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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 15:08

operation-serval-4

 

23.01.2013 à 12h19 Par Jean-Philippe Rémy - Sévaré (Mali), envoyé spécial LE MONDE

 

Le sol sablonneux crisse sous les pas. C'est à peine la sortie de la ville de Sévaré, et déjà la brousse, grandeur nature. Au sud commence le relief montagneux du plateau dogon. A l'opposé, l'enceinte de l'aéroport de Sévaré. Au pied d'un mamelon rocheux, trois tentes lavées par les pluies, abritant une position de l'armée malienne chargée de surveiller l'accès à l'aéroport. Des blindés français, avec leur canon de 90 mm, manœuvrent pour tester les angles de tir.

 

Les forces de l'opération "Serval" se déploient à Sévaré, ville adjacente de Mopti, où se trouvent des bases militaires, et le principal verrou du sud du Mali que les groupes armés alliés d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) ont failli briser, il y a dix jours.

 

Depuis, l'armée française a effectué des frappes, déclenché une intervention d'urgence au sol avec l'armée malienne. Après avoir organisé le contrôle de Markala, plus au sud, le dispositif français se déploie vers Sévaré, ville doublement cruciale. La région de Mopti est le point le plus étroit du pays, couloir entre le nord, immense aileron de requin qui constitue près des deux tiers du pays (une fois et demie la superficie de la France), et le sud. De plus, Sévaré et son aéroport sont destinés à devenir la plate-forme de la Mission internationale de soutien au Mali. Autant de raisons de protéger la zone.

 

Si l'ensemble des groupes armés alliés d'Al-Qaida veulent tenter une nouvelle percée vers le sud, Sévaré n'est pas le bon chemin. Le pont de la région, Markala, est également sous contrôle franco-malien. Quant aux bacs, qui permettent le passage du fleuve en plusieurs points, ils ont reçu l'ordre de se tenir en permanence côté sud, afin que l'alerte soit donnée en cas de tentative de passage.

 

TACTIQUES DE GUÉRILLA


Reste une manœuvre de contournement par le sud du pays dogon. Un officier français assure qu'un dispositif de renseignement de l'armée malienne devrait donner, là aussi, l'alerte, en cas d'irruption de colonnes de pick-up, et permettre une opération d'interception. "Hors de question de se faire déborder pour avoir un autre problème dans le dos", assure ce commandant. Depuis leur intervention en Afghanistan, les militaires français préfèrent éviter de donner leur nom, pour éviter que leurs familles soient l'objet de menaces.

 

Les quelques centaines de pick-up dont disposaient, lors de leur offensive de janvier, les combattants d'AQMI, d'Ansar Eddine et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) se sont dispersés. Les rebelles semblent reculer vers des zones qu'ils maîtrisent mieux.

 

Au-delà de Sévaré, ils ont décroché de Konna, puis des environs de Douentza (à 192 km de Mopti), où sont entrées, lundi, les forces maliennes, un groupe de 200 à 300 hommes du colonel Didier Dacko. En route, des accrochages semblent avoir eu lieu avec des éléments rebelles embusqués qui tirent sur les convois au RPG (lance-grenades). Les forces maliennes ont aussi trouvé un dispositif grossier, constitué de deux bouteilles de gaz et qui devait exploser au passage de leurs véhicules. Le système n'a pas fonctionné, mais il annonce la couleur pour la suite : les rebelles vont probablement éviter les chocs frontaux pour se concentrer sur des tactiques de guérilla.

 

L'armée malienne, en progressant au nord avec des éléments des forces spéciales françaises, pousse devant elle des groupes de pick-up qui deviennent les cibles de frappes pour les avions et hélicoptères français. Plusieurs dizaines de véhicules ont déjà été détruits.

 

 TOMBOUCTOU, POINT DE REGROUPEMENT POUR LES DJIHADISTES


Les troupes franco-maliennes au sol s'engagent progressivement dans le vaste nord. Bientôt, les choses sérieuses devraient commencer, à l'abord des villes (Gao et Tombouctou, surtout). Mais dans les zones dont ils prennent le contrôle, les soldats français sont aussi sous la menace d'attentats. Une source militaire française note : "A ce stade, ils nous observent, ils essayent de comprendre comment on fonctionne, pour voir s'il y a des failles dans le système et en profiter."


Lors de l'offensive du début du mois, une seconde concentration de combattants rebelles s'était massée dans la région de Léré, avant de descendre vers Ségou et d'être stoppée à Diabali. Elle est, elle aussi, en recul. Lundi, la presse a été autorisée à entrer dans cette ville après le départ, l'avant-veille, des combattants rebelles. Où se trouvent-ils à présent ? Ils peuvent s'être séparés, une partie prenant la route de la forêt de Wagadou, toute proche, dont la protection naturelle est redoutable et où des éclaireurs de leur camp ont été signalés récemment. Une partie de leur groupe remonte, peut-être, vers la Mauritanie, dans l'idée de tenter une manœuvre de contournement par le désert des forces maliennes et françaises. Enfin, certains se dirigent vers Tombouctou.

 

Au même moment, cette ville se transforme en point de regroupement pour les combattants rebelles. Plusieurs sources affirment que des "djihadistes" arrivent, en provenance d'autres pays. Parmi eux, il y aurait des spécialistes des engins explosifs improvisés (IED).

 

Aucune de ces affirmations ne peut être vérifiée. Dans la ville, où les téléphones portables sont coupés, un responsable local joint par téléphone satellitaire affirme que "les bombardements continuent, la nuit", qu'un réservoir de carburant a été touché, mais que "la police islamique est toujours là". Chaque camp se prépare pour la suite des opérations. Elles seront dures.

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/291368121.jpg

 

22.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Quand la lassitude médiatique s'installe (rapidement), quand le tempo s'essouffle (fatalement), on en arrive (toujours) à la même question: combien ça coûte? Je parle, bien sûr, de l'opération militaire au Mali (qui commence tout juste).

 

On trouve désormais des tas d'experts auto-propulsés (mais sans la tête chercheuse) qui répondent doctement à cette question légitime. Elle dénote toutefois, non pas un authentique intérêt pour les finances publiques, mais un essoufflement de l'intérêt médiatique ("usure", "essoufflement" apparaissent déjà dans certains articles et commentaires. Mon Dieu, qu'auraient fait ces collègues entre 1914 et 1918?) et la fin du consensus politique (après l'union sacrée, les sacrées mesquineries).

 

Au-delà d'une réplique laconique (du genre "un certain prix" ou "la facture sera salée"), une éventuelle réponse devrait prendre en compte les facteurs nombreux de surcoût :
- primes opex (pas les soldes qui sont ne sont pas des surcoûts),
- amortissement du matériel, casse et réparations, entretien supplémentaire,
- transport vers le théâtre (et retour),
- carburant pour les opérations,
- restauration (surcoûts seulement), hébergement,
- munitions,
- soutien médical,
- transmissions...

 

Mais, reconnaissons qu'il est difficile pour les militaires, et encore plus pour les civils, de disposer de ces chiffres en temps réél. Il s'agit donc, puisqu'il faut bien apporter des éléments de réponse, de tenter des comparaisons.

 

Le 14 janvier, une agence de presse, se basant sur les coûts de l'intervention libyenne de 2012, estimait que l'intervention au Mali se monterait à 400 000 euros par jour. Egalement dans cette logique libyenne, Jean Launey, député PS du Lot et secrétaire de la commission des Finances à l'Assemblée, reconnaissait dans L'Expansion qu'"il est impossible de chiffrer cette opération, car son périmètre change tous les jours. Tout dépendra du nombre d'avions déployés, du nombre d'heures de vol et surtout de la durée de l'opération."

 

C'est oublier que l'affaire malienne ressemble davantage à l'intervention en Afghanistan (avec l'éloignement géographique, la projection de troupes terrestres, l'implication des trois armées...) qu'à l'opération en Libye.

 

En Afghanistan, le coût pour les finances publiques s'est par exemple élevé à 493 millions d'euros l'an dernier (522 en 2011), soit un peu moins de 1,4 million d'euros par jour. Soit un coût quotidien par soldat de 333 euros. Si l'on en croit le ministre de la Défense (interviewé par Ouest-France), 3 000 soldats français sont sur le théâtre. C'est donc un million d'euros par jour que nous coûterait Serval.

 

Jean-Yves Le Drian a promis que les chiffres seraient communiqués. Pour ceux qui veulent déjà faire les comptes, je rappelle que Serval a démarré le 12 janvier. Onze jours, onze millions?

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

 

22.01.2013 Par Edouard Pflimlin - Le Monde.fr

 

Le procès en appel de six pirates somaliens présumés, accusés d'avoir pris en otage, en septembre 2008, un couple de Français à bord du voilier Le Carré d'as dans le golfe d'Aden, au large de la Somalie, s'est ouvert mardi 22 janvier à Melun (Seine-et-Marne). S'il remet au cœur de l'actualité le phénomène de la piraterie maritime au large de la Somalie, celle-ci a fortement baissé en 2012, selon le rapport du Bureau maritime international (BMI).

 

La Somalie est passée au deuxième "rang" mondial avec 49 attaques répertoriées (contre 160 en 2011), laissant la plus haute marche du podium à l'Indonésie. Avec 81 attaques, cette dernière double presque son bilan de 2011, lorsque 41 attaques avaient été enregistrées.

 

Au niveau mondial, la piraterie a connu un recul très sensible en 2012. Les attaques de pirates sont passées de 439 en 2011 à 297 en 2012. Si cette baisse est due à la très forte réduction des attaques de navires de commerce au large de la Somalie, l'Afrique reste la pire région de la planète. Prises globalement, l'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest ont enregistré 150 attaques en 2012, la moitié du total mondial. Celui-ci se décompose en 174 navires attaqués, 28 détournés et 28 objets de tirs. Auxquels il faut ajouter les 87 tentatives d'attaques comptabilisées par le BMI. Corollaire de cette baisse, le nombre d'otages enlevés a chuté de 802 à 585. Six membres d'équipage ont cependant été tués dans ces assauts et 32 blessés.

 

En Somalie et dans le golfe d'Aden, seules 75 attaques ont été recensées contre 237 en 2012. Et le nombre de prises d'otages a été réduit de moitié, passant de 28 à 14.

 

PIRATERIE EN HAUSSE EN AFRIQUE DE L'OUEST

 

Les navires les plus couramment menacés sont les porte-conteneurs, les vraquiers et les pétroliers. Mais les bateaux de pêche ou les petits navires, y compris ceux de plaisance, sont aussi menacés.

 

En revanche en Afrique de l'Ouest, la piraterie est en hausse, notamment dans le golfe de Guinée, avec 58 incidents répertoriés, incluant 10 prises d'otages et 207 membres d'équipage pris. Lundi, le site de Jeune Afrique rapportait d'ailleurs que des hommes s'étaient "emparés d'un pétrolier nigérian battant pavillon panaméen, au large du port d'Abidjan, alors qu'il se préparait à décharger 5 000 tonnes de carburant". Et de s'interroger sur le risque d'extension à la Côte d'Ivoire de "la piraterie, de plus en plus fréquente dans le golfe de Guinée, notamment au large du Nigeria et du Bénin".

 

Dans cette partie occidentale de l'Afrique, les pirates sont particulièrement violents. C'est le Nigeria qui concentre les attaques dans la région avec 27 incidents contre 10 en 2011.

 

D'autres régions de la planète sont aussi victimes des pirates, en particulier l'Asie du Sud-Est. Ainsi 81 incidents ont été répertoriés dans l'archipel indonésien, soit un quart de l'ensemble des actions de piraterie au niveau mondial. L'Indonésie connaît une hausse continue de la piraterie depuis 2009.

 

UN DISPOSITIF MILITAIRE À MAINTENIR

 

Le BMI estime que les déploiements de navires de guerre ainsi que la présence d'équipes armées sur les navires de commerce jouent un rôle dissuasif vis-à-vis des pirates. Il s'agit notamment de navires européens dans le cadre de l'opération de l'Union européenne Euronavfor Atalanta, qui utilise aussi des avions de surveillance maritime comme des P3-C Orion.

 

Dans ce contexte, la garde face aux flibustiers des mers peut-elle être relâchée ? Non, répondent en écho et à quelques mois d'intervalle le commandant adjoint de l'opération européenne Atalanta au large de la Somalie et le directeur du BMI.

 

Pour le premier, le contre-amiral italien Gualtiero Mattesi, "nous avons devant nous un succès tactique mais réversible. Il est essentiel que la pression sur les pirates et sur leur business model soit maintenue, voire amplifiée. Le contexte stratégique comme la situation en Somalie permettant aux pirates d'agir n'a pas encore fondamentalement changé. [...] En joignant leurs forces, les efforts contre la piraterie sont aujourd'hui plus efficaces et peuvent faire plus qu'aucun navire, marine, pays ou organisation seule", indiquait-il en septembre à l'excellent site spécialisé sur les questions de défense européenne, Bruxelles 2.

 

Une prudence que juge aussi nécessaire le directeur du BMI, le capitaine Pottengal Mukundan, qui surveille l'activité des pirates internationaux depuis 1991. "Les chiffres de la piraterie montrent une réduction bienvenue des détournements et des attaques de navires. Mais les équipages doivent rester vigilants, en particulier dans les eaux très dangereuses au large de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique de l'Ouest." Aussi, il estime que "la présence continue de la marine est essentielle pour veiller à ce que la piraterie somalienne reste faible. Ces progrès pourraient facilement être renversés si les navires de guerre étaient retirés de la zone."

 

>> Lire : "Procès du voilier Le Carré d'as : Des Somaliens à Paris" (édition Abonnés)

 

>> Lire aussi : "Contenir la piraterie. Des réponses complexes face à une menace persistante", de Hugues Eudeline.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

 

01.22.13 By David Axe - wired.com/dangerroom

 

The French-led international assault on Islamist-held northern Mali is about to get a lot more explosive. With a big assist from the U.S., U.K. and other allies, Paris is deploying heavier vehicles, high-tech artillery pieces and France’s most sophisticated helicopter gunship, the Tiger.

 

The reinforcements reflect France’s surprise at discovering that Mali’s rebels possess some dangerous weaponry of their own.

 

“The defense minister has recognized that the enemy resistance was tougher than initially envisioned,” Joseph Henrotin, a French analyst and military academy instructor, tells Danger Room. When French ground troops counter-attacked towards the battleground town of Konna in central Mali on Jan. 15, they encountered rebels equipped with “technical” trucks. Photos have depicted militants riding in a wide variety of these improvised, gun-armed pickups, long a mainstay of African warfare.

 

“Our enemies were well-armed, well-equipped, well-trained and determined,” an unnamed French diplomat told Ireland’s RTE News.

 

French air force Mirage and Rafale fighter-bombers destroyed some, but not all, of the Islamists’ vehicles. That left the survivors to face the combined French-Malian ground assault, which has been carefully maneuvering northward from the capital of Bamako since the middle of last week. (One leg of the advance is depicted in Paris’ official video release, above.)

 

Stiff rebel resistance was not entirely unplanned for, according to Gen. Bertrand Clément-Bollée, commander of French land forces. Clément-Bollée told one French defense blog that Paris had designated a series of increasingly heavy army formations for potential intervention in Mali. The first were the lightweight troops of France’s small, but permanent, African garrisons in Mali, Chad, Burkina Faso and other countries. Under the French army’s “Cheetah” deployment model, paratroopers, helicopters and two mechanized brigades based in France were also in line to deploy to Mali as needed, the general said.

 

Embarquement VBCI photo Marine Nationale

 

According to Clément-Bollée, the first of the Cheetah forces activated shortly after the Jan. 11 opening salvo. “We had a very rapid need for a company of the 92nd Infantry,” he revealed. The 92nd is equipped with the wheeled Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie, a sort of light tank armed with a 25-millimeter cannon. Twenty or so of the 26-ton VBCIs were airlifted into Mali to join the lighter armored cars and recon vehicles belonging to the garrison units.

 

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

 

The French army’s 5th Regiment, which operate the Tiger gunship — Europe’s answer to the U.S. Army’s Apache — began arriving in Mali last week, Clément-Bollée said. Older Gazelle gunships participated in the first wave of French air attacks on rebel troops. One of the Gazelles was hit by gunfire and its pilot died. Compared to the Gazelle, the Tiger boasts heavier armor and weaponry and more sophisticated long-range sensors, allowing it to shoot from greater distance.

 

The heaviest Cheetah forces for Mali include: two more companies of VBCIs plus a number of Leclerc heavy tanks plus units equipped with the Caesar, an ultra-modern, truck-mounted 155-millimeter artillery piece.

 

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

Henrotin says the first Caesars bound for Mali are “currently underway.” The French magazine Le Progrés appears to corroborate this claim with a photo depicting artillerymen from the 68th Regiment, which possesses Caesars as well as mortars and other equipment, preparing to go to Mali.

 

But it’s unclear if the soldiers were taking the heavy guns with them or just mortars. Clément-Bollée, for his part, seemed reluctant to list in detail all the Mali reinforcements. “Our enemies also read,” he said.

 

In any event, Paris lacks the airlift capacity to haul all the hardware bound for Africa. “At the strategic airlift level, the capability gap has been since long considered as problematic,” Henrotin says. Early on, Paris appealed for help from allied nations. Canada and the U.K. were the first to offer up C-17 transport planes — one and two, respectively; the U.S. sent five of its own C-17s over the weekend. The four-engine C-17 is big enough to carry a Caesar and any other French vehicle.

 

Besides the transport planes, Washington has not yet agreed to contribute any other forces to the fight. “Our support of French operations in Mali does not involve what is traditionally referred to as boots on the ground,” Pentagon spokesman George Little said. As Paris escalates its involvement in Mali with heavier and more powerful weaponry, it does so without the guarantee that if the battle turns against the French, allied nations will rush to the rescue.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

African Region maps source ISS

 

22/01/2013 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

Les pouvoirs égyptien et tunisien, liés aux Frères musulmans, n'ont pas hésité à afficher leur opposition à l'intervention militaire française au Mali.

 

Soutenir leurs partisans intégristes plutôt que la lutte antiterroriste menée par la France. Les pouvoirs égyptien et tunisien, liés aux Frères musulmans, n'ont pas hésité à afficher leur opposition à l'intervention militaire française au Mali contre les djihadistes. Ils ont été soutenus par leur sponsor du Qatar, pourtant l'un des plus proches alliés de Paris au Moyen-Orient.

 

La charge la plus franche est venue du président égyptien Mohammed Morsi, issu de la Confrérie. «Nous ne serons jamais d'accord avec une intervention militaire au Mali parce que cela va attiser le conflit dans cette région», a déclaré le raïs égyptien en déplacement en Arabie saoudite, n'hésitant pas à parler d'une «agression». Pour Morsi, «l'intervention doit être pacifique et (…) des fonds doivent être investis dans le développement. Ce que nous ne voudrons jamais, c'est séparer le Nord arabe du cœur de l'Afrique».

 

Soucieux de coller à une rue islamiste prompte à dénoncer «les invasions étrangères», les dirigeants tunisiens ont commencé par se montrer opposés à l'offensive militaire française, avant de se rétracter quelque peu. Il y a une semaine, le ministre des Affaires étrangères, membre des Frères musulmans, Rafik Abdelsallem, estimait que «les problèmes en Afrique doivent être résolus dans un cadre africain», tout en se disant «contre une intervention étrangère, dans tous les cas de figures».

 

Quelques jours auparavant, le président Moncef Marzouki - un laïc - s'était déjà gardé d'apporter son soutien à Paris, indiquant qu'il aurait «préféré une solution politique négociée». Y a-t-il eu des réactions courroucées de Paris en coulisses? Toujours est-il qu'après une rencontre entre l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette, et Rafik ­Abdelssalem, ce dernier a adouci sa position, disant «comprendre» l'opération française. «La Tunisie est bien consciente des exigences de l'intervention militaire française et des problèmes de sécurité qui ont nécessité ce processus pour empêcher la transformation du Mali en un foyer de terrorisme et de violence», indiquait alors le ministère tunisien des Affaires étrangères dans un communiqué cousu de fil blanc.

 

Tout aussi embarrassante pour la France a été la réaction de ses alliés qatariens. Le premier ministre, Hamad Ben Jassem, a mis en doute le bien-fondé de l'intervention française, estimant que le recours à la force ne réglerait pas le problème au Mali. Dans la foulée, le très influent cheikh Youssef Qaradaoui, hébergé à Doha, critiquait «la précipitation de la France à déclencher la guerre, avant d'avoir épuisé tous les moyens de parvenir à une solution pacifique et à la réconciliation nationale». Une attaque émise au nom de l'Union internationale des oulémas musulmans, l'organisme que dirige Cheikh Qaradaoui, un ami des dirigeants qatariens, qui n'a pas pu s'exprimer sans un feu vert de l'émir Cheikh Hamad, lui-même. L'activisme humanitaire du Qatar au Mali est regardé avec suspicion par les services de renseignements français.

 

LIRE AUSSI: » Le MNLA tente de revenir dans le jeu malien

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

Opération Serval

 

BERLIN, 22 janvier - RIA Novosti

 

La coopération en matière de sécurité constitue un axe prioritaire de la coopération entre l'Allemagne et la France, et Berlin soutient sans réserve l'opération militaire française au Mali, a affirmé mardi la chancelière allemande Angela Merkel.

 

"Nous avons de nouveaux défis à relever en matière de sécurité. Nous nous trouvons aujourd'hui en confrontation asymétrique avec les terroristes islamistes (…). Il va toutefois sans dire que nous nous opposons ensemble à ces défis. Et l'Allemagne se tient aux côtés de la France quant à l'opération au Mali. Nous soutenons la France", a déclaré Mme Merkel.

 

La chancelière a tenu ses propos lors d'une conférence de presse conjointe avec le président français François Hollande à Berlin, à l'occasion du 50e anniversaire du Traité de l'Elysée, signé par le général de Gaulle et le chancelier Adenauer et scellant l'amitié entre la France et l'Allemagne.

 

La situation au Mali s'est considérablement dégradée au cours des deux dernières semaines. Les islamistes, qui occupent le nord du Mali depuis la chute du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, ont engagé une offensive contre les troupes gouvernementales dans les régions centrales du pays. Le 10 janvier, un contingent français fort de 1.400 hommes est arrivé à Bamako pour appuyer l'armée malienne. L'opération baptisée Serval réunit également les militaires des pays membres de la Communauté économique de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO).

 

Les analystes constatent cependant qu'alors que l'armée française est engagée aux côtés de celle du Mali dans le combat contre les islamistes armés, l'Allemagne se contente d'un soutien discret, avec l'envoi de deux avions de transport militaires Transall, l'engagement d'envoyer des instructeurs pour former les troupes africaines, ainsi que la promesse d'une aide humanitaire. Quoi qu'il en soit, Berlin exclut toutefois pour le moment d'envoyer ses troupes pour combattre les islamistes.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

http://www.45enord.ca/wp-content/themes/city-desk/timthumb.php?src=http%3A%2F%2Fwww.45enord.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F01%2F130122-technicien-remplit-docu-642x455.jpg&q=90&w=634&zc=1

Un technicien des mouvements de l’ARC remplit des

documents relatifs aux véhicules pendant leur

chargement à bord d’un avion CC-177 Globemaster III,

à Évreux (France) (Photo : Sgt Matthew McGregor, F.C.)

 

22/01/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

L’avion que le Canada a envoyé au Mali n’est pas un drone, il ne vole pas tout seul et ne se charge pas tout seul. Bien sûr, le Canada n’a pas de troupes au sol qui participeraient au combat au Mali, la contribution canadienne étant de convoyer, à bord d’un CC-177, le matériel français au Mali, mais, non seulement le CC-177 ne vole pas sans équipage, mais le chargement est aussi effectué à l’aide de techniciens canadiens au sol.

 

Des techniciens des mouvements de l’Aviation royale canadienne (ARC), membres du 2e Escadron des mouvements aériens de la 8e Escadre Trenton (Ontario), et des arrimeurs du 429e Escadron de transport, également de la 8e Escadre, n’ont pas tardé dès leur arrivée à se mettre à la tâche au sein de la Force opérationnelle aérienne Mali, qui constitue la contribution canadienne aux efforts français de stabilisation de la sécurité dans ce pays d’Afrique.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-2/2142913-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-2.jpg

photo Ministère de la Défense

 

C’est bel et bien personnel de l’Aviation royale canadienne qui prépare le matériel à expédier à Bamako, au Mali.

 

On sait que l’avion CC-177 Globemaster III est arrivé à Bamako, au Mali, le 17 janvier, transportant à son bord un véhicule blindé léger des forces françaises, des fournitures médicales et des munitions. Le 4 janvier, à la demande du gouvernement français, le gouvernement du Canada s’était en effet engagé à fournir un avion de transport CC-177 de l’ARC qui ne doit participer à aucun combat,  mais ne servir à acheminer l’équipement à Bamako, capitale du Mali.

 

En principe,  sa mission se termine jeudi, une semaine après avoir acheminé une première fois du matériel de France au Mali, mais le gouvernement français a annoncé que le Canada accepterait de prolonger la mission du Globemaster… à suivre donc!

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

nmeii---italy-c-130-hercules-01.jpg

 

Jan. 22, 2013 - 04:52PM Defense News (AFP)

 

ROME — Italy said on Jan. 22 that it will send three planes to Mali to help support French and Malian troops battling Islamist rebels after parliament gave the green light for a two- to three-month logistical mission.

 

Defence Minister Giampaolo Di Paola said Italy would send “two C-130 transport planes and a 767 plane for refueling.” He had earlier said the transport planes will be used to ship troops and equipment from neighboring countries offering assistance to Mali.

 

Between 15 and 24 Italian instructors will also be sent as part of a European mission to help train Malian troops.

 

Foreign Minister Giulio Terzi said Jan. 22 that Italy was “not only engaged in the fight against terrorism but also in the stabilization and development of the Sahel” region and “couldn’t not take part in the Mali operation”.

 

“Mali is going through a serious crisis which renders necessary the support of the international community to avoid the country plunging for good into a situation... worse than in Somalia and Afghanistan,” he said.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

European External Action Service.svg

 

jan 22, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Coordonner les avions disponibles – au plan européen comme de pays tiers – et les demandes des pays africains qui veulent envoyer des troupes au Mali. C’est l’objectif de la petite structure dite Clearing house (central d’appel) mise en place au sein de l’Etat-Major de l’UE rue Cortenbergh à Bruxelles.

 

L’objectif est d’aider la MISMA - la Mission africaine de soutien au Mali – « à atteindre la force opérationnelle nécessaire pour le transport immédiat des contingents », mais aussi « à plus long terme de fournir un soutien logistique dans les mois à venir » à l’engagement de la MISMA, « y compris pour le transport du matériel, du personnel et des munitions ».  Ce mécanisme avait été décidé au conseil exceptionnel des ministres des Affaires étrangères, consacré au Mali, le 17 janvier.

 

Suite de l’article

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

operation-serval-4

 

Mardi 22 Janvier 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Le ministère de la défense redoute des exactions sur les civils du Nord et des attaques de djihadistes sur les arrières.

 

Dix jours après le début des opérations militaires au Mali, le ministère de la Défense redoutent essentiellement deux choses :

- que des éléments armés en provenance du Sud, avides de vengeance, commettent des exactions contre des populations du nord.

- que les djihadistes contre-attaquent de manière asymétrique dans la zone tenue par les Français et l'armée loyaliste.

 

Sur les exactions, dont certains témoignages non-corroborés font déjà état, l'entourage du ministre reconnait que "cette crainte est notre principale préoccupation, un gros souci". Pour les éviter, "nous redoublons de précautions". Le fait que l'armée malienne soit "mentorée", comme on dit désormais, par les Français permet sans doute de limiter les risques, même si l'action de milices ou de groupes informels restent possible. Quoi qu'il arrive, l'armée française sera tenue pour responsable d'éventuels crimes de guerre : Paris ne l'ignore pas.

 

Sur la contre-attaque des djihadistes, la Défense l'estime quasiment inévitable : le risque est "très élevé". Reste à savoir quelle forme elle prendra. Des actions de guerilla ? Des attentats à Bamako ? Des sites piégés dans les zones reprises ? Des embuscades le long des voies logitisques ? Tout est possible. L'idée d'une ligne de front, en arrière de laquelle tout serait tranquille, est totalement illusoire. D'abord parce qu'il est impossible de verrouiller hermétiquement un aussi vaste secteur avec si peu de moyens. Et surtout parce que l'ennemi est mobile, agressif et bien commandé. Pour l'instant, il prend des coups et se retire, en se cachant dans les villes et villages.

 

Le point sur la situation.

 

La première phase des opérations semble s'achever, sans qu'on entre encore pleinement dans une seconde phase. L'objectif initial a été atteint : stopper les deux colonnes djihadistes qui fonçaient vers le sud-ouest, de part et d'autres du fleuve Niger.  Les villes de Konna, Douentza et Diaballi ont été reprises, après le départ des djihadistes qui se sont repliés - non sans avoir subi des frappes aériennes.

 

Cette progression vers le nord-ouest élargit assez vite le perimètre tenu par les Français et les Fama (forces armées malienne) mais, dans le même temps, accroit les élongations... ce qui n'est pas toujours une position militairement confortable. D'où la nécessité de vite renforcer le dispositif, d'autant que le besoin de " Protection de la Force," s'accroit de jours en jours.

 

Lundi, 3 150 militaires français étaient engagés dans l'opération Serval dont 2 150 sur le sol malien. Ce chiffre devrait continuer à augmenter pour atteindre au moins 2 500.  Un général (de l'armée de terre mais à la tenue bleue...) devrait arriver pour commander la brigade en cours de constitution.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130120-operation-serval-point-de-situation-du-20-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-20-janvier2/2143160-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-20-janvier.jpg

photo MinDef FR

 

Les Africains de la Misma arrivent eux aussi et le ministère de la Défense est optimiste, estimant que les effectifs seront "largement au-del) de 3300", le chiffre prévu avant le déclenchement des combats. De nombreux pyas ont répondu à l'appel ou ont promis de le faire : Togo, Bénon, Nigeria,Burkina, Ghana, Guinée, Sénégal, Tchad.  Du côté des alliés, européens et américains, l'aide est, pour l'instant uniquement logisitique, avec des avions de tranport. C'est un appui important, car les capacités françaises sont limitées pour assurer une telle projection en même temps que la mise en place des forces africaines. Néanmoins, aucun pays allié n'a manifesté son intention de déployer des troupes de combat. On se souvient pourtant que les Suédois l'avait fait avec les Français en RD Congo, puis les Irlandais et les Polonais au Tchad.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

January 22, 2013: Strategy Page

 

Intelligence personnel will be analyzing DNA, documents, and other material found on the Islamic terrorists who attacked the Tiguentourine facility. The three surviving terrorists are being interrogated and surviving workers who spent time near the terrorists are being asked to recount anything they can remember. NATO, Tunisia, Libya, and other nations are sharing intelligence to get a better picture of who the attackers were, how they operated, and the prospects for another attack like this.

 

The government also has to convince foreign companies, especially those that contribute crucial foreign technical experts to help run oil and gas operations, that it is safe. Security around the Tiguentourine was actually quite good but not good enough to keep out a large group of terrorists with inside information and a well thought out plan for getting in. Where the terrorists failed was in their belief that human shields would get them past Algerian troops. Algeria is well aware that a lot of their current problems with Islamic terrorists come from the $100 million in ransom the terrorists have collected in the last decade by kidnapping Europeans. The Algerians decided that they would rather take the heat from the West for killing Westerners used as human shields rather than allow the Islamic terrorists to gain more millions.

 

While the current government is corrupt, self-serving, and run by families prominent in the 1950s rebellion against France, most Algerians are not eager for more violence. There was an Islamic radical uprising in the 1990s that left over 200,000 dead. The Islamic radicals were beaten but not entirely eliminated. They have tried to maintain a presence in northern Algeria ever since, if only to support their drug smuggling operation that has kept them in business for the last decade. This involves moving cocaine from Guinea-Bissau, where it is flown in from South America, to the Mediterranean coast and thence to Europe. You can keep the police away from that with bribes but the police and army are less corruptible when it comes to Islamic terrorism. Most of the surviving Algerian Islamic terrorists operate in the desert south or outside the country (elsewhere in North Africa, Europe, and anywhere al Qaeda is active). It was no surprise to the Algerians that only one of the 32 Islamic terrorists who attacked Tiguentourine was Algerian. There aren’t that many Algerian Islamic radicals left and they are spread thin. Many have, in effect, “retired” overseas. This is especially true if they managed to get asylum in the West.

 

Just across the southern border in Mali, Algerians have nervously watched yet another tribal rebellion by Tuaregs. This one began a year ago and is a little different. Basically, it's all about smuggling cocaine and hashish north, through Algeria, to Europe. The drug smuggling is actually handled by Arab gangsters that are not terrorists. Al Qaeda gets paid lots of money to provide security for the drugs as they make the long run through the Sahara. The Tuareg provide local knowledge of the terrain, and people, at least in the far south. The Algerian government has long feared that the Tuareg would be tempted, by a big payday, to provide sanctuary for al Qaeda, as well as providing new recruits for Islamic terrorist operations (especially those that raise a lot of cash, like kidnapping Westerners). While the Tuareg are not fond of Islamic terrorism, young Tuareg were allowed to work with al Qaeda as hired guns. The pay was good and, until recently, not too dangerous. But the young Tuareg picked up some radical ideas from their al Qaeda bosses, and that caused some tension with tribal leaders. The mere fact that Tuareg are working for al Qaeda in southern Algeria has angered Algerian officials. Most of the 1.5 million Tuareg in the region are living in nations bordering Algeria (Burkina Faso, Libya, Mali, and Niger). Mali has faced rebellious Tuareg for decades and made peace with most of them in 2007. The current bunch of Tuareg rebels insisted that they have no connection with al Qaeda or MOJWA. That was a lie, and by last June their al Qaeda allies had turned on the Tuareg and taken control of the major towns and cities in northern Mali. The Tuareg fighters have been pushed out into the countryside and are now willing to fight the Islamic terrorists. Algeria is trying to make something of that by using contacts within Tuareg tribes to obtain intelligence on what is going on in northern Mali. On the southern border of Algeria the Sahara desert turns into the semi-desert Maghreb, a band of barely livable land stretching from the Atlantic coast to Somalia. Southern Algeria is mostly desert, the harsh Sahara. It’s not easy to cross and easy to monitor the few main roads that go from oasis to oasis.

 

In the last year Algeria has increased counter-terrorism and desert operations training for troops. The al Qaeda occupation of northern Mali made it clear that more Islamic terrorist operations could be expected in southern Algeria.

 

Algeria is still in contact with Islamic terrorists in Mali, who are demanding $57 million in ransom for nine captives (two foreign aid workers and seven Algerian diplomats). The government is not willing to pay that kind of money, which will just encourage, and subsidize, more kidnappings.

 

January 20, 2013: Algerian military engineers carefully search the Tiguentourine gas facilities for bombs, bodies, and surviving terrorists or workers. Three terrorists were taken alive and 30 more bodies found. Security forces rescued 685 Algerian and 107 foreign workers. The terrorists killed 37 foreigners and one Algerian. The victims included seven Japanese, six Filipinos, three Americans, three Britons, two Rumanians, and one from France. Only one of the 32 terrorists was from Algeria and one of the leaders was apparently a Canadian (of Arab ancestry and speaking English with a Canadian accent). One of the terrorists had once worked in the gas complex and provided detailed maps of the plant layout for the terrorists to work from. The plant was not destroyed because, when the terrorists first stormed in, plant security set off an alarm that enabled plant workers to shut down gas flow and prevent explosives from setting off a huge gas fed fire.

 

January 19, 2013: Algerian commandoes attacked the remaining terrorists, most of whom were killed. The commandos were sent in when it was believed that the terrorists were killing their remaining hostages and planning to set off explosives to destroy the plant. This, it was feared, would be cover for some of the terrorists to drive away in the darkness with some of their captives.

 

January 18, 2013: Algeria tries to negotiate a surrender of the surviving terrorists and their hostages. The terrorists demand that France stop fighting Islamic terrorists in Mali.

 

January 17, 2013: In Tiguentourine the Islamic terrorists demanded that the army, which had quickly surrounded the gas facility, withdraw. Lacking sufficient manpower to guard all their captives, many slip away. Later in the day the army attacks the residential complex, where the terrorists and their hostages are. Most of the hostages are freed, but eleven surviving terrorists move, with seven foreign workers. Some terrorists tried to drive away with hostages but were attacked by the army, making it clear that no one would leave, even with workers serving as human shields.

 

January 16, 2013: A group of 32 Islamic terrorists from Mali attack the Tiguentourine gas field in the southeast, 100 kilometers from the Libyan border. This facility produces ten percent of Algeria’s natural gas and is operated by over 800 Algerians and foreign workers. The terrorists first attack a bus carrying foreign workers to the local airport. Two security guards are killed as the 2 AM attack is repulsed. The terrorists, dressed in army uniforms, proceed to the gas field facilities and overwhelm security and begin seeking out foreign workers. They take several hundred Algerian and foreign workers prisoners. The plan is to grab as many foreign workers as they can and take them back to Mali, where they will be held for ransom. The foreign workers are to act as human shields to enable the terrorists to get across the heavily guarded Algerian border with Mali. To avoid that border security, the terrorists left Mali two months earlier and carefully travelled via Niger and Libya.

 

January 14, 2013: On the Mali border troops attacked a four wheel drive vehicle trying to sneak into Algeria. The vehicle was mounting a heavy machine-gun and the five men inside were armed with AK-47s. Troops killed three of the intruders and wounded two others as they vehicle was stopped. Algeria has a 2,000 kilometer long border with Mali.

 

The government announced that it will be closing its border with Mali, as the increased fighting with the Islamic terrorist groups in northern Mali is likely to drive more people north. Algeria supports the French offensive against al Qaeda and has allowed French military aircraft to fly over Algeria. French Rafael fighter-bombers can make attacks into Mali from French bases as long as they can fly through Algeria.

 

January 12, 2013: The leaders of Libya, Algeria, and Tunisia agreed to increase border security, intelligence sharing, and cooperation against Islamic terrorist groups. This is all in reaction to the increased al Qaeda presence in Mali.

 

January 11, 2013: France begins bombing al Qaeda forces in Mali. Al Qaeda goes on the web to call all their supporters to oppose this “French aggression”. France is trying to halt an al Qaeda advance into southern Mali, where 90 percent of the population lives. France has a small number of warplanes stationed in Ivory Coast, Mali, and Chad.

 

January 3, 2013: Two Islamic terrorists were killed 50 kilometers east of the Algerian capital. Several successful operations against Islamic terrorists in the last three days were carried out because of information obtained from two Islamic terrorists captured in late December.

 

January 2, 2013: Seven Islamic terrorists were killed 50 kilometers east of the capital. One of them was Izza Rezki, a senior leader (and fundraiser) in the local al Qaeda organization.

 

January 1, 2013: Six Islamic terrorists were killed 50 kilometers east of the capital. A large quantity of weapons was seized.

 

December 24, 2012: Algeria and Tunisia have agreed to increase security cooperation and are signing a formal treaty to that effect.

 

December 21, 2012: Troops cornered and killed four Islamic terrorists 120 kilometers south of the capital.

 

December 13, 2012: In neighboring Tunisia troops pursued a group of Islamic terrorists and arrested 16 of them. Also found were three terrorist training camps, apparently run by three Algerian members of al Qaeda. Documents were captured indicating this was an attempt to establish a Tunisian branch of al Qaeda.

 

December 10, 2012: In neighboring Tunisia soldiers clashed with a group of Islamic terrorists, leaving one soldier dead. Troops continued the pursuit and arrested eight of the terrorists.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:45

http://media.iwm.org.uk/iwm/mediaLib//7/media-7802/mid.jpg

Lieutenant Colonel S F Newcombe

wearing Arab dress. Colonel Newcombe

led a series of raiding parties tasked

with sabotaging the Hejaz Railway.

photo IWM

 

jan 22, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les troupes britanniques seraient sur le départ. Du moins c’est ce que raconte le Times, généralement bien informé. Le quotidien britannique conservateur a eu des informations que des unités de l’armée de terre, de la Royal Air Force et même de la marine sont en “alerte rouge” (high readiness) pour se déployer à la demande de la France. Le Quartier général des opérations – basé à Northwood – a jusqu’à la fin de la semaine pour finaliser des plans d’urgence pour toute opération au Mali. Nom de code “Newcombe” – le nom d’un militaire britannique engagé dans les opérations en Palestine et en Egypte aux cotés de T.E Lawrence (alias Lawrence d’Arabie).

 

Suite de l’article

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130122-operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier3/2146839-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier.jpg

 

Jan. 22, 2013 - 05:04PM Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States will not demand payment from France for the use of U.S. transport planes ferrying French forces and equipment to Mali, the Pentagon said Jan. 22.

 

“We’re not asking for compensation or reimbursement from the French,” spokesman George Little told reporters.

 

“The focus right now is not on money but is on achieving our shared goal of holding militants in northern Mali.”

 

An initial arrangement had assumed the French would reimburse Washington for airlifting troops, tanks and other hardware to Mali but the Americans have since dropped that requirement, a U.S. official, who spoke on condition of anonymity, told AFP.

 

The Pentagon said the U.S. Air Force had deployed C-17 cargo planes for five sorties as of Jan. 22, carrying more than 80 French troops and 140 tons of supplies to the war-torn African nation.

 

The United States also was providing intelligence to Paris, drawing on its network of satellites and surveillance drones.

 

France has asked Washington help with refueling its warplanes taking part in the fight against Islamist fighters in Mali but President Barack Obama’s administration has yet to approve the request.

 

Amid questions about the long-term goal of the French operation, the White House so far has taken a cautious approach to backing the French effort despite public declarations of support.

 

“It’s been just over 10 days since the French began their operations. We have provided intelligence support and airlift as well and we’re going to continue to work with the French to determine what their future needs might be,” Little said.

 

He denied the administration was deliberately delaying any decision on refueling.

 

“This is not any kind of slow roll on our part. This is a deliberate effort to consult with the French to assess how best we can best support them in the context of support provided by other countries,” he said.

 

The United States has a vast fleet aerial refueling tankers, far outstripping any other country or NATO ally.

 

The U.S. military has about 414 tankers, according to the Defense Department, while France has 14, one of the larger fleets in Europe.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 06:06

CEDEAO

 

22.01.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Le 24 décembre dernier, Jean Yves Le Drian déclarait qu’une intervention militaire d’une force africaine était possible au premier semestre 2013 pour chasser les Islamistes (qui n’étaient pas encore qualifiés de terroristes) du Mali. Il reste un peu plus de deux mois à la force africaine pour entrer en action. Comme on dit maintenant, ça devrait le faire…

Samedi dernier, la communauté économique des états d’Afrique de l’ouest (CEDEAO)  se réunissait au cours d’un sommet extraordinaire pour autoriser le déploiement de la MISMA (Mission Internationale de Soutien au Mali), cette dernière recevant dans le même temps un mandat de l’ONU pour aider le Mali à reprendre le contrôle de son territoire.

 

La force qui existe donc sur le papier va devoir se matérialiser. Car on en reste pour l’heure aux déclarations de principe et à la parade de quelques détachements devant les caméras. De nombreuses questions restent sans réponse sur l’équipement de ces forces, leur organisation et leur emploi. Et, j’allais oublier, leur financement… Une première évaluation rendue publique par la Cedeao fait état d’un besoin de 375 M€ pour la mise sur pied de la force. Un appel a été lancé à l’ONU pout un appui financier et l’Union Européenne a déjà mis la main à la poche avec une enveloppe de 50 M€. En ce 22 janvier, les 2100 soldats français « projetés » au Mali ont été rejoints par environ 1000 Africains : 800 appartenant aux huit pays de la MISMA (Nigéria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso) et 200 en provenance du Tchad.

 

A terme, les forces combinées de la MISMA et du Tchad devraient compter 5600 soldats, dont Paris souhaite ardemment qu’ils puissent remplacer les troupes françaises. Il y a loin de la coupe aux lèvres. A l’exception du Ghana et de la Guinée, qui apporteront chacun l’équivalent d’une compagnie, la plupart des pays africains s’engagent à hauteur d’un bataillon, soit environ 500 soldats. C’est par exemple le cas du Togo, du Burkina Faso, du Sénégal et du Niger. Pour ce dernier, les questions logistiques se posent avec moins d’acuité, les troupes étant directement positionnées sur la frontière avec le Mali. Pour les autres, les arrivées se font au compte-goutte : une centaine de Togolais sont arrivés à Bamako. Il s’agit selon les autorités de Lomé d’hommes aguerris ayant été entrainés par les Français et les Américains. Le Bénin, qui avait dans un premier temps promis 300 hommes, a porté sa contribution à 650 pour se mettre au niveau des autres partenaires. Une cinquantaine sont arrivés à ce jour. La Côte d’Ivoire a annoncé hier lundi qu’elle participerait également à hauteur d’un bataillon logistique. Le Nigeria se dit quant à lui prêt à envoyer 1200 hommes. Le géant démographique africain est lui-même déjà bien occupé dans son arrière cour avec la rébellion attisée par la secte islamiste Boko Haram. Les images tournées à Bamako montrent une centaine de combattants proprement équipés débarquant avec discipline d’un C-130 de la Nigerian Air Force.

 

C’est aussi un général nigérian qui dirigera officiellement les opérations de la MISMA, avec un chef d’état-major nigérien. Un état-major fort de 80 officiers, pas un de moins, se met d’ailleurs en place à Bamako. Très rapidement, cette structure sera confrontée au défi de faire travailler ensemble un grand nombre de contingents, des confettis d’armée, qui n’ont aucune expérience ou si peu de la coopération entre eux. Le tout bien entendu sur fond de dénuement et de manque de moyens matériel. La France a d’ailleurs déjà donné le « la » en matière de coopération sur le terrain, le porte-parole de l’état-major des armées ayant rappelé que les troupes françaises étaient « au contact » des Maliens, mais en aucun cas « imbriquées » : « un imbrication nous ferait perdre notre efficacité ». C’est du bon sens…  La France disposera d’ailleurs de son propre état-major pour l’opération Serval. SI l’on ajoute également celui de l’armée malienne, on en arrive donc à un total de trois structures de commandement dans le pays. Ou même quatre si l’on compte celle mise sur pied dans le pays pour accompagner la mission de formation de l’armée malienne, avec la France comme nation cadre. En matière d’état-major, il semble donc que le front soit solidement tenu.

 

Reste bien entendu le cas des Tchadiens, qui seront les plus gros contributeurs africains de l’opération, avec 2000 hommes, soit un régiment d’infanterie et deux bataillons d’appui. 200 hommes sont déjà arrivés à Niamey (Niger) où ils rejoindront les troupes nigériennes avant d’entrer en territoire malien.

 

En l’espace de quelques jours et sous la pression des événements, on a donc rapidement glissé du concept d’une intervention africaine soutenue par la France à une intervention directe de la France, prélude à une troisième étape qui verrait la mise en place d’une opération avant tout franco-tchadienne.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 05:58

Gen-Ibrahima-Dahirou-Dembele-source-BBC.jpg

 

22.01.2013 Propos recueillis par Christophe Boisbouvier. - RFI

 

L'armée française et les soldats maliens poursuivent leur offensive contre les islamistes maliens, au lendemain de la reprise de Diabaly et Douentza. L’objectif final étant la libération totale du nord du Mali. Pour le général Ibrahima Dahirou, chef de l'état-major malien, sans l’intervention française, il était difficile de tenir, même Sévaré. Il espère la liberation prochaine de Tombouctou et Gao. Propos recueillis par Christophe Boisbouvier.

 

RFI : Général Ibrahima Dahirou Dembélé, la reprise de Diabaly et de Douenzta, est-ce un tournant dans le conflit ?

 

Je dirais que c’est un tournant important, avec le soutien de nos partenaires français, lorsqu’on a perdu Konna et Diabaly.

 

Est-ce qu’il y a eu des combats pour la reprise de ces deux villes ?

 

Pour Diabaly, il y a eu des combats importants. Pas entre les éléments terrestres. Mais les partenaires français, avec l’appui aérien, ont neutralisé tous les véhicules ennemis et les éléments ennemis qui étaient dans la ville et aux environs de Diabaly, ce qui a permis à nos troupes de pénétrer dans la ville.

 

Et quelles sont les forces qui sont en première ligne ?

 

Je dirais que les forces en premier, les forces maliennes, travaillent ensemble dans des GTA, des groupements tactiques interarmées, pour la reprise de ces villes.

 

Le 10 janvier, l’armée malienne s’est battue à Konna, contre les jihadistes. Onze soldats maliens ont été tués. Pourquoi n’avez-vous pas pu tenir cette position ?

 

Parce que sans appui aérien, ça allait être difficile. Donc, pour Konna, les éléments ont résisté pendant quarante-huit heures. Il n’y avait pas d’appui aérien. Pour les éléments, c’était obligé de se replier vers Sévaré, parce qu'ils étaient déjà fatigués avec les cartouches. Je dirais même qu’on avait sous-estimé l’ennemi qui avait plus de moyens, plus d’équipements. Et sans l’intervention des partenaires français, les frères d’armes des forces aériennes françaises, c’était difficile de tenir, même Sévaré.

 

Et ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est l’appui des hélicoptères de combat ?

 

Ce qui change la donne c’est l’appui des hélicoptères de combat et les frappes dans la profondeur par des avions d’attaque.

 

Après la prise de Douentza et de Diabaly, quel est votre objectif maintenant ?

 

La libération totale des régions du nord du Mali.

 

Espérez-vous une libération de Tombouctou et de Gao dans les jours qui viennent ?

 

Si les appuis sont conséquents, ça ne dépassera pas plus d’un mois, pour Gao et Tombouctou.

 

À partir de Mopti, Sévaré ou à partir du Niger ?

 

Des deux. À partir du Niger, les forces qui sont là-bas, les forces armées nigériennes et les forces tchadiennes qui sont en appui, pourront en moins d’un mois arriver à Gao. Parce que pour l’élément ennemi, son intention est se retirer dans les collines, au niveau d’Aguelhoc.

 

Vous parlez d’Aguelhoc. C’est là, il y a un an, dans l’extrême-nord du Mali, que les jihadistes ont commis leurs premières exactions. Est-ce que les militaires maliens ne risquent pas aujourd’hui de vouloir venger leurs camarades ?

 

Non, parce que depuis le mois d’avril 2012, après le repli de nos éléments du Nord, on a commencé à les réorganiser et mettre un accent important sur le droit international humanitaire, le code de conduite du soldat, et faire comprendre au soldat qu’il est là pour protéger la population. Et tant que le soldat est avec la population, il va gagner sa guerre.

 

Entre Niono et Diabaly, cinq Touaregs, dont un marabout, auraient été tués par les forces maliennes. Dans le quartier de Waillhirdé, à Mopti, plusieurs dizaines de cadavres de soit-disant rebelles auraient été jetés dans un puits par des soldats en uniforme. Est-ce que tout cela n’est pas inquiétant ?

 

Je ne pourrai pas dire que cela est vrai, parce que n’importe qui peut se procurer des tenues militaires aujourd’hui. C’est pour ça même que notre crainte c’est que des éléments incontrôlés veulent créer des problèmes à l’armée malienne. On peut commettre des actes de ce genre pour mettre ça sur le dos des forces armées maliennes.

 

Vous parlez des éléments incontrôlés. Quand vous entendez le chef de la milice Ganda-Koy déclarer : « Nous considérons tous les Tamacheks,  tous les Touaregs comme des rebelles du MNLA ». Comment réagissez-vous ?

 

Tous les combattants ne sont pas uniquement des peaux blanches. Il y a plusieurs peaux noires qui sont parmi ces jihadistes et ces terroristes.

 

Donc, il ne faut pas faire l’amalgame ?

 

Il ne faut pas faire l’amalgame. Toute peau blanche n’est pas terroriste ou jihadiste. Et parmi l’ennemi qui a attaqué les différentes positions, il y avait beaucoup de peaux noires là-dedans. C’est dire que nous sommes entre frères, que l’on soit blanc ou noir, c’est la population malienne.

 

Mais est-ce qu’il n’y a pas, quelquefois, des soldats qui commettent des crimes, en les mettant sur le dos des milices ?

 

L’armée malienne a pris les dispositions pour former ses soldats. Donc, tout soldat qui va commettre des exactions contre des populations civiles, sera immédiatement ramené du terrain pour l’amener à Bamako, via le tribunal militaire, qui va le juger et le mettre à la disposition du tribunal civil.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 01:45

http://13dble.legion-etrangere.com/modules_media/article/24/388_2738_eutm2126_c.jpg

photo 13dble.legion-etrangere.com

 

22/1/2013 EU source: Council - Ref: CL13-005EN

 

Summary: 22 January 2013, Brussels - The Council of the European Union today extended the EU training mission in Somalia (EUTM Somalia) for two years. The mission will continue to contribute to the strengthening of the Somali armed forces so they can ultimately take over security responsibilities. But given the changing situation in Somalia, EUTM will refocus its activities.

 

The mission will provide political and strategic advice to the Somali ministry of defence and the chief of defence forces, advise on security sector development as well as provide specialised military training and mentoring in the training domain. This is to lay the foundations of a Somali-owned military training system, with basic and specialised military training taking place in Somalia. 

 

EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Catherine Ashton said: "EUTM Somalia has provided great assistance to the Somali armed forces. All those who have been trained by EU military experts make a real difference on the ground." 

 

The mission will gradually move training activities from Bihanga (Uganda) to Somalia, depending on security conditions. Brigadier General Gerald Aherne from Ireland will take over the command. The common costs of the operation until 31 March 2015 are estimated at EUR 11.6 million. 

 

EUTM Somalia, first launched in February 2010, has contributed to training about 3,000 Somali troops so far. It is part of the EU's comprehensive approach for a stable, democratic and prosperous Somalia and embedded in the EU strategic framework for the Horn of Africa. 

 

More information: www.consilium.europa.eu/eutm-somalia

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 00:36

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-janvier-2013/cacs-pour-serval-01/2146256-1-fre-FR/cacs-pour-serval-01.jpg

 

22/01/2013 22:52 Armée de l'air

 

Structure armée de façon temporaire par du personnel de différentes divisions, la cellule d’analyse de conduite et de synthèse (CACS) du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) a été activée depuis le vendredi 11 janvier 2013, à Balard. Elle a pour but de faire face à des situations imprévues sur le territoire national ou en opérations extérieures, comme c’est le cas actuellement avec l’opération Serval.

 

Une CACS colocalisée avec le centre opérationnel « air » fonctionne donc 24h/24. Sous l’autorité d’un officier supérieur (la haute autorité d’astreinte), la CACS est le  point de contact privilégié du centre de planification et de conduite des opérations, niveau stratégique et opératif de l’opération Serval.

 

Le déclenchement de cette opération au Mali a mis à contribution du  personnel de l’état-major des opérations «air» dans des délais contraints. Cellule de crise, la CACS assure la  coordination du soutien «air» de l’opération, du soutien du personnel, du soutien renseignement, du soutien des systèmes d’information et de communication, et de la manœuvre logistique pour l’armée de l’air.

 

La CACS fonctionne en boucle courte avec une prise de décision accélérée, dont l’unique mission est le succès de la conduite des opérations aériennes planifiées au profit de Serval. Elle est renforcée par le personnel de l’ensemble de l’état-major parisien du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, ayant une bonne connaissance des opérations.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:55

Opération Serval

 

22 janvier 2013 22h52 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué mardi l'intervention courageuse de la France au Mali mais a souligné les risques pour les humanitaires et le personnel de l'ONU sur place.

 

Au cours d'une conférence de presse, M. Ban a félicité la France pour sa décision courageuse de déployer des troupes au Mali à la suite de l'avancée préoccupante de groupes extrémistes vers le sud du pays.

 

Il a aussi dit apprécier les efforts de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), de l'Union africaine et des pays qui ont annoncé la participation de leurs soldats à la Mission internationale de soutien au Mali (Misma).

 

Mais il a réitéré ses craintes concernant l'impact de l'opération sur les civils et les droits de l'homme.

 

Annonçant qu'il avait transmis au Conseil de sécurité trois options pour un soutien logistique de l'ONU à la Misma, il a ajouté: En même temps j'ai signalé les risques pour nos activités et notre personnel civil dans la région.

 

Lors d'un débat au Conseil sur le Mali, le secrétaire général adjoint aux affaires politiques Jeffrey Feltman a précisé ces trois options: le soutien logistique, a-t-il dit, peut être fourni de manière bilatérale, ou entièrement par l'ONU dans toutes les phases des opérations. Dans la troisième option, l'ONU s'en chargerait pendant le déploiement de la Misma, certains pays prenant le relais pendant les combats.

 

Cette option réduirait nettement certains des risques pour l'ONU et son personnel liés à la deuxième option, a souligné M. Feltman.

 

Tout en réaffirmant que l'ONU s'engage à aider le Mali, Ban Ki-moon a souligné que cette aide devait respecter les règles de l'ONU en matière de droits de l'homme notamment. Apporter une aide directe à des actions militaires offensives mettrait notre personnel civil dans la région en danger et je prends ce problème très au sérieux, a-t-il déclaré.

 

M. Ban a aussi fait valoir que parallèlement à l'intervention militaire, la priorité devrait être de trouver une solution par un processus politique, c'est-à-dire un accord de réconciliation nationale à Bamako et des négociations avec les rebelles du Nord qui se dissocieront du terrorisme.

 

L'ONU a dépêché il y a quelques jours une première équipe d'experts à Bamako et s'efforcera d'y envoyer davantage de personnel, a indiqué M. Ban, quand le Conseil de sécurité se sera prononcé sur le financement de son aide logistique.

 

Réagissant à la prise d'otages meurtrière sur un site gazier en Algérie, M. Ban s'est aussi dit profondément attristé par le bilan de l'attaque terroriste à In Amenas. De tels actes de terrorisme sont toujours injustifiables, a-t-il ajouté en présentant ses condoléances aux familles des victimes et au gouvernement algérien.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:53

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

22 janvier 2013 22h48 Romandie.com (AFP)

 

OTTAWA - Le Canada a demandé mardi aux autorités algériennes de lui transmettre les renseignements qui leur avaient permis d'affirmer que deux Canadiens faisaient partie du commando ayant attaqué le site gazier d'In Amenas, a indiqué un représentant du gouvernement.

 

L'ambassadeur algérien en poste à Ottawa a été convoqué par le gouvernement canadien afin de faire le point directement sur la situation, a précisé le même responsable qui a requis l'anonymat.

 

Que ce soit à Ottawa ou à Alger, les diplomates canadiens demandent l'accès aux renseignements utilisés par les Algériens pour déterminer que des ravisseurs étaient +Canadiens+, a en outre déclaré ce fonctionnaire.

 

Selon le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, onze Tunisiens, trois Algériens, un Mauritanien, deux Nigériens, deux Canadiens, des Egyptiens et des Maliens composaient le groupe de 32 hommes, dont 29 ont été tués et trois arrêtés. Les survivants ont été identifiés comme deux Algériens et un Tunisien.

 

Ottawa a jusqu'à présent refusé de commenter cette affaire, expliquant manquer d'informations. Des capitales occidentales ont de leur côté déploré l'opacité entourant l'opération algérienne.

 

Trente sept étrangers et un Algérien ont perdu la vie lors de l'attaque et de la prise d'otages menées sur le site gazier d'In Amenas, dans le sud-est de l'Algérie, et cinq étrangers sont toujours portés disparus.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:49

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/38/Niger_Army_322nd_Parachute_Regiment.jpg/800px-Niger_Army_322nd_Parachute_Regiment.jpg

 

22 janvier 2013 15h53 Romandie.com (AFP)

 

OUALLAM (Niger) - Cette guerre, nous la gagnerons, a lancé mardi le président du Niger, Mahamadou Issoufou, devant le contingent de soldats nigériens qui doit, aux côtés des troupes tchadiennes, rejoindre à terme la zone de Gao, dans le Nord malien tenu par des islamistes armés.

 

Les forces armés nigériennes en général et votre contingent en particulier ont les ressources physiques, intellectuelles et morales pour venir à bout de l'ennemi. Cette guerre, nous la gagnerons, a déclaré M. Issoufou au bataillon qui intégrera la force africaine en cours de déploiement, la Mission internationale de soutien au Mali (Misma).

 

Fort de 500 hommes, le contingent nigérien, qui a été formé durant un mois par des experts français, est cantonné à Ouallam, à une centaine de km au nord de Niamey, dans une région proche de la frontière malienne.

 

Cette guerre nous est imposée par des terroristes et des trafiquants en tous genres, une guerre injuste dont souffrent terriblement les paisibles citoyens du nord du Mali, a estimé M. Issoufou, qui a visité l'arsenal nigérien composé notamment de blindés et de batteries anti-aériennes.

 

En marge de cette visite, un officier nigérien a confirmé à l'AFP que les troupes du Niger, avec les soldats tchadiens actuellement cantonnés dans la capitale nigérienne, seront déployées par voie terrestre vers la région malienne de Gao, contrôlée par les islamistes armés et voisine du Niger.

 

Nous allons nous prépositionner dans la zone de Gao. Nous n'attendons que le signal de la Misma. Dès qu'elle donne le top, nous partons, a affirmé sous couvert d'anonymat cet officier, sans plus de précision sur la date du départ.

 

Selon une source sécuritaire nigérienne, les 200 militaires tchadiens présents depuis plusieurs jours au Niger ont commencé depuis environ 48 heures à quitter la base militaire de l'aéroport de Niamey où ils étaient cantonnés et à s'installer dans un camp de la gendarmerie en périphérie de la capitale. Ce second camp est situé sur la route menant à Ouallam.

 

Le Tchad s'est engagé à déployer 2.000 soldats au Mali.

 

Durant la visite du président Issoufou au contingent nigérien, son ministre de la Défense, Karidjo Mahamadou, a indiqué à l'AFP que le Nigeria, qui compte envoyer 1.200 hommes dans le cadre de la Misma, allait utiliser l'aéroport de Niamey pour faire décoller ses avions vers le Mali.

 

Le Nigeria, qui détient le commandement de la Misma, va faire décoller ses avions de chasse à partir de l'aéroport de Niamey, a-t-il dit, ajoutant que d'autres pays pourraient le faire.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:46

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Africom_emblem_2.svg/463px-Africom_emblem_2.svg.png

 

22 janvier 2013 14h17 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - L'armée américaine a commencé à transporter lundi des troupes et de l'équipement français vers le Mali pour soutenir son offensive contre les rebelles islamistes, a indiqué le Commandement des forces armées américaines en Afrique (Africom) mardi.

 

A la demande du gouvernement français, nous avons commencé à affréter par les airs de l'équipement et du personnel de la France vers le Mali, a indiqué à l'AFP Chuck Prichard, porte-parole de l'Africom basé à Stuttgart dans le sud-ouest de l'Allemagne.

 

Nous nous attendons à ce que (cette) mission se prolonge durant les jours prochains. Pour le moment (...) deux vols ont atterri et nous (en) prévoyons plus durant les jours à venir, a-t-il expliqué.

 

Il a indiqué que les vols avaient décollé lundi, mais s'est refusé à fournir des précisions sur le nombre de vols prévus ou le nombre de troupes transportées, conformément à une demande du ministère français de la Défense.

 

Nous avons élaboré un programme qui répond aux besoins des Français, s'est contenté d'indiquer M. Prichard, annonçant qu'il y aura plusieurs vols ces prochains jours.

 

L'armée française est engagée aux côtés des troupes maliennes dans le combat contre les islamistes armés qui occupent une grande partie du pays.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:44

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1e/Department_of_state.svg/600px-Department_of_state.svg.png

 

22 janvier 2013 22h36 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis se sont gardés mardi de critiquer l'Algérie après le dénouement sanglant de la prise d'otages dans un complexe gazier du sud-est du pays, au cours de laquelle trois Américains ont péri.

 

Nous n'allons pas d'ici porter un jugement de valeur sur la manière dont les Algériens ont géré cette attaque impitoyable, a répondu lors de son point de presse quotidien la porte-parole du département d'Etat Victoria Nuland.

 

Trente-sept étrangers et un Algérien ont été tués lors de cette prise d'otages menée durant quatre jours par des extrémistes islamistes, avant un assaut des forces spéciales algériennes samedi.

 

Trois Américains figurent parmi les morts.

 

Les Algériens nous ont dit que les assaillants avaient fomenté le projet de tuer tous les otages et de faire sauter l'usine. Il y aurait eu une énorme explosion qui aurait tué tout le monde, avec un résultat évidemment encore plus tragique que ce qu'il a été, a encore justifié la diplomate américaine.

 

Son homologue de la Maison Blanche, Jay Carney, a jugé que les terroristes qui ont mené (cette opération) sont les seuls responsables de cette tragédie, et les Etats-Unis condamnent leurs actions dans les termes les plus forts.

 

Nous restons en contact étroit avec le gouvernement algérien pour mieux comprendre ce qui s'est passé, pour pouvoir oeuvrer ensemble à éviter de telles tragédies à l'avenir, a ajouté le porte-parole du président Barack Obama.

 

Mme Nuland a rappelé que la prise d'otages et l'assaut des forces de sécurité algériennes s'étaient déroulés dans des circonstances très difficiles, horribles et tragiques et que le complexe gazier était à environ un millier de miles d'Alger, dans une zone très reculée.

 

L'une des choses que nous devons mieux comprendre est le niveau d'informations dont disposaient les autorités algériennes aux différentes étapes de la crise des otages, a encore expliqué la porte-parole du département d'Etat.

 

Pour autant vendredi, avant le dénouement de la prise d'otages, les Etats-Unis et le Japon avaient lancé un avertissement à l'Algérie pour qu'elle préserve la vie de ceux qui étaient encore retenus par les ravisseurs islamistes, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton ayant exhorté Alger à faire preuve d'une précaution extrême.

 

L'administration Obama était toutefois très prudente dans ses critiques. D'abord parce que Washington disposait visiblement de peu d'informations sur ce qui se passait sur le complexe gazier d'In Aménas, à 1.300 km au sud-est d'Alger, près de la Libye. Ensuite, parce que des responsables américains savent que l'Algérie est extrêmement jalouse de sa souveraineté et ne goûte guère les critiques étrangères.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 23:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130112-lancement-operation-serval/operation-serval-1/2133618-1-fre-FR/operation-serval-1.jpg

 

22.01.2013 19h10 Romandie.com(ats)

 

L'aviation française a visé mardi un "centre de commandement" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) à Tombouctou, ville du nord-ouest de Mali. Les Etats-Unis ont annoncé le même jour avoir commencé à transporter troupes et équipements français. Le Nigeria est aussi entré en scène.

 

La France s'est attaquée directement à AQMI, le plus important des trois groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali, en visant notamment "un centre de commandement des terroristes" près de Tombouctou, selon des sources concordantes françaises.

 

La France a dans le même temps bénéficié d'un soutien de taille de la part des Etats-Unis: "A la demande du gouvernement français, nous avons commencé à affréter par les airs de l'équipement et du personnel de la France vers le Mali", a indiqué un porte-parole de l'armée américaine, sans autre précision. "Une aide à titre gracieux", selon le Pentagone.

 

Plus de 2000 soldats français

 

Pour l'instant, plus de 2150 soldats français sont déjà déployés au Mali pour combattre les groupes islamistes armés. Un chiffre qui va augmenter dans les prochains jours.

 

Gao (1200 km de Bamako) et Tombouctou (900 km de la capitale) sont contrôlées depuis plus de neuf mois par des groupes islamistes armés, qui y ont multiplié les exactions. Mardi matin, des soldats maliens parcouraient les rues de Diabali, à 400 km au nord de Bamako, comme ils l'avaient fait la nuit précédente.

 

Nouvelle aide

 

Les soldats français, qui ont aidé lundi les Maliens à reprendre Diabali, se sont retirés de la localité dans la soirée. L'armée française semble réticente à stationner dans les villes: une fois reprises aux islamistes, elle préfère en laisser le contrôle à l'armée malienne.

 

Par ailleurs, de nouveaux pays ont répondu aux demandes d'aide logistique et financière de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour le déploiement d'une force au Mali qui, à terme, sera composée de quelque 6000 soldats africains.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 22:52

Opération Serval

 

January 22, 2013 -- Updated 1754 GMT (0154 HKT) From Nima Elbagir. Ingrid Formanek and Laura Smith-Spark, CNN

 

 

Sevare, Mali (CNN) -- International backing for French forces battling Islamist militants in Mali gathered momentum Tuesday, as U.S. military aircraft flew French troops and supplies into the African nation and Italy's lawmakers voted to lend support.

 

The U.S. mission began Monday with two flights and is expected to continue for several days, U.S. Africa Command spokesman Chuck Prichard told CNN from Stuttgart.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130122-operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier3/2146839-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier.jpg

photo French MoD

 

U.S. C-17 planes are taking off from southern France loaded with French cargo and dropping it off in the Malian capital, Bamako, he said.

 

The U.S. support is at the request of the French, who intervened in Mali 11 days ago after a plea for help from its government.

 

The French are involved in the fight because Mali once was under the country's control, and because Islamists have been threatening to turn the once-peaceful democracy into a haven for international terrorists.

 

Italy's lower house of parliament approved sending 15 to 24 military instructors who will work alongside the European Union in training Malian forces. It also agreed to provide logistical support to include at least two cargo planes. The time frame for Italy to provide the assistance is not yet decided.

 

Leaders from several other countries have already offered troops or logistical support. Canada and Britain are deploying military transport aircraft, while Nigeria is set to deploy soldiers as part of the U.N.-mandated African force to fight the insurgents.

 

Meanwhile, the battle continues to push back rebel forces on the ground.

 

On the road between Segou and Bamako on Tuesday, a CNN crew saw a large column of French mechanized infantry barreling toward northern Mali.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130122-operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/2146821-1-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier.jpg

photo French MoD

 

Dozens of armored fighting vehicles packed with supplies appeared headed for the front line of the battle against Islamist fighters.

 

On Monday, Malian forces recaptured the central town of Diabaly, as well as the town of Douentza, to the northeast, from al Qaeda-linked rebels.

 

A spokesman for the Malian military told CNN it had won control of the latter without the aid of French air support.

In his address to the United Nations Tuesday, Secretary-General Ban Ki-moon said "political, security and humanitarian efforts" are needed to meet the challenges faced by Mali.

 

"Working with African and international partners, we must do our part to help fully restore Mali's constitutional order and territorial integrity," he said.

 

"Meanwhile, we continue to work toward an integrated strategy for the Sahel region that would address the mix of extremism, poverty, drought and governance challenges that is causing such profound misery and dangerous insecurity."

 

zone sahélo-saharienne par el-annabi

Sahel is the area along the southern edge of the Sahara.

 

Monday's military gains for Malian forces came as the government extended the country's state of emergency for another three months.

 

"This advance by the Malian army toward the cities held by their enemies constitutes a certain military success for the Bamako government and for French forces, who have intervened in support of these operations," French Defense Minister Jean-Yves Le Drian said.

 

He stated his "total confidence" in French forces in a mission that "aims to restore sovereignty to Mali on its territory and to prevent the risk of the constitution of a terrorist sanctuary in the heart of Africa."

 

France currently has 2,150 soldiers on Malian soil, with another 1,000 troops supporting the operation from elsewhere, the defense ministry said.

 

Journalists are still barred from traveling into northern Mali, which has been under the control of militant Islamists for several months.

 

But the CNN crew was able to enter Diabaly on Monday, where it was told by Malian and French forces that Islamists left after they were hit directly in one of their makeshift camps by the French and Malians.

 

The scene after one battle included burned-out armored vehicles and a truck that at one point belonged to the Islamists.

A Malian officer, Col. Seydou Sogoba, told CNN that the Islamists were using sophisticated weapons like he had never seen before. He believes they originated in Libya.

 

As the news crew drove into town, the dusty streets in the extremely poor area were mostly empty except for military vehicles and French and Malian troops. Whatever trucks had belonged to the Islamist rebels were bombed and burned out. Destroyed high-caliber weapons were seen in the vehicles.

 

A French colonel, exhausted from fighting and who wished not to be named, told CNN that foreign fighters -- including some who are Algerian -- had been pushed out of the area.

 

Sogoba told CNN the fight against the rebels was very hard, but he is focused on "preserving the national integrity" of Mali.

 

French President Francois Hollande has said that if his country had not intervened, Mali "probably would have fallen into the hands of terrorists."

 

French involvement began the day after militants said January 10 that they had seized the city of Konna, east of Diabaly in central Mali, and were poised to advance south toward Bamako.

 

Ethnic Tuaregs who had returned to Mali well-armed from fighting for late Libyan leader Moammar Gadhafi staged a military coup last year against the Malian government. Islamic extremists capitalized on the chaos, carved out a large haven in Mali's north and imposed a strict interpretation of Sharia law. The Islamists banned music, smoking, drinking and watching sports on television. They also destroyed historic tombs and shrines.

 

Those events stoked fear among global security experts that Mali could become a new hub for terrorism.

 

Meanwhile, the Norwegian Internal Displacement Monitoring Centre warned that the humanitarian crisis in Mali is worsening.

 

Because Algeria has closed its borders, people in the north are increasingly heading to the desert, where they will face harsh conditions and struggles over food and water with limited humanitarian assistance, the group said.

"They cannot stay where they are due to the grave insecurity caused by the conflict," said Sebastian Albuja, head of the center's Africa and Americas Department. "Yet the meager resources and the diminished coping abilities of the government and humanitarian actors means that they are faced with limited options."

 

Many are fleeing on foot because they can't afford boats or buses, Albuja said, and even if they do make it, they get there only to find the roads blocked.

 

The violence could soon displace up to 700,000 in the country and around the region, said Melissa Fleming, a spokeswoman for the United Nations' refugee agency.

 

CNN's Nima Elbagir and Ingrid Formanek reported from Mali and Hada Messia from Rome; Laura Smith-Spark wrote and reported in London. Richard Roth contributed from New York.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 22:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130122-operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier5/2146857-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier.jpg

 

22 janvier 2013 19h22 Romandie.com (AFP)

 

MONTREAL - Le Canada devrait prolonger la mission d'un avion de transport militaire qu'il avait envoyé au Mali pour une semaine afin de soutenir les forces françaises et maliennes engagées contre des groupes armés islamistes, a affirmé mardi le journal The Globe and Mail.

 

La France avait demandé au Canada et à d'autres alliés d'augmenter leur aide sur le plan du transport aérien. Le président François Hollande l'a fait lors d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre canadien Stephen Harper, le 16 janvier.

 

Ottawa devrait approuver officiellement une prolongation de la mission de son avion géant C17 plus tard cette semaine, a ajouté le quotidien de référence, ce qu'a refusé de confirmer le gouvernement canadien.

 

Nous ne pouvons pas confirmer, a déclaré Andrew MacDougall, porte-parole du Premier ministre Stephen Harper. L'engagement dans sa forme actuelle porte sur un avion pour une semaine, a-t-il ajouté dans un courriel à l'AFP.

 

Officiellement, la mission du C17 devait prendre fin mardi.

 

Selon des sources diplomatiques à Ottawa, une décision pourrait être annoncée mardi ou mercredi.

 

M. Harper avait souligné la semaine dernière que les soldats canadiens ne se rendraient pas dans la zone de combats. L'appareil canadien a transporté des hommes et du matériel entre la France et le Mali.

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