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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 08:45

operation-serval-4

 

18 Janvier 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Une semaine après le début des opérations, la première phase semble en passe de s'achever : il s'agissait d'arrêter et de contenir l'offensive des katibas djihadistes, qui ont tenté de percer du nord-est vers le sud-ouest, sur deux axes, l'un au nord du fleuve Niger (Léré-Diabali-Ségou), l'autre au sud (Konna-Mopti). Vendredi, les villes de Diabali et Konna - qui formaient en quelque sorte le "ligne de front " - semblent avoir été reprises.

Les frappes aériennes se poursuivent, mais modestement - de l'ordre de la dizaine par jour.

 

Sur ce que les militaires appellent le "fuseau ouest", les Français sont montés depuis Bamako jusqu'à la ville de Markala. Des blindés du REC et du 21 RIMa y tiennent le pont et les deux axes qui mènent vers Ségou, puis Bamako.  Plus au nord, des élements du COS "grenouillent" entre Markala et Diabali, un secteur où il y a eu quelques échanges de tirs.  Dans le fuseau Ouest, la situation semble plus stabilisée. Les Français (COS) sont à Sévaré, l'aéroport à proximité de Mopti.

 

Le verrou que les Français doivent pour l'instant tenir fait environ 300 de large pour une profondeur un peu plus faible, soit l'équivalent d'une dizaine de départements français... Lorsque le dispositif sera en place, dans les prochains jours, on aura, au mieux, un GTIA (Groupement tactique interarmes), soit environ 800 hommes pour le faire, au côté d'une armée malienne inexistante et de quelques contingents africains. Même alors il sera difficile d'éviter l'infiltration de quelques Toyata ennemies...

 

Les renforts continuent d'arriver

 

Jeudi soir, il y avait déjà 1400 militaires français au Mali. Les derniers renforts sont surtout de la logistique et du soutien, dont une antenne chirugicale. Un Groupe aéromobile (GAM) d'un peu moins d'une vingtaine d'hélicoptères, dont des Tigre, se met en place - qui s'ajoutera aux hélicos des Forces spéciales. Un "poing blindé" avec des AMX-10RC viendra renforcé le dispositif. Au total, les effectifs devraient atteindre environ 2500 hommes. L'état-major cherche un général pour commander l'opération Serval, qui restera distincte de l'opération de formation de l'armée malienne EUTM.

 

Enfin, il n'est pas exclu que quelques avions de combat supplémentaires soient dépêchés à N'Djaména. Les drones Harfang devraient être rapidement opérationnels.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 08:45

CEDEAO

 

19 janvier 2013 19h45 Romandie.com (AFP)

 

ABIDJAN - La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a appelé samedi l'ONU à fournir immédiatement son appui logistique et financier pour le déploiement au Mali de la force militaire africaine qui doit combattre les groupes islamistes du nord du pays.

 

A l'issue d'un sommet à Abidjan, les chefs d'Etat et de gouvernement de la région ont demandé aux Nations unies de fournir immédiatement l'appui logistique et financier pour le déploiement de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali), selon le communiqué final.

 

Les Etats membres de la Cédéao ont été appelés à cette occasion à fournir sans plus tarder les troupes promises à cette force d'intervention. Aucun nouveau calendrier de déploiement n'a été annoncé.

 

Quelque 2.000 membres de la Misma doivent être déployés d'ici au 26 janvier. Une centaine de soldats togolais et nigérians sont déjà arrivés à Bamako, et une trentaine de Béninois sont en route.

 

Huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - ainsi que le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma, qui comprendra quelque 5.800 soldats pour prendre le relais de la France, qui combat les islamistes depuis le 11 janvier.

 

Le communiqué publié après le sommet cite également, pour la première fois, la Côte d'Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone parmi les pays qui ont décidé de contribuer au déploiement de la Misma, mais sans précision sur la nature de cette contribution.

 

Les dirigeants ouest-africains, accompagnés du président tchadien Idriss Deby, ont aussi insisté sur le besoin de mobiliser les ressources financières, au niveau de l'Afrique de l'Ouest et plus largement de la communauté internationale, nécessaires aux opérations de l'armée malienne et de ses soutiens africains.

 

Une conférence des donateurs est prévue le 29 janvier à Addis Abeba, sous l'égide de l'Union africaine, alors que les pays africains concernés éprouvent de sérieuses difficultés à acheminer leurs troupes et à financer leur déploiement.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 08:45

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

20.01.2013  Mali Actualités (RFI)

 

L’arrivée d’un contingent de 2 000 hommes de l’armée tchadienne au Mali, pour participer à la force internationale, a fait couler beaucoup d’encre. De nombreux commentateurs ont salué cette arrivée de troupes « expérimentées » et « aguerries ». Principalement composée de membres de l’ethnie zaghawa, celle du président Idriss Déby, l’Armée nationale tchadienne (ANT) a cependant aussi ses faiblesses… et même quelques points noirs hérités d’une guerre civile meurtrière. Revue de troupes en détail.

 

« Le Tchad entend assumer sur le terrain sa responsabilité avec toute la

rigueur qu’exige une telle mission » : c’est par ces mots que le président tchadien Idriss Déby a justifié l’envoi d’un contingent de près de 2 000 soldats de l’ANT au Mali. Pas moins de 200 d’entre eux sont déjà arrivés à la base de Niamey au Niger, où ils devraient être rejoints par des Burkinabè et des Nigériens, pour ensuite pénétrer en territoire malien. Depuis cette annonce, les commentaires élogieux n’ont cessé de fleurir, évoquant ici ou là des troupes tchadiennes « aguerries », « expérimentées ». Mais cette armée est-elle à la hauteur de sa réputation ?

 

Comparés aux 5 à 7 000 hommes de l’armée centrafricaine, ou aux 7 800 soldats maliens, le Tchad fait effectivement figure de puissance militaire dans la région, avec ses quelque 30 000 militaires actifs, dotés qui plus est d’une artillerie conséquente. Avec son escadrille de six bombardiers Sukhoi-25 et ses hélicoptères de combat MI-24, l’armée de l’air tchadienne est aussi la plus importante de la région. Par ailleurs, il est vrai que son expérience des combats en milieu aride confère à cette armée une solide expérience. Confrontée à plusieurs rébellions durant de longues années, elle a l’habitude d’évoluer sur un terrain, et à des températures identiques à ce qui existe dans le nord du Mali. D’ailleurs, c’est dans la province de l’Equateur, au Congo-Kinshasa, en juillet 2000, face aux rebelles de Jean-Pierre Bemba et à l’armée ougandaise, que l’ANT a essuyé son seul échec opérationnel de ces dernières années. Le terrain et le climat étaient alors totalement différents. Enfin, le conflit inter-frontalier avec la Libye (1983-1987), qui s’est conclu par la victoire des colonnes tchadiennes commandées par le colonel Hassan Djamouss, a permis à l’ANT d’acquérir une connaissance des conflits de plus forte intensité.

 

Une armée forte grâce à sa composante ethnique

 

Mais ce qui fait la force de l’armée tchadienne, c’est surtout sa composante ethnique. Essentiellement recrutées parmi les Zaghawa – une ethnie du nord-est du pays –, les unités d’élite de l’ANT font preuve d’une relative homogénéité et d’une toute aussi relative fidélité au pouvoir en place. Cette montée en puissance des Zaghawa dans l’armée date de l’arrivée au pouvoir de Hissène Habré, en 1982. Cete année-là, Ndjamena fut prise par des colonnes commandées par le colonel Idriss Déby, d’origine zaghawa. Cette montée en puissance s’est quasi-systématisée après la prise du pouvoir en 1990 par Idriss Déby lui-même.

 

Toutes ces raisons expliquent les nombreuses victoires remportées par l’armée tchadienne contre l’armée libyenne dans le nord du Tchad (1986-87), contre les rebelles anti-Patassé à Bangui (1996-97) et contre l’armée centrafricaine pro-Patassé en 2003. Néanmoins, en mettant en place les opérations Manta (1983) et Epervier (1986), l’armée française a apporté à cette armée une aide décisive face aux troupes libyennes, alliées à l’opposant tchadien Goukouni Ouéddeï.

 

Une armée friable… à cause justement de cette composante ethnique

 

Mais le qualificatif de « relative » n’est pas superflu, lorsqu’on évoque l’homogénéité de l’armée tchadienne. A plusieurs reprises par le passé, des dissensions au sein de la hiérarchie militaire -et donc de la communauté zaghawa - ont bien failli provoquer la chute du régime. Dernier exemple en date, l’attaque de Ndjamena en février 2008. Le mouvement rebelle était dirigé notamment par Timane Erdimi, un neveu et ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat tchadien. L’assaut avait atteint la capitale, et Idriss Déby avait dû son salut à ses chars lourds et à la sécurisation par l’armée française de l’aéroport, d’où avaient pu décoller ses hélicoptères de combat.

 

Un passé trouble

 

L’autre faiblesse de l’armée tchadienne tient probablement à son manque de professionnalisme, à commencer par son comportement violent vis-à-vis des populations civiles. Certes, les temps sombres de la « pacification » du Sud menée après la prise de pouvoir en 1982 par Hissène Habré – notamment lors des massacres de « septembre noir » en 1984 dans la région de Sarh – semblent désormais révolus. Mais les soldats de l’ANT se rendent toujours coupables d’exactions. A plusieurs reprises, des organisations internationales comme Human Rights Watch ont notamment pointé du doigt les agressions commises par l’armée tchadienne à l’encontre de populations civiles, en particulier dans le nord-ouest de la République centrafricaine. En mars 2008, l’organisation y dénonçait « les nombreuses attaques transfrontalières (de l’armée tchadienne) contre des villages (…) tuant des civils, incendiant des villages, et volant du bétail. » La présence d’enfants soldats au sein de l’armée a aussi longtemps été reprochée au gouvernement tchadien, jusqu’à ce que ces enfants soient officiellement démobilisés en 2007.

 

Depuis la signature de l’accord de paix avec le Soudan en 2010, le président Idriss Déby a entrepris, selon ses propres mots, une opération de « nettoyage » de l’armée. Celle-ci visait selon lui à professionnaliser l’institution, à y faire régner « l’ordre et la discipline », et à la purger des « brebis galeuses et fossoyeurs de l’armée qui doivent rendre le béret et les insignes militaires avant la fin des opérations ». La réforme prévoyait une meilleure rémunération et une meilleure formation des forces armées, mais aussi une baisse des effectifs. Simple cure d’amaigrissement ou réelle volonté de faire évoluer l’armée tchadienne ? Il est encore trop tôt pour répondre.

 

En envoyant un nombre aussi important de soldats au Mali, bien au-delà de son périmètre d’action traditionnel, Idriss Déby poursuit bien évidemment un objectif diplomatique. Les premières réactions élogieuses à l’arrivée de ses troupes répondent à ses attentes, mais nul doute que le comportement de ses soldats sera suivi de près.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 01:23

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

19 janvier 2013 19h44 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Les ministres britannique et américain de la Défense se sont dit déterminés samedi à lutter contre les agissements d'Al-Qaïda au Maghreb, lors d'une conférence de presse consacrée à la crise des otages en Algérie, mais ils ont exclu d'envoyer des troupes dans la région.

 

Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta et son homologue britannique Philipp Hammond se sont refusés à critiquer la gestion par Alger de la prise d'otages sur le site gazier d'In Aménas. Celle-ci s'est terminée samedi dans le sang après une nouvelle intervention des forces algériennes contre les ravisseurs, membres d'un groupe proche d'Al-Qaïda,

 

Les Algériens sont dans la région, ils comprennent la menace terroriste sûrement mieux que beaucoup d'autres pays. Je pense qu'il est important de continuer à travailler avec eux pour développer une approche régionale, a souligné le secrétaire américain à la Défense, en visite à Londres dans le cadre d'une tournée européenne.

 

Ces pertes en vie humaines lors de la prise d'otages sont épouvantables et il faut dire clairement que ce sont les terroristes qui en portent l'entière responsabilité, a commenté pour sa part Philipp Hammond, soulignant que les différents pays avaient des approches différentes.

 

Nous sommes déterminés à vaincre le terrorisme et à être aux côtés du gouvernement algérien, a-t-il ajouté.

 

Il a lancé une mise en garde à ceux qui sont derrière cette attaque et qui doivent être bien convaincus que la puissance des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de leurs alliés va s'abattre sur eux et qu'ils n'auront aucun endroit où se cacher.

 

M. Panetta a souligné pour sa part que depuis les attentats du 11 septembre, les Etats-Unis se sont promis de traquer Al-Qaïda partout et dans tous les endroits où il essayait de se cacher et qu'il en irait de même en Afrique du Nord.

 

Nous ne pouvons absolument pas nous endormir sur nos lauriers ou accepter qu'Al-Qaïda existe d'une manière ou d'une autre et puisse créer une base d'opérations quelque part dans le monde, a-t-il déclaré.

 

Les deux hommes ont tous deux fait part de leur soutien à l'opération française au Mali, où la France combat des groupes islamistes armés, mais ils ont exclu d'envoyer des troupes dans la région.

 

Nous n'envisageons pas d'envoyer de soldats sur le terrain, a déclaré Leon Panetta. Nous n'avons pas prévu d'envoyer des soldats britanniques au Mali, a renchéri Philipp Hammond.

 

Ils ont souhaité continuer à travailler avec les pays de la région pour défaire Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi, un groupe affilié à Al-Qaïda).

 

Pour combattre cet ennemi, nous devons faire en sorte d'être le plus efficace possible et cela implique de travailler avec les pays de la région, a souligné le secrétaire américain à la Défense.

 

Chaque pays a sa propre appréciation pour faire face au terrorisme. Ce qui m'importe, c'est qu'il fasse tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher qu'Aqmi n'établisse une base d'opérations dans cette zone, a-t-il ajouté.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 01:16

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/vps-vlra.png

Source FOB

 

19/01 LesEchos.fr

 

Ces unités d'élite sont en première ligne pour ce type d'opération.

 

Elles combattent en première ligne, mobilisent ce qu'il reste de l'armée malienne et fuient les médias, surtout audiovisuels : les Forces spéciales (FS) sont au coeur de l'engagement français au Mali. Un reporter de l'AFP a rencontré cette semaine certains de ces soldats de l'ombre qui attendaient à Markala, à 270 km au nord-ouest de Bamako, l'arrivée de la première colonne blindée des forces régulières françaises à quitter Bamako pour le nord du Mali.

 

A condition de ranger l'appareil photo, deux d'entre eux ont donné quelques éléments sur leur mission : d'abord remobiliser des soldats maliens en déroute face à l'offensive des groupes islamistes, qu'ils auraient été dans l'impossibilité d'arrêter sans l'aide des soldats français descendus des avions et des hélicoptères. « Régiment malien... Ouais, si on veut » dit l'un des deux membres des FS. « En fait il n'y a qu'une poignée de courageux qui, quand les barbus attaquent, tiennent une demi-heure et filent ».

 

Technique et armement moderne

 

Quand ils sont arrivés, il y a presque une semaine, les forces spéciales françaises ont pris contact avec les soldats maliens qui n'avaient pas fui et leur ont assuré qu'ils n'étaient plus seuls, que des renforts arrivaient. Ils ont été aidés en cela par la campagne aérienne intensive, qui a non seulement arrêté la progression des jihadistes mais a détruit la plupart des bases et des dépôts d'armes des forces islamistes, faisant des dizaines de morts dans leurs rangs.

 

Et quand il a fallu engager le combat au sol, les Français, leur technique et leur armement moderne ont fait la différence.  Quand les premiers Français sont arrivés, tout a changé » a confié à l'AFP le capitaine Cheichné Konaté, de l'armée malienne à Markala. « Le capitaine Benjamin et ses hommes ont été formidables », dit-il, évoquant le premier groupe de FS arrivés dans la région. « Ils nous ont aidés à reconstituer des défenses compactes. Des hommes qui étaient partis sont revenus. Sans eux, c'était fini pour nous ici ».

 

Souplesse et capacité d'improvisation

 

Même s'ils ne sont pas nombreux, les membres des FS disposent d'un appui aérien puissant, qui leur permet d'engager le combat avec des forces bien supérieures. « C'est à l'image de ce qui s'est passé en Afghanistan en 2001 avec des poignées de Special Forces américaines envoyés auprès de l'alliance du Nord contre les talibans », rappelle l'ancien chef d'un service français de renseignement, qui demande à rester anonyme. Ces soldats barbus à casquettes, immédiatement entrés dans la légende militaire américaine, montaient à cheval, demandaient qu'on leur parachute des selles et de l'avoine et désignaient, avec leurs pointeurs lasers, les cibles d'Al Qaïda et des talibans aux chasseurs-bombardiers américains.

 

« On emploie les forces spéciales dans ce genre de situation, quand il y a urgence et que l'on sait que l'on pourra compter sur leur souplesse, leurs capacités d'improvisation », ajoute la même source. « Des unités régulières, plus structurées, organisées, qui ont l'habitude de faire les choses d'une certaine façon auraient plus de mal à s'adapter », selon elle.

 

Galvanisation et formation

 

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/vps.jpg

Source FOB

 

A Markala, les FS ont garé leurs jeeps surmontées de mitrailleuses et leurs 4x4 civils devant l'un des bâtiments d'une base. Comme toujours, ils côtoient les unités classiques qui s'installent, leur servent de guides, coordonnent leurs actions mais ne se mélangent pas à elles. Ils agissent souvent de nuit, discrètement, n'obéissant qu'à leur chaîne de commandement même si les forces régulières sont prévenues de leurs actions pour éviter les méprises. « C'est ce que l'on appelle l'assistance opérationnelle » précise Eric Dénécé, directeur du Centre français sur le renseignement, auteur de plusieurs ouvrages sur les FS.

 

« Dans ce rôle ils galvanisent, forment, encadrent et accompagnent au combat des forces amies. Ils savent travailler en petites équipes et, grâce à leur soutien aérien, ont un effet multiplicateur. Leur présence conforte et rend plus efficaces des forces locales qui elles connaissent le terrain, c'est primordial ».

 


Note RP Defense : ajout des photos de FOB et du lien vers le site de la BFST par mes soins.
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 01:02

CEDEAO

 

19.01.2013 22h24 Romandie.com (ats)

 

Huit pays ouest-africain ont annoncé samedi à Abidjan leur contribution à la mission militaire au Mali lors d'un sommet de la Cédéao. Sur le terrain, la ville de Konna a été reprise aux islamistes tandis que la situation à Diabali restait très confuse.

 

A l'issue de la rencontre de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les chefs d'Etat et de gouvernement de la région ont demandé "à l'ONU de fournir immédiatement l'appui logistique et financier pour le déploiement de la Misma" (Mission internationale de soutien au Mali), selon le communiqué final.

 

Toujours à Abidjan, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a également appelé la communauté internationale à soutenir logistiquement et financièrement la Misma, la force de la Cédéao. Il a affirmé vouloir accélérer le processus pour que les troupes françaises soient relayées par des troupes africaines.

 

Ses voeux semblent avoir été entendus puisque huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - ainsi que le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma.

 

Quelque 5800 soldats prendront ainsi le relais des troupes de l'Hexagone au Mali, qui comptent déjà 2000 militaires.

 

Une centaine de soldats togolais et nigérians sont déjà arrivés jeudi à Bamako, où sont maintenant attendus des militaires tchadiens, nigériens, burkinabés et béninois.

 

Konna reprise

 

Sur le terrain, les forces françaises et maliennes ont repris vendredi le contrôle de Konna, verrou stratégique dans le centre du pays. Sa prise le 10 janvier par les islamistes avait été l'élément déclencheur de l'intervention française, avec l'objectif affiché d'aider le gouvernement malien à reconquérir le Nord, occupé par des djihadistes liés à Al Qaïda.

 

Après la reprise de cette ville-clé, des sources au sein de l'armée malienne ont déclaré samedi que les forces françaises et maliennes étaient entrées dans la ville de Diabali qui aurait été abandonnée par les islamistes vendredi après les bombardements aériens français. Ces informations ont été cependant démenties par Paris.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-1/2142908-1-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-1.jpg

photo Ministère de la Défense

 

19 janv. 2013 MooncityBroadcast


- Montée en puissance du groupement aéromobile, Bamako 17 Janvier 2013


- Poursuite du pont aérien avec la participation de moyens britanniques, belge & Canadien

 


 
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:22

equipement-amx-10-rcr

 

18 janv. 2013 France Télévisions Poitou-Charentes 


Des chars et des camions du Régiment d'Infanterie Chars de Marine (RICM) basé à Poitiers ont été chargés sur des wagons pour rejoindre le Mali. Environ 150 soldats du RICM sont également sur le départ pour rejoindre les forces françaises au Mali

 

 


 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-2/2142913-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-2.jpg

Dans la soirée du 18 janvier 2013, sur la base aérienne

d'Istres, un C17 canadien participe aux manœuvres

logistiques au profit de l'opération Serval - photo FRMoD

 

19/01/2013 21h26 Sources : EMA

 

Du 18 janvier 18h, jusqu'au 19 janvier à 18h

 

Aujourd’hui, les avions de l’opération Serval ont poursuivi leurs missions avec une dizaine de sorties dont la moitié pour la chasse. Ils continuent de surveiller les mouvements des groupes terroristes tout en maintenant leurs frappes sur des cibles identifiées au sol dans la région de Diabali.

 

Un détachement déployé à Markala assure la couverture de la capitale malienne. Son dispositif en surveillance de part et d’autre du fleuve Niger permet d’interdire toute infiltration des groupes terroristes dans la zone. En parallèle, la montée en puissance du dispositif et la mise sur pied de la Force sur Bamako se poursuit. 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-1/2142908-1-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-1.jpg

 

Ainsi, le groupement aéromobile a pu entamer ses premiers vols alors que les capacités logistiques se renforcent.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-7/2142938-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-7.jpg

 

La mobilisation de nos alliés est forte avec l’engagement vers le théâtre de moyens aériens britanniques canadiens, belges et danois.

 

A ce jour, l’opération Serval mobilise 2 800 militaires français, dont près de 2000 présents sur le sol malien.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3/2142918-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3.jpg

Dans la nuit du 18 et 19 janvier 2012, 260 militaires du Nigéria, du Togo et du Bénin sont arrivés à Bamako dans la nuit de vendredi à samedi. Ils complètent ainsi les contingents africains de la MISMA. - Ministère de la Défense

 

Enfin, 260 militaires du Nigéria, du Togo et du Bénin sont arrivés à Bamako dans la nuit de vendredi à samedi. Ils complètent ainsi les contingents africains de la MISMA.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-8/2142943-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-8.jpg

 

L’intervention française au Mali a débuté le 11 janvier. Initiée à la demande du gouvernement malien, et dans le cadre de la résolution 2085, l’opération Serval est destinée à aider les forces maliennes (FAM) à stopper l’offensive des groupes rebelles et terroristes en direction de Bamako, à aider les forces armées maliennes (FAM) et l’Etat malien à retrouver l’intégralité de son territoire et de sa souveraineté, en coordination avec la MISMA et EUTM.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 23:38

http://www.45enord.ca/wp-content/themes/city-desk/timthumb.php?src=http%3A%2F%2Fwww.45enord.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F01%2F130119-airtaskforce-mali-blind%C3%A9s-642x383.jpg&q=90&w=634&zc=1

 

Le 17 janvier, Un soldat français grimpe à bord d’un véhicule blindé léger pendant que ce dernier est déchargé du CC-177 Globemaster III des Forces canadiennes, à Bamako, au Mali (Photo : sergent Matthew McGregor, Caméra de combat des Forces canadiennes)

 

19 janvier 2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Le CC177 Globemaster III des Forces canadiennes est arrivé le 17 janvier au Mali, y transportant un véhicule militaire blindé léger français, des fournitures médicales et des munitions. Il fait partie de la Force opérationnelle aérienne au Mali, en Afrique, qui constitue la contribution canadienne aux efforts français de stabilisation dans ce pays.


Le 14 janvier, à la demande du gouvernement français, le Canada s’était engagé à fournir un aéronef de transport CC177 de l’Aviation royale canadienne, qui ne participera à aucun combat et servira à acheminer du matériel vers Bamako, la capitale malienne. Les forces françaises ont entrepris une mission visant à stabiliser la sécurité au Mali, en réponse à la résolution 2085 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Un C-17 (CC-177) Globemaster III de l’Aviation royale canadienne s’est donc envolé le 15 janvier de la base de Trenton, en Ontario, pour aider à l’intervention militaire au Mali et, après une escale sur la base aérienne 125 Istres-Le Tubé, dans le sud de la France, est arrivé à Bamako le 17 janvier à Bamako, la capitale malienne.

 

Le premier ministre Stephen Harper a précisé que l’avion sera utilisé dans un rôle de non-combat, en dehors de la zone de combat, pour soutenir les opérations pendant une période d’une semaine. «À aucun moment les membres des Forces canadiennes ne participeront à aucune intervention directe contre des forces rebelles au Mali», a dit le premier ministre.

 

 À lire aussi:


Départ du C-17 (CC-177) pour aider à l’intervention militaire française au Mali (PHOTOS) >>

 

Intervention militaire au Mali: le Canada apporte son soutien logistique >>

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:05

CEDEAO

 

19 janvier 2013 141h14 Romandie.com (AFP)

 

ABIDJAN - Les dirigeants ouest-africains réunis samedi à Abidjan ont appelé à une mobilisation internationale plus large dans les opérations militaires au Mali, où soldats français et maliens combattent des groupes islamistes armés, dans l'attente du déploiement d'une force africaine.

 

L'heure a sonné pour un engagement plus large (...) afin qu'une plus grande solidarité se noue autour de la France et de l'Afrique dans la guerre totale et multiforme contre le terrorisme au Mali, a déclaré le chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara.

 

Il faut aller au-delà de nos effectifs actuels grâce à des soutiens internationaux, a-t-il ajouté.

 

Président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), M. Ouattara s'exprimait à l'ouverture d'un sommet qui doit accélérer le déploiement de la force régionale au Mali, en présence du président malien par intérim Dioncounda Traoré.

 

Le président tchadien Idriss Deby - dont le pays ne fait pas partie de la Cédéao mais qui a promis d'envoyer 2.000 soldats - et le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius y participent également.

 

La force régionale, baptisée Mission internationale de soutien au Mali (Misma), a reçu mandat de l'ONU pour aider le Mali à reprendre le contrôle du nord du pays, occupé depuis plus de neuf mois par des groupes armés islamistes qui y ont multiplié les exactions.

 

L'opération française n'a pas vocation à se substituer à l'action de la Misma qui doit se déployer le plus vite possible, et c'est l'objet de notre réunion, a dit M. Fabius au sommet.

 

Rendant hommage à la France, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a promis depuis Londres: Nous essaierons de l'aider dans cet effort. Washington a fourni des renseignements et des moyens de transport aérien à la France.

 

Et le président nigérien Mahamadou Issoufou a déclaré au quotidien français Le Parisien que la France n'est au Mali que pour appuyer le Mali et l'Afrique.

 

MM. Fabius et Ouattara ont aussi insisté sur la nécessité d'une dimension politique pour résoudre la crise malienne, déclenchée en janvier par une offensive de rebelles autonomistes touareg, ensuite évincés du nord du Mali par les islamistes.

 

Laurent Fabius a aussi jugé impérieux que les autorités civiles reprennent la totalité des choses en main, au Mali, alors que l'ex-junte du capitaine Amadou Haya Sanogo - un temps au pouvoir après le putsch de mars 2012 - reste très influente à Bamako.

 

Quelque 2.000 membres de la Misma doivent être déployés d'ici au 26 janvier. Une centaine de soldats togolais et nigérians sont déjà arrivés à Bamako, et une trentaine de Béninois sont en route.

 

Peut-être plus de 2.500 soldats français

 

Huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - ainsi que le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma qui comprendra quelque 5.800 soldats pour prendre le relais de la France.

 

Celle-ci poursuit son intervention aux côtés d'une armée mlienne sous-équipée: 2.000 soldats français sont présents au Mali et ils devraient passer à 2.500, selon Paris. Peut-être qu'on les dépassera, a indiqué le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Bamako a annoncé avoir repris jeudi Konna, à 700 km au nord-est de Bamako, tombée le 10 janvier aux mains des combattants islamistes, précipitant l'intervention française.

 

La chute de Konna lors de cette offensive surprise le 10 janvier avait déclenché l'intervention de la France - qui redoutait une percée des jihadistes vers le sud et Bamako.

 

Dans la région de Diabali (ouest), le colonel malien commandant ce secteur, a affirmé samedi à l'AFP que les islamistes avaient fui la ville qu'ils avaient prise lundi et que l'armée malienne s'apprêtait à y faire son entrée.

 

Ses déclarations confirment celles d'habitants qui avaient affirmé vendredi que les jihadistes avaient abandonné Diabali après plusieurs bombardements de l'aviation française.

 

Mais de son côté, le ministère français de la Défense avait laissé entendre que le ville n'avait pas été reprise.

 

En Algérie, l'agence de presse officielle APS affirme que douze otages et dix-huit ravisseurs ont été tués dans l'assaut donné au commando islamiste qui avaient pris des centaines de personnes en otages mercredi sur un site gazier dans le Sahara. Ceux-ci détenaient encore vendredi sept étrangers à In Amenas, à 1.300 km au sud-est d'Alger, selon des sources islamistes citées par l'agence mauritanienne ANI.

 

Les ravisseurs demanderaient à la France de négocier la fin de la guerre au Mali et proposent de libérer des otages américains contre des islamistes détenus aux Etats-Unis. Paris et Washington ont confirmé la mort d'un de leurs ressortissants.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:00

Opération Serval

 

19 janvier 2013 13h25 Romandie.com (AFP)

 

RENNES - La France avait déployé samedi 2.000 militaires au Mali dans le cadre de l'opération Serval, a indiqué le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, ajoutant que l'objectif de 2.500 soldats sur le sol malien précédemment annoncé pourrait être dépassé.

 

Il y a aujourd'hui 2.000 militaires français au sol au Mali, a déclaré M. Le Drian, interrogé par la chaîne de télévision France3.

 

Paris avait annoncé vendredi que 2.500 militaires seraient déployés au Mali. Peut-être qu'on les dépassera, a affirmé le ministre.

 

Au total, environ 4.000 militaires seront mobilisés pour cette opération, a-t-il ajouté, faisant allusion aux forces stationnées hors du sol malien et également impliquées dans l'opération. A ce jour, 2.900 soldat français au total participent d'ores et déjà à l'opération Serval, a indiqué une source au ministère de la Défense.

 

Le président ivoirien Alassane Ouattara a appelé samedi à une mobilisation internationale plus large autour de la France et de l'Afrique dans les opérations militaires au Mali, à l'ouverture d'un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

 

Concernant la situation à Diabali, à 400 km au nord de Bamako, dont des combattants islamistes s'étaient emparés lundi, M. Le Drian a par ailleurs assuré qu'il n'y a pas eu de combats terrestres à Diabali.

 

Le colonel malien commandant la région militaire Ouest du Mali, dont dépend Diabali, a affirmé samedi à l'AFP que les jihadistes avaient fui la ville et que l'armée malienne s'apprêtait à y faire son entrée.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:00

operation-serval-4

 

19 janvier 2013 13h35 Romandie.com (AFP)

 

ABIDJAN - La force d'intervention africaine doit se déployer le plus vite possible au Mali, où des militaires français et maliens combattent des groupes islamistes armés, a souligné samedi à Abidjan le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.

 

L'opération française engagée le 11 janvier au Mali n'a pas vocation à se substituer à l'action de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali), a-t-il déclaré à l'ouverture d'un sommet ouest-africain sur la crise malienne. La force africaine doit se déployer le plus vite possible, et c'est l'objet de notre réunion, a-t-il ajouté.

 

Comme le président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), il a souhaité que le processus politique au Mali connaisse bientôt des progrès, indispensables pour permettre un règlement durable de la crise malienne.

 

Il est impérieux que les autorités civiles reprennent la totalité des choses en main, a-t-il insisté, alors que l'ex-junte du capitaine Amadou Haya Sanogo - un temps au pouvoir après le putsch de mars 2012 - reste très influente à Bamako.

 

Le ministre français a même interpellé directement Dioncounda Traoré, qui participe au sommet: vous êtes le président légitime du Mali, reconnu par la communauté internationale, et à ce titre vous êtes les chef suprême des armées maliennes, et il ne peut pas en être autrement.

 

Pour un règlement de la crise, il a prôné à terme un accord politique entre les communautés du nord du Mali, actuellement contrôlé par des islamistes armés, et les autorités de Bamako.

 

Quelque 2.000 membres de la Misma doivent être déployés d'ici au 26 janvier. Une centaine de soldats togolais et nigérians sont déjà arrivés à Bamako, et une trentaine de Béninois sont en route pour les rejoindre.

 

Au total, quelque 5.800 soldats du continent africain doivent être déployés au Mali et prendre à terme le relais de l'armée française, qui intervient au Mali depuis le 11 janvier face aux groupes islamistes.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fa/C%C3%B4te_d%27Ivoire-carte.png

 

18 janvier 2013 Lacina Ouattara  - Le Patriote

 

Les commandants des unités des Forces républicaines de Côte d’Ivoire étaient au laboratoire à Grand-Bassam, du 14 au 17 janvier 2013, afin de dresser, au cours d’un séminaire, le bilan des activités 2012 et élaborer le plan 2012-2015 de la politique de défense nationale. Plusieurs recommandations ont sanctionné ce séminaire, dont l’ouverture et la clôture ont été rehaussées de la présence du ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi.

 

Il s’agit entre autres, du renforcement du cadre juridique et institutionnel et de la réorganisation des forces armées, de la mise en place d’une équipe chargée de poursuivre les travaux de rédaction et d’actualisation des principaux textes organisant la Défense, la mise en place d’un groupe de travail sur la reforme du régime des pensions militaires, dominée par la perspective de rajeunissement de l’armée. Au titre du développement du système de formation, les séminaristes ont suggéré la mise en place une commission de reforme de l’enseignement et de la formation militaire, la formation et l’instruction des personnes de toutes les catégories, la création d’un commandement des écoles et d’un centre de formation pour une meilleure coordination des structures et des programmes, l’ouverture du concours d’entrée à toutes les écoles militaires aux filles. Ces conclusions auxquelles le ministre Paul Koffi Koffi a adhéré entièrement, seront mises en œuvre pour une professionnalisation et une reforme profonde des Forces républicaines de Côte d’Ivoire. «Nous rentrons dans une période de normalité, il est important que nous voyons l’image de la nouvelle armée et que les cas d’exceptions que nous avons connus avec la crise et qui ont donné lieu à beaucoup de dysfonctionnements, puissent faire partie du passé. Il fallait mettre les éléments ensemble pour travailler et en même temps, faire sortir beaucoup d’éléments incontrôlables. Aujourd’hui, nous sommes en train de dessiner l’architecture de la nouvelle armée et pour le faire, nous avons besoin des orientations des militaires, qui nous disent eux-mêmes dans quel sens ils veulent aller (…) Les militaires vont à la retraite entre 50 et 57 ans, or nous ne pouvons pas continuer à gérer une armée où tout le monde va à la retraite (…) Nous révisons les statuts pour revenir aux normes qui permettent d’avoir une armée jeune. Nous allons suggérer au Président de la République que les militaires du rang aillent à la retraite après quinze (15) ans de service. Il y a aussi une reforme qui concerne la gestion des carrières, la couverture médicale», a expliqué Paul Koffi Koffi. Concernant l’ouverture des écoles militaires aux filles, le choix est porté en premier lieu sur l’Ecole militaire préparatoire technique (EMPT) qui va désormais accueillir des jeunes filles. «L’EFA accueille déjà des filles, pourquoi pas l’EMPT pour accroître les effectifs féminins?», s’est interrogé le ministre de la défense.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 08:45

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/vps-vlra.png

 

18.01.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le déploiement français continue : 1800 soldats sont, à ce jour, sur le sol Malien. Au total, 2700 militaires français sont dorénavant impliqués dans l’opération Serval (dispositif Épervier au Tchad, état-major à Dakar, force Licorne en Côte d’Ivoire…). Tandis que les forces africaines arrivent progressivement. Celles de la Cédéao (force MISMA qui comprendra quatre bataillons de 500 soldats), dont l’état-major à Bamako est déjà armé de 80 soldats.

 

Enfin celles tchadiennes : au total 2000 soldats aguerris seront envoyés par N’Djamena : 150 tchadiens sont déjà arrivés à Niamey au Niger.

 

En parallèle, à Bamako, le GAM (Groupement AéroMobile) monte en puissance avec 15 hélicoptères (1er et 5ème RHC), dont le dernier-né des hélicoptères de combat français, le Tigre.

 

Une antenne chirurgicale est déjà déployée à Bamako, capable de réaliser une dizaine d’opérations par jour.

 

Les combats au sol n’impliquent pour l’instant que l’armée malienne, qui vient de reprendre Konna. Aucune force française ne participe pour l’instant aux actions de combat. Excepté bien sûr les forces spéciales. Évidemment, aucune information ne filtre sur leurs actions… Mais elles remplissent deux missions : « elles assurent la liaison entre armées française et malienne et viennent en appui si nécessaire » indiquait ce soir le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’Etat-Major des Armées (EMA). A cela on peut ajouter la mission principale des forces spéciales : le renseignement. Et il est fondamental sur un théâtre d’opération aussi étendu et face à un ennemi aussi mobile.

 

Car dans les actions de combat, les djihadistes n’auront pas le dessus. Et ils en ont parfaitement conscience. Leur avantage, c’est la surprise. Ils l’ont prouvé avec l’attaque sur le « fuseau Ouest », à Diabali. Et c’est très probablement une guerre de course qui va s’installer. L’ennemi, n’ayant pas l’avantage de la puissance de feu, devrait bouger d’un endroit à un autre. En terme militaire, cela s’appelle « une bascule d’efforts ». Au contact avec les forces françaises, les rebelles décrocheront très rapidement pour attaquer plus loin, à un autre endroit. Les Toyota sont dans ce rôle, redoutables.

 

Les forces spéciales

 

Les forces spéciales, si elles sont appelées à faire quelques actions de contact ciblées, demeurent essentiellement là pour faire du renseignement. Plus précisément pour valider le renseignement au sol. Celui-ci est vital, notamment au Mali, où l’étendu du territoire et la mobilité des forces terroristes appellent à une grande vigilance.

 

Il est essentiel de pouvoir prévoir ces « bascules d’effort » de l’ennemi, afin que les forces régulières se préparent à les contrer. Puis faire intervenir la cavalerie avec sa puissance de feu et l’infanterie. Ainsi, l’étendu du territoire explique que le Mali soit le théâtre qui assiste au plus grand déploiement de forces spéciales françaises jamais engagées (les effectifs excéderaient les 200 soldats).

 

Leurs équipements

 

Les forces spéciales françaises disposent principalement de deux véhicules: le VLRA (Véhicule Léger de Reconnaissance et d’Appui) et le VPS (Véhicule de Patrouille Spéciale), ainsi que quelques poussives P4 modifiées. Alors que le VLRA joue le rôle de mule (ou plutôt de chameau), le VPS est lui le lévrier.

 

Le VLRA (1500 véhicules en service dans l’armée française dont environ 200 pour les forces spéciales), est un véhicule robuste et rustique. Simple, il offre une très haute capacité de franchissement et est parfaitement adapté aux théâtres africains et désertiques. Peu rapide (90 km/h) il offre cependant une autonomie quasi-inépuisable avec une forte charge utile (munitions, réservoirs d’eau…). Il permet l’engagement dans la durée. Son châssis très costaud permet l’emport d’armement jusqu’au 20 mm.

 

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/vps.jpg

VPS

 

Le VPS est lui un véhicule rapide mais fragile. Son moteur de 180 chevaux peut le propulser à des vitesses bien au-delà des limites autorisées (180 km/h). 51 de ces véhicules sont en service dans les forces spéciales. Certains ont été équipés depuis 2005, dans le cadre de l’opération Sabre, de mitrailleuse Gatling rotative, augmentant significativement leur puissance de feu. Il dispose également de « griffes de tirs » permettant de tirer depuis l’arrière du véhicule des missiles antichar Milan. Ce missile de 2 km de portée est filo-guidé, c’est à dire qu’il doit être guidé jusqu’à sa cible par le tireur. Précision redoutable, exposition maximale. Et pouvoir tirer depuis le véhicule signifie pouvoir dégager de sa position très rapidement.

 

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/vlra.jpg

VLRA

 

Divers armements sont fixés sur ces véhicules FS : de la 7,62 mm au 12,7 mm voire 20 mm (tir précis et rapide mais sensible au sable…). Également en service dans ces forces, le mortier de 81 mm et surtout des équipements de visions nocturnes très efficaces (JIM LR notamment). Les forces spéciales sont également capables de faire du guidage pour des bombardements aériens, depuis le sol (JTAC).

 

Mais rappelons le, les forces spéciales n’ont pas la capacité de survivre au feu, ce n’est pas leur rôle. Leurs véhicules ne sont pas protégés. Pour ce qui est des capacités offensives et de résistance au choc, c’est le rôle de la cavalerie et de l’infanterie.

 

Car en face, les djihadistes disposent de 4X4 Toyota ou Nissan sur lesquels divers armements d’origine russe ont été disposés : ZPU de 14,5 mm ou ZSU de 23 mm, bi ou quadritube, des armements à l’origine conçus pour faire de la défense aérienne. Mais utilisés contre de l’infanterie ou des véhicules même très blindés, les dégâts sont assurés. Efficaces mais peu précis jusqu’à 2000 mètres, ces calibres sont eux aussi sensibles au sable et à la poussière. Sans oublier le RPG, roquette redoutable contres des blindés. Des armements bien connus des français, mais qui demeurent très dangereux.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 08:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130118-operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-20132/2142539-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013.jpg

photo French MoD

 

January 18, 2013. David Pugliese -  Defence Watch

 

From the MND’s office:

 

Yesterday, the C17 returned to Le Tubé, France and continued on to Évreux-Fauville Air Base where a second equipment load was prepared for transport to Mali.

 

At Évreux-Fauville Air Base, Canadian personnel helped load four vehicles on to the C17, including two transport carriers, and transported them to Senou Airport in Bamako, via Le Tubé, arriving in Bamako this morning at 950am local (450am EST).  The weight of this equipment totalled 86, 200 lbs.

 

Canada’s C17 is en route back to France.

 


Note RP Defense ; voir Opération Serval : Point de situation du 18 janvier 2013
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 00:33

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130118-operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-20133/2142544-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013.jpg

 

18/01/2013 Sources : EMA

 

Pendant que les avions de chasse de l’opération Serval poursuivent leurs frappes sur des positions terroristes, le sous groupement déployé à Markala assure la couverture de la capitale malienne. Pour cela, il a déployé, depuis le 16 janvier, un dispositif en surveillance de part et d’autre du fleuve Niger, permettant d’interdire la progression des groupes terroristes vers la capitale malienne.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130118-operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-20132/2142539-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013.jpg

C17 de l'armée canadienne

 

Le déploiement s’amplifie avec l’arrivée sur le théâtre de moyens de soutien logistiques et sanitaires complémentaires. En plus des C130 belge et des C17 britannique, un C17 canadien et un C130 danois sont désormais engagés dans les opérations logistiques du théâtre.

 

A ce jour, l’opération Serval mobilise 2 700 militaires français, dont 1 800 présents sur le sol malien.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130118-operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-20135/2142554-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013.jpg

Enfin, les forces armées malienne ont repoussé les groupes terroristes hors de la ville de Konna et contrôle la localité.

 

L’intervention française au Mali a débuté le 11 janvier. Initiée à la demande du gouvernement malien, et dans le cadre de la résolution 2085, l’opération Serval est destinée à aider les forces maliennes (FAM) à stopper l’offensive des groupes rebelles et terroristes en direction de Bamako, à aider les forces armées maliennes (FAM) et l’Etat malien à retrouver l’intégralité de son territoire et de sa souveraineté, en coordination avec la MISMA et EUTM.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130118-operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013/2142505-1-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-18-janvier-2013.png

Poste d'observation

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 20:21

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

18/01/2013 Par Pierre Avril Correspondant à Moscou – leFigaro.fr

 

La Russie, qui a publiquement soutenu l'opération française «Serval», devrait envoyer un Antonov 124 et des hommes du 224e détachement aérien au Mali.

 

Rompant avec sa prudence habituelle, la Russie a promis une aide militaire à l'intervention française au Mali. Selon nos informations, Moscou fournira une assistance à Paris en envoyant, dans les jours prochains, un avion au Mali, destiné à transporter des armes légères. Il s'agirait d'un Antonov 124, appartenant à la compagnie Volga Dnepr, un appareil qui a déjà l'habitude de servir en Afrique sous mandat onusien. Des hommes du 224e détachement aérien seraient également mis à contribution sur le sol malien.

 

 

Après que le ministère des Affaires étrangères russe a publiquement soutenu l'opération «Serval» et donné son feu vert à l'intervention militaire française dans le cadre du Conseil de sécurité de l'ONU, voici que Moscou prend une part plus active dans le conflit africain. Cette attitude a de quoi surprendre lorsque l'on sait que, depuis plusieurs mois, la Russie, prétextant un sacro-saint principe de non-ingérence, s'oppose à toute intervention militaire occidentale en Syrie.

 

Histoire de respecter les apparences et de prévenir toute polémique naissante, le gouvernement russe rappelle qu'il agit dans le cadre de la force Misma, autrement dit sous l'égide de l'ONU et de l'Union africaine. Des formateurs russes pourraient également être dépêchés sur place, non pas formellement pour aider la France, mais le gouvernement malien lui-même. Une précision sémantique «extrêmement importante pour Moscou», explique une source diplomatique, mais qui cache des intérêts stratégiques.

 

Les entreprises russes craignent une déstabilisation de la région

 

Tout comme les puissances occidentales, et confrontée elle-même à une insurrection islamiste au Caucase du Nord, Moscou s'inquiète d'un débordement similaire au Sahel. «La Russie soutient l'opération de liquidation des terroristes au nord du pays, mais considère que les efforts de pacification devront être organisés par les Africains eux-mêmes», a précisé, dans une déclaration soigneusement pesée, le représentant spécial de Vladimir Poutine en Afrique, Mikhaïl Margelov.

 

À l'époque soviétique, le Mali était, de tous les pays francophones du continent, celui qui avait noué le plus de contacts avec l'URSS. Moscou a formé à l'époque près de 4000 étudiants maliens, y compris l'ex-président Amadou Toumani Touré, qui a fréquenté l'école supérieure des parachutistes de Riazan, à 200 kilomètres au sud de Moscou.

 

L'URSS a longtemps exploité au Mali une mine d'or aujourd'hui en déshérence. Les grandes entreprises russes, comme Gapzrom (gaz), Severstal (acier) ou Rosatom (nucléaire), ont toutes d'importants intérêts économiques dans les pays limitrophes du Mali. «Ces dernières ont tout à perdre d'une déstabilisation de la région», explique au Figaro l'ancien ambassadeur au Mali, Evgueni Korendiassov.

 

La perspective d'une aide militaire russe au Mali a néanmoins suscité les critiques de l'hebdomadaire populaire Argoumenty i Fakty. Ce dernier s'étonne que «le budget militaire russe finance une guerre d'invasion de la France en Afrique».

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 20:20

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18.01.2013 maliactu.net

 

Le ministère français de la Défense a assuré à vendredi après-midi à l’AFP qu’il n’y avait « aucun combat à Diabali à cette heure », laissant entendre que cette ville du centre du pays n’avait pas été reprise aux combattants islamistes.

 

« Il n’y aucun combat à Diabali à cette heure », a-t-on indiqué au ministère peu avant 17H30 à Paris. Peu auparavant une source sécuritaire régionale avait confirmé les dires d’une élue de la ville selon laquelle Diabali était désormais sous le contrôle des forces françaises et maliennes.


 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 20:12

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/14-juillet-2007/defile-des-troupes-motorisees/regiment-d-infanterie-chars-de-marine-ricm-de-poitiers/234492-1-fre-FR/regiment-d-infanterie-chars-de-marine-ricm-de-poitiers.jpg

 

18-01-2013 lanouvellerepublique.fr

 

Un escadron de 150 militaires du RICM de Poitiers a embarqué pour le Mali ce matin.

 

Viedeo : ICI
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 19:53

A Danjean

 

 18 janvier 2013 Par Frédéric Rivière - RFI

 

« (…) Oui je pense que l’intervention au Mali a fourni aux islamistes un prétexte pour mettre cette action en œuvre en Algérie. Je pense que c’est à peu près clair. C’est un calcul d’opportunité, puisque ce sont des groupes terroristes et comme cela est dit, ils ont besoin de publicité, ils ont besoin d’actions spectaculaires, surtout dans une période de recomposition de ces groupes. »

 

Quelques jours près la prise d’otages en Algérie, qui a eu lieu le 16 janvier, une question se pose. Est-ce que le rapport entre cette prise d’otages et l’intervention française au Mali, paraît établi de manière indiscutable ? Arnaud Danjean, le président de la sous-commission sécurité et défense (SEDE) de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen, est l’invité de Frédéric Rivière. Il répond à ses questions.

 

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 19:01

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18.01.2013 17h21 Romandie.com (ats)

 

L'armée malienne, appuyée par les troupes françaises, a repris sa progression vers le nord du pays, Elle s'est emparé de Konna et Diabali, deux villes du centre du pays qui étaient tombées aux mains des islamistes il y a quelques jours.

 

La France a également poursuivi ses frappes aériennes contre les groupes islamistes. Plus de 1400 soldats français sont déjà présents au Mali, un chiffre qui devrait prochainement atteindre 2500 hommes, selon Paris.

 

L'armée malienne a affirmé avoir repris jeudi "le contrôle total" de Konna "après avoir fait subir de lourdes pertes à l'ennemi". La localité, sur la route de la capitale Bamako, était tombée le 10 janvier aux mains des combattants islamistes, ce qui avait précipité l'intervention française. Paris redoutait une percée des jihadistes vers Bamako (sud).

Ennemi "écrasé"

 

"Les combats les plus importants se sont déroulés à Ndégué, à 20 km de Konna. Nous avons écrasé l'ennemi", a assuré le colonel Didier Dakouo, qui dirige les forces maliennes dans le secteur.

 

Des combats avaient opposé mercredi, puis dans la nuit, des soldats maliens, appuyés par des militaires français, à des islamistes armés près de Konna. Il a fallu de nouvelles frappes aériennes françaises, jeudi, pour que les soldats maliens puissent entrer dans la ville, selon une source de sécurité.

 

A Diabali, les forces françaises et maliennes "effectuent actuellement des opérations de ratissage", a dit le maire de la ville. "Il y a un grand nombre de véhicules calcinés que les islamistes cherchaient à cacher dans les vergers".

Islamistes sous-estimés

 

Plusieurs diplomates en poste à l'ONU affirment, sous couvert d'anonymat, que Paris a sous-estimé les capacités militaires d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), du MUJAO et des Touareg d'Ansar Dine, les trois groupes islamistes qui menaçaient de marcher sur Bamako.

 

"Ils sont mieux entraînés que ce que les Français avaient initialement prévu et ils se battent avec plus d'acharnement que ce qui était anticipé", a ainsi déclaré un diplomate occidental.

 

Les représentants français à l'ONU ne contestent pas cette erreur d'appréciation. Ils laissent entendre que Paris a péché par optimisme. Certains diplomates estiment toutefois que la situation pourrait évoluer après le déploiement prévu de 2000 militaires tchadiens, réputés pour leur bonne connaissance des combats en terrain désertique.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 17:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/4130775119.jpg

 

18.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les deux avions de transport C-130 Hercules que la Belgique a mis à la disposition de la France dans le cadre de l'opération Serval sont passés sous commandement opérationnel français. Ces appareils sont déployés sur l'aéroport d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Un de ces appareils effectuera aujourd'hui un premier "vol stratégique" pour transporter des militaires français vers Bamako.

 

Les deux hélicoptères belges (des Agusta A109) médicalisés travailleront au départ de la ville de Segou, à 235 km au nord-est de Bamako, où les éventuels blessés seront amenés par l'armée française. Ces blessés seront ensuite acheminés vers Bamako qui se trouve également en zone sécurisée.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 17:45

council of the eu

 

17/1/2013 EU source: Council - Ref: CL13-002EN

 

Summary: 17 January 2013, Brussels - Council of the European Union 3217th FOREIGN AFFAIRS Council extraordinary meeting on Mali

 

Main results of the Council

 

The Council met in an extraordinary session to discuss latest events in Mali. It condemned the acts being carried out by terrorist groups against the Malian Armed Forces. In line with the relevant UN Security Council resolutions, the Council supported the efforts by the region and the international community and welcomed the swift response by France, supported by other EU member states. The Council also reiterated the EU's commitment to providing swift financial assistance to the African-led international support mission in Mali (AFISMA).

 

Besides, the Council established the EU training mission in Mali, which is to train and advise the Malian army, in response to the direct request by the Malian authorities to the EU.

 

The Council adopted the following conclusions:

 

"1. The EU condemns the acts being carried out by terrorist groups against the Malian Armed Forces, which are jeopardising the country's territorial integrity and the safety of its population. Under those circumstances, and in line with the relevant United Nations Security Council (UNSC) resolutions (in particular, Resolutions 2071 and 2085), the EU supports the efforts being made by the region and by the international community. It welcomes the swift response by France, supported by other EU Member States, to the request for military assistance to combat the terrorist groups issued by the President of Mali.

 

2. The EU supports the rapid deployment of the African-led International Support Mission in Mali (AFISMA) in accordance with UNSC Resolution 2085, and reiterates its commitment to providing swift financial assistance to that Mission, in particular through the mobilisation of the African Peace Facility. The Council invites the High Representative/Vice-President (HR/VP) to hasten preparations for the provision of financial and logistical support, in close cooperation with the African Union (AU) and ECOWAS, so that operational proposals can be submitted to the Council as a matter of urgency. The Council calls for the organisation of a donors' conference as soon as possible to provide logistical and financial support for AFISMA's deployment, as required by UNSC Resolution 2085. It invites the HR/VP to define the modalities for the EU's participation in that conference.

 

3. The Council hereby decides to establish the European Union Training Mission (EUTM Mali), which will be responsible for providing the Malian Armed Forces with military training and advice within the framework of Resolutions 2071 and 2085 and in response to the direct request by the Malian authorities to the EU. It also hereby decides to appoint General François Lecointre as the Mission Commander. It invites the Mission Commander to speed up the plans and preparations so that the EUTM can be launched by mid-February at the latest; to that end, it invites him to send the first technical team to Bamako within the next few days.

 

4. Political progress is essential in order to ensure Mali's long-term stability. To that end, the EU urges the Malian authorities to adopt and implement a roadmap for the restoration of democracy and constitutional order in Mali as soon as possible. It encourages a national inclusive dialogue open to the northern populations and to all groups which reject terrorism and recognise the country's territorial integrity. In that context, the Council reiterates its willingness to gradually resume its development cooperation and invites the European Commission to prepare the relevant decisions so that the development funds can be rapidly disbursed as soon as the conditions are met. It also invites the HR/VP to explore the possibilities of rapid assistance through the stability instrument.

 

5. The EU reiterates the importance it attaches to close coordination with Malian efforts and the other regional and international partners, in particular within the framework of the Support and Follow-Up Group established by the AU. The Council also welcomes the High Representative's plans to hold a meeting of that Group in the near future. It also welcomes the plans to hold the ECOWAS meeting in Abidjan on 19 January and the AU Summit on 25-26 January.

 

6. The EU is prepared to step up its support immediately for the efforts being made by humanitarian organisations to assist people in need in Mali and its neighbouring countries. It underlines the importance of effective coordination between humanitarian actors under the auspices of the United Nations, and reiterates its appeal to all the parties concerned to allow unhindered humanitarian access to people in need and to ensure the safety of aid workers.

 

7. The EU calls on all the parties to guarantee the protection of civilian populations and to comply with international humanitarian law and human rights. All the parties and individuals involved in Mali will be held responsible for their actions.

 

8. The EU underlines the importance of maintaining stability in the Sahel and ensuring that there are no negative repercussions for neighbouring countries. It therefore reiterates its commitment to supporting Mali's neighbouring states within the framework of its Strategy for the Sahel in order to strengthen their security and development. The Council calls on the High Representative to present a Council decision immediately so that an EU Special Representative for the Sahel can be rapidly appointed."

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 17:45

RDC

 

January 17, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

 Washington DC - The United Nations is seeking unmanned air vehicles for operations with peacekeeping forces in the Democratic Republic of Congo, despite resistance from neighbouring nations.

 

Officials with the international organisation, which relies on member states to supply military forces, have made requests to at least two UAV-operating nations, France and the USA, to make systems available in support of its long-running stabilisation mission in the country, MONUSCO.

 

While no details about the UAVs requested have been announced officially, reports indicate that the UN is seeking aircraft capable of at least a 12h flight endurance, similar to the Belgian military's Israel Aerospace Industries RQ-5 Hunter systems that have been previously deployed there.

 

The request has met with resistance from neighbouring Rwanda, which denies accusations it has been supporting the rebel M23 group. The rebels, who have been accused of human rights violations, took over the city of Goma in late 2012, but returned it after negotiations with the Kinshasa government.

 

The Democratic Republic of Congo is a notoriously unstable nation, long engulfed in warfare. The mineral-rich eastern part of the country is particularly restive, and a plethora of armed groups claim control of various regions, often backed by brutal force.

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