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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 16:30

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

PEKIN (Non défini), 18 sept 2012 marine-oceans.com (AFP) -

 

La Chine et les Etats-Unis ont réalisé leur premier exercice antipiraterie conjoint dans le golfe d'Aden, un signe d'amélioration de leurs relations militaires, ont annoncé mardi à Pékin des responsables.

 

L'entraînement d'une durée de cinq heures a impliqué une frégate lance-missiles chinoise et un destroyer américain, a indiqué l'US Navy dans un communiqué.

 

Cet exercice a été "couronné de succès", s'est félicité le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta.

 

Le chef du Pentagone était présent mardi à Pékin où il a souhaité que les Etats-Unis et la Chine "établissent le plus important partenariat bilatéral du monde", alors que les contacts militaires restent difficiles entre les deux pays.

 

L'exercice commun sino-américain "peut contribuer à améliorer la compréhension mutuelle et la confiance entre les deux marines", a de son côté jugé l'agence officielle de presse Chine nouvelle.

 

Des pirates lourdement armés opèrent depuis plusieurs années au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden, où ils s'attaquent aux navires, les retenant avec leur équipage pendant plusieurs semaines voire des mois, et ne les libérant qu'après paiement d'importantes rançons.

 

La Marine chinoise est présente depuis fin 2008 au large de la Somalie dans le cadre des efforts internationaux pour combattre cette piraterie. L'Union européenne a prolongé jusqu'à la fin 2014 la mission chinoise de lutte contre les pirates somaliens.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 15:11

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

NAIROBI, 18 sept 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

Les forces pro-gouvernementales en Somalie ont avancé un peu plus vers Kismayo, dernier bastion islamiste shebab, et des milliers de civils fuient cette ville portuaire en prévision d'un prochain assaut, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

 

Des soldats kényans, intégrés à la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) en soutien à la fragile armée régulière somalienne, ont pris position à environ 40 km de Kismayo, poumon économique des shebab dans le sud de la Somalie, a annoncé leur commandement.

 

"Nous n'avons pas de date précise pour marcher sur Kismayo, mais ce sera bientôt", a assuré mardi à l'AFP le porte-parole de l'armée kényane, Cyrus Oguna, revendiquant la prise d'une nouvelle localité, le village de Jan Abdala, au nord-ouest de Kismayo.

 

D'intenses combats ont déjà opposé dimanche et lundi les forces pro-gouvernementales aux insurgés islamistes près de Birta-Dher, selon Mohamed Farah, porte-parole des forces somaliennes sur le terrain.

 

"L'ennemi tente de prendre le contrôle de Kismayo, mais les soldats d'Allah le défendent (...) Depuis hier (dimanche), toutes leurs tentatives ont échoué et ils ont été défaits", a assuré de son côté un commandant shebab, Sheikh Abdallah Mohamed. Le commandement shebab dément par ailleurs tout retrait de leurs forces de Kismayo.

 

Des témoins interrogés par l'AFP à Kismayo ont confirmé lundi avoir entendu le bruit de combats d'artillerie.

 

La marine kényane qui patrouille au large de Kismayo -- une ville de 193.000 habitants selon l'ONU -- a ouvert le feu sur le port ces dernières semaines pour amoindrir les capacités de résistance des islamistes.

 

"L'assaut sur Kismayo mobilisera des forces d'infanterie, aériennes et navales", a ajouté le colonel Oguna.

 

Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a prévenu mardi que "de plus en plus de gens fuyaient leur maison à Kismayo". Plus de 4.400 civils ont déjà fui depuis le début de ce mois et "ce nombre va vite augmenter".

 

"Nous avons demandé aux civils -- pas seulement à Kismayo mais dans d'autres secteurs vers lesquels nous avançons -- de quitter les lieux pour leur propre sécurité", a commenté le porte-parole militaire kényan.

 

"Nous voulons limiter les dommages collatéraux car nous savons que les shebab utilisent des civils comme boucliers humains", a-t-il assuré.

 

Kismayo est l'objectif final que s'est fixé l'armée kényane depuis qu'elle est entrée en octobre dernier en Somalie pour aider à neutraliser les shebab, aux côtés de la force de l'UA et d'un contingent de l'armée éthiopienne.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:04

RangersWingNavire-source-NGV-B2.jpg

 

sept 18, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La décision a été gardée au secret. Et les préparatifs ont été on ne peut plus discrets. Mais il semble bien que l’unité d’élite de l’armée irlandaise, les Ranger wing (ARW) vont bientôt gagner l’Océan indien pour faire face aux pirates. L’Etat-Major de l’armée ainsi que le cabinet (le gouvernement) d’Irlande devraient donner bientôt leur feu vert à l’engagement des commandos, révèle The Irish Independent, un des quotidiens nationaux.

 

30 de ses membres seront ainsi déployés – dont 3 équipes de six équipes spécialisés dans l’assaut – pour une durée de 4 à 6 mois. Ils seront plus particulièrement chargés de la protection des navires du Programme alimentaire mondial (ou de l’Amisom – la force de paix de l’Union africaine déployée en Somalie).

 

L’entraînement des rangers s’est déroulé très discrètement, voire secrètement, durant toute l’année, avec notamment un exercice grandeur nature effectué de nuit au large du roc de Tuskar. Réunissant un avion de surveillance maritime Casa et un cargo jouant le rôle de cible, il a permis de déployer les commandos à bord de canots hors-bord et d’hélicoptères Agusta AW 139. « Chacun des aspects de l’exercice a été traité comme si ce qui se passait dans la réalité. Tout a été filmé du Casa et revu ensuite » explique un militaire à nos confrères irlandais. Les rangers avaient déjà été déployés au Tchad en force d’entrée, dès février 2008, pour reconnaitre le terrain et préparer l’installation du camp irlandais près de Goz Beïda ; l’opération ayant été placée alors sous commandement d’un général irlandais, Pat Nash (lire ici).

 

C’est une première pour les Irlandais qui n’ont jamais été impliqués directement sur zone. Mais c’est assez logique à l’approche de la présidence de l’Union européenne ; l’Irlande prenant en effet en janvier la présidence (tournante) de l’Union Européenne. Avec les Roumains (lire : Des Roumains à bord), l’opération anti-piraterie de l’Union européenne renouvelle ainsi les Etats participants.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:50

Rosoboronexport logo

 

MOSCOW, September 17 (RIA Novosti)

 

Russia and South Africa are discussing the possibility of joint development of defense-related products, Russia’s state-run arms exporter Rosoboronexport said on Monday.

 

“There is a great potential [for joint projects] in the area of radar equipment and rocket engines,” Rosoboronexport said in a statement.

 

The Russian arms exporter is also discussing with a number of countries the creation of post-sale maintenance centers for Russian-made helicopters sold to these countries.

 

“These centers will expedite repairs and create jobs for local professionals,” the statement said.

 

A team of Rosoboronexport officials is currently in South Africa as part of the Russian delegation attending Africa Aerospace and Defense arms show in Pretoria on September 19-23.

 

Russia is expected to be one of the largest exhibitors at the event, along with Germany and the United States.

 

“We hope that this show will be very productive for us,” Deputy General Director of Rosoboronexport, Alexander Mikheyev, said.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:40

Cote d'Ivoire.svg

 

17 septembre 2012 news.abidjan.net (AIP)

 

Bangolo - Le lieutenant Koné Daouda dit "Konda" est le nouveau chef du détachement militaire des Forces républiques de Côte d’Ivoire (Frci) de Bangolo (ouest, région du Guémon) en remplacement du lieutenant Soro Malick muté à Guiglo (Ouest, région de la Cavally).

 

Koné Daouda, avant d’être affecté au sous-groupement 1 du Mont Péko, était à Duékoué où il dirigeait le détachement des Frci de la localité. Il succède donc à un homme qui selon les observateurs "a réussi à réduire le climat d’insécurité qui régnait dans la région". Le nouveau chef du sous- groupement 1 du Mont péko a pris connaissance de son nouveau lieu de fonction, le 11 septembre, lors de la passation des charges, où il a reçu les encouragements de son prédécesseur Soro Malick.

 

Ces mutations à la tête des Frci dans les régions du Guémon et du Cavally interviennent après l’installation d’un bataillon militaire dans la zone ouest, et ont pour mission de pacifier le parc national du Mont Péko, objet d'attaques armées régulières par des individus non encore identifiés. Ainsi, tous les militaires de Bangolo reçoivent leurs ordres directement dudit bataillon, dirigé par le commandant Traoré Dramane.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:30

African Region maps source ISS

 

11/09/2012 Par Amandine Gnanguênon, chargée d’études Afrique à l’IRSEM

 

Joseph Ki-Zerbo dans A quand l’Afrique? Entretien avec René Holenstein (Editions de l'Aube, 2003) rappelle que parmi les grandes questions posées au continent africain figurent celles de l’Etat, ainsi que celles de l’unité et de l’émiettement de l’Afrique. Dans le cadre de ce dossier stratégique, nous avons souhaité revenir sur ces deux questions remises à l’ordre du jour par la mise en œuvre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité, plus connue sous l’acronyme anglais APSA.

 

Construire une Architecture solide sur un socle instable

 

Si les Etats africains sont au centre de la construction d’une Architecture de paix et de sécurité, ont-ils les moyens de gérer les conflits ? Il peut paraître simpliste d’ouvrir notre propos sur une telle question alors même que la raison d’être de l’édifice panafricain repose sur le pré-requis du monopole de la violence légitime reconnu aux Etats et partant, de son exercice souverain. L’engouement dont l’APSA fait l’objet n’en cache pas moins une ambiguïté : en matière de sécurité, certains Etats sont à la fois constitutifs du problème et de sa solution. En effet, nombreux sont les appareils d’Etat africains qui, confrontés à un ordre interne instable  toujours susceptible de basculer dans un désordre généralisé, agissent dans le but de conserver leur intérêts.

 

Dans certains cas, les proximités géographiques, culturelles et linguistiques des populations font peser le risque de propagation d’un conflit localisé et obligent les Etats à agir, y compris en utilisant la violence, au-delà du cadre national. Comme le démontre l’article de Mehdi Belaid, les positions de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda dans la région des Kivu témoignent du recours aux « guerres par procuration », par lesquelles des gouvernants s’affrontent par mouvements rebelles interposés. Le recours à la violence et le refus d’accepter la norme de l’alternance politique pacifique soulève finalement la question de la légitimité des acteurs politiques.

 

L’élection permet de confiner l’alternance politique à une sorte de jeu à somme nulle en désignant un gagnant et un perdant. L’usage de la force, aussi rudimentaire soit-il, ne devient-il pas un moyen de contourner cette règle simple du changement, trop souvent perçue comme inique par le perdant ? Au-delà du rite électoral, la légitimité étatique se construit aussi autour d’un ordre juste et non partisan, de la redistribution des ressources nationales et de la protection des populations contre les menaces potentielles à leur intégrité physique. Un Etat qui ne serait pas en mesure d’assurer ces prérogatives prend le risque de voir émerger des mouvements de révoltes en son sein ou en marge. En cette occurrence, la reconnaissance du Conseil national de transition (CNT) libyen par la Communauté internationale a finalement relancé le débat sur l’opposition entre la légitimité électorale et la légitimité de la révolte contre un pouvoir dictatorial.

 

Si un acteur est légitime dans sa contestation de ceux qui représentent l’Etat (Libye, Niger, Mauritanie), l’est-il suffisamment pour remplacer ceux qui gouvernent ? Soulever cette question, souvent écartée par les organisations internationales, revient à s’interroger sur l’écart entre l’application de principes préétablis et la réalité du terrain. Dit autrement, il apparaît que le surinvestissement formel dont l’APSA fait actuellement l’objet est une manière de compenser le manque de légitimité des Etats au plan national. Si la raison d’être du système de sécurité collective africain repose sur la défense ardente de principes et de normes, notamment celui de souveraineté, sur lesquels s’appuie le système inter-étatique, ce système ne devrait-il pas également rechercher à produire des effets concrets sur la sécurisation des espaces nationaux en conflits ?

 

De l’antagonisme incomplet et du partenariat imparfait

 

L’actualité africaine de ces derniers mois nous confirme qu’au-delà des discours politiques, la nature des conflits influe sur les formes de coopération entre les Etats, comme le démontrent les cas du Mali et de la Somalie. Malgré l’investissement dont le Mali a fait l’objet de la part de la Communauté internationale, la situation n’a cessé de se détériorer. L’article de Jérôme Pigné revient sur les réactions en chaînes au Mali, et plus largement au Sahel, engendrées par de multiples facteurs d’instabilité, souvent anciens, sur lesquels la chute du régime de Kadhafi a agit comme un catalyseur. Face à une situation complexe, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), reconnue comme un modèle en matière de gestion des conflits, est dans l’impasse. Le fait qu’aucun acteur politique légitime au pouvoir au Mali ne puisse saisir la CEDEAO pour intervenir sur le territoire révèle comment le respect des normes internationales peut avoir un effet contreproductif en favorisant localement des zones de non droit.

 

Inversement, dans une région en proie à une crise somalienne qui dure depuis près de 20 ans, la mission de l’UA en Somalie (AMISOM) a réussi à dépasser les échecs du processus d’intégration régionale. La gestion des conflits par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) était au point mort du fait de la méfiance développée entre les acteurs politiques, peu enclins à accepter une intervention des pays frontaliers. La contribution de Romain Esmenjaud revient sur la manière dont, malgré certaines limites capacitaires qui ne sont  pas propres à l’opération, l’AMISOM a fait ses preuves, riches d’enseignement pour les futures opérations de maintien de la paix (OMP).

 

Le développement des Communautés économiques régionales (CER) comme de l’Union africaine (UA) durant la dernière décennie est, dès lors, l’illustration « de l’antagonisme incomplet et du partenariat imparfait » dont parlait Pierre Hassner (« Le siècle de la puissance relative », Le Monde, octobre 2007). Dans un contexte international où la paix, notion floue vue du terrain, reste un modèle de conduite collective, les Etats rentabilisent en termes d’image leur investissement dans la gestion des conflits. Nombreux sont ainsi les pays médiateurs pour qui la recherche de pacification permet de cacher les menaces qu’ils font peser sur leur population, comme ce fut le cas avec l’implication de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) sous l’impulsion de Kadhafi pour régler le conflit au Darfour.

 

L’intervention des Etats frontaliers, également dictée par la volonté d’instrumentaliser le désordre des pays voisins à des fins politiques, aboutit à un partenariat imparfait. Il signifie, que malgré les déclarations communes faites dans les enceintes politiques, le fait qu’un Etat puisse soutenir la rébellion du gouvernement voisin pour défendre ses intérêts, au détriment de la stabilité régionale, favorise un climat de suspicion permanent. Partant de ce constat, quelles conclusions tirées sur la mise en place de l’Architecture africaine et sur l’avenir d’une Force africaine à l’échelle du continent ?

 

Renforcer les capacités nationales par le soutien des initiatives régionales

 

En tant que projet politique, la création de l’Union africaine repose sur la volonté de l’Afrique de faire oublier les échecs de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dont le 50èmeanniversaire de la création sera célébré en 2013. Dans la continuité du discours panafricaniste prôné par l’OUA, la mise en œuvre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité incarne la mise en application du principe d’appropriation africaine selon lequel les instances africaines sont prioritairement en charge des questions relatives à la stabilité du continent. Bien que l’UA se soit dotée d’organes, en particulier le Conseil de paix et de sécurité (CPS), qui l’autorisent à se prévaloir de jure du poids rassemblé des Etats africains dans le processus de prise de décision, l’ambition de son projet d’Architecture est de facto limité par l’ampleur des moyens de toute nature qu’il requière.

 

Le manque de capacités financières, militaires, ainsi que les besoins en formation, des Etats africains les contraint à être dans une position de négociation constante avec leurs partenaires étrangers notamment sur les exigences opérationnelles, tactiques et stratégiques. L’UA, mais aussi les CER, ne sont pas toujours en mesure de décider où, quand et comment les solutions africaines peuvent être préconisées. Au-delà des programmes de renforcement des capacités dont bénéficient la plupart des armés africaines, l’intégration de l’UA dans le dispositif des opérations de maintien de la paix, en vertu du chapitre 8 de la Charte de l’Organisation des Nations unies (ONU), signifie que tout engagement africain doit, au risque d’être illégal, se faire avec l’aval de l’ONU. L’UA devra sans doute transiger entre un projet politique fort avec des moyens africains limités et une marge de manoeuvre politique limitée par une forte dépendance à l’égard de la Communauté internationale. De ce choix dépendra l’avenir de la Force africaine en attente.

 

Les conclusions émises dans le cadre du colloque sur cette Force africaine en attente organisé les 26 et 27 avril 2012 par l’IRSEM, où la question de la pertinence de cet outil pour faire face aux enjeux sécuritaires africains a été posée, résumeront finalement assez bien nos propos. Tout d’abord, dans la mise en place de la FAA, les Etats africains ont tout intérêt à s’inspirer d’interventions en cours (AMISOM en Somalie, MICOPAX en Centrafrique). Il serait en outre illusoire de penser que la Force africaine en attente, censée être opérationnelle en 2015, sera le seul remède applicable à tous les maux sécuritaires africains. La complexité des situations de conflits où s’enchevêtrent différents facteurs, acteurs, intérêts et enjeux, à l’image de l’actuelle situation malienne, peut encourager les acteurs concernés à favoriser des cadres d’action plus souples afin d’agir vite et efficacement. La coopération entre la CEDEAO et la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) pour lutter contre la piraterie dans le Golfe de Guinée est déjà un exemple des solutions possibles au-delà du cadre de référence de la FAA.

 

Enfin, l’un des principaux enseignements à retenir, laissant présager des effets d’entrainement que pourraient avoir les CER et l’UA, est qu’au-delà de leurs limites, la confrontation aux crises a un effet structurant pour les Etats.

 

L’engagement de la CEDEAO dans les conflits de la région du fleuve Mano dans les années 1990, la MICOPAX, l’AMISOM ont déjà démontré que la mise en place de forces régionales a exigé d’un certain nombre d’Etats de faire un bilan permanent de leurs capacités militaires. L’engagement à l’avenir des CER et de l’UA ne fait pas non plus de doute étant donné que les risques de déstabilisation des régimes, du fait de la régionalisation des conflits,

contraignent les autres Etats à s’impliquer. Il ne reste plus qu’à espérer que la crise malienne, qui a d’ores et déjà permis de tirer la sonnette d’alarme, contribuera à une plus grande responsabilisation de ceux qui investissent leurs moyens et de ceux qui les utilisent. Dans un monde idéal, les coûts engendrés par la gestion des conflits seraient annulés par la mise en place de mécanismes de prévention, la plupart des facteurs de conflits ayant des racines à la fois anciennes et identifiables.

 

Rappel sur l’Architecture africaine de paix et de sécurité

 

L’APSA est une structure mise en place avec la création de l’UA en 2002 et qui repose sur trois logiques :

- L’intégration de l’UA dans le dispositif des opérations de maintien de la paix, en vertu du chapitre 8 de la Charte de l’Organisation des Nations unies, qui prévoit de déléguer la charge du maintien de la paix et de la sécurité internationale à des organismes régionaux.

 

- La mise en place d’un cadre de coopération entre l’UA et les Communautés économiques régionales. L’objectif est dès lors de créer un système centralisé autour de l’UA où les CER deviennent des piliers dans la mise en œuvre de l’Architecture.

 

- La création au sein de l’UA de composantes lui permettant de mener à bien sa mission à savoir le Président de la Commission, le Comité des chefs d’état-major (CEM), le Conseil des sages, la Force africaine en attente, le système continental et d’alerte rapide et le fonds pour la paix.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 20:08

CEDEAO

 

17.09.2012 Par Thibauld MALTERRE - tv5.org (AFP)

 

ABIDJAN - Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères de l'Afrique de l'Ouest étudient lundi à Abidjan le déploiement d'une force au Mali pour aider à la reconquête du nord, occupé par des groupes islamistes armés, qu'ils ont qualifiée de "tâche immense mais pas impossible".

 

Le conseil de médiation et de sécurité de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) se réunit pour "tracer le cap de l'appui militaire de la Cédéao au Mali", a déclaré le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, en ouvrant les débats.

 

"Nous voulons lancer un message sur la volonté et la détermination de la Cédéao et de l'Afrique entière à accompagner le Mali dans la reconquête de son intégrité territoriale. La tâche est immense mais pas impossible", a-t-il souligné.

 

Les ministres vont examiner les propositions des chefs d'état-major de la Cédéao, qui se sont retrouvés vendredi et samedi à Abidjan.

 

"L'heure n'est plus aux tergiversations, mais à l'action concertée. Il faut agir face à l'inacceptable, les criminels de toute sorte qui occupent le Nord-Mali", a insisté le président de la Commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo.

 

Outre le Mali, la situation en Guinée-Bissau, où un processus de transition politique est en cours, sera discutée, M. Duncan appelant à des "élections ouvertes, justes et transparentes".

 

Le président par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, a officiellement demandé son aide début septembre à la Cédéao, alors que le Nord du pays est contrôlé par des groupes proches d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui y ont imposé la charia (loi islamique).

 

Des hommes accusés de vol ont été amputés, un couple jugé illégitime a été lapidé à mort, d'autres personnes ont été fouettées en public par les islamistes, qui ont aussi détruit des tombeaux de saints musulmans, à Tombouctou et samedi au nord de Gao.

 

La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a dénoncé lundi ces violences, évoquant "plusieurs graves violations des droits de l'homme" et "éventuellement des crimes de guerre".

 

Pas de feu vert du Conseil de sécurité

 

La Cédéao, qui prépare depuis plusieurs mois le déploiement de 3.300 soldats, a du revoir ses projets qui prévoyaient de sécuriser à Bamako le régime de transition.

 

Dans sa demande d'aide, Dioncounda Traoré prend en effet soin de préciser que "le déploiement de forces militaires combattantes est sans objet" à Bamako, conformément au voeu de l'ex-junte militaire qui a renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré.

 

Les autorités maliennes ont indiqué qu'elles ne voulaient pas que des troupes ouest-africaines combattent, mais qu'elles apportent un soutien logistique et aérien, ainsi qu'une participation au maintien de l'ordre, une fois les villes du Nord reconquises.

 

De nombreux observateurs jugent sévèrement les atermoiements de Bamako, alors que le 1er septembre la ville stratégique de Douentza (centre) est tombée sans combats aux mains des islamistes.

 

"Il faut que le Mali puisse indiquer où se trouve le vrai centre de décision. A la présidence? A la primature? Chez les militaires? Il faut clarifier les choses, sinon il n'y aura pas d'efficacité dans l'action", demande un diplomate africain en poste à Bamako.

 

"Le Conseil de sécurité, voyant que cette opération n'est pas prête, ne l'a pas autorisée. Or le feu vert de l'ONU est une condition sine qua non", souligne de son côté un diplomate occidental en Afrique de l'Ouest, alors qu'une conférence internationale sur le Sahel, présidée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, est prévue le 26 septembre à New York.

 

Par ailleurs, les pays africains "ne sont pas nombreux à répondre à l'appel" pour l'envoi de soldats, relève le diplomate occidental. Le Sénégal et le Ghana ont fait savoir qu'ils ne prévoyaient pas d'envoyer de troupes, tandis que le président Blaise Compaoré a assuré que le Burkina Faso était "très disponible".

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:38

pentagon source defenseWeb

 

17 septembre - RIA Novosti

 

Le Pentagone déploie des troupes afin d'assurer la sécurité des missions diplomatiques des Etats-Unis suite aux manifestations antiaméricaines au Proche-Orient et en Afrique de Nord, a déclaré lundi le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta dans une interview accordée à la revue Foreign Policy.

 

"Nous devons être prêts dans l'hypothèse où ces manifestations deviennent hors de contrôle", a affirmé le chef du Pentagone.

 

Selon lui, les troupes seront déployées afin de pouvoir répondre aux troubles dans 17 ou 18 points du monde islamique au même moment. Le chef du Pentagone n'a toutefois pas précisé de quelles régions il s'agissait.

 

Depuis mardi 11 septembre, jour de la mise en ligne du film américain "L'Innocence des musulmans" jugé par les croyants d'"hostile à l'Islam", une vague de protestations secoue plusieurs pays musulmans, dont l'Egypte, la Libye, la Tunisie, le Yémen, le Soudan, l'Afghanistan et le Pakistan.

 

Mercredi 12 septembre, des hommes armés ont tiré des roquettes sur le bâtiment du consulat américain à Benghazi (Libye), faisant quatre morts, dont l'ambassadeur des Etats-Unis.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 11:45

http://m.ruvr.ru/data/2012/09/16/1288863032/4RIA-118591-Preview.jpg

Photo : RIA Novosti

 

16.09.2012, La Voix de la Russie

 

La Russie montre des chars et des hélicoptères de combat dans l'exposition « Africa Aerospace Defense End 2012 » qui se déroule du 19 au 23 septembre.

 

11 organisations russes vont montrer leurs produits. 407 articles seront mis en vedette, dont 10 spécimens à pleine échelle. La version 3D de l'équipement terrestre et aérien militaire sera présentée sur un grand écran dans le centre d'exposition interactif de Rosoboronexport.

 

Une présentation des hélicoptères Mi-171A2, Ka-3211VS et « Ansat», ainsi que du char T-72 aura lieu lors de l'exposition.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 11:30

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2012/09/RegaleFerdinandAvantDepart3@Ro120912-300x450.jpg

 

sept 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La frégate roumaine Regele Ferdinand (F-221) est en route pour l’Océan indien. Elle a quitté Constanza mercredi (12 septembre) et passé le détroit de Bosphore le 14 (m’annoncent mes collègues turcs). Objectif : rejoindre l’opération de l’Union européenne contre les pirates (Eunavfor Atalanta), actuellement sous commandement italien. A son bord 236 marins commandés par Mihai Panait.

 

C’est une double première pour la marine roumaine. Elle n’avait pas jusqu’ici participé à une opération anti-pirates, ni aussi loin de sa zone habituelle. Ainsi le Regele Ferdinand avait participé aux opérations en Méditerranée de l’OTAN, la mission «Active Endeavour» anti-terroriste et de surveillance du trafic, et surtout « Unified Protector » sur la surveillance de l’embargo contre la Libye. C’est aussi la première fois que la frégate embarque une mission internationale un hélicoptère Puma, explique, pas peu fière la marine nationale.

 

Pour la Roumanie, c’est en ces temps de coupes dures dans les armées et de crise économique un instrument de fierté. D’autant que de nombreux marins embarqués sur les navires de commerce naviguent dans la région. Et certains ont déjà été pris en otage. Des Roumains étaient ainsi à bord du MV Asian Glory capturé en 2009, du St James Park en 2010 ou du Mv Dover en 2011 (selon la base de données de B2).

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 20:34

Pieter De Crem source RTBF.be

 

12 septembre 2012 Caroline Lallemand - LeVif.be, avec Belga

 

Le ministre de la Défense Pieter De Crem s'apprête à proposer au conseil des ministres la formation d'un troisième bataillon au Congo, rapporte mercredi La Libre Belgique.

 

Selon une source proche du ministre, il y a déjà un "consensus" sur ce point au sein du gouvernement. L'armée belge a déjà formé deux bataillons de l'armée congolaise qui ont été engagés dans les combats au Kivu.

 

A la demande du président Kabila, la Belgique formerait cette fois-ci le bataillon "323". Une soixantaine de soldats seront nécessaires pour assurer la formation.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 20:27

CEDEAO

 

2012-09-15 apanews.net

 

Abuja (Nigeria) - L’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), au terme d’une réunion tripartite entre les présidents Yayi Boni du Bénin, Alassane Ouattara de Côte d’ivoire et Goodluck Jonathan du Nigeria, ont appelé le Nigeria à intervenir pour aider à mettre fin à la situation délétère au Mali.

 

S’exprimant vendredi au terme de la réunion à huis clos qu’il a eue au Palais présidentiel d’Abuja avec le Président de l’Union africaine, Yayi Boni du Bénin et le chef de l’Etat nigérian, Goodluck Jonathan, le dirigeant ivoirien, par ailleurs président de l’Autorité de la Cedeao, Alassane Ouattara a déclaré que la situation au Mali préoccupait la sous-région et nécessitait une attention ‘’particulière et urgente’’.

 

"Comme vous le savez, le Mali est un problème pour nous tous en Afrique de l’ouest, je suis donc venu pour recueillir l’avis et le soutien du président Jonathan sur certaines des difficultés que nous rencontrons dans la sous-région", a-t-il déclaré.

 

Il a indiqué que les décisions arrêtées pour la résolution des crises politiques seraient publiées dans les ‘’tous prochains jours’’.

 

Le président du bloc sous-régional oust africain (Cedeao) a annoncé qu’il venait de participer à l’exposé introductif du 21ème Cours du Collège de défense nationale d’Abuja, dont le thème est : "La Cedeao, un instrument de sécurité et de paix".

 

Le Mali est en proiedepuis le début de l’année à une sécession dans le nord du pays et a été déstabilisé par un coup d’Etat à Bamako (sud) qui a renversé l’ex-président Amadou Toumani Touré, le 22 mars dernier.

 

Lors du sommet extraordinaire de l’Autorité de la Cedeao qui a eu lieu le 3 mai dernier au Sénégal, le président Jonathan avait appelé à des sanctions plus sévères contre la junte militaire au Mali.

 

La Cedeao, l’UA et d’autres organisations internationales avaient pris d’importantes mesures visant à restaurer l’ordre démocratique dans le pays, qui avaient entre autres objectifs, la formation d’un gouvernement d’unité nationale pour gérer les affaires courantes à Bamako.

 

Des rebelles indépendantistes touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) se battent depuis avril dernier aux côtés de divers groupes radicaux islamistes pour l’indépendance des régions du nord du Mali.

 

Mais depuis lors, le MNLA a été chassé de ses fiefs par ses anciens alliés islamistes des groupes Ansar Dine, Al-Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI) et le Mouvement pour l’unité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJOA), qui continuent de se renforcent et ont même commencé à appliquer la charia (loi islamique).

 

Le président par intérim du Mali, Dioncoudna Traoré a récemment demandé officiellement à la Cedeao d’envoyer des troupes au Mali pour aider son armée à reconquérir le nord et à participer à la protection des institutions nationales.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 11:45

Denel head office 400x300

 

JOHANNESBURG, South Africa, Sept. 14 (UPI)

 

South Africa's Denel Group says it is getting set to expand its demining and other business activities on the continent.

 

Riaz Saloojee, the group's chief executive officer, said Denel plans to establish a number of regional offices to promote demining activities and expand its aviation maintenance, repair and overhaul services, as well as unmanned aerial vehicle and infantry system products.

 

"We are creating partnerships with our clients in Africa," Saloojee said. "It is not a question of selling products and systems and walking away from the deal. Our African partners know that we continue to support our products through after-sale services, maintenance agreements, future upgrades and the subsequent provision of spares and support.

 

"Our products are all locally developed, tried, tested and adapted for African conditions. This commitment to Africa sets Denel apart from other manufacturers."

 

Denel said business in Africa accounts for about 27 percent of its export sales.

 

"The defense industry is highly dependent on government-to-government contact and we are fortunate that the South African government provides strong support to our marketing efforts," Saloojee said.

 

Denel recently restructured, consolidating the marketing initiatives of its various divisions.

 

"Denel is positioning itself as the strategic supplier of choice to African defense forces," Saloojee said.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 17:00

Batiment-de-Debarquement-et-de-Soutien-Logistique--BDSL-.png

 

13/09/2012 Mer et Marine

 

 

Commandé à Orizzonte Sistemi Navali, société commune des groupes italiens Finmeccanica et Fincantieri, le nouveau Bâtiment de Débarquement et de Soutien Logistique (BDSL) de la marine algérienne, dont la découpe de la première tôle est intervenue le 11 janvier 2012 au chantier Fincantieri de Riva Trigoso, sera un navire très intéressant. Version agrandie et améliorée des bâtiments amphibie italiens du type San Giorgio, le futur BDSL algérien mesurera 143 mètres de long pour 21.5 mètres de large, son déplacement en charge atteignant 9000 tonnes.

Capable d'atteindre la vitesse de 20 noeuds grâce à deux moteurs diesels, avec une autonomie de 6000 milles à vitesse économique, le bâtiment disposera d’un pont d’envol continu, avec deux spots d’appontage pour hélicoptères à l’avant et à l’arrière. La partie du pont au niveau de l’îlot sera dotée d’un ascenseur pouvant accueillir une machine de 30 tonnes et donnant accès à un hangar pouvant abriter 5 hélicoptères lourds.

 

Vue du futur BDSL (© : ORIZZONTE SISTEMI NAVALI)

 

D’importantes capacités amphibies et hospitalières

 

Le BDSL disposera d’importantes capacités amphibies. Un radier, s’ouvrant sur l’arrière, permettra de mettre en œuvre trois chalands de débarquement (Landing Craft Mechanized). De plus, sur bâbord, des bossoirs permettront de mettre à l’eau trois chalands de type LCVP (Landing Craft Vehicle Personnel). Le reste de la drome comprendra, notamment, un chaland de type LCP (Landing Craft Personnel) et deux embarcations rapides pour commandos (RHIB). Ces moyens permettront de débarquer sur une plage des troupes, avec leur matériel, dont des véhicules. Le bâtiment disposera à cet effet d’un garage pouvant, notamment, accueillir 15 chars lourds, ainsi que des logements pour 440 soldats, en plus des 150 membres d’équipage.

Le navire disposera aussi d’infrastructures hospitalières importantes, avec un hôpital de 50 lits dotés de salles d’opération, permettant d’assurer aux troupes débarquées un soutien santé ou bien de servir lors d’opérations humanitaires au profit de populations civiles.

 

Vue du futur BDSL (© : ORIZZONTE SISTEMI NAVALI)

 

Armements et équipements électroniques conséquents

 

Mais, par rapport à ce que l’on rencontre habituellement sur les bâtiments de projection, le BDSL algérien se distinguera surtout par la puissance de ses équipements électroniques et de son armement. Il disposera, notamment d’un EMPAR, radar tridimensionnel développé par Selex Sistemi Integrati qui équipe les frégates de défense aérienne du type Horizon et le porte-aéronefs Cavour.  Ce radar servira à la détection aérienne à grande portée et à la conduite de tir des Aster 15. Le BDSL sera, en effet, le premier bâtiment de projection à mettre en œuvre ces missiles anti-missiles développés par MBDA. En tout, 16 munitions seront embarquées dans deux lanceurs verticaux situés à l’arrière de l’îlot. L’armement comprendra également une tourelle de 76mm OTO-Melara, pouvant servir à la défense antiaérienne ou contre buts de surface, mais aussi aux tirs contre des cibles côtières. L’artillerie sera complétée par deux canons télé-opérés de 25mm, gérés comme le 76mm par une conduite de tir NA 25 FCS de Selex SI. Enfin, le bâtiment sera doté d’une suite complète de guerre électronique fournie par Thales et Elettronica, associée à deux lance-leurres SCLAR-H d’OTO-Melara.

 

Vue du futur BDSL (© : ORIZZONTE SISTEMI NAVALI)

 

Un spectre de missions très large

 

Ces équipements permettront au BDSL s’assurer sa propre protection et celle des unités débarquées, notamment contre une menace aérienne ou des missiles antinavire. Il s’agit là d’un avantage considérable, surtout que les moyens de protection sont, souvent, le point faible des navires de projection, qui doivent systématiquement être escortés lorsqu’ils évoluent dans une zone sensible. Le BDSL n’aura donc pas ce problème, ses capacités lui offrant même un spectre de missions plus vaste que la plupart de ses homologues. « Ce type de navire, à côté de ses traditionnelles missions d’opérations amphibies et de support logistique, est parfaitement équipé pour mener d’autres types de missions, comme la défense aérienne et antinavire, le commandement et le contrôle (C4I - Computerized Command, Control, Communications and Intelligence) d’opérations aériennes et navales », explique Orizzonte Sistemi Navali, qui a décroché, avec ce programme, son premier contrat à l’export.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:50

Thales source usine nouvelle

 

September 14, 2012 defpro.com

 

As a key business partner in Africa for more than 35 years, Thales will be exhibiting a wide range of products and systems at the AAD exhibition – Stand 2C43 (Hangar 2)

 

Neuilly | Thales, a global technology leader for the Defence, Security, Transportation, Aerospace and Space markets, will participate to the Africa Aerospace and Defence (AAD) exhibition which will take place in South Africa from 19 to 23 September 2012. Organised every two years Africa Aerospace and Defence is the largest exhibition of air, sea and land capabilities on the African continent.

 

At Africa Aerospace and Defence exhibition 2012, Thales will demonstrate its capabilities in the field of:

 

• Advanced Air Defence: Thales expertise covers all radar applications and has the most extensive range of radar products on the market. ThalesRaytheonSystems, the joint venture between Raytheon and Thales, is the world leader in tactical radars for the battlefield, with more than 600 systems in service worldwide. In Air Defence radars, the success of the Ground Master product family is driving a steady increase in market share. Ground Master 200 and 400 will be presented at AAD. As a world leading supplier of integrated weapon systems, with more than 450 mobile integrated weapon systems delivered to customers worldwide, Thales will showcase its missile and mortar solutions.

 

• Surveillance UAV’s: In order to respond to the increasing need of protection and surveillance, from emergency needs to Forward Operating Bases, robotics bring a real capacity advantage: reducing the human risks, improving the performance throughout the mission, and reducing the need for staff. During AAD, Thales will present its fully autonomous cost effective surveillance UAV, the Spy Arrow.

 

• Optronics: Thales is a pioneer in the field of optronics, with tens of thousands of products in service in more than 60 countries. Working with its partners and end users, Thales draws on its portfolio of advanced optronic technologies to develop imaging and image processing solutions that are tailored to the exact operational requirements of each customer. On the stand, Thales will exhibit thermal imagers, a reconnaissance pod and its networked image exploitation system as well as a complete forward air controller capability.

 

• C4I: C4ISR solutions (Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) are designed to deliver information superiority during network-centric operations. The current digitalisation of the battlespace (integrating sea, air, land, space and information dimensions) is a powerful enabler of C4ISR. It offers decision-makers at all levels shared situational awareness, voice, data and imagery connectivity, interoperability and synchronisation of manoeuvres and effects.

 

• Naval Systems: Thales is at the forefront of developing new naval solutions to meet evolving operational and security challenges. The Group has been a long-term partner for more than 50 Navies worldwide, providing customers with innovative offerings, from system design to through-life support. During AAD, Thales will illustrate some of its knowhow in its naval combat console offer.

 

• Air Traffic Control: Thales is committed to reducing the environmental impact of air transport and enhancing the efficiency of Air Traffic Management systems. The Group is the world leader in air traffic management. Its Air Traffic Control centres cover 40% of the world's surface and two out of every three flights take off and land using Thales systems. Thales will showcase its latest family of Air Traffic Management systems called TopSky.

 

International specialists from the Thales Group will be available for demonstrations and presentations of Thales equipment and products in all the areas mentioned above. Get in touch with us on the stand or call to arrange a tour or a briefing.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 12:25

pentagon source defenseWeb

 

September 14, 2012 Claudette Roulo / American Forces Press Service  - defpro.com

 

WASHINGTON | U.S. Defense Secretary Leon E. Panetta has authorized deployment of a Marine Corps fleet antiterrorism security team to Libya to protect U.S. citizens there and to secure the U.S. Embassy in Tripoli, Pentagon Press Secretary George Little said here Sept. 13.

 

During a Pentagon news conference, Little said Panetta strongly condemns the recent attacks on U.S. diplomatic facilities in the Middle East.

 

“The secretary extends his deepest sympathies to the families of the victims and to the entire State Department family,” Little said. “The department has been working with the White House and State Department to provide resources to support the security of U.S. personnel and facilities in Libya.”

 

Little said the Defense Department supported the evacuation of American personnel and casualties out of Libya and is supporting the repatriation of the remains of the four State Department personnel, including Ambassador J. Christopher Stevens, who were killed in the attack late Tuesday on the U.S. Consulate in Benghazi.

 

Panetta and Chairman of the Joint Chiefs of Staff Army Gen. Martin E. Dempsey also have worked over the past 48 hours with combatant commanders throughout the region to conduct reviews of their force postures, he said. They also are working “to ensure that we have the flexibility to respond to requests for assistance or orders as directed by the president of the United States,” he added.

 

Little said the focus of the Defense Department is now on supporting whole-of-government efforts to provide security to American personnel in Libya and elsewhere, working closely with the State Department, “and then supporting any efforts that we may be called upon to assist in the effort to, as the president said, ‘deliver justice.’”

 

“The FBI and Department of Justice have opened an investigation into this tragic event,” Little said. “Obviously, we will cooperate fully if called upon to support their investigation.

 

“Rest assured that this department is going to work very closely with our interagency partners to help investigate [and], if we're called upon, to assist,” he continued. “And we will play our part in getting to the root of what happened.”

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:25

acmat-gamme.jpg

 

Photo : la gamme d’ACMAT, au milieu le VLRA, à droite, l’ALTV

(crédits: ACMAT/RTD)

 

13.09.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Quelle rentrée! Le tsunami provoqué hier par l’annonce d’un rapprochement des deux géants européens EADS et BAe va truster dans les semaines et mois à venir les Unes de la presse défense. Faisant du coup passer pour anecdotique le contrat qu’aurait remporté ACMAT en Côte d’Ivoire, qui a fuité il y a quelques jours sur le blog d’un sénateur (UMP) de Loire-Atlantique, André Trillard. Pourtant pas moins de 500 véhicules seraient concernés, soit un an et demi d’activité pour la filiale de Renault Trucks Défense! Il s’agirait d’un panachage entre le best-seller de la société de Saint-Nazaire, le VLRA et son dernier né l’ALTV (cliquez ici pour relire l’article de FOB sur la gamme ACMAT écrit à la veille d’Eurosatory).

 

Ce contrat n’est pas si surprenant, les forces ivoiriennes ayant perdues au combat la majorité de leurs véhicules face au dispositif français Licorne. Le besoin d’Abidjan de se ré-équiper est donc réel, d’autant plus que le pays n’est aujourd’hui pas pacifié. De nombreuses tensions demeurent entre les différentes ethnies, notamment dans l’ouest du pays qui reste une zone délicate, comme la région de Duekoué. Le nouveau pouvoir en place a donc besoin de forces mobiles afin de reprendre la main.

 

A noter qu’il ne s’agit pas ici de matériels considérés comme militaires, les deux types de véhicules n’étant ni armés, ni blindés. Pas besoin donc de passer par le fastidieux processus CIEMMG (Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériel de guerre), dont le feu vert est obligatoire pour exporter un matériel militaire. Reste que l’État français doit appuyer ce contrat, si ce n’est que pour son financement, à travers la COFACE (organisme qui gère des garanties publiques à l’exportation pour le compte de l’Etat).

 

Car économiquement si la Côte d’Ivoire se redresse (pétrole, cacao…), 10 années de guerre civile l’ont considérablement fragilisé. Contacté par FOB, le fait que l’industriel français se refuse à tout commentaire, révèle la prudence du constructeur sur ce contrat… et que l’opération ne doit encore pas être totalement sécurisée.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 17:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/120913-cote-d-ivoire-la-force-licorne-en-soutien-de-la-marine-ivoirienne/la-force-licorne-en-soutien-de-la-marine-ivoirienne-2/1949209-4-fre-FR/la-force-licorne-en-soutien-de-la-marine-ivoirienne-2.jpg

 

13/09/2012 Sources : EMA

 

Du 6 au 7 septembre 2012, la force Licorne a apporté son soutien aux Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans la recherche de six militaires ivoiriens, portés disparus dans la lagune d’Abidjan.

 

Les FRCI, en milieu de nuit, ont demandé le concours des militaires français pour la recherche de six militaires ivoiriens disparus, à la suite du naufrage d’une vedette de la marine ivoirienne. Le commandement de la force Licorne a mis en alerte la compagnie de commandement et de logistique (CCL) interarmées et le détachement d’intervention lagunaire (DIL), qui sont intervenus sans délai.

 

Afin d’appuyer l’armée ivoirienne dans l’opération de secours, Licorne a fourni un groupe électrogène pour assurer l’éclairage de la zone, ainsi que deux pirogues et leurs équipages, afin de permettre aux plongeurs des sapeurs-pompiers ivoiriens de procéder aux recherches. Le DIL a poursuivi ses patrouilles sur la lagune pendant 36 heures.

 

Déployée en Côte d’Ivoire depuis 2002, la force Licorne compte 450 hommes depuis novembre 2011. Chargée d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne, elle la soutient régulièrement dans ses missions, y compris pour des missions de secours d’urgence.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 17:30

Flag of Libya.svg

 

13 September 2012 naval-technology.com

 

The US has sent a team of 50 marines and two Navy guided missile destroyers to Libya following the assassination of Chris Stevens, US ambassador to the country, and three other embassy staff.

 

Unidentified military officials were quoted by Fox News as saying that the dispatched marine 'fast team' is from the US Naval base in Rota, Spain, and is expected to safeguard additional US Embassy personnel in Tripoli.

 

Deployment follows an order by US President Barack Obama, stating: "All necessary resources to support the security of our personnel in Libya, and to increase security at our diplomatic posts around the globe."

 

Another military official said that the two destroyers would be deployed for 'contingency purposes'.

 

According to a US official, no other American personnel were stationed at the attacked Benghazi consulate.

 

The attack occurred in Benghazi on 11 September 2012 during protests over a film, which allegedly insulted the Prophet Mohammad.

 

The film named 'The Innocence of Muslims' made several inflammatory allegations about Islam.

 

A Libyan official confirmed the four deaths, informing Reuters that gunmen fired rockets at the US ambassador's car while he was on his way to a safer venue in the eastern city of Benghazi.

 

Earlier, a US Consulate was attacked by protestors in Benghazi resulting in the death of one staff member.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 16:45

Flag of Libya.svg

 

WASHINGTON, 13 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont envoyé deux navires militaires vers les côtes libyennes suite à l'attaque meurtrière du consulat américain à Benghazi survenue ce mercredi, rapporte la chaîne de télévision Fix News se référant à des sources au sein du Pentagone.

 

"Deux destroyers, avec 50 soldats d'infanterie à bord, font route vers les côtes libyennes", a indiqué la source.

La chaîne n'a pas précisé dans quel but ces bâtiments militaires y avaient été envoyés, tout en tenant à souligner que le Pentagone avait fait cette déclaration quelques heures après l'assassinat de l'ambassadeur américain à Benghazi, en Libye.

 

Le consulat américain de Benghazi a été attaqué dans la nuit de mardi à mercredi par plusieurs dizaines d'hommes armés qui ont lancé des roquettes contre le bâtiment tuant l'ambassadeur américain, J.Christopher Steven, et trois fonctionnaires du consulat.

 

Cette attaque meurtrière a été perpétrée en signe de protestation contre la diffusion sur internet du film "Innocence of Muslims" ("L'Innocence des musulmans"), tourné aux Etats-Unis et jugé offensant à l'encontre de l'Islam.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:22

NavySeal

 

September 13, 2012 defpro.com

 

WASHINGTON | Two U.S. Navy guided missile destroyers were sent toward the coast of Libya following the killing of the U.S. ambassador to Libya and three consulate employees, Fox News reported citing unnamed military officials.

 

Ambassador Chris Stevens and three other Americans were killed on Tuesday after the diplomatic facility in Benghazi was attacked by an armed mob angry over a U.S.-produced film that is said to be insulting to Islam's Prophet Muhammad.

 

According to Fox News, a team of about 50 U.S. marines was also sent to Libya and will be dispatched in the country’s capital of Tripoli.

 

“A Marine "fast team" is being sent from the U.S. Naval base in Rota, Spain. They are expected to go to Tripoli,” Fox News reported.

 

The move comes after U.S. President Barack Obama ordered “all necessary resources to support the security of our personnel in Libya, and to increase security at our diplomatic posts around the globe.”

 

Libyan Ambassador to the United States Ali Aujali put the blame for the attack on supporters and sidekicks of slain Gaddafi, while the U.S. intelligence service initially reported that the attack was linked to al-Qaeda. (RIA Novosti)

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:50

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12/09/2012 Pana - afriquejet.com

 

Officiers supérieurs de l'armée Nigeria - Au total, 119 officiers supérieurs de l'armée nigériane, et d'autres personnels de sécurité et des civils ont entamé mardi un stage de 11 mois au Collège de la Défense nationale nigériane, à Abuja, a constaté la PANA sur place.

 

Les officiers stagiaires sont répartis comme suit: 49 pour l'Armée de terre, 35 pour la Marine, 24 pour l'Armée de l'Air, deux de la police et neuf des ministères fédéraux, des ministères et des agences stratégiques.

 

La Promotion 21 du Collège de défense a été inaugurée par la ministre d'Etat à la Défense, Mme Olusola Obada, qui a indiqué que le gouvernement fédéral nigérian s'est engagé à mettre en œuvre des politiques visant la refonte complète et la reconstruction de l'armée nigériane.

 

Elle a déclaré que les initiatives prises en vue de mettre en œuvre cette politique, impliquent le ré-équipement des trois corps (l'Armée, la Marine et l'Armée de l'Air), l'amélioration du bien-être des officiers et des hommes de troupes, la réorientation de l'armée pour mieux appréhender ses relations avec l'autorité civile et la mise sur pied de forces armées compétentes, outillées grâce à la formation et au recyclage.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/0/03/Flag_of_Italy.svg/800px-Flag_of_Italy.svg.png

 

2012-09-12 Sofiane S. - lemaghrebdz.com

 

Le ministre de la Défense italien, l'Amiral Giampaolo Di Paola, a achevé, hier, sa visite officielle de deux jours en Algérie. Lors de son séjour à Alger, le responsable militaire italien a été reçu par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en présence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelmalek Guenaïzia et du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. Dans une déclaration à la presse, l'Amiral Di Paola a souligné l'importance de renforcer et de développer davantage les relations entre les deux pays dans les domaines politique, économique et culturel, précisant que "l'Algérie et l'Italie, plus qu'amis, sont des pays frères". Avant la fin de sa visite, le responsable militaire italien a été reçu par le ministre délégué auprès du ministre de la Défense Nationale, M. Abdelmalek Guenaïzia. Lors de ces entretiens les deux parties ont procédé à "l'examen de l'état de la coopération militaire entre les deux pays et étudié les voies et moyens de son développement", lit-on dans un communiqué du ministère de la Défense.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 07:00

Springbuck_APC_400x300.JPG

 

12 September 2012 defenceWeb

 

DCD Protected Mobility has acquired the Springbuck armoured personnel carrier (APC) range from Drakensberg Truck Manufacturers and has begun marketing the series of vehicles.

 

“We’re very excited to have expanded our existing product range to include a vehicle that has such potential on the African continent, particularly in terms of emerging markets,” said DCD Protected Mobility general manager, Andrew Mears. “The Springbuck APC has been designed for ease of operation, maintenance and repair, harnessing internationally available drive-line components for assured performance and availability of parts.

 

“The acquisition of this range is part of a corporate strategy to expand our product and customer base by establishing a footprint in Africa and emerging markets,” Mears said. “The Springbuck APCs are lighter than our existing Mountain Lion range and we are confident that DCD Protected Mobility’s international standing and backing will allow its true potential to be realised. Right now we are looking at taking the Springbuck Mk VI APC back to the drawing board and fully industrialising it, to affect even greater savings for our customers and further improve its capabilities.”

 

The Springbuck vehicles is roughly based on the dimensions of the original South African Mamba vehicle. It is 5.8 metres long and 2.3 metres wide. Carrying capacity is ten troops, plus a driver. Ballistic protection is able to stop bullets up to 7.62 mm calibre while a V-shaped hull provides protection against a single TM57 mine under the vehicle while the Springbuck has sufficient armour to defeat a double TM57 mine under any wheel. The vehicle has a top speed of 115 km/h and is powered by a MWM 6 litre engine. Range is approximately 600 km.

 

Weighing in at 6 800 kg with a ground clearance of 357 mm (under axle), the six-cylinder three-door Springbuck Mk VI has a top speed of 115 km/hour and a turning circle of 14.7 metres. With the same dimensions and turning circle as the Mk VI, but weighing 7 400 kg, the Springbuck Mk IV is a one-door four-cylinder APC with a ground clearance of 343 mm and top speed of 110 km/hour.

 

DCD said the vehicle had been designed around the ergonomics of the driver and crew, specifically for the African market. Mears described it as “affordable, but not inferior”, making it ideal for a broad spectrum of security applications.

 

Nigerian defence and security firm Mekahog is in the process of setting up a factory to manufacture Springbuck and other armoured vehicles in Nigeria. In June Franklyn Ohakim, Group Executive Director of Mekahog, told defenceWeb that his company would be the first in West Africa to have the ability to fabricate and maintain armoured vehicles.

 

DCD Protected Mobility, a division of the DCD industrial group, will showcase the new acquisition alongside its other products at Africa Aerospace and Defence 2012 from September 19 to 21.

 

One of its exhibits is expected to be the Mountain Lion armoured utility vehicle. This 12 800 kg vehicle features a four-wheel steering system, giving a 12 metre turning circle (versus 14.7 metres for the Springbuck, for example). Payload is just over two tons, or eight troops; maximum speed is 105 km/h and range is 800 km. The 6.15 metre long vehicle can be fitted with gun turrets weighing up to 700 kg.

 

DCD is optimistic about the prospects of the Mountain Lion, with opportunities in South Africa (Project Sapula, to replace Mamba and Casspir vehicles), Canada and emerging markets in Africa, Asia, Eastern Europe and Latin America. However, Mears noted that the vehicle would be competing in a very tough and competitive market. An increasing number of mine-resistance ambush protected (MRAP) vehicles are entering the market while the United States sells surplus vehicles as it winds down the conflicts in Iraq and Afghanistan.

 

DCD said it is exploring the possibility of producing a new-generation MRAP vehicle and will take a decision on whether or not to proceed early in 2013. Mears told Engineering News that it would probably take six years to reach the prototype stage. The vehicle would come in 4x4 and possibly 6x6 format.

 

Other vehicles developed by DCD include the Husky and Meerkat. The Husky VMMD (Vehicle Mounted Mine Detector), previously known as the Chubby system, was developed in the 1970s for the South African Defence Force to clear roads of mines in Namibia and Angola. The system comprises of two Husky vehicles: the first acts as a Mine Detection Vehicle (MDV) (previously a Meerkat). The second vehicle (a Husky) tows a mine-detonating trailer.

 

The South African Army uses the Meerkat. However, some have been sold to France, Australia and the United States. More than 400 Huskies have been sold and as of January this year, the Husky system had taken 7 000 hits in combat in Iraq and Afghanistan, with no mine or improvised explosive device fatalities.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:19

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12 September 2012 defenceWeb

 

General “Mojo” Motau remains the head of the Armaments Corporation of South Africa (Armscor) and has not been fired, according to the minister of defence, who added that several officials have been suspended due to tender irregularities and contravening internal Armscor processes.

 

In response to a parliamentary question posed by the opposition Democratic Alliance party’s shadow defence minister David Maynier, the Minister of Defence and Military Veterans Nosiviwe Mapisa-Nqakula stated that, “In the meeting with the Board of Armscor it was confirmed that the person (name and details furnished) is still the Chairperson of the Armscor Board and has not been dismissed.”

 

She was referring to Lieutenant General (Retd) Moriti “Mojo” Motau, chair of Armscor. Apparent confusion arose on June 11 when then-Minister of Defence and Military Veterans Lindiwe Sisulu, wrote to Motau: “Having applied my mind to the functioning and operations of the current Board of Armscor, I have decided to appoint Ms R Mokoena as Chairperson of the Armscor Board and Mr EL Borole as Deputy Chairperson of the Armscor Board with immediate effect.” Sisulu was posted to another department in a Cabinet reshuffle the next day.

 

Motau reportedly refused to vacate his position, leaving Armscor with two directors of the board. It is not clear why the former minister fired Motau but one reason could be the controversial strategy designed to take Armscor into the 21st Century, Maynier said. The paper, entitled Repositioning Armscor: Strategy through the 21st Century was reportedly rubbished by Armscor senior management as “a document that shows an abysmal lack of understanding of the business in general and the technicalities in particular”. Business Day newspaper reported in July that two senior Armscor officials had been suspended for reportedly criticising a board-composed strategy for the company as being “irrational” and a “recipe for disaster”.

 

The strategy was also at odds with the proposal to establish at “Defence Material Organisation” in the Defence Review. And the strategy was also apparently not supported by the defence department. Business Day reported that the action against Pierre Meiring and Kgathatso Thlakudi followed the suspension of two other senior officials a few months ago and “represents the continued haemorrhaging of skills and experience from the company.”

 

In her reply to Maynier’s question, Mapisa-Nqakula stated that the company (Armscor) had suspended two officials due to tender irregularities. “The disciplinary process for one official (name furnished) was completed and was subsequently dismissed. The disciplinary hearing for the other official (name furnished) has been completed and the verdict is awaited in this regard.

 

“The other two officials (names furnished); were suspended for inter alia, the unlawful distribution of certain Armscor documents and incitement of employees, in contravention of Armscor internal processes,” the minister stated.

 

“The respective disciplinary processes are underway and are conducted in accordance with a fair procedure as prescribed in terms of Labour relations Act as well as relevant Armscor disciplinary practices and procedures.”

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