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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 22:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130122-operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier3/2146839-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier.jpg

photo EMA MinDef FR

 

22/01/2013 20:29 Par LEXPRESS.fr

 

L'affirmation mardi par un représentant du Pentagone que l'US Air Force ne demandera pas à se faire payer le transport de soldats et de matériels français au Mali a mis fin à une polémique. Retrouvez les détails et les autres évènements marquants du 11e jour de ce conflit.

 

C'est toujours ça de pris sur la facture de l'intervention militaire de la France au Mali. Au onzième jour des opérations, les Etats-Unis ont officiellement indiqué qu'ils ne comptent pas demander à Paris de payer pour le transport de matériel et de troupes françaises vers le Mali à bord d'avions américains.


>>Voir l'édito de Christophe Barbier: Guerre au Mali: la France a-t-elle les moyens? 

"Ce n'est pas le moment des questions d'argent"

"Ce n'est pas le moment des questions d'argent mais de réaliser notre objectif commun de contenir les militants dans le nord du Mali" a fait savoir mardi le porte-parole du Pentagone George Little. Selon le Wall Street Journal, Paris avait été irrité d'une demande américaine de payer pour le soutien en matière de transport aérien fourni par les Etats-Unis, évalué entre 17 et 19 millions de dollars.

En 10 jours, l'US Air Force a effectué cinq vols de gros-porteur C-17 pour le compte de l'armée française, transportant plus de 140 tonnes d'équipements et plus de 80 personnes. Les rotations ont débuté lundi entre Istres et Bamako.  


Les Etats-Unis fournissent également à Paris un soutien en matière de renseignements à l'aide de leurs satellites et vraisemblablement de drones.  


La France a également demandé à Washington de mettre à disposition des avions-ravitailleurs pour les avions français intervenant au Mali. Mais la requête est toujours à l'étude, a reconnu le porte-parole du Pentagone. George Little a démenti toute réticence de Washington à s'engager plus avant: "Nous ne traînons pas les pieds, il s'agit d'un effort délibéré de discuter avec les Français afin d'évaluer la meilleure façon de les soutenir dans le cadre de l'appui également fourni par d'autres pays".  


La France a bombardé des bases d'Aqmi à Tombouctou... 


L'aviation française a visé lundi un "centre de commandement" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) à Tombouctou, ville du nord-ouest de Mali, ont reconnu mardi des sources concordantes françaises. La France s'est ainsi attaquée directement au plus important des trois groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali. Lundi, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées françaises, s'était borné à confirmer des frappes aériennes françaises "à la périphérie" de Tombouctou. 

... mais elle s'est retirée de Diabali et Douentza

Mardi matin, des soldats maliens parcouraient les rues de Diabali, à 400 km au nord de Bamako, comme ils l'avaient fait la nuit précédente. Comme annoncé, les soldats français, qui avaient aidé lundi les Maliens à reprendre Diabali tombée au mains des islamistes le 14 janvier, se sont retirés de la localité dans la soirée. L'armée française semble réticente à stationner dans les villes: une fois reprises aux islamistes, elle préfère en laisser le contrôle à l'armée malienne.  


C'est aussi le cas à Douentza (800 km de Bamako), contrôlée depuis septembre par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), également reprise lundi par une colonne franco-malienne. Elle se trouve sur une route stratégique d'où peuvent être menées des opérations vers les grandes villes du Nord, Tombouctou, Gao et Kidal, prises fin mars 2012 par les groupes jihadistes, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui ont mis en déroute l'armée malienne. 

Objectif du Mali : libérer Tombouctou et Gao d'ici un mois

Onze jours après le début de l'intervention militaire française qui a donné un coup d'arrêt à la progression des islamistes vers le Sud, le chef d'état-major de l'armée malienne a détaillé mardi ses objectifs de guerre.  

"Notre objectif est la libération totale des régions du nord du Mali. Si les appuis sont conséquents, cela ne dépassera pas plus d'un mois pour Gao et Tombouctou", a déclaré le général Ibrahima Dahirou Dembélé, interrogé par Radio France Internationale (RFI). Plusieurs sources ont fait état d'un repli des islamistes vers Kidal (extrême nord-est), à 1.500 km de Bamako, près de la frontière algérienne. 

L'internationalisation de l'intervention au Mali avance doucement

De nouveaux autres pays ont répondu aux demandes d'aide logistique et financière de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour le déploiement d'une force au Mali qui, à terme, sera composée de quelque 6.000 soldats africains Pour sa part, l'Union européenne a proposé d'organiser une réunion internationale sur le Mali le 5 février à Bruxelles, avec la participation de l'Union africaine, de la Cédéao et de l'ONU. 

L'UE débloque 20 millions d'euros d'aide humanitaire

L'Union européenne annoncé mardi le déblocage de 20 millions d'euros supplémentaires d'aide pour le Mali, destinée aux personnes victimes de malnutrition dans le pays et aux réfugiés dans des pays voisins. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a récemment estimé à 150.000 le nombre de réfugiés chassés du Mali, et à 230.000 celui des déplacés. 

L'Egypte condamne l'intervention française...

Rompant avec la quasi-unanimité de la communauté internationale, le président égyptien Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, s'est prononcé lundi contre l'intervention au Mali, "de nature à alimenter le conflit dans la région".  

... mais une autorité islamique malienne la valide

Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), principale organisation islamique d'un pays à 90% musulman, a estimé que l'intervention de la France n'était "pas une agression contre l'islam". 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 21:54

photo-officielle-jean-yves-le-drian

 

22 Janvier 2013 Par : R. I./Agences - liberte-algerie.com

 

Le ministre français de la Défense affiche les objectifs de Paris

 

L’armée française a consolidé dimanche ses positions au Mali, avec un but clairement affiché par Paris, “la reconquête totale” du pays en partie occupé par des islamistes armés, alors que plusieurs capitales ont répondu à l’appel à une aide internationale accrue. Le groupe djihadiste, qui a organisé l'attaque suivie d'une prise d'otages massive contre un site gazier du Centre-Est algérien, a promis dimanche “plus d'opérations pour tous les pays ayant pris part à la croisade” au Mali, dans un communiqué publié par un site d'information mauritanien. “Nous rappelons à nos frères musulmans la nécessité de se tenir à l'écart des sites des sociétés étrangères, notamment françaises, pour protéger leur vie”, ont ajouté Les Signataires par le sang, la katiba (unité combattante) de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, un ancien haut responsable d'Aqmi. En France, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé dimanche que “l’objectif, c’est la reconquête totale du Mali. On ne va pas laisser des poches” de résistance, espérant que la force régionale africaine en cours de déploiement prenne rapidement le “relais” de l'intervention française. M. Le Drian a aussi assuré sur la chaîne de télévision France 5 que les sept otages français au Sahel étaient “vivants”, peu après une rencontre de leur famille avec le président français, François Hollande. Sur le terrain, les militaires français intensifient leur intervention aux côtés d'une armée malienne sous-équipée.

 

“Le déploiement vers le Nord des forces de l'opération Serval, entamé il y a 24 heures, est en cours, vers les villes de Niono et de Sévaré, où elles sont arrivées”, a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Emmanuel Dosseur, conseiller en communication de l'armée française au Mali. Niono (350 km au nord-est de Bamako) se situe à 60 kilomètres au sud de Diabali, localité prise lundi par les islamistes qui, selon l'armée malienne, l'ont abandonnée après des bombardements français. M. Le Drian a indiqué dimanche que Diabali n'avait “pas encore” été reprise par les forces maliennes. “Tout laisse à penser que l’évolution de Diabali va être positive dans les heures qui viennent”, a-t-il cependant ajouté. Sévaré (630 km au nord-est de Bamako), qui dispose d'un aéroport, est une ville-clé d'où peuvent être menées des opérations plus au Nord. Elle n'est qu'à 50 kilomètres de Konna, reprise jeudi par l'armée malienne aux djihadistes. Konna, tombée le 10 janvier, avait précipité l’intervention de la France qui redoutait une percée des groupes islamiques liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique vers le sud et Bamako.

 

Par ailleurs, de nouveaux pays ont répondu dimanche aux demandes d'aide logistique et financière de la Communauté économique des États d'Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour le déploiement de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali). Berlin, qui a déjà annoncé l'envoi de deux avions de transport, a promis une aide financière supplémentaire aux pays africains pour la réunion des donateurs prévue le 29 janvier à Addis Abeba.

 

Moscou a proposé à la France d'acheminer des troupes ou matériels français tandis que le Canada prendrait en charge une partie du transport de la force africaine au Mali. Les États membres de la Cédéao ont, quant à eux, été appelés à fournir “sans plus tarder” les troupes promises à la force qui a reçu mandat de l’ONU pour aider le Mali à reprendre le contrôle de sa partie nord occupée depuis plus de neuf mois par des groupes armés islamistes qui y ont multiplié les exactions.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 21:14

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22/01/2013 21:11 Opérations

 

Depuis le lundi 21 janvier (18 heures) jusqu’au 22 janvier à 18 heures.

 

Poursuite de la montée en puissance, déploiement des unités logistiques et de commandement. Consolidation du dispositif de couverture à partir de Diabali et Mopti-Sévaré.

 

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Tandis que les opérations de frappe aérienne se poursuivent sur les objectifs militaires avec une dizaine de sortie à nouveau, les soldats français ont été relevés par les forces armées maliennes (FAMA) à Markala afin de poursuivre leur action plus au nord à partir de la ville de Diabaly. A l’est, à Sévaré, le deuxième sous-groupement tactique poursuit son appui aux patrouilles de l’armée malienne. Les unités de Serval déployées consolident ainsi le dispositif d’interdiction face au Nord afin de prévenir toute action offensive des groupes terroristes en direction du sud du pays.

 

La force poursuit sa montée en puissance à Bamako, l’effort consistant désormais à mettre sur pied les unités de soutien et de logistique indispensables à la manœuvre ainsi que la structure de commandement chargée de commander les forces engagées dans cette opération. Une compagnie armée par le 3e régiment d’infanterie de marine de Vannes (3e RIMa), arrivée de France le 21 janvier, assure désormais la sécurité de la base-arrière de l’opération Serval.

 

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Le 21 janvier, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a appareillé de Toulon avec à son bord les éléments d’un groupement tactique inter-armes (GTIA) de l’armée de Terre qui s’engagera dans l’opération Serval.

 

Les effectifs militaires français actuellement déployés aujourd’hui au Mali s’élèvent à 2300h.

 

En parallèle, les contingents africains continuent d’arriver sur le Mali et le Niger et regroupent désormais près de 1600 soldats. Près de 1000 nigériens, nigérians, togolais et béninois ainsi que les premiers éléments du futur état-major sont désormais engagés au sein de la MISMA et plus de 500 soldats tchadiens ont rejoint Niamey où ils poursuivent leur montée en puissance.

 

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C 17 de l'USAF

 

A ce jour, la mise en place de l’opération Serval a nécessité une quinzaine de liaisons pour acheminer les troupes françaises en provenance de France ou du Tchad, une trentaine de rotations d’avions de transport de fret (médical, logistique, technique, nourriture, eau) et une soixantaine de vols d’avions gros porteurs pour les véhicules tactiques (du véhicule de liaison au véhicule blindé lourd). Ces rotations ont été réalisées grâce au soutien d’une dizaine de nos partenaires européens, canadiens et désormais américains qui engagent 3 gros porteurs C17 (ce sont 7 C17 au total qui sont maintenant à pied d’œuvre pour le soutien du déploiement de Serval).

 

L’intervention française au Mali a débuté le 11 janvier. Initiée à la demande du gouvernement malien, et dans le cadre de la résolution 2085, l’opération Serval est destinée à aider les forces maliennes à stopper l’offensive des groupes rebelles et terroristes en direction de Bamako, à aider les FAMA et l’Etat malien à retrouver l’intégrité de son territoire et de sa souveraineté, en coordination avec la MISMA et EUTM.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 21:01

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/base-avant-refonte-2010/3e-rima/369097-1-fre-FR/3e-rima.jpg

photo MinDef FR

 

22 janvier 2013 ouest-france.fr

 

Leurs sacs étaient prêts depuis plusieurs jours. Ils étaient en alerte. Ils sont maintenant en action ! 150 militaires du 3e Rima de Vannes ont pris l’avion hier matin, direction le Mali. Le « 3 » renforce, dorénavant, le dispositif français dont l’objectif est la reconquête du Nord de ce pays d’Afrique face aux combattants islamiques.

 

La 1re compagnie « Les Forbans » a atterri dans la journée à Bamako, la capitale. Son lieu d’intervention est tenu secret pour le moment. 250 autres Marsouins vannetais se trouvent, également, en alerte pour un éventuel départ pour le Mali. « J’attends qu’on m’appelle, » note le colonel Patrik Steiger, chef de corps du 3e Rima, qui, lui aussi, pourrait être du « voyage ».

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

22.01.2013 Le Monde.fr avec AFP

 

Le commando islamiste qui a mené la prise d'otages meurtrière sur un site gazier du sud-est de l'Algérie avait des contacts avec des islamistes libyens. "Une aide logistique a été fournie depuis la Libye", a indiqué une source très proche des groupes extrémistes en Libye sous couvert de l'anonymat. Elle n'a pas précisé la nature de cette "aide" mais a reconnu que des islamistes libyens ont été chargés d'établir le contact entre les ravisseurs et les médias.

 

Ainsi, des médias internationaux, dont l'AFP, ont pu se procurer des numéros de téléphone de ravisseurs fournis par les milieux islamistes libyens, dont le fief se trouve dans l'est libyen. "Il n'y avait pas de Libyens dans le groupe qui a mené l'attaque", a ajouté la même source, qui reconnaît toutefois qu'"il y avait des contacts" entre les assaillants et des Libyens d'obédience islamiste djihadiste.

 

AUCUN LIEN ORGANISATIONNEL

 

Elle a précisé que les islamistes libyens n'avaient aucun lien organisationnel avec le groupe qui a commandité l'attaque, celui des "Signataires par le sang" de Mokhtar Belmokhtar, l'un des fondateurs d'Al-Qaida au Maghreb islamique qu'il a quitté en octobre 2012 pour créer son propre groupe.

 

Après la chute du régime de Mouammar Kadhafi en octobre 2011, les islamistes libyens ont gagné en influence et ont hérité d'un important arsenal militaire du conflit libyen. Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a indiqué lundi que le commando islamiste est venu du nord du Mali, "d'où il est parti il y a près de deux mois", soit bien avant le début de l'intervention militaire française dans ce pays, contre laquelle les assaillants ont dit agir.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:45

Opération Serval

 

22.01.2013 Par Nathalie Guibert  - Le Monde.fr

 

Cela n'est pas dit officiellement, mais l'opération "Serval" au Mali engagera "largement plus que 3 000 soldats français au sol", ont indiqué au Monde plusieurs sources militaires, lundi 21 janvier. Alors que les critiques pointent sur l'intervention déclenchée le 11 janvier à la demande du président malien Dioncounda Traoré, face à l'offensive des islamistes vers le sud du pays, la défense française assume une opération de grande ampleur risquée contre les "groupes terroristes" – Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Eddine et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). Le flou demeure sur sa durée ; les officiels se contentent de répéter qu'elle durera "le temps nécessaire". Lundi, 2 150 Français étaient déployés au Mali, et 1 000 de plus mobilisés à l'arrière.

 

L'armée française est engagée en appui des forces maliennes dans "une guerre de mouvement", a indiqué le ministre Jean-Yves Le Drian. La défense veut bannir "toute idée de front". Après l'annonce, lundi, de la reprise de Diabali (où 400 éléments d'AQMI avaient pris place), les sources militaires font état d'un premier bilan positif, corroboré par l'état-major malien. Les frappes aériennes ont désorganisé la logistique des groupes. La fermeture des frontières mauritanienne et algérienne a asséché leur approvisionnement en essence. Certains éléments sont remontés vers Léré et Gao. D'autres se sont dispersés.

 

Dans cette deuxième phase, les forces françaises vont progresser au nord. Davantage que des frappes en profondeur, ce sont les hélicoptères déployés en nombre qui vont permettre de tenir le terrain. "C'est maintenant que les difficultés commencent", confie un responsable militaire.

 

Lire la suite de cet article en édition Abonnés.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:39

C-17 airlifters –USAF photo

 

22.01.2013 à 14h16 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

L'aviation américaine participe désormais à l'opération "Serval" a confirmé le commandement américain pour l'Afrique (Africom). Les Etats-Unis n'ont pas précisé le nombre ni le type d'avions engagés. "Nous avons transporté par avion des soldats et du matériel à Bamako en provenance d'Istres. Cela va se poursuivre dans les prochains jours", a déclaré Benjamin Benson, porte-parole de l'Africom, qui est basé à Stuttgart, en Allemagne.

 

Le porte-parole a confirmé que les Etats-Unis coopéraient avec la France en matière de renseignement, mais il n'a pas confirmé l'usage de drones de surveillance.

 

Une poignée de pays occidentaux aident matériellement la France, engagée depuis le 11 janvier dans une opération visant à repousser les rebelles islamistes qui occupent le nord du Mali. Selon l'état-major français, les pays qui apportent leur aide, avec la mise à disposition d'avions pour la plupart, sont, outre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Canada et le Danemark.

 

CONVOI DE MILITAIRES TCHADIENS

 

Une colonne de véhicules blindés de l'armée tchadienne se dirigeait mardi vers la frontière malienne à partir du Niger, dans le cadre du déploiement de la force africaine qui doit appuyer les forces françaises d'intervention au Mali. Ces véhicules font route vers le nord à partir de Niamey, la capitale nigérienne, et se trouvent sur la route menant à la ville-frontière de Oualam, où est déjà stationnée une compagnie de 200 militaires nigériens.

 

AIDE DE L'UE AUX RÉFUGIÉS

 

L'Union européenne a annoncé mardi le déblocage de 20 millions d'euros supplémentaires d'aide pour le Mali, destinée aux personnes victimes de malnutrition dans le pays et aux réfugiés dans des pays voisins. "Avec 20 millions d'euros supplémentaires, la Commission européenne accroît encore son aide humanitaire au Mali pour faire face à l'escalade de la crise qui frappe ce pays, où de nombreux habitants fuient le conflit et des milliers d'enfants souffrent de malnutrition grave", a indiqué la Commission dans un communiqué.

 

La commissaire en charge de l'aide humanitaire, Kristalina Georgieva, était de nouveau au Mali mardi, où elle s'était déjà rendue en décembre, afin d'y évaluer les besoins. "Depuis l'an dernier, les Maliens ont été victimes d'une triple crise : d'abord la sécheresse et de mauvaises récoltes, puis une crise politique et enfin les combats qui ont éclaté lorsque des groupes islamistes radicaux ont pris le contrôle du Nord", a-t-elle souligné, selon le communiqué.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:38

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22/01/2013 18:45 Marine nationale

 

Lundi 21 janvier 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a appareillé sur alerte de Toulon avec à son bord les éléments d’un GTIA (groupement tactique inter-armées) de l’armée de Terre. Le BPC participe ainsi au renforcement du dispositif militaire français déployé dans le cadre de l’opération Serval, en procédant à un acheminement stratégique vers le théâtre.

 

Dès le déclenchement de l’alerte, l’expert amphibie du bord a défini un plan de chargement, afin d’embarquer et de répartir sur les différents ponts les véhicules et le matériel des unités composant le GTIA. Suivant ce plan, les équipiers manœuvriers se sont relayés dimanche, toute la journée et la nuit, afin de charger véhicules, matériels et containers. Les marins ont notamment embarqué des VBCI et des chars AMX10RC dans les hangars du Dixmude, bâtiment amphibie de nouvelle génération. Dans le même temps, les fusiliers-marins du BPC ont organisé l’embarquement et l’installation des militaires des différents régiments.

 

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Venus de toute la France, de Clermont-Ferrand à Poitiers, plusieurs régiments, rattachés à différentes brigades, ont embarqué sur le Dixmude afin d’être projetés sur le théâtre d’opérations malien. L’équipage du BPC, renforcé pour l’occasion, conduit une opération jusqu’ici inédite pour ce type de bâtiment expéditionnaire. C’est la première fois qu’un BPC est déployé en mission de transport opérationnel, avec un tel chargement. Du radier au pont d’envol, dans les postes des ponts 1, 2 et 3, le camouflage des véhicules et des treillis est visible partout. La rapidité d’exécution et la souplesse d’emploi sont les atouts que le BPC et son équipage ont mis au service de l’Etat-Major des Armées pour cette projection maritime.

 

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Le transit vers le théâtre est valorisé. L’état-major du GTIA profite des structures de commandement qui sont mises à sa disposition, notamment la vaste zone état-major et les moyens de communication satellitaire, pour se mettre en condition pour ses opérations futures.

 

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Les matériels et blindés sont entretenus une ultime fois avant le transit routier africain. L’entraînement physique des combattants est maintenu grâce aux installations sportives comme la salle de sport. Enfin, instructions et briefings des éléments du GTIA se succèdent afin de parfaire la compréhension de la mission et le cadre d’emploi de leur unité.

 

 

Ainsi, en quelques jours le Dixmude projette, soutient pendant son transit et participe à la préparation d’un GTIA complet pour le renforcement du dispositif Serval au Mali.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:44

operation-serval-4

 

22 janvier, 2013 - 15:34 bbc.co.uk

 

Une colonne de blindés de l'armée tchadienne a pris la direction de la frontière malienne, au départ du Niger, selon Reuters.

 

Un journaliste de l’agence a aperçu la colonne tchadienne quitter Niamey, la capitale du Niger, en direction de Ouallam, à une centaine de km de la frontière où une compagnie de l'armée nigérienne est déjà cantonnée.

 

Les troupes tchadiennes, aguerries au combat dans le désert, et nigériennes, sont appelées à participer, avec les soldats français et d'autres contingents ouest-africains, à la reconquête du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés.

 

Le Tchad, non membre de la Cédéao, avait annoncé la semaine dernière l’envoi de quelque 2 000 hommes au Mali, le plus gros contingent étranger après celui de la France.

 

L'armée tchadienne ne fera pas officiellement partie de la Mission internationale de soutien au Mali, la Misma, mais "agira sur le terrain" en coordination avec la Misma et l'armée française, selon une source à l'état-major tchadien.

 

“Cette guerre, nous la gagnerons"

 

A Ouallam au Niger, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a rendu visite mardi au bataillon du contingent nigérien, fort de de 500 hommes, qui a été formé durant un mois par des experts français, et intégrera la Misma.

 

"Les forces armés nigériennes en général et votre contingent en particulier ont les ressources physiques, intellectuelles et morales pour venir à bout de l'ennemi. Cette guerre, nous la gagnerons", a déclaré Mahamadou Issoufou au bataillon.

 

Selon une source militaire citée par l’AFP, les troupes du Niger et Tchad vont se prépositionner dans la zone de Gao, en attendant le le signal de la Misma avant d’entrer au Mali.

 

Huit pays d’Afrique de l’ouest ont annoncé leur participation à la Misma: le Nigeria, le Togo, le Bénin, le Sénégal, le Niger, la Guinée, le Ghana et le Burkina Faso.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/130122-deputy-operation-commander/ca-eric-dupont/2145121-1-fre-FR/ca-eric-dupont.jpg

CA Eric Dupont

 

22/01/2013 Sources : EMA Opérations

 

Le 16 janvier, le contre-amiral Eric Dupont a succédé au contre-amiral italien Gualtiero Mattesi en tant que commandant en second (Deputy Operation Commander) de la force navale européenne EUNAVFOR, à Northwood, au Royaume-Uni. Il seconde le contre amiral britannique Bob Tarrant, qui a pris le commandement de la force européenne le même jour, succédant au contre-amiral Duncan Potts.

 

L’EUNAVFOR commande l’opération Atalante de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, depuis son lancement le 8 décembre 2008. La protection des navires du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM) sont les missions prioritaires des bâtiments de la force Atalante. Depuis le début de l’opération, près de 167 bâtiments ont bénéficié de la protection des bâtiments de la Task Force (TF) 465 européenne. L’opération européennecontribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et de vols à main armée au large des côtes somaliennes.

 

Quatre bâtiments de la TF 465 sont actuellement présents sur zone : la frégate espagnole Mendez Nuñez, qui agit en tant que navire amiral, la frégate belge Louise-Marie, la frégate allemande Karlsruhe et la frégate française Surcouf. Depuis son lancement, la France participe activement à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’une frégate et la participation ponctuelle d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, basé à Djibouti.

 

Le bilan de l’année 2012 est positif. Les chiffres montrent sans conteste le net recul des actes de pirateries. De 2009 à 2011, on recensait 171 attaques pirates par an alors que sur l’année 2012, seulement 35 attaques ont eu lieu, soit une baisse de près de 80%. Le nombre d’attaques réussies est également en chute passant d’une trentaine en moyenne par an de 2009 à 2011 à seulement 5 en 2012.

 

La baisse effective des actes de piraterie dans l’océan Indien s’explique par la réussite des mesures engagées au sein de l’opération européenne mais également par la prise de conscience des menaces encourues par les différents bâtiments de commerce croisant dans cette zone. Grâce au respect des mesures efficaces prises par l’opération Atalante comme la navigation dans l’IRTC (International Recommended Corridor) ou encore l’inscription des navires au MSCHOA (Maritime Security Center Horn Of Africa). Ce centre, situé à l’état-major de l’opération Atalante, à Northwood, près de Londres, entretient une liste complète des bâtiments de commerce recensant de nombreuses données comme leur taille, la nature de leur cargaison ou encore leur International Maritime Organisation (IMO), véritable plaque d’immatriculation.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:55

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

20 janvier 2013 Aerobuzz.fr

 

La capacité de renseignement de l’armée française est dramatiquement limitée par des moyens technologiques obsolètes et insuffisants qui révèlent cruellement un manque d’anticipation politique. La France doit compter sur ses alliés et en particulier sur les satellites, des drones et les avions espions américains.

 

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Drone français Harfang
© Armée de l’Air

Pendant que le dispositif français s’étoffe, la traque des djihadistes bat son plein, une étape clé pour préparer la reconquête. Dans ce conflit qui s’envenime au delà des prévisions les plus pessimistes, les soldats de l’ombre de tous les pays sont à l’œuvre pour dissiper le brouillard de la guerre. Ils utilisent des drones des satellites et des avions spécialisés pour préparer les indispensables dossiers d’objectif.

 

Ils sont rapides, rusés déterminés et bien coordonnés. Et la zone à surveiller est immense… Pire, les Djihadistes bien équipés et bien entrainés, savent se fondre dans la population pour frapper quand et là ou on ne les attend pas. Dans ces conditions comment discerner le bon grain de l’ivraie ? Un tâche ardue dévolue à ceux dont, par définition, on n’entend jamais parler : les guerriers de l’ombre.

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Mirage F1CR
© Armee de l’Air

Une semaine après le début des hostilités Paris utilise au maximum ses moyens de renseignement. Il y a d’abord les Mirage F1CR dont les caméras prennent des clichés des villes tenues par les terroristes, une vue à un moment donné qui permet de bien cerner les lieux et éventuellement d’identifier des véhicules. Les F1CR seront bientôt complétés par des Rafale munis de la nacelle Recco NG. Ce capteur est capable d’assurer des prises de vues de très bonne qualités et de retransmettre en temps réel ses données à une station sol via une liaison hertzienne ; une capacité que n’ont pas les vénérables F1CR.

 

Depuis Niamey, deux drones SIDM Harfang se tiennent prêts à opérer. Ils sont munis de capteurs optroniques capables de voir de jour comme de nuit et au besoin de se verrouiller sur une cible en mouvement afin de mieux déterminer ses caractéristiques et sa destination. Mieux : ils peuvent géolocaliser les objectifs détectés, c’est à dire donner les coordonnées précises de l’objectif.

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Transall C160 Gabriel
© Armée de l’Air

Mais ces drones en nombre limité, étaient destinés initialement à assurer l’intérim, le temps que la France ce dote de matériels plus performants. Ils ne sont que quatre et souffrent d’une lenteur d’évolution affligeante (on parle de 80Kts), de capacités dépassées et d’une autonomie qui les rend impropres à opérer à grande distance de leur base de départ. Il n’empêche, à la guerre comme à la guerre ! Leurs données s’avèreront précieuses pour compléter les autres moyens sur zone.

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Satellite Helios
© CNES

Beaucoup plus haut, les satellites optiques Pleiades et Hélios observent, à chaque passage, le théâtre des opérations. A condition qu’il n’y ait pas de nuages ou de tempête de sable pour les aveugler. Pour compléter le tout, ces données optiques sont recoupées avec les moyens d’écoute électroniques installés sur des avions de patrouille maritime Breguet Atlantic ATL2. Ces appareils de la Marine nationale, capables d’effectuer des missions de très longue durée sont particulièrement adaptés aux missions de renseignement. Leurs équipements « Comint » (écoute des communications) ainsi que leur chaine de goniométrie aspirent littéralement tous les signaux électromagnétiques à des centaines de kilomètres de distance. Ainsi les conversations radio sont systématiquement interceptées localisées et analysées par des spécialistes qui en extraient tous les paramètres techniques et opérationnels. On parle alors de la détermination de l’ordre de bataille électronique.

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Breguet Atlantique ATL2
© Armée de l’air

Toutes ces données sont probablement analysées au niveau tactique avant d’être transmises à la DRM à Paris qui compare et recoupe minutieusement les informations de tous les capteurs présents sur zone afin de déterminer la position des djihadistes. Et le travail ne s’arrête pas là, les informations nationales sont ensuite comparées avec celles données par les moyens au sol, on pense bien sûr aux forces spéciales et aux alliés.

 

Les américains ont assuré qu’ils coopéraient avec la France au niveau du renseignement. Il y a la CIA avec ses drones Predator, ces engins sans pilote à voilure fixe opèrent en général entre 2.000 et 6.000 m d’altitude. Ils sont pilotés à distance depuis les USA via une liaison satellite. Ils sont munis d’une boule optronique très performante fonctionnant de jour comme de nuit. Ils sont capables en cas de besoin d’assurer une désignation de cible au profit d’un autre drone armé ou d’un avion d’attaque. Ils peuvent également être équipés d’un radar SAR qui voit à travers les nuages et les tempêtes de sable et de moyens d’écoute électronique très performants. De plus, la CIA opèrerait au moins un avion de type Pilatus muni de moyens d’espionnage discret dans les environs également.

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Drone américain MQ9 Reaper
© US Air Force

A l’heure actuelle, nous n’avons pas de confirmation d’emploi de drones armés MQ9 Reaper sur zone. Il est en revanche probable qu’à 18.000 m d’altitude, une permanence du renseignement est assurée par des drones Haute Altitude longue Endurance (HALE) Global Hawk. Ces engins monomoteurs dont le pilotage est entièrement automatique, sont munis de capteurs d’écoute électronique, de capteurs optiques et de radar SAR. C’est à dire qu’ils assurent l’acquisition du renseignement radio et image en permanence. Mais avant d’être transmises aux « Frenchies » leurs données sont au préalable filtrées par la toute puissante agence de renseignement NSA. Enfin plus haut, les USA disposent de satellites optiques et électroniques traquant eux aussi les données optiques et radio de toutes les forces en présence sans aucune distinction.

 

Toutes ces données, collectées, triées, analysées donnent une image précise de la position de chacun sur zone, cette image est ensuite déclinée en dossiers d’objectifs assignés aux forces aériennes et terrestres sur zone.

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Drone américain Glabal Hawk
© US Air Force

On le voit bien les hommes de l’ombre, opérant parfois depuis un bureau parisien, sont les yeux et les oreilles des hommes déployés sur le terrain. Il faut noter que si le renseignement fait régulièrement l’objet de priorités dans les livres blancs de la défense, sur le terrain, force est de constater, que, Pod Recco NG, satellite Hélios et Pléiades mis à part, les moyens français sont pour le moins âgés…

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Drone Harfang
© Armée de l’Air

La France souffre d’un manque chronique de drones modernes, d’une absence totale de capacité d’écoute stratégique depuis le retrait du DC8 Sarigue, et d’une flotte d’avions de renseignement ATL2 et Transall Gabriel, qui, bien que servis par des spécialistes motivés seront bientôt murs pour les soins intensifs…

 

Au delà des enjeux politiques, économiques et sécuritaires, il reste à espérer que les leçons de cette guerre qui risque de s’avérer plus longue que prévu ne tomberont pas dans l’oubli une fois la paix rétablie.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:45

imb report.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un coup d'oeil à la piraterie pour changer de théâtre.

 

On a appris ce lundi matin qu'un pétrolier battant pavillon panaméen, baptisé Itri, avait été victime, la semaine dernière, d'une attaque de pirates à son ancrage d'Abidjan. Des "individus armés" ont pris le contrôle le 16 janvier du pétrolier qui devait décharger 5 000 tonnes de pétrole lampant. Le pétrolier a été localisé "dans les eaux au large du Ghana".

L'incident m'a rappelé que je devais faire le point sur la piraterie mondiale puisque l'IBM (International Maritime Bureau) a sorti, la semaine dernière, son bilan 2012.

 

Globalement, c'est un bilan encourageant puisque le nombre d'attaques est revenu à son niveau de 2008. Qu'on en juge. 2008: 293 attaques. 2009: 410. 2010: 445. 2011: 439/ 2012: 297 attaques/tentatives d'attaques recensées dans le monde.

 

Cette baisse notable, il faut bien sûr la mettre au crédit des efforts entrepris dans l'océan Indien où la présence de navires de guerre de l'opération Atalante, de la TF150 et des flottes chinoises, russes, indiennes, conjuguée à l'embarquement d'équipes de protection embarquées a réussi à dissuader/repousser les assaillants somaliens.

 

Sur ces 297 incidents recensés, l'IBM relève
- 174 attaques (dont 54 contre des navires en déplacement, 130 à l'ancre et 15 amarrés),
- 95 tentatives (72 contre des navires en déplacement, 20 à l'ancre et 3 amarrés)
- et 28 captures.

 

Les navires les plus fréquemment capturés sont les vraquiers (66), les chimiquiers (54), les porte-containeurs (39) et les tankers (32).

 

Les 3/4 des attaques (et tentatives) ont eu lieu dans la zone mer Rouge, golfe d'Aden, ouest de l'océan Indien. Deux marins ont été tués dans cette zone et 250 autres ont été pris en otages. Au 31 décembre, l'IBM recensait 104 otages sur 8 navires et 23 autres otages à terre.

 

Dans le golfe de Guinée, 58 incidents ont été recensés, 10 navires ont été capturés avec 207 marins à leur bord.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/57/Coat_of_arms_of_Nigeria.jpg

 

January 21, 2013: Strategy Page

 

The battle against Islamic terrorists grinds on, with the Boko Haram and Ansaru terrorists attacking troops and police even while they are being sought and attacked. The Islamic radicals are encouraged by the increased activity by Islamic terror groups in nearby Mali.

 

In the southeast (Anambra state) over 30 bodies were found floating in a river. The bodies could not be identified and the police have offered a reward of $32,000 for information on where the bodies came from. There have been no reports of mass killings in the area.

 

January 19, 2013: In central Nigeria (Kogi state) Islamic terrorists from Ansaru set off a bomb that killed two soldiers and wounded five others. The troops were preparing to leave for Mali and Ansaru said that was why the attack was carried out. Ansaru and Boko Haram both support the Islamic terrorists in northern Mali. Ansaru (for Ansarul Muslimina Fi Biladis Sudan, or "Vanguards for the Protection of Muslims in Black Africa") is a Boko Haram splinter group that has become more active recently after first declaring its existence last January (and then largely disappearing from view). Ansaru objects to the many Moslems who are being killed by Boko Haram attacks and wants to concentrate on attacks that only kill foreigners or non-Moslem Nigerians. It is unclear how large Ansaru is, and how much violence within Boko Haram, if any, will result from the split. It is believed that there is considerable strife between Boko Haram leaders, with many strong-willed men, each with an armed following, trying to control the entire movement. At the moment most of these disagreements are put aside. Ansaru appears to be very small, perhaps only a hundred or so members, and more interested (than Boko Haram) in working closely with Islamic terror groups operating in the new terrorist sanctuary of northern Mali. This may encourage other extremist factions in Boko Haram to split off and create even more radical and violent groups like Ansaru.

 

In the northern Nigerian city of Kano Boko Haram gunmen attacked a convoy carrying the Emir of Kano (the senior Islamic cleric in the area.) The gunfire killed four people but the emir was unharmed. Boko Haram does not tolerate criticism from Islamic clerics. These men are warned to change their tune or just shut up. The Emir of Kano continued to criticize Boko Haram and is now the target of attacks by terrorist death squads.

 

January 17, 2013: Nigeria has increased its troop deployment to Mali to 1,200 soldiers. About a hundred have already arrived or are on their way and nearly a thousand are expected to be there within a week. Nigeria has also agreed to command the African peacekeeper force in Mali.

 

In the northern Nigerian city of Kano two Boko Haram men were killed and five others arrested at a checkpoint.

 

January 16, 2013:  Off the coast police captured two small tankers carrying stolen oil. At least 23 people were arrested as well. In the last year over 2,000 people have been arrested in the Niger River Delta for oil theft. Police have also seized over 4,000 crude refineries (that convert the oil to kerosene or diesel fuel that can be sold locally) and hundreds of boats involved in oil theft.

 

January 15, 2013: Four policemen were killed by Boko Haram at a checkpoint in the northern Nigerian city of Kano.

 

In northern Gombe State police arrested Salisu Mohammed, a Boko Haram leader that was responsible for several major terror attacks.

 

January 14, 2013: Two policemen were killed by Boko Haram at a checkpoint in the northern Nigerian city of Kano.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/41/Military_flag_of_Portugal.svg/542px-Military_flag_of_Portugal.svg.png

 

21 Janvier 2013 Marie-Line Darcy, à LISBONNE - econostrum.info

 

PORTUGAL / TUNISIE. Le Portugal a signé un accord avec la Tunisie pour renforcer la coopération en matière d’industrie de la défense. Le ministre portugais de la défense, José Aguiar Branco a rencontré son homologue tunisien, Abdelkarim Zbidi, et s’est entretenu également avec le chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jebali.

 

Selon les deux pays, l’accord de coopération bilatérale date de plusieurs décennies et il était urgent de l’actualiser. Deux axes prioritaires ont été définis : la coopération au niveau des Instituts de défense et dans la santé militaire. Le contenu de l’accord n’a pas été révélé.

 

Le Portugal est depuis début janvier 2013 le responsable du groupe 5+5 défense, qui établit la coopération militaire sur le pourtour de la méditerranée. Le groupe 5+5 réunit la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Libye et la Mauritanie pour le nord de l’Afrique, et la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et Malte côté Européen.

 

La visite à Tunis le 18 janvier 2013 du ministre Aguiar Branco avait pour objectif également de préparer les évènements dans le cadre du 5+5. Ll’opération Seaborder 2013, qui se déroulera au large de Portimão (sud du Portugal), et la réunion des dix ministres de la défense en décembre 2013 toujours au Portugal.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:45

African Region maps source ISS

 

21.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/1809584665.jpg

 

Oswald Padonou est un cadre de l'administration publique béninoise en position de disponibilité; il prépare actuellement une thèse de science politique au Centre de Recherche sur l'Action Politique en Europe (CRAPE), Institut d’Études Politiques de Rennes.

 

J'ai eu l'occasion d'échanger avec lui sur la crise au Sahel et sur les capacités militaires des armées d'Afrique de l'Ouest. Il a accepté de publier une contribution sur l'architecture africaine de paix et de sécurité dans le contexte de l'opération Serval.

 

Oswald Padonou est le co-auteur (Erick Quenum) du livre Le Bénin et les Opérations de Paix: pour une capitalisation des expériences, L'Harmattan, Paris, 2011. Cet ouvrage a été préfacé par le général Fernand Amoussou (ex Chef d'Etat major général des Forces armées béninoise et ex Commandant en chef de l'ONUCI).

 

Il est également l'auteur de "La Force Africaine en Attente (FAA) à l’épreuve des crises et conflits : les défis d’un outil à renforcer", communication présentée lors du colloque des 26 et 27 avril 2012 organisé par l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire (IRSEM) à Paris.

 

Pour lire sa contribution, cliquer ici.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:45

Opération Serval

 

21 janv. 2013 euronews.com/

 

La traque des islamistes se poursuit au Mali, avec la libération d'une nouvelle ville clé, Diabali. Les islamistes se seraient repliés vers Kidal, à l'extrême nord du pays. Une colonne d'une trentaine de véhicules blindés avec 200 hommes est entrée à Diabali ce matin, sans rencontrer de résistance.

 

Des habitants sont sortis de leurs domiciles pour saluer l'arrivée des soldats.

"On comprend que cette ville a été assez difficile à sécuriser puisqu'il y a une végétation assez dense, dans laquelle on dit que les rebelles pouvaient se cacher, explique François Chignac, notre correspondant sur place. La ville est assez grande, et les démineurs sont déjà au travail, en train de vérifier certaines maisons qui auraient été piégées par les rebelles à l'intérieur de Diabali. Même si les troupes françaises sont arrivées avec les troupes maliennes, on ne peut pas dire que la ville est totalement sécurisée. "

Quant aux séparatistes touaregs qui avaient été à chassés par les islamistes du nord Mali qu'il occupaient, ils ont proposé de combattre les jihadistes, aux côtés des forces africaines.

 

 


 

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:48

NH-90

 

jan 22, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Cela va être la première sortie en opération à l’étranger pour l’hélicoptère NH90 aux couleurs bleu blanc rouge… des Pays-Bas. Le NH-90 fait en effet route à bord du Hr Ms De Ruyter vers la Somalie, pour servir dans le cadre de la mission anti-piraterie de l’Union européenne (Eunavfor Atalanta). Il va être utilisé aussi bien « pour le renseignement, la surveillance et la reconnaissance » précise-t-on à la Haye.

 

Suite de l’article

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:40

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

Jan 21, 2013 Spacewar.com (UPI)

 

Cairo - U.S. terrorism specialist Bruce Reidel, a former CIA officer, says the battles against jihadists in Mali and Algeria mark "the emergence of the third generation" of al-Qaida that "could prove to be the most deadly al-Qaida yet."

 

But other Western analysts suspect U.S. neoconservatives are hyping the jihadist threat in North Africa to prod the U.S. administration into a new war against terror in Africa even though that could backfire.

 

The North African crisis centers on an Islamist alliance that seized control of northern Mali in April after turning on its erstwhile Tuareg allies who sought an independent state.

 

Regional and Western powers say the Islamists' sanctuary, which analysts likened to al-Qaida's haven in Afghanistan before 2001, is a potential springboard for terrorist attacks across the Mediterranean on Europe.

 

France, which once controlled a colonial empire in Africa that included Mali and Algeria, was seen as the most likely victim. It's been a target for Algerian militants since the 1990s.

 

The dominance of al-Qaida in the Islamic Maghreb, the jihadist network's North African wing, in Mali spurred by the 2011 Libyan war has worried regional strategists for the last year.

 

On Jan. 7, several thousand AQIM fighters, heavily armed with weapons plundered from war-torn Libya, thrust southward toward Bamako, Mali's capital. France hastily sent troops and aircraft to counter the unexpected push.

 

Meanwhile, an AQIM splinter group seized a major natural gas complex in southeastern Algeria and took hundreds of hostages, including some 130 foreigners. The Algerians attacked and regained control of the complex. More than 80 people, including 43 hostages and 32 jihadists, were killed in the worst hostage slaughter in more than a decade.

 

It wasn't clear whether there was a direct link with the jihadist push in Mali 600 miles away but the fact the jihadists were able to overrun a major energy facility, the product of meticulous planning and inside intelligence, underlined how dangerous this generation of Islamist militants could be.

 

The fighting in Mali and the bloodbath at the remote facility known as Ain Amenas "has heightened fears that a third generation of al-Qaida-affiliated jihadists is creating a new front in the war with the United States and Western interests in the vast, ungoverned spaces of the Sahel and Saharan region of north and west Africa," observed British analyst Simon Tisdall.

 

"But the crisis has also focused attention on unsuccessful and at times shambolic American efforts to counter the growing Islamist challenge there, and on the danger that military intervention will only make matters worse."

 

Americans were among the Ain Ameras casualties, resulting in right-wing pressure on the U.S. administration to take direct action against the jihadists.

 

Publicly at least, the administration's signaling it doesn't want to get into another shooting war after Iraq and Afghanistan but the U.S. Joint Special Operations Command is operating covertly across the region, including surveillance flights under a classified program known as Creek Sand.

 

Analysts say the Americans could launch missile strikes against jihadist targets using unmanned aerial vehicles from bases in Morocco, Burkina Faso, Mauritania and Niger.

 

Drone attacks and Special Forces are U.S. President Barack Obama's favored method of waging war on al-Qaida and its offshoots, particularly in Pakistan, Afghanistan, Somalia and Yemen.

 

"There is a clear danger that an expanding war in Mali could start a wave of new attacks on 'soft' Western targets similar to that in southern Algeria, and that increased Western intervention in the region will transform extremist groups that had only had local importance into potent transnational threats," Tisdall cautioned.

 

Britons also were killed at Ain Amenas and British Prime Minister David Cameron joined the chorus for concerted action against the jihadists.

 

He branded them "an existential threat" and warned the fight against terrorism in North Africa could "last decades."

 

Reidel, a 30-year CIA veteran and security adviser to four U.S. presidents who's now at the Brookings Institution, outlined the neocons' position.

 

"While Pentagon lawyers claim al-Qaida is tipping into defeat, in face we're seeing the emergence of the third generation of the terrorist movement," he said.

 

"Under siege by drones in Pakistan and Yemen, al-Qaida 3.0 has exploited the 'Arab Awakening' to create its largest safe havens and operational bases in more than a decade across the Arab world. This may prove to be the most deadly al-Qaida yet."

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:18

UK MOD

 

Jan 22, 2013 03:45 - Voice of Russia

 

 

Britain will send to Mali about 500 troops to assist the French mission in the country, said Prime Minister David Cameron.


According to him, "the main objective of the mission is training West African troops seeking to stabilize the situation in Mali”.


He stressed that this was a "training, not a combat mission”.

 

RAF C17

 

Earlier, London sent France two military transport RAF C-17 planes for delivery of hardware to Mali.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:15

operation-serval-4

 

Jan 22, 2013 03:15 Moscow Time - Voice of Russia

 

The state of emergency declared across Mali on January 12 will be maintained for at least three months.


This decision was taken at an emergency Cabinet meeting on Monday night.

 

The situation in Mali escalated in recent weeks, when rebels from extremist groups began attacking positions of government troops in the central part of the country.

 

On January 10 the French authorities dispatched a military contingent to Mali to help the local army.

 

Britain to send about 500 troops to Mali to assist France


Britain will send to Mali about 500 troops to assist the French mission in the country, said Prime Minister David Cameron.

According to him, "the main objective of the mission is training West African troops seeking to stabilize the situation in Mali”.

 

He stressed that this was a "training, not a combat mission”.

 

Earlier, London sent France two military transport RAF C-17 planes for delivery of hardware to Mali.

Voice of Russia, RIA, TASS

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:51

operation-serval-4

 

21 janvier 2013 21h58 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - L'état d'urgence, en vigueur au Mali depuis le 12 janvier, a été prorogé lundi pour trois mois supplémentaires, afin d'assurer le bon déroulement des opérations militaires en cours pour la libération des régions occupées du pays, a annoncé le gouvernement.

 

La décision a été prise lors d'un conseil des ministres extraordinaire, alors que soldats français et maliens ont repris lundi Diabali et Douentza (centre), deux villes qui étaient sous le contrôle des islamistes.

 

Le bon déroulement des opérations militaires en cours pour la libération des régions occupées de notre pays et la nécessité d'instaurer et de maintenir un climat social serein dans tout le pays commandent la prorogation de l'état d'urgence sur l'étendue du territoire national, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

 

En situation d'état d'urgence, les réunions publiques, rassemblements, manifestations de rues et tout ce qui est de nature à troubler l'ordre public sont interdits.

 

L'état d'urgence au Mali avait été instauré le 12 janvier, deux jours après l'offensive surprise lancée par des groupes islamistes armés, qui contrôlaient depuis neuf mois le Nord du Mali, qui se sont emparés de la ville de Konna (centre).

 

La chute de Konna, le 10 janvier, avait précipité le lendemain l'intervention de l'armée française, par des frappes aériennes puis l'engagement de troupes au sol.

 

Konna a été reprise le 17 janvier par l'armée malienne.

 

Lundi, soldats français et maliens sont entrés à Diabali (400 km au nord de Bamako) et à Douentza (800 km au nord-est de Bamako), deux villes qui étaient sous le contrôle des islamistes, poursuivant leur traque des combattants liés à Al-Qaïda qui occupent une grande partie du Mali.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:44

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

Jan. 20, 2013 – Defense news (AFP)

 

PARIS — Algeria will authorize the continued use of its airspace for France’s military intervention in Mali based on its own interests, Communications Minister Mohammed Said said Jan. 20.

 

“This is an issue that will be addressed in accordance with the supreme interests of Algeria,” the minister said on France 24 television. “In this kind of situation, national interest takes precedence and it is the country’s supreme authorities who will judge whether to authorize or not authorize such action,” he said.

 

France said on Jan. 13 that Algeria had granted it vital access to its airspace for overflights by fighter jets and supply planes.

 

France launched a military intervention earlier this month in support of Malian forces fighting Islamist militants who had seized the north of the country.

 

The minister said the conflict in Mali was a “war on Algeria’s doorstep”.

 

Following the deadly hostage-taking at an Algerian gas plant by militants claiming retaliation for France’s intervention, Said also said the country was strengthening security at its industrial sites.

 

“The securing of all oil and gas sites in Algeria is a permanent concern of the Algerian authorities,” he said. “This new event will be used by security services to even better secure all facilities and our border.”

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:39

operation-serval-4

 

21 Jan 2013James Kirkup and Tim Ross – telegraph.co.uk

 

British intelligence officers, Special Forces soldiers, aircraft and surveillance drones will all be deployed to “dismantle” terrorist groups based in northern Mali, David Cameron has indicated

 

The Prime Minister said that Britain is now engaged in “generational struggle” against al-Qaeda affiliates like the group behind last week’s Algerian hostage crisis, whose leadership is based in Mali.

 

The National Security Council will today discuss boosting British assistance to the French intervention in Mali, he told MPs.

 

Islamic militants who are threatening the government there raise the risk of “a new terrorist haven developing on Europe’s doorstep,” Mr Cameron said.

 

Mr Cameron also said that ministers could “look again” at defence cuts and spend more on counter-terrorism capabilities and Special Forces like the SAS and SBS.

 

In a Commons statement, the Prime Minister sketched out a significant increase in Britain’s involvement in north Africa and the Sahel region.

 

His pledge prompted suggestions of a shift in his foreign policy to a much more interventionist stance, and drew an allegation that the Prime Minister has developed a “crusading zeal” for military operations.

 

At least 38 workers at a gas plant at In Amenas in southern Algeria were killed last week when al-Qaeda-linked terrorists took them hostage. As many as six of the dead were British.

 

“We will contribute British intelligence and counter-terrorism assets to an international effort to find and dismantle the network that planned and ordered the brutal assault at In Amenas,” Mr Cameron said.

 

The hostage-takers are said to be part of a group based in the lawless expanse of northern Mali.

 

The Prime Ministers warned that instability in such places is acting as “a magnet for jihadists from other countries” and promised to support the government of Mali because doing so will increase Britain’s security.

 

France, the former colonial power, has sent warplanes and combat troops into Mali.

 

Britain has sent C17 transport planes to support the French mission, and Mr Cameron said he is now considering sending “other transport and surveillance assets” too.

 

Officials said that could mean more aircraft and unmanned aircraft are deployed to Mali.

 

Mr Cameron insisted that Britain will not deploy ground troops to support the French mission, but confirmed that British personnel will take part in a European Union mission to train the Malian army.

 

The training force will be around 500-strong, but Mr Cameron said Britain’s contribution will be “tens, not hundreds.” He added: “This is a training mission, not a combat mission.”

 

The Prime Minister also insisted that Britain’s growing aid budget – criticised by some Conservatives – is playing an important part in stabilising Mali and combating extremism.

 

UK aid spending is providing 200,000 people in Mali with food and medical care, he said.

 

“This is an example - I know our aid budget is controversial - but if we think how are we going to put together these broken and fragile states, yes there is a role for security, yes there is a role for diplomacy and politics, but there is also a role for aid and economic assistance.”

 

In the Commons, Mr Cameron faced several questions from MPs about whether Britain has adequate diplomatic, intelligence and security resources to respond to the threat in north Africa.

 

The Prime Minister suggested that more money could be devoted to special forces units and other specialists.

 

"There are always challenges about the level of resources even in times when money is plentiful and it isn't plentiful today," he said.

 

"Perhaps we need to look again and go even further to focus on the threats to our security today... special forces, cyber security, things that have a maximum impact on keeping our people safe

 

More money could also be spent sending diplomats and intelligence officers to the Sahel region, he said. “It is right to look again at what diplomatic resources we have in this part of the world.”

 

Mr Cameron this week said the struggle against al-Qaeda will take decades, and in the Commons, he likened the effort to Britain’s Second World War battle with Nazi Germany.

 

"This is the work that our generation faces,” he said. “We must demonstrate the same resolve and sense of purpose as previous generations have in the challenges they faced."

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:33

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2013/01/server-31.jpg?w=530&h=383

 

January 21, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

I had this article in today’s Citizen:

 

France’s Foreign Affairs minister has announced that Canada has offered to transport African troops to Mali as the war against Islamic extremists continues.

 

French Foreign Minister Laurent Fabius said Sunday that Russia had offered to transport French troops and supplies to Mali while Canada had offered to bring African troops to that war-torn country.

Canada to transport African troops to Mali for fight against extremists, France says

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:32

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2013/01/server2.jpg

 

January 21, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

“Logistical support to France is not a direct military mission in Mali.”

 

That is a direct quote from the Conservative government’s talking points on the Mali mission.

 

But a number of military officers have contacted Defence Watch to voice their displeasure with what they say is “spinning” by the Prime Minister’s Office and government.

 

This terminology belittles the military effort and the Canadian Forces and should not even be used in the first place, they argue.

 

They point out a number of points:

 

1) The Mali commitment involves a quarter of Canada’s long-range strategic air transport fleet.

 

2) The planes are flying into an active war zone.

 

3) The supplies they are carrying are essential war supplies – armoured vehicles, trucks and soon – according to the French Foreign Minister – African combat troops. “Those supplies are directly going to the front line so if you want to argue finer points of all this spin, then I would argue this is direct support,” wrote one Defence Watch reader in uniform.

 

Some interesting points for sure.

 

Meanwhile, here is an update from Sunday on the C-17 contribution from the Defence Minister’s office: “On the evening of January 19th, our third flight from Le Tubé to Bamako safely arrived delivering six vehicles, a trailer and assorted crates.

 

Today, a number of vehicles and assorted crates have also been delivered to Bamako.

 

The initial aircraft set to deploy to France experienced a generator problem. An alternate C17 was sent in its place.That alternate plane (tail number 702) is due for scheduled maintenance and, as such, is returning to Canada.  The original plane, tail number 703, is fixed and has been sent to France to continue Canada’s commitment. Tail number 702 made the first three flights to Bamako. Tail number 703 flew today’s cargo. Cargo air lifted to date is in excess of 150,000 lbs.”

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