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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:19

Opération Serval

 

21/01/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Les troupes au sol ont pour mission d'appuyer la «reconquête totale du pays» dont le Nord est occupé par les islamistes.

 

La guerre au Sahel sera longue, car ses objectifs sont ambitieux. Le but clairement affiché par Paris est d'aider les forces africaines à «la reconquête totale du pays» dont le nord est occupé par les groupes islamistes depuis un peu moins d'un an. «On ne va pas laisser des poches» de résistance, affirme le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui promet d'«éradiquer le terrorisme» et de restaurer l'«unité du Mali».

 

Ce discours n'est pas nouveau. Il souffle dans les couloirs du ministère depuis de longs mois. Évoquant en septembre l'intervention militaire qui se préparait dans le Sahel, des sources dans l'entourage du ministre affirmaient déjà que l'objectif serait de restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Seule différence, les responsables politiques excluaient à l'époque d'envoyer des troupes au sol.

 

L'heure de la reconquête du Nord n'a pas encore sonné. Pour l'instant, les forces françaises continuent à empêcher la progression des groupes armés grâce à des frappes aériennes et des appuis au sol. Elles entendent grignoter, pas à pas, les territoires tenus par les islamistes, tout en continuant à bombarder les bases arrière des groupe armés au Nord avec les avions et les hélicoptères. Des dépôts d'armes ont ainsi été visés dans la nuit de dimanche à lundi à Tombouctou. Après avoir envoyé les forces spéciales en avant-garde, Paris a commencé à faire monter vers le nord ses forces régulières. Lundi, elles ont repris le contrôle de Diabali et de Douentza, tout en laissant les forces maliennes pénétrer les premières dans les villes.

Poreuses frontières

Car ce sont bien les armées africaines, même si elles sont épaulées par les militaires français, qui devront se charger de récupérer le nord du pays. Elles doivent normalement constituer un «relais» à l'intervention française. Au ministère de la Défense, on espère que cette étape sera franchie le plus rapidement possible. Indispensable pour éviter les accusations de néocolonialisme, ce pari sur les forces africaines est aussi le point faible de la guerre qui se joue depuis dix jours au Mali. Car si les militaires français étaient prêts, les armées africaines de l'étaient pas. Peu formées, mal équipées, désorganisées, les troupes locales ne seront pas opérationelles avant plusieurs mois. De leur degré de compétence dépendra l'implication militaire des Français pendant la reconquête du Nord, un territoire immense, deux fois grand comme la France.

 

La résolution de ce type de conflit s'inscrit dans un temps politique long. La reconquête pleine et entière du nord du Mali signifie en effet que tous les éléments terroristes soient éradiqués de la zone et pas seulement repoussés de l'autre côté des poreuses frontières de la région. Un objectif particulièrement ambitieux. François Hollande a assuré que l'opération durerait «le temps nécessaire pour que le terrorisme soit vaincu dans cette partie-là de l'Afrique».

 

 


Une provision de 630 millions pour les «Opex»

Combien va coûter l'opération Serval? Le chiffrage se fera «dans la transparence», a promis Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense  au micro de RTL, en estimant que  toute estimation était prématurée. Il faut attendre que la France ait achevé  de mettre en place son dispositif  au complet. La facture finale dépendra de la durée de la mission, du nombre de munitions utilisées et de sorties des forces aériennes. Le coût horaire industriel du Rafale, hors salaires du personnel de la base aérienne et des pilotes, tourne par exemple «autour  de 14.000 euros», selon le ministère  de la Défense. Un missile air-sol AASM conçu par Sagem coûte 350.000 euros.  La solde des militaires est également plus importante lorsqu'ils sont «projetés» hors du territoire national. Tous les ans, la France provisionne entre 600 et 850 millions d'euros pour couvrir les surcoûts qu'entraînent ces opérations extérieures (Opex) pour le budget de la Défense. En 2013, une provision de 630 millions d'euros a été reconduite. Une somme à comparer avec les 31,4 milliards d'euros du budget de la défense. «Le surcoût du maintien de 2.500 hommes au Mali représente 8 millions par mois», estime-t-on  au ministère de l'Économie.  Les 2.500 hommes qui seront à terme engagés au Mali représenteront 50 %  des forces déployées en Afghanistan,  un engagement qui a coûté à la France 492,9 millions en 2012 et 518,3 millions 2011, selon un rapport du Sénat.

 

LIRE AUSSI:


» Intervention au Mali: le consensus politique s'effrite

 

» Le savant dosage des forces françaises face aux djihadistes

 

» L'armée malienne applaudit les Français

 

» Mali: une guerre de civilisation

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:16

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

21 janvier 2013 à 22:36 Guysen International News

 

La Grande-Bretagne n'engagera pas de soldats dans les combats au Mali ni plus largement dans la région, mais va accroître son aide à l'Algérie en matière de renseignement et de lutte antiterroriste, a déclaré aujourd'hui le Premier ministre. Le chef du gouvernement, qui a jugé que l'Afrique du Nord devenait un "aimant pour les djihadiste", a également annoncé que le Royaume-Uni envisageait d'apporter une assistance logistique supplémentaire à l'intervention militaire française au Mali, mais qu'il n'enverrait pas de soldats au combat. Le Royaume-Uni a déjà fourni deux avions de transport C-17 aux forces françaises.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:07

rafale-credits-photo-Jeune-Afrique.jpg

(Crédits photo : Jeune Afrique)

 

21 janvier 2013 par Enoch El Fassi - afrik.com

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a remercié, lundi 13 janvier, l’Algérie pour l’ouverture de son espace aérien aux rafales français. Or, les avions de guerre français à destination du Mali ont survolé le Maroc et non l’Algérie.

 

Les avions de chasse français sont passés au-dessus du Maroc et non de l’Algérie pour aller bombarder les sites djihadistes au Nord-Mali, rapporte le journal en ligne Jeune Afrique. Lors de sa visite au siège du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), le 15 janvier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, prend connaissance des éléments d’opération de raids aériens. Sur l’écran qui lui est présenté, on découvre le plan de vol emprunté par les pilotes français : de Saint-Dizier, en France, jusqu’à Ndjamena, au Tchad. La durée du vol est de 9 heures 35 avec cinq points de ravitaillements. Sauf que sur le plan, il apparaît très clairement que les chasseurs-bombardiers survolent le Maroc. Pourquoi avoir laisser planer le doute ?

 

Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, avait pourtant remercié, le 13 janvier, le gouvernement algérien pour sa coopération en acceptant d’ouvrir « sans limites » son espace aérien aux rafales français. Une annonce remplie de subtilité, car en réalité le chef de la diplomatie française a remercié sans confirmer le survol de l’Algérie des bombardiers français. Pourquoi Laurent Fabius remercie-t-il l’Algérie pour une chose qui au final ne servira pas à la France ? Pourquoi taire la participation du Maroc ?

 

En Algérie, Mourad Medelci ne confirme pas les déclarations faites par son homologue français. Rappelons que la République algérienne était rigoureusement opposée à toute intervention militaire au Mali. Depuis le début de la crise, le président Abdelaziz Bouteflika prône le dialogue.

 

Trois jours plus tard, 32 djihadistes prennent d’assaut le site gazier de Tiguentourine à In Amenas, au sud-est de l’Algérie. Les terroristes ont affirmé agir en représailles à la guerre déclarée par la France au Nord-Mali. Résultat de la prise d’otages : 37 travailleurs étrangers et 29 terroristes tués. Là aussi, une question taraude de nombreux esprits : comment les assaillants ont-ils réussi à pénétrer aussi facilement dans un complexe gazier classé sous haute surveillance. Une opération de cette envergure requiert plus de trois jours de préparation. Laurent Fabius avait prévenu, « les terroristes maintenant lourdement armés, un jour ils peuvent s’en prendre au Mali ou à l’Europe, mais un jour ils peuvent aussi s’en prendre à l’Algérie. (sic) » Voilà désormais chose faite.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:58

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/9f/President-Mohamed-Morsi-Photo.jpg

 

21 janvier 2013 18h14 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Le président égyptien Mohamed Morsi s'est déclaré opposé à l'intervention militaire menée par la France au Mali, lors d'un discours à l'ouverture d'un sommet économique arabe à Ryad.

 

Toute intervention doit être pacifique. Nous n'acceptons en aucun cas l'intervention militaire au Mali (...) qui est de nature à alimenter le conflit dans la région, a déclaré le chef de l'Etat devant ses pairs arabes.

 

Nous ne voulons pas que soit créé un nouveau foyer de conflit sanglant en Afrique, a poursuivi le chef de l'Etat égyptien, issu des Frères musulmans.

 

M. Morsi s'est cependant déclaré solidaire de l'Algérie, théâtre d'une sanglante prise d'otages menée par un commando d'islamistes venus du Mali. Alger a autorisé le survol de son territoire par les avions militaires français se rendant au Mali.

 

La France a lancé depuis une semaine une intervention militaire pour aider l'armée malienne à stopper l'avancée en direction du Sud, sous contrôle gouvernemental, des groupes jihadistes armés qui occupent le nord du Mali depuis plus de neuf mois.

 

L'armée française et les soldats maliens sont entrés lundi à Diabali et à Douentza, deux villes qui étaient sous le contrôle des islamistes, poursuivant leur traque des combattants liés à Al-Qaïda.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:56

C-160 of the German Air Force-Transall LTG 62 1983

 

21 janvier 2013 à 21:37 Guysen International News

 

La chancelière allemande Angela Merkel n'a pas exclu aujourd'hui d'aider davantage la France, dont l'armée est engagée au Mali. "Nous allons à chaque étape évaluer, est-ce que nous pouvons faire ça, est-ce que nous ne pouvons pas le faire (...) Une chose est claire, nous ne devons pas nous laisser tomber. Nous sommes partenaires", a dit la chancelière, interrogée par un jeune militaire français sur l'aide jusqu'ici plutôt discrète de l'Allemagne à la France. Parallèlement, Mme Merkel a souligné que "l'Allemagne n'avait pas une grande expérience en Afrique", contrairement à la France. La chancelière a également insisté sur le fait que l'Allemagne avait encore des soldats en Afghanistan contrairement à la France. Et d'ajouter aussi que le gouvernement allemand généralement avait besoin de l'aval de son parlement pour les missions militaires, beaucoup plus souvent que la France.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:45

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21.01.2013 maliactu.net

 

La France plaide depuis des décennies en faveur d’une Europe de la Défense. Mais les grands Etats européens ne se bousculent pas pour participer à la guerre au Mali, vue avant tout comme une affaire française.

 

Depuis le début de son intervention dans ce pays ouest-africain, présentée comme une guerre contre le terrorisme qui concerne la communauté internationale dans son ensemble, la France peut se prévaloir du soutien verbal unanime de ses partenaires européens.

 

Logistique également : Grande-Bretagne, Danemark, Belgique, Allemagne et Espagne notamment ont mis une dizaine d’avions de transport militaire ou de fret sanitaire à disposition de l’armée française entrée en action au Mali.

 

Mais il n’est pas question d’un engagement sur le terrain, que Paris n’a d’ailleurs pas officiellement réclamé.

 

De nombreux pays, par ailleurs toujours militairement présents en Afghanistan, trouvent « logique » que la France, ex-puissance coloniale, intervienne au Mali, dans « son pré-carré historique », relève un responsable militaire sous couvert d’anonymat.

 

La Grande-Bretagne, en première ligne en 2011 aux côtés de Paris pour intervenir en Libye, « est beaucoup plus présente, en raison de connexions individuelles, familiales, commerciales et historiques, dans des pays comme la Somalie, le Kenya, etc., qu’en Afrique de l’Ouest francophone », a rappelé lundi sur la BBC le chef de la diplomatie britannique, William Hague.

 

En Italie, s’il y a eu au départ « un soupçon de néocolonialisme concernant l’intervention française », selon Jean-Pierre Darnis, chercheur à l’Institut des Affaires internationales de Rome, un consensus s’est ensuite dégagé sur la nécessité de soutenir politiquement et au plan de la logistique la France.

 

Mais « il y a un peu d’inertie », notamment parce que l’Italie, aux urnes les 24 et 25 février pour les législatives, est en campagne électorale.

 

« L’Europe qui paye »

 

Quant à l’Allemagne, son soutien est resté discret (envoi de deux avions), alors même que Paris et Berlin célèbrent en ce début de semaine le 50e anniversaire du Traité de l’Elysée, qui a scellé en 1963 la réconciliation franco-allemande. « L’Allemagne ne veut plus être une grande puissance en politique étrangère », a dit lundi sans ambages le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble.

 

« Je suis choqué par l’inertie et le manque d’imagination de l’UE, et le recul allemand », réagit François Heibsbourg, de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). « Sans aller en première ligne, des soldats européens pourraient prendre le relais des forces françaises pour sécuriser Bamako », estime le chercheur, évoquant la force de réaction rapide européenne de 1.500 hommes créée en 2006.

 

Nation-cadre de ce « battlegroup », la Pologne, qui dispose d’une armée aguerrie, fait le gros dos. « Les Polonais ne sont pas chauds du tout pour aller au Mali. C’est clair et net », écrit Nicolas Gros, journaliste spécialiste de l’Europe de la Défense sur son blog Bruxelles2.

 

Cela fait des mois que la France tente de mobiliser ses partenaires européens dans l’affaire malienne. Paris a en partie obtenu gain de cause avec l’aval donné par l’Union européenne à l’envoi d’une mission de 500 hommes pour former l’armée malienne. Nation-cadre, la France devrait en fournir le plus gros contingent.

 

« Ce que nous avons décidé, c’est de former en urgence l’armée malienne et c’est l’Europe qui paye », a rappelé dimanche le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, sans illusions sur un engagement militaire des Européens. « Nous ne pouvons pas les forcer à le faire, bien sûr. Il y a des limites à la politique de sécurité et de défense, même si nous le regrettons », disait-il jeudi à Bruxelles au cours d’une réunion ministérielle extraordinaire. Une nouvelle rencontre – UE-Afrique-ONU – est prévue pour le 5 février dans la capitale belge.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:45

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

 

21 janvier 2013 par Romain Mielcarek  - ActuDefense

 

L’ALAT fournit d’importants moyens au Mali, que ce soit en appui des forces spéciales ou des forces terrestres conventionnelles. Les hélicoptères français participent à des missions aussi diverses que de la destruction de cibles ou du transport.

 

Ce sont les hélicoptères de l’armée de terre qui ont ouvert les hostilités au Mali. Face à la descente vers le sud des combattants islamistes, le 11 janvier, ce sont des Gazelles du 4ème Régiment d’hélicoptères des forces spéciales (RHFS) qui neutralisent les colonnes de pick-up. Déployés depuis Burkina Fasso, deux appareils sont touchés : un qui sera détruit par son équipage, l’autre qui sera ramené à Mopti où son pilote, le lieutenant Damien Boiteux.

 

Mis à l’honneur des différents points presse du ministère de la Défense ces derniers jours, les équipages de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) continuent d’être en première ligne. Ils ont fournit un appui feu direct au cours de la reconquête de la ville de Diabaly par les forces maliennes et françaises entre hier et aujourd’hui.


Pour l’instant, le groupement aéromobile (GAM) met en oeuvre une douzaine d’appareils en provenance des 1er et 5ème Régiments d’hélicoptères de combat (RHC). 300 des 2000 soldats français au Mali sont donc issus de cette arme. Il convient d’y ajouter les moyens du 4ème RHFS sur lequel l’Etat-major des armées reste particulièrement discret, mais qui pourrait représenter environ cinq appareils (deux Gazelles et quatre Pumas et Cougars).

 

A terme, le GAM doit déployer une quinzaine d’hélicoptères (on monte donc à 20 avec les forces spéciales). Des Tigres qui doivent rapidement arriver du 5ème RHC et offrir une puissance de feu conséquente en plus des Gazelles, déjà utilisées pour de l’appui feu, de la destruction d’objectif et de la reconnaissance. En tout, un peu moins d’une dizaine d’hélicoptères de manoeuvre faciliterait l’emport rapide de petits groupes d’hommes d’une zone à l’autre, selon les besoins. Ces derniers peuvent également être employés à des fins d’évacuations médicales.

 

A noter que la Belgique a également fournit deux hélicoptères médicalisés, des Agusta A109. De son côté, l’armée malienne dispose aussi de maigres moyens aéromobiles. L’hebdomadaire Air et Cosmos évoque ainsi deux Mi24 en état de marche.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130121-operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier/2144637-1-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier.jpg

 

21/01/2013 20:17 Sources : EMA

 

Depuis le dimanche 20 janvier (18 heures) jusqu’au 21 janvier à 18 heures.

 

Le 21 janvier 2013, les forces maliennes (FAMA) appuyées par les soldats français de l’opération Serval ont repris aux terroristes les villes de Diabaly et de Duentza. Cette conquête permet désormais, en complément du dispositif en place aux alentours des villes de Mopti et de Sévaré depuis le 19 janvier 2012, de couvrir l’accès vers la capitale malienne et d’empêcher les groupes terroristes de menacer le Sud du Mali.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130121-operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier2/2144674-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier.jpg

 

Parallèlement, la montée en puissance de la force se poursuit. Le reste du dispositif français est regroupé sur Bamako où il poursuit sa montée en puissance en vue des prochaines opérations terrestres. L’opération Serval mobilise à présent 2 150 militaires français sur le sol malien. Le dispositif engagé assure des missions de surveillance et de détection afin d’observer la progression des éléments terroristes ; des frappes sur des cibles terroristes identifiées au sol ; la couverture du dispositif qui permet la montée en puissance de la Force à Bamako ; des missions d’évaluation, d’appui et de coordination au sol avec les FAMA et, si besoin était, la sécurité de nos ressortissants.

 

Enfin, depuis le 17 janvier, 830 soldats nigérians, nigériens, togolais et béninois ont rejoint Bamako pour former les contingents de la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130121-operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier4/2144692-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-21-janvier.jpg

Maliens et français sont dans Diabaly.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/92/Flag_of_Mali.svg/450px-Flag_of_Mali.svg.png

 

21 janvier 2013 par Harouna Fomba - afrik.com

 

L’armée malienne a fêté ce dimanche son 52ème anniversaire. Cette commémoration intervient cette année dans un contexte de guerre. Les forces de défense et de sécurité du Mali avec l’appui de la France tentent de reconquérir le nord du pays, occupé par les terroristes d’Al Qaïda au Maghreb islamique et leurs alliés islamistes d Ansar dine, du Mujao et de Boko Harem.

 

Humiliée et chassée du nord du pays par Aqmi et ses alliés, l’armée malienne veut redorer son blason. Et La reconquête des territoires perdus du nord- Mali en mars 2012 est sans aucun doute le plus grand défi auquel les forces de défense et de sécurité du Mali sont confrontées en 52 ans d’existence. « Notre Armée nationale est engagée sur plusieurs fronts pour contenir, pourchasser et écraser définitivement les djihadistes obscurantistes qui veulent nous ramener dans les ténèbres de l’Histoire. Nous nous battrons avec opiniâtreté pour faire échec à ce dessein maléfique. Mais nous ne sommes pas seuls au combat. Outre la France qui s’est portée à notre secours aux premières heures de la nouvelle agression que nous avons subie, toute la Communauté internationale est à nos côtés », a déclaré le président Dioncounda Traoré dans un discours à la nation.

 

Nécessité de reformes

 

L’occupation du nord du pays par les terroristes et les djihadistes a mis à nu les maux qui minent l’armée malienne. Une armée sous équipée en matériel. Les soldats sont aussi mal formés. Pour mettre fin à cette situation et doter une armée malienne performante, républicaine et moderne, Dioncounda Traoré a annoncé une série de mesures. « Nous avons engagé des réformes afin que nos Forces de défense et de sécurité puissent jouer pleinement leurs missions régaliennes. C’est dans cet esprit qu’ont été adoptés de nombreuses mesures législatives et réglementaires. Ainsi, l’Assemblée Nationale a voté plusieurs textes dont la Loi portant création du Comité Militaire de Suivi des Réformes des Forces de Défense et de Sécurité », soutient le président Traoré.

 

Ainsi pour mieux renforcer défense nationale, le Gouvernement malien envisage l’adoption en 2013 d’une loi portant Orientation et Programmation militaire prenant en compte les besoins de formation d’organisation et d’équipement de l’Armée. Les autorités transitoires ont inscrit dans la Loi des finances 2013 une hausse appréciable du budget ordinaire consacré à la Défense. De même, une dotation spéciale est mise en place pour l’effort de guerre.

 

Apaisement

 

Un effort de guerre à laquelle des militaires du 33e régiment des commandos parachutistes appelés bérets rouges veulent part. La semaine dernière un collectif de bérets rouges a adressé une lettre ouverte au président Traoré, dans laquelle il a exprimé son désir d’aller combattre les groupes armés islamistes et terroristes. Des militaires du 33e régiment des commandos parachutistes du Mali arrêtés il y a quelques mois ont bénéficié vendredi dernier d’une liberté provisoire. Pour rappel, les bérets rouges qui étaient favorables à l’ancien président malien Amadou Toumani Touré et les bérets verts de l’ex-junte militaire se sont affrontés dans la nuit du 30 avril au 1er mai dernier. Par la suite, certains bérets rouges ont été arrêtés. Harouna Fomba

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

Europe Flag

 

Brussels, 21 January 2013 European Union – REF A 30/13

 

Following the extraordinary Foreign Affairs Council of the 17 January, High Representative Catherine Ashton directed the EU Military Staff to activate the 'Clearing House' mechanism, a dedicated secured platform where requests for and offers of logistical support to the African-led International Support Mission to Mali (AFISMA) by EU Member States and other international partners can be handled in the most effective way.

 

The aim of the EU 'Clearing House' is to assist AFISMA in reaching the operational strength necessary for the immediate transportation of AFISMA contingents, but also in the longer term to provide logistical support to AFISMA's engagement in Mali – including for the transportation of equipment, personnel and ammunition – in the coming months. It highlights the EU's willingness to support AFISMA

 

EU High Representative Catherine Ashton said: "At the extraordinary Foreign Affairs Council meeting on the 17 January we agreed to deploy our EU training mission for Mali as soon as possible, but also to support AFISMA, both financially and logistically. With this 'Clearing House' mechanism the EU provides concrete support where it is best placed to help."

 

The 'Clearing House Support ECOWAS' has been established in Brussels within the EU Military Staff, which is part of the EEAS. It will act as a single point of entry for the registration of requests from ECOWAS via EU Liaison Officers based in Abuja in Nigeria, or Bamako in Mali, as well as for the registration of any support offered by EU Member States or third countries. Possible logistical support to AFISMA can range from technical, material or advisory support to the provision of strategic air lift, planning and training. The 'Clearing House' will then allocate all requests for a final decision by the ECOWAS HQ.

 

This mechanism relies on voluntary inputs by donors and recipients but will ensure greater coordination of donor effort and coherence with other activities acting in support of the people and government of Mali.

 

Background

Recent events in Mali have necessitated an acceleration of the deployment of the African-led International Support Mission to Mali (AFISMA). The EU, alongside other international partners, is committed to support AFISMA financially, in particular through its African Peace Facility, as well as logistically. The 'Clearing House' mechanism responds to this commitment. At the extraordinary Foreign Affairs Council convened on 17 January 2013 by High Representative Ashton, the EU also decided to accelerate the preparations to launch its training and advising mission for Malian armed forces (EUTM Mali).

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/media/00/01/2908935976.JPG

 

21 janvier Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

La Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) s'ébranle (ici à Bamako, une compagnie de l'armée nigériane, photo AFP). Enfin. Dans l'urgence, après des mois de négociations diplomatiques au sein de la Cédéao.

 

La France a répondu à l'appel à l'aide du gouvernement malien. Mais elle attend avec impatience de passer le relais, au moins en première ligne, à la force africaine qui doit monter à 2 000 hommes d'ici le 26 janvier, comme à l'armée malienne qu'il reste à former.

 

Reste à financer et à organiser cette fameuse MISMA... Surtout qu'il s'agit de " la reconquête totale du Mali ".

 

La dialectique en cours du côté français est très précise. Il s'agit de mettre systématiquement en avant les troupes de l'armée régulière malienne, notoirement désorganisées et mal équipées. Pourtant, ce lundi, quand il s'agit d'évoquer les reconquêtes de Diabaly et Douentza, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, choisit soigneusement ses mots : " Cette avancée de l'armée malienne vers les villes tenue par leurs ennemis constitue une réussite militaire certaine pour le gouvernement de Bamako et pour les forces françaises, intervenant en soutien dans ces opérations. "

 

Des phrases soigneusement choisies pour ne pas froisser le Mali, par peur de voir revenir des accusations sur la douteuse " Françafrique ", de laisser la porte de sortie ouverte si les événements contraires devaient durer. Donc, on résume : les soldats maliens avancent ; ce sont leurs ennemis ; les Français ne sont qu'en soutien. Ce qui est probablement très éloigné de la réalité du terrain.

 

Très rapidement d'ailleurs, 450 mentors de l'Union européenne (dont 200 Français environ de la 9e BIMA et de la 3e BM, brigade mécanisée) doivent débuter EUTM Mali (European Union training mission), la mission de formation des forces maliennes. Un peu tard au regard des événements...

 

En sera-t-il de même avec la force africaine, la MISMA (Mission internationale de soutien au Mali) ? Première chose, les pays de la Cédéao (Communauté européenne des Etats d'Afrique de l'ouest) ressentent enfin l'urgence, reconnue samedi à Abidjan au cours de la dixième réunion sur le cas malien.

 

" L'opération Serval n'a pas la vocation de se substituer à la MISMA "

 

Les phrases sont là aussi importantes et pleines de sens. Laurent Fabius, présent à Abidjan, a affirmé : " L'opération Serval n'a pas la vocation de se substituer à la MISMA. " Le chef de l'Etat ivoirien et président en exercice de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cédéao, Alassane Ouattara, conclut : " Une guerre aujourd'hui nous est désormais imposée. " Les tergiversations africaines cessent face à la nécessité.

 

Des assurances occidentales sur le financement de l'entreprise, un des enjeux majeurs, ont dû être levées. Un budget annuel, évalué entre 180 et 375 millions d'euros, pour la MISMA est déjà évoqué. La plupart des pays participants a cette force n'ont pas les moyens financiers de pourvoir aux besoins... Une conférence des donateurs aurait lieu le 29 janvier à Addis-Abeba (Ethiopie) sous l'égide de l'Union africaine. Une réunion ministérielle du groupe de soutien international et de suivi sur la situation au Mali se réunira le 5 février à Bruxelles.

 

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/media/02/00/3768546434.JPG

 

Sur le terrain, on accélère avec l'augmentation du contingent prévu initialement (5 800 militaires pour la MISMA contre les 3 300 annoncés), la nomination d'une structure de commandement. Le général nigérian, Shehu Oumar Abdulkadir (photo AFP du 15 janvier face aux chefs d'état-major de la Cédéao), dirigera la MISMA, avec son adjoint, le général Yaya Garba du Niger. Le chef d'état-major sera le colonel sénégalais, Jean-Paul NTab.

 

Pour l'instant, à Bamako, on ne compterait qu'un peu plus de trois cents soldats de cette force africaine. L'objectif est d'en présenter 2 000 d'ici au 26 janvier.

 

Huit nations ouest-africaines ont officialisé leur engagement : Bénin (650 hommes au lieu de 300), Togo (100 arrivés sur 750), Nigeria (200 arrivés sur 1 200, au lieu de 900), Sénégal (500 hommes), Burkina Faso (500), Niger (500), Guinée (120), Ghana (120). La Côte d'Ivoire, en prise avec ses soucis internes, ne devrait dépêcher qu'un bataillon logistique.

 

Le Tchad, deuxième force après la France

 

Le Tchad, qui ne fait pas partie de la Cédéao, a lui frappé fort en promettant 2 000 hommes, spécialisés dans le combat en terrain sahélien. Deux cents soldats des forces spéciales sont déjà au Niger qu'ils épauleront pour contrôler la frontière. Le président tchadien Idriss Déby ne mégote pas : " C'est une projection sur 3 000 km. Donc, je ne peux pas m'amuser à envoyer une petite unité, pas capable à elle seule de se défendre, de faire donc sa mission. "

 

Ajoutons que la Mauritanie, qui ne fait pas non plus partie de la Cédéao, ne s'engage pas officiellement dans la coalition internationale. Mais elle aura fort affaire pour contrôler ses frontières avec le Mali. Même chose à une échelle gigantesque pour l'Algérie au nord qui a promis de fermer sa frontière pour contrer un éventuel repli des groupes armés.

 

Le général (2S) Jean-Claude Thomann, un ancien de l'infanterie de marine et grand connaisseur de l'Afrique, reste circonspect sur l'efficacité de la MISMA qui doit, sur la durée, gérer l'affaire malienne, avec le soutien de l'armée française (selon les termes de la résolution 2085 de l'ONU) : " Que ce soit l'Afrique qui gère, on en est très loin. "

 

Il ne remet pas en cause la valeur au combat de certaines troupes, comme les Nigériens, les Tchadiens ou les Sénégalais (ajoutons le Nigeria, une grande puissance africaine et militaire, qui lutte déjà contre la secte islamiste Boko Haram dans son propre pays). " S'il n'y a pas une intervention d'état-major avec des structures sophistiquées comme celles des armées occidentales, ce sera un vrai problème. "

 

La France, comme nation cadre par la force des choses, devrait là aussi jouer un rôle déterminant pour donner du liant et de l'efficacité collective à cette MISMA. " Nous ferons comme dans toute coalition, comme avec les Américains ou les Britanniques. Nous serons là pour faciliter l'interopérabilité avec un détachement de liaison, des passerelles entre les commandements et les capacités ", assure le général Clément-Bollée, commandant de la force terrestre. Voilà qui est diplomatiquement bien enrobé.

 

Un centre de coordination des opérations de la MISMA va être mis en place. Une équipe de planificateurs de l'armée française devrait y prendre toute sa place.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

21 janvier 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - La lutte contre le terrorisme sera au coeur de l'action du G8 en 2013, année où le Royaume-Uni assure la présidence du groupe des pays les plus riches, a annoncé le Premier ministre britannique David Cameron, lundi à Londres.

 

J'utiliserai notre présidence du G8 cette année pour faire en sorte que le problème du terrorisme et la façon dont nous y répondons soit au coeur de notre programme, comme il se doit, a déclaré M. Cameron devant les députés britanniques qu'il informait sur le dénouement de la prise d'otages en Algérie.

 

L'Afrique du Nord est devenue un aimant pour les jihadistes des autres pays, et cette menace qui est en train d'évoluer nécessite plus que jamais une réponse internationale, a-t-il estimé.

 

Nous devons déjouer les terroristes avec notre dispositif de sécurité, les battre militairement, nous intéresser au discours empoisonné dont ils se nourrissent, bloquer les espaces où les gouvernements sont défaillants et où ils (les terroristes, NDLR) prospèrent, et nous préoccuper des doléances qu'ils utilisent pour obtenir de nouveaux soutiens, a-t-il ajouté.

 

Trois Britanniques ont été tués et trois autres sont présumés morts après la prise d'otages sur un site gazier en Algérie, qui s'est terminée samedi dans un bain de sang, a redit M. Cameron lundi.

 

Londres va contribuer sous forme de matériel de lutte contre le terrorisme et de partage d'informations sensibles à l'effort international pour trouver et démanteler le réseau qui a organisé et ordonné l'assaut brutal sur le site gazier d'In Amenas en Algérie, a précisé M. Cameron.

 

Le Royaume-Uni réfléchit aussi à fournir du matériel de surveillance et des moyens de transports en soutien à l'armée française au Mali, en plus des deux avions de transport militaire qu'il a mis à disposition des forces françaises.

 

Si Londres devait contribuer à la mission européenne de formation et de réorganisation de l'armée malienne, cela se ferait à hauteur de dizaines, et non pas de centaines d'hommes, a précisé M. Cameron.

 

Le prochain sommet du G8 se déroulera les 17 et 18 juin dans le comté nord-irlandais de Fermanagh.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

21 janvier 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - La lutte contre le terrorisme sera au coeur de l'action du G8 en 2013, année où le Royaume-Uni assure la présidence du groupe des pays les plus riches, a annoncé le Premier ministre britannique David Cameron, lundi à Londres.

 

J'utiliserai notre présidence du G8 cette année pour faire en sorte que le problème du terrorisme et la façon dont nous y répondons soit au coeur de notre programme, comme il se doit, a déclaré M. Cameron devant les députés britanniques qu'il informait sur le dénouement de la prise d'otages en Algérie.

 

L'Afrique du Nord est devenue un aimant pour les jihadistes des autres pays, et cette menace qui est en train d'évoluer nécessite plus que jamais une réponse internationale, a-t-il estimé.

 

Nous devons déjouer les terroristes avec notre dispositif de sécurité, les battre militairement, nous intéresser au discours empoisonné dont ils se nourrissent, bloquer les espaces où les gouvernements sont défaillants et où ils (les terroristes, NDLR) prospèrent, et nous préoccuper des doléances qu'ils utilisent pour obtenir de nouveaux soutiens, a-t-il ajouté.

 

Trois Britanniques ont été tués et trois autres sont présumés morts après la prise d'otages sur un site gazier en Algérie, qui s'est terminée samedi dans un bain de sang, a redit M. Cameron lundi.

 

Londres va contribuer sous forme de matériel de lutte contre le terrorisme et de partage d'informations sensibles à l'effort international pour trouver et démanteler le réseau qui a organisé et ordonné l'assaut brutal sur le site gazier d'In Amenas en Algérie, a précisé M. Cameron.

 

Le Royaume-Uni réfléchit aussi à fournir du matériel de surveillance et des moyens de transports en soutien à l'armée française au Mali, en plus des deux avions de transport militaire qu'il a mis à disposition des forces françaises.

 

Si Londres devait contribuer à la mission européenne de formation et de réorganisation de l'armée malienne, cela se ferait à hauteur de dizaines, et non pas de centaines d'hommes, a précisé M. Cameron.

 

Le prochain sommet du G8 se déroulera les 17 et 18 juin dans le comté nord-irlandais de Fermanagh.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:45

Europe Flag

 

21 janvier 2013 17h31 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - L'Union européenne a proposé lundi d'organiser une réunion internationale sur le Mali le 5 février à Bruxelles, une initiative qui affirme la volonté de Bruxelles d'être à la pointe de la mobilisation sur la crise au Sahel.

 

Nous avons proposé d'accueillir une réunion ministérielle le 5 février du groupe de soutien international et de suivi sur la situation au Mali, a déclaré Michael Mann, porte-parole de la responsable de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

 

Elle sera organisée avec l'Union africaine, la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) et les Nations unies, et aura lieu à Bruxelles, a ajouté M. Mann.

 

L'objectif de cette réunion sera d'assurer la meilleure coordination possible des soutiens pour résoudre la crise malienne sur les plans politique et sécuritaire, a expliqué un responsable européen.

 

Le groupe de suivi s'est réuni pour la dernière fois en octobre à Bamako.

 

La machine bruxelloise se met en branle. Il faut le saluer, a commenté Arnaud Danjean, président de la sous-commission Défense du Parlement européen, très critique de la lenteur de réaction de l'UE après le lancement de l'intervention française.

 

L'UE est dotée d'outils potentiellement efficaces. Il est dommage qu'il ait fallu que la crise devienne aigüe pour qu'elle les active, a regretté l'eurodéputé français du PPE (droite).

 

Bruxelles veut jouer un rôle central dans la coordination des soutiens européens, notamment en mettant en place un Mécanisme de soutien à l'intervention africaine en préparation, la Misma, qui doit à terme prendre le relais de la France.

 

Cette plateforme sécurisée permettra de regrouper toutes les demandes et les offres de soutien logistique de la part des Etats membres de l'UE et d'autres partenaires internationaux afin qu'elles soient gérées de la manière la plus efficace possible, a précisé Michael Mann.

 

L'objectif de cette structure, établie au sein du Comité militaire, est d'aider la Misma à atteindre dans l'immédiat la force opérationnelle nécessaire au transport des contingents et, au cours des prochains mois, de fournir un soutien logistique à l'engagement de la Misma au Mali, concernant notamment le transport d'équipements, de personnel et d'armement.

 

Huit pays ouest-africains -Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso-, ainsi que le Tchad ont annoncé apporter une contribution à la Misma, qui comprendra quelque 5.800 soldats pour prendre le relais de la France.

 

Le porte-parole de l'UE a aussi annoncé que le chef de la mission de l'UE pour la formation de l'armée malienne (EUTM), le général français François Lecointre, devait arriver au Mali lundi pour préparer le déploiement des 450 Européens de cette mission de formation.

 

Des experts techniques seront aussi sur place et le travail va pouvoir commencer, a-t-il ajouté.

 

L'objectif est de la rendre opérationnelle au plus tard à la mi-février. Une dizaine de pays ont fait connaître leur intention de fournir des hommes et du matériel à cette mission.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 18:45

http://www.panhard.fr/commun/img/voiture_ERC90_LYNX_1.jpg

ERC-90 Lynx  - photo panhard.fr

 

21.01.2013par Guillaume Belan (FOB)

 

Peu d’informations filtrent sur les unités tchadiennes qui arrivent en renfort de l’opération Serval. Au total, Idriss Déby a décidé d’envoyer 2000 hommes, dont 200 au moins sont déjà arrivés à Niamey. Ils seront déployés bientôt au nord du Mali avec les Nigériens et les Maliens. Quant à leurs matériels, des véhicules blindés ainsi que des transports de troupes accompagneront ces forces.

 

Les effectifs : N’Djamena afficherait une armée de 30 000 hommes au total après un dégraissage massif réalisé en 2011. Le déploiement d’une force de 2000 soldats, à 3000 km de chez eux, n’est donc pas anodin (pour les raisons de ce déploiement, relire l’article de FOB ici).

 

Les équipements

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/51/Panhard_AML-90_img_2308.jpg/600px-Panhard_AML-90_img_2308.jpg

AML-90

 

Les forces tchadiennes sont plutôt bien équipées : ils disposent de 4 ERC-90 Lynx (version de la Sagaie équipée de la tourelle de l’AML-90), qui datent de la fin des années 80 ; mais aussi, sur le papier, de 62 AML-90 de première génération (datant des années 70). Une vingtaine d’AML-90 « Eland » d’origine sud-africaine leur a été livré il y a moins de 8 ans, donc en parfait état de marche. Même si le canon de 90 mm n’est pas aux derniers standards, il offre une puissance de feu très intéressante. Les tchadiens disposent par ailleurs de 22 Bastions Patsas, véhicules 4X4 blindés français (une dizaine en service, les autres en cours de livraison dans les deux mois qui viennent). Plus de 110 VLRA leur ont également été livrés ainsi que des camions Kerax pour la logistique lourde. Par ailleurs, une vingtaine de véhicules 4X4 protégés ALTV de RTD viennent de leur parvenir. L’armée française, au titre de la coopération, leur a cédé en 2008, une quarantaine de VAB. Enfin, le Tchad avait également passé commande de 180 véhicules légers 4X4 TC-10.

 

http://www.acmat.fr/images/stories/_moyennes/altv-torpedo-1.jpg

ALTV - photo acmat.fr

 

Si on ne sait pas encore quels matériels seront précisément engagé, les tchadiens disposent de véhicules rustiques mais modernes et de blindés légers très mobiles et bien adaptés au théâtre malien.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:45

http://www.sillinger.com/uploads/images/diaporama/900-RIBUM-INBORD-1.jpg

source sillinger.com

 

PARIS, 21 jan 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Sillinger, chantier naval basé à Mer (Loir-et-Cher), a décroché un contrat de plusieurs millions d'euros pour fournir 50 embarcations rapides à la Libye, a annoncé lundi sa maison mère.

 

Le contrat comprend des semi-rigides (coques en polyester, flotteurs pneumatiques) allant de 3,80 m à 12 m. Ils sont destinés à la marine et aux garde-côtes libyens, a précisé une porte-parole de la société mère, le groupe Marck. La commande s'élève à plusieurs millions d'euros, a-t-elle ajouté sans autre précision.

 

Ce groupe familial a racheté l'été dernier le groupe Fasia Industries. Cette acquisition lui donne un chiffre d'affaires annuel consolidé de 120 millions d'euros et il vise 150 millions en 2015. Fondé en 1850, il est spécialisé dans les uniformes et les équipements militaires et administratifs et emploie 490 personnes sur sept sites en France.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

operation-serval-4

 

Mis à jour le 21.01.2013 à 14h44 Le Monde.fr

 

Une dizaine de pays, principalement occidentaux, fournissent un soutien militaire, notamment en moyens de transport, à l'opération française "Serval" au Mali, selon les chiffres diffusés lundi 21 janvier par le ministère de la défense français. Les pays occidentaux participent notamment au transport des contingents et des équipements de la force des pays de l'Afrique de l'Ouest, qui commence à se déployer au Mali, et manque de moyens de transport.

 

La Grande-Bretagne a mis deux avions de transport C-17 à disposition de l'armée de l'Air, pour des missions d'acheminement de matériels depuis la France ou dans la zone de conflit.

 

Les Etats-Unis mettent à disposition des moyens de renseignement et un C-17, pour aider notamment les forces des pays africains à se rendre au Mali.

 

L'Allemagne participe avec deux C-160 pour le fret sanitaire et le transport de troupes de la Misma, la force des pays de l'Ouest africain, ainsi qu'un Airbus A-310.

 

Lire : Mali : Berlin met deux avions à disposition, Washington va suivre

 

Le Danemark a mis à disposition un C-130 pour une durée de trois mois.

 

La Belgique envoie deux C-130 et une capacité d'évacuation sanitaire (deux hélicoptères Agusta 109 médicalisés), selon les chiffres de la défense.

 

Le Canada fournit un C-17 pour des missions de transport inter-théâtre.

 

Pays-Bas Un DC-10 de l'armée néerlandaise doit être opérationnel cette semaine pour du transport de fret et un KDC-10 doit être prochainement mis à disposition.

 

L'Espagne a mis à disposition un C-130 pour des missions de transport et l'Italie étudie un soutien en avions de transport. A partir de ce lundi, deux C-17 des Emirats arabes unis seront également à disposition.

 

La Russie a proposé à la France d'acheminer des troupes ou matériels français au Mali, a révélé le 20 janvier le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

 

Lire aussi : Les forces africaines de la Misma attendues au Mali

 

Lire l'édito : L'Europe attendue dans les sables du Sahel

 

Lire également (en édition abonnés) : L'Union européenne se contente d'une mission de formation

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

CEDEAO

 

Mis à jour le 21.01.2013 à 14h38 Le Monde.fr avec AFP

 

La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a formé une force d'intervention, conformément à la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, pour aider Bamako à reprendre le contrôle du nord du Mali, occupé par des groupes islamistes armés. Cette force, la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), sera dirigée par un général nigérian, Shehu Abdulkadir. Le Tchad, qui ne fait pas partie de la Cédéao, a également promis l'envoi d'un contingent de 2 000 hommes. Au total, plus de 5 600 soldats du continent africain devraient être déployés au Mali et prendre à terme le relais de l'armée française.

 

Depuis le 17 janvier, quelques 150 soldats africains sont arrivés à Bamako. D'ici au 26 janvier, ils devraient être 2 000 à avoir rejoint le territoire malien. Le président de la Commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo, a appelé la communauté internationale à "se mobiliser" pour boucler le financement de la Misma. Selon lui, une "première évaluation" situe les besoins à "environ 500 millions de dollars" (quelque 375 millions d'euros). L'Union européenne a décidé de participer au financement à hauteur de 50 millions d'euros.

 

Lire (en édition abonnés) : Déploiement accéléré de la mission africaine au Mali

 

Pour sa part, la France a déjà déployé 2 000 hommes au Mali, un chiffre qui devrait rapidement atteindre 2 500 soldats. L'opération française engagée le 11 janvier au Mali "n'a pas vocation à se substituer à l'action de la Misma", a déclaré le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, le 19 janvier, à l'ouverture d'un sommet ouest-africain sur la crise malienne. La force africaine doit se déployer "le plus vite possible, et c'est l'objet de notre réunion", a-t-il ajouté.

 

Lire : Opération Serval : qui sont les militaires engagés au Mali ?

 

L'Union européenne a approuvé le 17 janvier le déploiement d'une mission destinée à former et à réorganiser l'armée malienne, composée de 450 hommes, dont 200 instructeurs, à partir de la mi-février.

 

Lire (en édition abonnés) : L'Union européenne se contente d'une mission de formation

 

Voici le détail des pays africains participants à la Misma :

 

Nigeria : 1 200 hommes

Le 17 janvier, une cinquantaine de Nigérians sont arrivés à Bamako sur le contingent de 1 200 hommes promis par Abuja. Un état-major est déjà présent dans la capitale malienne.

 

Togo : 540 hommes

Le 17 janvier, 40 soldats togolais sont arrivés à Bamako sur la totalité du contingent, un bataillon d'infanterie de 540 hommes.

 

Niger : 500 hommes

Ce bataillon est actuellement cantonné dans la région de Ouallam (au nord de Niamey), proche de la frontière malienne.

 

Burkina Faso : 500 hommes

Le bataillon burkinabè doit être positionné dans la région de Markala (260 km au nord-est de Bamako), où des soldats français sont déjà déployés, "mais ce site est susceptible de changement", selon une source proche de l'état-major. "Une première compagnie (environ 150 hommes) est en route pour le Mali", a déclaré, lundi 21 janvier, un responsable de l'état-major burkinabè, refusant de préciser le jour de leur départ par voie terrestre, "pour des raisons sécuritaires". "Dans une semaine maximum, tout le bataillon sera sur place", a indiqué la source militaire.

 

Sénégal : 500 hommes

Une cinquantaine de Sénégalais sont déjà arrivés à Bamako sur les 500 promis par Dakar.

 

Bénin : 650 hommes

Le Bénin va envoyer 650 soldats au Mali, au lieu des 300 annoncés dans un premier temps, pour participer à la Misma, a déclaré le 20 janvier un haut responsable militaire. "Le président de la République, Thomas Boni Yayi, a décidé que nous ajoutions 350 soldats aux 300 prévus pour composer un bataillon organique de 650 hommes", a déclaré le chef d'état-major général de l'armée béninoise, le contre-amiral Hounsou Dénis Gbessemehlan. "Nous n'évoluerons plus sous le bataillon du Togo mais nous présentons nous-mêmes notre équipe de combat au Mali", a-t-il ajouté. Une trentaine de soldats béninois font route vers Bamako.

 

Guinée : 125 hommes

 

Ghana : 120 hommes

Ces 120 hommes proviennent d'un escadron du génie.

 

Tchad : 2 000 hommes

N'Djamena a promis un contingent de 2 000 hommes, composé d'un régiment d'infanterie et de deux bataillons d'appui. Le président tchadien Idriss Deby Itno a visité, le 20 janvier, le premier contingent de 200 soldats des Forces spéciales tchadiennes, stationnés sur une base militaire à Niamey (Niger) avant qu'ils n'aillent au Mali. Les Tchadiens, aguerris et rompus au combat dans le désert, devraient apporter une forte plus-value à la Misma.

 

Côte d'Ivoire : bataillon logistique

Le président de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo, a annoncé que la Côte d'Ivoire — qui avait fait savoir qu'elle ne fournirait pas de troupes à la Misma— "a fait part de son intention de contribuer avec un bataillon logistique", lors du sommet extraordinaire de la Cédéao sur le Mali, qui s'est tenu samedi à Abidjan.

 

Lire également : Le soutien militaire des pays occidentaux au Mali

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

C-160 of the German Air Force-Transall LTG 62 1983

 

21.01.2013 à 11h43 Le Monde.fr

 

Joschka Fischer, l'ancien ministre des affaires étrangères allemand, critique l'absence d'une intervention plus importante de l'Allemagne, aux côtés des Français dans l'opération militaire au Mali. "On ne peut pas dire que le déploiement d'Al-Qaida au Mali est une menace pour l'Europe et laisser les autres faire le travail", déclare l'ancien chef de la diplomatie du gouvernement Schröder (1998-2005), dans un entretien croisé avec l'ex-président de la Commission européenne Jacques Delors au magazine Der Spiegel à l'occasion du 50e anniversaire du traité de l'Elysée entre la France et l'Allemagne.

 

Selon M. Fischer, qui s'est retiré de la vie politique en 2005, l'Allemagne "devrait soutenir la France". "Ce ne doit pas nécessairement passer par un engagement dans les troupes de combat (...). Mais nous devrions essayer d'apporter une aide plus importante que deux avions de transport", poursuit M. Fischer.

 

Pour l'heure, l'Allemagne, qui a exprimé à plusieurs reprises son soutien à la France sur son intervention au Mali, a envoyé jeudi soir deux avions de transport de type Transall en soutien logistique à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

 

Elle a également annoncé apporter une aide humanitaire de 1 million d'euros à destination des réfugiés dans les pays voisins du Mali, ainsi que l'envoi de personnes pour former les troupes africaines.

 

"L'ALLEMAGNE NOUS MANQUE"

 

L'Allemagne manque à la France dans le dossier du Mali, a estimé de son côté lundi Jean-François Copé. Le président de l'UMP doit se rendre dans la journée à Berlin. "Je vais leur dire qu'aujourd'hui, sur ce sujet, l'Allemagne nous manque", a déclaré le député-maire de Meaux sur BFM TV-RMC.

 

"L'Allemagne aujourd'hui nous manque, la Grande-Bretagne aussi, même si elle a apporté quelques éléments logistiques." "Je regrette qu'il n'y ait pas eu une conférence internationale, une tournée internationale du président de la République" au sujet du Mali, a-t-il poursuivi, déplorant une nouvelle fois l'isolement présumé de la France.

 

"C'est depuis le mois de mars que la menace existe, on le sait. Je pense que le temps, depuis le mois de mai ou juin, date de la prise de fonctions du président Hollande, aurait dû être consacré à nouer des liens beaucoup plus étroits sur ce dossier", a-t-il conclu.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

CEDEAO

 

21 January 2013 defenceweb (Reuters)

 

By seizing hundreds of hostages at a gas plant in the Algerian desert, al Qaeda-linked militants angry at French intervention in Mali sent a clear message: they could strike anywhere in the Sahara.

 

Many experts now believe the sight of a former colonial power leading unprepared West African armies into war against Islamists in Mali could spark similar attacks across a swathe of smaller, more vulnerable nations to the south.

 

Islamist fighters who escape the French onslaught are likely to scatter, with some remaining in Mali to fight a guerilla-style war while others trickle across its porous borders into countries where pockets of radicalism already exist, Reuters reports.

 

"This could lead to frustration amongst Muslims towards the French," said young Senegalese man Adama Sall, leaving afternoon prayers at a mosque in the Senegalese capital Dakar.

 

"In any intervention there is collateral damage, there are innocent people who could die. This could radicalize people."

 

Security experts have traditionally played down the threat of radical Islam across West Africa apart from Nigeria, where Boko Haram militants operate.

 

They cite the moderate form of Sufi Islam which predominates across the region, its largely open if ineffectual governments, and the limited number of past attacks by fundamentalist groups.

 

But the crisis in Mali has radically changed the dynamics in a region where a growing number of international firms operate, ranging from mining and petroleum to transport and construction.

 

Al Qaeda-linked groups which seized control of Mali's north had time to organize, recruit and rearm last year as regional governments wasted time trying to prise apart their alliance by offering talks to Ansar Dine, one of its main factions.

 

African nations now face the challenge of tracking groups of mobile Islamists across virtually meaningless borders while monitoring threats from radical Islam at home.

 

Paris had long pledged to back an African intervention in Mali but was determined to avoid French boots on the ground for fear of being painted as a crusading force. But images of French troops and armor in Mali are being beamed across the world, inflaming sentiment among some Muslims.

 

Aaron Zellin, a fellow at the Washington Institute for Near East Policy who monitors jihadi forums, said Mali had overtaken Syria as the top subject of online discussion.

 

"A lot of these people are more like online cheerleaders," he said. "But this could lead individuals to put away the keyboard and pick up an AK47 instead."

 

MALI'S JITTERY NEIGHBOURS

 

Islamists have repeatedly warned they will strike regional powers or Western interests if attacked. With the Algerian gas plant drama still unfolding, the group claiming responsibility threatened foreign companies with fresh attacks.

 

Experts warn that if the Islamists can hit Algerian interests, protected by security forces hardened by a bloody conflict against Islamists in the 1990s, West African nations with ill-equipped and inexperienced troops look vulnerable to a militant threat that has become increasingly international.

 

Among the militants killed in the Algeria hostage siege, Algerian security sources reported there were Egyptians, Tunisians, Libyans, a Frenchman and a Malian.

 

During the months they occupied northern Mali, West African security sources say Islamists in Mali lured a range of foreign recruits, including significant numbers from sub-Saharan Africa, previously under-represented within regional al Qaeda factions.

 

In Senegal, a neighboring Muslim nation proud of its religious tolerance, Foreign Minister Mankeur Ndiaye warned this week that al Qaeda had set up sleeper cells in the country.

 

President Macky Sall called on all Senegalese to report suspicious activities by Muslims coming from abroad. "We must remain vigilant in our towns and villages as infiltrations exist," said Sall, who is sending 500 troops to Mali.

 

In Mauritania, bordering Mali to the west, both secular and Islamist parties across a deeply divided political spectrum have insisted the Islamic republic must stay out of Mali.

 

Before Islamists seized northern Mali, Mauritania was the country of the region most exposed to al Qaeda's activities. It has launched raids on Islamist camps across the border in Mali after attacks on its army and Western interests in the country.

 

"Mauritania will not get involved in the conflict," said Mohamed Yahya Ould Horma, vice president of the ruling UPR party. "We have already paid too high a price for acting alone against terrorist groups over the years."

 

Underlining the presence of radical thinking in a nation straddling Black and Arab Africa, a group of 30 Mauritanian religious scholars have called on Muslims across the region to protect jihadists from Mali.

 

"France wants to drive out extremists. But to where? Mauritania and Niger could be in trouble. Burkina Faso will face threats," said Kwesi Aning, an expert at the Ghana-based Kofi Annan International Peacekeeping Training Centre.

 

NIGERIA THREATENED

 

But it is Nigeria which could be the greatest concern. With the region's biggest oil reserves and economy, its security forces are already bogged down in on-off fighting with Boko Haram militants in the north.

 

Abuja has wavered between not wanting to overstretch its army by intervening in Mali and hoping the mission could stamp out links between homegrown and global militants.

 

By dispatching the first of 1,200 soldiers this week, President Goodluck Jonathan opted for the latter.

 

"They want to cut off the Islamist problem at the root," said Bismarck Rewane, CEO of Lagos-based consultancy Financial Derivatives. "Not only could it inflame things here, but in the long run it won't solve the problem of Boko Haram's insurgency, which is to do with inequality and poor governance."

 

Most West Africans, including the Malians themselves, have been largely supportive of French intervention while regretting the inaction of regional powers to come to Bamako's rescue.

 

However, the failure of democracy to improve daily life in some of the world's poorest countries has opened the door to Islamic organizations to play a bigger role.

 

Ultra-conservative Wahhabism, spread by preachers coming from the Gulf, has made inroads.

 

"This intervention (in Mali) makes the whole sub-region considerably more vulnerable," Aning added.

 

"We are going to see the spread of the fronts from Mali."

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

Tuareg Rebels

 

21 January 2013 11:50 defenceweb (Reuters)

 

Mali's MNLA Tuareg separatists said they were ready to join international efforts to liberate northern Mali from Islamist rebels, amid fears the Malian army could exact revenge on Tuaregs for an uprising last year.

 

The MNLA launched a rebellion in northern Mali early in 2012, wresting control of the region from government forces after a military coup in March which was prompted by the government's handling of the uprising.

 

The Tuareg uprising was quickly hijacked by an alliance of Islamist groups, which had initially fought alongside them but soon drove them from power in the main cities of the desert region the size of Texas, dubbed Azawad by the rebels, Reuters reports.

 

With France's dramatic military intervention 10 days ago having reversed an Islamist advance southward, MNLA spokesman Ibrahim Ag Mohamed Assaleh said the movement's dispersed fighters could be recalled to support a U.N.-mandated intervention by forces from West African regional bloc ECOWAS.

 

"The MNLA wants to fight the terrorists, alongside ECOWAS and the international community," he told Reuters television in an interview in Niamey, the capital of neighboring Niger.

 

With many in Mali's capital Bamako furious at the Tuareg for their role in the current crisis, the country's powerful military is unlikely to sanction them taking any official role in an operation to liberate the north.

 

While some Tuaregs support the Islamists, particularly in the Ansar Dine faction founded by former separatist leader Iyad ag Ghali, many of them do not and resent its fundamentalist form of Islam at odds with the region's traditionally moderate Sufi beliefs.

 

"The population of Azawad, for whom we are fighting, are the first victims of this terrorism and we are afraid they will also become victims of the military operation, especially from the Malian army," Assaleh told Reuters.

 

The United Nations refugee agency UNHCR said last week that Malians fleeing to neighboring countries had related "horrific accounts" of human rights abuses under the Islamists, including rape and executions of opponents, plus amputations and stoning to death under an extreme version of sharia law.

 

The International Criminal Court has launched an investigation into suspected war crimes in Mali.

 

Meanwhile, there is growing concern of ethnic cleansing as Mali's army retakes the north with French assistance.

 

Human Rights Watch (HRW) said on Saturday it had received credible reports of serious abuses, including killings, being committed by Malian security forces against civilians around the central town of Niono. Malian army officials have strongly denied this.

 

"Anyone can get a Malian army uniform and do whatever they like. It has been known to happen," said Colonel Seydou Sogoba, in charge of Malian army operations in the area. "Even the jihadists have done this sometimes to discredit the Malian army."

 

HRW said that Tuaregs and Arabs, ethnic groups most associated with rebels who have controlled Mali's north, were being especially targeted.

 

The leaders of the Arab community from across Mali, meeting in the capital Bamako on Sunday, appealed for calm.

 

"The victory shouldn't be stained by acts of unnecessary revenge, which do nothing to help the war effort, and which blacken our victory and complicate our live together tomorrow," said Mohamed Mahmoud El-Oumrany.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

Opération Serval

 

21 January 2013 defenceweb (Reuters)

 

French and Malian armored columns rolled into the central Mali town of Diabaly after the al Qaeda-linked Islamist rebels who seized it a week ago melted into the bush to avoid air strikes.

 

Diabaly, 350 km (220 miles) north of Mali's dusty riverside capital Bamako, had harbored the main cluster of insurgents south of the frontline towns of Mopti and Sevare.

 

Residents said some of the rebels had abandoned their flowing robes to blend in with the local population. The charred and twisted wreckage of their pick up trucks littered the sandy streets between mud-brick buildings, Reuters reports.

 

"French and Malian forces have advanced to Diabaly and they will continue their mission of securing the town," the deputy commander of Malian forces in nearby Niono, who gave his name only as Captain Samasa, told Reuters.

 

The French commander in the region warned of the risk of mines and booby traps in the insurgents' wake. The region around Diabaly has long been a hub for al Qaeda-linked cells believed to have camps in the Ouagadou forest near Mauritania's border.

 

France has deployed 2,000 ground troops and its war planes pounded rebel columns and bases in Mali for an 11th day on Monday. Its intervention turned back a column of Islamist rebels heading towards Bamako that threatened to topple Mali's government.

 

France now aims, with international support, to dislodge the Islamists from Mali's vast desert north, an area the size of Texas, before they use it to launch attacks on the West.

 

CAMPS BOMBED

 

The Islamist alliance, grouping al Qaeda's North Africa wing AQIM and the home-grown Malian militant groups Ansar Dine and MUJWA, has imposed harsh sharia law in northern Mali, including amputations and the destruction of ancient shrines sacred to moderate Sufi Muslims.

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said on Sunday French Rafale and Mirage planes had bombed Islamist camps and logistics bases around the ancient caravan town of Timbuktu as well as Gao, the largest city of the north. The strikes were aimed at preventing Islamists launching a counter-attack.

 

A resident of Timbuktu told Reuters by satellite telephone on Monday that scores of pickup trucks carrying Islamist fighters had arrived there since Saturday, as the rebels apparently pulled their forces towards their desert strongholds.

 

The information could not be independently confirmed.

 

Islamist militants cited France's intervention in Mali as their reason for attacking a desert gas plant in neighboring Algeria, seizing hundreds of hostages. The death toll reached at least 80 after Algerian troops stormed the complex at the weekend.

 

Veteran jihadist Mokhtar Belmokhtar claimed responsibility in the name of al Qaeda for the Algeria attack, Mauritanian news website Sahara Media said on Sunday. His Mulathameen Brigade has warned it will carry out further attacks on foreign interests in the region unless the war in Mali stops.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:45

CEDEAO

 

18 January 2013 defenceweb (Reuters)

 

The first West African regional forces arrived in Mali to reinforce French and Malian troops battling to push back al Qaeda-linked rebels after seven days of French air strikes.

 

A contingent of around 100 Togolese troops landed in Bamako and was due to be joined by Nigerian forces already en route. Nigerien and Chadian forces were massing in Niger, Mali's neighbor to the east.

 

The scrambling of the U.N.-mandated African mission, which previously had not been due for deployment until September, will be a boon for France, the former colonial power in Mali, Reuters reports.

 

French troops, which had moved northwards from Bamako in an armored column on Tuesday, pinned down some Islamist fighters in the small town of Diabaly. But French forces held back from launching an all-out assault as the insurgents had taken refuge in the homes of civilians, residents said.

 

"The Islamists are still in Diabaly. They are very many of them. Every time they hear a plane overhead, they run into homes, traumatizing the people," said one woman who fled the town with her three children overnight.

 

Residents in the town of Konna, to the north of the central garrison town of Sevare, said Islamists had fled as Malian soldiers backed by French troops deployed.

 

"Life is difficult for the people of northern Mali and the international community has the duty to help these people," said Togolese Lieutenant Colonel Mawoute Bayassim Gnamkoulamba.

 

"That is why we think that it is necessary for us to protect Mali and we are proud today to fulfill that mission."

 

French forces, numbering some 1,400 soldiers, began ground operations on Wednesday against an Islamist coalition grouping al Qaeda's North African wing AQIM and the home-grown Ansar Dine and MUJWA militants.

 

President Francois Hollande ordered the intervention on the grounds that the Islamists who had taken over the poor West African country's north could turn it into a "terrorist state" which would radiate a threat beyond its borders.

 

Hollande has pledged they will stay until stability returns to Mali but, in the first apparent retaliatory attack, al Qaeda-linked militants took dozens of foreigners hostage at a gas plant in Algeria, blaming Algerian cooperation with France.

 

A total of 2,500 French troops are expected in Mali but Paris is keen to swiftly hand the mission over to West Africa's ECOWAS bloc, which in December secured a U.N. mandate for a 3,300-strong mission to help Mali recapture its north.

 

A rebel push into central Mali was last week halted by bombings by French aircraft and the deployment of ground troops.

 

A convoy of armored vehicles, fuel tankers and ambulances and around 200 soldiers from Mali's eastern neighbor Niger was positioned at that eastern border, witnesses said.

 

A Reuters witness at the scene said heavy weapons fire rang out as troops tested artillery.

 

Communications with residents in Islamist-controlled towns have become more difficult as some mobile phone towers have stopped working. Residents said rebel fighters are suspicious of anyone using phones, fearing they are passing information to the enemy.

 

"There are no longer any police stations. (The Islamists) have dispersed across the city, mixing in with the population," said Ibrahim Mamane, a resident from the town of Gao who reached the border with Niger.

 

"The population is ready and is waiting for the French forces with open arms. If they attack Gao, the people will fight the Islamists with their bare hands," he added.

 

Reuters journalists travelling north of Bamako saw residents welcoming French troops and, in places, French and Malian flags hung side by side.

 

AFRICAN TALIBAN

 

Mali's recent troubles began with a coup in Bamako last March, ending a period of stable rule that saw a series of elections. In the confusion that followed, Islamist forces seized large swathes of the north and imposed a strict rule reminiscent of Afghanistan under the Taliban.

 

Military experts say France and its African allies must now capitalize on a week of hard-hitting air strikes by seizing the initiative on the ground to prevent the insurgents from withdrawing into the desert and reorganizing.

 

"The whole world clearly needs to unite and do much more than is presently being done to contain terrorism," Nigerian President Goodluck Jonathan said.

 

Diabaly is a country town with a population of about 35,000, about 360 km (220 miles) from Bamako and near the border with Mauritania, where AQIM has bases.

 

A spokesman for MUJWA confirmed that their positions in Diabaly had been fired on but said French forces had not penetrated the town itself.

 

Diabaly Mayor Salif Ouedrago, who fled on Wednesday, told Malian state radio: "There were deaths on the side of the jihadists. They buried their dead yesterday."

 

Meanwhile, the Malian army rushed reinforcements to a town closer to Bamako on Thursday after Islamist fighters were spotted near the frontier with Mauritania.

 

"Banamba is in a state of alert. Reinforcements have been sent. Nigerian troops expected to arrive in Bamako today could be deployed there to secure the zone," a senior Malian military source told Reuters.

 

An inhabitant of Banamba, 140 km (90 miles) from the capital, reported the arrival of soldiers after insurgents were seen in the Boron border area.

 

With African states facing huge logistical and transport challenges, Germany promised two Transall military transport planes to help fly in their soldiers.

 

Britain has supplied two C-17 military transport planes to ferry in French armored vehicles and medical supplies. The United States is considering logistical and surveillance support but has ruled out sending in U.S. troops.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 15:44

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/operation-serval-embarquement-immediat-pour-le-92e-ri/2143793-1-fre-FR/operation-serval-embarquement-immediat-pour-le-92e-ri.jpg

 

21/01/2013 15:02  - CNE C. Brunetaud - Armée de Terre

 

Deux compagnies du 92erégiment d’infanterie (92eRI) de Clermont-Ferrand, s’apprêtent à être déployées au Mali dans le cadre de l’opération Serval.

 

12 janvier : déclenchement de l’alerte Guépard pour les rapaces de la 4ecompagnie qui détenait déjà des VBCI. Durant une semaine, elle a préparé et « collisé » ses matériels.

 

18 janvier 2013 : 34 fantassins de la 1eet de la 4ecompagnie ont perçus des véhicules blindés du combat de l’infanterie (VBCI) du parc d’alerte de la 5ebase de soutien du matériel de Carpiagne (5eBSMAT).

 

19 janvier : les rapaces sont arrivés, en bus, à Miramas à la zone de regroupement et d’attente armée par le 503erégiment du train (503eRT). Elle a rejoint des unités de l’armée de Terre sur le point d’être projetées.

 

Les blindés de la 4ecompagnie, acheminés via la voie ferrée, ont gagné la base navale de Toulon. Après le déchargement des véhicules, dans la journée, la 4ecompagnie ainsi que d’autres unités en attente ont embarqué avec leurs matériels à bord du bâtiment de projection et de commandement Dixmude.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/operation-serval-depart-du-92e-ri/2143798-1-fre-FR/operation-serval-depart-du-92e-ri.jpg

Prochainement, elles poseront le pied sur le sol africain et rejoindront les quelque 2 000 soldats déjà présents.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 15:35

ERC 90 Sagaie credits-sirpa-terre

photo Armée de Terre

 

Jan. 21, 2013 - By PIERRE TRAN  Defense News

 

PARIS — A single round of small-arms fire hit French Army Lt. Damien Boiteux as he flew a Gazelle attack helicopter over Mali on the afternoon of Jan. 11. The bullet severed an artery in his leg, and although he and his co-pilot brought the helicopter back to base, the French Army Air Corps officer died from his wound.

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/01/2939387352.jpg

source lignesdedefense

 

Small-arms fire in the same action forced the pilot of a second Gazelle to land the heavily damaged aircraft, a defense official said. A third back-up helicopter flying nearby with a rescue team picked up the crew and destroyed the downed helicopter.

 

French forces were able to respond quickly to Islamist and Tuareg insurgents as they headed toward Bamako in strife-torn Mali because equipment such as Gazelle helicopters was prepositioned in the region. Such light, simple and inexpensive equipment allows rapid intervention, but as the death of Boiteux and the loss of the second helicopter shows, there is a price to pay.

 

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

That’s just one of the immediate lessons to emerge in the days after French President François Hollande gave the order that unleashed French Air Force Mirages, Rafales and light attack helicopters against two motorized columns of 200 vehicles and 1,200 rebel fighters headed toward the capital.

 

Besides the pros and cons of light, simple kit, the past few days of fighting have shown that budget-wracked France is still willing to project power, while prepositioned bases and reliable intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) remain crucial, analysts said.

 

Those themes are emerging as France draws up a white paper on defense and security, prepares for the new multiyear military budget and seeks to relaunch a European defense initiative as a counter to spending cuts.

 

The Gazelle is an “old chopper” that lacks protection, but France was able to launch into action so quickly because the forces have such light, “rustic” equipment, said Etienne de Durand, director of security studies at think tank Institut Français des Relations Internationales.

 

This shows the advantage of keeping these types of platforms rather than relying totally on modern, sophisticated equipment, which is expensive, heavier and difficult to deploy, he said.

 

France and other nations must maintain a range of equipment to face not just symmetrical but asymmetrical threats, such as rebel fighters in pickup trucks, experts said. That simplicity of equipment is linked to quantity.

 

“You need numbers — troops, planes and equipment,” de Durand said. A large number of troops is required, as units need to be rotated, while aircraft and equipment in numbers are also needed, not just a few high-tech units.

 

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Crédits SIRPA Terre ADC J-C Thorel

 

 

To boost striking power, France is rushing to Mali the Tiger attack helicopter, which carries armor on the sides and cockpit floor, and a 30mm cannon in a turret, a source familiar with the situation said.

 

“The Tiger is engaged,” Army Col. Thierry Burkhard told journalists Jan. 18. An air mobility unit of around 15 helicopters for maneuver, support and logistics will be formed in Mali, he said.

 

The Gazelle has a 20mm fixed cannon, requiring the helicopter to be lined up directly with the threat to fire, whereas the Tiger can fly in parallel, with its crew protected by the armored side, and fire from the rotating turret under the cockpit.

 

The longer range of the Tiger’s gun cuts the risk from AK-47s and light machine guns.

 

The Army is expected to send more than the five Tigers deployed in Afghanistan and as quickly as possible.

 

Power Projection

 

The Mali campaign, dubbed operation Serval, also shows the need for prepositioned bases in Africa, de Durand said. They cost a few hundreds of millions of dollars and require a small number of troops, but they are cheaper and faster than huge fleets of C-17 and A400M transports, or securing an airport and starting from scratch.

 

http://postmediaottawacitizen.files.wordpress.com/2013/01/server2.jpg

source ottawacitizen

 

Following the British military withdrawal “east of Suez” in 1968, France is the only European country with a network of bases in Africa, in its former colonies, and there is talk of drawing down these facilities.

 

The Mali action shows France is ready and willing to project military power in a post-Afghanistan environment in which people are averse to overseas operations.

 

“The truth is there will be more and more of them,” said Luc Viellard, a director at consultancy Cie Européene Intelligence Stratégique. But they will be — and must be — short-term rather than long, drawn out engagements.

 

In Mali, France could not “lead from behind,” limiting its role to providing logistics, intelligence, mentoring and training support for African troops, he said. French troops are fighting in the front line, while European and American allies are restricting help to logistics and intelligence gathering.

 

Paris’ reliance on partners comes as NATO and the EU are looking to pool defense capabilities as a way of coping with the financial crises besetting Western economies.

 

The gaps in capabilities — aerial refueling, transport, intelligence gathering — were highlighted in the Libya air campaign, led by Britain and France.

 

There’s a real question whether there will be guaranteed access to assets such as air-to-air refueling and transport aircraft under the pooling and sharing policy proposed by the European Defence Agency, said Camille Grand, director of think tank Fondation pour la Recherche Stratégique. His question: Can countries have confidence their European partners will step forward in times of crisis?

 

France has drawn on a series of ad hoc arrangements with America and European allies, rather than the European Air Transport Command at Eindhoven, the Netherlands, Grand said.

 

C-160 of the German Air Force-Transall LTG 62 1983

 

Countries including Britain, Belgium, Canada and Denmark have pledged transport planes to help France. Germany is not helping France directly but said it would send two C-160s to airlift African troops from a planned 3,000-strong military mission to support the Malian government.

 

De Durand said the lesson from Mali is: Do not rush into multilateral arrangements, but avoid pooling and sharing whenever it restricts a capability to act quickly. In a crisis, there is little time.

 

“The aim should be to leverage European cooperation to increase defense capabilities — in other words, more Europe for more capabilities, not the other way round,” de Durand said.

 

The defense white paper, currently being written, was looking at recommending big cuts in defense spending. Mali is a warning to limit those reductions, de Durand said.

 

ISR Needs

 

The Mali action also shows the importance of intelligence gathering capabilities.

 

“They are a real force multiplier,” Viellard said. “They allow planners to decide the where, how, what volume of intervention.”

 

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ATL-2

 

Over the Sahara, France operates an optical military satellite system for imagery, Air Force jets with reconnaissance pods and the French Navy’s Atlantique 2 (ATL-2), a twin-engine aircraft designed for maritime patrol but used as an ISR system. Harfang medium-altitude, long-endurance UAV systems are also to be deployed soon, Viellard said.

 

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

Harfang - photo Armée de l'Air

 

But this is not enough, and planners need a sustained presence over the area. Because of budgetary pressure, low-cost solutions have to be considered.

 

“The ATL-2 used as an ISR platform in Mali is a stopgap solution. They are good aircraft, and some of them are now equipped with a new surveillance turret, but new-generation equipment is needed,” Viellard said.

 

One possibility is a system of roll-on, roll-off pallets of sensor equipment for transport aircraft such as C-130, C-160 Transall or A400M.

 

The 2008 white paper on defense and security pointed up the significance of anticipation and intelligence gathering. “We need to continue. Mali shows an effort needs to be made,” Viellard said.

 


Notr RP Defense : ajout des liens et des photos par mes soins.

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