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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/34/Flag_of_Djibouti.svg/600px-Flag_of_Djibouti.svg.png

 

oct 23, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

L’équipage du patrouilleur espagnol Relampago – qui participe à l’opération anti-piraterie de l’UE Eunavfor Atalanta – a profité de sa mise à quai dans le port de Djibouti le 16 octobre dernier pour entraîner les gardes-côtes nationaux à la lutte contre le feu.

 

Le commandant Antonio Gonzalez del Tanago a ainsi accueilli dix gardes-côtes à bord de son navire, de la classe des patrouilleurs océaniques «Meteoro». L’incendie est le pire ennemi d’un navire ! L’équipe djiboutienne a ainsi eu l’opportunité de s’entraîner avec un équipement espagnol on ne peut plus moderne. Le Relampago a été mis à l’eau que très récemment, le 6 février de cette année.

 

Cette formation va être la base des formations que vont développer la mission EUCAP Nestor de renforcement des capacités maritimes d’Afrique de l’est et de l’Océan indien, qui met ainsi souvent à profit les escales ou visites portuaires de sa flotte pour former les gardes-côtes ou les forces navales militaires aux différentes techniques utiles à la lutte contre la piraterie.

 

L’ESPS Relampago termine sa mission européenne début novembre et prendra par la suite, sous drapeau espagnol, la route du sud de l’Afrique.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:05

ctf-151-logo1.jpg

 

BRUXELLES, 24 oct 2012 marine-oceans.com (AFP) -

 

Un pirate a été tué mercredi dans un échange de tirs avec un bâtiment néerlandais de la force de l'Otan de lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, a annoncé l'Otan dans un communiqué.

 

"Ce matin, la frégate HNMLS Rotterdam, bâtiment amiral de la mission anti-piraterie de l'Otan +Ocean Shield+, a été prise sous le feu nourri d'un groupe de pirates présumés", a indiqué l'Alliance.

 

L'Otan a précisé qu'une équipe d'abordage du Rotterdam s'approchait d'un boutre suspect quand il a été la cible de tirs venus de la côte et du boutre lui-même.

 

Selon le communiqué, "le Rotterdam a répliqué en application des règles d'engagement, le boutre a pris feu et des membres d'équipage ont été vus en train de se jeter à l'eau". "Un membre de l'équipage du boutre a été tué et 25 personnes ont été secourues par le Rotterdam".

 

Aucun membre de l'équipage de la frégate n'a a été blessé.

 

Selon le commandant de la force de l'Otan, le contre-amiral Ben Bekkering, le Rotterdam est resté sous le feu venus de la côte tout au long de l'opération, y compris pendant le sauvetage de l'équipage du boutre, et un bateau pneumatique de l'Otan a été endommagé.

 

La communauté internationale a mis en place au moins trois forces pour lutter contre la piraterie au large de la Somalie: la force Ocean Shield de l'Otan, la force Atalante de l'Union européenne, et Combined Task Force 151, la structure mise en place par d'autres pays, notamment asiatiques.

 

Elles maintiennent des navires de guerre au large des côtes somaliennes, la zone maritime où se concentre la grande majorité des actes de piraterie depuis une dizaine d'années.

 

Selon le Bureau maritime international (BMI), les actes de piraterie au large de la Somalie ont chuté cette année à leur plus bas niveau depuis 2009, particulièrement au troisième trimestre.

 

Lors des neuf premiers mois de 2012, il y a eu 70 attaques de pirates au large du pays contre 199 répertoriées à la même période en 2011, dont seulement une tentative entre juillet et septembre 2012, contre les 36 enregistrées au troisième trimestre l'année dernière.

 

Mercredi, "les pirates ont choisi l'affrontement", a noté l'amiral Bekkering. "Cela n'arrive pas souvent et signifie que les forces anti-piraterie entravent leurs opérations et les poussent à faire des choix extrêmes", a-t-il estimé.

 

Tout en regrettant "toute perte de vie humaine", il a assuré que la force de l'Otan continuerait à "réagir à toute menace de manière ferme, solide mais toujours proportionnelle".

 

Le 11 octobre, le Rotterdam avait déjà interpellé sept pirates somaliens présumés qui auraient tenté d'attaquer un bateau de pêche espagnol.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:00

http://www.eia.gov/EMEU/cabs/Sudan/images/2011%20Map.gif

 

24.10.2012 Le Monde.fr avec AFP

 

Le Soudan a accusé Israël d'avoir bombardé une usine militaire à Khartoum mercredi 24 octobre, causant la mort de deux personnes, dix-huit mois après avoir déjà mis en cause l'Etat hébreu dans un raid à Port-Soudan. "Nous pensons qu'Israël a mené le bombardement, a déclaré le ministre de l'information, Ahmed Bilal Osman, au cours d'une conférence de presse. Nous nous réservons le droit de riposter en lieu et date de notre choix."


Une série d'explosions, suivies d'un incendie, s'est produite dans la nuit de mardi à mercredi à l'usine militaire de Yarmouk dans le sud de la capitale soudanaise. Selon le ministre de l'information, quatre avions étaient impliqués dans l'attaque, menée vers minuit (23 heures à Paris) contre l'usine. Des preuves menant vers Israël ont été découvertes parmi les restes des explosifs, a-t-il assuré, annonçant une réunion d'urgence du gouvernement.


 ISRAËL REFUSE DE COMMENTER


En début de soirée, quelque 300 personnes se sont rassemblées près du siège du gouvernement brandissant des pancartes appelant à la disparition d'Israël. "L'armée de Mahomet revient", ont-ils scandé.


M. Osmane a expliqué que l'usine de Yarmouk fabrique des "armes traditionnelles" et que "l'attaque a détruit une partie de l'infrastructure du complexe, tué deux personnes à l'intérieur et grièvement blessé une troisième". En Israël, le ministère des affaires étrangères et l'armée se sont refusés à tout commentaire.


En avril 2011, le Soudan avait déjà accusé l'Etat hébreu d'être derrière un mystérieux raid aérien contre un véhicule qui avait fait deux morts à Port-Soudan. Israël n'avait fait aucun commentaire. Un raid similaire avait été mené par des appareils étrangers sur un convoi d'armes dans l'est du Soudan en janvier 2009.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:05

Super-Tucano-Embraer---photo-Embraer.jpg

 

SAO PAULO, Oct. 22 (UPI)

 

Brazilian aircraft maker Embraer is expanding to Africa's defense procurement horizon, seen to be a potentially lucrative business growth area with the rise of several West African countries as emerging markets.

 

Embraer has grown to be the third largest commercial plane manufacturer after Boeing and Airbus and has plans to enter the tactical transport aircraft market in direct competition with North American, European and joint Russian-Indian rivals.

 

But it is in Africa Embraer has found a profitable niche with its A-29 Super Tucano light attack aircraft.

 

The company said Monday it delivered a Mauritanian order for an unspecified number of A-29 Super Tucano light attack aircraft for deployment in the Mauritanian air force.

 

The delivery of the plane was made at a ceremony at Gaviao Peixoto aerodrome, near Sao Paulo, where the Embraer has a component making and testing facility.

 

The Super Tucano will be used in the West African country for border surveillance missions, Embraer said.

 

"With this delivery, we are broadening our ties with the African continent, where this aircraft has generated great interest," Embraer's defense and security unit head Luiz Carlos Aguiar said.

 

The competitively priced A-29 Super Tucano has edged out competitors in developing world conflict regions where governments are looking for multipurpose light aircraft that can serve their armed forces in different roles.

 

The Super Tucano is already in use by seven air forces in Latin America, Africa and Asia and can be used for a broad range of missions including light attack, surveillance, air-to-air interception and counterinsurgency.

 

Embraer has delivered 160 Super Tucano worldwide but its effort to sell the plane to the U.S. Air Force remains mired in controversy after the Air Force canceled a $355 million contract it gave Embraer and its U.S. partner Sierra Nevada Corp. for 20 of the aircraft.

 

The Air Force scrapped the deal after rival bidder Hawker Beechcraft took the Air Force to court when its offer of the AT-6 aircraft was disqualified, leaving SNC as the only bidder for the Light Air Support program. Some of the light aircraft were meant for the continuing training operations in Afghanistan and other countries.

 

Brazilian President Dilma Rousseff has stepped into the controversy, which seems increasingly tied to other business contacts between Brazil and the United States.

 

Meanwhile, Embraer is expanding its aviation program and has indicated it wants to create a North American market, not only for the A-29 Super Tucano but also for its planned rival to the Lockheed Martin C-130J Super Hercules and other tactical transport aircraft in the market.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:40

Russia Weapon Maker

 

LE BOURGET (France), 24 octobre - RIA Novosti

 

L'Agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport juge prometteuse la coopération avec l'Afrique du Sud dans le domaine des technologies militaires, a déclaré mercredi à RIA Novosti le directeur général de l'Agence Anatoli Issaïkine.

 

"La Russie et l'Afrique du Sud pourraient coopérer dans plusieurs domaines, dont la conception de missiles, de systèmes de repérage et de munitions de haute précision, ainsi que dans la construction navale et la modernisation de véhicules blindés et d'hélicoptères", a déclaré M.Issaïkine dans le cadre du salon Euronaval 2012 qui se déroule au Bourget.

 

Selon M.Issaïkine, l'Afrique du Sud dispose de "spécialistes compétents" et de "matériaux de haute qualité".

 

"L'Afrique du Sud possède ses propres trouvailles technologiques, qu'elle vend à des pays figurant parmi les exportateurs mondiaux d'équipements militaires", a-t-il indiqué.

 

Précédemment, Rosoboronexport et le groupe naval espagnol NAVANTIA ont signé un accord prévoyant l'équipement de navires de patrouille espagnols avec des armes russes.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:39

Mindef

 

24 octobre 2012 Par Frédéric Rivière - RFI

 

Le 12 octobre dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a donné 45 jours au gouvernement malien pour présenter un plan d'action solide. Le Mali souhaite une intervention internationale dans le Nord, contrôlé par des groupes islamistes armés. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, interrogé par RFI ce mercredi 24 octobre, s'est montré prudent, indiquant que l'heure était à la planification.

 

RFI : Vous avez dit, le 16 octobre dernier, qu’une intervention militaire au Mali était une question de quelques semaines. Est-ce que c’est toujours aujourd’hui le scénario que vous retenez ?

 

Jean-Yves Le Drian : Pour l’instant, l’heure n’est pas à l’intervention. Pour l’instant, l’heure est à la mise en œuvre des dispositions qui ont été recommandées par le Conseil de sécurité de l’ONU. Il s’agit, pour les Etats africains, que ce soit les membres de la Cédéao, des régions des Etats africains de l’Afrique de l’Ouest, ou des Etats africains de l’Union africaine, de mettre en place un plan d’action, qui doit être soumis à nouveau au Conseil de sécurité dans un délai, maintenant, d’un mois. Et c’est après que la question de l’intervention se pose.

 

Pour l’instant, nous sommes dans la phase diplomatique, parce que les discussions continuent, et dans la phase d’élaboration d’une planification qui doit être soumise aux instances internationales. Parce qu'aucun engagement ne peut se faire sans la validation juridique du Conseil national de sécurité. Et les Africains prennent toute leur place dans cette élaboration.

 

Où en est ce processus de planification ? Est-ce qu’il suit un rythme satisfaisant qui permet d’envisager une intervention dans un délai raisonnable, au regard de la situation humanitaire sur place ?

 

Il se déroule normalement. Il y a eu une première réunion majeure à Bamako, il y a quelques jours, et les informations que je peux avoir montrent que ce dispositif se prépare. Il se prépare aussi avec l’accompagnement de l’Union européenne.

 

Je vous rappelle que, en plus du mandat qu’a donné le Conseil de sécurité pour l’élaboration d’un plan d’action, il y a aussi le soutien de l’Union européenne. Les ministres des Affaires étrangères se sont réunis il y a quelques jours, et ont décidé de mettre en œuvre un dispositif d’accompagnement, de soutien à l’élaboration d’une intervention des pays africains, qui sont les demandeurs, puisque la démarche qui a été initiée est une démarche qui provient de la demande des autorités maliennes, qui veulent – et c’est bien normal – reconquérir la souveraineté sur leur pays.

 

Alors il se trouve qu’il y a un lien très fort entre l’intégrité du Mali et la sécurité de l’Europe. Parce que ces groupes armés qui aujourd’hui occupent ce territoire dont on ne mesure pas l’ampleur (...) ne sont pas extrêmement nombreux, mais extrêmement déterminés et armés. Il faut éradiquer cette progression qui touche à l’intégrité d’un pays, qui entraîne des conséquences humanitaires dramatiques, et qui ensuite, en même temps, permet d’identifier des risques majeurs pour nous-mêmes.

 

Est-ce que vous savez aujourd’hui, très précisément, quel sera le rôle de la France dans cette intervention ?

 

La France a dit, par la voix du président de la République, qu’elle accompagnerait, qu’elle soutiendrait. C'est-à-dire formation, soutien logistique, apport de matériel. Ce sont les Africains qui sont à l’initiative et qui doivent mener la reconquête de leur propre territoire.

 

Vous pouvez donc affirmer qu’il n’y aura aucune participation opérationnelle de la France, d’aucune manière ?

 

Le président de la République a été très clair là-dessus.

 

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a démenti hier que des drones français soient en cours d’acheminement sur le secteur. Est-ce que vous confirmez, qu’en effet, ce n’est pas à l’ordre du jour ?

 

A ma connaissance il n’y en a pas. Je pense que je serais informé. Par contre, il est nécessaire, qu’à partir des bases que nous avons en Afrique, nous essayions de rechercher nos otages. Et donc que l’on fasse du renseignement de l’information de la recherche de visibilité sur la localisation. C’est évidemment notre devoir.

 

L’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, qui était hier soir sur notre antenne, estimait qu’une intervention dans le nord du Mali, soutenue par la France serait, d’une part difficile à mener, et d’autre part dangereuse, justement, pour nos otages. Est-ce que vous partagez son analyse ?

 

Tout est dangereux pour nos otages ! C’est la raison pour laquelle nous sommes d’abord très prudents, lorsque nous en parlons, et c’est la raison pour laquelle nous déployons énormément de moyens pour rechercher leur implantation – on sait qu’ils ne sont pas tous au même endroit – et pour imaginer leur exfiltration.

 

Ceci étant, ce que M. Morin a dû oublier de vous dire, c’est que les groupes armés dont on parle, déclarent à qui veut bien l’entendre, y compris dans les médias, qu’ils peuvent prendre d’autres otages. Donc, il y a là une situation extrêmement insupportable ! Il faut utiliser tous les moyens pour sauver nos otages, et en même temps assurer au Mali son intégrité. C’est ce que nous faisons dans une démarche qui est, effectivement, très difficile.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:30

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

 

LIBREVILLE, 24 oct 2012  marine-oceans.com (AFP)

 

Un sommet des Chefs d'Etat sur la piraterie maritime et les vols à main armée dans le Golfe de Guinée devrait se tenir au Cameroun en avril, selon les conclusions du comité de pilotage qui s'est tenue cette semaine à Libreville, transmises à l'AFP mercredi.

 

"La sécurité maritime dans le Golfe de Guinée est telle que nous devons agir vite", a affirmé dans un communiqué le secrétaire général de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), Nassour Guélengdouksia Ouaidou.

 

Ce sommet "permettra d'adopter une stratégie régionale sur les mesures durables à prendre pour garantir la sécurité et la sûreté dans le Golfe de Guinée, conformément à la résolution 2039 du Conseil de sécurité de l'ONU en date du 29 février 2012", selon le texte.

 

Le dernier rapport du Bureau maritime international (BMI) publié lundi s'inquiète de la violence des actes de piraterie dans le Golfe de Guinée: la piraterie devient "de plus en plus dangereuse" avec 34 attaques répertoriées entre janvier et septembre 2012, contre 30 l'an dernier". Le rapport souligne que la piraterie s'étend désormais au large du Togo.

 

Ces attaques sont "souvent violentes, planifiées et visent à voler des produits pétroliers raffinés qui peuvent être facilement vendus sur le marché", selon le rapport.

 

En outre, "pour brouiller les pistes quand le navire est détourné, les pirates endommagent l'équipement de communication et parfois même l'équipement de navigation", précise le rapport.

 

"Le rapport que vient de publier le Bureau maritime international montre que les défis sont importants et que nous devons effectivement conjuguer nos efforts pour y faire face", a estimé Abou Moussa, représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU pour l'Afrique centrale et chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (UNOCA).

 

Outre le sommet en mars avril, une réunion ministérielle sur le sujet est "prévue au Benin en mars 2013".

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:05

http://www.jeuneafrique.com/images/cartes_pays/Soudan.jpg

source jeuneafrique.com

 

24 octobre 2012 Guysen International News

 

Le ministre soudanais de l'Information a accusé Israël d'avoir bombardé dans la nuit de mardi à mercredi une usine d'armements de la capitale Khartoum, provoquant un immense incendie. "Quatre avions israéliens ont attaqué l'usine d'armements Yarmouk", a déclaré le ministre Ahmed Belal Osman à des journalistes en poste à Khartoum.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:50

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

oct 24, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Quand la remarque émane d’un officier américain, elle vaut le détour. Le rear admiral Terry McKnight a averti récemment lors d’une interview – au sortir d’une visite à la société privée AdvanFort (lire ici), qu’il fallait faire attention à ne pas retirer trop rapidement les navires de guerre des différents pays qui patrouillent dans l’Océan indien, sous prétexte de baisse de la piraterie. Une interview réalisée par Martin Edwin Andersen, et détectée par nos collègues du blog maritime GCaptain.

 

Le vacuum de sécurité ne pourra pas être couvert de façon correcte par les seules solutions de sociétés privées de sécurité. « Si les marines se retirent je pense que vous verrez que les équipes de sécurité privée ne sont pas aussi protectrices et vous verrez la piraterie repartir de plus belle » a-t-il précisé. « C’est quand nous agissons tous ensemble, les sociétés de sécurité privée, les marines et la communauté maritime, que nous pouvons réduire le nombre d’actes de piraterie ».

 

Des pirates plus loin que l’Inde ?


« Les pirates affinent sans cesse leurs tactiques, cherchant à contourner les efforts internationaux pour les contrôler » a-t-il ajouté « mais ils améliorent aussi le niveau de leurs opérations. Ils ont un business qui fait de l’argent. Comme chacun d’entre eux, ils vont prendre des consultants et leur dire : ‘Comment peut-on venir à about des gardes armés ? Comment faire mieux ?’ ». La zone pourrait s’étendre selon lui. « Nous les avons vu à 1500, presque 2000 miles au large, près des côtes de l’Inde, on peut imaginer que s’ils prennent des navires et étendent leur rayon de chasse, ils pourront aller en dehors » de cette zone.

 

Attention aux dérapages


S’il existe des privés, il faut qu’ils respectent les mêmes standards d’engagement que ceux utilisés par les militaires, souligne l’amiral américain. Il faut veiller à ce que les équipes de sécurité soient « agrées par leurs gouvernements et obtiennent une certification sur la façon dont elles sont entraînées et ce à quoi elles sont entraînées. » C’est le cas pour la majorité d’entre elles a-t-il précisé. Mais la pire chose que nous pouvons vouloir c’est d’avoir « une firme qui envoie des personnes, non entraînées et d’avoir un incident qui mette un blâme sur la communauté maritime ».

 

Dernier point intéressant : la Chine


Sur la Chine, l’amiral a un avis plus balancé que ceux jusqu’ici exprimés ouvertement. En privé, nombre d’officiers supérieurs partagent son avis. La Chine montre un « intérêt soutenu à la liberté du commerce maritime », liée aussi au fait qu’elle a une flotte commerciale importante (elle possède 5 des 7 lignes commerciales les plus importantes). Mais « nous devons être attentifs aux objectifs de la Chine. Sont-ils là juste pour juste combattre les pirates ? Ou sont-ils pour voir comment devenir une marine outre-mer comme nous l’étions au début des années 1900. Nous devons faire attention à la façon dont nous tissons des accords avec la Chine » a-t-il conclu.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 07:45

CarteMali@Onu-589x450

 

23.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Confirmation US et française: des responsables français et américains "de haut niveau" sont bien réunis à Paris pour discuter de la sécurité au Sahel.

 

Selon le ministère (français) de la Défense, elles se déroulent dans le cadre d'un "séminaire informel" de deux jours (une initiative de la DAS), ouvert lundi et clôt mardi midi par Jean-Yves Le Drian, réunissant des hauts fonctionnaires de la Défense des deux pays sur la question du "terrorisme dans l'arc africain". Silence radio du côté des cousins.

 

 

Drones? Mardi, Paris a démenti des informations de presse faisant état d'un envoi en cours de drones dans la région. "On a toujours évoqué une éventuelle mise à disposition de drones sur les bases françaises de la région, mais il n'y a rien pour l'instant", indique le ministère de la Défense. Les Harfang en question traînent-ils du côté de Cognac (BA 709)? Quatre exemplaires sont en parc au sein du 1/33 Belfort; sur ces quatre cellules, trois pourraient être déployées. Trois, au maximum; mais ça n'est pas mal du tout...

 

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

Fabuiserie. "Il n'y a pas de matériels, que ce soit au sol ou en l'air, qui sont actuellement mis en place spécifiquement", a déclaré pour sa part le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui n'a pas précisé le sens de l'adverbe "spécifiquement".

 

A quoi donc servent les hélicos du Burkina, les Transall et autres C-130 qui déversent du matériel à Bamako...? Ils seraient là pour faire joli dans le paysage? Spécifiquement, tout l'effort vise à contrer les visées des islamistes du Sahel, preneurs d'otages inclus.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 07:30

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

 

24/10/2012 Mer et marine

 

Bonne nouvelle sur le front de la piraterie maritime. Les statistiques du Bureau Maritime International font état d'un net recul des actes de piraterie au cours des neuf premiers mois de l'année 2012. L'organisation a recensé 233 attaques contre 352 l'an passé. 24 navires ont été piratés au cours de cette période, 458 marins pris en otage et 6 d'entre eux tués. C'est principalement au large de la Somalie que ce recul est le plus important puisque 70 actes ont été signalés, contre 199 l'an passé. Une baisse spectaculaire, grâce à l'action conjuguée de la présence de bâtiments de guerre, d'équipes de protection à bord des navires ainsi que l'application, par les bords, des "bonnes pratiques" visant à réduire l'exposition au risque de piraterie.

 

Si la situation de la corne de l'Afrique semble s'améliorer, celle du golfe de Guinée inquiète davantage. 34 attaques y ont été recensées cette année, impliquant souvent de la violence, des enlèvements ou des vols de cargaison, notamment de produits raffinés. 21 attaques ont eu lieu devant le Nigeria.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 07:20

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/79/Flag_of_Nigeria.svg/800px-Flag_of_Nigeria.svg.png

 

MOSCOU, 23 octobre - RIA Novosti

 

Les autorités nigérianes ont immobilisé un navire russe et interpellé 15 membres d'équipage soupçonnés de trafic d'armes, ont annoncé les médias internationaux, citant les forces navales de ce pays africain.

 

Les médias nigérians font état de neufs marins interpellés.

 

Selon le quotidien nigérian Business Day, le navire, dénommé "Myre Seadiver", battait pavillon des Pays-Bas. Son armateur, la société Moran Security Group, est enregistré à Moscou.

 

D'après Business Day, le Myre Seadiver a été immobilisé le week-end dernier dans le port de Lagos. Le journal rapporte qu'il transportait 14 fusils d'assaut Kalachnikov AK-47 et plus de 3.500 cartouches, ainsi que 22 fusils à canon lisse et près de 5.000 munitions pour ces derniers.

 

Selon les forces navales nigérianes, le navire est entré dans les eaux territoriales du pays sans en aviser les autorités en bonne et due forme, ce qui a motivé son arraisonnement.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 19:47

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f6/Bundeswehr_Logo_Heer_with_lettering.svg/522px-Bundeswehr_Logo_Heer_with_lettering.svg.png

 

oct 23, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Réticent au départ à une quelconque intervention au Mali, la position allemande évolue rapidement et désormais très ouvertement. On a pu assisté, ces derniers jours, à une véritable sortie en rafale des principaux responsables du gouvernement, destinée à préparer l’opinion allemande à une intervention de la Bundeswehr. Une préparation politique nécessaire car elle nécessite l’aval du Bundestag (le parlement allemand).

 

Tout d’abord, cela a été le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle qui, dans une interview au Bild am Sonntag. Mais c’est surtout la chancelière elle-même, Angela Merkel, qui a appuyé directement la nécessité d’un engagement allemand. Profitant de son passage hier (22 octobre) à Strausberg lors de la journée de la Bundeswehr, elle a  confirmé que l’Allemagne est « prête à participer à une mission d’appui aux forces armées maliennes ».

 

Les « Etats libres et démocrates ne peuvent accepter que le terrorisme international trouve un sanctuaire – et vienne se fournir – dans le nord des pays africains » a ajouté la Chancelière. Les forces armées maliennes sont actuellement « trop faibles pour agir » et ont besoin d’aide de l’extérieur.  Encore faut-il que les « conditions de cet engagement soient clarifiées ».

 

Ce matin, c’était au tour du ministre allemand du Développement, Dirk Niebel (FDP), de renchérir. « Le Mali est un pays au bord de l’abîme, et nous ne voulons pas qu’il devienne un état failli », a t-il déclaré à nos confrères de l’ARD. « Si nous le perdons, nous sommes menacés d’un second Afghanistan ». Les islamistes radicaux, qui contrôlent le nord du pays ouest-africain n’ont pas comme objectif seulement le Mali, mais «notre mode de vie», a-t-il précisé. « Nous avons donc un intérêt fondamental ici pour assurer la stabilité. » Il a également apporté quelques détails sur l’engagement allemand. « C’est avant tout une mission de formation, qui sera accompagné de matériel militaire »

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 11:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121022-cote-d-ivoire-transfert-d-autorite-de-la-force-licorne/transfert-d-autorite-de-la-force-licorne-3/2042357-2-fre-FR/transfert-d-autorite-de-la-force-licorne-3.jpg

 

22/10/2012 Sources : EMA

 

Le 18 octobre 2012 a eu lieu le transfert d’autorité de la force Licorne (COMANFOR) au camp de Port Bouët, à Abidjan. Le colonel François-Xavier Mabin, chef de corps du 3èmeRégiment de parachutistes d’infanterie de marine, a succédé au colonel Mizon, chef de corps du Régiment d’infanterie chars de marine, COMANFOR de Licorne depuis le 16 juillet 2012.

 

Au cours de la cérémonie de transfert d’autorité, le colonel Mizon a décerné plusieurs médailles de la défense nationale à des officiers des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) avec lesquels la Force Licorne avait entretenu des relations fructueuses.

 

En effet, dans le cadre de l’accompagnement de la réforme de l’armée ivoirienne, la force interarmées Licorne (mandat 28) a conduit plusieurs dizaines de missions communes avec les FRCI.

 

En collaboration avec les détachements d’instruction opérationnelle (DIO) des éléments français au Sénégal (EFS), Licorne a contribué à la formation de plus de 500 militaires ivoiriens au cours de ce mandat.

 

Dans le cadre de ces actions conjointes, 45 tonnes de munitions ont été détruites pendant des opérations de dépollution.

 

Par ailleurs, la force Licorne a effectué plusieurs centaines de missions de contacts dans la région d’Abidjan et trois opérations de présence de moyenne durée au cours desquelles les populations ont pu bénéficier de nombreuses actions civilo-militaires (distribution de 500 kits scolaires, réhabilitation d’une école, forage d’un puits, mise en place d’une pompe à eau…) et d’aides médicales en liaison avec les autorités sanitaires locales.

 

Au cours de ce mandat, l’antenne médico-chirurgicale a réalisé plus de 200 opérations chirurgicales.

 

Le colonel François-Xavier Mabin a pris le commandement de la force Licorne. Il est accompagné d'un état-major tactique, de la compagnie de commandement et de logistique, et d’une compagnie de combat du 3ème RPIMa, ainsi que d’un escadron du 1errégiment de hussards parachutistes, d’un élément du 17ème régiment du génie parachutiste et du détachement assurant les fonctions environnement et soutien.

 

La force interarmées Licorne, composée de 450 militaires maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire  pour assurer la protection des ressortissants français en cas de dégradation sécuritaire, et accompagner l’armée ivoirienne dans sa réforme.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 07:55

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23 octobre 2012 Guysen International news

 

L'Allemagne pourrait participer à une éventuelle mission européenne de formation d'une force africaine chargée de chasser les combattants islamistes du nord du Mali, a déclaré lundi Angela Merkel. "Les Etats libres et démocratiques ne peuvent pas accepter que le terrorisme international dispose d'un sanctuaire dans le nord de ce pays", a déclaré la chancelière allemande lors d'une conférence sur les forces armées de l'Allemagne à Strausberg, près de Berlin. "Nous savons que l'armée du Mali est trop faible pour agir, elle a besoin d'un soutien extérieur et une mission européenne de formation est dès lors envisageable, tout comme l'est un soutien matériel et logistique", a-t-elle ajouté. Le 12 octobre, le Conseil de sécurité de l'Onu s'est donné 45 jours pour éventuellement approuver un projet d'intervention militaire dans le nord du Mali dont l'élaboration a été confiée aux responsables africains.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 07:50

EMB-314-Super-Tucano.jpg

 

Oct. 22, 2012 – Defense news (AFP)

 

SAO PAULO — Brazil's top planemaker Embraer said Oct. 22 it has delivered an undisclosed number of its A-29 Super Tucano light attack aircraft to the Mauritanian Air Force.

 

An Embraer spokesman said several of the planes were delivered to Mauritania for the first time Oct. 19 at a ceremony in Gaviao Peixoto. But he would not say exactly how many, citing a confidentiality clause.

 

The Super Tucano are to be used for border surveillance missions, Embraer said.

 

“With this delivery, we are broadening our ties with the African continent, where this aircraft has generated great interest,” said Luiz Carlos Aguiar, president of Embraer's defense and security unit.

 

The aircraft, already in use by seven air forces in Latin America, Africa and Asia, can be used for a broad range of missions including light attack, surveillance, air-to-air interception and counterinsurgency.

 

More than 160 Super Tucano have already been delivered, according to Embraer, the world’s third-largest commercial aircraft manufacturer, behind America’s Boeing and Europe’s Airbus.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 07:40

African Region maps source ISS

 

22 oct 2012marine-oceans.com (AFP)

 

PARIS - Les actes de piraterie au large de la Somalie ont chuté cette année à leur plus bas niveau depuis 2009 tandis que le Golfe de Guinée enregistre pour sa part une hausse des attaques, selon le dernier rapport du Bureau maritime international (BMI) publié lundi.

 

Sur les 448 attaques répertoriées à travers le monde par le BMI en 2012, 233 se sont déroulées au large de la Somalie. L'amélioration a été particulièrement sensible au "troisième trimestre" 2012, qui atteint "son plus bas niveau depuis 2008", signale le BMI.

 

Lors des neuf premiers mois de 2012, il y a eu 70 attaques de pirates au large du pays contre 199 répertoriées à la même période en 2011.

 

Et entre juillet et septembre 2012, une seule tentative d'attaque a été signalée, contre les 36 enregistrées au troisième trimestre l'année dernière.

 

Cette chute du nombre d'attaques s'explique par "la surveillance et l'action" des forces navales internationales qui dissuadent les pirates d'agir, en employant notamment des gardes armés, explique le bureau maritime internationale.

 

"C'est une bonne nouvelle que les détournements soient en baisse, mais il ne peut y avoir aucune place pour l'autosatisfaction: ces eaux sont encore très risquées et la présence navale doit être maintenue", avertit toutefois le capitaine Pottengal Mukundan et directeur du BMI.

 

Au 30 septembre 2012, onze navires, avec 167 membres d'équipage en otage à leurs bords, étaient aux mains de présumés pirates somaliens.

 

Le rapport du BMI s'inquiète également de la violence des actes de piraterie qui ont lieu dans le Golfe de Guinée: la piraterie devient "de plus en plus dangereuse" avec 34 attaques répertoriées entre janvier et septembre 2012, contre 30 l'an dernier", s'alarme-t-il, indiquant qu'elle se déployait désormais au large du Togo.

 

Ces attaques sont "souvent violentes, planifiées et visent à voler des produits pétroliers raffinés qui peuvent être facilement vendus sur le marché".

 

En outre, "pour brouiller les pistes quand le navire est détourné, les pirates endommagent l'équipement de communication et parfois même l'équipement de navigation", précise le rapport.

 

En Asie du sud-Est, la situation est également préoccupante au large de l'Indonésie, avec 51 signalements au cours des neuf premiers mois de 2012, contre un total 46 en 2011, ajoute le rapport.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 07:20

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22/10/2012 Par LEXPRESS.fr (AFP)

 

Des observateurs relèvent l'arrivée par centaines d'islamistes étrangers pour soutenir les groupes installés dans le nord du Mali. Une information démentie par la rébellion Touareg, alors que la France se dit prête à une coopération militaire.

 

Des centaines de djihadistes étrangers sont arrivés ce week-end dans le nord du Mali occupé par des islamistes armés depuis près de sept mois, pour se battre à leur côté en cas d'intervention armée internationale pour reconquérir cette région, selon une source sécuritaire malienne. 


Un habitant de Tombouctou a constaté que "plus de 150 islamistes soudanais sont arrivés en 48 heures" dans la ville. "Ils sont armés et ont expliqué qu'ils sont venus aider leurs frères musulmans contre les mécréants". 


Une autre source proche d'une ONG, a confirmé l'arrivée à Tombouctou et sa région de Soudanais, mais aussi d'islamistes "d'autres nationalités". Tombouctou est contrôlée par le groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). 

"Nos frères viennent de partout"

A Gao, "depuis vendredi, il y a de nouveaux islamistes qui viennent et se rendent à la police islamique" du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) qui contrôle la ville, a déclaré un témoin. L'arrivée d'islamistes étrangers a également été confirmé par Habib Ould Issouf, l'un des dirigeants du Mujao à Gao, originaire du Niger. 


"Ils veulent la guerre? On va faire la guerre. C'est pourquoi nos frères viennent de partout. Ils viennent des camps de Tindouf en Algérie, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, de partout", a-t-il ajouté. 

La rébellion touareg dément

La rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) a démenti "formellement" ce lundi un afflux de jihadistes soudanais et sahraouis dans le nord du Mali, y voyant une "intoxication" destinée à décourager une intervention armée internationale. 


Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, l'un des responsables du MNLA vivant à Ouagadougou dénonce une information " archi-fausse". Bien qu'il reconnaisse "qu'il y a depuis longtemps quelques Soudanais dans les forces du Mujao, dont l'une est au commissariat de Gao pour l'application de la charia". 

La France "disponible" pour coopérer avec le Mali

La France a décidé de reprendre sa coopération militaire avec le Mali, interrompue depuis un coup d'Etat en mars, a annoncé un diplomate français. "Le gouvernement français a marqué sa disponibilité à coopérer avec le Mali dans ce domaine", a déclaré dimanche soir. Jean Félix-Paganon, envoyé spécial de la France au Sahel. 

Une réunion de haut niveau s'est tenue vendredi à Bamako rassemblant des représentants de l'ONU, de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), mais aussi de pays voisins comme l'Algérie et la Mauritanie. Le président malien par intérim Dioncounda Traoré, y a souligné "l'urgence" d'une intervention armée étrangère pour libérer le nord de son pays. 


Cette rencontre "a donné l'occasion aux participants de s'unir dans la solidarité avec le peuple malien et de convenir avec l'Etat du Mali d'une mobilisation optimale en faveur de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du Mali", selon une déclaration commune. 


Une force armée de quelque 3000 hommes venant de pays de la Cédéao est en préparation, avec l'aval de l'ONU et l'appui logistique de pays comme la France et les Etats-Unis, mais sa composition précise et son financement ne sont pas encore clairement fixés. 


Lors d'un point de presse lundi, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Vincent Floreani, a déclaré que "si l'information concernant l'arrivée d'une centaine de jihadistes (...) était confirmée, ce serait une source de préoccupation supplémentaire".

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:48

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0f/D%C3%A9fil%C3%A9-Alg%C3%A9rie.JPG

 

octobre 22, 2012 algerie-focus.com

 

Pour la deuxième année consécutive, le ministère de la Défense nationale se taille la part du lion dans les affectations budgétaires. C’est ce qui ressort du projet de loi de Finances 2013, que discutent actuellement les députés de l’Assemblée populaire nationale.

 

Avec un budget de fonctionnement de 825 860 800 000 DA, le ministère de la Défense nationale arrive donc en tête des départements ministériels en termes de l’importance de la dotation budgétaire. Ces augmentations, qui se chiffrent à plus de 7% chaque année, sont justifiées par le recours à l’achat de nouveaux armements. Autre le renouvellement du matériel de l’Armée nationale populaire, l’Algérie a été obligée d’acheter du nouveaux types d’armements destinés notamment à sécuriser les frontières sud du pays. A cela, il faut ajouter de nouvelles augmentations dans les traitements des personnels militaires.

 

Le secteur de l’Education nationale arrive en deuxième position dans les affectations du budget. Avec un une somme de 628 664 041 000 DA, l’Education perd ainsi sa première place. Pourtant, le secteur compte le plus grand nombre de fonctionnaires et d’établissements. Pis, le département que gère actuellement Abdellatif Baba-Ahmed connaît un déficit sérieux en matière d’infrastructures. A la rentrée scolaire de septembre, par exemple, plusieurs régions du pays ont connu des perturbations liées au manque ou à la surcharge des classes. Le problème se pose notamment dans les lycées.

 

Malgré un manque flagrant d’installations et de matériels, le secteur de la Santé arrive en 4ème position dans les dépenses de l’Etat. Il est dépassé par le secteur de l’Intérieur qui gère, en plus des collectivités locales, la police et la protection civile.

 

La Santé est dotée d’un budget du ministère de la Santé et de la R2forme hospitalière est de 306 925 642 000 DA. Un montant apparemment insuffisant au vue des prestations que livrent le secteur. Car, en plus d’un manque chronique de certains médicaments, le secteur souffre d’absences de structures adéquates. C’est le cas des centres anti-cancer qui, faute de moyens et de mauvaise gestion, laissent mourir des centaines de malades chaque année.

 

Pour les autres secteurs, la répartition respecte à peu près la tradition. Une seule exception tout de même : le secteur des moudjahidine (221 050 281 000 DA) perd de la place. Il est à la 6ème position, alors qu’auparavant, il a toujours été dans le peloton de tête.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:46

Mali slodiers 400x300

 

22.10.2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Au moment où on annonce l'arrivée dans le nord du Mali de centaines de djihadistes étrangers, la France a décidé de reprendre officiellement sa coopération militaire avec le Mali. Celle-ci avait été interrompue lors du coup d'Etat en mars. L'envoyé spécial du gouvernement au Sahel, Jean Félix-Paganon, a rappelé aux futurs partenaires maliens les intentions françaises : " En fonction de ce qui est nécessaire, la décision de principe est prise pour répondre aux besoins de l'armée malienne. " Jusqu'où ? Dans un entretien au quotidien espagnol El País, Jean-Yves Le Drian a évoqué un appui des forces africaines sur le terrain...

 

Il s'agit d'abord de mettre en oeuvre une opération avant le printemps, la saison des pluies, puis celle des fortes chaleurs. Le plan, assumé par l'Union européenne mais dirigé par la France, serait en trois phases : stabiliser le sud et protéger Bamako fin novembre, travail de formation en janvier et reconquête du nord avant mars. Les délais sont plus que serrés.

 

Pour la planification des opérations et la logistique (en soutien des 3 000 hommes de la Cédéao et des forces maliennes), pas de problème apparent. L'expérience française est solide. Les autorités sont en revanche beaucoup plus évasives sur le renseignement et l'appui sur le terrain.

 

Dans une interview accordée à El País (1), le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en a dit un peu plus sur le rôle de l'armée française " dans quelques semaines " au Mali. Il faut d'abord reconstituer (et équiper) l'armée malienne (environ 7 000 hommes). " Au moins un bataillon ", précise le ministre au journal espagnol.

 

L'idée est d'imiter la formation des soldats somaliens en Ouganda par des instructeurs européens dans le cadre de la mission européenne (African peace facility). En l'espèce, cette formation ne durerait que quelques semaines, non six mois et se déroulerait sur le sol malien, pas à l'étranger.

 

Le ministre prononce ensuite une phrase lourde de sens : " Nous soutiendrons les forces africaines sur le terrain. " (" Apoyaremos a las fuerzas africanas sobre el terreno ").Et une autre : " Nous les soutiendrons, les conseillerons et les accompagnerons. " Jusqu'à quel point, quel nombre, quelles unités, quel engagement ? Quel sera le rôle de l'armée de l'air ? Surveillance, bombardements ciblés ?

 

L'ancienne puissance coloniale dans la région annonce vouloir se faire petite, rester en seconde ligne, dans un rôle de " facilitateur ". " Aucune unité à terre ", entendait-on encore dernièrement. Sûr ?

 

(1) http://internacional.elpais.com/internacional/2012/10/20/...

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:42

 

Oct 22, 2012 Craig Hoyle 
London -Embraer has delivered its first EMB-314 Super Tucano light attack aircraft to the Mauritanian air force, under a deal announced earlier this year.

 

Handed over at the Brazilian company's Gavião Peixoto site in São Paulo on 20 October, the aircraft will be used for border surveillance missions, Embraer says. Images released by the company reveal that the African nation's Super Tucano configuration includes an electro-optical/infrared sensor turret and centreline hardpoint for air-to-surface weapons beneath the fuselage, plus wing-housed cannons.

 

 

 

Embraer

 

Mauritania's purchase was announced by Embraer in March, but the manufacturer has not formally revealed how many aircraft its contract is for. However, Flightglobal's MiliCAS database records the sale as being for three Super Tucanos.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 16:55

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

22.10.2012 LE MONDE

 

Le compte à rebours a commencé. Une opération militaire se prépare pour libérer le nord du Mali, aujourd'hui aux mains de bandes islamistes. Toute tentative de négociations a échoué avec ces groupes qui, au nom de l'islam politique, vivent du trafic de drogue, de la contrebande, du proxénétisme et des enlèvements contre rançon (de Français notamment). On est dans le grand banditisme mâtiné d'islamisme – cocktail détonnant.

 

Il s'agit pour le Mali, qui fut longtemps dans la région un modèle de démocratie, de recouvrer son intégrité territoriale. Les Etats voisins ne sont pas moins concernés. Ils sont tous, peu ou prou, menacés par les incursions des deux groupes d'islamo-gangsters qui tyrannisent le nord du Mali : la filiale locale d'Al-Qaida, dite Al-Qaida pour le Maghreb islamique (AQMI), un sous-groupe, le Mujao, le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest, et Ansar Eddine.

 

Il ne faut pas se tromper sur la nature de ces bandes armées. Elles sont puissantes. Elles sont riches et bien armées. Elles disposeraient de quelques milliers d'hommes, prêts, s'ils le décident, à descendre sur Bamako, la capitale du Mali. Elles ont bénéficié d'un afflux d'armes et de combattants en provenance de Libye.

 

Elles forment un réseau du crime organisé aux ramifications inquiétantes. Il n'est pas de pays, jusqu'au grand Etat d'Afrique de l'Ouest, le Nigeria, qui ne soient touchés ; celui-ci est victime de la terreur aveugle du groupe dit "Boko Haram" dont les liens avec le Mujao ont été établis. Le nord du Mali est aux mains de ces groupes depuis avril. Ils ont profité d'une rébellion locale, celle des Touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). Réduits à la misère du fait de l'indifférence de Bamako, les Touareg ont vite été supplantés par les islamistes qui les ont marginalisés pour imposer leur tyrannie à la population.

 

Car Mujao et Al-Qaida se comportent en barbares. Ils enlèvent les jeunes filles pour les réduire en esclavage sexuel. Ils ferment les écoles. Ils violent, amputent, torturent et tuent au nom de l'islam. A Gao comme à Tombouctou, vieilles cités du désert, lieux d'une admirable spiritualité, les islamo-gangsters ont détruit des sanctuaires ancestraux appartenant au patrimoine de l'humanité.

 

L'action doit être menée par des Africains, des forces venant des Etats réunis dans la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Avec le feu vert de l'ONU. Une bonne partie de la logistique sera occidentale – de même qu'un soutien au sol apporté par des forces spéciales.

 

Les Etats-Unis sont motivés : ils soupçonnent AQMI d'être à l'origine de l'attaque de Benghazi. La France est avec ses alliés de la Cédéao. Il manquait un grand Etat voisin, frontalier, essentiel : l'Algérie. Longtemps réticente, elle a donné son accord tacite à une telle opération. Elle aussi a des otages aux mains du Mujao, elle aussi se sent menacée.

 

Restent les Maliens, divisés par de petites querelles intérieures. Le moins qu'ils puissent faire est de manifester leur unité.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 11:25

CarteMali@Onu-589x450

 

22.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'AFP (abondamment reprise) a annoncé, dimanche, que des centaines de jihadistes étrangers sont arrivés ce week-end dans le nord du Mali occupé par des islamistes armés depuis près de sept mois. Leur objectif: se battre à leur côté en cas d'intervention armée internationale pour reconquérir cette région.

 

Extraits de la dépêche: "Un habitant de Tombouctou a affirmé que "plus de 150 islamistes soudanais sont arrivés en 48 heures" dans la ville. "Ils sont armés et ont expliqué qu'ils sont venus aider leurs frères musulmans contre les mécréants". Une autre source proche d'une ONG, a confirmé l'arrivée à Tombouctou et sa région de Soudanais, mais aussi d'islamistes "d'autres nationalités".

 

En revanche, on m'a signalé l'arrivée à Bamako, dimanche soir vers 22h d'un Transall français qui "a filé en zone militaire". Tout comme une hirondelle ne fait pas le printemps, un Transall ne fait pas un déploiement ou une ébauche d'offensive. Mais entre le Burkina, le Sénégal, le Niger, la Côte d'Ivoire et la Gabon, le dispositif français ne me semble pas inactif. Discret, oui.

 

Actualisation: La France a décidé de reprendre sa coopération militaire avec le Mali, interrompue depuis un coup d'Etat en mars, a annoncé Jean Félix-Paganon, envoyé spécial de la France au Sahel.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:50

Europe Flag

 

19/10/2012 Par Isabelle Lasserre - lefigaro.fr

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, souhaite remettre au goût du jour cette Arlésienne européenne. Les nouvelles menaces, le recentrage américain sur le Pacifique et la rigueur budgétaire impose l'union aux États européens.

 

Morte, ressuscitée, comateuse, relancée: depuis le sommet franco-britannique de Saint-Malo en 1998, le destin de l'Europe de la Défense a fini par se confondre avec une Arlésienne. Sous Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin en avait fait son cheval de bataille. Avant qu'elle ne replonge dans l'ombre, chassée par la mauvaise volonté britannique, le manque de conviction des États européens et les coupes dans les budgets de la Défense.

 

Le nouveau locataire de l'Hôtel de Brienne, Jean-Yves Le Drian, a décidé de l'en sortir. «La relance de l'Europe de la défense est devenue un impératif», affirme l'un de ses conseillers. La nature des menaces, qui s'étendent sur un spectre très large, exige que les Européens s'unissent pour y faire face. Le rééquilibrage stratégique des États-Unis vers le Pacifique implique qu'ils assurent eux-mêmes leur défense. Enfin, les contraintes budgétaires font que les armées nationales ne pourront bientôt plus conserver toutes leurs capacités, à moins de s'unir.

 

À 1.200 kilomètres des côtes européennes, le Sahel fournit une occasion idéale. Réunis en sommet à Bruxelles, les responsables européens ont affirmé vendredi que la crise au Mali faisait peser une «menace immédiate» sur le Vieux Continent. Sur le modèle d'«Atalante», déclenchée en 2008 pour lutter contre la piraterie dans l'océan Indien, Paris propose une nouvelle opération de l'UE, dans le Sahara cette fois, pour former et aider les forces africaines à reconquérir le nord du Mali. L'idée de propulser l'UE au Sahel n'est pourtant pas nouvelle. «C'est un objectif noble et pertinent. Mais qui n'est pas nouveau. Cela fait deux ans qu'il est discuté. Le Conseil européen a même adopté, en mai 2011, une stratégie pour le Sahel» précise l'euro député UMP Arnaud Danjean.

Synthèse difficile

Jean-Yves Le Drian a fait le tour des capitales européennes pour convaincre. Il espère, d'ici au Conseil des Affaires étrangères et de la Défense européennes du 19 novembre, avoir rallié à son projet 7 ou 8 nations. «Le précédent gouvernement s'était surtout investi sur le franco-britannique. Éclipsée par Paris et Londres, l'UE a loupé le coche en Libye. Il faut en tirer les leçons et étendre ce type de coopération à d'autres pays européens, notamment l'Allemagne, la Pologne, l'Italie et l'Espagne» explique-t-on dans l'entourage du ministre. La stratégie française consiste à conserver les logiques bilatérales comme celle de Lancaster House tout en ralliant les pays qui avaient critiqué ce huis clos franco-britannique.

 

Cette nouvelle «relance de la défense européenne», dont le ministère dit qu'elle doit s'appuyer sur des projets concrets et une plus grande humilité de la France, doit encore faire ses preuves sur le terrain. Entre l'Allemagne pacifiste, la Grande-Bretagne pragmatique, qui, reconnaît un proche du ministre, «ne veut pas de passagers clandestins» dans les opérations, et les États de l'ancienne Europe de l'Est qui font davantage confiance à l'Otan qu'à l'UE pour assurer leur sécurité, la synthèse est difficile à faire. Sur une éventuelle opération UE au Sahel, seuls Londres et Madrid ont pour l'instant dit oui. Les pays du Nord et de l'Est sont plutôt contre. L'Allemagne est réticente, les Polonais dubitatifs. «Il y a aussi une sorte de pesanteur idéologique à Bruxelles, où beaucoup considèrent que les missions en Afrique doivent rester dans le domaine du développement et ne surtout pas devenir militaires», poursuit Arnaud Danjean.


La reconquête militaire en discussion à Bamako

Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a souligné vendredi «l'urgence»  d'une intervention armée étrangère pour libérer le nord de son pays  à l'ouverture d'une réunion internationale dans la capitale malienne ayant pour but  d'accélérer cette intervention. «Nous ne devons plus perdre  la moindre seconde.  Il y a un caractère d'urgence,  nous sommes engagés dans  une course contre la montre», a déclaré Dioncounda Traoré devant de hauts responsables internationaux réunis pour harmoniser leurs positions avant l'envoi  dans le nord du Mali d'une force ouest-africaine soutenue par l'ONU.

 

L'ONU et l'Union africaine (UA)  ont annoncé, de leur côté, l'ouverture  de bureaux permanents à Bamako  afin de coordonner leurs actions respectives face à la crise. Mais  des divergences demeurent entre responsables d'Afrique de l'Ouest  et représentants des organisations internationales sur les conditions  de déploiement de la force africaine susceptible de participer  à une initiative militaire dans la partie du Mali contrôlée par al-Qaida  et ses alliés.

Cette réunion du Groupe de soutien et de suivi sur le Mali ne devrait  ainsi déboucher sur aucune avancée spectaculaire tant la situation paraît bloquée à la fois par la confusion  sur le partage du pouvoir  à Bamako après le putsch en mars  et par les désaccords internationaux sur le bien-fondé d'un éventuel dialogue avec les rebelles avant l'emploi de la force.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:45

Mali slodiers 400x300

 

22 octobre 2012 Guysen international news

 

Des centaines de jihadistes étrangers sont arrivés ce week-end dans le nord du Mali occupé par des islamistes armés depuis près de sept mois, pour se battre à leur côté en cas d'intervention armée internationale pour reconquérir cette région. L'arrivée de ces jihadistes, en partie du Soudan et du Sahara occidental, survient deux jours après une réunion à Bamako des partenaires internationaux du Mali, qui ont affiché leur "solidarité" avec les autorités maliennes pour reconquérir cette région représentant les deux-tiers du territoire malien.

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