes en première ligne, lui assurant un appui de poids avec ses moyens aéromobiles, aériens et une force terrestre blindée conséquente.

 

Par la suite, il faudra assurer deux missions prioritaires : premièrement, occuper le terrain pour empêcher les islamistes de revenir. Ce serait à priori l’une des principales tâches du gros des troupes de la Misma et des militaires maliens. Le Bénin a par exemple envoyé gendarmes et policiers qui pourraient organiser une telle mission. Deuxièmement, nettoyer le désert des groupes terroristes. Ici, les forces nigériane, nigérienne et tchadienne devraient être en première ligne aux côtés des Français et des Maliens. Elles bénéficient d’expériences précieuses au combat dans le désert, dans des conditions particulièrement sèches, face à des milices mobiles.

 

La logistique, pour finir sur votre question, est loin d’être une tâche ingrate. Lors d’un déploiement militaire, c’est certainement l’une des missions les plus sensible, stratégique et cruciale pour l’accomplissement de la mission. Elle demande une organisation et des moyens très exigeants. D’autant plus dans un contexte international. Si l’Otan a des processus parfaitement rodés, les armées de la Cédéao n’ont qu’une modeste expérience de ce type de contexte opérationnel. Les Occidentaux devraient assumer le gros de cette responsabilité.

  • Qui est à l’origine de la formation de ces forces armées ? La France a-t-elle joué un role ?

Ces sujets se négocient au sein de la communauté internationale, au sens large du terme. Il y a des négociations à l’échelle globale, au cœur même des Nations unies. D’autres dialogues se font au sein des instances régionales : Cédéao et Union africaine. Les échanges bilatéraux, entre l’Union européenne et la Cédéao, l’Union européenne et le Mali, la France et les différents partenaires locaux, la France et le Mali … sont tout aussi importants. C’est un travail diplomatique de longue haleine et de fond qui se déroule en coulisses depuis près d’un an – si ce n’est plus.

 

La France a-t-elle joué un rôle de premier plan dans ces tractations ? Certainement : les relations historiques privilégiées entre Paris et les Etats d’Afrique de l’ouest facilitent les négociations. Les relations politiques, militaires, diplomatiques fonctionnent dans ce genre de situation à plein régime. Mais d’autres pays ont certainement largement participé. Les Etats-Unis et l’Algérie restent des interlocuteurs prioritaires sur le dossier sahélien en général et sur le dossier malien en particulier.

  • Se basant sur les coûts de l’intervention libyenne de 2012, une agence de presse estimait il y a quelques jours que l’intervention malienne se monterait à 400 000 euros par jour. L’apport des forces africaines est-elle de nature à faire diminuer ou à faire augmenter ce cout ?

Vous n’êtes pas le premier à me poser la question du coût de l’opération Serval. Le travail de cette agence a certainement son intérêt, encore que je reste sceptique. L’intervention libyenne et l’intervention malienne n’ont ceci de commun qu’elles sont initiées par la France. Au delà, tout change : Harmattan s’est menée principalement depuis la Méditerranée et les bases otaniennes de la région, avec des moyens aériens et aéromobiles qui ont largement bombardé les positions ennemies. Serval repose en grande partie sur le déploiement de forces terrestres conséquentes au sol. Difficile de comparer de tels coûts.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, a évoqué la semaine dernière un chiffre : déjà 30 millions d’euros. Il est très certainement plus prêt de la réalité. Mais difficile de se prononcer : nous n’avons aujourd’hui que peu de données sur les sorties aériennes, sur les bombes utilisées (certains missiles coûtent plusieurs centaines d’euros) ou sur les effectifs engagés (le détachement des forces spéciales). Le chiffrage relèvera d’un exercice parlementaire, scientifique et institutionnel. Proposer des chiffres comme cela me semble farfelu.

 

D’ailleurs, que compte-t-on là dedans ? Seulement le coût des moyens militaires ? L’aide humanitaire fourni via l’Union européenne et dont la France assume une partie des coûts ? Le soutien financier qui sera apporté à la Cédéao pour ce déploiement ?

 

Pousser les Africains à envoyer des troupes n’est pas une question de coût. Dans ce type d’opération, sous mandat des Nations unies, ils sont souvent mieux payés que dans leurs pays respectifs. Salaires qui sont en général assumés par les pays plus riches des Nations unies, dont la France. Mais leur présence est nécessaire pour des questions politiques et stratégiques, plus qu’économiques. La France, qui a déjà fournit des moyens impressionnants (3500 hommes en tout) pourrait difficilement y ajouter 6500 soldats. C’est aussi un pari sur le long terme. Loin de certains procès sur la Françafrique, les Occidentaux cherchent plutôt à rendre les Etats africains militairement indépendants. Européens et Américains préfèreraient les voir gérer eux-mêmes les crises locales.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/130125-la-fregate-surcouf-remet-12-presumes-pirates-aux-autorites-mauriciennes/transfert-presumes-pirates-1/2152237-1-fre-FR/transfert-presumes-pirates-1.jpg

 

25/01/2013 Sources : EMA

 

Le vendredi 25 janvier 2013, la frégate Surcouf a procédé au transfert de 12 présumés pirates à Djibouti dans le cadre de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie. Interceptés le 6 janvier 2013 par le Surcouf avec le soutien de l’USS Halyburton et d’un avion de patrouille maritime allemand, ils sont soupçonnés d’être les auteurs de l’attaque du navire de commerce MV Jasmine.

 

Après 20 jours de rétention à bord, les 12 présumés pirates ont été transférés par avion à l’île Maurice, où ils seront déférés devant les autorités judiciaires locales afin d’être jugés. Accompagné d’un expert juridique de l’état-major de l’opération Atalante, un officier de police mauricien s’est rendu à bord du Surcouf pour procéder aux formalités administratives et récupérer l’evidence package constitué des pièces à conviction, des témoignages et des procès-verbaux recueillis par la frégate française. Au pied de la coupée, une équipe de  soutien de l’opération Atalante de Djibouti et de gardes-côtes djiboutiens a pris le relais des marins du Surcouf pour le transfert des 12 présumés pirates vers l’aéroport.

 

Ce transfert entre l’Union Européenne et l’île Maurice est une première. Il fait suite à l’accord cadre, signé en juillet 2011, permettant à l’île Maurice de prendre en charge des présumés pirate à des fins de poursuites judiciaires et de placement en détention.

 

«L’île Maurice est un partenaire clef dans la lutte contre la piraterie dans l’océan Indien et aujourd’hui, nous envoyons un message clair aux pirates : l’EUNAVFOR et l’île Maurice sont déterminés et résolus à poursuivre en justice les présumés pirates » a commenté le contre-amiral Bob Tarrant, commandant l’opération Atalanta à l’issue du transfert.

 

La Frégate Légère Furtive Surcouf est engagée depuis le 3 décembre 2012 dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie au large de l’océan Indien. L’opération Atalante contribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

Tunisia-C-130J-.jpg

 

Jan 28, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] has completed painting the first of two Tunisian Air Force C-130J-30 Super Hercules.  Tunisia currently operates a fleet of C-130Hs and C-130Bs, first purchased in the mid-1980s.  The new C-130Js will support Tunisian operations across the mission spectrum, including relief efforts around the world, firefighting and traditional airlift sorties.  The first aircraft is due for delivery later this year.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/32288692.2.jpg

 

27.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

EUTM Mali, la mission européenne de formation de l'armée malienne, monte résolument en puissance, comme me l'a expliqué le général François Lecointre qui est rentré de Bamako après une semaine au Mali (à gauche sur la photo ci-dessus), a fait un arrêt bruxellois vendredi et rejoint Poitiers samedi.

 

Le point avec lui sur EUTM Mali et l'implication malienne de la brigade d'infanterie de marine:

 

L'agenda:

- vendredi (25 janvier): le concept d'opérations a été approuvé à Bruxelles

- mardi prochain (29 janvier): conférence de génération de forces pour identifier les pays donateurs et leurs contributions

- le 5 février: conférence à Bruxelles pour étudier l'aide à l'équipement de l'armée malienne

- le 12 février:  conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UE. Normalement, lancement officiel d'EUTM Mali

 

Les objectifs:

- former de 4 à 8 bataillons de 650 hommes. Chaque unité sera prise en main pendant 2mois/2mois et demi à Koulikoro (nord-est de Bamako, sur le fleuve Niger)

 

Les deux piliers de la mission:

- formation des soldats maliens

- conseil et expertise dans les domaines technique, des RH, de la logistique et du renseignement. Ce volet a été confié au n°2 de la 9e BIMa, le colonel Bruno Heluin (ancien commandant du BG Richelieu en Afghanistan). Celui-ci doit gagner Bamako "assez vite".

 

Les effectifs européens:

- entre 450 et 500 (dont une compagnie de protection de 154 soldats fournie "si possible par un autre pays que la France")

- une centaine de formateurs français venus de la 9e BIMa (en particulier du 2e RIMa, avec le chef de corps et la compagnie d'éclairage et d'appui, la compagnie de commandement et de logistique étant en partie déployée dans la brigade Serval)

- un gros détachement espagnol et des contingents allemands, britanniques etc

 

La 9 en pointe:

- le général Lecointre a "pioché" dans la 9 pour former son état-major

- ses régiments vont aussi fournir des formateurs à EUTM Mali

- en ce qui concerne Serval, les 2e et 3e RIMa, 11e RAMa, RICM et 6e RG sont au Mali. Dans le cadre des relèves, après la 3e brigade mécanisée du général Barrera, ce pourrait être le tour de la 6e BLB puis de la 9e BIMa d'assurer le commandement et de fournir des effectifs

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

C-17-Globemaster-III-deliver-French-troops-to-Mali.jpg

 

January 28th, 2013 By Air Force News Agency - defencetalk.com

 

The U.S. Air Force began transporting French soldiers and military equipment Jan. 21 from Istres, France to Bamako, Mali, in support of French military operations.

 

C-17 Globemaster III, operating under the control of U.S. Africa Command, are moving a French mechanized infantry battalion. The ongoing operation is expected to last at least two weeks.

 

The first C-17 from Dover Air Force Base, Del., took off from Istres and landed in Bamako Jan. 21 to deliver more than 80,000 pounds of equipment and dozens of French soldiers.

 

France deployed its armed forces to the African country of Mali Jan. 11 and requested assistance from other nations to transport armored regiments and troops. In response, the U.S. deployed Airmen from the 621st Contingency Response Wing from Joint Base McGuire-Dix-Lakehurst, N.J., and multiple C-17 aircrews to Istres-Le Tubé Air Base in southern France.

 

From the very start of the air transportation missions, French and American militaries have worked closely together to prepare and load equipment on the C-17s.

 

Cargo and equipment are prepared by the French and load plans are given to the U.S. aircraft commander for review, said French air force Maj. Eric Chabaud, who is the chief of aircraft services in Istres.

 

“It’s a good for us to work together on things like this, because we want to be an asset to the operation, not a hindrance,” Chabaud said. “We have a very good relationship with the Americans here right now and we help them any time we can.”

 

While the 621st CRW can singlehandedly deploy, establish an airfield and manage air mobility operations, in this case planners are here to coordinate air support for the French military movements and load the U.S. Air Force cargo aircraft.

 

U.S. Air Force Maj. David Gaulin, a contingency response element commander from the 621st CRW, was one of the first on the ground to assess the airfield and determine requirements for operations at Istres.

 

“We were able to show up here, set up communications with the (Chain of Command) and provide an initial assessment of what capabilities the French had and what capabilities we could bring to the operation within an hour of landing,” Gaulin said. “It’s good that we’re able to use the logistics ability we have – aircraft, our personnel and equipment – to help them.”

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:45

http://www.45enord.ca/wp-content/themes/city-desk/timthumb.php?src=http%3A%2F%2Fwww.45enord.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F01%2F130127-union-africaine-sommet-addis-642x428.jpg&q=90&w=634&zc=1

La cérémonie d'ouverture de la 20e assemblée de

l'Union Africaine, à Addis Abeba, la capitale éthiopienne,

les 27 et 28 janvier 2013 (Photo: Union africaine)

 

28/01/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Une quarantaine de chefs d’État africains ont entamé hier dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, les travaux du 20e Sommet de l’Union africaine, dominés par la situation au Mali, mais où ils doivent également se pencher sur plusieurs autres conflits, notamment en République démocratique du Congo (RDC) et en République centrafricaine.

 

«Nous ne pouvons jamais trop souligner l’importance du besoin de paix et de sécurité, sans paix et sécurité, aucun pays ou aucune région ne peut espérer la prospérité pour tous ses citoyens», a déclaré Nkosazana Dlamini Zuma, nouvelle présidente de la Commission de l’UA, l’organe exécutif de l’organisation.

 

Les temps forts de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de l’Union

Africaine (source: abidjantv)

 

Évoquant les tensions dans l’est de la RDC, où l’armée régulière affronte depuis avril les rebelles du mouvement M23, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, présent au sommet de l’organisme pan-africain, a évoqué la possibilité d’adosser une mission d’imposition de la paix à la mission de l’ONU déjà présente dans le pays (Monusco).

 

L’ONU souhaite renforcer sa mission en RDC avec une unité d’intervention forte de 2 500 hommes pour s’attaquer au M23 et aux autres groupes rebelles présents dans la région.

 

D’ailleurs, un mini-sommet sur la RDC, réunissant les présidents de RDC, du Rwanda, de l’Ouganda autour du secrétaire général de l’ONU, devrait se tenir dans la capitale éthiopienne en marge du sommet de l’UA.

 

De plus, les présidents du Soudan, Omar el-Béchir, et du Soudan du Sud, Salva Kiir, se sont rencontrés une première fois le vendredi 25 janvier et une deuxième fois, ce dimanche 27 janvier, pour tenter de résoudre leurs différends, un an et demi après l’accession du sud à l’indépendance.

 

Ban Ki-moon avait appelé les dirigeants du Soudan et du Soudan du Sud à entamer des discussions directes pour permettre l’aide humanitaire d’urgence nécessaire aux civils affectés dans cette région d’Afrique.

 

Quant au Mali, l’UA a décidé d’augmenter les effectifs de la force africaine au Mali (la Mission internationale de soutien au Mali) et a pressé le Conseil de sécurité de l’ONU de fournir une aide logistique temporaire d’urgence pour accélérer son déploiement.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:48

Ravitaillement en vol d'un Rafale

 

January 28th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

The United States has agreed to refuel French fighter jets waging war against Islamist militants in Mali, officials said Saturday, after weighing the decision for more than two weeks.

 

Defense Secretary Leon Panetta told his French counterpart, Jean-Yves Le Drian, in a phone conversation Saturday the Pentagon was ready to offer its vast fleet of aerial refueling tankers to back up French forces in Mali, spokesman George Little said in a statement.

 

Panetta and Le Drian discussed US military support “to deny terrorists a safe haven in Mali,” he said.

 

“Secretary Panetta informed Minister Le Drian that US Africa Command will support the French military by conducting aerial refueling missions as operations in Mali continue,” Little said.

 

They also discussed plans for the Americans to transport troops from African nations, including Chad and Togo, to support the international effort in Mali, he added.

 

President Barack Obama’s administration has endorsed the French intervention and previously agreed to share intelligence and to provide transport aircraft. But Washington had hesitated on committing to refueling.

 

US officials, who spoke on condition of anonymity, had said the administration wanted to carefully consider the move and to review the objectives of the French operation, amid concerns of being drawn into an open-ended conflict.

 

The US military has an unparalleled fleet of more than 400 tankers equipped to refuel fighters and other warplanes in mid-air, while France has about 14 tankers.

 

Panetta’s talks came a day after Obama spoke by phone with French President Francois Hollande, with the two vowing to work together to tackle extremism across North Africa.

 

France deployed troops to Mali two weeks ago that have been working with government forces to try to flush out radical Islamist fighters including Al-Qaeda linked rebels who had seized control of several northern towns.

 

French-led troops on Saturday recaptured the Islamist stronghold of Gao in what was seen as a major boost to the 16-day-old offensive against the rebels who are holding Mali’s vast desert north.

 

French Prime Minister Jean-Marc Ayrault said the nation’s troops also were advancing on Timbuktu, another key northern town held by the insurgents.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/maj-regiments-et-unites/2e-rep/1406136-1-fre-FR/2e-rep.jpg

photo MinDef FR

 

28.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'EMA-COM a annoncé qu'une opération aéroportée (la première depuis 2007, si mes souvenirs sont exactes) a eu lieu ce matin à Tombouctou.

 

Qui a sauté sur la ville? Le REP, bien sûr.

 

Le 2e REP, dont 200 hommes ont gagné le Mali la semaine dernière, était en Guépard TAP; ce qui d'ailleurs l'avait empêché de partir en premier (c'était le 2e RIMa aussi en Guépard qui avait été projeté).

 

Ce lundi matin,  un largage par 2 C-130 et 3 C-160 a eu lieu au nord de la ville de Tombouctou pour verrouiller les accés. Une compagnie "très renforcée du REP" a sauté avec succès. Elle est partie d'Abidjan où elle avait été prépositionnée.

 

Simultanément, le GTIA qui arrivait par l'ouest (il avait quitté Niono vendredi) a pris le contrôle de l'aéroport de Tombouctou. Ces forces terrestres (600 hommes) ont été appuyées par les hélicos du GAM et des avions Atlantique et des drones.

 

A Gao, après l'attaque des forces spéciales de samedi matin, un poser d'assaut a été effectué par une compagnie du 1er RCP arrivée "discrètement" de Côte d'Ivoire.

 

A Dakar, le BPC Dixmude vient d'arriver et commence à décharger son fret dont des dizaines de véhicules qui vont prendre la route du Mali.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:45

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_500/public/new_objets_drupal/20130127170808_Eider%20Mali270113%20068.jpg

PVP et VBL sur le MN Eider photo JL VENNE

 

28/01/2013 Mer et Marine

 

Après le bâtiment de projection et de commandement Dixmude, qui a appareillé de Toulon le 21 janvier avec les éléments d’un Groupe tactique interarmées (GTIA), c’est le roulier MN Eider qui met aujourd’hui le cap sur l’Afrique, cette fois avec l’ensemble des éléments matériels (les hommes partent en avions) de la 1ère Brigade logistique (BL). Faisant partie de la flotte de navires civils affrétée par le ministère de la Défense pour les besoins de transport des armées, le navire a embarqué durant le week-end une importante cargaison de véhicules et de matériel : un chargement de 2700 tonnes avec 1800 mètres linéaires de roulant, soit environ 250 véhicules, auxquels d’ajoutent une centaine de conteneurs (voir reportage photo en fin d’article). L’ensemble est destiné à renforcer le dispositif français déployé au Mali dans le cadre de l’opération Serval. Il y a à bord quelques blindés de combat (VAB, VBCI) destinés à compléter les unités déjà projetées, ainsi que des dizaines de VBL (véhicules blindés légers), de PVP (petits véhicules protégés) et de P4. Mais le MN Eider emporte surtout une impressionnante collection de camions.

 

En effet, si les unités combattantes sont pour la plupart déjà sur place ou en cours d’acheminement, le MN Eider embarque pour l'essentiel des capacités logistiques, qui vont permettre de soutenir l'opération au Mali. Ravitaillement, maintenance, soutien santé... ces moyens, en rejoignant un port d’Afrique de l’ouest puis le théâtre malien, visent à assurer « la continuité des flux d’entrée et l’entretien d’une opération majeure », explique l’Etat-major des armées. Alors que plus de 2500 militaires français sont engagés contre les groupes terroristes au Mali, les forces combattantes doivent, en effet, être soutenues afin de pouvoir mener leur mission dans la durée. Bénéficiant de ses propres moyens de protection, la noria logistique s'organise donc à l'arrière, qu'il s'agisse de ravitaillement en combustible et en vivres, d'assistance technique avec des moyens de dépannage et des pièces détachées, d'acheminement de différents matériels ou encore de soutien sanitaire. Complémentaire au pont aérien, le transport maritime permet, d'un coup, de projeter des chargements bien plus conséquents et ce à moindres frais.

 

Provenant de différentes régions françaises, les éléments de la 1ère BL ont d’abord été rassemblés sur la Zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas, dans les Bouches-du-Rhône, avant de gagner Toulon pour être embarqués sur le MN Eider. On notera qu'en plus des moyens logistiques, le navire embarque aussi des capacités de commandement mobiles, notamment des camions dotés d'un shelter de commandement.

 

Validation du concept d’entrée en premier par voie maritime

 

Comme c’est le cas avec le GTIA embarqué sur le BPC Dixmude (voir article à ce sujet), l’acheminement de la 1ère BL est confié au 519ème Groupe de transit maritime (GTM), dont les équipes étaient sur le pont ce week-end afin de mener à bien l'embarquement sur le MN Eider. Une opération complexe, notamment au niveau du plan de chargement du bateau, compte tenu de la masse de matériel à projeter.

 

Alors que le 519ème GTM était en alerte depuis le 11 janvier, date du début de l’intervention française au Mali, le Centre multimodal des transports (CMT), dont il dépend, a reçu l'ordre du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) d'activer les acheminements stratégiques par voie maritime dans le cadre de la montée en puissance du dispositif Serval. Le 19 janvier, le 519ème GTM a donc activé son « Sea Port Of Embarkation » (SPOE) de classe OTAN, afin d’organiser, en liaison avec la ZRA de Miramas, les pré-acheminements et les opérations préparatoires au chargement des bâtiments militaires et civils affrétés. Le Centre opérationnel du SPOE a immédiatement conçu et coordonné l’exécution du chargement du Dixmude les dimanche 20 et lundi 21 janvier. Dans le même temps, un dispositif d’alerte a permis la montée en puissance d’un module Sea Port Of Debarkation (SPOD) projeté vers le port de débarquement en Afrique de l'ouest. Outre le déchargement des navires, le SPOD, placé sous commandement opératif de théâtre, assure l’interface entre les acheminements stratégiques et les premiers mouvements opérationnels des unités sur le terrain.

 

Même si, compte tenu de l'urgence, les moyens militaires français ont d"abord été projetés par les airs et la route, l'Etat-major des armées considère que l'opération Serval permet de valider le concept « d’entrée en premier par voie maritime », qui a présidé à la création du 519ème GTM il y a un an et demi. L'EMA rappelle que le Groupe de Transit Maritime est  « l’outil capacitaire décisif » de ce concept.

 

Plus de photos : ICI

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:26

EUTM-Mali.jpg

 

28.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Voici l'insigne officiel de la mission européenne de formation de l'armée malienne (EUTM Mali). Pour en savoir plus sur cette mission, je suggère de relire mon post de samedi, suite à un entretien avec  le général Lecointre qui précise l'agenda, les effectifs et la mission. Cliquer ici pour y accéder.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:01

Opération Serval

 

28.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Des soldats français et maliens contrôlent ce lundi matin les accès et l'aéroport de Tombouctou (Mali) à l'issue d'une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit.

 

Selon le porte-parole de l'état-major des armées (EMA), le colonel Thierry Burkhard, les forces françaises et africaines contrôlent désormais la "Boucle du Niger" entre les deux bastions islamistes de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako) et Gao (1 200 km au nord-est de la capitale malienne). 

 

La manoeuvre conjointe des forces françaises de l'opération Serval et des forces maliennes s'est déroulée avec un appui de patrouilles d'avions de chasse français.

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) 21, venant de l'axe Diabali, Néré, Goundam a finalement saisi l'aéroport de Tombouctou, après trois jours d'une progression cauchemardesque (voir mon post de samedi). Dans le même temps, un largage de parachutistes avait pour objet de bloquer les "exfiltrations ennemies" tandis qu'un groupement aéromobile (hélicoptères) était engagé en appui de ces deux forces.

 

Selon une autre source française, des combats au sol, qualifiés de "vifs", et des destructions ont eu lieu lors de la prise de l'aéroport. "Ils voulaient se battre", a résumé un de mes interlocuteurs, comparant les combats à ceux de Gao.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:32

Opération Serval

 

28 January 2013 Last updated at 08:17 GMT bbc.co.uk

 

French-led troops in Mali have taken control of the airport in the key northern city of Timbuktu, French military officials say.

 

The troops encountered no resistance as they headed towards the city, a senior officer with the Malian army told AFP news agency.

 

French and Malian troops have been pushing north in their offensive against Islamist rebels.

 

On Saturday, they seized Gao, the most populous city in northern Mali.

 

Thousands of people poured out into the streets to celebrate the arrival of the troops.

 

Islamists seized the north of the country last year, but have been losing ground since French forces launched an operation earlier this month.

 

Most militants appear to have fled into desert hideouts, says the BBC's Thomas Fessy in the capital, Bamako.

 

The advance comes as African Union leaders are meeting to discuss sending more troops to Mali.

 

Last stronghold


"We control the airport at Timbuktu," a senior Malian army officer told the AFP. "We did not encounter any resistance."

 

A military spokesman in Paris told the AFP that the French and Malian troops now control access to the city as well as the territory between Timbuktu and Gao.

 

Once Timbuktu is secured, the French-led troops are expected to focus on the last rebel stronghold, Kidal, near the border with Algeria.

 

Kidal - home of the head of Ansar Dine, the main militant group in northern Mali - was bombed overnight by French forces, Malian officials say.

 

Once Kidal is taken, the first phase of the French operation will be over, our correspondent says.

The second phase will be to track down the militants to their desert hideouts, which could prove a much more difficult task, he adds.

 

Map
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:16

Opération Serval

 

28/01/2013 à 09:02 Le Point.fr

 

Les forces françaises et africaines contrôlent désormais la "boucle du Niger" entre les deux bastions islamistes de Tombouctou et de Gao.

 

Des soldats français et maliens contrôlaient lundi matin les accès et l'aéroport de Tombouctou, dans le nord du Mali, à l'issue d'une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit, a-t-on annoncé de sources militaires françaises et malienne.

 

Les forces françaises et africaines contrôlent désormais la "boucle du Niger" entre les deux bastions islamistes de Tombouctou (900 kilomètres au nord-est de Bamako) et Gao (1 200 kilomètres au nord-est de la capitale malienne), a annoncé à l'AFP le porte-parole de l'état-major des armées à Paris, le colonel Thierry Burkhard. Ce contrôle a été réalisé en 48 heures, a souligné le porte-parole de l'État major.

 

Opération spectaculaire

 

Un officier supérieur de l'armée malienne a confirmé que l'aéroport de Tombouctou était passé lundi sous le contrôle des soldats français et maliens qui n'ont rencontré "aucune résistance" des islamistes. "Nous contrôlons l'aéroport de Tombouctou. Nous n'avons rencontré aucune résistance. Il n'y a aucun problème de sécurité en ville", a ajouté cette source. La manoeuvre conjointe des forces françaises de l'opération Serval et des forces maliennes s'est déroulée avec un appui de patrouilles d'avions de chasse français, a précisé le colonel Burkhard, à propos de la prise de contrôle de la Boucle du Niger.

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) 21, venant de l'axe Diabali-Néré- Goundam, a saisi l'aéroport de Tombouctou. Dans le même temps, un largage de parachutistes avait pour objet de bloquer les "exfiltrations ennemies" tandis qu'un groupement aéromobile (hélicoptères) était engagé en appui de ces deux forces, selon la même source.

 

Samedi, le bastion islamiste de Gao, à 1 200 kilomètres au nord-est de Bamako, était tombé au cours d'une opération spectaculaire de l'armée française, des membres des forces spéciales bénéficiant d'un appui aérien s'emparant d'abord de l'aéroport et d'un pont stratégique.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:06

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h3/2152962-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

photo EMA - PDS 27 jan 2013

 

Mis à jour le 28/01/2013 à 08:34 Par Pierre Prier, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Après avoir pris Gao, les militaires de l'opération « Serval » ont pris de contrôle des accès à la ville historique du désert.

 

C'est un tournant dans la guerre au Mali. Deux semaines après le déclenchement de l'opération «Serval», les forces françaises et maliennes contrôlent l'aéroport de Tombouctou et les accès routiers à la ville, au terme d'une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit de dimanche à lundi. Les forces armées n'auraient rencontré aucune résistance de la part des islamistes.

 

Après avoir pris Gao, samedi, les militaires français et maliens ont foncé vers le nord-ouest et se sont arrêtés devant cette ville historique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Le double mouvement militaire vers Gao et Tombouctou a été précédé d'une trentaine de sorties aériennes, selon le ministère français de la Défense. Avec la prise des accès à Tombouctou, la coalition contrôle désormais la «Boucle du Niger», entre la cité du désert et Gao.

 

 

La conquête de la ville n'est cependant pas acquise. «Tombouctou, c'est délicat. On n'y entre pas comme ça», souligne un militaire malien. Les soldats devront pénétrer dans un dédale de ruelles de pisé parsemées de mosquées et de monuments anciens. Toute la question est de savoir si les combattants islamistes ont l'intention de s'y retrancher afin d'y mener une guérilla urbaine, ou s'ils abandonneront la ville afin de se replier dans des lieux plus sûrs.

Gao, à 1200 km au nord-est de Bamako, était tombée samedi au cours d'une opération spectaculaire: des membres des forces spéciales françaises appuyés par l'aviation s'étaient d'abord emparés de l'aéroport et d'un pont stratégique.

Puis des soldats tchadiens et nigériens étaient venus par avion du Niger voisin, marquant ainsi l'entrée des troupes de la force africaine sur le théâtre des opérations malien.

 

La prise de Tombouctou risque de se révéler plus difficile. Gao était tenue par le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest) qui semble avoir voulu au dernier moment parlementer avec la France. Un porte-parole avait affirmé samedi vouloir «négocier la libération» d'un otage français, Gilberto Rodriguez Leal, enlevé en novembre 2012 dans l'ouest du Mali. Le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a répondu en refusant «les logiques de chantage».

Un chef d'Aqmi réfugié à Kidal

Tombouctou, en revanche, est aux mains des combattants en majorité arabes d'Aqmi, (al-Qaida au Maghreb islamique) plus aguerris et déterminés.

 

Une troisième ville reste à prendre: Kidal, plus au nord-est. C'est là que se seraient retirés l'Algérien Abou Zeid, l'un des principaux émirs d'Aqmi, et Iyad ag Ghali, le chef d'Ansar Dine, le mouvement islamiste armé touareg. La maison que possède ce dernier à Kidal a d'ailleurs été bombardée par l'aviation française, ainsi qu'un camp militaire, selon une source de sécurité malienne citée par l'Agence France-presse.

 

Les islamistes se seraient abrités dans les montagnes de la région. Avec ce repli, pourrait commencer une nouvelle phase du conflit. Après les offensives éclair des blindés légers sur roues traçant dans les grands espaces, une guerre de guérilla et de coups de main pourrait commencer. Immergés dans la population, où ils ont noué de nombreuses alliances, les djihadistes pourraient décider de mener un combat de guérilla, voire d'attentats terroristes sur les arrières.

 

Ils devraient se retrouver progressivement face aux troupes africaines. Les chefs d'état-major de la région ont porté samedi à 7700 hommes les effectifs promis dans le cadre de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) soit 2000 de plus que prévu.

Le cavalier seul du Tchad

Liberia, Guinée-Bissau, Burundi, Guinée et Ouganda doivent y être associés, mais on ignore si les problèmes de financement, de transport et d'équipement ont été résolus. Pour l'heure, seuls 1900 soldats africains sont arrivés au Mali. Le chef de l'État béninois, Boni Yayi, président sortant de l'Union africaine (UA), a déploré dimanche la lenteur de la réaction du continent. «Comment se fait-il que, face à un danger qui menace ses propres fondations, l'Afrique, bien qu'elle ait les moyens de se défendre, continue à attendre?» a-t-il demandé lors d'un sommet de l'UA à Addis-Abeba, avant de remettre la présidence à l'Éthiopie.

 

Le Tchad, seul pays africain à être intervenu sans délai, ne fait pas partie de la Misma. Après les soldats envoyés par avions sécuriser Gao, une longue colonne de véhicules blindés et de plusieurs centaines de militaires tchadiens, bien équipés et rompus à la guerre du désert, a quitté Niamey samedi en direction du Mali. La montée en puissance sur le terrain de ce pays au régime controversé risque de poser à terme un problème politique à la France. Les islamistes ­touaregs, eux, retrouveront de vieilles connaissances. Des éléments de la garde présidentielle s'étaient retrouvés à leurs côtés pour défendre Kadhafi. Cette fois, ils seront ennemis.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 06:27

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2013/01/AvionC17BasePapa@Swe.jpg

Un avion C17 sur la base de Papa en Hongrie

(Crédit: Marco Nilsson/Forces armées suédoises)

 

Jan 27, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La Suède va offrir quelques heures d’un avion de transport C17 pour soutenir l’opération internationale au Mali. Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, l’a confirmé… dans un tweet. La royaume nordique n’a pas, en soi, d’avions C17. Mais il dispose de quotas horaires sur les 3 C17 (la force Heavy Airlift Wing) basés à la base de Papa (Hongrie).

 

Suite de l’article

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 06:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h2/2152957-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

Des FAMA embarquent dans un avion français pour Gao

 

27/01/2013 20:48 Sources : EMA

 

Poursuite des opérations conduites dans la profondeur du dispositif ennemi. Renforcement du dispositif français sur l’aéroport de Gao. Appui de la reprise du contrôle de Gao par les autorités maliennes. Reconnaissance offensive en direction de Tombouctou et poursuite du déploiement logistique sur Bamako.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h3/2152962-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

 

Les opérations conduites dans la profondeur du dispositif ennemi se poursuivent avec notamment le renforcement de la position de Gao, en particulier par un escadron blindé du GTIA 21e RIMa, par les forces armées maliennes et par plusieurs unités africaines (Niger, Tchad). Actuellement, les forces armées maliennes ont pris pied dans Gao. Le maire de la ville, qui avait été contraint de la quitter lors de l’arrivée des terroristes en mars 2012, a également pu rentrer dans Gao. Lors de la prise de l’aéroport et du pont sur le Niger, plusieurs groupes terroristes ont été détruits ou chassés vers le nord.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h4/2152967-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

 

Sur la partie ouest du dispositif, le détachement constitué du GTIA 21e RIMa et d’unités maliennes poursuit sa progression en direction de Tombouctou après 48h de reconnaissance offensive depuis Léré.

 

Les opérations aériennes menées depuis hier apportent un appui direct aux opérations dans Gao et sur l’axe ouest. Près d’une vingtaine de sorties aériennes ont été réalisées ces dernières 36 heures dans les régions de Tombouctou et Gao.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h5/2152972-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

 

A Bamako, sur les dernières 36 heures, une quinzaine de gros porteurs ont délivré matériels et véhicules pour l’opération Serval, permettant notamment à la composante logistique de monter en puissance et de consolider ainsi le dispositif d’approvisionnement sur le théâtre. Les effectifs engagés sur le sol malien atteignent désormais 2900 hommes tandis que les contingents africains de la MISMA et du Tchad totalisent plus de 2700 militaires.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 06:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/cos/les-militaires-dans-la-province-de-kandahar-afghanistan/232712-1-fre-FR/les-militaires-dans-la-province-de-kandahar-afghanistan.jpg

photo EMA (Archives)

 

27 janvier à 14h47 lindependant.fr

 

Renseignement, assaut, assistance opérationnelle: présentes depuis plusieurs semaines au Mali, les forces spéciales remplissent ces trois missions essentielles au déploiement et à l'avancée des forces françaises et africaines dans le nord du pays.

 

Ce dimanche matin, l'état-major des armées à Paris annonçait le déploiement en cours de soldats maliens, tchadiens et nigériens dans la ville de Gao (1.200 km au nord-est de Bamako) projetés par voie aérienne sur l'aéroport de la ville pris dans la nuit de vendredi à samedi par les forces spéciales (FS) françaises.

 

D'ordinaire, le ministère de la défense refuse de donner des informations sur les forces spéciales, astreintes à l'anonymat le plus strict. "Elles sont capables d'intervenir ponctuellement et rapidement sur un très large éventail de missions", explique, sous couvert de l'anonymat, l'ancien chef d'un service de renseignement français.

 

Les missions des FS ont "une finalité stratégique, ajoute Pascal Le Pautremat, universitaire, qu'il s'agisse de la prise d'un pont pour permettre le passage d'une unité mécanisée ou de l'identification d'un objectif, comme un PC ou un dépôt d'armes, qui sera ensuite bombardé".

 

Les FS françaises comptent quelque 3.000 parachutistes, nageurs de combat, pilotes d'hélicoptères "de très bon niveau", dirigés par le Commandement des opérations spéciales, dit Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), auteur d'ouvrages sur les forces spéciales dans le monde. Selon lui, des membres des FS "ont fait l'ouverture du théâtre malien bien avant le début des frappes aériennes françaises", le 11 janvier.

 

Des petites équipes (six hommes) du 13e régiment de dragons parachutistes (RDP) et du commando parachutiste de l'air (CPA) ont été discrètement larguées d'un Transall à 4.000 mètres d'altitude pour dériver dans le plus grand silence sur plusieurs km sous une voile spéciale avant de se poser dans le nord du Mali. Dans leur sac de 60 kg, surnommé le "menhir", se trouvaient vivres, fusil de précision, appareil photo-caméra, ordinateur, antenne satellitaire : de quoi tenir plusieurs jours en autonomie totale, dans un trou, pour repérer des cibles.

 

Ces commandos envoient en temps réel les coordonnées cryptées d'objectifs, utilisées avec d'autres obtenues par drones ou satellites, par les pilotes des avions Rafale et des hélicoptères de combat pour les premières frappes aériennes. Un pilote du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (RHFS) Damien Boiteux, a été mortellement blessé aux commandes de son hélicoptère lors des premières heures de l'opération.

 

Dès le déploiement au Mali des premiers marsouins et légionnaires, d'autres forces spéciales du 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), présentes depuis quelques jours, ont guidé le 18 janvier la première colonne française en route vers Markala (270 km au nord de Bamako) après avoir pris le contrôle de ce pont stratégique sur le Niger.

 

La devise du 1er RPIMa ("Qui ose gagne"), est celle des SAS britanniques "Who Dares Wins", créateurs du concept des forces spéciales dans le désert de Libye pendant la seconde guerre mondiale.

 

Tout en prenant le contrôle du pont de Markala, les FS françaises ont pris contact avec les soldats maliens en difficulté pour les aider à se remobiliser et les conseiller dans leurs opérations. Selon Pascal Le Pautremat, moins d'une dizaine de pays (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Israël, ...) possèdent des forces spéciales du niveau des FS françaises.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 06:13

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h/2152952-1-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

Le maire de la ville de Gao, qui avait été contraint de la

quitter lors de l’arrivée des terroristes en mars 2012, a

pu rentrer dans sa ville libérée (Photo: Armée française)

 

27/01/2013 à 15:47 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Gao reprise, bientôt Tombouctou, et le dernier fief des islamistes, Kidal, bombardé par l’aviation française, l’étau se resserre sur les islamistes au Mali.

 

Gao, reprise samedi 26 janvier par les forces françaises et maliennes, était le bastion des islamistes du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et maintenant, soldats français et maliens progressent par voie terrestre en direction de la ville historique de Tombouctou, à 900 km au nord-est de Bamako, alors que l’aviation française bombarde des positions islamistes dans leur fief de Kidal, à 1 500 km de Bamako, dans l’extrême nord-est du Mali.

 

Les opérations conduites dans la profondeur du dispositif ennemi se poursuivent avec notamment le renforcement de la position de Gao, en particulier par un escadron blindé du GTIA 21e RIMa, par les forces armées maliennes et par plusieurs unités africaines (Niger, Tchad), dit le ministère français de la Défense dans le point qu’il fait de la situation pour la période du 26 janvier ;a 12h au 27 janvier ;a 18h (heure de Paris).

 

Actuellement, les forces armées maliennes ont pris pied dans Gao. Le maire de la ville, qui avait été contraint de la quitter lors de l’arrivée des terroristes en mars 2012, a également pu rentrer dans Gao. Lors de la prise de l’aéroport et du pont sur le Niger, plusieurs groupes terroristes ont été détruits ou chassés vers le nord, poursuit le comuniqué de la Défense française.

 

Sur la partie ouest du dispositif, le détachement constitué du GTIA 21e RIMa et d’unités maliennes poursuit sa progression en direction de Tombouctou après 48h de reconnaissance offensive depuis Léré.

Les opérations aériennes menées depuis hier apportent un appui direct aux opérations dans Gao et sur l’axe ouest. Près d’une vingtaine de sorties aériennes ont été réalisées ces dernières 36 heures dans les régions de Tombouctou et Gao.

 

A Bamako, sur les dernières 36 heures, indique encore le document officiel, une quinzaine de gros porteurs ont délivré matériels et véhicules pour l’opération Serval, permettant notamment à la composante logistique de monter en puissance et de consolider ainsi le dispositif d’approvisionnement sur le théâtre. Les effectifs engagés sur le sol malien atteignent désormais 2900 hommes tandis que les contingents africains de la MISMA et du Tchad totalisent plus de 2700 militaires.

 

Des éléments précurseurs de l’armée malienne ont pu s’infiltrer dimanche dans la périphérie de Tombouctou, rapportait pour sa part l’AFP ce dimanche 27 janvier, s’appuyant sur le témoignage d’un haut-gradé de l’armée malienne.

 

Selon cette source la principale préoccupation serait la sécurisation des biens et des personnes de façon à éviter des cas de pillages et d’exactions contre de présumés sympathisants islamistes comme ceux qui on eu lieu lors de la libération de Gao samedi et, quelques jours auparavant, à Sévaré.

 

 

La revanche de l’armée malienne humiliée (source: BFM-TV)

 

Alors que l’aviation française bombardait leur positions dans leur fief de Kidal, les combattants islamistes, y compris leurs principaux chefs, Iyad Ag Ghaly, le chef d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), et l’Algérien Abou Zeid, l’un des émirs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), se seraient quant à eux repliés dans les montagnes de la région de Kidal,, dans l’extrême nord-est malien.

 

Pendant ce temps, le président béninois et président sortant de l’Union africaine Thomas Boni Yayi, qui s’exprimait ce dimanche 27 janvier à l’ouverture du 20e sommet de l’Union africaine dans la capitale éthiopienne, Addis Abeba, a salué l’intervention française mais déploré la lenteur du continent africain à agir pour défendre le Mali.

 

En effet, si plus de 6 000 soldats ouest-africains et tchadiens doivent à terme être déployés au Mali pour prendre le relais de l’armée française, ils n’arrivent qu’au compte-goutte et leur déploiement est sérieusement ralenti par de sérieux problèmes de financement et de logistique.

 

Par ailleurs, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, présent au sommet d’ Addis Abeba, a appelé Bamako à dresser une feuille de route devant mener au rétablissement complet de l’ordre constitutionnel.

 

Le Mali, faut-il le rappeler, est dirigé par des autorités de transition mises en place après le coup d’Etat militaire du 22 mars 2012 qui avait renversé le régime du président Amadou Toumani Touré.C’est ce chaos provoqué par ce pustch qui avait permis aux rebelles indépendantistes touregs de s,emparer du nord dum pays pour en être presque aussitôt évincés par les groupes djihadistes plus radicaux comme Ansar Dine, le MUJAO et AQMI.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 20:31

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/f/f8/Drapeau_de_l%27Union_africaine_%282010%29.svg/800px-Drapeau_de_l%27Union_africaine_%282010%29.svg.png

 

27 janvier 2013 à 18:31 Guysen International News

 

L'Union africaine, réunie dimanche en sommet à Addis Abeba, a déploré, par la voix de son président sortant, le Béninois Thomas Boni Yayi, la lenteur du continent à agir pour défendre le Mali et "salué" l'intervention militaire française.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 20:24

Opération Serval

 

27.01.2013 15h13 Romandie.com (ats)

 

Les forces françaises et maliennes, progressant vers le nord du Mali, sont arrivées aux portes de Tombouctou, selon une source militaire malienne. L'aviation française a elle bombardé des positions islamistes dans leur fief de Kidal, détruisant notamment la maison du chef d'Ansar Dine.

 

Au lendemain de la reconquête de la ville de Gao, une colonne de soldats français et maliens se dirigeait dimanche vers la cité mythique de Tombouctou, à 900 km au nord-est de Bamako. "Ils ont passé Niafounké et depuis hier soir, ils sont aux portes de Tombouctou", a dit la source malienne sous couvert de l'anonymat.

 

Les militaires français et maliens se sont arrêtés aux abords de la ville et n'ont jusqu'à présent rencontré aucune résistance de la part des rebelles islamistes présents à Tombouctou, a-t-elle ajouté.

 

Raids des forces spéciales à Gao

 

Le bastion islamiste de Gao, à 1200 km au nord-est de Bamako, est tombé samedi au cours d'une opération spectaculaire de l'armée française. Des membres des forces spéciales bénéficiant d'un appui aérien, se sont d'abord emparés de l'aéroport et d'un pont stratégique.

 

Puis, des soldats tchadiens et nigériens sont venus par avion du Niger voisin jusqu'à Gao, marquant de manière frappante l'entrée des troupes de la force africaine sur le théâtre des opérations malien.

 

La prise de contrôle de Gao, qui compte 50'000 à 60'000 habitants, "est en cours", a indiqué dimanche le porte-parole de l'armée française. Les premiers témoignages faisaient état d'une liesse populaire mais aussi d'actes de pillage.

 

Le CICR inquiet

 

Le président du CICR Peter Maurer se montre très inquiet de la situation au Mali. Ce pays traverse "l'une des crises humanitaires les plus profondes que nous ayons actuellement" et le travail de l'organisation est très difficile, déclare le diplomate suisse dans une interview à la "SonntagsZeitung".

 

Des milliers de personnes et de familles ont été déplacées par les combats vers les pays voisins et dépendent fortement de l'aide humanitaire, explique-t-il.

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