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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 08:00

African Region maps source ISS

 

Oct. 2, 2012 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The White House may extend its campaign of drone strikes against al-Qaida to target the desert bases of the group’s north African arm, the Washington Post reported Tuesday.

 

A spokesman for President Barack Obama’s National Security Council would not confirm details of the debate, which The Post said involved officials from the Central Intelligence Agency, the State Department and the Pentagon.

 

But NSC spokesman Tommy Vietor told AFP: “The president has been clear about his goal to destroy al-Qaida’s network, and we work toward that goal every day.

 

“It shouldn’t come as a surprise that the White House holds meetings on a variety of subjects, including a number of counterterrorism issues,” he added.

 

A Pentagon official confirmed to AFP that discussion of al-Qaida’s north African wing had gained greater urgency since a deadly assault last month on a U.S. consulate in Libya killed four Americans, including the U.S. ambassador.

 

There is growing concern among American policymakers that al-Qaida’s African franchise has gained in influence and strength since taking control of large swaths of Mali and gaining control of weapons from post-revolutionary Libya.

 

Northern and eastern Mali has been overrun by several rebel factions, including Islamist rebels linked to al-Qaida in the Islamic Maghreb and the Movement for Oneness and Jihad in West Africa.

 

Last week, Mali, France and west African nations urged the United Nations to approve the creation of an African-led force to help Mali recapture the land it lost in March after the government was overthrown by frustrated soldiers.

 

The top U.S. diplomat for Africa, Johnnie Carson, told journalists Monday that the United States would support only a “well-planned” and “well-resourced” African-led force to help oust Islamist rebels in northern Mali.

 

Unmanned planes — some operated secretly by the CIA, some by the military — already carry out near daily strikes against alleged extremists operating in Afghanistan, Pakistan and Yemen.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 07:50

algeria-map-source SPX

 

02/10/2012 Riyad Hamadi - tsa-algerie.com

 

Lundi, devant les députés, le Premier ministre Abdelmalek Sellal affirmait que l’Algérie était devenue une référence en matière de stabilité et qu’elle était à l’abri « de la zone d’instabilité », en référence au printemps arabe (lire). Cette situation confirme, selon lui, « la sagesse des choix pris par le président de la République ».

Le lendemain, ce mardi 2 octobre, le ministère de la Défense nationale lançait un appel d’offres international pour l’acquisition « d’équipements de maintien de l’ordre », autrement dit du matériel antiémeute. Le ministère ne détaille pas la nature des équipements recherchés qui serviront à équiper les unités de l’armée et de la gendarmerie nationale. Ce dernier corps de sécurité est placé sous l’autorité du ministère de la Défense.

 

Depuis janvier 2011, l’Algérie vit au rythme des mouvements sociaux et des émeutes. Malgré un ralentissement du rythme des contestations en 2012, les autorités redoutent toujours une explosion sociale. Le programme du gouvernement Sellal, approuvé hier par l’APN, contient de nombreuses mesures destinées à calmer le front social. Parmi elles, le maintien des subventions des prix des produits de large consommation et le lancement d’un programme de logements.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 07:25

CarteMali@Onu-589x450

 

02/10/2012 afriquejet.com (Pana)

 

Bruxelles, Belgique - Les ministres de la Défense des Etats membres de l'Union européenne, réunis à Nicosie, à Chypre, ont examiné la situation au Mali, à la lumière de la lettre adressée par le président malien, Dioncounda Traoré, et le Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, au président de la Commission européenne, Manuel Barroso, sollicitant l'aide de l'UE 'pour la libération du Nord-Mali,' indique un communiqué publié mardi à Bruxelles.

 

Selon le communiqué, au cours de cette réunion, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a insisté auprès de ses homologues pour un engagement européen au Mali, réunissant une contribution civile et un effort militaire.

 

Pour leur part, indique le communiqué, les ministres allemand et suédois de la Défense ont insisté pour le respect du principe de l'appropriation par les autorités africaines de toute action entreprise par l'UE et de l'inscrire dans le cadre de résolutions de l'ONU.

 

On rappelle que dans la lettre envoyée à l'UE, le président malien et le chef du gouvernement sollicitent l'appui de l'UE dans trois domaines: la sécurisation des institutions de la transition, la réorganisation des forces armées et de sécurité et la restauration de l'intégrité territoriale du pays.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:40

Fregate-Ventose_1.jpg

 

2 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les gardes-côtes du Libéria ont bénéficié le 1er octobre d’une formation d’une journée prodiguée par un groupe de marins français.

 

La frégate Ventôse de la marine nationale était arrivée à Morovia (Libéria) vendredi 28 septembre.

 

Son commandant, le capitaine de frégate Matthieu Doulliet, a expliqué que des membres de son équipage allait former une unité des gardes-côtes dans le domaine de plongée, de l’intervention ainsi que pour des opérations de base en mer — lutte contre les activités illégales, lutte contre les incendies ou les voies d’eau.

 

« Nous sommes ici pour travailler avec les gardes-côtes pendant notre escale ici, pour échanger des idées. Nous sommes conscients que cette unité de gardes-côtes est l’une des plus récentes en Afrique ou dans le monde, et donc, qu’il y a beaucoup de choses qu’ils ont besoin d’apprendre. Ils ont besoin des idées d’autres groupes, et c’est l’une des principales raisons de ce que nous allons faire pour eux, » a expliqué le commandant Doulliet.

 

« Nous allons aussi leur apprendre quelques points mécaniques et techniques, qu’une marine côtière a besoin de savoir. » Il a ajouté que le Ventôse avait visité plusieurs pays d’Afrique, mais le Libéria est le premier à bénéficier d’opportunité de formation.

 

La frégate français devait quitter Morovia ce mardi 2 octobre.

 

Référence : all Africa

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:00

CarteMali@Onu-589x450

 

01-10-2012 Nouvel Observateur

 

MULLHEIM (Allemagne) (AFP) - La France et l'Allemagne apporteront un soutien logistique à une éventuelle mission africaine au nord-Mali, mais excluent d'y déployer des troupes de combat, ont assuré lundi le chef de la diplomatie allemande et le ministre français de la Défense.

 

"Nous allons expertiser entre Français et Allemands, mais aussi au sein de l'Union européenne, la manière dont nous pourrions soutenir la logistique et la formation, l'accompagnement d'une initiative qui serait prise par les Africains au Mali", a résumé Jean-Yves Le Drian.

 

Pour autant, "aucun d'entre nous ne songe à une intervention militaire de combat", a assuré Guido Westerwelle lors d'un point de presse après une rencontre à quatre entre les ministres français et allemands de la Défense et des Affaires étrangères à Müllheim (sud-ouest de l'Allemagne).

 

"Il faut que le commandement d'une telle opération soit assuré par les Africains, et que l'ONU donne son accord", a-t-il ajouté.

 

L'enjeu est d'empêcher le nord du Mali, actuellement contrôlé par des rebelles islamistes, de devenir un "refuge pour terroristes", selon M. Westerwelle. "C'est notre sécurité qui est en jeu si de véritables écoles de terrorisme voient le jour dans cette région", a-t-il analysé.

 

Le Premier ministre malien Cheikh Modibo Diarra a appelé samedi les Occidentaux, et au premier chef la France, à intervenir militairement dans le nord du Mali en envoyant avions de combat et forces spéciales.

 

La France, dont plusieurs ressortissants sont aux mains d'Aqmi au Sahel, a toujours déclaré qu'elle n'apporterait que du soutien logistique, mais pas de troupes au sol.

 

Il n'y a "pas de planification militaire française actuellement pour le Mali", avait déclaré vendredi à l'AFP un porte-parole du ministère français de la Défense.

 

Par ailleurs, l'Otan n'a aucun projet d'intervenir au Mali, ou en Syrie, a déclaré lundi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen.

 

"L'Otan n'a pas l'intention d'intervenir au Mali", a indiqué M. Rasmussen au cours d'une conférence de presse à Bruxelles. "Nous suivons la situation avec attention", a-t-il ajouté.

 

Concernant la Syrie, M. Rasmussen a réitéré la position qui est celle de l'Otan depuis le début du conflit. "Nous sommes très préoccupés par la situation" en Syrie "mais nous ne voyons pas de solution militaire" au conflit entre le régime de Bachar Al-Assad et les rebelles, a-t-il dit.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:50

Truvelo-Armoury.jpg

 

October 1, 2012 By Guy Martin, defenceWEB reporter

 

Truvelo Armoury Division and Braddick Defence Systems have announced that they will join forces to market their products to the African defence market, and will launch a range of Braddick sniper rifles.

Truvelo will design and manufacture a range of sniper rifles for the Braddick Sniper Division. This range of weapons will be known as the Braddick Mk V range, specifically for military applications. The lineup will be officially revealed early next year.

Truvelo Armoury began manufacturing barrels and rifles in 1994. The company currently fields anti-material rifles (AMRs) in four calibres, including 12.7 x 99 mm, 14.5 x 114 mm, 20 x 82 mm and 20 x 110 mm Hispano. Truvelo’s anti-personnel rifle (APR) series is available in 7.62 x 51 mm and .338 Lapua calibres.

Braddick Defence Systems is divided into four specialised divisions, namely BSAS International (Aviation, which focuses mainly on re-engining DC-3s), Braddick Sniper Division (Sniper Systems), Braddick Robotics Division (UAVs) and Braddick Security Division (Consulting and Human Resources).

Braddick and Truvelo hope their joint marketing efforts will expand their product ranges into Africa and even the United States. Truvelo has not been overly active in Africa due to the specialist nature of its products, which are produced in relatively low volumes.

Alexa Gerrard, head of sales and marketing at Truvelo, said that Braddick approached Truvelo and became involved in the company mid-year. Truvelo and Braddick for the first time jointly marketed their products at the Africa Aerospace and Defence (AAD) 2012 exhibition outside Pretoria last week.

Ralf Gebert, Truvelo Armoury Division Director, said that his company was busy with lots of work and was at full production capacity. The 7.62 x 51 mm, .338 Lapua and 12.7 x 99 mm rounds were the hottest sellers for the civilian and military market, he said. Most of Truvelo’s orders come from the defence sector, but civil demand is needed to balance out the defence side, which can be erratic in terms of orders.

Adam McCallum, Chairman and CEO of the Braddick Group, told defenceWeb that his company’s main focus is on converting DC-3s to turboprop power, but it is also doing research and development on a quadrocopter unmanned aerial vehicle with a range of around 80 km. A prototype is under construction. The company is also working with local missile and UAV house Denel Dynamics.

(Courtesy by defenceWeb; First published at http://goo.gl/6J7Yx)

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:50

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

RENNES, 01 oct 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

L'instruction de l'affaire de La Tanit, un voilier pris en otage avec ses passagers au large de la Somalie en avril 2009 et dont le skipper avait été tué lors de l'assaut donné par des commandos français, est close, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.

 

Par ordonnance en date du 20 septembre, les trois Somaliens faits prisonniers par les militaires français lors de cet assaut sont renvoyés devant la cour d'assises mais deux d'entre eux, puis, le parquet à l'égard des trois, ont fait appel de cette ordonnance, a-t-on précisé.

 

Ces appels seront donc examinés par la Chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes, a-t-on indiqué de même source, sans préciser la date d'examen du dossier.

 

Les trois hommes, âgés de 23 à 27 ans au moment des faits, ont été renvoyés devant la cour d'assises pour "arrestation et séquestrations aggravées" et "détournement de navire aggravé".

 

La prise d'otage de La Tanit, en avril 2009, s'était soldée par la mort du skipper français Florent Lemaçon, tué par erreur par les commandos français venu au secours du voilier.

 

En avril 2009, le bateau traversait une zone menacée par les incursions des pirates et avait poursuivi sa route malgré les avertissements de la marine nationale et du ministère des Affaires étrangères.

 

A bord se trouvaient Florent Lemaçon, skipper et propriétaire du navire, son épouse Chloé et leur fils de trois ans, ainsi qu'un couple d'amis.

 

Le 4 avril, leur embarcation était prise d'assaut par cinq Somaliens alors qu'ils faisaient route vers les Seychelles. Six jours plus tard, devant l'échec des négociations et la détermination des pirates à vouloir rejoindre la côte, un assaut était mené par des commandos de marine: trois pirates étaient capturés mais M. Lemaçon était tué ainsi que deux pirates.

 

L'Etat français a reconnu sa responsabilité dans la mort du skipper.

 

Les trois Somaliens avaient été mis en examen peu après à Rennes pour "détournement de navire, séquestration et détention arbitraire en bande organisée" et écroués. L'un d'eux a été récemment remis en liberté sous contrôle judiciaire.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:10

algeria-map-source SPX

 

01/10/2012 Achira Mammeri - tsa-algerie.com

 

Elle prévoit une baisse des dépenses et une hausse des exportations d’hydrocarbures

 

Le projet de loi de finances pour 2013 prévoit des recettes de 3 820 milliards de dinars (environ 38,2 milliards d’euros), soit une hausse de 10,1 % par rapport à la Loi de finances complémentaire (LFC) 2012, selon le texte du projet dont TSA a obtenu une copie. Le produit de la fiscalité pétrolière s’élèverait à 1 615,9 milliards de dinars, grâce notamment à une hausse du volume des exportations d’hydrocarbures. Les recettes de la fiscalité non pétrolière sont attendues en hausse de 13 % à 1 950 milliards de dinars, selon le même document.

 

Les dépenses sont attendues en baisse de 11,2 % par rapport à la LFC 2012, à 6 879,8 milliards de dinars, selon le projet. « Cette baisse s’explique aussi bien par un reflux des dépenses d’équipement (‑9,8 %) que celles du fonctionnement (‑12 %), précise le texte.

 

Le projet de loi de finances 2013 a été élaboré sur la base d’un prix du baril à 37 dollars et un taux de change de 76 dinars pour un dollar américain. Il prévoit une croissance économique de 5% et de 5,3% hors hydrocarbures. Le gouvernement table sur une hausse de 4% du volume des exportations d’hydrocarbures. L’inflation, après un bond en 2012, devrait s’établir à 4%, selon le projet.

 

Budget en hausse pour la Défense, en forte baisse pour l’Éducation

 

Le ministère de la Défense nationale bénéficie d’un crédit de 825,86 milliards de dinars, en augmentation de 14,21 % par rapport au crédit voté en 2012. Cette évolution s’explique, selon le document, par la prise en charge de l’incidence financière provoquée par « le programme d’action de ce ministère pour l’exercice 2013, l’avancement du personnel en place, le transfert des agents de la garde communale du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales vers le ministère de la Défense nationale », selon le document.

 

Le secteur de l’Éducation voit pour sa part son budget dégringoler de près de 20 %, à 628,66 milliards de dinars contre 778,09 milliards dans la LFC 2012. Les dépenses de personnel ont chuté de 17,67 % par rapport à 2012.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:50

Flag of Libya.svg

 

09/29/12 By OSAMA ALFITORY- huffingtonpost.com

 

BENGHAZI, Libya -- Hundreds of Libyans converged Saturday on a main square in Benghazi and another in Tripoli in response to a call from the military to hand over their weapons, some driving in with armored personnel carriers, tanks, vehicles with mounted anti-aircraft guns and hundreds of rocket launchers.

 

The call by the Libyan chiefs of staff was promoted on a private TV station in August. But it may have gained traction in the wake of the attack against the U.S. consulate in Benghazi in which the American ambassador and three staffers were killed. The incident was followed by a popular uproar against armed militias which have increasingly challenged government authorities.

 

In response, the government has called on all militias to disband or join a command center coordinating between the army and the militias. The government had relied on many militias for security during the turmoil following last year's ouster and killing of longtime leader Moammar Gadhafi.

 

Army Col. Omran al-Warfali said the turnout has been impressive.

 

"Hundreds of citizens came since the early hours of this morning to handover their weapons from all segments of society, men and youth, women, and even children came to hand over bullets they found it in the streets," he said.

 

Previously, the government had estimated that over 200,000 people in Libya are armed. It has attempted a number of disarmament schemes, including offering people jobs in exchange for handing over their weapons, or offering to buy guns. Those offers have shown few results.

 

A military official has been urging citizens in ads on a popular TV station to hand in their weapons. The station, Libya alHurra or Free Libya, showed live footage of Saturday's collection and transfer of weapons to military barracks.

 

Ahmed Salem, an organizer of the efforts in Benghazi, said over 800 citizens handed in weapons at the main collection point. Over 600 different types of arms were collected, including anti-aircraft guns, land mines, rocket launchers and artillery rockets.

 

Moussa Omr, a former fighter who lives on the outskirts of Benghazi and who fought against Gadhafi, said it was time to turn over his weapon to the state.

 

"When I saw the announcement on television I came to Benghazi with my wife and son to hand over my weapon to the national army because I want to move from the stage of the revolution to state building," he said. "I trust the national army. They have been with us on the frontline and I know them one by one. I don't need this weapon after today, the militias have been expelled from Benghazi and the national army will protect us."

 

Anger at the militias boiled over after the Sept. 11 attack on the U.S. consulate.

 

Most of Libya's militias emerged during the eight-month war against Gadhafi, but others sprang up after the end of fighting last October. With the country trying to rebuild after the 42-year dictatorship, the groups paid little attention to successive interim leaders. They were accused of bullying citizens, operating independent prisons and holding summary trials for Gadhafi loyalists. Recently, Islamist-led militias have also attacked shrines, such as tombs associated with religious figures they consider counter to their strict interpretation of Islam.

 

Last weekend, thousands of protesters marched against the militias in Benghazi, the cradle of the uprising against Gadhafi, and stormed two of their compounds.

 

In Tripoli, at least 200 former fighters handed over their weapons, including two tanks, at the Martyrs' square in the city center. A cleric urged young fighters to give up their weapons. "The nation is built with knowledge not guns," he said standing in the square.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:40

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

MOGADISCIO, 01 oct 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

Des premiers éléments du contingent kényan de la Force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), épaulés par des forces somaliennes, sont entrés lundi dans la ville portuaire de Kismayo, dernier bastion des insurgés islamiste shebab qui s'en sont retirés la semaine dernière, selon des habitants.

 

"Ils sont arrivés par l'ouest de la ville et sont en train de se déployer", a déclaré l'un d'eux, Aden Ismail, à l'AFP. Les shebab ont évacué la ville dans la nuit de vendredi à samedi face à un assaut massif lancé vendredi par les troupes kényanes qui avaient depuis pris position dans les faubourgs.

 

"Nous pouvons les voir désormais, je vois des officiers somaliens et des Kényans très lourdement armés", a de son côté rapporté Asha Mohamed Aden, une mère de famille, interrogée par l'AFP par téléphone.

 

"Ils transportent beaucoup d'armes", a-t-elle ajouté.

 

Dans l'immédiat, les habitants restaient majoritairement chez eux et n'allaient pas à la rencontre des troupes. Certains se disaient heureux du départ des shebab, tout en restant méfiants vis-à-vis des forces kényanes et gouvernementales somaliennes.

 

"Beaucoup de gens sont heureux de les voir arriver parce qu'ils étaient fatigués de la mauvais administration shebab", a ainsi expliqué Abudullahi Farey Hassan, un habitant. "Mais, je reste sur mes gardes jusqu'à ce que je vois (...) qu'ils sont mieux que les shebab", a-t-il ajouté.

 

Selon des habitants, le départ des shebab, qui tenaient le port d'une main de fer depuis août 2008, a débouché sur des pillages et des règlements de comptes et laissé la voie libre à des milices claniques dont les membres se sont rapidement multipliés en ville.

 

Un de ses habitants, Hussein Duale, avait expliqué à l'AFP dans la matinée que "la guerre civile pouvait éclater à n'importe quel moment si les troupes (kényanes et gouvernementales somaliennes) n'entraient pas en ville".

 

Selon les observateurs, asseoir l'autorité du nouveau gouvernement central à Kismayo, théâtre de luttes claniques étouffées par la domination shebab, s'annonce un véritable défi.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:40

Mali slodiers 400x300

 

01/10/2012 Jean-Dominique Merchet Tribune libre

 

Le nord du Mali s’étend, à peu de choses près, sur la même superficie que l’Afghanistan (650.000 km2). Comme lui, c’est un pays enclavé, une zone sans débouché sur la mer. Leur principale différence : la population y est clairsemée avec moins d’un million et demi d’habitants, soit deux par km2…  Il n’y a que trois villes : Gao, Kidal et la célèbre Tombouctou. C’est un territoire immense et vide, au cœur de l’Afrique. Un territoire refuge tombé sous la coupe des islamistes radicaux, l’équivalent africain des talibans afghans. Ils ne sont pas nombreux : quelques milliers de combattants tout au plus, sans doute moins pour le noyau dur.

 

A la suite de la chute de Kadhafi en Libye et de troubles politiques à Bamako, la capitale du Mali, trois groupes armés (AQMI, Mujao et Ansar el-Dine) ont pris le contrôle de cet immense territoire et ils y imposent, de force, la charia. Accusés d’être des lieux d’idolâtrie, les sites religieux de l’islam traditionnel sont détruits ; les couples adultères sont, au sens propre, lapidés à coups de pierre jusqu’à ce que mort s’en suive ; la musique et l’alcool sont strictement prohibés. Le mollah Omar pourrait s’y sentir chez lui. Onze ans après l’intervention occidentale en Afghanistan, avec les succès que l’on sait, nous voilà avec un nouveau front à 3000 kilomètres de Paris.

 

Depuis des années, on évoquait ce scénario avec inquiétude dans les cercles stratégiques et les écoles militaires : il est désormais réalisé ! Et que fait-on ? Rien. A part de grands moulinets diplomatiques qui, à défaut de modifier la situation sur le terrain, occupent les médias et donnent au moins l’illusion de l’action.

 

Le 25 septembre, depuis la tribune des Nations Unies, le président François Hollande a, par exemple, décrit la situation malienne comme « insupportable, inadmissible, inacceptable », ajoutant que «nous avons le devoir d’agir, d’agir ensemble et d’agir vite, car il y a urgence ». On se croirait dans un opéra italien, lorsque les cuivres sonnent et que, sur scène, les troupes partent à la bataille… en marchant vaillamment mais sur place !

 

Quelle est, en effet, la situation réelle ? A la veille de la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies, le gouvernement malien – ou ce qui en tient lieu depuis l’insurrection militaire de mars dernier et la partition de fait du pays – a réclamé du bout des lèvres une intervention extérieure pour l’aider contre les islamistes. Par la voix de François Hollande, la diplomatie française n’a pas manqué d’enfourcher ce cheval aimablement fourni, mais qui, pour l’heure, se révèle être plutôt une rosse.

 

Avant d’agir, il faut encore attendre une résolution du conseil de sécurité des Nations Unies, sous le chapitre VII, qui autorise l’usage de la force armée. Contrairement à la Syrie, la Russie ou la Chine ne devraient pas bloquer l’adoption d’un tel texte lorsqu’il sera déposé. Quand ? On l’ignore.

 

Deuxième étape et non des moindres : la constitution de la force. On a trouvé son nom mais c’est à peu près tout… Elle s’appellera le Micema, l’acronyme de Mission de la Cedeao au Mali. Il s’agira d’une force africaine de l’ordre de trois milles hommes. Elle sera mise en place par la Cedeao, la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, qui regroupe 15 pays de la région, dont le plus puissant d’entre eux, le Nigéria. Cette Micema sera soutenue par quelques parrains occidentaux, au premier chef, la France qui fournira une aide logistique, de la formation et des moyens de renseignements.

 

La France est déjà militairement présente sur place, de manière discrète. Quelques dizaines d’hommes du Commandement des opérations spéciales (COS) sont à pied d’œuvres avec des avions et des hélicoptères, dans le cadre de l’opération Sabre – qui dure depuis trois ans. Des moyens de renseignements aériens supplémentaires sont en cours de déploiement dans des pays voisins.

 

Paris espère toujours embarquer d’autres pays européens dans cette nouvelle aventure africaine et se dépense sans compter pour tenter de convaincre des partenaires peu motivés. Les pays africains ne le sont en réalité guère plus. Au premier rang desquels le Mali lui-même. François Hollande le reconnaissait dans son discours aux Nations Unies quand il disait : « Je sais qu’il peut y avoir encore la tentation de mener des négociations » avec « les groupes terroristes ». Car, à Paris, chacun sait que le Mali s’accommodait fort bien et depuis longtemps de la présence de ces « groupes terroristes » sur son territoire, contrairement à la Mauritanie voisine qui, elle, les traquent sans merci.

 

Autre épine dans le pied : l’Algérie. Le grand voisin n’est pas mécontent d’avoir « exporté » les terroristes, souvent d’origine algérienne, hors du sol national… Et, passé colonial oblige, il voit d’un très mauvais œil toute intervention militaire de la France dans ce qu’Alger considère être son arrière-cour. Un récent roman d’espionnage « Katiba » (Flammarion 2010), rédigé par un ancien ambassadeur très bien informé, Jean-Christophe Rufin, éclaire bien la réalité complexe du terrain et les coups tordus qui peuvent en résulter…

 

« Négocier avec des groupes terroristes, il ne peut en être question » assure le chef de l’Etat français. Ah bon ? Mais alors avec qui discutent, ou tentent de le faire, les émissaires français dans cette région ? Car ces « groupes terroristes » détiennent six otages français, dont quatre d’entre eux ont entamé à la mi-septembre leur troisième année de détention. Leurs ravisseurs, des membres d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), n’ont pas manqué de le rappeler, dans une vidéo du 19 septembre : une action militaire française au Mali aboutirait à « la mort des otages ».

 

La France et son président sont aujourd’hui sur le fil du rasoir : il leur est impossible de laisser Al-Qaïda s’installer dans un nouveau sanctuaire en Afrique comme il est tout aussi impossible de sacrifier la vie de six otages français. L’habileté politique et les gesticulations diplomatiques suffiront-elles pour sortir de ce choix cornélien ? Pour l’heure, l’impuissance domine. Et ce n’est une bonne nouvelle pour personne.

 

L’opinion de l’auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction.

 

(1)  Jean-Dominique Merchet « Défense européenne : la grande illusion » Larousse 2009.

 

* Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans les affaires de Défense. Auteur du blog français le plus lu sur ces questions, créé en 2007. Ancien de l’Institut des hautes études de défense nationale. Auteur de nombreux ouvrages dont : « Mourir pour l’Afghanistan » (2008), « Défense européenne : la grande illusion » (2009), « Une histoire des forces spéciales » (2010), « La mort de Ben Laden » (2012).

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:55

CarteMali@Onu-589x450

 

oct 1, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les « 27″ ont décidé au conseil informel de la Défense de suivre de très près la situation au Mali. Même si le général Klotz, porte-parle adjoint du ministère français de la Défense, a nié la semaine dernière qu’une « planification était en cours » au niveau français, l’Union européenne prépare bien une réponse.

 

Ainsi lors de la dernière informelle des ministres de la Défense, à Nicosie, plusieurs ministres ont exprimé leur « inquiétude ». Et celle-ci est reflétée dans le communiqué publié à l’issue de la rencontre : « les ministres se déclarent inquiets de la situation sécuritaire et politique au Mali ». Un premier tour de table a été fait afin de déterminer quels pays seraient à même d’apporter un soutien à une telle opération. Mis à part la France, la Belgique a exprimé sa disponibilité pour envoyer sur le terrain des instructeurs et formateurs.

 

Un papier d’options pour la mi octobre ?


Le développement « d’options » pour soutenir l’effort de la communauté internationale est donc plus que jamais d’actualité. Il a ainsi été officiellement demandé aux structures de gestion de crise du Service diplomatique européen de plancher sur la question. Avec un délai relativement court. Puisque cette question figurera à l’ordre du jour du conseil des ministres des Affaires étrangères le 15 octobre. Le papier d’options est une des étapes de la planification… Il est vrai que celle-ci se passe au niveau européen et non au niveau français, on joue donc sur les mots.

 

Il restera cependant encore de nombreuses semaines avant un déploiement sur le terrain. En général, il faut « 3-4 à 6 mois entre le top départ politique et le déploiement sur le terrain » se remémore un expert qui a suivi le déploiement de la mission au Tchad. « Après avoir défini les besoins, il faut obtenir le feu vert au niveau national — du conseil des ministres et/ou du Parlement bien souvent — et recruter les différents personnels ».

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:20

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

October 1, 2012 defpro.com

 

Kenya's army on Friday said it had taken the southern Somali port city of Kismayo, the last stronghold of the Al-Qaeda linked Shebab, but the African Union force said operations were still ongoing.

 

"Kismayo has fallen and with minimum resistance," Kenyan army spokesman Cyrus Oguna told the news agency, even as several residents said that fighting was ongoing and the Shebab still controlled the city centre.

 

"It was a joint operation both on air and ground, we finally entered Kismayo at 2:00 am (2300 GMT Thursday)," said Oguna.

 

"We cannot give casualty figures at the moment; the damage has not been assessed," Oguna told the news agency, insisting that Kenyan forces were inside the town.

 

"Operations are ongoing to neutralise specific Shebab targets in Kismayo," the AU force in Somalia (AMISOM), of which the Kenyan troops are part, said in a statement.

 

AMISOM appealed to Shebab fighters to give themselves up to the force.

 

However, the rebels and city residents said the Kenyan troops were still on the outskirts of the city that they have been targeting for days.

 

A Shebab commander in Kismayo also denied that soldiers had entered the city.

 

"The enemy using military boats have deployed hundreds of soldiers on the coast late last night and the mujahedeen fighters are engaging in heavy fighting with them now," said Sheik Mohamed Abu Fatuma.

 

"They are not very close to the city because the coast where they are now is around nine kilometres from downtown," he said. (DD India)

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 11:40

EPE source LdDef

 

01.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Se reconvertir dans la sécurité maritime pourrait devenir de moins en moins facile et les militaires de la FORFUSCO (fusiliers marins et commandos marine lorientais ou toulonnais) qui quittent le service en espérant trouver un emploi dans ce secteur risquent d'être déçus.

 

C'est l'effet direct et quasi immédiat de la baisse des actes de piraterie recensés dans l'océan Indien depuis le début de l'année: au 24 septembre, l'International Maritime Bureau a recensé 225 attaques dans le monde (avec 24 captures de navires), dont 70 attaques dans les eaux au large de la Somalie (13 captures de navires, avec 212 marins).

 

La tendance est donc nettement à la baisse. En 2011, selon le rapport annuel de l'IMO (International Maritime Organization), 544 actes de piraterie avaient eu lieu dont 223 dans la partie nord de l'océan Indien (avec 33 captures dans cette zone, contre 50 en 2010).

 

Les raisons de cette amélioration (localisée à l'océan Indien puisque la piraterie est en hausse en Afrique de l'Ouest et en Asie du Sud-Est): le déploiement de flottilles internationales pour escorter les navires marchands dans les zones à risques et l'embarquement d'équipes de protection embarquées (EPE, majoritairement privées) sur les navires vulnérables.

 

La baisse des actes de piraterie, conjuguée à une forte concurrence des entreprises de sécurité maritime asiatiques, a tendance à réduire la demande en EPE ou le nombre des personnels qui les composent. Certains armateurs demandent désormais seulement des binomes ou se tournent vers des firmes indiennes aux tarifs moins prohibitifs. Economies, économies...

 

Les nombreux candidats (ex-militaires de la Marine nationale pour la plupart) qui cherchent à se reconvertir dans la sécurité maritime pourraient donc connaître quelques difficultés. Preuve que leur nombre grandit, l'agence française SURTYMAR qui avait formé 900 agents sûreté (ASN/SSO) en 2010 et plus de 1000 en 2011, a déjà dispensé sa formation à 1 200 candidats (fin septembre 2012).

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 19:15

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

September 30, 2012: Strategy Page

 

So far the power transition following the death of Ethiopian leader Meles Zenawi has gone smoothly. Acting Prime Minister Hailemariam Desalegn became prime minister on September 15. He also assumed leadership of the governing party, the Ethiopian Peoples Revolutionary Democratic Front (EPDRF). No one expects Hailemariam to make any drastic changes, at least for the time being. There are many reasons. The government is watching the rapidly unfolding events in southern Somalia, where the assault on Kismayo proved to be a Kenyan military show, not one led by the Ethiopian Army. Hailemariam’s government is also trying to broker a border settlement between Sudan and South Sudan. But the main reason is Meles legacy. He has a long shadow. Ethiopian media continue to run numerous reflections on Meles 21 years in power, some worshipful, some bitterly harsh. The more positive tend to treat Meles as a revolutionary leader who brought Ethiopia out of the chaos following the fall of Emperor Haile Selassie. The harsh depict him as an ethnic (Tigre) bandit who pillaged Ethiopia. Both extremes contain an element of truth. Meles and his cohorts intimidated political opponents and jailed opposition leaders. He also emphasized improving Ethiopia’s economy.

 

September 29, 2012: Al Shabaab announced that is has withdrawn its fighters from the Somali port of Kismayo. What the Somali Islamic terrorists characterize as a withdrawal, AMISOM (African Union Mission in Somalia) is calling a retreat after the Kenyan-led attack on September 28. Al Shabaab did say that its fighters would strike back at the attacking forces.

 

In contrast, the Kenyan government called the attack on the Somali port of Kismayo a significant victory over al Shabaab. However, key government officials made it clear that the war in Somalia is not over for the Kenyan military and other AMISOM forces. Kismayo served as Al Shabaab’s chief supply depot for ammunition and weapons, and its loss will hurt the radical group. The implication was that al Shabaab was badly damaged, but it is by no means completely defeated. The Kenyans have repeatedly said the process of reconstructing Somalia will be a long one. This is one reason Kenyan officials spent a lot of time negotiating with clan leaders in southern Somalia.

 

September 28, 2012: AMISOM forces, led by the Kenyan Army (Kenyan Defense Forces, KDF), and forces loyal to Somalia’s new government finally assaulted the southern Somali port of Kismayo. The Somali forces included elements of the Ras Kamboni brigade, a southern Somali militia. The operation was quite sophisticated, combining ground, air, and naval forces.

 

The assault was a long time coming. In October 2011, Kenya designated Kismayo as the major objective of Kenya’s offensive thrust into southern Somalia. So why did it take so long? There were the usual reasons. Logistics problems nagged Kenyan and AMISOM forces. There was the usual political infighting that occurs in coalition warfare. But there was also some judicious calculation. Kenyan government officials argued that the strategic objective is a stable Somalia. Inflicting heavy casualties on Somali civilians in Kismayo might produce a military victory but it would also anger the Somalis. That would seed a political defeat. The Kenyans and AMISOM also did not want a power vacuum in southern Somalia. There needed to be a TNG presence of some type. So Kismayo’s political battlefield required extensive preparation.

 

However, the KDF threatened to attack Kismayo so many times it began to sound like bluster. Since Spring 2012, AMISOM officials and the Kenyan military regularly claimed in press briefings and press statements that the attack on the port would begin very soon, always suggesting the assault would come in two or three days, or perhaps a week. This can be an effective tactic, to lull both the enemy and the press into complacency.

 

But the Kenyans weren’t all talk and bluff. Combat did occur in the Kismayo region. Every three or four days AMISOM forces would spar with al Shabaab fighters holding positions anywhere from 30 to 50 kilometers from the port. The port itself also came under fire. Throughout the summer, KDF naval vessels and warplanes attacked targets in and around the port. At times the naval raids were mere harassment but some of the attacks went after al Shabaab garrisons and supply warehouses. In retrospect, there would be periods of intense naval activity, often coinciding with press statements by Kenyan officers that the assault was about to begin. But the coup de grace ground assault would fail to materialize.

 

At one point the Ethiopian military indicated that it might send a task force south to reinforce the Kenyan attack. The Ethiopian Army is overall the best military organization operating in Somalia and Al Shabaab knows it. Many Somalis, however, regard Ethiopian as a foreign invader. AMISOM troops and pro-TNG forces liberating the port would be more politically palatable. Kenyan military forces officially became part of AMISOM in July. This is political preparation of the battlefield, but there may have been some operational deception as well. Al Shabaab may have believed that as long as Ethiopian Army forces were not near Kismayo, the big attack would not occur.

 

According to fragmentary reports, the attack began with an amphibious operation launched about 0200 hours (September 28). The amphibious attack caught the Al Shabaab fighters in the town by surprise. The forces landed about six kilometers (one source says nine) north of the port and immediately cut the Kismayo-Mogadishu highway. At that point a general assault on the city began, with Kenyan air and naval units providing fire support for the AMISOM and Somali TNG forces. According to one Kenyan report, a Kenyan Army unit had seized the port facilities (dock area). Al Shabaab disputed that claim and counter-claimed that its fighters had destroyed two Kenyan armored personnel carriers which had entered the outskirts of the city. Even if the Al Shabaab claim that its fighters destroyed two APCs is false, the presence of APCs indicates that an assault from the land side was coordinated with the amphibious operation.

 

By the end of the day, Al Shabaab militiamen continued to hold several positions in the city and still had some vehicles (likely technical vehicles, wheeled vehicles armed with machine guns and rocket launchers). Al Shabaab also maintained control of a radio station (though its exact location is not known). Several fragmentary reports indicated that a battle was occurring on the northern outskirts of Kismayo (the area where the amphibious landing took place). One report said that al Shabaab still controlled the Kismayo airport. AMISOM officials said that they were encouraging the militiamen to surrender rather than fight a battle that would destroy the city and kill civilians caught in the cross-fire. AMISOM has previously claimed that it has been in touch with some Al Shabaab fighters in the city who have expressed an interest in discussing surrender terms. Al Shabaab commanders, however, a claiming that their militiamen will fight to the death. (Austin Bay)

 

September 27, 2012: The Kenyan military said that Kenyan naval vessels had shelled Kismayo’s port facilities and al Shabaab gun emplacements on a jetty in the port. The military also reported that on September 26 Kenyan fighter-bombers attacked a warehouse and an arms dump near Kismayo’s airport. The air attack set off secondary explosions (indicating the bombs hit an ammunition dump as well). A Kenyan official called the attacks “shaping operations” in preparation for a major assault on the port. He added that the naval and air attacks will not stop until AMISOM and pro-Somali government forces take the port.

 

September 26, 2012: Somali residents of Mogadishu reported (by cell phone) that unidentified naval vessels fire on a civilian area in Kismayo. Telephone reports by civilians are a primary source of information about combat in Somalia. They are, of course, a very iffy primary source. It is easy for anyone to pose as a civilian and make false claims. However, it is also hard to fake a dozen similar claims. As it is, the Kenyan Navy has been shelling Kismayo on a regular basis.

 

September 24, 2012: The Kenyan military reported that one of its soldiers had killed six Somali civilians in an incident which occurred in the town of Jana Cabdalla (40 kilometers from Kismayo). The soldier opened fire on the Somalis as they approached his position. The soldier has been arrested. The Kenyan military noted that al Shabaab had launched an attack in the area a short time before the incident. One Kenyan soldier and five civilians were killed in the al Shabaab attack.

 

September 22, 2012: A contingent of 300 Djibouti peacekeepers serving with AMISOM moved into positions in the town of Beledweyne. The Djiboutians are taking over security duties in the area from Ethiopian Army and Somali government forces.

 

September 21, 2012: The UN estimated that between 10,000 and 12,000 civilians have left Kismayo since September 1. Around 7,000 of the refugees have fled since September 18. The UN and AMISOM are urging civilians to leave the city as AMISOM forces prepare to attack it. The UN statement came the same day that AMISOM reported some Al Shabaab fighters had been seen leaving Kismayo in vehicles and that the militiamen had told AMISOM they were interested in surrendering to the peacekeeping forces. Al Shabaab immediately disputed the AMISOM statement.

 

AMISOM confirmed that Kenyan military forces had taken the town of Jana Cabdalla (near Kismayo) from al Shabaab. The Kenyan forces indicated that it will take some time to consolidate their position in Jana Cabdalla.

 

September 19, 2012: AMISOM now has forces within 30 kilometers from Kismayo. There was a surge of refugees leaving the city. Several of the refugees said they were worried that Al Shabaab militiamen would use them as human shields if they remained in their homes.

 

September 18, 2012: The Ogaden national Liberation Front (ONLF) Ethiopian rebel group claimed that its elite Eagle (Gorgor) forces had attacked several Ethiopian Army garrisons near the towns of Qabridahar and Degahbour (Ogaden desert region). Ogaden is next to Somalia and the population is largely ethnic Somalis who want the area to be part of Somalia.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 19:14

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

September 30, 2012: Strategy Page

 

A sharp (60 percent) decline in pirate attacks off Somalia has led to a similar decline in insurance rates. Shipping companies have found that posting armed guards on ships moving near Somalia is cheaper than paying higher and higher insurance premiums. Over the last decade, the growing Somali pirate problem led to special insurance (marine kidnap and ransom coverage) that grew to be a $250 million a year business. A lot less of this stuff is being sold now that pirate attacks are down, and it's been noted that no ships carrying armed guards has ever been taken.

 

Various additional costs (extra fuel for high speed travel, danger pay for crews, naval patrols, insurance and ransoms) related with Somali piracy has been costing some $7 billion a year. Only two percent of this was actually ransoms, so shipping companies have been looking for better solutions. Armed guards appeared to be it. The use of such armed detachments has increased from ten percent (of ships in Somali waters) in 2010 to over 70 percent now. For a long time the conventional wisdom (at least in most seafaring nations) was that armed guards would be counter-productive and just spur the pirates to be more violent. This was not the case, as security personnel on large ships had the advantage of height, better equipment and training (most were former military). The pirates respected lethal force and avoided ships known to be carrying armed guards. As is often the case, the conventional wisdom was wrong.

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 21:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Africom_emblem_2.svg/463px-Africom_emblem_2.svg.png

 

29.09.2012 R.N Source: lematindz

 

Le général Carter F. Ham, commandant en chef des forces armées américaines pour l’Afrique effectue ce samedi une visite à Alger, après celle du 5 Avril dernier. Au menu: la crise au Mali et ses derniers développements politiques sur la scène internationale.

 

Le général Carter F. Ham, commandant en chef des forces armées américaines pour l’Afrique (Africom: Le commandement unifié pour l'Afrique, relevant du Département de la Défense des Etats-Unis) effectue ce samedi une visite à Alger, après celle du 5 Avril dernier. Elle intervient dans le contexte des résolutions prises entre Bamako et la Cédéao de lancer une offensive armée contre Al Qaïda au Maghreb islamique et au lendemain de la 67e session des Nations Unies, les 24 et 25 septembre derniers, où l'Algérie, par la voix du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, a réitéré son attachement à la recherche d'"une solution politique négociée" dans la crise malienne, en optant pour le dialogue avec Al Qaïda au Maghreb islamique qui occupe le Nord-Mali depuis six (6) mois.

 

Lors de ce sommet de l'instance onusienne, le premier ministre malien, Cheikh Modibo Diarra, a saisi le conseil de sécurité de l'Onu pour accélérer son accord  pour une intervention au Nord-Mali et il s'est entretenu en tête à tête avec le secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines, Johnnie Carson, duquel il a sollicité officiellement l’aide des Etats unis pour la reconquête des territoires occupés du Nord-Mali. A l’issue de la rencontre, même si Barack Obama ne s'est pas exprimé sur ce sujet, le secrétaire d’Etat adjoint aux affaires africaines dit avoir mesuré l’ampleur de la crise: "J’espère que le Mali va continuer à faire des progrès. J’encourage votre pays à rétablir la démocratie par des élections". Par ces propos, le responsable US traduit la position des Etats-Unis retsée quelque peu sceptique non sur la nécessité de l'envoi des troupes militaires ouest africaines pour libérer le Nord-Mali, mais sur le calendrier de ces opérations, soutenant que Bamako ne peut pas décider d'engager une guerre contre Al Qaïda au Maghreb islamique sans voir organisé des élections présidentielles.  

 

Durant sa visite qui ne manquera pas de soulever le courroux des autorités algériennes, le général Carter F. Hams défendra la position de son pays qui est d'accord sur le principe de la lutte armée contre Al Qaïda au Maghreb islamique mais il le conditionne par la légitimité des institutions politiques de Bamako qui doit sortir de sa crise politique.  C'est la raison pour laquelle les Etats unis réfrénent les ardeurs de Bamako et de la France sur cet impératif. Il aura des entrevues avec des responsables algériens, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci et Abdelakder Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines lesquels, depuis le début du conflit malien, n'ont cessé de réitérer la position défendue par Abdelaziz Bouteflika qui a écarté la voie armée pour privilégier celle de la diplomatie. Rencontrera-t-il, à cette occasion, Abdelmalek Guenaizia, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale ?

 

Ce samedi, dans les colonnes du journal français Le Monde, Cheikh Modibo Diarra, le premier ministre malien, s'est longuement exprimé pour défendre l'urgence de l'offensive armée contre Al Qaïda au Nord-Mali, en explicitant la stratégie militaire. Sur la question du calendrier qui oppose les Etats-Unis et la France, le premier ministre malien considère que "chaque jour qui passe, nous avons davantage de mutilations, d’amputations, de viols, d’actes de barbarie dans le nord de notre pays. Le plus rapidement la résolution sera adoptée, le mieux ce sera. Et je suis convaincu que dès que nous aurons une résolution la plupart de ces malfrats et bandits essaierons de s’échapper avant même que les choses sérieuses commencent. Seuls les plus endurcis resteront." S'exprimant sur la position défendue par le département d'Hillary Clinton à savoir que seul un gouvernement élu démocratiquement aura la légitimité à une intervention armée au Nord-Mali, le premier ministre répond sans ambages: " Des élections… Quelle serait la légitimité d’un président élu dans un pays qui ne peut pas faire voter tous ses citoyens ? Je ne pense pas que les Etats-Unis bloqueront la résolution au conseil de sécurité de l’ONU. Ils veulent participer au règlement de la situation dans le Sahel. Mais leur législation leur interdit de collaborer avec des gens arrivés au pouvoir après un coup d’Etat, jusqu’à de nouvelles élections. Je ne pense pas que le désir des USA soit de faire perdurer la souffrance et le risque de globalisation des problèmes dans le Sahel. C’est juste une façon de nous dire ne pas prolonger inutilement la transition. Les Etats-Unis nous ont toujours demandé d’organiser, le plus rapidement possible, des élections crédibles. Ce message nous l’avons compris." S'exprimant sur la participation des pays du Maghreb, Cheikh Modibo Diarra laisse entendre que l'Algérie n'est plus un pays ami: "La question du Mali ne concerne pas seulement la Cédéao, mais toute la communauté internationale. Le Mali et la Cédéao joueront un rôle-clé mais il faut aussi inviter des pays du champ, tels que l’Algérie et la Mauritanie dont la participation est incontournable, des amis, comme le Maroc ou le Tchad. Bref, tous ceux qui pourraient venir nous aider à contenir le problème à une zone très restreinte en attendant que la communauté internationale – France, Etats-Unis, Grande-Bretagne notamment – apprête sa force d’intervention pour faire un travail propre et rapide." Enfin, interrrogé sur l'offre du dialogue lancée récemment par le président par intérim Dioncounda Traoré aux groupes terroristes du Nord-Mali, le premier ministre malien estime que "Les seuls avec lesquels on peut négocier ce sont ceux du MNLA. Ansar Dine ? Une de ses branches vient d’amputer des gens à Tombouctou. J’appelle ça des extrémistes pas des séparatistes. Ce n’est pas la même chose. Il ne s’agit pas de mobiliser la communauté internationale pour aller combattre des Maliens qui ont des revendications que certains peuvent trouver justes. Il s’agit d’aller déloger des narcotrafiquants et des terroristes qui petit à petit se sont installés et qui menacent non seulement le Mali et la sous région mais aussi, à terme, le reste du monde."

 

Cette visite ce samedi du  général Carter F. Ham, commandant en chef des forces armées américaines pour l’Afrique a été précédée de quelques jours par celle du Haut-commissaire des Nations unies pour les drois de l'homme qui a exigé une mission d'enquête d'experts internationaux sur le dossier des disparus durant la décennie noire. Début décembre, l'Algérie accueillera le Président français, François Hollande dont c'est la première visite d'Etat.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 12:55

Denel head office 400x300

 

September 27, 2012 defpro.com

 

Last week’s Africa Aerospace and Defence Exhibition in Tshwane was an important opportunity to showcase the achievement of the local industry and confirm its capacity to compete successfully with global manufacturers.

 

More than 40 000 industry players visited the AAD2012 during its three trade days, including official delegations from 31 countries.

 

Mr Saloojee says the exhibition confirmed Denel’s position as the premier manufacturer of cutting-edge defence products and provider of security-related services on the African continent. “We made great strides in expanding business opportunities in both the aerospace and landward defence sectors in the market during the week.”

 

Denel Dynamics, the company in the group responsible for the development of advanced tactical missiles announced a joint venture with the Abu Dhabi-based Tawazun Holdings. The new company, Tawazun Dynamics, will be responsible for the development, integration and manufacturing of precision-guided weapon systems to the air force of the United Arab Emirates and other international clients.

 

Denel Dynamics is also on track to start with the production of the A-Darter air-to-air missile, jointly developed with Brazil, within the next two years.

 

In the aerospace sector Denel signed partnership agreements with four of the world’s largest manufacturers of helicopters and fixed-wing aircrafts. The agreement with Italy-based Alenia Aermacchi will enable Denel Aerostructures to participate in future manufacturing and assembling of aeronautical structures and spare parts.

 

This follows closely on the signing of a renegotiated agreement with Airbus Military confirming Denel Aerostructures as the only top-tier supplier of parts, outside Europe, for the A400M the world’s most advanced airlifter.

 

Mr Saloojee says Denel’s new strategic focus to position itself more prominently in the African market already paid dividends at the AAD2012. Denel Aviation signed agreements to be the preferred provider of maintenance, repair and overhaul (MRO) services to aircraft manufactured by Russian Helicopter and Irkut Corporation as well as Ukraine-based Antonov.

 

This adds to earlier similar agreements with Eurocopter and Lockheed Martin. “We are now able to maintain and repair a large cross-section of defence and civilian aircraft flying on the continent, right here, in Africa. Our proximity and knowledge of local geography and environmental conditions make us the obvious partner of choice for northern hemisphere manufacturers,” says Mr Saloojee.

 

Another growth market – the provision of humanitarian demining services – was strengthened with the release of the latest version of the CASSPIR mine-protected vehicle. The upgraded CASSPIR NG2000 will be in great demand from multinational peacekeeping forces because of the unequalled protection it provides against landmines, roadside bombs and automatic rifle fire.

 

Denel also announced a strengthening of its landward defence manufacturing capabilities through a partnership with Pamodzi Holdings to acquire LMT Holdings, a local manufacturer of armoured vehicles.

 

“The deals we confirmed at AAD also underlined Denel’s commitment to grow the local defence industry,” says Mr Saloojee. “We are growing the participation of empowerment companies in the defence sector and bringing an increasing number of small- and medium sized companies into our supply chain and network of service providers,” he says.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 12:39

Frégate Tarik ben Ziyad source asdnews

 

27 septembre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Du 28 septembre au 15 octobre 2012, la marine nationale s’associe à la marine royale marocaine pour des manœuvres navales d’envergure en Méditerranée, sous le nom de CHEBEC 2012.

 

Exercice annuel visant à développer leur coopération opérationnelle, notamment dans les domaines de la surveillance et la sécurité maritimes, CHEBEC vise à favoriser l’aptitude des marines française et marocaine à intervenir conjointement en situation de crise à la mer (lutte contre les trafics illicites, assistance et sauvetage en mer).

 

L’exercice se déroule en deux grandes phases :

- la première, qui débutera le vendredi 28 septembre : à quai, phase de montée en puissance et préparation des activités en mer ;

- la seconde, du lundi 08 au lundi 15 octobre : déploiement et entraînement à la mer, de Toulon à Casablanca, entre la frégate française Surcouf et la frégate marocaine Tarik Ben Ziyad, première frégate marocaine de type Zigma livrée à la marine royale en 2012.

 

Source : Marine Nationale (CECMED)

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:40

Kenya Army source LdDef

 

MOGADISCIO, 28 sept 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

L'armée kényane a assuré vendredi avoir "pris" le port stratégique somalien de Kismayo, dernier bastion des insurgés islamistes shebab, après un assaut d'envergure lancé dans la nuit, mais des habitants ont affirmé que les combats se déroulaient toujours à plusieurs km de la ville.

 

"Kismayo est tombée avec un minimum de résistance", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée kényane Cyrus Oguna, refusant de détailler les effectifs impliqués dans l'assaut lancé dans la nuit: "L'important ait que nous ayons pris la ville portuaire".

 

"Il s'est agi d'une opération conjointe par air et au sol, nous sommes finalement entrés à Kismayo à 02H00 du matin (23h00 GMT jeudi)", avait-il auparavant expliqué.

 

Les islamistes shebab ont démenti l'entrée des troupes kényanes dans Kismayo, assurant à l'AFP que les combats se déroulaient à 9 km du centre-ville.

 

"Les ennemis ont déployé depuis des bâtiments militaires des centaines de soldats sur la côte la nuit dernière et les moudjahidine sont engagés dans de violents combats contre eux, et avec l'aide de Dieu (les Kényans) seront vaincus", a déclaré à l'AFP Cheikh Mohamed Abu-Fatuma, le commandant des shebab à Kismayo, interrogé par téléphone depuis Mogadiscio.

 

Les forces kényanes "ne sont pas très proches de la ville car la côte où elles se trouvent maintenant est à environ 9 km du centre-ville", a ajouté le responsable islamiste.

 

Des témoignages concordants recueillis par téléphone l'AFP auprès d'habitants de Kismayo indiquaient que les forces kényanes se trouvaient toujours dans la matinée dans la zone de la plage où elles ont débarqué dans la nuit depuis deux navires et située à environ 5 km de la ville.

 

"Nous entendons d'intenses affrontements ce (vendredi) matin, les combats continuent près de la côte" où a eu lieu le débarquement, a déclaré par téléphone à l'AFP Abdi Shakur Hassan, un habitant de Kismayo.

 

Selon un autre habitant interrogé par l'AFP, Abdulahi Yakub, "la ville est toujours sous le contrôle des shebab. Radio Andalus (gérée par les shebab) continue d'émettre et appelle les gens à rejoindre le djihad et à repousser les envahisseurs".

 

Un autre habitant, Mohamed Dini, a indiqué voir deux avions militaires survolant la ville.

 

L'armée kényane est entrée en octobre 2011 en Somalie pour contribuer à un effort de guerre international contre les shebab qui combattent les fragiles institutions somaliennes, dans ce pays livré à la guerre civile depuis 1991.

 

Le contingent kényan a intégré récemment la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), qui épaule les faibles forces gouvernementales somaliennes, également soutenues depuis novembre par des troupes éthiopiennes.

 

Depuis qu'ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011, les shebab ont subi une série de revers militaires, et le port de Kismayo, le plus important au sud de la Somalie, constitue leur dernier bastion d'importance. Ils contrôlent néanmoins toujours de vastes portions du sud et du centre somaliens

 

Des bâtiments de guerre kényans ont récemment bombardé ce qui était présenté comme des positions militaires shebab à Kismayo, suggérant qu'un assaut était imminent.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:15

CEDEAO

 

27.09.2012, leparisien.fr (AFP)

 

La France attend une résolution de l'ONU et les décisions de la Cédéao pour révéler le niveau de son "soutien logistique" à une éventuelle opération dans le nord du Mali qui devrait s'appuyer sur le dispositif de présence militaire français en Afrique.

 

Le ministère de la Défense a réfuté jeudi à Paris toute "planification militaire" d'une intervention dans le nord du Mali aux mains des groupes islamistes armés et a réaffirmé que Paris attendait une résolution de l'ONU et les décisions de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) sur cette opération.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait redit la semaine dernière que la France était prête à apporter "un soutien logistique" à une telle opération, une position à laquelle s'est tenue jeudi le porte-parole adjoint du ministère, le général Martin Klotz.

 

"Il n'y a pas de planification militaire française actuellement pour le Mali", a-t-il assuré, lors du point de presse hebdomadaire de la Défense.

 

"Ce sont les autorités militaires de la Cédéao qui travaillent sur une planification de leur opération qui devrait aboutir à la Micema" (Mission de la Cédéao au Mali, ndlr), a-t-il ajouté.

 

Lors d'une réunion de ministres européens de la Défense mercredi soir à Chypre, M. Le Drian "a fait état de la nécessité d'arrimer l'Europe à la résolution de la crise" au Mali, en affirmant qu'il y avait "urgence", a rapporté le général Klotz. Le ministre a prié ses homologues européens de faire, d'ici à leur prochaine réunion à la mi-octobre, des propositions sur leur participation.

 

Bamako a demandé à l'ONU un feu vert au déploiement de troupes ouest-africaines qui l'aiderait à reconquérir le nord du Mali. Le président François Hollande a demandé une convocation "au plus vite" du Conseil de sécurité de l'ONU pour examiner cette demande. Il souhaite que la définition de la force africaine, qui pourrait intervenir, soit bouclée "dans les prochaines semaines".

 

Pour des experts interrogés par l'AFP, la France pourrait soutenir le déploiement de la Cédéao au Mali en lui fournissant renseignement, assistance technique et moyens de transport. La France s'appuierait alors sur son dispositif africain, fortement revu à la baisse par Nicolas Sarkozy, soit deux bases opérationnelles, une sur chaque façade continentale (à Djibouti et à Libreville) et deux pôles plus modestes, au Tchad et au Sénégal.

 

Selon Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) et spécialiste de la région du Sahel, la force de la Cédéao compterait six bataillons, soit 3.000 hommes, sans compter les soldats maliens.

 

La France fournirait du renseignement (écoutes, images satellitaires), des moyens de transport aérien vers la zone et une assistance technique pour aguerrir les unités maliennes. Du matériel (blindés légers et camions) d'origine française est entreposé dans les pays abritant une implantation militaire française et destiné à des interventions de pays africains.

 

Selon Eric Dénécé, le Mali souhaite être maître d'oeuvre de l'opération de reconquête du nord de son pays avant un déploiement de la Cédéao pour occuper le terrain repris aux groupes islamistes armés. Dans ce cas, poursuit ce spécialiste, le Mali pourrait mettre sur le terrain une dizaine de milliers d'hommes.

 

"Les risques d'une opération militaire au Mali, prévient un ancien chef d'un service de renseignement français sous couvert de l'anonymat, c'est l'enlisement face à un adversaire insaisissable et très mobile qu'il va falloir aller débusquer dans une région grande comme la France".

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/01/2740279473.jpg

 

17.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un coup de main aux rangers qui traquent Joseph Kony (le chef de la LRA)? Evergreen va intervenir en RCA (voir la notification ci-dessous).

 

Les hélicoptères d'Evergreen ne sont pas des engins de combat; ils seront donc bien utilisés pour le soutien du contingent US déployé entre la RCA et l'Ouganda (photo ci-dessus) et celui du contingent centrafricain (360 hommes affectés à cette mission) dont un convoi a été attaqué le 10 septembre par la LRA.

 

Kony et ses hommes continuent donc de sévir. Autre exemple: le 1er septembre, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur ont kidnappé au moins 55 personnes lors d’un raid mené dans un endroit reculé de la RCA.

 

Evergreen Helicopter Inc., McMinnville, Ore., was awarded a $10,122,153 firm-fixed-price contract. The award will provide for the transportation services for personnel and equipment. Work will be performed in Central African Republic, with an estimated completion date of March 23, 2013. The bid was solicited through the Internet, with five bids received. The U.S. Army Contracting Command, Rock Island, Ill., is the contracting activity (W52P1J-12-C-0074).

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 11:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Africom_emblem_2.svg/463px-Africom_emblem_2.svg.png

 

Sep. 26, 2012 - By PAUL McLEARY   Defense News

 

Come spring, U.S. soldiers from the Army’s 2nd Brigade Combat Team, 1st Infantry Division, will begin deploying to parts of Africa under a pilot test with U.S. Africa Command (AFRICOM).

 

Based at Fort Riley, Kan., the “Dagger Brigade” will be the first regionally aligned brigade the Army will field as part of a new initiative to keep nondeploying units engaged globally now that rotations to Iraq have ended, deployments to Afghanistan are winding down and the service is looking for ways to stay globally engaged.

 

Army officials have stressed that the plan for the regionally aligned brigades isn’t to deploy a fully loaded combat brigade to a particular region, but instead to train a brigade in the cultural and security issues of a particular region — be it Western Africa, Colombia or Southwest Asia — and then make that brigade available to the local combatant commander.

 

The plan looks like this: When the commander needs more troops, he can request a detachment from the brigade assigned to his command for rotations that will last weeks or months to assist with everything from partnering missions or engineering projects to training efforts or security projects.

 

The effort with AFRICOM is the first of several planned regionally aligned brigades, two more of which are tentatively scheduled to be attached to European and Pacific commands in 2014, while a third will follow the 2/1’s rotation in Africa.

 

The aligned brigade concept signals a potentially huge shift in how the Army understands its mission, and its global role in a postwar environment. It also signals a shift in how the Army views itself.

 

Meanwhile, moves such as this one and others planned for fiscal 2013 underscore the reality that as the Defense Department and the White House talk about the strategic shift to the Asia-Pacific region — and the Army follows suit — the nation’s ground pounders are actually also making a quieter, but no less significant, strategic shift to Africa. The idea is that training local military and police forces to handle their own security, while also building military-to-military relationships, will not only help professionalize local security forces, but also make future American intervention less likely.

 

When it comes to regionally aligned brigades, as much as Pentagon leadership says it doesn’t want to fight the last war, the concept is shadowed by some of the critical failures of Iraq and Afghanistan.

 

Gen. Robert Cone, commander of the Army’s Training and Doctrine Command, alluded to the issue when he told reporters Sept. 14 that “when you talk to this generation of young war fighters, the biggest lessons that they have learned are really about the importance of the people … the human terrain in an increasingly populated world that we’re going to go in to. This must be the centerpiece of our future efforts.”

 

In remarks at Fort Lesley J. McNair in Washington that day, Army Chief of Staff Gen. Ray Odierno said the Army “now also ha[s] to do a variety of other tasks which [enable] us to shape” conditions on the ground before military actions may be required.

 

“You have to have an adaptable force that can operate across the spectrum of capabilities” to do this, he added. “That’s why it’s important to understand the dynamics of the world that we’re going to have to live in. That’s why when you talk about combined arms capability, it’s not just firepower.

 

“We have to think in dual ways: We always have to be prepared to fight our nation’s wars if necessary, but in my mind, it’s becoming more and more important that we utilize the Army to be effective in Phase 0, 1 and 2.”

 

The need for more forces is especially critical in parts of Africa, where the Army has been working to increase its influence as hot spots on the continent are starting to assume greater importance on the geopolitical stage. As radical elements have been pushed out of safe havens in parts of Iraq, Afghanistan, Yemen and elsewhere, they have taken root in the Sahel region in northern Africa and along the Somali coast. The recent murder of the U.S. ambassador to Libya and the killing of three other members of the embassy staff Sept. 11 by heavily armed and well-organized Islamist radicals has underscored this threat.

 

But U.S. military officials are hardly calling for large deployments.

 

“We don’t need big forces. We don’t want big forces in Africa,” AFRICOM chief Gen. Carter Ham recently told reporters at the Thebephatshwa Air Base in Botswana. “We want tailored forces for specific purposes, for specific periods of time, to partner with our African counterparts. And that seems to work pretty effectively.”

 

The activation of 2/1, while perhaps not a game changer — the vast majority of the brigade will remain at Fort Riley at any given time during its one-year activation as an aligned brigade — will still provide much-needed force thickening for AFRICOM, since the Pentagon’s newest combatant command has had no troops assigned to it since its inception in 2007.

 

The command instead has been relying on a mix of reservists and service components such as the U.S. Army Africa, based in Vicenza, Italy, as well as units such as Germany-based U.S. Air Forces Africa and U.S. Marine Forces Africa. As a result, the command has called up reservists to backfill many of its most urgent operational requirements.

 

“We in Africa Command rely on members of the Army and Air National Guard every day to accomplish our mission,” Ham said during an address at the 134th National Guard Association Conference on Sept. 10, adding that the Guard “will remain a vital part of our strategy in Africa.”

 

AFRICOM has held or will hold 14 major joint exercises in 2012, many of them led by U.S. Army Africa. Officials with the Army’s 414th Contracting Support Brigade based in Vicenza said they are already planning at least nine more joint exercises on the continent in fiscal 2013.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 11:40

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

VIENNE, 26 sept 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

La lutte contre la piraterie au large de la Corne de l'Afrique doit être renforcée, notamment par un travail à terre, a estimé mercredi l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) à l'occasion de la Journée mondiale de la mer.

 

"L'argent des rançons est inévitablement introduit dans les systèmes financiers légaux et a des effets déstabilisants pour les économies de la région", a regretté l'ONUDC dans un communiqué publié mercredi à Vienne.

 

"Nous devons renforcer la prise de conscience sur les dangers et, dans le même temps, offrir des modes de vie différents aux jeunes attirés par la mer", a expliqué le directeur exécutif de l'ONUDC, le Russe Youri Fedotov.

 

Pour lutter contre ces recettes issues de la piraterie maritime, "le programme de l'ONUDC contre le blanchiment d'argent vient en aide aux services répressifs et aux cellules de renseignement financier pour éviter les mouvements d'argent", explique l'Office onusien, basé à Vienne.

 

D'après les estimations de l'ONUDC, près de 170 millions de dollars (environ 132 millions d'euros), ont été versés pour des rançons liées à la piraterie maritime en 2011. Pour 2012, ce chiffre s'élève à ce jour à entre 25 et 30 millions de dollars. La somme d'argent demandée pour une rançon atteint en moyenne 5 millions de dollars.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/120926-djibouti-exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-1/1987638-1-fre-FR/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-1.jpg

 

26/09/2012 Sources : EMA

 

Le 18 septembre 2012 avait lieu sur le complexe de tir de Koron (République de Djibouti), un exercice interarmes à tir réel. Cet exercice a pour but d’entraîner les commandants d’unité à manœuvrer sur un terrain complexe et à coordonner les appuis feux mis à leur disposition.

 

Une compagnie d’infanterie renforcée de moyens d’artillerie et aéromobiles est déployée dans une zone de 4 kilomètres de profondeur au relief tourmenté. Elle a pour mission, aux ordres du commandant d’unité, de sécuriser cette zone et d’empêcher l’exfiltration de forces insurgées qui s’y seraient implantées.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/120926-djibouti-exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-2/1987643-2-fre-FR/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-2.jpg

 

Le commandant d’unité dispose de différents moyens lui permettant de faire manœuvrer sa compagnie. Outre sa propre capacité à délivrer des feux directs (FAMAS, Minimi, roquettes anti-char) et indirects (FLG, mortiers), il bénéficie des moyens sol-air servis par les artilleurs (missiles Mistral) et de l’appui fourni par des hélicoptères Gazelle canon de 20 mm. Ainsi, en combinant réactivité de la compagnie et maîtrise des appuis (feux en profondeur, effet de surprise avec les appuis feu hélicoptère), le commandant d’unité dispose de tous les moyens pour remplir sa mission avec succès.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/120926-djibouti-exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-3/1987648-2-fre-FR/exercice-interarmes-de-tir-orage-d-acier-3.jpg

 

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre d’un protocole bilatéral. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

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