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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:06

http://travel.state.gov/_res/images/countries/maps/large/burkina_faso.gif

 

07.10..2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les autorités US déconseillent à leurs ressortissants de se rendre dans le nord du Burkina Faso (cliquer ici pour voir la mise en garde du Bureau of Diplomatic Security du DoS, datée du 5 octobre). L'ambassade US à Ouagadougou, dans son communiqué de vendredi, précise:

"There have been no known terrorist incidents (bombings, hijackings, or kidnappings) directed against foreigners in Burkina Faso; however, the al-Qaida in the Islamic Maghreb (AQIM) terrorist organization and their affiliates could target westerners in the porous border regions of the north, near Mali and Niger."

 

 

Pas d'incidents avérés mais des menaces que font courir AQMI et les groupes islamistes qui contrôlent le nord du Mali. Des rumeurs, par ailleurs, il en existe: celle d'une liste d'Européens du Burkina qui pourraient constituer des cibles de rapts, celle que les ressortissants des pays ouest-africains qui vont contribuer aux forces de la CEDEAO déployées bientôt au Mali pourraient être victimes d'attaques, celle d'une tentative avortée d'enlèvement d'employés d'une ONG...

En revanche, l'intrusion en territoire burkinabé, il ya une dizaine de jours, de véhicules du MUJOA (le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest) qui traquaient des Touaregs du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) est avérée; les assaillants sont arrivés aux portes du camp de réfugiés de Ferrerio où les ONG sont encore actives, avec du personnel local.

 

Les gendarmes locaux conseillent aux (rares) étrangers d'être vigilants et le ministre burkinabé de la sécurité intérieure a, le 26 septembre, mis en garde les organisations étrangères encore présentes dans le nord du pays. Là, dans l'aridité sahélienne où quelque 35 000 réfugiés maliens sont venus grossir les rangs des populations dans le besoin, la situation sécuritaire est précaire. Le dispositif sécuritaire a été renforcé, mais la frontière est « incontrôlable », de l'aveu même des responsables burkinabés.

burkina.jpg

 

En fait, le Burkina Faso est devenu un nouveau pivot de la crise sahélienne. Géographiquement, Gao est plus proche de la frontière burkinabé que de Bamako (voir la carte ci-dessus). D'où l'intérêt de positionner des éléments de la CEDEAO au nord de Ouagadougou (si la France parvient à faire voter une résolution allant dans ce sens). Actuellement, de petits contingents burkinabés et nigériens (et bientôt togolais) sont rassemblés dans un camp au nord de Ouagadougou où ils s'entraînent. En cas de reconquête du Nord malien, une opération pourrait donc être lancée à partir du tremplin burkinabé.

 

hélicos.jpg

 

La France n'est pas absente du Burkina. Même si le dispositif reste limité, des militaires français sont présents, visiblement pour former des soldats africains, assurer leur soutien logistique et leur fournir du renseignement. La France contribue aussi à la dimension "air" de l'opération (à laquelle pourra s'associer le Transall nouvellement basé à Abidjan). Pour épauler les 3 Super Tucano, les deux MI-35 et les deux (?) MI-17 burkinabés, quelques Gazelle et Caracal (ou Cougar) français ne sont pas de trop (voir photo ci-dessus).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:30

boko-haram-soldier-nigeria-lg.jpg

 

Oct 07, 2012 Spacewar.com (AFP)

 

Kano, Nigeria - Nigerian soldiers on Sunday killed about 30 suspected members of the Islamic sect Boko Haram, including a close associate of the group's leader, during a gun battle in northeastern Yobe state, an army spokesman said.

 

"About 30 suspected Boko Haram terrorists were killed in the battle which lasted several hours," army spokesman Lieutenant Eli Lazarus said in a statement.

 

"In the battle, the notorious, one-eyed Bakaka, the field commander of Boko Haram in Damaturu and a close associate of Abubakar Shekau, was killed," he added.

 

Shekau is believed to be the leader of the sect.

 

Troops of the Joint Task Force (JTF) "engaged in a gun battle with the suspected terrorists" during a search and cordon operation on Boko Haram's hideout in Kandahar and around cemetery areas of Damaturu, the state capital, the statement said.

 

Ten suspected members of the sect who were arrested during the raid are helping investigators to track other senior members of the group, added the statement.

 

Six rifles, 90 rounds of ammunition, several telephone sets were recovered during the raid. Knives, bows, arrows, daggers and three improvised explosive devices, which were detonated, were also confiscated, Lazarus said.

 

Yobe state police boss, Patrick Egbuniwe, said earlier Sunday that troops shot dead four suspected members of the Islamist sect following a raid on their hideout in Kandahar.

 

"We carried out the raid because of the incessant ambush on JTF patrol teams by Boko Haram gunmen in the area," he said.

 

Islamist extremists have been blamed for more than 1,400 deaths since 2010 as part of their insurgency in northern and central Nigeria.

 

The JTF statement commended the support of Yobe residents and urged to give more information that will lead to the arrest of more suspected Boko Haram sect members.

 

"JTF further requests that people should remain calm and go about their lawful activities as efforts are geared towards ensuring the safety of lives and property," added the statement.

 

Last month in Damaturu, the military said it killed 35 suspected Boko Haram members in fierce gun battles. Some 60 people were also arrested there following a door-to-door sweep in several neighbourhoods.

 

It also said it had killed a senior Boko Haram Islamist leader and arrested 156 suspected members of the group during a weekend raid in nearby Adamawa state.

 

A number of security personnel have been arrested over links to Boko Haram.

 

The arrests came after JTF soldiers in the northeastern city of Maiduguri arrested an immigration officer, Grema Mohammed, for allegedly being an active member of the sect, a military spokesman had said.

 

The JTF is a special unit made up of troops drawn from the armed forces, the police and the state security service.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne/licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-2/1999336-2-fre-FR/licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-2.jpg

photo MinDef FR

 

oct 8, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Un avion de transport tactique Transall C-160 a rejoint jeudi (4 octobre) les forces françaises stationnées à Abidjan (Côte d’Ivoire). Jusqu’alors basé à Dakar, celui-ci s’inscrit dans «un redéploiement des moyens de transport aériens français en Afrique» pour reprendre les mots exacts de l’Etat-Major des armées. Il devrait permettre à la force Licorne d’élargir ses entrainements interarmées avec les forces ivoiriennes. Le Transall va rejoindre une force qui compte déjà 450 militaires et un hélicoptère Fennec. Deux semaines auparavant, c’était au tour des Mirages de l’armée de l’air d’être «redéployés» au Tchad. Le 19 septembre, 3 Mirage 2000D et 1 Mirage F1 CR accompagnés d’un avion ravitailleur C135 atterrissaient sur le tarmac de la base aérienne Kosseï de N’Djamena. Ils venaient assurer la relève de 2 Mirage FI CT et d’1 autre Mirage F1-CR de le force Epervier. Officiellement, l’échange s’inscrit dans un calendrier à long terme. Tous les 6 mois, les aéronefs stationnés au Tchad sont relevés afin de subir des opérations de contrôle et de maintenance techniques en France. Les 5 heures de vol devaient également servir à «valider la capacité des différents avions à être projetés depuis la France sur un territoire éloigné». Peut-être un hasard du calendrier donc. Maintenant qu’ils sont sur place, ces nouveaux Mirages et le Transall de la Licorne pourraient tout de même très bien servir à soutenir la possible mission militaire de la CEDEAO au Mali. Même si Paris dit attendre une résolution de l’ONU et les décisions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest avant de révéler son soutien logistique à la «Micema»

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 12:26

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

oct 8, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

La Turquie a pris le commandement de la CTF151

Le Rear Admiral Oğuz Karaman de la marine turque a pris la relève de son homologue sud-coréen, le Rear Admiral Anho Chung, à la tête de la CTF151, la coalition de navires emmenés par les Américains dans le Golfe d’Aden. Une prise de fonctions qui a eu lieu le 19 septembre. Durant la période de commandement coréenne, aucun navire n’a été piraté. Ce qui correspond à une tendance qui semble désormais se compter en mois et non plus en semaines, de baisse notable de la piraterie. Et au QG de la CTF 11, on se félicite surtout de « l’excellente coordination » entre les trois coalitions anti-piraterie : la CTF 151, la CTF 465 de l’Union européenne (EUNAVFOR Atalanta) et la CTF 508 de l’OTAN (Ocean Shield), avec des communications régulières, quotidiennes, au niveau tactique et des rendez-vous hebdomadaires par chat sans oublier deux réunions des « Big 3″ tenues à l’été, les 30 juillet et 24 août 2013. « A des personnes extérieures, notre mission peut sembler une tâche facile. Mais notre ennemi est très déterminé et dangereux » a expliqué Wang Geon lors de son discours d’adieu à bord du Roks. « As long as the rewards far outweigh the risks, they will continue to find ways to hijack merchant vessels, but we are committed too. On any given day, there are a number of naval warships operating in the area, patrolling assigned sectors in the IRTC, conducting convoy operations, assisting the World Food Program in the Somali Basin, launching and recovering helicopters, and simply doing what they have trained to do. »


Accord entre l’OTAN et Interpol


Un accord de partage d’information entre l’Alliance atlantique et Interpol durant l’opération maritime anti-piraterie a été au centre des discussions menées vendredi (5 octobre) entre l’assistant du secrétaire général de l’OTAN,  Rick Froh, et Interpol. Un projet pilote commun devrait être lancé à la fin 2012. D’une durée de trois mois, il vise à partager avec les bureaux nationaux centraux d’Europol les informations collectées sur zone, de la manière « aussi étendue que possible« , en tenant compte des possibles « restrictions existant au plan national« . Une information qui sera traitée conformément aux règles d’Interpol précise-t-on à la direction de cet organisme. L’objectif est de permettrer de identifier les réseaux criminels de la piraterie, de relier les preuves trouvées en mer à des poursuites en justice, en cours ou potentielles. La base de données d’Interpol contient déjà 11.000 données, comprenant des détails sur plus que 1.100 suspects. « Le soutien d’Interpol encourage à l’uniformité dans la recherche des preuves pour les enquêtes menées dans de multiples endroits » a précisé à cette occasion, Pierre St Hilaire, le chef de la task force « piraterie » de Interpol.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 07:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/Flag_of_Niger.svg/700px-Flag_of_Niger.svg.png

 

7 octobre 2012 Guysen International News

 

Le Niger, soucieux d'enrayer la contagion d'islamistes radicaux sur son territoire, a annoncé son intention de participer à des patrouilles militaires mixtes le long de sa frontière avec le Nigeria. Ce pays enclavé du Sahel, riche en uranium, a réussi jusqu'ici à éviter une rébellion du genre de celle qui coupe désormais le Mali voisin en deux. Mais il s'inquiète des risques de contagion à sa frontière Sud de la part des maquisards islamistes nigérians de Boko Haram

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 07:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/img-irsem/couv-irsem/couvlabo/couvlabo11-2012/1998331-1-fre-FR/couvlabo11-2012.jpg

 

05/10/2012 IRSEM

 

La gestion de la crise libyenne par l’Union africaine: chronique d’une impuissance annoncée - Dr Delphine Lecoûtre

 

L’Union africaine (UA) a été accusée d’impuissance dans sa gestion de la crise libyenne. Son attitude dans cette crise ne peut être comprise qu’en décryptant la relation complexe que le colonel Mouammar Kadhafi entretenait avec elle et avec les dirigeants du continent africain depuis près de quatre décennies. La création d’un Comité ad hoc de haut niveau de l’UA sur la Libye, l’élaboration de sa feuille de route et de son accord-cadre sont les résultats visibles de la stratégie développée par l’Organisation panafricaine, prônant dialogue et concertation entre les deux parties au conflit, le régime Kadhafi et les rebelles du Conseil national de transition (CNT), et s'opposant de fait à celle d’une communauté internationale (occidentale mais aussi arabe) plus partiale. L’UA a été handicapée par de profondes divisions entre les défenseurs ou obligés du colonel Kadhafi, et les partisans d’un soutien et d’une reconnaissance du CNT,  tant au niveau du Conseil de paix et de sécurité que lors des Sommets. La chronologie et l’équation de la reconnaissance du CNT par les États membres et l’Organisation panafricaine mettent clairement en évidence ces divergences et rapports de force au sein du continent. Au résultat, la Libye aura bénéficié d’un « traitement de faveur » de la part de l’UA, caractérisé par la non-application de la Déclaration de Lomé de 2000 sur les changements anticonstitutionnels de gouvernement en évitant la suspension de son statut d'État-membre de l'Organisation panafricaine. L’UA, quant à elle, paiera le prix de ses atermoiements en étant somme toute marginalisée par la communauté internationale

 

à télécharger : Laboratoire de l’IRSEM n°11 – 2012 :

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:49

CarteMali@Onu-589x450

 

06/10/2012 Par Vincent Hugeux (mis à jour)  - lexpress.fr

 

Dans les deux-tiers du Mali, les islamistes consolident au fil des semaines leur implacable emprise. Pendant ce temps, l'Onu, tardivement sollicitée par Bamako, engage tout juste les démarches préparatoires à l'adoption hypothétique d'une résolution autorisant l'usage de la force. Les premières foulées d'un marathon... Le décryptage en vidéo de Vincent Hugeux.

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:06

http://www.emgfa.pt/images/Full_w7fz09b8tdj5.JPG

 

06 Octobre 2012 liberte-algerie.com

 

La Gendarmerie royale marocaine vient de rapporter sur son blog un communiqué du ministère espagnol de la Défense qui fait référence aux manœuvres militaires Seaborder 2012 organisées, cette année, par l'Espagne, le Portugal et l'Algérie. Outre le Maroc et les pays organisateurs, cette édition sera marquée par la participation de l'Italie, de la Tunisie et de la Libye. Son objectif est la promotion de la coopération inter-États de la région de la Méditerranée occidentale et l’évaluation des scénarios de collaborations opérationnelles entre les pays du groupe 5+5.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:01

zone sahélo-saharienne par el-annabi

 

6 octobre 2012 afriquinfos.com

 

ALGER (Xinhua) - Une délégation algérienne composée de hauts responsables du ministère de la Défense nationale effectuera à partir de dimanche une tournée régionale qui la mènera successivement en Mauritanie, au Mali et au Niger pour discuter de la crise au Mali, indique samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cité par l'agence APS.

 

Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, sera à la tête de la délégation. Cette tournée s'inscrit dans le cadre des "consultations régulières entre les pays du champ sur la situation au Sahel, particulièrement la crise au Mali et les perspectives de son règlement dans le respect de l'intégrité territoriale du pays et des intérêts supérieurs du peuple frère malien et des peuples de la région".

 

Ces consultations devraient contribuer à "renforcer la coopération entre les pays du champ, à travers les mécanismes existants (comité politique, comité d'état major conjoint -CEMOC- et l'unité fusion liaison -UFL-) dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transnational", précise la même source. L'Algérie reste attachée à une "solution pacifique et durable" au Mali.

 

Vendredi dernier, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a indiqué, à l'issue de la première séance de travail du sommet du dialogue 5+5 à Malte, que les Etats membres du dialogue ont exprimé leur volonté d'aider le gouvernement malien jusqu'à ce qu'il puisse arriver à sécuriser son territoire et l'unité du Mali. Le dialogue 5+5 a réuni les pays du Maghreb arabe (Algérie, Tunisie, Maroc, Libye et Mauritanie), ainsi que cinq pays de l'Union européenne (France, Italie, Espagne, Portugal et Malte).

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:12

http://www.tap.info.tn/fr/images/repertoire/images_articles/galerie/dialogue5_52012.jpg

source tap.info.tn

 

6 octobre 2012 Guysen International news

 

 Au Sommet 5+5 entre Européens et Arabes qui se tient à La Valette à Malte, les pays des rives nord et sud de la Méditerranée ont promis de s'entraider sur le plan politique comme économique dans un climat "plus sincère et amical", bouleversé par les révolutions arabes.

 

L'un des sujets les plus sensibles discutés au sommet a été celui des migrants qui quittent chaque année par milliers la rive sud de la Méditerranée pour se faire une nouvelle vie au Nord.

 

Le président tunisien a annoncé la création au sein du 5+5 d'une "task force" pour décourager ce phénomène et "secourir ces gens afin d'éviter les tragédies en mer" via notamment une meilleure coordination des forces maritimes à l'échelle régionale. Tunis hébergera une réunion 5+5 des ministres chargés des questions de sécurité et humanitaires pour mettre au point "les détails techniques".

 

"Il y a des enfants tunisiens, des Libyens, parfois des gamins très jeunes qui meurent dans des naufrages. Ces drames humains ne peuvent pas être acceptés. Aucun développement économique ne peut se payer à ce prix", a-t-il ajouté.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:30

zone-sahelo-saharienne-par-el-annabi.jpg

zone sahélo-saharienne par el-annabi

 

 

05/10/2012 Par Boris Thiolay, lexpress.fr

 

L'organisation terroriste vient de désigner son nouveau chef pour la zone sahélo-saharienne. Vieux routier du djihad, Yahya Abou El-Hammam succède à un autre algérien, tué dans un accident de voiture le 10 septembre dernier.

 

L'organisation terroriste Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) vient de désigner son nouvel émir (commandant) pour la zone sahélo-saharienne. Selon le site d'information mauritanien Sahara Media, généralement très bien renseigné sur les groupes djihadistes armés de la région, il s'agirait de Yahya Abou El-Hammam. L'homme, qui se dénomme en réalité Djamal Oukacha, est un vieux routier du terrorisme en Algérie. Il est un ancien cadre du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), mouvement terroriste qui s'est transformé en Aqmi, en 2007, après avoir fait allégeance à la mouvance Al-Qaeda d'Oussama Ben Laden

De la contrebande aux business des otages

Né en 1978 à Reghaïa, près d'Alger, Abou El-Hammam a fait ses premières armes dans sa région natale, participant à plusieurs attaques contre les forces de sécurité algériennes. Puis, au tournant des années 2000, sur ordre du fondateur et émir suprême d'Aqmi, Abdelmalek Droukdel, il a migré vers le grand sud saharien, où les groupes djihadistes sont parvenus à s'implanter progressivement. Sur ces immenses territoires désertiques, ces derniers ont pris le contrôle des routes de contrebande, par lesquels transitent tous les trafics : cigarettes, produits manufacturés, armes, drogue... A cette époque, Yahya devient le bras de droit de Mokhtar Belmokhtar, alias Mr "Marlboro", vétéran algérien de la guerre en Afghanistan. Ce dernier, commandant la brigade d'Aqmi Al-Moulathimin (les hommes au turban) se lance aussi dans le très lucratif enlèvement d'otages occidentaux, libérés contre rançon. Ces dernières années, Abou El-Hammam était devenu l'adjoint d'un autre chef de brigade d'Aqmi : Abou Zeid, le "fanatique", l'homme qui avait enlevé sept otages, dont cinq français, au Niger, en septembre 2010. Quatre d'entre eux sont toujours entre ses mains. 


La promotion d'Abou El-Hammam au rang d'émir pour toute la zone d'implantation d'Aqmi au Sahara et au Sahel _ un territoire de plusieurs millions de kilomètres carrés à cheval sur la Mauritanie, l'extrême sud algérien, le Mali, le Niger, le sud Libyen et l'ouest du Tchad _ intervient à un moment où la nébuleuse djihadiste vient d'essuyer plusieurs revers. Le 20 août dernier, Nacib Tayeb, le responsable de la "commission juridique" (en charge des questions religieuses) a été arrêté à un barrage policier en Algérie, alors qu'il faisait route vers le sud. Puis, le 10 septembre, Nabil Makhloufi, l'émir d'Aqmi pour la zone sahélo-saharienne, a trouvé la mort dans un accident de voiture, dans le nord du Mali. C'est ainsi que Yahya Abou El-Hammam vient de lui succéder, avec comme adjoint Abou Zeid, son ancien supérieur.  

90 millions d'euros

Alors qu'une intervention militaire internationale destinée à reconquérir le nord malien est à l'étude (pas avant le premier semestre 2013), Aqmi et les groupes djihadistes qui lui sont affiliés (Mujao, Ansar ed-Dine) ont besoin d'argent frais. Pour assurer la logistique, mais aussi pour enrôler à tour de bras des combattants, y compris des centaines d'enfants soldats payés 30 dollars (23 euros) par jour. Or, l'une des sources de revenu d'Aqmi et consorts est le business des otages. Cela explique probablement pourquoi l'organisation terroriste a récemment fait savoir au gouvernement français qu'elle souhaitait reprendre les négociations en vue de leur libération, en échange de... 90 millions d'euros environ. 3


Mais cette manne financière potentielle suscite tensions et rivalités entre les différents groupes. Notamment au sein-même d'Aqmi, entre la katiba de Mokhtar Belmokhtar et celle d'Abou Zeid. De ce point de vue, Yahya Abou El-Hammam, qui fut successivement l'adjoint de ces deux chefs, est probablement le mieux placé pour éviter les discordes. D'autant plus qu'il est maintenant le numéro 1 pour le "Grand Sahara de l'islam." 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:11

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121005-cema-comite-mixte-franco-marocain/comite-mixte-franco-marocain-2/2001597-2-fre-FR/comite-mixte-franco-marocain-2.jpg

 

05/10/2012 Sources : EMA

 

Le 25 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a ouvert la XIIe commission mixte franco-marocaine, aux côtés du général de corps d’armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des forces armées royales. Cette commission a clôturé ses travaux le 27 septembre.

 

Cette rencontre avait pour principal objectif d’établir le plan de coopération franco-marocain des années 2013 et 2014.

 

Lors de son allocution d’ouverture, le CEMA a rappelé que les FAR étaient un partenaire de confiance des armées françaises et que notre coopération militaire bilatérale était une priorité. Les liens tissés en opérations en Bosnie, au Kosovo, en Côte d’Ivoire, aujourd’hui en Jordanie en sont une manifestation emblématique.

 

La France et le Maroc partagent des préoccupations communes de défense et de sécurité qui se traduisent par une coopération dans tous les domaines militaires, notamment terrestre, maritime, aérien et médecine.

 

La relation militaire bilatérale avec le Maroc s’articule autour d’un accord intergouvernemental datant du 16 mai 2005. Elle concerne la préparation opérationnelle des forces et la formation des officiers. La mission de coopération militaire et les activités conduites conjointement constituent les échanges les plus nombreux du Maghreb. Cette dynamique s’illustre par l’organisation régulière de grands exercices : exercice aéroterrestre biannuel Tafilalet, exercice naval annuel Chebec et campagne annuelle de tirs et de vols en milieu désertique pour l’armée de l’Air. Dans le cadre de la coopération structurelle, 13 officiers coopérants travaillent aux côtés des FAR.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 21:14

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/79/Flag_of_Nigeria.svg/800px-Flag_of_Nigeria.svg.png

 

 2012-10-05  cri

 

Le président nigérian Goodluck Jonathan a nommé jeudi un nouveau chef de la Défense pour le pays ouest-africain, l'appelant à travailler durement pour renforcer et préserver l'intégrité nationale.

 

Le nouveau chef de la Défense, le vice-amiral Ola Ibrahim, remplace ainsi le chef Oluseyi Petinrin, parti à la retraite. Il était chef de l'unité navale avant d'être nommé par le président nigérian.

 

"Nous espérons que le nouveau chef de la Défense continuera de travailler durement pour la nation", a déclaré la présidence dans un communiqué.

 

Le chef de l'armée nigériane en exercice, le lieutenant général Azubike Ihejirika, continue d'occuper ses fonctions. Le président nigérian a également nommé le chef de l'unité navale et le chef de l'unité aérienne.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 20:53

demineurs-belges.jpg

 

5 octobre 2012 RTBF.be (belga)

 

    Trois militaires belges, des démineurs et des "rénovateurs de munitions" sont partis cette semaine en mission à Brazzaville pour donner des cours à une douzaine de leurs homologues congolais, une manière de tenter d'éviter une répétition des explosions survenues en mars dernier et qui ont fait près de 300 morts, a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

 

    Cette "mission d'assistance" au profit de l'armée congolaise, dans le domaine du stockage des munitions, durera six semaines, jusqu'au 9 novembre, a précisé un porte-parole du ministère au cours de son point de presse hebdomadaire consacré aux opérations de l'armée belge à l'étranger.

 

    Leur mission consiste "à former des militaires congolais au restockage et à la gestion des stocks de munitions" afin de prévenir les accidents, tels que l'explosion le 4 mars dans un dépôt de munitions de la caserne de Mpila, dans l'est de Brazzaville, la capitale de la République du Congo.

 

    Ces explosions ont fait officiellement 282 morts, plus de 2300 blessés et 9600 sans-abri.

 

    Cette mission avait été approuvée le 14 septembre dernier par le Conseil des ministres, sur proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

    A la suite de ce drame, la Belgique avait décidé d'envoyer une aide d'urgence, sous la forme d'une équipe du dispositif interministériel B-FAST ("Belgian First Air Support Team") composée d'une douzaine de personnes, principalement des médecins et des infirmières et du matériel médical.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:00

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oct 5, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

C’est une première. Les Lituaniens vont participer directement à l’opération anti-piraterie de l’Union européenne (Eunavfor Atalanta) en envoyant un détachement autonome de protection des navires (VPDa) *. Le ministre lituanien de la Défense l’a confirmé lors de la dernière réunion des ministres de la Défense de l’UE à Nicosie, fin septembre.

Selon nos informations, les militaires lituaniens devraient être opérationnels au milieu de l’année prochaine. Les préparatifs, comme les procédures ou l’approbation politique, sont en cours. La Lituanie avait déjà mis un pied dans l’opération en janvier 2011 en envoyant un officier au commandement de l’opération, à Northwood (près de Londres), avec une relève tous les six mois. En juin dernier, le Parlement lituanien avait voté une résolution appelant à un rôle plus actif du pays dans l’opération Atalanta, légitimant ainsi cette annonce.


On peut remarquer que plusieurs pays participent ainsi, pour la première fois, directement à l’opération anti-piraterie de l’Union européenne. La Roumanie vient ainsi d’envoyer une frégate sur zone. Tandis que l’Irlande achève ses préparatifs pour l’envoi d’une équipe de VPD.


* Ce concept développé au cours de l’opération vise à protéger un navire (en général ceux du Programme alimentaire mondial ou de l’Amisom) sans le soutien immédiat d’un navire de guerre.


Lire également :

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:12

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-3/1999341-2-fre-FR/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-3.jpg

 

04/10/2012 Sources : EMA

 

Le 4 octobre 2012, un Transall C-160 s’est posé sur le tarmac de l’aéroport Félix Houphouët Boigny à Abidjan en République de Côte d’Ivoire. Dans le cadre d’une nouvelle répartition des moyens aériens en Afrique, la force Licorne dispose dorénavant d’un avion de transport et d’assaut (ATA).

 

Les autorités ivoiriennes ont accordé à la France l’autorisation de stationnement et d’installation d’un avion de transport tactique Transall C-160 et de son détachement de soutien sur l’aéroport d’Abidjan, comme cela était le cas il y a quelques années.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-2/1999336-2-fre-FR/121004-licorne-un-avion-transall-au-profit-de-la-force-licorne-2.jpg

 

Le déploiement de cet avion au profit de la Licorne s’inscrit avant tout dans le cadre du redéploiement des moyens de transport aériens français en Afrique. Ce Transall, jusqu’alors stationé à Dakar (où il reste un Casa) opérara désormais à partir d’Abidjan. Il permettra à la force Licorne d’élargir le champ de ses entraînements interarmées avec les forces armées ivoiriennes.

 

La force Licorne se compose de près de 450 militaires qui arment un état-major, un élément de soutien  et deux unités de combat. Un Transall et un hélicoptère Fennec de l’armée de l’air complètent ce dispositif.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121004-cote-d-ivoire-la-force-licorne-participe-a-l-instruction-de-l-armee-ivoirienne/cote-d-ivoire-la-force-licorne-participe-a-l-instruction-de-l-armee-ivoirienne-3/1997887-2-fre-FR/cote-d-ivoire-la-force-licorne-participe-a-l-instruction-de-l-armee-ivoirienne-3.jpg

 

04/10/2012 Sources : EMA

 

Du 17 au 29 septembre 2012, la force interarmées de l’opération Licorne organisait une nouvelle session de formation au profit d’une quarantaine de soldats des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Dans le cadre des accords de coopération militaire entre la France et la République de Côte d’Ivoire signés en janvier 2012, trois unités ivoiriennes (1er bataillon blindé, le bataillon de commandement et de soutien et le 1er bataillon de commandos parachutistes) ont été binômées avec les unités élémentaires de la force Licorne. L’objectif de ce partenariat est d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne par des actions pédagogiques au sein des emprises militaires de la Force Licorne (camp de Port Bouët et sur l’emprise côtière du détachement d’intervention lagunaire).

 

Ce stage était placée sous la responsabilité de la compagnie de commandement et de logistique interarmées du 28e mandat de la Force Licorne. Le programme alternait cours théoriques et restitutions pratiques dans les domaines techniques tels que les transmissions, le secourisme de combat et la navigation. Durant le mandat 28, Licorne aura ainsi accueilli près de 500 militaires ivoiriens.

 

Le partenariat entre les deux armées ne se limite pas à l’instruction au combat. Des actions de formation ou d’assistance technique à la dépollution, aux actions civilo-militaire, au soutien logistique viennent en complément de ces actions. Les instructeurs de la force Licorne sont renforcés par des militaires des Eléments Français au Sénégal (EFS), en charge de la surpervisation des actions de coopération opérationnelle pour la sous-région.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:58

photo-officielle-jean-yves-le-drian

 

02.10.2012 Propos recueillis par Alexandre Sulzer - 20minutes.fr

INTERVIEW EXCLUSIVE - Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian détaille la position française sur le Nord-Mali...

Aux Nations Unies, la France s’est dite prête à soutenir une force armée africaine qui combatte les groupes islamistes qui dominent le Nord-Mali depuis le mois d’avril. En exclusivité pour 20 Minutes, le ministre de la Défense détaille la position française.

Pourquoi la France veut-elle agir au plus vite sur le dossier malien?

Défendre l’intégrité territoriale du Mali, c’est défendre la sécurité de l’Europe. Depuis plusieurs mois, des groupes de djihadistes - Mujao, Ansar Dine, Aqmi, Boko Haram – profitent d’une forme de déshérence de l’Etat malien pour progresser vers le Sud. Et pour établir une zone qui est en train de devenir un sanctuaire terroriste. Cette situation ne peut plus durer. Il faut agir vite: chaque semaine perdue fait le jeu des terroristes.

Vous parlez de «sanctuaire terroriste». Avez-vous des informations sur des menaces?

D’abord, ils ont des otages. Ensuite, les menaces proférées par ces groupes portent sur l’Europe. Enfin, si j’avais d’autres renseignements, je ne vous le dirais pas.

Cette position offensive ne renforce-t-elle pas le risque terroriste en France?

Laisser les choses en l’état plus longtemps n’est pas acceptable pour notre sécurité. Mais ce sont les Africains, avec la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), et éventuellement l’Union africaine, qui doivent appuyer l’armée malienne dans sa reconquête. La France, elle, est en soutien. C’est-à-dire l’accompagnement de l’organisation, l’expertise, la formation, la logistique. A ce stade, nous n’envisageons pas de combattre au sol. Lors de la réunion des ministres européens de la Défense la semaine dernière, il a été convenu que l’Union européenne fera le 15 octobre des propositions de participation de l’Europe à cette stratégie. Il y a donc un soutien européen à la démarche.

La France participera-t-elle au renseignement?

Cela fait partie de la logistique…

La France fournira-t-elle des armes?

J’attends très clairement que l’UE fasse des propositions d’organisation et de soutien. J’attends aussi que la Cédéao nous dise comment elle compte intervenir en appui de l’armée malienne.

La France a-t-elle les moyens budgétaires pour assurer de telles missions?

Ce n’est pas une opération de type Afghanistan. Les montants se justifient par l’importance du sujet.

La France n’agira-t-elle que sous mandat onusien?

Le président Hollande a obtenu mercredi dernier le soutien de la communauté internationale à cette intervention. La France n’agira que sous mandat de l’Onu, qu’avec l’accord du Mali et qu’en accompagnement d’une initiative militaire africaine.

Des informations de presse font état de la présence de Français au sein de ces groupes djihadistes au Nord-Mali. Confirmez-vous?

Je ne peux rien dire. Mais si on laisse les choses en l’état, une filière d’entraînement et de formation au terrorisme va se créer.

Cette zone sahélienne est-t-elle désormais un danger plus élevé que l’Afghanistan?

La grande différence avec l’Afghanistan, c’est que le Sahel se trouve à 1.200 km du Sud de l’Europe. Quand nous sommes intervenus en Afghanistan en 2001, c’était au lendemain des attaques du 11 septembre. N’attendons pas qu’un tel drame se reproduise pour agir.

Le Premier ministre malien assure que les groupes armés disposent d’«armes sophistiqués». Avez-vous des informations?

Ils bénéficient notamment d’armes issues de la Libye. Quant à l’hypothèse selon laquelle ils auraient des missiles sol-air, elle n’est pas pour l’instant vérifiée.

La France peut-elle mettre à disposition des avions, comme des Mirage qu’a demandés le Premier ministre malien?

Dans l’état actuel des choses, cette question ne se pose pas. Nous n’en sommes pas encore à la définition des plans d’intervention. Nous en sommes à la définition d’une procédure qui doit aboutir à une décision des Nations Unies.

Le mandat de cette force doit-elle déborder des frontières maliennes?

Non, le sujet, c’est retrouver l’intégrité du Mali. Chaque Etat de la région a sa propre souveraineté. Il n’est pas envisageable d’y toucher.

Quel pourrait être le rôle de l’Otan dans cette affaire?

Aucun. C’est une affaire européenne.

La presse évoque la présence de forces spéciales françaises dans le secteur. Est-ce vrai?

Je ne commente pas. Mais je rappelle que les forces spéciales ne sont pas les services secrets. Elles ne mènent pas d’interventions clandestines, sont donc visibles et n’interviennent qu’avec l’accord des gouvernements en place.

Un soutien français ne menace-t-il pas la vie des otages français?

Nous prenons toutes les précautions nécessaires à l’égard de la vie des otages. Le président de la République suit le dossier de très près.

Certains acteurs régionaux, comme l’Algérie, semblent vouloir encore privilégier la négociation…

Il n’y a pas, à ma connaissance à ce jour, de position officielle de l’Algérie sur la situation. Si l’Algérie veut accompagner d’une manière ou d’une autre la France et le Mali dans cette volonté de pacification de l’ensemble de la zone, elle sera la bienvenue.

La France veut agir à la demande du gouvernement malien. Mais ce gouvernement de transition est issu d’un coup d’Etat. Cela ne fragilise-t-il pas la position diplomatique de la France?

Le gouvernement malien a sollicité la France, les Nations unies, l’Europe. Les Nations unies ont déjà répondu par une première résolution, la 2056, qui valide la nécessité d’une intervention. Il y a urgence, il faut agir. Les conditions du rétablissement du caractère démocratique du régime malien passent par l’intégrité territoriale malienne.

L’initiative d’une intervention militaire est malienne. Est-ce que, en ce qui concerne le soutien extérieur, la France assure le leadership?

Oui, la France est en responsabilité d’initiative auprès des Européens. C’est une posture qui sera maintenue. La France sera la plus proactive.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:20

Sukhoi T-50 (PAK-FA) source Ria Novisti

 

October 3, 2012 defpro.com

 

The meeting of the India-Russia Inter-governmental Commission on Military Technical Cooperation (IRIGC-MTC) which was to be held tomorrow has been deferred due to the inability of the Russian Co-Chair of the Commission and the Defence Minister Mr. Serdyukov to travel to India as scheduled.

 

It has been conveyed by the Russian side that the Russian Defence Minister was required to stay in Russia for his urgent participation in a programme of the Russian President.

 

The IRIGC-MTC meeting will now be held on 10th October, which is an annual meeting at the level of Defence Ministers of the two countries.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 16:30
Intervention au Mali: tout reste à faire

 

 

03/10/2012 Par Vincent Hugeux, lexpress.fr

 

Pour déloger les milices djihadistes qui asservissent le nord du pays, le déploiement d'un contingent ouest-africain sous mandat onusien se profile à l'horizon. Mais il lui faudra clarifier sa mission et emprunter un chemin semé d'embûches.

 

"Enfin, les difficultés commencent..." Vue du Mali, la vieille formule n'a pas pris une ride. Bien sûr, en requérant, le 23 septembre, l'aval des Nations unies au déploiement d'une force aux couleurs de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), censée épauler la reconquête des deux tiers nord du pays, asservis par une alliance de phalanges djihadistes, Bamako s'est résigné à lever une hypothèque. Mais que de temps perdu! Les atermoiements de l'exécutif "légal", miné par les dissensions et tétanisé par les diktats du capitaine putschiste Amadou Sanogo, tombeur en mars dernier du président élu Amadou Toumani Touré, ont permis à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et à ses associés de consolider leur étouffante emprise. Et maintes chausse-trapes guettent la très virtuelle Mission de la Cedeao au Mali, ou Micema. Revue de détail et de paquetage.  

Un premier déploiement au printemps 2013?

S'il y a urgence, la mécanique onusienne reste une longue patience. Convoquer une session du Conseil de sécurité, discuter et voter une résolution, endossée de préférence par l'Union africaine: voilà qui prendra au mieux trois ou quatre semaines. A condition d'y rallier la Russie et la Chine. Voire, écueil plus inattendu, les Etats-Unis. Enclin à sous-traiter le bourbier sahélien à la France, Washington souhaite doter le pouvoir malien -ou ce qui en tient lieu- d'une légitimité électorale avant l'amorce de la reconquista. Prologue insolite: comment organiser un scrutin digne de ce nom dans une nation coupée en deux?  

 

Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon préconise quant à lui de n'envisager l'option militaire qu'avec une "extrême prudence", au regard du désastre humanitaire qu'il risque de hâter. Ses services réclament d'ailleurs au tandem Bamako-Cedeao des précisions quant aux modalités et au coût d'un dispositif aux contours des plus flous. Lesquelles modalités seront disséquées dans un "mémorandum d'entente". Le diable, on le sait, se niche dans les détails. Mais il y a pire: on en est encore à définir le "concept stratégique" de l'opération. En clair, et dans le meilleur des cas, le contingent ouest-africain amorcera au premier trimestre 2013 un déploiement qualifié de "graduel", précédé de deux phases préparatoires: la protection des institutions "légales" et la restructuration de l'armée locale. Vaste programme... 

Le risque de l'enlisement

Déjà affleure une autre embûche. La Cedeao sera-t-elle capable de fournir cinq bataillons -soit 3 100 hommes- assez aguerris pour traquer, débusquer et déloger, en terrain aride et hostile, un ennemi mobile, familier du désert et de ses pièges, et avide à l'en croire d'en découdre? La nébuleuse salafiste, qui puise dans le vivier des jeunes désoeuvrés et attire en son sanctuaire des cohortes de volontaires négro-africains, maghrébins, arabes ou pakistanais, peut aligner 6000 combattants et supplétifs. "Les terroristes, lâche, à Bamako, un ponte du ministère de la Défense, n'ont pas peur de la mort. Or, chez nous, on ne s'engage pas sous les drapeaux pour mourir." Autant dire que le scénario de l'enlisement -ou de l'ensablement- n'a rien de fantaisiste; même si les Touareg rescapés du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), évincés du Nord par leurs "alliés" djihadistes, voire à terme leurs cousins islamistes d'Ansar ed-Dine, peuvent un jour troquer leur ralliement contre la garantie d'une autonomie future.  

 

Une certitude: les pays candidats ne se bousculent guère. Pas plus que les soldats "frères" prêts à périr pour Tombouctou. Seuls le Niger, le Nigeria, le Togo, le Sénégal et le Ghana garniront les rangs des bataillons, tandis que le Bénin et le Burkina Faso promettent de peupler des unités de police. En revanche, la Côte d'Ivoire, fragilisée par des ferments d'instabilité interne, n'en sera pas. Les renforts pressentis hors Cedeao? La Mauritanie s'abstiendra. Alors que les Tchadiens, combattants du désert et virtuoses du rezzou, s'y colleront sans doute, moyennant de robustes contreparties. A Alger, on oeuvre dans l'ombre à une issue négociée, histoire de prendre de court un dispositif réprouvé. "Un tel règlement n'anéantirait pas le péril terroriste, grince un haut gradé français, mais aurait le mérite de le contenir hors des frontières algériennes." L'oeil rivé sur l'échéance présidentielle de 2014, terme de son règne, Abdelaziz Bouteflika ne veut à aucun prix raviver d'ici là un foyer djihadiste domestique. 

 

Soyons fous. Imaginons que l'assemblage et l'acheminement de la Micema se fassent sans accroc. Reste à forger une chaîne de commandement efficace. Pas gagné: en la matière, l'état-major pléthorique, rançon d'un subtil dosage entre contributeurs, dessine le chemin le plus court vers l'inertie. L'obstacle suivant est autant protocolaire qu'opérationnel. Meurtri par sa débâcle du printemps, le Mali prétend mener la contre-offensive avec l'"appui" de la Micema. Primauté illusoire au regard de l'état de délitement d'une armée rongée par les rivalités claniques et que la rue abreuve de sarcasmes. "Il n'y a qu'ici qu'on trouve un colonel incapable d'écrire son nom", ironise un Bamakois. 

Prévenir l'émergence d'un "Sahelistan"

Quant aux milices patriotiques, apparues voilà peu, elles pèsent d'un poids dérisoire sur l'échiquier militaire: on y apprend à démonter les fusils, sans jamais tirer la moindre balle, faute de munitions. Le 1er septembre, le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) a ainsi conquis sans coup férir Douentza, ville "protégée" par les volontaires de Ganda-Izo.  

 

Pour ménager l'orgueil national blessé, la Cedeao a consenti à n'établir à Bamako que son QG opérationnel et un "pool logistique". Et à stationner sa troupe à Sévaré ou à Koulikoro, soit à bonne distance de la capitale. De Bamako à Mopti, via Ségou, dans ce Sud où l'influence des imams et des marabouts ne cesse de croître, la Micema devra s'employer à conquérir les coeurs, à commencer par ceux des déplacés accourus du Nord. Car ceux-ci craignent pour la vie des parents et des amis restés là-haut, dont beaucoup ont rallié la légion islamiste par peur, par opportunisme ou pour demeurer sur leurs terres. 

 

Une équation insoluble. Voilà à quoi ressemble, pour la France, l'épreuve malienne. Paris s'efforce contre l'évidence de disjoindre le sort des six otages détenus par Aqmi et ses satellites de son engagement résolu en faveur du recours à la force. Engagement dicté par la nécessité de prévenir l'émergence sur un territoire vaste comme l'Hexagone d'un "Sahelistan", noyau de réacteur terroriste assez nocif pour irradier toute la région et frapper ses intérêts en Afrique, de Nouakchott à Djibouti, via Dakar ou Abidjan. Voilà pourquoi l'ancienne puissance coloniale tente d'activer tous les canaux propices au retour au pays des captifs, tout en martelant le même message: nous nous bornerons à fournir un soutien logistique -transport et renseignement- sans dépêcher au sol le moindre soldat. On feindra de le croire. Si elles forment et équipent en lisière du Mali des combattants ouest-africains, les forces spéciales tricolores peuvent, à l'instar de leurs homologues américaines ou mauritaniennes, opérer des incursions dans le Nord occupé. 

 

Dans les villes que les fanas de la charia ont plongées dans une nuit sans lune, tout est proscrit: le sport, la musique "impie", la baignade, le flirt et la cigarette. Le tabac y a d'ailleurs gagné un nom de code : "paracétamol". Un antalgique dont la Micema et ses chefs auront bien besoin le moment venu, tant leur tâche tient du casse-tête. Fièvres et maux de crâne garantis. 

 


Des otages par millions

Dans l'espace sahélien, où la crise alimentaire menace près de 5 millions de personnes, le défi géopolitique ne doit pas éclipser l'enjeu humanitaire. Au seul Mali, le réveil de la rébellion touareg, promptement annexée à son profit par la galaxie djihadiste, a affecté depuis avril 2011 plus de 1,5 million de civils, dont 400 000 déplacés qui ont fui vers le Sud. Les ONG redoutent à cet égard les effets collatéraux d'une intervention militaire, susceptible de déclencher l'exode vers le Niger, le Burkina Faso ou la Mauritanie de dizaines de milliers de réfugiés. Une telle errance alourdirait encore le calvaire subi par les "nordistes", que relatent de façon précise et poignante de récents rapports d'Amnesty International et Human Rights Watch.`

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 13:00

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October 3, 2012: Strategy Page

 

Northern Mali is still held by various Islamic terror and tribal separatist groups. The south is run by a temporary government while army officers who want to run the country and openly disagree with the civilian government are still there waiting to stage another coup (as they did last April).

 

In the north the Islamic terrorists control most of the cities and large towns and have been trying to enforce Islamic law (Sharia). That means no secular music, outside work for women, no school for girls and lashings and amputations for criminals. Short on fighters, the Islamic terrorists are recruiting (sometimes by force) teenage boys, while older people are secretly forming resistance groups. In the countryside up there the Tuareg rebel groups are in control and are starting to raid into the south as well. The Islamic radicals have encountered growing resistance in the north, but no real threat to their rule. There have been some compromises. Recently some schools were reopened in the north and girls were allowed to attend, as long as they covered themselves and sat together in the back of the classroom.

 

In the south, the government has called for foreign troops to help deal with the Islamic terrorists, who have begun pushing into the more populous (and less arid) south. The army threatens to block foreign troops, but is willing to accept weapons, logistical aid (transports and helicopters) and cash. Few people, inside or outside Mali, trust the leadership of the Mali army (which only consists of a about five thousand troops.) The army is currently more concerned with growing competition (independent militias training and arming to retake the north) and regaining control of the government than they are with fighting up north.

 

Other African states in the neighborhood want the Islamic radicals out of northern Mali. Western nations also want the Islamic terror groups shut down or chased out of northern Mali. But there is disagreement over how to do this. ECOWAS (Economic Community of West African States) has organized an intervention force and France is willing to help. But the United States wants a stable government in southern Mali first before it supports a military operation in the north. In other words, the Mali military must be purged of the mutinous officers who took over the government last March. These officers gave up power in April but remained in control of the military. There are supposed to be new elections, but these have not been held yet.

 

Then there is the impact of the drug gangs (smuggling South American cocaine and local drugs north to Europe) which cannot be underestimated. Local officials are easy to bribe and are not keen on wiping out the source of all their new-found wealth. This has led to some resistance to Western (or any outside) intervention in northern Mali. Many local leaders blame the United States and the West for this mess. The reasoning is twisted, but it involves Western counter-terrorism efforts in Africa and the usual Western imperialism. No mention of corruption among African politicians. This is one of the causes of a military coup in Mali last March. The troops wanted their political leaders spend less time stealing and more time dealing with the growing unrest in the north. This is why the mutinous officers manage to retain control of the army, because to many Malians they are the good guys and the politicians are the real villains. Many Malians see foreign troops being used to keep corrupt Mali politicians in power, as well as expelling the Islamic terrorists in the north. It may take a while to sort out the political situation in southern Mali. Meanwhile the Islamic terror groups are making themselves comfortable in the north and planning new attacks locally and further afield.

 

While bureaucrats and diplomats debate what to do and how to do it in the south, there is much suffering up north, where over 30 percent of the population has fled their homes and about 120,000 are still living in refugee camps. The economy up north is a mess and hunger is a growing problem. Getting free food aid to the north is getting easier, as the Islamic radicals are increasingly willing to work with southerners to avoid economic collapse and mass starvation in the north.

 

There are actually three different Islamic radical groups in the north. Ansar Dine (which controls Timbuktu) is from Mali and led by Tuareg Islamic radicals.  MUJAO  (Movement for Unity and Jihad in West Africa) controls GAO and is from neighboring Mauritania. Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) has members from all over North Africa, but mostly from Algeria. MUJAO is basically a Mauritanian faction of AQIM and there is some tension between the two groups. AQIM has the most money and weapons and uses this to exercise control over the other two radical groups (who outnumber AQIM in Mali). Both these groups are sometimes at odds with Ansari Dine, which feels it should be in charge because it is Malian. But for the moment all three groups cooperate in order to maintain their control of the north.

 

Actually, the Islamic terror groups have only a loose control of the north. That's because there are only a few thousand armed Islamic terrorists and recruiting reliable and dedicated new members locally has been difficult. Several hundred teenagers have been accepted (or kidnapped according to some parents) while many adults are willing to be collaborators, but not Islamic radicals. This makes it difficult to enforce Sharia (Islamic law) everywhere. The two largest cities (Timbuktu and Gao) require a lot of armed men to maintain control and outside the cities Tuareg rebels often keep the Islamic radicals from moving about freely.

 

The EU (European Union) is planning to support the ECOWAS intervention force with cash, weapons, transportation and technical services (like mine clearing), but only after the UN agrees. Many UN members are generally opposed to interventions like this. But no one wants a terrorist sanctuary in northern Mali either. At the moment, many nations are content to dither.

 

September 29, 2012: In the north, Islamic terrorists (who are Sunni extremists) destroyed another Sufi shrine. The Sufis (and Shia and other Islamic sects) are considered heretics and often persecuted by Sunni conservatives.

 

September 26, 2012: France is leading the effort to get the UN to approve a foreign intervention in Mali to expel the Islamic terror groups from northern Mali. France occupied Mali as a colony for 68 years, until 1960, and has maintained close economic, cultural and diplomatic ties ever since they left.

 

September 22, 2012:  The Islamic terrorists who control the north refuse to negotiate with the Mali government until the entire country accepts Sharia. While 90 percent of Malians are Moslem, most of them do not want to live under Sharia law.

 

September 21, 2012: The government agreed to allow 3,300 ECOWAS troops to enter the country and liberate the north from Islamic terrorists and Tuareg rebels. But this force won't enter Mali until the UN approves of the intervention.

 

September 17, 2012: In the north, Islamic terrorists destroyed another Sufi shrine.

 

September 16, 2012: Four French citizens were kidnapped by Islamic radicals in northern Niger and moved to northern Mali. The Islamic terrorists are using these four, and two others taken last November to try and coerce France into cooperating with the terrorists. This does put pressure on French politicians, but so far the French have remained determined to expel the Islamic terrorists from northern Mali.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:50

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2 octobre, 2012 - bbc.co.uk

 

Selon le Washington Post qui cite des sources anonymes auprès du gouvernement américain, la Maison Blanche a organisé ces derniers mois plusieurs réunions secrètes afin de discuter de l’attitude à tenir face à la cellule d’Al-Qaidah dans le Sahel.

 

Le quotidien américain indique que les réunions à la Maison Blanche auraient commencé avant même l’attaque meurtrière contre le consulat américain de Benghazi le 11 septembre dernier et seraient dirigées par le conseiller de Barack Obama pour la lutte contre le terrorisme, John Brennan.

 

Elles impliqueraient aussi de hauts responsables du ministère des Affaires Etrangères, du ministère de la Défense et de la CIA, l’agence américaine de renseignements.

 

Mais le Washington Post ne dit pas si le président Obama lui-même participe aux discussions.

Série de mesures

 

Le quotidien américain croit savoir en tout cas que les responsables de l’Administration Obama envisagent toute une série de mesures pour tenter de contrer ce qu’ils voient comme le danger grandissant posé par Al-Qaidah dans le Mahgreb Islamique, la filiale d’Al-Qaidah qui a pris le contrôle du nord du Mali.

 

Parmi les mesures envisagées, figurerait une intervention directe des Etats-Unis avec l’utilisation de drones et des frappes unilatérales, conduites apparemment par ces avions de combat téléguidés.

 

Cette indiscrétion du journal vient contredire les propos du patron d’AFRICOM, le centre de commandement du Pentagone pour l’Afrique.

 

Lors d’une visite au Maroc vendredi, le général Carter Ham avait en effet déclaré que les Etats-Unis « n’ont aucun projet d’intervention directe » au Mali.

Des millions de dollars

 

Les responsables américains qui s’expriment auprès du Washington Post sous couvert de l’anonymat soulignent que l’Administration Obama préférerait soutenir des actions menées par les forces militaires de pays tels que la Mauritanie ou le Niger.

 

De fait, Washington a augmenté en juillet son aide militaire aux voisins du Mali.

 

Le Pentagone a ainsi débloqué près de 7 millions de dollars pour la Mauritanie, sous forme de camions militaires et d’equipement de communication.

 

Le ministère américain de la Défense a consenti une aide encore plus importante au Niger : une aide près de 12 millions qui comprend deux avions pouvant être employés pour des missions de reconnaissance et pour le transport de troupes.

 

En juillet également, le Pentagone a déployé 600 soldats américains pour diriger des manœuvres conjointes avec les armées de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

 

Parallelement, AFRICOM poursuit ses vols de reconnaissance dans la région depuis sa base au Burkina Faso.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:41

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Oct 2, 2012 Spacewar.com (AFP)

 

Washington - US officials said Tuesday the deadly attack on a US consulate in Libya has prompted a renewed focus on the threat posed by Al-Qaeda's affiliate in North Africa, suspected of possible links to last month's assault.

 

Precisely who was behind the September 11 attack that killed the US ambassador to Libya and three of his staff remains under investigation but Al-Qaeda in the Islamic Maghreb is now under intense scrutiny given its possible role in the incident, two officials said.

 

"Obviously there's a spike of interest in AQIM since the attack," an administration official told AFP.

 

The US government's probe of the assault is "looking at extremist groups in the Benghazi area as well as AQIM," said the official, who spoke on condition of anonymity.

 

"It doesn't appear at this point that there was a highly organized command and control structure but it was nonetheless a relatively complex attack," the official said.

 

The Al-Qaeda franchise called on Muslims to storm other US embassies in North Africa and kill American envoys days after the assault on the Benghazi mission, in which gunmen kept security teams at bay for hours and fired rocket-propelled grenades.

 

In the past, US spy agencies have portrayed AQIM as a lesser threat than some other branches of Al-Qaeda, with the group not yet able to carry out plots on targets overseas like its counterparts in Yemen or Pakistan.

 

But US officials have been concerned that the fall of dictator Moamer Kadhafi in Libya created more room for extremists like AQIM to operate, while also freeing up weapons.

 

"It's definitely getting more attention," said a second US official, who spoke on condition of anonymity.

 

Just the possibility that AQIM may have played a role in the Benghazi attack has concentrated the spotlight on the outfit, the official added.

 

The Washington Post reported Tuesday that the United States may expand its campaign of drone strikes against Al-Qaeda to target the desert bases of AQIM.

 

A spokesman for President Barack Obama's National Security Council would not confirm details of an internal debate among the CIA, the State Department and the Pentagon.

 

But NSC spokesman Tommy Vietor told AFP: "The president has been clear about his goal to destroy Al-Qaeda's network and we work toward that goal every day.

 

"It shouldn't come as a surprise that the White House holds meetings on a variety of subjects, including a number of counterterrorism issues," he added.

 

AQIM was already taking on greater importance in Washington after having seized large swaths of Mali and taking control of weapons from post-revolutionary Libya.

 

The top US diplomat for Africa, Johnnie Carson, told journalists on Monday that the United States would be open to supporting a "well planned" and "well resourced" African-led force to help oust Islamist rebels in northern Mali.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:04

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3 octobre 2012 Guysen International News

 

Selon le Washington Post, la Maison Blanche a organisé ces derniers mois plusieurs réunions secrètes afin de discuter de l’attitude à tenir face à la cellule d’Al-Qaïda dans le Sahel. Le quotidien américain indique que les réunions à Washington auraient commencé avant même l’attaque meurtrière contre le consulat américain de Benghazi le 11 septembre dernier et seraient dirigées par le conseiller de Barack Obama pour la lutte contre le terrorisme, John Brennan.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 11:35

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October 2, 2012 defpro.com

 

Lieutenant General Carlo Gagiano has handed over command of the South African Air Force (SAAF) to Lieutenant General “Zakes” Fabian Zimpande Msimang, during an impressive ceremony at Swartkop Air Force Base on Friday.

Gagiano was the third longest serving chief of the Air Force, having joined the SAAF in 1968. He qualified as a pilot on the Aermacchi MB326M in December 1969. During his career with the South African Air Force he flew the Harvard, Pilatus PC-7, Vampire, F-86 Sabre, Mirage III, F1CZ, as well as the Cheetah D and E aircraft.

“No one can ask for a better career than I have had, considering all the opportunities offered to me, command appointments given me, and all of these culminating in being appointed Chief of the South African Air Force,” Gagiano said.

“Highlights of my term in office were the opportunities to engage with foreign air forces, introducing new systems into the Air Force and to observe how competent the current generation is…Now we enter yet another new chapter in the history of the South African Air Force with the assumption of command of the Air Force by Lieutenant General Msimang.”

Msimang is the first black chief of the SAAF. “I see myself as a proud soldier…ready to take up any challenge put before him,” he said.

After being active in the liberation struggle in the 1980s, Msimang integrated into the South African National Defence Force (SANDF) in 1994 as a qualified Mi-25 pilot, having received flying training at Frunze 1 Central Officers Training Centre in Kyrgyzstan, in the Union of Soviet Socialist Republics. During his career he has flown the Mi-8, Mi-25, Alouette III and Oryx helicopters and also did a factory conversion on the A109 helicopter at AgustaWestland in Italy.

Msimang said that he was happy to maintain the status quo of the SAAF, but endeavoured to “restore the pride and discipline within the SAAF”. He noted that “the reason why we are the great military outfit lies not in our weapons, or our planes, or our systems. It lies in our people - the men and women in uniform who serve this country with distinction and discipline.”

“I take over command today at a time when our budget allocation is sub-optimal. Our airpower today must be ready to offer decision makers a wide range of options to be able to execute defence, security and humanitarian objectives. Whilst it is difficult to dispute the niche role that our airpower can play regionally and continentally, the threat of an ever shrinking air force budget, poses a fundamental challenge to keep our airpower competencies relevant,” Msimang cautioned.

They echoed the sentiments of Gagiano, who said the most difficult part of being head of the SAAF was balancing the books and meeting the Air Force’s mandate with the allocated resources. He noted that the whole world was going through difficult economic times and that most governments are struggling with finances. As the South African government has many priorities regarding income distribution, “obviously the national defence force is not a priority, but the government cannot ignore the national defence force. I do not think anyone will listen to use if we do not have a national defence force.”

In spite of the lack of funding to keep systems operating and the pressure on retaining skills, Gagiano said the SAAF was “still very healthy” and that “there’s still a lot of life in the Air Force – we just need a bit of cash to operate aircraft.”

After surviving 4 100 flight hours, Gagiano said he would start his retirement with a month of caravanning and would go “sit under a thorn tree and enjoy myself,” but not for too long as he wanted to stay active.

When asked what he would like to say before departing from the Air Force, Gagiano urged the public to be less critical and cynical and support the South African National Defence Force. “Good old fashioned support will be most welcome.”

Friday’s change of command parade saw the participation of a wide variety of SAAF aircraft, including the Silver Falcons aerobatic team, Oryx, Caravans, C-130, a formation of six Hawks, and a similar formation of Gripens. A special surprise was a flyby of all the aircraft Gagiano had piloted during his career in the SAAF, including the Harvard, PC-12, Impala, Vampire, Mirage F1 and Cheetah. A selection of helicopters (including an Alouette III, Rooivalk, Oryx and A109) also put on a display for Gagiano. A Gripen ended off the evening with a solo display and a spectacular release of flares.

(Courtesy by defenceWeb; First published at http://goo.gl/6efG6)

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