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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 18:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/exercice-evasan-3/2076564-1-fre-FR/exercice-evasan-3.jpg

 

21/11/2012 Sources : EMA

 

Du 7 au 13 novembre 2012, la force Licorne a conduit trois exercices d’entraînement, en préparation de l’exercice Akwaba. L’objectif était de tester l’intégralité de la chaine d’évacuation sanitaire (EVASAN), des premiers secours sur le terrain jusqu’à l’intervention chirurgicale au rôle 2, et l’éventuelle évacuation stratégique vers la France.

 

La force Licorne a préparé activement l’exercice franco-ivoirien Akwaba, qui a débuté le 14 novembre au Gabon et qui se déroule du 18 au 28 novembre en République de Côte d’Ivoire. A cette occasion, plus de 500 militaires des forces françaises au Gabon (FFG), des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et de Licorne seront déployés sur le terrain.

 

Le 8 novembre, l’exercice a consisté à tester la procédure d’hélitreuillage depuis un hélicoptère Fennec. Le détachement d’intervention lagunaire a demandé une EVASAN au profit de blessés se trouvant à bord d’une embarcation. Le Fennec médicalisé s’est rendu sur zone et un médecin a été descendu à bord de l’embarcation, avant l’hélitreuillage de la victime.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/exercice-evasan-2/2076559-1-fre-FR/exercice-evasan-2.jpg

 

Le 10 novembre, l’entraînement avait pour objectif la récupération d’un blessé sur le champ de tir de Grand Bassam. Dès réception de l’alerte, et ayant connaissance de l’existence d’un « blessé couché », les mécaniciens du Fennec ont configuré l’appareil pour pouvoir mettre en place la civière. L’évacuation s’est passée sans encombre, et le blessé a été transféré au rôle 1, puis au rôle 2 (antenne chirurgicale) pour y être opéré. 

 

Le 13 novembre, la force Licorne a testé la réactivité de la chaîne d’évacuation sanitaire de l’ONUCI. En effet, une convention, récemment signée entre la force Licorne et l’ONUCI, prévoit que Licorne peut faire appel aux moyens aériens de l’ONUCI pour une évacuation sanitaire.

 

Un chef de peloton de l’escadron a rendu compte d’un accident survenu à Molobé, au nord d’Abidjan, où plusieurs blessés devaient être évacués.  Le centre opérations de Licorne a aussitôt sollicité l’ONUCI, qui a déclenché l’intervention d’un hélicoptère MI-8 médicalisé, stationné sur l’aéroport d’Abidjan. Avant de décoller, celui-ci a embarqué à son bord un médecin de Licorne, qui est intervenu auprès des blessés dès le poser sur la zone de l’accident. Les blessés ont été héliportés sur Port Bouët, puis transférés à bord des ambulances de Licorne.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/exercice-evasan-1/2076554-1-fre-FR/exercice-evasan-1.jpg

 

Un certain nombre d’enseignements ont été tirés et permettront d’améliorer encore la réactivité de cette chaîne vitale pour la sécurité des activités. L’ensemble des procédures EVASAN a pu être testée avant le début de l’exercice Akwaba.

 

Cet exercice a pour objectif de renforcer la préparation opérationnelle inter théâtres des forces françaises en Afrique. Il s’inscrit particulièrement dans le cadre de la coopération opérationnelle avec nos partenaires africains.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 18:15

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:47

monusco2

 

nov 21, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a, mardi soir, condamné l’attaque du M23 sur Goma, capitale régionale frontalière avec le Rwanda, et demandé à ce que les rebelles se retirent de RDC, dissolvent leur mouvement et déposent les armes. Proposée par la France, la résolution qui porte le n° 2076 condamne les attaques sur les civils, sur les acteurs humanitaires ainsi que sur les forces de maintien de la paix des Nations-Unies, la MONUSCO. Elle condamne l’aide extérieure, donne une base à des sanctions contre les dirigeants du M23 ainsi qu’à une redéfinition du mandat de la MONUSCO.

 

Condamnation de toute aide externe

 

La résolution demande aux acteurs étrangers qui soutiennent le M23 de mettre fin à leur soutien, quel que soit sa nature. Le Secrétaire Général des Nations-Unies, aidé de l’Union Africaine et des outils institutionnels (EJVM) de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), est appelé à examiner de près les rapports faisant état de soutien externe et d’équipements sophistiqués utilisés par le M23. Sans être nommé, l’investigation vise particulièrement le Rwanda, à la source de cette « augmentation substantielle des capacités militaires du M23″.  L’Ouganda est également dans le viseur des Nations-Unies.

 

L’aide étrangère au M23

 

Pour le représentant du Congo à l’ONU, Séraphin Ngwej, les opérations qui ont conduit à la chute de Goma ne sont pas dues au hasard. Les succès du M23 sont « surprenants » a-t-il précisé. Les rebelles ont « bénéficié d’une planification remarquable, d’un réapprovisionnement suffisant et surtout des équipements de visions nocturnes, que ni les Forces armées de la RDC (FARDC), ni la MONUSCO ne comptent dans leurs stocks, à l’exception du Rwanda ». Un propos partagé au plan européen. Comme l’a précisé le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders à quelques journalistes (dont B2) : « des éléments lourds d’artillerie comme une capacité de se déplacer de nuit ne se voient pas dans des groupes locaux sans un certain soutien ». Le Rwanda préfère détourner l’attention. Son représentant, Olivier Nduhungirehe, a mentionné des tirs de roquette qui ont frappé le Rwanda et fait notamment deux morts, mettant en cause les versions différentes fournies par la RDC. Il a aussi expliqué que « La solution militaire ne peut pas fonctionner » appelant à un dialogue entre Congolais et non pas entre « de mauvais interlocuteurs ».

 

Sanctions : Deux chefs du M23 sanctionnables

 

Le Conseil condamne toutes les exécutions sommaires, les violences sexuelles et les campagnes de recrutement forcé, notamment les utilisations d’enfants soldats. Tous ceux responsables de ces violences doivent être amenés devant la loi internationale. Le comité de sanctions 1533 devrait se prononcer précisément sur les sanctions à appliquer à l’encontre d’Innocent Kaina et de Baudoin Ngaruye, deux chefs bien connus du M23. D’autres sanctions pourraient être prises par le Comité sur le commandement des rebelles et ceux qui les soutiennent. Le Rwanda pourrait ainsi à la fois être sanctionné par le Conseil de sécurité et à la fois accéder à ce même Conseil le 1er janvier, puisque celui-ci y a été élu en octobre pour une durée de 2 ans.

 

Elargissement du mandat de la MONUSCO

 

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU est invité, dans les prochains jours et en consultation avec les pays participants, à présenter au Conseil toutes les options pour un redéploiement du mandat de la force onusienne. La solution la plus envisageable pour l’instant serait de donner à la MONUSCO un mandat de contrôle des frontières. La nomination d’un envoyé spécial de l’ONU est également dans les tiroirs. Plusieurs critiques fusent déjà, dénonçant une coexistence entre le M23 et les forces internationales restées sur place. Mais le représentant de la France auprès de l’ONU, Gérard Araud a expliqué que «le mandat de la MONUSCO n’est pas de prendre partie dans la guerre civile. (…) Maintenant que l’armée nationale congolaise a quitté Goma, la mission de la MONUSCO est de protéger les civils». Mission non forcément évidente pour 1600 casques bleus perdus dans une ville d’un million d’habitant, assure l’ambassadeur. «Nous avons toujours essayé de promouvoir ce qu’on appelle en jargon le «maintien de la paix robuste» (…) nous essayerons dans les jours qui viennent selon les évènements de renforcer encore le mandat».

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 08:40

http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/2012/11/09/121110ReportagePhoto3.jpg

 

WASHINGTON, Nov. 20 (UPI)

 

The fifth MEDays international forum in Morocco supports defense cooperation.

 

The Tangier Declaration issued at the conclusion of the Euro-Med summit proposes a new global security strategy based on regional co-operation and the pooling of defense efforts.

 

Addressing regional African issues, the Tangier Declaration encouraged the Economic Community of West African States to assume leadership in resolving the crisis in Mali

 

The Tangier Declaration also urged the Arab League, the European Union and other international partners to support initiatives aimed at boosting Maghreb integration, Magharebia news agency reported.

 

A topic at the forum was rising regional violence, fueled by the influx of foreign weaponry in the Maghreb.

 

The weapons include armaments manufactured and exported by the Russian Federation's state armaments agency Rosoobornexport, as vast stockpiles of Russian made armaments smuggled from Libya in after the fall of the regime of Moammar Gadhafi have intensified conflicts in the region

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 08:10

http://news.abidjan.net/photos/photos/DSCN2442.jpg

 

18/11/2012 Lacina Ouattara - news.abidjan.net

 

La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France se renforce davantage. 150 soldats de la Licorne, 300 des Forces françaises du Gabon et 150 éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) se sont rassemblés, hier, à la base navale de Locodjro à Yopougon. Avant de mettre le cap sur Lomo, dans la sous-préfecture de Toumodi, où ils doivent participer ensemble à un exercice de perfectionnement des forces armées de Côte d’Ivoire. C’est à 10h que le Siroco transportant les Forces françaises du Gabon, a accosté à la base navale de Locodjro, sous la supervision du Lieutenant Miriam Faucher. Lors de cette première phase, ils ont reçu les instructions qui guideront l’opération jusqu’au 28 novembre, date de la fin de l’exercice.

 

« Nous organisons cet exercice dans le cadre des accords de défense. Il s’agit de permettre à toutes ces forces de se retrouver et travailler ensemble pour asseoir des stratégies communes», a indiqué Miriam Faucher. L’exercice qui démarre effectivement aujourd’hui va consister à rencontrer les populations locales, faire des actions médicales et procéder aux entrainements. Après la phase de l’exercice terrestre (le 23 novembre), une séance de tirs sera organisée du 24 au 27 novembre à Lomo. Plus de 130 véhicules ont été mobilisés pour mener à bien cette opération qui doit progresser vers Bouaké. Le constat est net : à travers ces manoeuvres militaires, les forces armées de Côte d’Ivoire se frotteront aux soldats français et surtout bénéficieront de leur expertise en matière de défense nationale pour asseoir une stratégie efficace contre les déstabilisateurs de la Côte d’Ivoire. Pour l’Etat ivoirien, il n’est plus question de laisser prospérer les velléités d’attaques contre les FRCI et les sites stratégiques du pays. La vigilance est de mise et les assaillants sont avertis.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 23:27

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20.11.2012 Romandie.com

 

BAMAKO (Sipa-AP) - La rébellion touareg a été chassée mardi de Menaka, leur dernier bastion au nord-Mali, par leurs anciens alliés les islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), selon le mouvement islamiste.

 

Les touaregs se sont retirés de leurs positions mardi après de violents combats, a déclaré le porte-parole du MUJAO, Oumar Ould Hamaha. Il a affirmé que la ville de Menaka est désormais contrôlée par les islamistes. Des résidents de cette ville ont également confirmé par téléphone cette information tout en ajoutant que la rébellion touareg se trouve à quelques kilomètres de la ville.

 

"Je n'ai pas un bilan exact des victimes, mais plus de 100 combattants ont été tués," a ajouté M. Menaha. Les islamistes traquent Mohamed Najim, un responsable militaire des rebelles touaregs.

 

Mais la rébellion touareg ne va pas baisser les bras, selon le porte-parole du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), Moussa Ag Assarid, contacté par l'agence Associated Press.

 

M. Ag Assarid a accusé les islamistes du MUJAO de bénéficier du soutien d'Al-Qaïda au Maghreb islamiste (AQMI). "Quand les membres du MUJAO (...) sont arrivés ce matin, nous avions des informations sur le nombre de véhicules et leur capacité militaire. Nous nous sommes retirés de l'autre côté de la ville pour attendre des renforts", a-t-il déclaré.

 

Des habitants de Menaka ont fui les attaques des combattants islamistes. Certains ont traversé la frontière avec le Niger et d'autres se sont dirigés vers le désert voisin, selon Bajan Ag Hamatou Menaka, un membre de l'Assemblée nationale du Mali.

 

Les rebelles touaregs ont progressivement été chassés d'une partie du Nord-Mali par ces mêmes islamistes qui les avaient accompagnés lors de l'offensive dans le nord du pays. Cette dernière avait été favorisée par la déstabilisation du pays consécutive à un coup d'Etat à Bamako fin mars.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:58

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Nov. 20, 2012 – Defense News (AFP)

 

ABUJA — Nigeria, west Africa regional powerhouse, said Nov. 20 that it would send about 600 troops to Mali as part of a west African military force to wrest control of northern Mali from Islamist extremists.

 

“Nigeria is expected to send about 600 troops out of the 3,200 (3,300) pledged by ECOWAS,” Deputy Defence Minister Olusola Obada said when she received a representative of the British prime minister in the Sahel region in her office.

 

“I want to say that today, the Sahel is of great concern to everybody in the sub-region and the international community. The issue of the Sahel is not an issue localized within West Africa and Africa alone.

 

The British envoy, Stephen O’Brien, was in Abuja for talks on the rising insecurity in the Sahel, especially the crisis in northern Mali and in areas where Britain can help Nigeria play a crucial role.

 

“It is of international concern because there we have cells of terrorists that are everyday causing us a lot of problems for the people of Mali,” Obada said.

 

“And I believe that the support that we need to get from the U.K. and other international partners is to ensure that Mali regains her territory in the North.”

 

Tuareg rebels and armed Islamists, some with links to al-Qaida, took control of the vast northern region of Mali, once considered one of west Africa’s most stable democracies, after a March coup in the capital Bamako created a power vacuum.

 

Regional west African bloc ECOWAS agreed earlier this month to send 3,300 troops to Mali.

 

European Union foreign ministers have agreed in principle to send a military mission to train Mali combat units.

 

The African Union has also endorsed a plan for military intervention to regain control of Mali’s desert north and restore the authority of the state.

 

The force will be composed of troops from Nigeria, Senegal, Niger, Burkina Faso, Ghana and Togo but also possibly from countries outside the region.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:50

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20 Novembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

70 hommes maximum, des raids de commandos-marine, mais pas de guidage des frappes aériennes...

 

On ne prête qu'aux riches et les forces spéciales françaises n'y échappent pas. Partout, ou presque, on lit qu'elles ont été à l'action sur le terrain lors de la guerre de Libye (mars-octobre 2011). La réalité est beaucoup plus prosaïque, mais correspond plus à ce à quoi servent vraiment le Commandement des opérations spéciales (COS), loin des fantasmes

 

Voici donc  les faits, tels que nous avons pu les établir à la suite d'une longue enquête. Elle confirme, pour l'essentiel, les conclusions de Jean-Christophe Notin, auteur de "La vérité sur notre guerre en Libye" (Fayard 2012), sur lequel nous reviendrons. Mais elle apporte des éléments nouveaux, notamment sur trois plans : les effectifs déployés, la question du guidage des frappes depuis le sol et l'existence de raids contre les forces pro Kadhafi.

 

1) A moins de cinq reprises, les commandos marine, embarqués sur des frégates croisant au large, ont mené des raids contre des objectifs au sol. Ils l'ont fait à leur manière traditonnelle, c'est-à-dire en arrivant à bord de Zodiac et en repartant dès la mission accomplie, ne restant que quelques courtes heures sur le sol libyen. Ces raids, dont l'existence n'avait jamais été révélée, visaient les flux logistiques des forces kadhafistes et se déroulaient au même moment que les frappes des hélicoptères de l'Alat autour de Bréga. Il y en a eu peu, car les consignes de sécurité étaient extrêmement strictes et qu'il ne fallait habituer l'ennemi à ce risque. Ils se sont déroulés, contre des objectifs logistiques, sur la frange côtière.

 

2) A aucun moment, les forces spéciales françaises du COS n'ont participé au guidage des bombardiers de l'Otan contre des objectifs au sol, même si cela a été beaucoup écrit et raconté... Tout au plus ont-elles transmises des demandes de frappes de la part des insurgés vers les centres de commandement de l'Otan. Mais imaginer des hommes du COS en première ligne désignant avec leur laser des cibles pour les bombes guidées de l'aviation relève de la fiction.

 

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3) Au maximum, 70 personnels du COS ont été déployés en Libye. Les premiers sont arrivés le 9 avril, à Benghazi, soit trois semaines après le début de la guerre, même si la décision de les y envoyer a été prise à l'Elysée dès les premiers jours. Fin avril, un autre détachement s'est installé à Misrata, puis début aout un troisième dans le djebel Nefussa;

 

4) Ces détachements du COS - qui n'étaient pas composés uniquement de personnels en provenance des unités des forces spéciales - avaient pour mission essentielle un travail d'état-major. Pas de faire le coup de feu ! Ils ne se sont rendus à proximité des lignes qu'accompagner des membres des katibas insurgées. Leur mission consistait pour l'essentiel à : 1- aider les Libyens à mettre en place des centres opérationnels coordonnant l'activité des insurgés. 2- Fournir des renseignements à Paris. 3 - permettre un contact fiable et sécurisé entre les insurgés et l'otan, sans jamais aller jusqu'à une véritable coordination.

 

5) Les forces spéciales françaises opéraient en civil, aux côtés de leurs homologues britanniques, italiennes, qataries et émiraties. Elles étaient commandées par un officier de marine. Il n'est pas pas certain que l'opération spéciale en question ait reçu un nom spécifigique. En revanche les commandos-marine qui ont mené les raids côtiers opéraient en tenue.

 

6) D'autres "forces spéciales" ont été engagées en Libye, mais dans un cadre différent et ne relevant pas du COS. Il s'agit des hommes du GIGN qui assuraient la protection de l'ambassadeur français et des hommes du Service Action de la DGSE, sur l'activité desquelles aucune information n'est à ce jour disponible ou fiable. Les hommes du COS, du GIGN et du SA ont parfois cohabité, par exemple à Benghazi, où ils partageaient le même compound.

 


Note RPDefense : ajout des photos et liens par mes soins.
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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:12

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121120-cema-reunion-des-chefs-d-etat-major-de-l-initiative-5-5/initiative-5-5-defense-2/2076053-1-fre-FR/initiative-5-5-defense-2.jpg

 

20/11/2012 Ministère de la Défence

 

Le 14 novembre, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, a participé à la 4èmeréunion des chefs d’état-major des pays membres de l’Initiative 5+5 Défense, au siège de l’état-major des Forces Armées Royales à Rabat, au Maroc.

 

Organisée par le Maroc qui assure cette année la présidence tournante du 5+5, cette réunion avait pour objectif de dresser un bilan des actions menées durant l’année 2012 et d’envisager les perspectives de coopération.

 

Regroupant cinq pays européens riverains de la Méditerranée (France, Espagne, Italie, Malte et le Portugal) et cinq pays du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), l’Initiative 5+5 Défense vise à renforcer leur coopération selon quatre axes : la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la contribution des forces armées à la protection civile et la formation.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 19:32

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20 novembre 2012 romandie.com (AFP)

 

RABAT - Les experts s'accordent pour dire qu'une action militaire dans le nord du Mali ne sera possible qu'en septembre 2013, a déclaré mardi à Rabat l'envoyé spécial de l'ONU au Sahel, Romano Prodi.

 

Tous les experts (politique et militaire) sont d'accord pour dire qu'une intervention militaire ne pourrait avoir lieu qu'en septembre 2013, a affirmé M. Prodi, qui s'exprimait en français lors d'une conférence de presse après des entretiens avec le ministre marocain des Affaires étrangères Saad Eddine El Othmani.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 19:04

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/760009203.jpg

 

20.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il avait fallu les réentraîner et les reprendre en main... Désormais, l'ensemble du bataillon de casques verts djiboutiens est jugé opérationnel.

 

Un premier contingent de forces djiboutiennes est donc arrivé à Beledweyne, ville située à 330 km au nord de Mogadiscio. Ces 65 soldats, formés par des Français, font partie des renforts déployés par l'AMISOM pour assurer la sécurité.

 

Jusqu'à présent, seulement 300 casques verts djiboutiens étaient déployés dans ce secteur; ils étaient arrivés à Beledweyne au cours du mois de mai.

 

L'arrivée des renforts djiboutiens va permettre de porter à un millier le nombre de soldats de l'AMISOM déployés dans ce secteur (cliquer ici pour voir plus de photos sur la page facebook de l'AMISOM).

 

djibamisom2.jpg

Les premiers contingents ont atterri sur l'aérodrome (dit "international") de Belet Weyne. Ils ont été acheminés par des avions de l'Onu (photos Stuart Price). Le déploiement de l'ensemble du bataillon doit s'achever cette semaine.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:30

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KHARTOUM, 20 novembre - RIA Novosti

 

La situation au Mali a été lundi au centre d'une rencontre de l'envoyé spécial du président russe pour la coopération avec les pays d'Afrique, Mikhaïl Marguélov, avec le vice-président soudanais Ali Osman Mohamed Taha et le ministre soudanais des Affaires étrangères Ali Karti à Khartoum.

 

"Les autorités soudanaises indiquent que le gouvernement malien actuel a besoin d'une assistance internationale, mais elles sont réticentes quant à l'introduction d'un contingent international au Mali", a déclaré M.Marguélov, en tournée en Afrique.

 

Selon M.Marguélov, Khartoum estime que l'opération militaire au Mali doit se tenir avec la participation de militaires de l'Union africaine.

 

L'Union africaine a soutenu le 13 novembre l'envoi au Mali d'une force militaire internationale chargée de déloger les islamistes radicaux du nord du pays. Le 11 novembre, les dirigeants des pays membres de la Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont aussi mis d'accord sur l'envoi au Mali d'un contingent militaire international de 3.300 soldats pour un délai d'un an.

 

L'UE pourrait décider en décembre le déploiement de 200 instructeurs militaires au Mali pour aider l'armée malienne à reconquérir le nord du pays occupé par des groupes islamistes.

 

La situation au Mali s'est dégradée après la chute de Mouammar Kadhafi renversé à la suite de l'opération de l'OTAN en Libye. Le départ des Touaregs, qui bénéficiaient de la protection de l'ancien dirigeant libyen, vers le nord du Mali a intensifié les tendances séparatistes dans ce pays, entraînant l'apparition, en avril dernier, de l'Etat autoproclamé d'Azawad qui occupe les deux tiers du territoire malien.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 12:35

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

 

NEW YORK (Nations unies), 20 nov 2012 marine-oceans.com  (AFP)

 

L'ONU a appelé lundi à un renforcement de la lutte contre la piraterie notamment de la part des compagnies de transport maritime.

 

Lors d'une réunion du Conseil de sécurité sur la question, le vice-secrétaire général Jan Eliasson a fait valoir que les agressions au large de la Somalie avaient diminué cette année mais qu'elles pourraient recommencer si les pays concernés ne prenaient pas de nouvelles mesures.

 

Sur les dix premiers mois de l'année, il y a eu 291 abordages et 293 marins sont toujours otages, selon un décompte de l'organisation internationale maritime (OMI).

 

L'Afrique de l'Est et de l'Ouest ainsi que le Pacifique asiatique sont les zones les plus exposées aux pirates.

 

"Nous devons renforcer le pouvoir des Etats pour qu'ils puissent poursuivre et emprisonner les pirates", a expliqué Jan Eliasson. "Cet effort doit inclure la lutte contre le financement de la piraterie et le blanchiment de l'argent des rançons".

 

Le vice-secrétaire général a également enjoint les compagnies maritimes à faire d'avantage pour leur sécurité.

 

"20% des navires transitant par les zones à risque ne respectent pas les consignes de sécurité ce qui explique le succès d'un nombre incroyable d'assauts lancés par des pirates", a-t-il ajouté.

 

L'industrie maritime estime payer plus de 6,6 milliards de dollars par an pour assurer sa sécurité.

 

Dans un communiqué, le Conseil de sécurité enjoint tous les Etats à "pénaliser la piraterie et à examiner d'un oeil favorable toute poursuite contre des suspects ainsi que l'emprisonnement des coupables et de leurs complices et financiers".

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:30

monusco2

 

nov 20, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

 Le point « Congo » ne figurait pas à l’ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères aujourd’hui (19 novembre). Et c’est la Belgique – soutenue par la France – qui a insisté pour avoir un débat entre ministres. « Ce point intéresse peu (mes collègues). Le dossier afrique centrale disparaît très vite de l’agenda quand il y a d’autres préoccupations » a reconnu D. Reynders, le ministre belge des Affaires étrangères, à la sortie du Conseil se confiant à quelques journalistes (dont B2).

 

Le Rwanda mis en cause sans le dire

 

L’Union Européenne a donc condamné les violences perpétrées par le M23 à l’est de la République Démocratique du Congo (RDC) et appelé à une solution politique au conflit. L’UE n’a pas cité nommément le gouvernement rwandais mais celui-ci a été mis en cause indirectement en faisant référence au rapport de l’ONU du comité 1533. Elle a ainsi condamné de manière générale les soutiens externes aux rebelles. « Tout soutien au M23, en violation au régime de sanctions et à l’embargo sur les armes doit cesser » a déclaré Catherine Ashton, la Haute représentante pour les Affaires étrangères, précisant que l’Union était prête, dans les prochaines semaines, à suivre ses partenaires internationaux et à étudier plus précisément la mise en place de sanctions. A noter que seul le M23 a été condamné expressément alors que dans la région du Nord-Kivu notamment, plus d’un groupe de rebelles commet meurtres et atrocités. « La rébellion du M23 a relancé d’autres rébellions qui renaissent de leurs cendres et commettent des exactions. Mater la rébellion du M23 permettrait aussi de diminuer l’intensité des autres groupes ».

 

Le Congo doit accélérer sa réforme

 

Les 27 ont également pointé du doigt le manque de volonté de la part de Kinshasa, demandant au gouvernement d’accélérer la réforme des secteurs de la défense et de la police, notamment en lui rappelant l’importance du soutien des missions européennes de sécurité (EUSEC) et de police (EUPOL).

 

Et la Monusco doit être plus efficace

 

L’UE a également demandé à la mission de l’ONU déployée dans le pays, la MONUSCO, à « jouer un rôle actif dans la région comme lui permet son mandat ». Terminologie assez aimable pour lui demander aux près de 16.000 militaires qui la composent de faire leur travail. Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a été plus net. « La Monusco a un rôle de protection des populations civiles. Si Goma chute, on peut quand même se poser la question du respect de son mandat. Il faut renforcer la Monusco, changer son statut, son mandat » a-t-il expliqué. « Il y a une capacité de 2000 hommes – qui pourrait être dégagée. (Mais) cela n’a de sens que si on donne une capacité plus offensive contre les rebelles. » Il a aussi tiré une leçon du passé. « Il faut éviter des négociations et la réintégration dans l’armée. Cela ne sert à rien d’aller vers l’intégration de rebelles qui en ressortent ensuite. »

 

A l’UE de mettre au point une stratégie « Grands lacs »

 

Les 27 ont également demandé au service diplomatique européen (SEAE) et à la Commission de mettre sur pied une approche stratégique européenne. Une sorte d’approche globale à l’image de la stratégie mise en place au Sahel ou en Somalie.

 

Les ministres appuient aussi formellement la nomination d’un envoyé spécial de l’Union Africaine et invitent les Nations-Unies à nommer son propre représentant spécial afin de faciliter le dialogue régional.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:20

RDC

 

19/11/2012 digitalcongo.net

 

Kinshasa - Le Chef de l’Etat a présidé samedi le Conseil supérieur de la Défense qui s’est penché particulièrement sur la situation militaire à Kibumba à propos de laquelle le Conseil a vigoureusement dénoncé la présence avérée des unités de l’armée rwandaise contre lesquelles les FARDC s’affrontent

 

La réunion extraordinaire du Conseil supérieur de la Défense tenue, samedi, à Kinshasa, sous la direction du Président de la République et Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale congolaise, Joseph Kabila Kabange, a dénoncé la présence des unités spéciales rwandaises sur le terrain des opérations, aux côtés des rebelles du M-23, face aux FARDC, lors des attaques des positions des FARDC les 16 et 17 novembre 2012, à Kibumba, dans la province du Nord-Kivu.

 

Selon le communiqué rendu public à l’issue de la rencontre, les FARDC qui s’étaient repliées se sont réorganisées et poursuivent le combat en vue de reconquérir les positions occupées par l’ennemi.

 

Le Conseil supérieur de la Défense, qui salue et apprécie la bonne collaboration de la MONUSCO, particulièrement pour l’appui substantiel à la protection de la population, rend un hommage particulier et mérité aux militaires des FARDC blessés et tombés sous les balles ennemis. De même, le Conseil adresse ses encouragements aux vaillants combattants des FARDC pour les actions menées sur le terrain.

 

Le même communiqué indique, en outre, qu’à l’issue des délibérations, le Président du Conseil supérieur de la Défense a donné des instructions au gouvernement et à l’Etat-major général des FARDC pour qu’ils puissent prendre des mesures exceptionnelles en vue de la sauvegarde de la patrie.

 

Le Conseil a, enfin, réitéré ses encouragements aux FARDC, avant d’inviter la population à ne pas céder aux intoxications et  aux manipulations orchestrées par l’ennemi, à rester sereine, vigilante, solidaire et unie pour la sauvegarde de la patrie, dans l’intérêt supérieur de la Nation et de toutes les communautés congolaises sans exclusion.

 

Outre le Président du Conseil, cette réunion a connu la participation du Premier ministre, Matata Ponyo, du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Alexandre Luba Ntambo, du ministre de l’Intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Richard Muyej Mangez, du chef d’Etat-major général des FARDC le lieutenant général Didier Etumba, du chef d’Etat-major des Forces terrestres le général major, Gabriel Amissi Kumba, du chef d’Etat-major de la Force aérienne, Massamba Mussungu,  du chef d’Etat-major de la Force navale ai, le contre-amiral Emmanuel Kyabu Kaniki et du chef d’Etat-major particulier du Chef de l’Etat ai, le colonel Claude Ilunga Kapambu.

 

Le ministre des Médias chargé des relations avec le Parlement et de l’initiation à la nouvelle citoyenneté, Lambert Mende Omalanga, et l’administrateur de, Kalev Mutond, ont pris part à cette réunion en qualité d’experts.

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU exige la cessation de tout soutien au M23

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies réuni en urgence le weekend suite à la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans le Nord-Kivu, exige la cessation des hostilités et tout soutien extérieur au mouvement rebelle M23, qui est tenu responsable de la reprise des hostilités, a affirmé.

 

« La progression du M23 en direction de Goma, la capitale du Nord-Kivu doit cesser de même que tout soutien extérieur dont ce groupe bénéficie », ont déclaré les membres du conseil de sécurité de l’ONU à la presse à l’issue de la réunion d’urgence sur la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans le Nord-Kivu.

 

Le conseil de sécurité a également annoncé le renforcement prochain des sanctions à l’encontre du leadership de ce mouvement rebelle  condamnant la recrudescence des attaques perpétrées par le M23. Profondément préoccupés par la détérioration de la situation humanitaire dans la région, les membres du Conseil condamnent la poursuite des violations du droit humanitaire international et  Ils ont annoncé leur intention d’appliquer des sanctions supplémentaires ciblées contre les dirigeants du M23 ainsi et de tous ceux qui violent le régime actuel. Il a  appelé par ailleurs les Etats membres à faire de toute urgence des suggestions au Comité 1533.

 

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon s’est entretenu pour sa part, avec le président rwandais, Paul Kagame et le ministre congolais des affaires étrangères, Raymond Tshibanda, au sujet de nouveaux affrontements entre l’armée régulière et les rebelles du M23, exprimant sa préoccupation au sujet de la reprise des combats.

 

Ceux-ci contribuent à la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire. Les combats entre les FARDC et les rebelles du M23 ont repris, jeudi 15 novembre dans le Nord-Kivu.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 08:15

Mali slodiers 400x300

 

19.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Réunis, à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères et de la Défense ont donné leur accord de principe pour le lancement d'une mission de formation de l'Union européenne au Mali.

 

Selon les grandes lignes du projet, quelque 250 formateurs européens seraient déployés, probablement à partir de janvier 2013, sur une base au nord-est de Bamako (l'école interarmes de Koulikoro, à 60 km de la capitale, qui a accueilli un temps l'école du maintien de la paix), pour y entraîner quatre bataillons (dans l'esprit des GTIA français) de 650 soldats maliens. L'objectif serait de les former en six mois.

 

Quid des 500 soldats repliés au Niger (sous les ordres du colonel Ag Gamou)? Quid des récalcitrants bérets rouges du 33e régiment? 

 

Parmi les pays les plus impliqués, devraient figurer en première ligne la France et l'Espagne, ainsi que l'Italie, la Belgique, l'Allemagne, le Royaume-Uni ou la Finlande. Le budget de la mission européenne est estimé autour de cinq à six millions d'euros, hors salaires des formateurs envoyés par les Etats. De nombreux détails doivent être encore réglés, comme la sécurité des formateurs déployés sur place et le soutien médical.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 19:42

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/tchad-exercice-de-desserrement-des-mirage-f1-et-mirage-2000-a-abeche/exercice-de-desserrement/2074498-1-fre-FR/exercice-de-desserrement.jpg

 

19/11/2012 Sources : EMA

 

Du 30 au 31 octobre 2012, 70 militaires du groupement air de la force Epervier ont conduit un exercice de « desserrement » de deux MirageF1 CR et de deux  Mirage 2000D, à  Abéché. Le desserrement est un redéploiement de moyens sur un site éloigné de la base mère. Il a été réalisé depuis le camp Croci d’Abéché qui se trouve à 700km au nord-est de la base aérienne Kosseï de N’Djamena.

 

Cette mission a nécessité la mobilisation de moyens matériels et humains importants. Un avion de transport tactique Herculesa assuré le convoyage du personnel et du fret sur le camp Croci. Les exercices aériens réalisés à partir de cette plateforme ont engagé des équipages de chasse et des commandos parachutistes de l’air. La plateforme de soutien comprenait notamment des mécaniciens avions, chargés de la mise en œuvre et la maintenance des avions, et un contrôleur aérien, chargé de la circulation aérienne et de la surveillance des vols. Enfin, afin de garantir la protection de la zone de stationnement des aéronefs, une équipe de fusiliers commandos a participé à cette mission.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/tchad-exercice-de-desserrement-des-mirage-f1-et-mirage-2000-a-abeche/exercice-de-desserrement-2/2074503-1-fre-FR/exercice-de-desserrement-2.jpg

 

Cet exercice, réalisé environ tous les deux à trois mois, entre dans le cadre du contrat opérationnel de chaque détachement. Cela permet, notamment, aux escadrons de chasse de découvrir les installations des différentes plates-formes aéroportuaires (PFA) de desserrement de la région.

 

Les équipages et les commandos parachutistes de l’air ont pu réaliser une série d’exercices ECAS (emergency close air support), à partir de différents scénarios : désignation fictive de cible par laser, description de cible par radio, poursuite de cible au sol, passe canon et simulation de tir, démonstration de force (show force) avec lancement de leurres, etc. Le guidage sur cible a constitué une des parties les plus importantes de l’entraînement. La description orale de l’objectif devait être d’autant plus précise que les militaires ne disposaient pas de cartographie détaillée de la zone et qu’il y avait peu de repères au sol.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/tchad-exercice-de-desserrement-des-mirage-f1-et-mirage-2000-a-abeche/exercice-de-desserrement-3/2074508-1-fre-FR/exercice-de-desserrement-3.jpg

 

Les Mirage peuvent intervenir en appui des troupes au sol. Le détachement chasse est armé par des Mirage F1CR de l’escadron de reconnaissance 2/33 « Savoie »de Mont-de-Marsan et par des Mirage2000D des escadrons 2/3 « Ardennes » et 3/3 « Champagne » de Nancy-Ochey.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/tchad-exercice-de-desserrement-des-mirage-f1-et-mirage-2000-a-abeche/exercice-de-desserrement-4/2074513-1-fre-FR/exercice-de-desserrement-4.jpg

 

Le groupement Air de la force Épervier compte environ 150 militaires. 12 aéronefs sont stationnés sur la base de N’Djamena. Ils assurent des missions de chasse et de reconnaissance (2 Mirage F1 CR, 3 Mirage 2000D), de transport tactique (1 Transall C160, 1 Hercules C130 et 4 Puma SA 330) et de ravitaillement en vol (1 C135 FR). La diversité et la complémentarité des moyens aériens réunis sur le site permettent de conduire des entraînements réalistes et complexes, dans un environnement particulièrement éprouvant pour les hommes comme pour les appareils.  Ils participent aux missions de renseignement et de soutien logistique réalisées en appui des forces armées tchadiennes, conformément aux accords techniques de coopération signés entre la France et le Tchad.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/atalante-operation-7-brothers-cooperation-avec-la-marine-nationale-djiboutienne/operation-7-brothers-2/2073502-2-fre-FR/operation-7-brothers-2.jpg

 

 

19/11/2012 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 novembre 2012, l’équipage de la frégate de surveillance Floréal, engagé dans l’opération européenne Atalante depuis la mi-octobre, a appuyé et soutenu la marine nationale djiboutienne. L’objectif de l’opération 7 brothers était la surveillance du détroit de Bab El Mandeb, vital pour l’économie européenne et passage obligé de tous les bâtiments de commerce qui transitent via l’océan Indien.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/atalante-operation-7-brothers-cooperation-avec-la-marine-nationale-djiboutienne/operation-7-brothers/2073449-3-fre-FR/operation-7-brothers.jpg

 

Outre le soutien apporté dans la lutte contre la piraterie et le contrôle des flux de navigation, la frégate française a fourni un soutien logistique (ravitaillement en gasoil) et réalisé au profit des marins djiboutiens une formation au secourisme de combat. L’équipe médicale du Floréal leur a ainsi appris les principaux gestes qui sauvent. A l’issue de l’instruction, l’équipage du patrouilleur est reparti avec du matériel médical de premiers secours.

 

Cette coopération, à l’initiative de l’Union Européenne, s’inscrit dans le cadre d’une approche globale qui a pour objectif d’aider les marines des pays de la région à mieux contrôler l’espace maritime à proximité de leurs côtes. Ces exercices mutuels sont possibles grâce au soutien des bâtiments de la force Atalante dont la collaboration, en cas d’éventuelles opérations, pourrait s’avérer essentielle.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/atalante-operation-7-brothers-cooperation-avec-la-marine-nationale-djiboutienne/operation-7-brothers-3/2073531-2-fre-FR/operation-7-brothers-3.jpg

 

L’Union Européenne accorde également une grande importance à la formation des acteurs de la sécurité maritime locale à travers la mission EUCAP Nestor, dirigée par l’amiral (2S) Launay, qui a pour mission de renforcer les capacités maritimes de la région. Elle s’intègre à l’effort international de stabilisation des institutions des pays de la Corne de l’Afrique.

 

L’opération Atalante contribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et de vols à main armée au large des côtes de la Somalie. Les bâtiments de la force ont pour mission de fournir une protection aux navires affrétés par le PAM et aux navires marchands.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:30

SAAF Gripens 400x300

 

November 19, 2012 by Craig Hoyle – FG

 

London - Saab wants to move ahead with its plans to establish a Gripen Fighter Weapons School in South Africa, and is looking for a commitment from the nation and other potential users by mid-2013 to formally launch the initiative.

 

Outlined ahead of July's Farnborough air show in the UK, the proposed school could conduct its first course in early 2014, says Magnus Lewis-Olsson, president, Saab South Africa.

 

A new, Saab-funded training centre to be built at the South African air force's Overberg air base would host at least six experienced Gripen pilots on the first two-month course, which would specialise in advanced air-to-ground tactics, and involve aerial and ground-based threats.

 

Each pilot would make about 20 flights, with the activity to potentially include live weapons releases and supersonic and low-level flight. Ground technicians and fighter controllers could also be involved.

 

To deliver the course, Saab is seeking to lease between four and six of South Africa's 26-strong Gripen C/D fleet, and use instructors from the South African and Swedish air forces. "We have already written the first syllabus with experienced pilots," Lewis-Olsson says. South African land forces and naval assets are also expected to participate, and local industry would be involved where possible in delivering the training.

 

Lewis-Olsson says the South African and Swedish air forces have expressed firm interest in the concept, and that initial discussions have also taken place with other Gripen operators - the Czech Republic, Hungary and Thailand. However, the receipt of formal approvals from the South African government must be secured, potentially from late this year, if the scheme is to take off.

 

"We will start small, and hopefully build it up bigger," Lewis-Olsson told IQPC's International Fighter conference in London in early November. Saab is "100% committed", he adds.

 

Activities at the school could in the future be expanded to add other fast jet types and helicopters, or specialized assets such as tankers and airborne early warning aircraft, he says. Environmental training detachments could also potentially occur in Sweden and Thailand, to give pilots operating experience under cold and humid conditions, respectively.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:25

Camp Lemonnier - Djibouti

 

19 November 2012 naval-technology.com

 

PAR Technology's subsidiary Rome Research Corporation (RRC) has been awarded a contract by the US Navy to provide telecommunications operations and maintenance services at the Global Information Grid (GIG) facility at Camp Lemonnier in Djibouti, Africa.

 

Under the contract, RRC will provide seamless communications O&M services in support of Combined Joint Task Force-Horn of Africa (CJTF-HOA), as well as other tenant commands and US federal agencies.

 

The company, which has been supporting multiple telecommunications O&M contracts, will form part of the Naval Computer and Telecommunications Area Master Station Atlantic (NCTAMS LANT) Detachment.

"RRC's support will enable more than 3,000 personnel to perform operations at the camp in Africa."

 

PAR Technology's government operations president Steve Lynch said that the Camp Lemonnier in Djibouti, Africa, was the only US Military installation in the continent.

 

RRC's support will enable more than 3,000 personnel, including nearly 800 from the local area, to perform operations at the camp in Africa.

 

GIG is a global network of information capabilities, processes and personnel, designed to collect, process, store, disseminate and manage critical data for use by military commanders, policy makers and support personnel.

 

In addition to providing interfaces to coalition, allied and non-DoD users and systems, GIG provides capabilities to operating locations such as bases, posts, camps, stations, facilities, mobile platforms and deployed sites.

 

The GIG site will be combined with other communications facilities for the navy in the US and other areas RRC operates worldwide.

 

The $14.2m contract has a five-year period of performance.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 13:45

Mikhail Kalashnikov

 

November 19, 2012: Strategy Page

 

A growing problem in Africa is the millions of AK-47s smuggled in during the 1990s and ending up in the hands of kids and lawless young men. Even the local police have a hard time dealing with this. For example, on November 10th 32 Kenyan policemen were killed when ambushed by Turkana tribesmen armed with AK-47s, RPGs and machine-guns. The Turkana were out stealing cattle from their Samburu neighbors and alert to the possible presence of police looking for them. The two tribes have been stealing cattle from each other, and fighting over grazing and water rights, for generations. But in the 1990s something changed with the introduction of cheap assault rifles. Stealing cattle went from a minor form of entertainment to a major source of violence and criminal activity in sub-Saharan Africa. This sort of thing now kills more people than wars and rebellions but gets little attention.

 

This new source of mayhem is largely the result of tribesmen getting access to cheap AK-47s. As a result the cattle raids, which are an ancient tradition, have gotten a lot bloodier. The AK-47 has become as much of a curse for Africa as many major diseases. Not just in the places you hear about, like Somalia, Kenya, Uganda, Angola, Congo, and Sudan but in many others as well. Easy availability of firearms has produced a murder rate in South Africa that is, per capita, ten times what it is in the United States. In western Kenya alone there have been over a thousand deaths from tribal clashes in the last few years. The violence has caused thousands of people to flee their homes and wrecked local government in many areas. Sending in additional police and soldiers quieted things down somewhat. But the local guys with the guns know where to hide and the government reinforcements don't. So, eventually, the police will leave and the AK-47s will still be there.

 

Foreign aid organizations have adapted by hiring some of the local gunmen, to protect the relief operations from all the other gunmen. That just takes money away from more socially acceptable work. But the guns cannot be ignored. Local bad guys can steal a lot more armed with an AK-47 than in the old days when all he had was a spear or an axe.

 

The disruptive effect of all these guns has halted, or reversed, decades of progress in treating endemic diseases. Death rates from disease and malnutrition are going up. All because of several million Cold War surplus AK-47s getting dumped in Africa in the 1990s. This happened because the tens of millions of assault rifles amassed by communist governments for decades were suddenly for sale when these dictatorships fell apart between 1989 and 1991. Before long the world market for such weapons was saturated. By the late 1990s the only market left was Africa but only if you were willing to sell cheap. That happened. At one point you could buy AK-47s in the bush for as little as $20.

 

The inexpensive AK-47 also made it possible to use 10-14 year old children as soldiers. This was a new development because the old weapons (spears, swords, bows) required muscle. But now, if you could lift a 4.5 kg (ten pound) AK-47 and pull the trigger, you were a killer. Child soldiers changed everything because warlords could just kidnap kids and quickly brainwash them. These armies of young killers made insurrection and anarchy more common. Tens of millions of Africans fled their homes to avoid these tiny terrors, and many of those refugees died of starvation or disease. These victims were just as dead, even if the bullets didn't get them. In fact, few AK-47 victims died from bullets. It was the massive fear, and breakdown of society and the economy, that killed most people confronted by all these cheap AK-47s. The kids weren't very good shots but if they got close enough to you, they were capable of unimaginable horrors.

 

This influx of cheap AK-47s also created something of a gun culture. That has led to an increase in locally made weapons. In Nigeria, for example, there are the "Awka Guns," named after the southern city of Awka, which developed a tradition of handmade firearms in the 1960s, when it was part of the breakaway Republic of Biafra. The Biafran rebels needed weapons and Awka, which had been a center of metal working for over a thousand years, mobilized many metal workers to build crude firearms. The weapons manufacturing continued after the war, mainly to supply hunters, gangsters, and anyone needing an illegal firearm for any reason. The cheapest of these weapons is basically a single shot pistol firing a .410 (10.4mm) or 20 gauge (15.6mm) shotgun shell. This is for a young thug or a homeowner desiring protection and accurate enough for something within 2-4 meters (6-12 feet). Not much good for hunting. These cost $25-$40 each. The Awka gunsmiths also make full size (or sawed off) shotguns (single or double barrel) that sell for $80-$250. These could be used for hunting. There are also handmade 9mm revolvers for about $100. These weapons are found all over the country but mostly in the south and mostly among those who can't afford to pay a thousand dollars or more for a factory made weapon. On the down side, these weapons are more dangerous to use, often lacking a safety switch and prone to exploding rather than firing when the trigger is pulled.

 

Ironically, people out in the countryside, where there are still dangerous animals that a gun can protect a village from, have fewer firearms. That's because there's more money, more to steal, and more demand for weapons in the cities. But throughout Africa there is a lot more fatal violence. This mayhem only gets noticed when there are politically savvy groups at the center of it. That's what will eventually bring in peacekeepers. But there's not much effort to pacify all those places now terrified by kids with AK-47s.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 13:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/121109_tchad-csar/exercice-csar/2073121-1-fre-FR/exercice-csar.jpg

 

19/11/2012 Sources : EMA

 

Le 25 octobre 2012, la force Epervier a déployé une dizaine de militaires pour conduire un exercice de « Combat Search and Rescue »(CSAR) au Nord de la capitale Tchadienne, N’Djamena. Cet exercice a pour but de les entraîner aux missions de recherche, sauvetage et récupération de pilotes éjectés en territoire hostile et en situation de guerre.

 

L’équipe était composée de pilotes de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (ALAT), de fusiliers commandos de l’Air et d’un médecin du Service de santé des armées de l’opération Epervier.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/121109_tchad-csar/exercice-csar-2/2073142-1-fre-FR/exercice-csar-2.jpg

 

Simulant l’éjection d’un équipage de Mirage 2000D, un pilote a déclenché sa balise depuis un endroit isolé, situé à quelques kilomètres au nord de N’Djamena. Pour élever la difficulté de l’exercice, un membre d’équipage a été déclaré blessé, nécessitant une prise en charge médicale. L’équipe en alerte sur la base Kosseï n’a alors que très peu de temps pour préparer sa mission à partir des informations recueillies : localiser la zone, reconnaître l’itinéraire d’après la cartographie, récupérer l’ISO PREP, (Isolated Personnel Report), essentiel pour procéder à l’identification des personnels éjectés. Ce document est rempli par tous les équipages qui arrivent en escadron, et contient des informations personnelles. Lors de l’identification des pilotes par les commandos de l’air, des questions très précises leur seront posées, et chaque réponse devra correspondre aux informations inscrites dans l’ISO PREP.

 

Trente minutes après le déclenchement de l’alerte, un hélicoptère Puma a déposé sur la zone de crash l’équipe CSAR composée de commandos de l’air, dont deux medics(commandos formés  au sauvetage de combat) et d’un médecin. Le sauvetage s’est alors organisé sous les ordres du chef d’équipe : sécurisation du périmètre, authentification des pilotes, réalisation des premiers soins, conditionnement et évacuation par hélicoptère. Un autre Puma déployé sur zone était quant à lui chargé de survoler le périmètre d’action afin d’assurer surveillance et la sécurité. Trente minutes ont suffi pour réaliser cette exfiltration en toute sécurité.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/121109_tchad-csar/exercice-csar-3/2073147-1-fre-FR/exercice-csar-3.jpg

 

950 soldats français arment la Force Epervierparmi lesquels les équipages d’aéronefs du groupement air. Les exercices CSAR sont fréquents, et ce type de mission est indispensable à la qualification, à la coordination ainsi qu’au perfectionnement du travail conjoint des équipes interarmées de la Force.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 12:25

monusco2

 

19.11.2012 Le Monde.fr avec AFP

 

La nuit de dimanche à lundi 19 novembre a été calme à Goma, capitale régionale du Nord-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), même si quelques tirs ont été entendus alors que les rebelles du M23 s'installent sur leurs positions à 5 km de la ville.

 

Les rebelles ont mené ce week-end une importante offensive jusqu'aux portes de Goma, provoquant la fuite de chefs militaires et de civils dimanche. Dans un message, le gouverneur de la province, Julien Paluku, affirme lundi être resté en ville et appelle "les populations à vaquer à leurs occupations". "Il n'y a rien à craindre", assure-t-il.

 

Lire aussi : RD Congo : la rébellion du M23 est aux portes de Goma

 

LES FORCES DE L'ONU RESTENT DANS LA VILLE

 

Par ailleurs, les forces de l'ONU stationnées en RDC vont rester dans la ville de Goma en dépit de l'avance de la rébellion du M23 vers la ville, a annoncé dimanche le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. La mission de l'ONU "restera présente à Goma et continuera d'appliquer son mandat avec la totalité de ses moyens en prenant garde à la protection des civils", a indiqué le porte-parole de M. Ban dans un communiqué, ajoutant qu'aucune action visant les forces de l'ONU "ne sera tolérée". L'ONU dispose de 6 700 hommes dans le Nord-Kivu.

 

La représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a demandé dimanche aux rebelles de "cesser immédiatement leur offensive militaire" sur Goma. "Tout soutien au M23, en violation du régime de sanctions et de l'embargo sur les armes, doit cesser", a-t-elle réclamé. Paris a de son côté "mis en garde quiconque contribuerait, de façon directe ou indirecte, à une nouvelle aggravation de la situation". Londres a également appelé le M23 à cesser "immédiatement" toute violence.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:51

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

2012-11-19 French. News. Cn

 

ALGER, 18 novembre (Xinhua) -- L'armée algérienne a tué le responsable militaire d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour la région de Kabylie (est d'Alger), ont rapporté dimanche les médias locaux.

 

Citant une source sécuritaire, le site d'information TSA a indiqué qu'il s'agit de Makhfi Rabah, alias Chikh Abdenacer, connu pour être un proche d'Abdelmalek Droukdel, chef d'AQMI.

 

Makhfi Rabah, âgé de 45 ans et originaire de la province de Boumerdès (à 45 km à l'est d'Alger) avait de nombreux actes terroristes à son actif, selon la même source.

 

Vendredi dernier, trois terroristes, dont Makhfi Rabah, ont été tués dans une embuscade près de la localité d'Adekar, dans la province de Béjaïa, située à 245 km à l'est d'Alger.

 

Les corps de ses deux acolytes, qui pourraient également être ceux de hauts responsables d'AQMI, sont toujours en cours d'identification à l'hôpital de Béjaïa.

 

En mars dernier, Makhfi Rabah a été condamné par contumace, aux côtés de Droukdel et deux autres terroristes, à la peine capitale par le Tribunal criminel de Bouira (100 km à l'est d'Alger). Les quatre terroristes étaient poursuivis pour les chefs d'inculpation notamment de "constitution d'un groupe terroriste armé visant à semer la terreur et l'insécurité au sein de la population", " homicides volontaires avec préméditation et guet-apens" et " perpétration de massacres", précise la même source.

 

L'Algérie se livre à une lutte inlassable contre l'AQMI, ce qui a porté des coups à ce mouvement terroriste.

 

A la mi-octobre, l'armée algérienne a tué Bekaï Boualem, alias "Khaled El Mig" qui a été identifié comme étant le terroriste chargé des relations extérieures entre AQMI et l'organisation mère Al-Qaïda.

 

Dirigé par Abdelmalek Droukdel, AQMI a émergé début 2007 du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), un mouvement islamiste armé algérien. Elle opère dans le nord-ouest de l'Afrique, dont l'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger.

 

Un nombre d'attentats sont attribués à ce groupe terroriste. Le 11 avril 2007, un triple attentat suicide à la bombe a secoué Alger, le premier visant le bureau du gouvernement, au centre- ville d'Alger, le second ciblant un poste de police dans la localité de Bab Ezzouar, dans la banlieue est d'Alger, et le troisième contre la Gendarmerie nationale à Bab Ezzouar. Jusqu'à 20 personnes ont été tuées et 222 autres blessées, selon le bilan officiel.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:35

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

November 18, 2012: Strategy page

 

A decade of dealing with the Somali pirates has motivated merchant ships to adopt policies that make life very difficult for the pirates. To aid this process the NATO anti-piracy patrol emails advice to ships entering areas where pirates are active. The advice is based on experience with what works best to avoid getting captured by the pirates. If a vessel is capturer, it costs the shipping companies (that own the vessel) millions of dollars, and it means the crew spends months (even a year or more) held captive on their own ship, often in squalid conditions. There is also the risk of injury, sickness or death, not to mention beatings and lack of medical care. So the crews have plenty of incentive to follow the advice.

 

The first item of advice is to keep a sharp lookout all the time. Radar will often reveal the larger mother ships, but the smaller speedboats carrying the pirate boarding party can only been seen by lookouts. If possible, supply these men with night-vision equipment. The pirates like to attack at night.

 

Stay away from unidentified ships, especially the small wooden cargo ships and ocean going fishing ships the pirates like to seize and use as mother ships. The pirates will not be able to deceive a determined identification attempt and the email advice gives plenty of tips on how to tell who is a pirate. If you identify a nearby ship as one seized by pirates, radio the anti-piracy patrol to check it out. Many mother ships are put out of action that way.

 

Avoid stopping at night, as this makes you a perfect target for pirate attack. When stopped at night use only the minimum number of navigation lights and otherwise keep the ship as dark as possible. If you must stop (usually outside a port) make sure the lookouts are alert and keep crew ready to quickly start the engines. Large ships can outrun and out maneuver pirates in their speed boats, but only if the larger ship is moving.

 

The anti-piracy patrol has also issued a list of things to look for when you see small wooden cargo ships and ocean going fishing ships and want to know if they have been taken over by pirates. The list describes the many telltale signs that these small ships have been turned into mother ships (and this reportable to the anti-piracy patrol).

 

So far this year successful piracy attacks are down over 50 percent. This is part of a trend over the last two years. Pirate activity declined last year, to 439 incidents compared to 445 in 2010. Africa (mainly off Somalia on the east coast and the Gulf of Guinea on the west coast) accounted for 63 percent of the attacks. But the pirates have been less successful over the last two years. In 2010, the Somali pirates seized 49 ships, compared to 28 last year (a decline of 43 percent). For example, in the last quarter there were 90 attacks off Somalia, with 21 percent of them resulting in ships taken for ransom. In the last quarter of 2011, there were only 31 attacks and only 13 percent of them were successful.

 

Other areas where there is piracy (mostly stealing portable items, not hijacking ships) are Bangladesh, South China Sea, and Indonesia. In most of these areas pirate activity was also declining because of more active law enforcement and more alert crews on commercial ships. Outside of Somalia, most of the piracy is basically robbing the crew of their valuables and any portable items of worth from the ship (that will fit into the pirates' small boat).

 

The Somali pirates are having such a hard time in part because so many merchant ships are carrying armed guards (who also augment the lookouts and more frequently spot and identify pirates before they get too close). The international anti-piracy patrol off Somalia also has dozens of warships and maritime patrol aircraft escorting convoys of merchant ships and (from the air) tracking pirate mother ships (which are usually intercepted and destroyed by warships).

 

Some of the pirates on the west coast of Africa (mainly the Gulf of Guinea) have become bolder and are hijacking ships (which they mainly take only long enough to steal the cargo). This is not a new trend (it has long been common in Asia) but it is new for West Africa. There are more naval forces active in West Africa and the pirates there will not have years of freedom from retribution like the Somali pirates did. In Asia the police and coastal security forces are aware of the "take the ship, disable navigation beacon, steal cargo" scam and have made it more difficult for pirates to get away with it. China was most successful at this, mainly because most of the culprits were executed.

 

Despite the recent success of countermeasures, piracy is still an attractive proposition to some criminals. There are still multi-million dollar ransoms to be had for Somali pirates (the only ones on the planet with safe harbors to store their captured ships while the ransom is negotiated). So despite increased difficulty in seizing ships, thousands of Somali pirates are still out there trying.

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