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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:35

sandf-new

 

September 26, 2012 By Kgabo Mashamaite, SANDF – defpro.com

 

The return of the Africa Aerospace and Defence (AAD) Expo 2012 to the AFB Waterkloof after a seven- year absence has helped the South African National Defence Force to further strengthen its military relations with international defence forces across the globe.

 

This was evident during the second day of the AAD Expo 2012, when the C SANDF Gen Solly Shoke, Secretary for Defence Dr Sam Gulube and C SA Army Lt Gen Vusi Masondo continued to receive senior international military and civilian counterparts from various countries who graced the five-day event.

 

Among the Defence Forces who graced the call at the AAD are the Tanzanian Defence Force whose Chief Army Maj Gen Salim Kijuu was accepted by C SA Army Lt Gen Vusi Masondo, Swaziland Defence Force, represented by its Chief of Staff Brig Gen Themba Dlamini, the Angolan Armed Forces by Chief of Angolan Army Gen Lucio Do Amaral as well as the Indonesian National Armed Forces whose Chief was represented by Col Victor Simatupang, the Military Attaché to SA. Dr Gulube hosted Mr Martin Rushwaya, Secretary for Defence in Zimbabwe. Since the beginning of the AAD Expo 2012, Gen Shoke has been receiving many Senior Military personnel from across the globe who came to witness the annual defence exhibition.

 

Since the dawn of the democratic order in the Republic of South Africa and the formation of the SANDF in 1994, RSA has been a leading figure in rendering the peace support operations in the trouble torn countries through the United Nations and the African Union missions to create a safe and stable continent.

 

The SANDF is also a member of the SADC standby force which was formed in 2007 by the 14 during the SADC heads of states meeting in Lusaka, to be ready for rapid deployment in peacekeeping, humanitarian and natural disaster-relief efforts throughout Africa.

 

Among the Armed Forces within the 14 SADC countries currently enjoying good exchange programmes with the SANDF are the Tanzanian Defence Force, which has its members studying at the SANDF College.

 

The AAD Expo 2012 is the largest Defence Expo hosted between 19 to 23 September 2012 at the AFB Waterkloof, was aimed at showcasing the defence industry’s capability to provide the Department of Defence and in particular, the SANDF with a top of the range military hardware. It has attracted over 13 000 visitors since its inception on 19 September 2012.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:54

la-fayette.jpg

 

25 septembre 2012 Raheriniaina – lexpressmada.com

 

L’escale de la frégate de la marine française La Fayette dans le port antsiranais a été l’occasion pour évoquer la lutte anti-piraterie initiée par l’Union européenne. Le fléau concerne en particulier les environs des côtes somaliennes et le golfe d’Aden.

 

La lutte contre la piraterie continue dans l'océan Indien. La présence de la frégate de la marine française, La Fayette, dans la rade d’Antsiranana depuis le lundi 17 septembre, la confirme. Ainsi, l’escale d’exception de ce bâtiment, qui a pris la relève du Guepratte dans la mission de lutte contre l’insécurité dans le golfe d’Aden, a dépêché, vendredi dernier, des personnalités de la capitale, dont le Premier ministre Jean Omer Beriziky, l’ambassadeur de France Jean Christophe Belliard, et l’ambassadeur de l’Union européenne Leonidas Tezapsidis.

 

A bord de La Fayette, le chef du gouvernement d’union nationale, accompagné par l’ambassadeur de France et du capitaine de vaisseau Guillaume Merveilleux du Vignaux commandant de la frégate, a passé en revue les marins-soldats français. Puis, il a été invité à déjeuner à bord, une occasion qui a permis aux différents acteurs de raffermir les liens existant depuis longtemps entre la Grande île et l’Europe.

 

Cette fois-ci, la coopération a été orientée vers la lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, laquelle constitue, depuis novembre 2008, la première opération maritime de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l’Union européenne. La France en est l’un des principaux contributeurs et déploie en permanence dans la zone une frégate porte-hélicoptère, dont La Fayette fait partie. D’autres bâtiments de surface, et des aéronefs de patrouille maritime viennent parfois renforcer cette participation.

 

Exercices de simulation

 

Montés à bord d’un hélicoptère Panther, le Premier ministre, l’ambassadeur de France, et le commandant de COFONA ont effectué un survol des alentours de la rade d’Antsiranana. Ce qui leur a permis d’apprécier la démonstration d’interception de vedette de pirates par les moyens dont dispose La Fayette (embarcations rapides, hélico). Ainsi, un exercice d’interception a été réalisé conjointement par l’hélicoptère et par une embarcation rapide d’investigation, remplie d’éléments de commando et de tireurs d’élite. Tout s’est passé dans la rade.

 

« Cette démonstration a pour objectif de montrer au chef du gouvernement malgache et aux deux ambassadeurs la mission actuelle de La Fayette dans l’océan Indien », a affirmé le commandant de la frégate.

 

La démonstration a été suivie d’une réunion à huit clos des personnalités. Selon le responsable de la communication de La Fayette, la présentation de l’opération Atalante et de l’approche globale de l’Union européenne en matière de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, en particulier l’implication de Madagascar dans la lutte a été au menu de la rencontre.

 

« Je suis absolument convaincu de la nécessité de la mise en place du centre de formation pour la lutte contre la piraterie basé à Antsiranana », a estimé Jean Omer Beriziky. Et d’ajouter qu’il va solliciter le commandant des Forces navales afin de préparer les démarches nécessaires à la réalisation du projet.

 

« Il est vrai que si la piraterie maritime touche Madagascar, ce sera un grand souci. Toutefois, la mise en place de la base anti-piraterie dépend essentiellement de l’Union européenne », a souligné l’ambassadeur de France.

 

Par ailleurs, d’autres exercices de simulation par des marins malgaches et français ont été effectués à bord de La Fayette.

 

Dans la soirée, un cocktail de bienvenue a été offert aux invités afin de marquer l’événement.

 

Une frégate furtive

 

La Fayette, long de 125 m, large de 15,4m et déplaçant 3 600 tonnes, embarque 161 officiers et marins. Conçu principalement pour préserver les intérêts de l’État français sur les espaces maritimes outre-mer et pour participer au règlement de crises hors Europe, ce bâtiment de combat, de type « furtif », est susceptible d’être intégré dans une force aéronavale. Il peut également prendre part à la protection du trafic commercial et effectuer des missions humanitaires.

 

Une importance est accordée à la réduction de sa signature radar et acoustique, à sa conception modulaire, à son degré élevé d’automatisation et à sa résistance aux chocs. Faisant partie de la force européenne de lutte contre la piraterie de l’opération Atalante, la frégate La Fayette a escorté du canal de Mozambique jusqu’au port de Mogadiscio, en Somalie, un cargo affrété par l’United-Nations support office for AMISOM (UNSOA) transportant du matériel opérationnel destiné à la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). C’était du 5 au 9 septembre dernier avant son escale à Antsiranana.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:21

Igla portable anti-aircraft missile

 

MOSCOU, 26 septembre - RIA Novosti

 

Les missiles sol-air volés dans une base militaire à Benghazi pourraient être utilisés par des terroristes pour abattre des avions civils dans les pays voisins, y compris en Syrie, a déclaré à RIA Novosti Igor Korotchenko, directeur du Centre d'analyse du commerce mondial d'armes.


Le quotidien Kommersant a annoncé mercredi, citant Raf Allah al-Sahati, chef du groupe islamiste libyen Raf Allah al-Sahati, qu'un nombre important de missiles sol-air, ainsi que 1.000 à 2.000 armes d'infanterie avaient été dérobés à Benghazi. Selon le journal, le gouvernement libyen ne dispose d'aucune information sur les auteurs de ce vol.


"Dans la situation actuelle, les membres responsables de la communauté internationale doivent prendre d'urgence des mesures coordonnées pour assurer un contrôle efficace des arsenaux de l'ancienne armée libyenne. A défaut, les missiles volés en Libye pourraient être utilisés par des terroristes internationaux contre les avions civils de grandes compagnies aériennes, notamment en Syrie", a indiqué M. Korotchenko.


Il a rappelé que son centre d'analyse avait évoqué en mars 2011 le risque de voir des missiles de l'armée libyenne tomber entre les mains des rebelles. Selon les informations disponibles au début de 2011, la Libye possédait 600 à 1.500 lance-missiles Strela-3 et Igla-1 livrés par l'Union soviétique.


"Il ne fait aucun doute que les Etats-Unis et d'autres pays qui ont lancé l'opération militaire visant à renverser Kadhafi sont directement responsables des événements qui se déroulent actuellement en Libye. Le vol de nombreux missiles antiaériens à Benghazi est une suite logique de la politique pratiquée par l'Occident en Libye", a affirmé l'interlocuteur de l'agence.


Il a ajouté que la recherche de ces armes devait désormais constituer l'une des missions principales de la CIA.

"Ce problème doit également faire l'objet de consultations entre les principaux services de renseignements du monde, afin que les missiles volés ne soient pas utilisés contre l'aviation civile. Cette éventualité est aujourd'hui très plausible vu le fait que les frontières libyennes ne sont pratiquement pas contrôlées et que la situation dans ce pays évolue de façon chaotique", a conclu l'expert.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:30

Camp Lemonnier - Djibouti

 

26.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

125 chambres pour deux personnes dans un bâtiment de 6000m2 (trois étages) et 308 CLU (logement double en containers): de quoi loger 850 hommes de troupes... Les travaux d'aménagement du Camp Lemonnier à Djibouti se poursuivent. Tetra Tech (déjà présente en Ethiopie) vient de se voir attribuer un contrat de BTP pour la construction de logements (voir l'annonce ci-dessous).

 

On pourra dire que je fais une fixation sur Djibouti mais le rythme d'attribution des contrats d'aménagment de la base est significatif de la volonté US d'en faire un point d'appui permanent pour ses opérations dans la grande région afro-moyenne orientale.

 

Tetra Tech EC, Inc., Lakewood, Colo., is being awarded a $59,030,099 firm-fixed-price construction contract for the design and construction of Bachelor Enlisted Quarters and containerized living units for expeditionary lodging at Camp Lemonnier. The work to be performed provides for the design and construction of a three-story building for use as a permanent-party military Bachelor Quarters. The work also provides for the retrofitting, construction and installation of containerized living units for expeditionary lodging. The contract also contains two unexercised options, which if exercised would increase cumulative contract value to $63,259,000. Work will be performed in Djibouti, Africa, and is expected to be completed by January 2015. Contract funds in the amount of $59,030,099 are obligated on this award and will expire at the end of the current fiscal year. This contract was competitively procured via the Navy Electronic Commerce Online website with 21 proposals received. The Naval Facilities Engineering Command, Europe, Africa and Southwest Asia, is the contracting activity (N33191-12-C-0614).

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:30

Camp Lemonnier - Djibouti

 

September 26, 2012 defpro.com

 

HOUSTON | KBR announced Sept. 25 that its wholly-owned subsidiary KBR Federal Services was awarded the U.S. Naval Facilities (NAVFAC) Engineering Command construction contract for the aircraft logistics apron, taxiway enhancement and parking pads upgrade at Camp Lemonnier, Djibouti, in the Horn of Africa.

 

The contract will expand the enduring apron and allow parking for two aircraft, including the construction of a concrete aircraft apron. It will also connect overhead mast lighting, connect fire protection hydrants and water distribution, and extend and widen three taxiways in order to reconfigure the Camp Lemonnier aircraft parking arrangement. The project is scheduled to be completed in 2013.

 

“We are proud to be given the opportunity to continue to work with NAVFAC, and to continue to offer a high level of support, service and quality facilities to our military personnel located throughout the world,” said Richard Ambrose, president, KBR North American Government and Logistics.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:03

Mali slodiers 400x300

 

25/09/2012 Par Vincent Hugeux – Lexpress.fr

 

En cinq questions-clés, gros plan sur la création annoncée d'une "Mission de la Cédéao au Mali", ou Micéma.

 

Le chemin est semé d'embûches, la progression laborieuse, mais on avance à petits pas. Demain mercredi, en marge de la 67e Assemblée générale de Nations unies, le Coréen Ban Ki-moon, patron de l'ONU, présidera une conférence consacrée au devenir du Sahel. Il y sera bien entendu question des modalités du déploiement d'un contingent africain dans le nord du Mali, soumis à l'arbitraire féroce de milices islamistes armées. Initiative en faveur de laquelle François Hollande plaidera à coup sûr ce mardi à la tribune du "Machin"


Après des semaines d'atermoiements et de palinodies, reflets des dissensions au sommet de l'exécutif légal de Bamako, le président intérimaire Dioncounda Traoré et son Premier ministre Cheikh Modibo Diarra ont officiellement sollicité, dans une lettre adressée à "Mr Ban", l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité autorisant l'intervention "immédiate" d'une " force militaire internationale" appelée à "aider l'armée malienne à reconquérir les régions du Nord occupées". Cette requête lève une hypothèque, mais ne dissipe pas -loin s'en faut- les nuages que le péril djihadiste fait flotter sur l'aire sahélienne. En cinq questions-clés, zoom sur une opération virtuelle. 

Pourquoi ?

Parce qu'il y a urgence. Et que l'on n'a que trop tardé. Il faut agir avant que l'emprise sur les deux-tiers nord du Mali d'Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) et des ses satellites -le Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest, ou Mujao, et Ansar Eddin- devienne irréversible. Au-delà du sort des civils asservis d'Aguelhok, Kidal, Gao ou Tombouctou, le fait accompli est intolérable pour toute la sphère sahélo-saharienne. Choisir l'inertie revient à avaliser l'émergence d'un " Sahelistan ", foyer terroriste puissamment armé et pourvu, via les rançons et les trafics, d'un substantiel trésor de guerre, capable de rayonner dans toute la sous-région. Ce funeste sanctuaire risque de se muer en épicentre d'un pôle africain de l'internationale du Djihad, tout à la fois centre de formation et bureau de liaison avec d'autres mouvances telles que Boko Haram, active au Nigeria, ou les shababs somaliens. 

Mais aussi parce l'issue négociée, longtemps privilégiée tant à Bamako que par le président burkinabé Blaise Compaoré, émissaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao), était d'emblée vouée à l'échec. Face aux boutefeux de la charia, animés par un dessein de nature totalitaire, elle s'apparentait à une chimère. Dès lors, ne reste que l'option militaire, qu'elle ait vocation à bouter manu militari l'ennemi hors du Mali ou, a minima, à instaurer un rapport de force qui le contraindra à transiger. 

Avec qui ?

Voilà des mois que les stratèges de la Cédéao planchent sur la formation d'un contingent d'environ 3300 hommes, épaulé en matière de logistique et de renseignement par des partenaires européens -France en tête- comme par les Etats-Unis. Reste à savoir qui fournira la main d'oeuvre... Le Niger, très exposé à la contagion, ne mégotera pas. Sans doute le Burkina et le Tchad -lequel monnayera des contreparties à son engagement- enverront-ils un détachement. La Côte d'Ivoire, fragile géant dont le chef d'Etat Alassane Ouattara préside la Cédéao, ne peut se dérober. Pas plus que le Nigeria, figure de proue traditionnelle des interventions ouest-africaines, mais qui se bornerait volontiers à assurer la couverture aérienne et à garnir l'arsenal. En revanche, le Sénégal, la Mauritanie et le Ghana ont d'ores et déjà jeté l'éponge. Point de méprise : par souci de ménager la souveraineté du Mali et la susceptibilité de ses dirigeants, la future Micéma (Mission de la Cédéao au Mali) est censée " appuyer " les militaires locaux. Mais il va de soi qu'elle supportera l'essentiel du fardeau, tant est patent le délitement de l'armée malienne. Bamako a dû d'ailleurs, à contrecoeur, consentir à l'installation de l'état-major de la force panafricaine aux abords de la capitale. Probablement à Koulikoro (60 km au nord-est). Autre question délicate : qui exercera le commandement effectif de la Micéma ? L'état-major pléthorique, composé en fonction d'un subtil dosage entre les pays contributeurs, dessine d'ordinaire le chemin le plus court vers la paralysie. A proscrire donc à tout prix.  

Quand?

C'est à ce stade que l'affaire se corse. Au mieux, on peut miser sur l'amorce du déploiement sur le terrain dans deux mois, soit fin novembre. D'abord parce que la procédure onusienne, caution indispensable, s'avère pesante ; la discussion et le vote de la résolution pertinente prendront selon toute vraisemblance plusieurs semaines. Ensuite parce que l'assemblage de la force, son équipement, son acheminement et le " calage " de la chaîne de commandement exigeront du temps. " Au mieux, un mois et demi ", avance un officier supérieur français, expert de la planification opérationnelle.  

Et la France, dans tout ça ?

Paris martèle à l'envi le même message : " Pas question d'engager des troupes au sol ". Pour l'essentiel, c'est exact. Dans le détail, il serait surprenant que l'on renonce à l'envoi " sur zone " d'éléments aguerris d'unités spéciales, expertes de l'action en profondeur. Ne serait-ce que pour affiner la collecte de renseignement et, le cas échéant, oeuvrer à la coordination des opérations. Si François Hollande, son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et le titulaire du portefeuille de la Défense Jean-Yves Le Drian insistent tant sur le caractère africain du déploiement attendu, c'est certes en vertu des grands principes, mais aussi et surtout par souci de préserver la vie des six Français détenus en otage par Aqmi et ses filiales. A la clé, ce dilemme cornélien : comment hâter la naissance de la Micéma sans mettre en péril le sort des compatriotes, enjeux d'un chantage explicite ?  

Quels risques ?

Outre celui, évident, de l'assassinat des " monnaies d'échanges " humaines mentionnées ci-dessus, dûment médiatisé par vidéo interposée, on peut en citer trois. D'abord, le déclenchement, sur le territoire des pays engagés, voire en Europe, de représailles de type terroriste. Ensuite, la restauration, au Nord-Mali, du pacte initial entre islamistes et séparatistes touaregs ; lesquels, évincés par leurs éphémères alliés, tenteraient ainsi de revenir dans l'arène. Enfin, l'échec ou, à tout le moins, l'enlisement de l'opération militaire. Rien ne prouve que les bataillons de la Cédéao, peu familiers des terrains désertiques, réduiront aisément les combattants islamistes.  


" Pour la première fois, a déclaré hier à New York Laurent Fabius, une espérance se lève. " Soit. Reste qu'il faudra jouer serré pour lui éviter d'être foudroyée en plein vol. 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:04

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sept 26, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, opinion)

 

 

Cela fait bientôt deux années que l’Union européenne réfléchit à une mission en Libye et un an que le conflit en Libye est terminé. Et l’Union européenne « étudie » toujours l’éventualité d’une mission visant à assister les Libyens dans la gestion des frontières, à reconstruire une armée nationale ou des forces de police intégrées…

 

Ainsi une nouvelle Fact Finding mission (FFM en langage codé) va partir sur le terrain, début octobre, pour faire une nouvelle évaluation des missions possibles. Ce n’est pas la première… Et j’ai bien peur que ce ne soit pas la dernière. Ce qui est inquiétant, c’est qu’on ne sent pas un fort impetus politique de l’Union européenne pour s’engager sur la stabilisation et la sécurisation de la Libye, malgré toutes les belles paroles… Au contraire. On a l’impression de revivre, comme des bis repetitae en boucle, l’opération ratée d’Eufor Libya !

 

Toutes les raisons – bonnes ou mauvaises – justifient de ne pas prendre de décision tout de suite… Hier, on arguait du fait que « le conflit n’est pas terminé » ou la situation « n’était pas stabilisée ». Ensuite cela a été : « nous attendons l’évaluation commune (faite par l’ONU), puis on a attendu « un feu vert de l’ONU ». Une fois l’évaluation connue et le feu vert de l’ONU donné – l’Union européenne étant expressément chargée de travailler sur la gestion des frontières, on attendait « les élections », puis la nomination d’un « Premier ministre. Aujourd’hui que le Premier ministre est nommé, on attend… le nouveau gouvernement « Le nouveau gouvernement n’a pas encore été formé. Il est important de négocier au bon niveau » explique – sans rire – un haut diplomate européen. (Nb : vous pouvez imaginer sans peine, les excuses suivantes…).

 

Commentaire : tout cela n’est pas très sérieux. On a l’impression de revivre un peu ce qui se passait pour le Sahel. Ou sans s’presser, on planifiait une mission de sécurité, en trouvant à chaque fois toutes les bonnes excuses pour ne pas accélérer le processus. A ce rythme, demain, soit les Libyens n’auront plus besoin des Européens car ils auront trouvé mieux, plus vite auprès d’autres partenaires (privés ou publics), un peu plus dynamiques que les Européens ; soit la Libye aura commencé à devenir instable et incontrôlable. Début 2012, un papier d’options pour une telle mission devait être discuté au niveau des ministres. Depuis… rien. De fait, il semble que des raisons très pragmatiques s’opposent au lancement d’une nouvelle mission européenne… L’une est budgétaire. Une nouvelle mission de l’UE ne peut être lancée que si les moyens sont diminués dans les autres missions. Il faut que les différentes « reviews » terminées (Kosovo) ou encore à l’oeuvre (Géorgie, Congo…) fassent leur effet avant de pouvoir dégager les ressources budgétaires supplémentaires. L’autre est politique. Il y a en Libye différents intérêts des Etats membres, notamment du Royaume-Uni mais aussi de l’Italie ou de la France, comme des Etats-Unis, qu’il importe de ne pas contrecarrer. Ajouté au complexe de la « belle au bois dormant », vous avez là un résultat où il importe davantage de rechercher une bonne excuse de ne pas agir que de forcer l’action…

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:42

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sept 25, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Après discussions, le Mali a finalement accepté le principe d’une intervention des forces de la CEDEAO, la Communauté économique de l ‘Afrique de l’Ouest, pour reconquérir le nord du pays, passé aux mains des islamistes en mars. Les forces africaines ne seront pas basées directement dans la capitale malienne, Bamako, mais à proximité. Et la question devrait faire l’objet d’une résolution du Conseil de sécurité permettant cette intervention. Les Nations-Unies se pencheront également sur la question plus générale du Sahel, en examinant, lors d’une réunion de haut niveau présidée par le Secrétaire général le 26 septembre à New York, la « stratégie intégrée pour le Sahel » qui vise à envisager tous les pans de la question (humanitaire, politique sécuritaire comme de développement).

 

Une intervention militaire au Mali se heurte à plusieurs difficultés.


Le recours à la CEDEAO ne parait pas évident. En termes militaires, les armées de la CEDEAO ne sont pas les plus adaptées au terrain. Ce n’est pas une question de taille de la force ou de leur efficacité mais plutôt celle de la connaissance du terrain. A ce titre, comme le mentionne justement le professeur Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS, en charge de l’Afrique, ce sont les forces d’Algérie, de la Mauritanie ou du Tchad qui sont le plus à même d’opérer. Trois pays qui … ne font pas partie de la CEDEAO. Rien ne pourra se faire sans le soutien de l’Algérie qui a pris la tête de la coordination militaire dans la région.

 

Ensuite il faut un soutien logistique, notamment aérien. Même si le quai d’Orsay reste très prudent sur la question – il est « prématuré » de l’évoquer a précisé le porte-parole —, la France a promis son aide comme l’a confirmé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, la semaine dernière. « La France apportera son concours et son soutien et j’espère que d’autres pays européens agiront de même mais en soutien logistique pas en intervention directe ». Un soutien « limité » a précisé le ministre des Affaires européennes, B. Cazeneuve. « Il n’y aura pas de troupes au sol » ont précisé à plusieurs reprises les responsables français. On sait combien cette limite est abstraite et signifie autre chose. Le fait de ne pas avoir de troupes au sol signifie plutôt qu’il n’y aura pas de troupes combattantes au front. Pour faire poser des avions, avoir un soutien logistique (c’est-à-dire du renseignement, des communications…), il faut bien la présence de « conseillers » sur le sol malien…

 

La Belgique a aussi confirmé sa disponibilité pour assurer la formation ou l’entraînement des soldats de la CEDEAO. Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders l’a confirmé mardi à New York, à condition que l’objectif soit « clairs et nets ». « A-t-elle pour objectif de renforcer le gouvernement malien? Ou s’agit-il seulement de combattre le terrorisme? ».

 

Enfin, d’un point de vue politique, comme militaire, il importe de ne pas refaire les erreurs de l’Afghanistan. C’est-à-dire d’avoir une force « étrangère » qui mène les combats à la place de l’armée nationale. Il est donc sans doute tout aussi important de renforcer l’armée malienne (comme l’UE le fait avec les Somaliens), de l’aider à contrôler ses frontières, de renforcer aussi ses moyens de contre-terrorisme ou de renseignement (comme l’UE va commencer à le faire dans le pays voisin du Niger).

 

Pourquoi prévoir une opération de l’Union européenne ?


L’intervention de la France est très délicate dans cette région, à la fois en tant qu’ancienne puissance coloniale du pays, de par la proximité géographique et géopolitique de l’Algérie, avec qui les relations ont toujours été difficiles… sans compter la présence d’otages français aux mains d’Aqmi (Al Quaida au Maghreb islamique). En revanche, une intervention européenne trouverait tout son sens, pour plusieurs raisons.

  • La question de l’anti-terrorisme concerne tous les pays européens, tout comme le trafic de drogue ou l’immigration illégale. Laisser perdurer au centre de l’Afrique à proximité de frontières qui peuvent être poreuses, une entité islamique dure et surtout incontrôlée ou incontrôlable est un danger à terme, autrement plus puissant que celui de l’Afghanistan. La multiplicité d’intérêts de l’Union européenne « étale » le risque.
  • La diversité européenne trouve ici toute sa valeur. Les bonnes relations qu’ont toujours entretenues certains pays de l’Union européenne avec l’Algérie – comme les anciens pays de l’Est (république Tchèque, Slovaquie, Hongrie…) qui avaient pris le relais des Français après l’indépendance, livraison d’armes et de coopérants à la clé – permettront d’amener la question des relations bilatérales françaises et algériennes à un autre niveau, multilatéral, plus propice à une réelle coopération.
  • Elle s’inscrit enfin dans une recherche d’une solution globale que promeut l’union européenne. Le Mali n’a pas seulement besoin de reconquérir son territoire, il doit structurer son armée, développer son territoire.
  • L’Union européenne sait faire. Elle a une expérience de ce type d’intervention que ce soit au niveau de la formation des militaires (EUTM Somalia), d’interposition ou de neutralisation du terrain (EUFOR Tchad) comme de logistique (idem). Et au niveau logistique comme de renseignement, elle a suffisamment de moyens pour permettre un soutien actif à l’opération de la CEDEAO.
  • L’UE elle suit d’ailleurs de près les activités de planification d’une opération enclenchée par la CEDEAO. Un officier de liaison de l’UE est ainsi présent auprès de l’organisation africaine à Abuja. Et d’une certaine façon le Conseil de sécurité des Nations-Unies a adoubé le rôle spécifique de l’Union européenne dans la crise. Ainsi dans une déclaration faite vendredi dernier (21 septembre), les membres du Conseil de sécurité avaient demandé à la CEDEAO de « collaborer » non seulement avec le Gouvernement malien par intérim et les autres pays du Sahel mais aussi avec l’Union européenne « en vue de dégager des options détaillées définissant les objectifs, les moyens et les modalités du déploiement d’une force régionale au Mali » (Télécharger ici).
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:10

AW109LUH.jpg

 

September 24, 2012 defpro.com

 

AgustaWestland, a Finmeccanica company, is pleased to announce the signing of a comprehensive service support contract for the South African Air Force’s fleet of AW109LUH helicopters.

 

The annual contract includes the provision for it to be extended for up to 5 years. Under the contract AgustaWestland will be responsible for the delivery and provision of spares, support equipment, D-Level maintenance as well as component repair and overhaul services. AgustaWestland will also provide an on-site support team, technical support services, training and technical publication updates under the comprehensive support contract.

 

Patrick Chabrat, Head of Regional Sales, AgustaWestland, said “This wide ranging support contract will maximise aircraft availability whilst providing through life support cost savings to the customer. The AW109LUH has proven itself to be an ideal multi-role helicopter for the South African Air Force and this contract will enhance the availability of the aircraft to perform the wide range of tasks it is assigned.”

 

AgustaWestland is a world leader in the provision of integrated support services for military helicopter fleets where operators want to leverage on AgustaWestland’s experience to reduce the costs of through life support whilst increasing aircraft availability. In the UK AgustaWestland’s award winning Integrated Operational Support (IOS) programmes are support the Ministry of Defence’s fleets of Sea King, AW101, Apache and AW159 helicopters. The South African Air Force purchased 30 AW109 LUH helicopters and it has now become the world's best selling military light-twin helicopter, with orders for over 100 helicopters placed by customers around the world.

 

The AW109 LUH is able to satisfy a wide range of land-based as well as sea-based requirements. The AW109 LUH offers state-of-the-art mission-dedicated technology and equipment enhancing operational effectiveness while reducing pilot workload, together with unmatched performance, reliability, availability, serviceability and safety standards.

 

The South African Air Force aircraft feature an ergonomic cockpit with three 6” x 8” flat screen digital displays which are Night Vision Goggle (NVG) compatible. The aircraft can be flow single-pilot IFR/IMC and is highly manoeuvrable and has a maximum cruise speed of 283 km/h (153 knots).

 

Operators use their AW109 LUHs in the most varied and demanding weather and environmental conditions, from the arctic to the tropics, to perform many roles including advanced training, troop transport, medical evacuation, search and rescue, maritime patrol, observation, armed escort and anti-armour. The AW109 LUH is operated by the armed forces of several nations including Sweden, South Africa, New Zealand and Malaysia.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 08:00

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/09/23/130bb48a-05a0-11e2-bf86-0b1c3e921a61-493x371.jpg

 

23/09/2012 par Isabelle Lasserre, Thierry Oberlé, Service infographie du Figaro

 

INFO LE FIGARO - Paris et ses alliés planchent sur une intervention pour débarrasser la région de la menace terroriste.

 

Le principe d'une intervention militaire contre Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) est désormais acquis. Les capitales des pays concernés travaillent activement à l'élaboration d'un scénario politico-militaire destiné à débarrasser la région de la menace terroriste. Parce qu'elle est ciblée par Aqmi, la France est à l'avant-garde de la future opération, dont l'ossature sera composée des forces de la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest.


Enlisées en Afghanistan depuis plus de dix ans, victimes de coups de rabot budgétaires qui grèvent leurs effectifs, les armées françaises ont prévenu que leur participation aux opérations extérieures se limiterait dorénavant à un cadre multilatéral. Le passé colonial de la France et la menace qui pèserait sur la vie des otages si Paris était en première ligne dans le Sahel plaident également pour la modération. «Nous voulons seulement avoir un rôle de facilitateur. Pas question d'envoyer des troupes au sol », explique un diplomate français. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a promis une «aide logistique » pour aider à résoudre la crise.

Des Forces spéciales françaises dans la région

Mais la France s'impatiente. Une centaine de membres des Forces spéciales françaises ont déjà été déployés dans la région. Ils devraient être prochainement renforcés, notamment par les commandos de la Marine nationale. L'aide française comprend également des avions de patrouille maritimes, qui récoltent du renseignement, et un système de surveillance basé au Niger. Selon les hypothèses envisagées, notamment à Paris, il s'agirait de former une force d'action de quelques centaines d'hommes pour reconquérir le nord du Mali, occupé depuis plusieurs mois par les groupes armés islamistes.


Un noyau dur de 40 hommes, un premier cercle de 200 à 400 hommes et une piétaille de 3000 à 4000 hommes forment cette nébuleuse islamiste. «Ce n'est pas la campagne de Russie», commente un bon connaisseur du dossier. «Ils sont finalement assez peu nombreux. Un millier d'hommes occupe une partie d'un État qui n'existait plus», poursuit-il. L'opération ne doit cependant pas se limiter à «donner un coup de pied dans la fourmilière puis s'en aller, prévient un spécialiste du dossier. Il faut inscrire l'action dans la durée, sinon le problème resurgira six mois plus tard».


Selon le quotidien el-Khabar, un journal algérien bien informé sur les questions sécuritaires, les Forces spéciales françaises entraîneraient des militaires africains en Libye. «Ce n'est pas une information qui m'étonne. Les Français ont des intérêts dans la région, en Libye comme au Niger. Mais une intervention demande de la prudence et du doigté en raison de l'enchevêtrement d'acteurs aux alliances incertaines et de l'influence de puissances étrangères qui ont leur propre agenda», estime Liess Boukra, l'ex-directeur du CAERT, un centre d'étude du terrorisme basé à Alger.


L'Algérie, qui tient à maintenir la pression terroriste hors de ses frontières - et si possible à la repousser vers les pays d'Afrique subsaharienne -, refuse toute ingérence dans le Sahel. Cette position ne l'empêche pas d'entretenir des liens ambigus avec certains protagonistes de la crise, comme les islamistes touaregs d'Ansar Dine qui contrôlent Kidal, l'une des grandes villes du nord du Mali. «Il y a un côté trouble dans l'attitude d'Alger», déplore un diplomate français.

 

Les Tchadiens en embuscade

Le dispositif français pourrait être renforcé pour combler les lacunes de la Force africaine d'intervention. Le Niger a annoncé son intention de fournir des troupes et le Burkina Faso ainsi que le Sénégal pourraient le suivre. Des renforts venus du Tchad, un pays où la France dispose de bases militaires, pourraient participer activement à l'opération. Mais les combattants tchadiens, aguerris au combat dans le désert, font peur à leurs voisins en raison de leur réputation de soldats incontrôlables.


De leur côté, les Maliens sont divisés et leur armée détruite. Or, tout le monde sait que la Cédéao ne pourra guère jouer davantage qu'un «rôle tampon» dans cette affaire, selon les mots d'un diplomate. «Ses capacités militaires sont limitées. La Cédéao ne pourra jamais être en mesure de former le noyau dur de l'intervention.»

Pour épauler les Africains, la Grande-Bretagne s'est rangée aux côtés de la France. Entre les deux pays, «la coopération est excellente», confie un officier. Les Allemands et les Polonais ont promis un soutien en matière de renseignement. Les Italiens et les Espagnols, leur concours politique. Les Russes ont assuré qu'ils ne bloqueraient pas le Conseil de sécurité de l'ONU pour une opération destinée à lutter contre le terrorisme international. Les Chinois semblent partager ce point de vue. Quant aux Américains, ils ont offert leur soutien, en matière de renseignement notamment, tout en refusant le premier rôle.


Plusieurs étapes, difficiles à négocier, doivent encore être franchies avant le déclenchement de l'opération. Le président par intérim Dioncounda Traoré a demandé à la Cédéao d'aider le Mali à restaurer son intégrité territoriale. Un accord sur les conditions de déploiement d'une force africaine, avec un quartier général à Bamako, aurait été trouvé dimanche. Si les Maliens refusent tout déploiement de forces étrangères au Sud, Bamako a donné un discret feu vert à la reconquête du Nord. Un émissaire spécial pour le Sahel va être nommé. Le nom du diplomate gabonais Jean Ping est évoqué. Son rôle serait d'associer l'Union africaine (UA) au dossier.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:55

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September 22, 2012 Bruce Riedel, Senior Fellow - Foreign Policy, Saban Center for Middle East Policy

 

Al Qaeda in the Islamic Maghreb, long the global jihad’s weakest link, is now thriving across North and West Africa. Its exact role in the attack on the U.S. Consulate in Benghazi on the 11th anniversary of 9/11 is still unclear. But the perception that it was involved in the revenge killing of an American ambassador is already developed in the jihadist underworld.  

 

AQIM was created about five years ago from the remnants of an Algerian terrorist group dating back to the 1990s. It started with a big bang, blowing up a United Nations building in Algiers. Then it faded into a small terror gang engaged in kidnapping and extortion in Mali, Niger, and other Saharan states. AQIM had no role in sparking the Arab Spring in Tunisia in early 2011. But it has skillfully exploited the chaotic openings that followed in Libya and Mali.

 

In northern Mali, AQIM is building a base for orchestrating more such carnage. AQIM has built alliances with other jihadist groups in Mali to take control of an area the size of France or Texas. European intelligence services are already detecting the migration of European Muslim jihadists to training bases in Mali, just as earlier generations of jihadis went to Pakistan and Afghanistan to train with al Qaeda’s core. Moroccan government sources fear Mali is becoming the most serious threat to North African stability in decades. The weak West African states appear incapable of dealing with Mali, and they are not getting much leadership help from outside. Burdened with an economic crisis, Europe does not want to take on the challenge. Mali’s biggest and richest neighbor, Algeria, is disappointing its friends by taking a very low profile in dealing with Mali’s jihadi menace.

 

Al Qaeda’s mother ship has been severely disrupted in the past four years by the drones in Pakistan. But the collapse of law and order across the Arab world has given the jihadists a huge operational opportunity that it has seized with enthusiasm. A drone attack in South Asia has unintended ripples in North Africa because even a weakened al Qaeda core still can inspire violence across the Islamic world. Bin Laden’s dream of inspiring a global jihad has sadly outlived him.

 

Al Qaeda has deep roots and connections to associated movements that date back to the 1990s. Al Qaeda’s core leadership in Pakistan for years has also included a sizable Libyan faction with strong connections back home. Among these was Abu Yahya al-Libi, a senior operative who was killed in a drone attack this summer in Pakistan. Ayman al-Zawahiri, the Egyptian Amir of al Qaeda, eulogized him on the eve of Sept. 11 and urged revenge. Now it increasingly looks like AQIM operatives played some role in orchestrating the deadly attack on our consulate to avenge al-Libi. AQIM has publicly called the death of Chris Stevens a “blessed gift” that should be emulated by attacks on other American targets across North and West Africa, from Morocco to Nigeria, to avenge al-Libi, Osama bin Laden, and other “martyrs.”

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:50

Denel head office 400x300

 

JOHANNESBURG, South Africa, Sept. 24 (UPI)

 

South Africa's Denel SOC and Alenia Aermacchi of Italy have signed an MOU to explore possible joint ventures on the African continent.

 

The areas of interest covered by the Memorandum of Understanding are manufacturing, training programs, maintenance and technical support.

 

"Through this venture we will stimulate the growth of South Africa's own future aerospace industry and support the national objectives to strengthen the country's high-technology manufacturing sector," said Denel Group Chief Executive Officer Riaz Saloojee.

 

Saloojee said the MOU with the Italian company is part of the company's strategy to grow its presence in the region and become the partner of choice for international defense companies.

 

Alenia Aermacchi, which produces aircraft and aeronautics products, also said the partnership is important to its growth.

 

"This agreement with a leading African player is potentially extremely important to strengthen the position of our company in a growing economic environment," said Giuseppe Giordo, chief executive officer of Alenia Aermacchi.

 

"Alenia Aermacchi products represent the perfect solution for the demanding requirements of the African air forces and airlines. In the whole continent, Alenia Aermacchi has a long product tradition with over 750 aircraft delivered to African air forces and have had a fruitful industrial collaboration in South Africa with more than 250 Impala trainer and light attack aircraft produced in the country."

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d2/Nigeria_political.png

 

September 24, 2012:  Strategy Page

 

The army is waging a war against oil thieves and pirates in the south (Edo, Delta, and Ondo States). Over the last two months troops have shut down primitive refineries, seized over a hundred speedboats, a dozen small tankers, nearly 400,000 drums of diesel oil, and a lot of other gear. Despite this, stealing oil is still a big business down south. Troops and police have found that most of the piracy off the coast was carried out by members of oil stealing gangs.

 

The security forces are most intent on reducing the Boko Haram terror attacks. So far this year Boko Haram attacks have killed nearly 700 people. Intelligence efforts have revealed the names of many of the leaders and tips from Moslem civilians has made it possible to track down a growing number of key Boko Haram people. Boko Haram is still active but becoming less effective as these losses at the top disrupt operations.

 

China is offering a $1.1 billion loan, at low rates, to be used for building infrastructure (commuter rail, an airport terminal). Many Nigerians are uncomfortable with this because of the Chinese willingness to deal with corrupt officials in Africa and make deals that help China at the expense of Africans.

 

September 23, 2012: In the north (Bauchi) a car bomb went off outside a Catholic cathedral during mass, killing at least three people and wounding dozens of people outside the church. Security around Christian churches in the north is intense because of the Boko Haram threat, making it difficult for the terrorists to make effective attacks. 

 

September 22, 2012: Thousands of Shia Moslems demonstrated in the northern city of Kano to protest an American movie critical of Islam. There are about seven million Shia in Nigeria. Many Nigerian Shia belong to groups supported by Iran. While relations with Sunni Moslems are generally good, Sunni radical groups like Boko Haram contain many members who accept the anti-Shia attitude so common in Sunni terror groups like al Qaeda and the Taliban.

 

September 20, 2012: The U.S. has designated the three top leaders of Boko Haram as international terrorists. But the Americans are not assigning the designation (which makes those designated subject to U.S. counter-terrorism efforts) to the entire organization because only international terrorists are of interest. The United States considers Boko Haram, for the most part, a domestic problem. The three top leaders, however, are believed to be involved with international terrorism.

 

September 19, 2012: Police arrested the chief Boko Haram financial man (called "the accountant"). He was carrying $28,000 in cash with him. The man was travelling on a bus, on a trip that had him going to several cities to leave cash with various Boko Haram groups. The money guy was identified when one of his subordinates made some cash transfers in Kano that raised suspicions among bank officials. This was reported to police, who hunted down the suspect and got him to identify his boss and where he was travelling to.

 

In the northeastern city of Maiduguri, troops killed two Boko Haram leaders. In a separate raid eight Boko Haram men were arrested.

 

September 18, 2012: In the north (Borno State) Boko Haram killed the state attorney general. 

 

September 17, 2012:  In the north (Kano State) police killed the chief Boko Haram spokesman and arrested two of his companions. In a separate raid in Kano police seized 36 bombs, five rifles, ten walkie-talkies, and a lot of other material. In the northeastern city of Maiduguri troops clashed with Boko Haram, leaving at least ten dead.

 

September 16, 2012: In the north (Kano and Bauchi states) Boko Haram gunmen killed ten people who were drinking or playing games. Boko Haram forbids both activities and uses murders like this to encourage not doing this sort of thing, at least in public. Boko Haram continues to send death squads after members of the police, especially commanders it is trying to intimidate into inaction or collaboration.

 

September 14, 2012: A former oil minister was arrested and charged with financing oil stealing gangs and sharing in the profits.

 

September 13, 2012: In the south (Ondo State) police raided several locations and arrested 16 people for piracy and oil theft.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:05

RDC

 

24 septembre 2012 (Xinhua)

 

KINSHASA - Le ministre ougandais de la Défense Nationale et président du sous comité des ministres de la Défense de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), Crispus Kiyonga, a salué la volonté des Etats membres de la CIRGL d'avoir disponibisé leurs officiers pour rétablir la paix dans l'est de la RDC.

 

M. Crispus Kiyonga a fait ces remarques lors de la cérémonie d'installation officielle dimanche à Goma, chef lieu de la province du Nord-Kivu, d'une équipe militaire d'évaluation (EME), composée de 22 officiers et chargée de prélever la capacité opérationnelle des forces négatives qui écument l'est de la RDC en prélude du déploiement de la Force internationale neutre dans cette partie de la RDC, indique un communiqué officiel.

 

Les membres de cette équipe ont dix jours pour établir leur rapport préliminaire à soumettre au sous-comité des ministres de la Défense des pays membres de la CIRGL, avant la tenue du Sommet des chefs d'Etats prévu le 08 octobre prochain à Kampala, en Ouganda.

 

Dirigée par le général de brigade tanzanien James Mwakibolwa, cette équipe sera déployée dans les territoires de Rutshuru, Masisi, Walikale, et Beni-Ruwenzori au Nord-Kivu ainsi que dans la pleine de la Ruzizi au Sud-Kivu.

 

Alexandre Loba Ntambo, vice-Premier ministre et ministre congolais de la Défense et des anciens Combattants, a émis le voeux de voir les officiers membres de cette équipe militaire mettre en contribution leurs expériences respectives pour éradiquer définitivement toutes les forces négatives, dont les mutins du M23, les Forces démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR), les rebelles burundais actifs sur le sol congolais, les rebelles ougandais de l'Alliance des Forces de Défense-Armée nationale pour la Libération de l'Ouganda (ADF-NALU),et les miliciens Maï-Maï.

 

La CIRGL regroupe 11 pays de la sous-région, dont l'Angola, le Burundi, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Kenya, l' Ouganda, la RDC, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 05:47

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24/09/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a annoncé ce soir à New York que Bamako avait officiellement demandé une intervention militaire internationale dans le nord du Mali contrôlé par des groupes islamistes.

 

Le président malien Dioncounda Traoré et son premier ministre Cheikh Modibo Diarra ont demandé dans une lette au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon une résolution du Conseil de sécurité autorisant "l'intervention d'une force militaire internationale afin d'aider l'armée malienne à reconquérir les régions du nord occupées", a déclaré M. Fabius devant la presse.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 05:41

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25 septembre 2012 Guysen International news

 

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a proposé une aide supplémentaire au gouvernement libyen afin de contrôler les milices et a répété que Washington entend demeurer partenaire de Tripoli en dépit de la mort de son ambassadeur, tué à Benghazi. Clinton a rencontré Mohammed Magarief, président du Congrès national libyen et de facto chef de l'Etat, qui lui a transmis ses excuses personnelles pour la mort de l'ambassadeur Chris Stevens et celle de trois autres Américains le 11 septembre dans des manifestations provoquées par une vidéo islamophobe. Un haut responsable américain a indiqué que Clinton avait examiné avec son interlocuteur l'aide américaine à la Libye afin d'assurer un contrôle sur les armes chimiques et les autres armements et d'encadrer les milices dont le nombre s'est multiplié depuis la chute de Mouammar Kadhafi. "La secrétaire a proposé d'intensifier notre soutien et notre aide au gouvernement libyen dans tous ces domaines", a dit ce responsable à l'issue de la rencontre. Magarief a indiqué à Hillary Clinton que les événements tragiques qui se sont produits le 11 septembre dernier "ne reflètent pas les aspirations, les espoirs et les sentiments du peuple libyen à l'égard du peuple américain". Le gouvernement libyen tente actuellement de reprendre le contrôle sur des groupes armés qui se sont développés dans le vide laissé par la mort de Kadhafi. L'armée a ainsi démantelé deux puissantes milices, Ansar al Charia et Abou Slim, présentes à Bengahzi dans l'est du pays.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 05:13

Barack Obama Crédits photo Susan Walsh AP

 

25 septembre 2012 Guysen International news

 

Avec deux semaines de retard, Barack Obama admet que l'attaque qui a coûté la vie à quatre Américains à Benghazi, en Libye, n'est pas le simple fait d'une foule en colère. "Il n'y a aucun doute sur le fait que le genre d'armes qui ont été utilisées et l'attaque soutenue montrent que ce n'était pas seulement dû à une foule en colère", a déclaré le président américain dans un entretien à l'émission de télévision The View. La Maison Blanche a affirmé la semaine dernière pour la première fois que cette attaque était terroriste, mais ses auteurs, Al-Qaida ou un groupe extrémiste local, restent encore non identifiés, malgré l'enquête menée par la police fédérale américaine (FBI).

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 05:11

Forces armees belgique source mil.be

 

25 septembre 2012 Guysen International news

 

La Belgique s'est dite prête lundi à soutenir une intervention militaire internationale au Mali, notamment via la formation et l'entraînement des troupes, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. Le Mali a en effet officiellement demandé lundi, dans une lettre au secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, une résolution du Conseil de sécurité autorisant "l'intervention d'une force militaire internationale afin d'aider l'armée malienne à reconquérir les régions du nord occupées". En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, une réunion de haut niveau est prévue mercredi à New York sur le Sahel. La situation au Mali y sera notamment évoquée.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 20:06

CarteMali@Onu-589x450

 

24.09.2012 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

Un accord est en vue entre le Mali, les pays de la région et les Nations unies pour décider du principe d'une intervention militaire au Mali, a déclaré lundi 24 septembre Laurent Fabius.

 

"Les choses avancent dans la bonne direction" pour une intervention dans le nord du Mali, a estimé M. Fabius, réaffirmant que la France ne serait "pas en première ligne" dans une telle opération. "Une demande a été faite pour que le Conseil de sécurité des Nations unies bâtisse un plan où il y aura à la fois des Maliens, des forces africaines voisines, et si c'est nécessaire, d'autres forces d'appui", a déclaré M. Fabius en marge de l'Assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre mardi à New York.

 

"Je pense qu'on va dans le bon sens. Pour la première fois il y a une espérance qui se lève", a-t-il dit. "La France n'est pas en première ligne. Ce serait une faute, parce que ce sont d'abord les Africains qui doivent régler leurs affaires", a-t-il souligné, excluant la présence de toute troupe française au sol. "Si on doit faciliter les choses, on le fera", a-t-il ajouté.


"Le président du Mali et le premier ministre ont saisi le secrétaire général de l'ONU et nous allons nous parler sur cette question mercredi ou jeudi prochain", a déclaré le ministre français des affaires étrangères à des journalistes à New York.

 

"Nous avons bon espoir que le Mali, la région qui l'entoure, c'est-à-dire la Cédéao [Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest], l'Union africaine et les Nations unies trouvent un accord" en faveur d'une intervention militaire africaine, a-t-il ajouté. La France a déjà fait savoir qu'elle était prête à apporter son soutien logistique à une initiative africaine sous mandat international.

 

Lire : La France apportera un soutien logistique à une éventuelle intervention au Mali"


 UN PLAN PRÉSENTÉ JEUDI À NEW YORK


Bamako et la Cédéao ayant fait taire leurs divergences, peaufinaient lundi un projet de déploiement d'une force africaine au Mali à présenter à l'ONU, en vue de la reconquête du nord du pays occupé par des islamistes armés.

 

"Un accord a été trouvé avec la Cédéao et n'y a plus de divergences. Cela va permettre d'amorcer une véritable démarche pour faire en sorte que le Nord-Mali soit 'libéré'", se félicitait lundi une source à la présidence malienne.

 

"Tout s'est accéléré ces derniers jours parce que nous voulons tout faire pour qu'un plan clair soit présenté le 26 septembre à New York. Les Nations unies avaient exigé que la requête présentée par le Mali à travers la Cédéao et l'Union africaine soit plus détaillée et réaliste. C'est ce que nous nous employons à faire", a ajouté cette source jointe par l'AFP.

 

Lire : Au Mali, de nouvelles formes de violence frappent les populations"

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:35

Su-30SM Fighter source Ria Novisti

 

PRETORIA, September 22 (RIA Novosti)

 

Russia is ready to sell Su-30s and other modern fighter jets to African countries, state-controlled arms exporter Rosoboronexport said on Saturday.

 

Delivery contracts with countries such as Uganda, Angola, Ethiopia and others should include personnel training programs and after-sales servicing, Rosoboronexport’s deputy chief Alexander Mikheyev said.

 

This year Russia has delivered six Su-30MK2 multirole fighters to Uganda and is currently in talks to diversify cooperation, he added.

 

Mikheyev said on Friday Uganda expressed interest in buying another six aircraft of that type.

 

Rosoboronexport has also signed a contract to sell six Mi-17 helicopters to Ghana, he said.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:30

Flag of Libya.svg

 

Sep. 22, 2012 - By ANDREW CHUTER, TOM KINGTON and PIERRE TRAN Defense News

 

LONDON, ROME and PARIS — Libya’s new government is discussing a potentially multibillion-dollar program with at least three European governments to provide sensors and other equipment to secure its borders, industry executives said.

 

Britain, France and Italy have all had discussions with the Libyans in the past few months about possible government-to-government arrangements. EADS Cassidian, Finmeccanica, Thales, BAE Systems, KBR, QinetiQ and General Dynamics are among an array of companies positioning to bid either as part of a consortium or alone once the Libyans firm up their requirements.

 

Timing of the project remains uncertain even though securing the border against illegal immigrants, terrorists and others is a top priority for the new government in Tripoli, industry executives and others said.

 

The Sept. 11 attack on the U.S. Consulate in Benghazi, which left four people dead, including the ambassador, has focused attention on the inability of a still-fragile Libyan administration to provide security, including on its borders.

 

Libya’s land borders run for more than 4,000 kilometers with neighbors Algeria, Tunisia, Niger, Chad, Sudan and Egypt. It also has a long coastline. A security program aimed at sealing what has always been a highly porous border would target sub-Saharan immigrants transiting through Libya en route to Europe and extremist Islamist terrorists.

 

European executives said the maritime security issues first identified by the Moammar Gadhafi regime remain unresolved but it is likely the new government will give it a lower priority than the land border.

 

Although no tender document has been released, Italian sources said, the land deal could eventually cover radar, helicopters, UAVs, ground vehicles, command-and-control and other assets.

 

Any program will likely be done in phases, in part because Libya remains subject to a U.N. arms embargo.

 

A spokesman for Britain’s Foreign and Commonwealth Office said the arms embargo is still in force, but “there are a number of exemptions — for example, relating to provision of equipment and security assistance to the Libyan government — which require approval from the U.N. Sanctions Committee before they can be used.”

 

“The Libyans are talking to people trying to work out requirements, time scales and other issues,” said one executive familiar with the scheme. “It’s likely, though, they will phase in this program beginning with a large static component which can’t be moved and is therefore clearly border security.”

 

Some executives said the program could fragment into a series of small deals if the Libyans fail to establish a comprehensive plan with a credible timeline.

 

The Gadhafi government had plans for an ambitious border security program before it was toppled last year in a war that included a NATO air and maritime campaign, in which Britain, France and Italy played a leading role. That border project was expected to cost in excess of $4 billion, and while the new requirements have yet to be set, it’s likely the program would have a similar price tag.

 

Italy’s Finmeccanica secured a 300 million euro ($389.5 million) contract to supply cameras, radars, command-and-control and other systems to help the Gadhafi regime monitor its vast southern land border. An initial 150 million euro tranche was signed off and went into effect in October 2009. The equipment had not been installed before Gadhafi was overthrown.

 

Since the end of the conflict, Finmeccanica CEO Giuseppe Orsi has said talks were back on with the new government to resurrect the border control contract.

 

“There is a technical proposal for the continuation of the contract and the start of the second tranche, plus added elements, as well as the resumption of the helicopter work,” said a source close to the company.

 

But even if the border control contract were reactivated, it is still unsafe to work on the southern border, the source said.

 

Finmeccanica also sold Libya an ATR 42 aircraft for border control, while AgustaWestland, a unit of Finmeccanica, set up a joint venture with the Libyans to assemble civil helicopters locally.

 

Thales CEO Luc Vigneron declined to comment on Libya but said of border control, “That is part of our security business.”

 

The situation in the Libyan defense and interior ministries is unstable, with constant staff changes, a French analyst said. With the moves in personnel, Libyan officials “over-promised” on the border control award to Britain, France and Italy, and a tender is needed to arrive at a “normal procedure,” the analyst said.

 

One of the attractions of a security system is to re-employ thousands of armed fighters who took part in the insurgency and post them on the borders far from Tripoli, the analyst said.

 

For the French offer, EADS and Thales will have to combine forces if there is to be a single national team offer. It will be the job of the international development director at the Direction Générale de l’Armement (DGA) procurement office to lead the common effort, once industry has agreed to cooperate.

 

EADS and DGA declined to comment.

 

In Britain, the Defence Security Organisation (DSO), the export arm of the British government in the sector, has been encouraging companies to merge their capabilities to address possible Libyan requirements.

 

DSO declined to comment.

 

Industry sources said a consortium known as the Integrated Border Security Alliance (IBSA) has been formed to offer a Team Great Britain approach. The team involves KBR UK as a prime contractor along with BAE, Cassidian, QinetiQ, Northrop Grumman UK, Selex Galileo, Ultra Electronic and possibly Lockheed Martin UK.

 

As an arm of Finmeccanica, Selex Galileo’s role in IBSA would be limited to the force protection, sensor and other capabilities supplied by the company’s U.K. operations.

 

A second British executive said IBSA would likely operate differently from a conventional prime contractor.

 

“They could select a prime contractor, but the scheme is also structured so that particular contractor strengths would be brought to the fore, depending on who is the best placed to respond,” the executive said.

 

KBR is known in Libya for managing the construction of the Man Made River project, which brought vast amounts of water from wells in the Sahara Desert to populated areas on the coast.

 

An odd man out in the British consortium approach is General Dynamics UK. It has opted to go it alone rather than throw in its lot with IBSA. The U.K. arm of General Dynamics previously secured substantial business supplying tactical communications to the Libyan military.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:05

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/5C207780-3759-4C4C-8BAF-D99E99AE3CA0/0/FB120085049.JPG

A French Mirage aircraft simulating an attack on

HMS Sutherland in the Middle East – Picture MOD 2012

 

21 Sep 12 UK MoD - A Training and Adventure news article

 

HMS Sutherland came under attack from supersonic French fighters based in Djibouti as the frigate swapped counter-piracy duties for a brief return to traditional war-fighting training.

 

The Devonport-based frigate came under 'attack' from a pair of French Mirage jets of 3/11 Course Squadron based in Djibouti during air defence training.

 

At high altitude the Mirages can notch up speeds in excess of 1,500mph (2,400km/h) - more than twice the speed of sound. At low level, they're limited to a little under 690mph (1,110km/h), whereas Sutherland can get up to 39.5mph flat-out (34 knots or 64km/h) - achieved during speed trials back in 2008.

 

At its top low-altitude speed, a Mirage will eat up 1,012 feet (308m) every second - which gives gunners like Able Seaman Herring three seconds to react; the range of the minigun - a Gatling gun which spews out up to 6,000 rounds a minute - is a little over 3,000 feet (914m).

 

The training, known in military parlance as an ADEX (Air Defence Exercise), came about thanks to the personal touch; a couple of French pilots came aboard the frigate when she took a break from her patrols to take on supplies, and thus the seeds were sown for a 'workout' which tested airmen and sailors alike:

 

    "It was fantastic training for the entire ship's company - we practised our core war-fighting skills in the operations room, ship handling from the bridge, and there was battle damage overlaid to test the entire ship's company," said Sutherland's Operations Officer Lieutenant Commander Tom Westwood.

    "The Mirages carried out simulated missile raids and bombing attacks for an hour. Sutherland defeated each incoming raid and manoeuvred aggressively to ensure all her weapons and sensors could engage the targets.

    "The Mirage pilots commented on the difficulty they faced attacking the ship due to her manoeuvres and the skill of the ship's company."

 

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/B7483661-EC84-44F1-B0AA-E624ED50C599/0/FB120085224.JPG

Able Seaman (Warfare Specialist) Mackenzie training with French aircraft in the Middle East as part of the upper deck weapons crew of HMS Sutherland - MOD 2012

 

They will though be back to give it another go; Sutherland intends to repeat the exercise with the French when she's next in the area.

 

But it's not merely the gunners aboard the ship who've been tested recently.

 

After a short visit to the Omani capital of Muscat, the frigate headed out into the Gulf of Oman to join US forces for a three-day submarine hunt as Sutherland and the Arleigh Burke Class destroyer USS Nitze tried to find an American hunter-killer boat lurking somewhere below.

 

Luckily, the Devonport-based frigate could call upon the ship's Merlin, call-sign 'Warlock', to track down the 'foe'; the helicopter is widely acknowledged in naval circles as the best there is at sub-hunting.

 

For the Merlin crew, who've devoted most of the deployment to maritime security and board and search operations with Sutherland's Royal Marines Commando detachment, a spot of 'pinging' was a welcome return to the helicopter's raison d'être:

     "The anti-submarine exercise allowed us to refresh and refine our core and advanced anti-submarine warfare skills in challenging environmental conditions," said Merlin Flight Commander Lieutenant Earl Kingston.

    "It was the perfect opportunity for my team to adjust our traditional tactics - normally employed in more temperate climes - to the unique oceanography of this region.

    "And it allowed us to work closely with our American cousins and make use of their submarine, so we gained an insight into the different tactics they employ."

 

Before the exercise Sutherland and Nitze conducted a simultaneous fuel replenishment at sea with the aptly-named USNS Supply, an American fast combat support ship.

 

Sutherland will continue her wide-ranging mission - a combination of keeping the sea lanes open for lawful usage by mariners and working with friendly nations and navies in the region - until the year's end.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 07:45

Pantsyr-S1 air defense system

 

22 Septembre 2012 par Adil Alifriqui - Emarrakech

 

Le ministère délégué à la défense, selon des sources médiatiques marocaines, auraient transmis sur notes des FAR, une demande d’acquisition d’armements à la fédération de Russie.

Il s’agirait du système de DCA Pantsir S-1, dédié généralement à protéger les points stratégiques, bâtiments officiels ou groupements de troupes, des attaques aériennes.

De courte à moyenne portée, le Pantsir S-1 se compose de plusieurs éléments :

Une cabine blindée destinée au contrôle.

Une case à équipement également blindée.

Une tourelle comportant deux canons indépendants de 30mm, quatre blocs de 3 conteneurs et l'équipement radar et optronique également indépendants.

Il tire des missiles de type ‘57É6E ’ d’une portée de 20km.

A rappeler que les FAR se sont déjà approvisionnées par le passé, en armement chez les russes, au point que l’armée royale de terre compte à son actif un composé de régiments blindés et d’infanteries dit 'la brigade russe', équipée essentiellement par des chars lourds de combat russe T-72 VB.

Le Maroc a récemment porté acquisition d’un autre système de DCA moyenne portée russe de type Tunguska.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 07:35

Mi-17 helicopters source Ria Novisti

 

PRETORIA, 21 septembre - RIA Novosti

 

L'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport a signé en 2012 un contrat prévoyant la livraison de six hélicoptères Mi-17 au Ghana, a annoncé vendredi à RIA Novosti le directeur général adjoint de l'agence, Alexandre Mikheïev.

 

"Notre coopération avec le Ghana se développe de façon dynamique. Cette année nous avons entamé la réalisation du contrat pour la livraison de six hélicoptères Mi-17 dans ce pays", a fait savoir M.Mikheïev lors d'un salon d'armements qui se déroule dans la capitale sud-africaine, Pretoria.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 07:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/evacuation-sanitaire-a-lomo-nord-cote-d-ivoire/1958995-1-fre-FR/evacuation-sanitaire-a-lomo-nord-cote-d-ivoire.jpg

 

Evacuation sanitaire à Lomo-Nord (Côte d'Ivoire)

 

22/09/2012 Slt Christelle Hingant - Armée de l'air

 

Déployée à Abidjan en Côte d’Ivoire depuis 2002, la force Licorne célèbre ses 10 ans d’existence ce samedi 22 septembre 2012. Engagée pour soutenir l’organisation des Nations Unies, la force Licorne compte aujourd’hui 450 militaires qui arment un état-major, un élément de soutien et deux unités de combat. Un hélicoptère Fennec de l’escadron d’hélicoptères (EH) 3/67 «Parisis» complète ce dispositif depuis dix ans.

 

L’EH 3/67 «Parisis», stationné sur la base aérienne 107 de Villacoublay, est la seule unité française militaire qui se relève en continu sur ce théâtre d’opérations. Les équipages assurent le recueil de renseignements, l’insertion et l’extraction de personnes, le soutien sanitaire des forces et l’évacuation des ressortissants. «Au pic des événements, l’escadron s’est vu confié un rôle de soutien d’appui feu avec la présence de tireurs d’élite à bord de l’appareil, explique le lieutenant-colonel Jérôme Fleith, commandant de l’EH 3/67. Nous sommes en permanence autorisés à survoler la ville ce qui s'avère précieux notamment en temps de crise». Pour remplir ses missions, le détachement du «Parisis» compte en permanence un Fennec, deux pilotes et trois mécaniciens. Ces chiffres peuvent doubler lors des pics d’activité.

 

Le lieutenant-colonel Fleith retient deux temps forts qui ont marqué l’intervention de l’escadron. «Fin 2004, les équipages ont évacué une quarantaine de ressortissants. Et lors de la crise post-électorale d’avril 2011, nous avons participé à l’aide à la mobilité pour le commandant des forces et au recueil de renseignements à son profit.»

 

Bien avant l’opération Licorne, un hélicoptère du «Parisis» est présent sur le territoire ivoirien depuis le 14 février 1973. En 1991, un Fennec succède à l’Alouette II, III et l’Ecureuil pour soutenir les forces sur place. «L’escadron a la responsabilité de ce détachement depuis sa création, se félicite le lieutenant-colonel Jérôme Fleith. Nous avons une incomparable expérience du territoire qui s’avère indispensable pour les commandements successifs. Nous sommes la mémoire du théâtre.»

 

Bilan des 10 ans de l’action du «Parisis»

 

-4 000 missions de guerre,

 

-3 500 heures de vol,

 

-7 000 militaires et civils évacués,

 

-6 Croix de la valeur militaire avec citation étoile de bronze.

 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/intervention-du-parisis-en-cote-d-ivoire/1959041-1-fre-FR/intervention-du-parisis-en-cote-d-ivoire.jpg

Intervention du "Parisis" en Côte d'Ivoire

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/le-parisis-en-mission-d-helitreuillage-en-cote-d-ivoire/1959094-1-fre-FR/le-parisis-en-mission-d-helitreuillage-en-cote-d-ivoire.jpg

Le "Parisis" en mission d'hélitreuillage en Côte d'Ivoire

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