Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/af/Flag_of_South_Africa.svg/800px-Flag_of_South_Africa.svg.png

 

2012-06-11 APA-Pretoria (Afrique du Sud)

 

L’Afrique du Sud et la Turquie ont signé un accord pour la mise sur pied d’une Commission mixte de coopération qui devra porter les relations entre les deux pays à un niveau très appréciable, a déclaré lundi la présidence sud-africaine.

 

Cette signature est le résultat de la visite de travail de deux jours effectuée le week-end dernier en Turquie par le vice-président sud-africain, Kgalema Motlanthe qui était à la tête d’une importante délégation. La visite visait à renforcer les liens politiques et économiques bilatéraux entre Pretoria et Istanbul.

 

La commission mixte va renforcer la coopération entre les deux pays, dans des domaines aussi variés que la politique, l’économie, le commerce, la défense et la sécurité, l’agriculture, les mines, l’énergie, l’éducation, ainsi que le tourisme, les sports et l’environnement, a ajouté la présidence.

 

La commission se réunira une fois tous les deux ans et sera co-présidée par Kgalema Motlanthe et Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc.

 

La visite a été également mise à profit par les deux pays pour approfondir leurs discussions sur les questions de défense et d’énergie, a poursuivi la présidence sud-africaine.

 

A propos des questions de défense, Pretoria et Ankara ont convenu de la signature en septembre prochain en Afrique du Sud, d’un Accord de coopération dans le domaine de l’industrie de défense.

 

L’Afrique du Sud et la Turquie sont toutes intéressées par la question des énergies renouvelables, l’efficience énergétique et la technologie de liquéfaction du charbon. Selon Pretoria, un protocole d’entente dans ce sens est en voie de finalisation et pourrait être signé prochainement.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 07:45

Nigerian army source defenseWeb

 

2012-06-10  xinhua

 

Le ministre nigérien de la Défense nationale, M. Mamadou Karidjo, tout en présentant, samedi, ses condoléances "les plus émues" aux familles des militaires nigériens tués vendredi en Cote d'Ivoire, a réaffirmé "la détermination des Forces de défense et de sécurité du Niger à poursuivre leur combat en Cote d'Ivoire".

 

Dans un communiqué rendu public samedi, le ministre de la Défense nationale a informé l'opinion de la mort, le vendredi 8 juin, de sept militaires nigériens engagés dans le cadre de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (Onuci).

 

Leur détachement, en patrouille, "est tombé dans une embuscade tendue par des éléments armés non identifiés, dans l'ouest du pays, à la frontière avec le Libéria", indique la même source.

 

"En cette douloureuse circonstance, le ministre de la Défense nationale, au nom du président de la République, du gouvernement et du peuple nigérien tout entier, présente aux familles des disparus et à leurs proches, ses condoléances les plus émues", précise le communiqué.

 

Cette nouvelle épreuve, ajoute le communiqué, "n'entamera en rien la détermination des Forces de Défense et de Sécurité à poursuivre leur combat aux cotés du peuple frère de Cote d'Ivoire, pour que celui-ci puisse jouir dans la durée, de la stabilité et de la paix, auxquelles il aspire".

 

Le ministre nigérien de la Justice, porte-parole du gouvernement, M. Marou Amadou, avait déclaré auparavant dans la journée que "cet acte ne restera pas impuni".

 

Il faut noter que l'effectif des militaires nigériens engagés dans la mission onusienne en Cote d'Ivoire, est estimé à 900 hommes, selon des sources militaires à Niamey.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 07:40

Horn of Africa photo Nasa

 

juin 10, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La mission européenne de renforcement des capacités maritimes (Eucap Nestor) se heurte toujours à un problème de taille. Plusieurs pays où doit se dérouler cette mission n’ont toujours pas envoyé de lettre d’invitation et donc confirmé leur volonté officielle d’accueillir une mission européenne de la PeSDC. Cette formalité est un préalable nécessaire et quasi-obligatoire pour pouvoir continuer la mise en oeuvre de cette mission qui doit cependant démarrer cet été. Selon nos informations, si Djibouti et les Seychelles ont bien envoyé une lettre d’invitation, le Kenya et la Tanzanie n’ont pas procédé à cette formalité.

 

Au Kenya, cette absence est due en bonne partie aux difficultés politiques du pays et aux réticences manifestées par quelques personnalités locales ; réticences qui se sont particulièrement exprimées pour l’accueil des pirates. Point à préciser : des élections générales (législatives et présidentielles) sont prévues en mars 2013, et trois des dirigeants actuels (le Premier ministre Odinga, le vice-Premier ministre Kenyatta, le vice-Président Musyoka) figurent parmi les principaux candidats à la magistrature suprême.

 

En Tanzanie, le contexte est aussi difficile. Le pays a toujours balancé entre une implication dans l’opération européenne – ainsi l’accord de transfert des pirates n’a toujours pas été signé – et son intégration dans une optique plus régionale, avec un « jeu » pour le moins trouble de l’Afrique du Sud, qui tient apparemment à préserver son arrière cour. Ceci semble se doubler également d’une volonté locale, semble-t-il, d’obtenir une contribution sonnante et trébuchante de la part importante de l’Union européenne, notamment en termes de matériel. Comme le résume, ironiquement, un diplomate européen, « pour venir les aider, il faut passer à la caisse. Le résultat sans doute d’une certaine pratique depuis des années des politiques de développement qui a développé ce type de réflexe du « chèque » ».

 

Lire également :

Partager cet article
Repost0
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:26

Le patrouilleur béninois Alibori source mer et marine

 

10 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le Bénin vient de se doter d’un deuxième patrouilleur dans le cadre du renforcement des capacités des Forces navales pour la lutte contre la piraterie maritime, a déclaré à Xinhua le chef d’état-major des Forces navales béninoises, le commandant des vaisseaux Dénis Gbessèmèhlan, vendredi.

 

Référence :Agence Chine Nouvelle

Partager cet article
Repost0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 16:40

Sultan-Moulay-Ismail-SIGMA-class-frigate.--Photo-Damen-Sche.jpg

 

The Sultan Moulay Ismail, a SIGMA-class frigate

(Photo: Damen Schelde Naval Shipbuilding)

 

June 8, 2012 defpro.com

 

The 98 meters long SIGMA class frigate, the third frigate built by Damen Schelde Naval Shipbuilding for the Royal Moroccan Navy, left Vlissingen on the 22nd of May for her sea acceptance trials (SAT) in the North Sea, right on schedule as agreed in the contract.

 

During the SAT, an intensive program was carried out in which the platform as well as the sensor weapons and communications suite were extensively tested, to the full satisfaction of the Royal Moroccan Navy.

 

The tests were performed by representatives of the yard in close cooperation with representatives of the subcontractors, the Royal Moroccan Navy and the Royal Netherlands Navy.

 

The first SIGMA frigate was transferred to the Royal Moroccan Navy on 10 September 2011, the second on 10 March 2012. The third frigate is scheduled to be transferred in September 2012.

 

SIGMA

 

The three SIGMA-class frigates for the Royal Moroccan Navy have been designed according to Schelde Naval Shipbuilding's revolutionary SIGMA-approach and are a further development of the SIGMA-corvettes for the Indonesian Navy. The SIGMA approach applies modularity in many areas.

 

The Moroccan SIGMA Class frigates are equipped to conduct the traditional naval tasks as well as maritime security operations. The vessels are also suited to support humanitarian aid operations.

Partager cet article
Repost0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 11:35

1967420201-source-LdDef.jpg

 

08.06.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Deux jours sur le terrain, dans un ancien poste de la 13 DBLE (regarder la grenade en cailloux blancs), pour les Gardes nationaux texans du 3e escadron du 124e régiment de cavalerie actuellement déployé à Djibouti.

 

Au bout de ce raid et de ces ateliers (topographie, secourisme, guidage, tir), l'obtention du Silver Spur (rien à voir avec la Rolls du même nom; il s'agit d'un certificat remis au terme d'un raid traditionel propre aux unités de cavalerie US, qui dure deux jours. Cliquer ici pour en savoir plus).

 

Cliquer ici pour voir une vidéo sur la page Facebook de l'unité. Et ici pour quelques photos prises par l'armée US.

Partager cet article
Repost0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 17:35

South Sudan.svg

 

08.06.2012  Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le Conseil des ministres de la Justice n’a finalement pas réussi à approuver jeudi (7 juin) le lancement de la mission de sécurisation de l’aéroport de Juba au Sud-Soudan (EUAVSEC South Soudan). Ce point devait figurer à l’ordre du jour du Conseil en point A (sans discussions). Mais il a dû être retiré au dernier moment. Plusieurs Etats ont posé des réserves parlementaires. Elles sont « purement formelles et ne portent aucune objection sur la substance », m’a-t-on assuré au service diplomatique européen (SEAE). Mais elles retardent, quelque peu, l’adoption de cette décision qui devrait ainsi « figurer à l’un des prochains conseils », la semaine prochaine peut-être. Lire : La mission EUAVSEC au Sud Soudan lancée (maj)

Partager cet article
Repost0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 12:05

L'Ibn Ouf à Toulon juin 2012 – photo JL VENNE

L'Ibn Ouf à Toulon, hier – photo JL VENNE

 

08/06/2012 MER et MARINE

 

L'Ibn Ouf, un bâtiment de débarquement de chars de la marine libyenne, est arrivé à Toulon, où il va subir un arrêt technique. Les travaux, mené sous la maîtrise d'oeuvre de DCNS, doivent durer 9 semaines. Construit comme son sistership, l'Ibn Harissa, aux chantiers de La Seyne-sur-Mer, l'Ibn Ouf est entré en service en 1977. Long de 100 mètres pour une largeur de 15.6 mètres, ce bâtiment présente un déplacement de 2800 tonnes en charge. Pouvant embarquer 240 soldats (en plus de ses 35 hommes d'équipage) et 570 tonnes de matériel, il peut accueillir 11 chars lourds qu'il peut embarquer et débarquer via une porte située à l'avant. Ce bâtiment, qui a été modernisé en 1999 en Italie, dispose de trois tourelles doubles de 40mm.

Partager cet article
Repost0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:50

Sahel-source-LdDef.jpg

 

07.06.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Alors que les chefs d'Etat de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) réclament une intervention de l'Onu au Mali et que le principal ravisseur d'otages français fait le paon à Tombouctou, le ministre français de la défense ne cache pas que la situation au Sahel constitue sa "préoccupation la plus importante".

 

En marge de l'entretien sur la défense européenne (à paraître demain dans OF), Jean-Yves Le Drian a confié avoir "parlé spécifiquement, en tête à tête, avec Leon Panetta", son homologue US, de la question sahélienne et de la montée de l'extrémisme islamiste.

 

"Si on laisse les choses en l'état, il y aura création d'un nouveau foyer terroriste qui est menaçant pour nous. Directement! Cela suppose une grande vigilance, ça suppose de rétablir l'intégrité du Mali et ça suppose que les Africains se prennent en mains. Il faut que la CEDEAO et l'Union africaine saisissent l'Onu de la nécessité d'une action de sécurisation sur le secteur avec des forces africaines que nous pourrions éventuellement aider ou soutenir", a expliqué le MinDef qui a laissé entendre que des discussions étaient en cours avec les Algériens "directement concernés". "Mais je n'en dirai pas plus sur l'état de nos discussions" avec eux.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 12:30
Russia delivers last Su-30s to Uganda

 

Jun. 7, 2012 by Vladimir Karnozov - FG

 

Moscow - Uganda has received its last of six Sukhoi Su-30MK2 two-seat multirole fighters, according to Russian media reports.

 

Russian arms export agency Rosoboronexport signed a preliminary agreement with Uganda in April 2010, but protracted negotiations meant that a deal worth a reported $740 million was only signed in May 2011.

 

A first batch of two Su-30s was delivered last July, with a second pair having followed in October.

 

The Su-30s join Uganda's active fleet of seven Mikoyan MiG-21s, as recorded in Flightglobal's MiliCAS database.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 07:05

algeria-map-source SPX

 

6 juin, 2012 - bbc.co.uk/afrique

 

L'armée algérienne vient de lancer une vaste opération de ratissage contre des groupes armés islamistes d’AQMI opérant en Kabylie, à l’est d’Alger.

 

Mardi, trois islamistes armés circulant à bord d’un véhicule ont été tués en plein jour dans un violent accrochage en plein centre de la ville de Tizi Ouzou, à 100 kilomètres à l’est d’Alger.

 

L’armée a mobilisé d’importants moyens humains et matériels.

 

Un millier de soldats environ participe à ce ratissage qui consiste à passer au peigne fin Yakouren et Akfadou, deux grandes forêts qui s’étendent sur les départements de Tizi Ouzou et Béjaïa, en Kabylie.

 

Ces deux forêts sont réputées comme étant une zone de repli des groupes d’AQMI opérant dans ces deux départements, mais aussi dans les régions de Boumerdès, Bouira et Jijel, à l’est d’Alger.

 

Des hélicoptères de combat sont engagés dans cette opération qui, au vu des moyens mobilisés, pourrait durer plusieurs jours.

 

Les deux forêts de Yakouren et d’Akfadou, situées en zone montagneuse et difficile d’accès, constituaient déjà entre 1954 et 1962, des bases arrière des combattants de la guerre d’indépendance de l’Algérie.

 

Ce ratissage intervient dans un contexte marqué ces derniers mois en Kabylie, par des attentats et surtout par des enlèvements d’industriels et d’entrepreneurs, que les ravisseurs libéraient généralement contre le paiement de fortes rançons.

 

Les dernières personnes kidnappées par des groupes armés ont été libérées sous la pression des habitants.

 

Le dernier cas en date remonte au début du mois mai 2012.

 

Depuis 2005, 67 personnes ont été enlevées dans la seule région de Tizi Ouzou, en Kabylie.

 

L’argent provenant des rançons est utilisé par les groupes armés islamistes, à financer l’achat d’armes et les actions terroristes.

 

Mardi en début d’après-midi, trois islamistes armés ont été tués dans un violent accrochage avec les forces de sécurité, en plein centre de la ville de Tizi Ouzou, à 100 kilomètres à l’est d’Alger.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:28

CN235-transport.jpg

 

Jun 6, 2012 ASDNews Source : Airbus, an EADS N.V. company

 

Airbus Military is pleased to welcome the Cameroon Air Force as a new customer with an order for a single CN235 medium transport.

 

The CN235 is a robust aircraft with a six tonne payload that is well-proven in hot, dusty and humid conditions throughout Africa.

 

It is flexible and reliable with good short take-off and landing capability, and its cabin can be easily reconfigured for a variety of transport missions such as carrying troops, cargo, mixed loads or for medical evacuation. The aircraft will be used to modernise the Cameroon Air Force’s transport fleet.

 

Versatility, and low maintenance and operating costs were key factors in the Cameroon Air Force´s selection of the CN235, which will be used to modernise its transport fleet.

 

“Airbus Military is proud to have gained the confidence of the Cameroon Air Force and looks forward to standing by our customer as a trusted partner for many years to come”, said Antonio Rodriguez Barberán, Airbus Military VP Commercial. “The CN235 is exactly the kind of workhorse required for current and future airlift missions to be performed by the Cameroon Air Force and we are optimistic that its in-service performance will lead to further orders from Cameroon.”

 

With this new order, Airbus has secured 276 orders for the CN235 for 43 operators around the world in both transport and surveillance roles, emphasizing its market-leading capabilities in both sectors.

 

It is currently in service in 28 countries, operating in the most demanding conditions from extreme cold to hot deserts, and has accumulated more than one million flight hours.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:15

Angola.svg

 

6 juin 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

BISSAU - La mission militaire angolaise en Guinée-Bissau (Missang), dont la présence était contestée par les auteurs du coup d'Etat du 12 avril dans le pays, a entamé mercredi son retrait, avec le départ d'hommes et de matériel de guerre de Bissau, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Un avion cargo angolais a quitté la capitale bissau-guinéenne mercredi en milieu de matinée avec à son bord un nombre indéterminé d'hommes, des chars et de l'armement lourd, tandis qu'un navire battant pavillon angolais a embarqué notamment des blindés, des véhicules de transports de troupes et était prêt à appareiller pour Luanda, selon le journaliste de l'AFP.

 

Le bateau, baptisé "Rio M. Bridge", et transportant également des containers, est arrivé dans la nuit de mardi à mercredi à Bissau.

 

Le retrait va s'étendre sur "cinq jours, mais au rythme du gouvernement angolais qui définit les rotations", a précisé à l'AFP un officier de l'Ecomib, la force de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

 

D'après lui, "il n'y a pas d'obstacles majeurs, les opérations se déroulent bien, dans une entente cordiale entre les Angolais et la force de la Cédéao", forte de plus de 600 hommes et qui succède à la Missang pour sécuriser le processus de transition politique en cours depuis le putsch en Guinée-Bissau.

 

"L'opération se déroule normalement", a déclaré à l'AFP le ministre bissau-guinéen de la Communication et porte-parole du gouvernement, Fernando Vaz, sans autres commentaires.

 

Le départ de la Missang "signifie la fin de la coopération militaire" avec la Guinée-Bissau, a affirmé à l'AFP un diplomate angolais sous le couvert de l'anonymat. Par ailleurs, selon lui, Luanda n'enverra pas d'ambassadeur pour remplacer son représentant Feliciano Antonio Dos Santos, qui a quitté la Guinée-Bissau en avril.

 

La Missang, forte de quelque 600 hommes et dont le départ était décidé depuis plusieurs semaines, était présente en Guinée-Bissau depuis mars 2011 dans le cadre d'un accord bilatéral de coopération militaire.

 

C'est la présence de cette force qui a officiellement motivé le putsch du 12 avril, l'état-major bissau-guinéen l'accusant de soutenir les autorités renversées et d'avoir des ambitions "colonialistes".

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:09

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/120606-cema-l-amiral-guillaud-recoit-son-homologue-mauritanien/l-amiral-guillaud-recoit-son-homologue-mauritanien-1/1810097-1-fre-FR/l-amiral-guillaud-recoit-son-homologue-mauritanien-1.jpg

 

06/06/2012 Sources : EMA

 

Le 30 mai 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a reçu le chef d’état-major national (CEMN) mauritanien, le général Mohamed Ould Ghazouani.

 

Cette réunion a été l’occasion d’aborder les différentes problématiques régionales en matière de sécurité et de défense et d’identifier de nouveaux axes de coopération bilatérale.

 

Lors de cette rencontre, le général Mohamed Ould Ghazouani a élevé au rang de commandeur de l’ordre national du mérite mauritanien l’amiral Guillaud, en signe de reconnaissance pour l’excellence de la coopération militaire bilatérale. Le CEMA a, quant à lui, remis au général mauritanien les insignes de commandeur de la Légion d’Honneur.

 

Cette rencontre a été l’occasion d’un échange de vues au sujet de la situation dans la bande saélo-saharienne, et notamment s’agissant du Mali.

 

La relation militaire bilatérale avec la Mauritanie repose essentiellement sur les actions de coopération menées au profit des cadres de l’armée mauritanienne, encadrée par une convention intergouvernementale pour la formation militaire signée en 1976. Cette coopération est mise en œuvre par le pôle de coopération à vocation régionale des éléments français au Sénégal (EFS).

 

La France et la Mauritanie sont également engagées au sein de l’initiative 5+5, coopération multilatérale de défense en Méditerranée occidentale qui s’articulent autour de quatre champs de coopération : la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la contribution des forces armées à la protection civile en cas de catastrophe majeure et la formation.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 07:35

l-amiral-tainguy-et-l-amiral-bushnak.jpg

L'amiral Tainguy et l'amiral Bushnak

 

05/06/2012 Marine nationale

 

Du 29 mai au 1erjuin, l’amiral Bernard Rogel recevait son homologue libyen, le contre-amiral Hasan Bushnak en visite officielle pour la première fois en France.

 

Depuis la fin des combats, les marines françaises et libyennes ont développé une coopération intense, axée sur la formation, la surveillance maritime et la guerre des mines.

 

Le premier volet de cette visite se déroulait à Brest. La délégation reçue par l’amiral, préfet maritime et commandant la zone et la région maritime Atlantique, a pu rencontrer les cadets libyens actuellement en formation à l’École Navale, puis visiter le centre opérationnel de la Marine à Brest et le centre régional opérationnel de sauvetage et de surveillance de CORSEN.

 

À Toulon, le contre-amiral Bushnak a été reçu par l’amiral, préfet maritime et commandant la zone et la région maritime Méditerranée et l’amiral, commandant la force d’action navale. Il s’est aussi rendu auprès des plongeurs libyens actuellement en formation.

 

l-amiral-rogel-et-l-amiral-bushnak.jpg

L'amiral Rogel et l'amiral Bushnak

 

La délégation libyenne, avant d’être reçue à l’état-major de la Marine le dernier jour de sa visite pour une réunion de travail présidée par les deux chefs d’état-major, s’est également rendue à bord du navire amphibie Ibn Ouf qui a débuté une période d’entretien de 9 semaines sous la maîtrise d’œuvre de DCNS. Cette visite inaugure une nouvelle ère dans la coopération navale franco-libyenne, basée sur la confiance et l’amitié entre les deux marines.

 

Partenaire méditerranéen incontournable depuis la fin de l’opération Harmattan, la Libye est vouée à prendre une place particulière dans les activités de coopération de la Marine nationale.

 

l-amiral-bushnak-rencontre-un-stagiaire-en-formation.jpg

L'amiral Bushnak rencontre un stagiaire en formation

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:43
La mission EUAVSEC au Sud Soudan lancée

 

Juin 5, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le Conseil des ministres de la Justice devrait approuver jeudi (7 juin) le lancement de la mission de sécurisation de l’aéroport de Juba au Sud-Soudan. Mission dénommée « EUAVSEC South Soudan ». NB : Il n’y a pas encore de surnom. Si vous avez une idée, pour un surnom un peu sexy que ces quelques lettres, n’hésitez pas…

 

Sécuriser l’aéroport de Juba selon des normes internationales

 

Euavsec sera une mission civile de la PeSDC et aura trois objectifs. Tout d’abord, assurer la sécurité de l’aéroport contre les risques externes (terrorisme, drogues…). Il ne s’agit pas de faire de la sûreté aérienne (navigabilité…). L’enjeu n’est pas négligeable. Il s’agit d’éviter que cet aéroport – qui ambitionne d’être un aéroport de niveau international – ne devienne une porte d’entrée pour d’éventuels terroristes ou trafics en tout genre. Ensuite, il faut former les personnels et les guider dans leur mission quotidienne (la mission n’aura cependant pas de « mandat exécutif », c’est-à-dire que ce sont les Sud-Soudanais qui seront toujours en charge de la sécurité, les Européens n’intervenant à leurs côtés qu’en soutien). Enfin, des experts européens seront placés auprès de l’autorité aéroportuaire et du ministère des transports sud-soudanais afin d’aider à mettre en place et codifier les différentes règles de sécurité (mission de conseil et d’assistance).

 

Mission préliminaire

 

Une première équipe de 6-8 personnes, précurseurs, devrait être déployée sur le terrain d’ici la fin juillet. Et l’ensemble du personnel devrait suivre par vagues successives entre septembre et décembre. Ce qui permettra d’atteindre à la fin de l’année la pleine capacité opérationnelle. A ce stade, il devrait y avoir 64 personnes – 43 experts européens et 21 locaux- Le budget sera de 12,5 millions d’euros. La durée de la mission est prévue pour une période initiale de 19 mois, incluant une phase préparatoire et de développement de 7 mois maximum.

 

Le quartier général de la mission sera situé à Juba. C’est le chef de mission (qui reste à nommer) qui sera directement et pleinement responsable du contrôle et du commandement (C2) de la mission sur le théâtre, sous l’autorité du commandant des opérations civiles de l’UE à Bruxelles, H. Haber. Les Etats membres devront ainsi transférer le contrôle opérationnel (OpCon) de leurs personnels qu’ils vont détacher pour cette mission. Une partie des personnels sera, en effet, recrutée sous forme de détachement des Etats membres, l’autre partie par contrat direct conclu par l’UE (c’est assez classique !).

 

Une mission préparée depuis plus d’un an

 

Le Sud-Soudan a vu sa reconnaissance entérinée par l’ONU par la résolution du Conseil de sécurité 1996, adoptée le 8 juillet 2011, qui crée dans le même temps une mission – la Mission d’assistance des Nations Unies en République du Sud-Soudan (MANURSS) – dotée au maximum de 7 000 militaires et 900 policiers, ayant pour mandat de « consolider la paix et la sécurité« , d’aider à établir des conditions propices au développement dans la République du Sud-Soudan et de « renforcer la capacité du Gouvernement d’administrer efficacement et démocratiquement le pays » (lire le texte de la résolution).

 

Coté européen, les 27 avaient adopté dès le 20 juin une approche générale sur l’indépendance du nouvel Etat, envisageant le déploiement d’une mission de la PeSDC pour renforcer la sécurité autour de l’aéroport, et dans un second temps d’avoir une mission étendue à la gestion des frontières du Sud-Soudan. Le concept de gestion de crises (CMC) de la mission a été approuvée le 23 janvier 2012, après une invitation officielle du ministre sud-soudanais des transports adressée à la Haute représentante de l’UE, souhaitant la bienvenue à une mission de l’Union européenne.

 

Lire notamment !

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:59

la-fregate-aconit-intercepte-dix-pirates-mars 2012

 

5 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Commission de l’océan Indien a inauguré sa toute nouvelle cellule anti-piraterie hier à Mahé, aux Seychelles. "Un jalon essentiel dans la lutte contre ce fléau qui sévit dans la région depuis maintenant plus de six ans", selon elle.

 

Référence : Clicanoo

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:52

MV-Kellie-Chouest-source-LdDef.jpg

 

05.06.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un navire civil de l'US Navy's Military Sealift Command a-t-il été déployé dans l'océan Indien pour y traquer les pirates? La question est posée depuis quelques temps déjà. Le MV Kellie Chouest, qui appartient à Edison Chouest Offshore, fait partie du Special Program du Sealift Command; à ce titre, il travaille pour le Special Warfare et peut conduire des opérations d'escorte (il a été auparavant utilisé comme navire de recherche et de sauvetage). Suspecté d'être un "pirate killer", ce navire a vu son contrat reconduit lundi (lire le texte de la notification ci-dessous). C'est la firme Alpha Marine Services qui a décroché ce contrat d'une valeur de 8 millions de dollars.

 

Alpha Marine Services (AMS), L.L.C., Cut Off, La., is being awarded an $8,030,000 firm-fixed-price contract for the 12-month time-charter of U.S.-built, U.S.-flagged, contractor-owned- and operated surface support vessel MV Kellie Chouest. This vessel will be used to support between 29 and 44 government personnel for up to 90 days without resupply for Navy missions. MV Kellie Chouest will be used as a platform for launching and recovering small boats; refueling and reprovisioning small boats; and assisting with limited maintenance for small boats. The chartered vessel will also perform manned rotary wing aircraft operations. AMS will operate and maintain the vessel for the duration of the charter. Services of the chartered vessel will be provided worldwide. This contract includes two additional options, one for one-year and the other for up-to-six months, which, if exercised, would bring the cumulative value of this contract to $20,317,256. Contract funds in the amount of $8,030,000 will expire at the end of the current fiscal year, September 2012. This contract was competitively procured via the Federal Business Opportunities and MSC's E-commerce websites, with more than 100 companies solicited and two offers received. The U.S. Navy's Military Sealift Command, Washington, D.C., is the contracting activity (N00033-12-C-2002).

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:05

gripen-union-building source defenceWeb

 

04 June 2012 by defenceWeb

 

The Department of Trade and Industry has revealed the investment multipliers used when calculating offsets made by companies that supplied equipment to South Africa as part of the Strategic Defence Procurement Package (SDP or ‘arms deal’).

Offsets were required investments in industry in South Africa and were a condition of winning contracts under the Strategic Defence Procurement Package. Companies had Defence Industrial Participation Programme (DIPP) and National Industrial Participation Programme (NIPP) obligations. NIPP activities were documented and monitored by the Department of Trade and Industry (DTI) while Armscor approved and documented all DIPP projects. In order to encourage investment in certain sectors, multipliers were added to some investments.

In response to a parliamentary question posed by David Maynier, shadow defence minister with the Democratic Alliance, the Minister of Trade and Industry Rob Davies stated that for the National Industrial Participation Programme (NIPP) offsets, BAE Systems and Saab invested US$8 870 968 in Denel, partly acquiring Denel Aerostructures. After an investment multiplier of 67.4 was applied, the two companies were credited with US $1 704 936 013 worth of investment.

BAE Systems and Saab had a joint DIPP obligation of US$1.5 billion and a joint NIPP obligation of US$8.7 billion. Saab became a strategic partner in Denel, to form Denel-Saab Aerostructures (DSA). In June 2006, Saab and Denel formed a strategic equity partnership, with the Swedish group purchasing an initial 20% of Denel’s Aerostructures business. In 2005, Saab acquired a major share in Grintek, a hi-tech communications, Electronic Counter Measures (ECM) and avionics business originally established to meet South Africa’s domestic requirements. In June 2008, Saab concluded a Black Economic Empowerment transaction with Imbani Amandaba, a 100% black-owned company whose members consist of investors from previously disadvantaged groups. The consortium has subscribed for 25% plus 1 share in Saab-Grintek Defence. Saab said that by mid-2008, the Gripen shareholders’ activities had created over US$5 billion of new economic activity in South Africa. In total, NIPP involved Sanip (a joint venture established to execute Saab and BAE Systems’ NIPP obligations) bringing US$8.7 billion worth of economic benefits to South Africa. Examples of beneficiaries of Nip include Dunlop tyres (Durban and Ladysmith), Silplat platinum jewellery (Cape Town), Global Forest Projects (now York Timber), ABB (exporting South African-manufactured power station components to the US) and Atlas Copco (the manufacture of heavy mining equipment for export).

The German Frigate Consortium made a number of NIPP investments, including in the SAMES Hi Tech facility, Mechtronics (installing training labs at three universities/technikons), Glass Bottle Manufacturing (expanding and modernising a production facility), EC Biomass (establishing a fuel pellet production plant), Sabie Wood Pellet (establishing a wood pellet production plant), URI Project (producing and assembling vehicles), and PhyloEnergy Bio Diesel (feasibility study for a bio diesel refinery). In total, the Consortium invested US $18 373 334 million in these projects. After a multiplier of 23.44 was applied, they were credited with US$1 493 414 093 worth of investment.

The German Submarine Consortium made a number of investments, including in Magwa Tea (investment in a plantation), Atlantis Training Centre (setting up infrastructure), SAMES (financing a loan), Oil and Gas Projects (constructing oil and gas fabrication and maintenance facilities in Saldanah Bay), Abalone (abalone farms), Limpopo Tea (revitalising tea estates), Yachtport Facility (establishing a dedicated yacht load out facility), HPVA (investment into venture capital fund), Long Walk To Freedom Movie and Desmond Equipment (expanding facility). In total, these investments amounted to €43 million. After an investment multiplier of 19.31 was applied, the Submarine Consortium was credited with €2 742 800 000 worth of investment.

The German Submarine Consortium under the National Industrial Participation Programme invested €64.5 million in South African industry and after a multiplier of 48.33 was applied, was credited with investing €3.117 billion in South Africa. “The average investment multiplier was 14.90. Taking into consideration sales credits, the average total multiplier was 48.33,” the DTI said.

The Department said that a total of 2 203 new direct jobs and 4 406 new indirect jobs were created while 4 889 jobs were saved by the Submarine Consortium.

Meanwhile, Thales invested US $4 000 000 in Evertrade Medical, which deals with the treatment of toxic waste. After a 15.91 multiplier was applied, the company was credited with US$171 213 256 worth of NIPP investment.

Earlier this year the DTI provided a detailed report on arms deal offsets under the National Industrial Participation Programme:

 

Name of Consortium

Actual Obligation

Actual Investment

New Jobs Created

BAE/Saab (Gripen/Hawk Fighter Aircraft)

 US$7 200 000 000

 US$398 910 686

 7 474

German Frigate Consortium (Meko A200 Frigates)

 US$2 047 600 000

 US$44 433 395

 780

German Submarine Consortium (Class 209 Submarines)

 €2 852 460 454

 €69 795 413

 2 202

Thales (Combat Suite)

 US$652 408 990

 US$ 139 656 198

 1625

Agusta (Light Utility Helicopter)

 US$767 930 000

 US$ 70 932 466

884

 Agusta/Westland (Maritime Helicopter)

 £108 644 495

 £18 748 560

725

 “The arms deal was supposed to generate roughly R110 billion in investments and 65 000 jobs,” said Maynier. “However, the figures revealed…show that the arms deal actually generated roughly R6 billion in actual investment and 13 690 new jobs.”


However, the aforementioned figures quoted by Maynier exclude performance related to exports and sales, which also formed part of the obligations.

DTI deputy director-general Nimrod Zalk told Business Day that the DA did not take into account the 58 000 indirect jobs created and the 15 000 direct jobs that were saved.

“The gaping hole between what was promised and what was delivered is explained by the complex system of "multipliers" to calculate the final arms deal offset credits of each consortium or company,” Maynier said.

The DTI concede that mistakes were made and that lessons must be learned. Therefore, the DTI will conduct a comprehensive review of the arms deal offsets under the National Industrial Participation Programme and change the way future offsets agreements are handled. Davies stated that, “as communicated to the Trade and Industry Portfolio Committee, the DTI will commence in the 2012/2013 financial year with a detailed review of all NIPP projects to make an independent assessment of the actual economic value generated by these projects, with the component on SDP projects to be completed by the end of the financial year. The Portfolio Committee will be briefed on the findings of this project review.”

South Africa in 1998 announced that it was to acquire frigates, submarines, helicopters and fighters from a number of European suppliers to rejuvenate the prime mission equipment of the South African Navy and Air Force. The contracts, worth some R30 billion at the time, became effective on April 1, 2000.

The deals would see South Africa gain four sophisticated German-built Meko A200SAN frigates, three state-of-the-art Type 209 MOD1400 submarines (also German-built), 26 Saab Gripen fighter aircraft, 24 BAE Systems Hawk Mk 120 lead-in fighter-trainers and 30 AgustaWestland A109 light utility helicopters. All of these, except for the last four Gripens, have now been delivered and paid for.

In October last year President Jacob Zuma appointed a commission of inquiry to investigate allegations of wrongdoing in the Strategic Defence Procurement Package, which is now estimated to cost around R47 billion. The commission is expected to complete its work within two years.

In June last year, Swedish defence multinational SAAB announced BAE Systems had paid Fana Hlongwane R24 million to help secure the Gripen contract. The Swedish company adds that news of the payment was hidden from it by its partner in the deal. The British defence giant last year reached an agreement with the UK’s Serious Fraud Office (SFO) over allegations that it failed to provide accurate records in connection with the supply of an air-traffic control system to Tanzania. It admitted the charge and agreed to pay a penalty of £30 million, while the SFO waived its right to investigate other allegations, including those related to South Africa. BAE Systems in June sold the last of its shares in the Swedish defence company.

In August the Süddeutsche Zeitung reported that Ferrostaal, part of the German Submarine Consortium, had made R300 million in “questionable” payments to secure its SA contract.

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 19:09

Europe Flag

 

Bruxelles, le 29 mai 2012 consilium.europa.eu

 

Le Comité politique et de sécurité de l'Union européenne (COPS) et le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS) ont tenu leur 5e réunion consultative commune à Bruxelles, le 29 mai 2012, dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie commune UE-Afrique. La réunion était coprésidée par S.E l'ambassadeur Olof Skoog, président permanent du COPS, et S.E. l'ambassadeur Jacques-Alfred Ndoumbe Eboule, président du CPS pour le mois de mai 2012.

 

La réunion s'inscrit dans un contexte marqué par l'instabilité persistante de la situation dans la Corne de l'Afrique et par de graves crises sur les plans politique, sécuritaire et humanitaire dans certaines parties de l'Afrique de l'Ouest, qui mettent en évidence la nécessité de poursuivre la coopération afin de réaliser nos objectifs communs visant à garantir la paix et la sécurité et de promouvoir la gouvernance démocratique, le respect des droits de l'homme et l'État de droit. Dans le cadre de leurs discussions, qui ont porté notamment sur la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud, la Guinée-Bissau et le Mali, les deux parties ont réaffirmé que le CPS et le COPS étaient déterminés à renforcer leurs efforts conjoints en matière de prévention et de résolution des crises et ont rappelé qu'il importait d'opposer un front uni aux changements de gouvernement anticonstitutionnels .

 

1. Somalie

 

Le COPS et le CPS ont été d'accord pour estimer que le processus politique actuel, qui est fondé sur l'accord de Djibouti, l'accord de Kampala, les principes de Garowe et la feuille de route politique, constitue le meilleur moyen de rétablir la paix et la sécurité en Somalie. Alors que la transition politique en Somalie s'achève dans moins de trois mois et dans la perspective de la conférence d'Istanbul sur la Somalie, qui doit se tenir prochainement, les deux parties invitent les dirigeants somaliens à tenir leurs engagements pour faire en sorte que le délai du 20 août soit respecté et à régler les questions en suspens afin que la transition puisse s'achever d'une manière transparente et inclusive, avec la participation active de toutes les parties prenantes. L'UE et l'UA ont pris note avec satisfaction que les parties prenantes somaliennes ont réaffirmé, lors de leur réunion tenue à Addis Abeba le 23 mai, que, pour respecter le délai du 20 août 2012, elles étaient résolues à accélérer la mise en oeuvre des missions transitoires en suspens. Les deux parties sont convenus qu'elles n'accepteraient pas de nouvelle prorogation du mandat des institutions fédérales de transition.

 

Se félicitant des progrès accomplis par la mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), elles ont rendu hommage aux pays africains qui lui fournissent des forces de police, des contingents et d'autres formes de soutien, notamment en matière de formation, et ont rappelé que l'UE continuait à apporter un soutien important à l'AMISOM et que l'EUTM Somalia assurait la formation des soldats somaliens. Les deux parties ont invité les autres donateurs à continuer à augmenter leur contribution pour assurer le financement durable de l'AMISOM, ont insisté sur l'importance que revêt la coordination de l'action internationale dans le domaine de la sécurité et ont été d'accord pour estimer qu'il importait d'aider l'AMISOM à développer davantage les moyens dont elle dispose pour protéger les civils. Dans le cadre de l'approche globale de l'UE à l'égard de la Somalie et de la région de la Corne de l'Afrique en général, le CPS a salué la nomination d'un représentant spécial de l'UE pour la région, la contribution de la mission maritime de l'UE (EUNAVFOR Atalanta) à la lutte contre la piraterie et la décision de l'UE de déployer une nouvelle mission visant au renforcement des capacités maritimes régionales, EUCAP Nestor. Le COPS a pris acte avec satisfaction de l'élaboration d'une stratégie globale de l'UA en matière de sécurité et de sûreté maritimes.

 

2. Soudan et Soudan du Sud

Le COPS a réaffirmé que l'UE apportait un soutien sans réserve à la feuille de route de l'UA, approuvée à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, en notant qu'elle prévoit des mesures concrètes, assorties de délais précis, pour la cessation des hostilités et le règlement des questions en suspens par les deux pays. Les deux pays doivent non seulement adhérer à la feuille de route, mais aussi prendre des mesures sur le terrain, notamment par l'activation rapide du mécanisme conjoint de vérification et de surveillance de la frontière et le retrait total de toutes les forces de sécurité soudanaises de la zone d'Abyei. Le Soudan et le Soudan du Sud doivent mettre en oeuvre sans conditions ni retard la feuille de route de l'UA et toutes les dispositions de la résolution 2046 (2012) du Conseil de sécurité des Nations unies. Les deux parties ont réaffirmé leur soutien aux efforts déployés par le groupe de mise en oeuvre de haut niveau de l'UA, présidé par l'ancien président Mbeki, pour mettre en place des conditions permettant au Soudan et au Soudan du Sud de mener des pourparlers directs et s'est félicité de la reprise de ces pourparlers, le 29 mai 2012 à Addis Abeba. Le COPS et le CPS ont souligné que chaque partie devait s'abstenir de toute mesure unilatérale, y compris des bombardements aériens et des incursions sur le territoire de l'autre partie, susceptible de déclencher de nouvelles confrontations, et ne pas soutenir de milices ou de mouvements rebelles sur le territoire de l'autre. Ils ont indiqué qu'ils étaient vivement préoccupés par la situation humanitaire dans les régions du Kordofan méridional et du Nil bleu, ont rappelé l'initiative de l'Union africaine, des Nations unies et de la Ligue des États arabes et exhorté le gouvernement soudanais à permettre un accès en toute sécurité et sans entrave à l'aide humanitaire, sans conditions ni retard.

 

L'UE et le CPS ont rappelé qu'ils soutenaient le document de Doha pour la paix au Darfour et ont demandé à toutes les parties de redoubler d'efforts pour en accélérer la mise en oeuvre, compte tenu notamment des effets bénéfiques concrets que la paix peut avoir pour la population du Darfour; ils ont également demandé aux mouvements non signataires de participer sans plus tarder au processus de paix de Doha .

 

3. Sahel et Mali

 

Le CPS et le COPS ont à nouveau fermement condamné la prise du pouvoir par la force au Mali et demandé à toutes les parties de coopérer pleinement avec le gouvernement de transition afin de convenir d'une feuille de route inclusive qui permettra de rétablir pleinement l'ordre civil constitutionnel. Ils ont également fermement condamné l'agression physique dont a été victime le président par intérim Dioncounda Traoré, qui met en évidence la fragilité des arrangements politiques et le fait que le gouvernement n'exerce pas de contrôle effectif sur les forces de sécurité. À cet égard, les deux parties ont réaffirmé leur détermination à envisager le recours à des sanctions contre les éléments, qu'ils soient civils ou militaires, qui portent atteinte à l'autorité du gouvernement de transition au Mali et entravent le processus politique, notamment en violant les droits de l'homme.

 

Ils ont salué les efforts déployés par la CEDEAO et ont réaffirmé leur soutien à la région pour consolider la transition, qui doit être dirigée par des civils, et comporte au Mali un processus électoral national, dans les douze mois que durera la transition. Les deux parties ont rejeté la "déclaration d'indépendance du mouvement national de libération de l'Azawad", qui est nulle et non avenue, ainsi que la déclaration commune du MNLA et d'Ansar Dine du 27 mai 2012, et ont affirmé une nouvelle fois qu'elles étaient déterminées à préserver l'unité et l'intégrité territoriale du Mali. L'UE a répété qu'elle était prête à envisager d'appuyer les efforts déployés par l'UA et la CEDEAO en vue de préserver l'unité et l'intégrité territoriale du Mali et de traiter les causes profondes de la situation.

 

Les deux parties ont fermement condamné les violations des droits de l'homme perpétrés par des groupes rebelles, des groupes armés et des groupes terroristes dans le nord du Mali. Les deux parties ont salué l'initiative de l'UE visant à établir un groupe de soutien et de suivi sur le Mali et attendent avec intérêt sa première réunion, qui se tiendra à Abidjan le 7 juin.

 

Elles ont rappelé qu'il était nécessaire de s'attaquer aux défis auxquels était confronté le Sahel dans le cadre d'une approche globale, couvrant les aspects sécuritaires et politiques, l'aide humanitaire, la sécurité alimentaire, la réinsertion des travailleurs migrants, le développement à long terme et le suivi. Dans ce contexte, ils ont salué la stratégie de l'UA, qui figure dans le communiqué de la réunion ministérielle du CPS du 20 mars et la décision de l'UE de déployer, cet été, une mission civile dans le secteur de la sécurité au Niger.

 

4. Guinée-Bissau

 

L'UE et le CPS ont à nouveau condamné le coup d'État en Guinée-Bissau et se sont déclarés gravement préoccupés par les incidences négatives du trafic de drogue et de la criminalité organisée sur la Guinée-Bissau et la sous-région. Conformément au communiqué de l'UA du 24 avril 2012, aux conclusions du Conseil des affaires étrangères de l'UE du 23 avril 2012 et à la résolution 2048 (2012) du Conseil de sécurité des Nations unies, ils ont à nouveau demandé le rétablissement immédiat de l'ordre constitutionnel et du gouvernement démocratique légitime de Guinée-Bissau ainsi que la reprise du processus électoral, qui a été interrompu. Ils ont rappelé que l'UE et les Nations unies ont adopté des mesures restrictives particulières contre les dirigeants et les personnes qui ont soutenu le coup d'État. Les deux parties ont réaffirmé qu'il importait de mener une action internationale concertée, comprenant les Nations unies, l'UA, la CEDEAO, l'UE et la CPLP en vue de rétablir l'ordre constitutionnel, de mener à bien une véritable réforme du secteur de la défense et de la sécurité et de lutter contre le trafic de drogue et l'impunité.

 

5. Initiative régionale contre la LRA

 

Le COPS et le CPS ont salué la mise en oeuvre opérationnelle de l'initiative régionale de l'UA, notamment la mise en place du quartier général de la Force d'intervention régionale et du centre d'opérations conjoint et, rappelant le soutien de l'UE, ils ont encouragé l'envoyé spécial de l'UA à poursuivre les efforts qu'il déploie en vue de faciliter la mise en oeuvre de cette initiative.

 

6. Lutte contre le terrorisme

 

Le COPS et le CPS se sont félicités de la coopération menée dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et le COPS a réaffirmé qu'il soutenait les programmes et activités du Centre africain d'études et de recherches sur le terrorisme.

 

7. Coordination sur les grandes questions internationales

 

Le COPS et le CPS ont réaffirmé qu'ils étaient résolus à renforcer, dans le cadre des enceintes internationales, la coordination sur les grandes questions internationales d'intérêt commun et de poursuivre leur coopération sur l'architecture africaine de paix et de sécurité. Dans ce contexte, ils ont salué les progrès réalisés en vue de la préparation du deuxième cycle de l'exercice Amani Africa. Les deux parties ont estimé qu'il fallait assurer un financement prévisible, souple et durable des opérations de maintien de la paix menées par l'UA.

 

Ils sont convenus de poursuivre les consultations et la coopération étroites sur toutes ces questions et de se réunir à nouveau à Addis Abeba, en 2013.

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 16:35

USA Vietnam Flag

 

Jun. 4, 2012 By MARCUS WEISGERBER  Defense News

 

HANOI, Vietnam — Vietnam called on the U.S. to lift a ban on lethal weapons sales to the country so it could modernize and overhaul its dated military.

 

Appearing a press conference with U.S. Defense Secretary Leon Panetta, Vietnamese Defense Minister Gen. Phuong Quang Thanh said the removal of the ban would benefit both Washington and Hanoi.

 

“This would also help to fully mobilize the relationship between the two countries,” Quang Thanh said June 4 at K2000, Vietnam’s military headquarters. “Once the lethal weapons restrictions are lifted, Vietnam has the demand to buy some [items] from the United States, firstly to repair, to overhaul, the weapons that are left from the war.

 

“After that depends on the financial capacity and demands of our military,” he said. “We will choose to buy … certain kinds of weapons for the process of modernization of our military.”

 

The Pentagon sees Vietnam as a key partner in the Asia-Pacific region. Panetta is in the middle of a two-day visit to the country, which included a stop a Cam Ranh Bay, a major U.S. hub during the Vietnam War.

 

“The purpose of my trip is to do whatever we can to strengthen the defense relationship between the United States and Vietnam,” Panetta said at the press conference.

 

A new U.S. military strategy, released earlier this year, calls for a greater focus on the Asia-Pacific region.

 

“[O]ne of the keys to that strategy is to stress the Asia-Pacific region, but more importantly to stress the importance of developing the capabilities of our Asian partners, such as Vietnam,” Panetta said.

 

The U.S. had productive meetings in Vietnam. The two countries exchanged artifacts recovered during the Vietnam War. Vietnam also granted the U.S. access the three sites that might contain the remains of military personnel missing since the war.

 

The two countries normalized relations 17 years ago, and last year signed a memorandum of understanding to cooperate on nonlethal defense exchanges, such as search and rescue, maritime security, providing humanitarian assistance and peacekeeping operations.

 

Panetta said the U.S. would like to “take this relationship to a new level” in those areas.

 

“We look forward to providing additional assistance, and obviously that additional assistance, in part, depends on the progress that is being made on human rights and on other reforms,” Panetta said when asked if human rights and freedom of expression issues were preventing even greater cooperation between the two countries. “But we are very confident that steps we are taking will, in fact, provide a stronger relationship and a stronger partnership between the United States and Vietnam in the future,” he said.

 

Since 2003, more than 20 U.S. ships have stopped in Vietnamese ports, including Cam Ranh Bay, where the dry cargo ship Byrd is currently anchored. Vietnamese contractors are performing some work on the ship while it is there.

 

Quang Thanh said the Vietnamese government welcomed the logistics support work in its commercial ports and said the stops could help create jobs.

 

Vietnam would also like to expand its defense cooperation with countries beyond the U.S., Quang Thanh said.

 

“Vietnam would like to have fine relations with neighboring countries, with regional countries and with the major powers of the world,” he said. “And especially for the United States and China, we look forward to having a stable and long-standing relations and cooperation for peace and stability.”

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:00

Flag of Libya.svg

 

04.06.2012 Le Monde.fr avec AFP

 

Les mercenaires jugés par la Libye étaient soupçonnés d'avoir préparé des lance-missiles sol-air pour viser des avions de l'OTAN.

 

Un tribunal militaire libyen a condamné, lundi 4 juin, dix-neuf Ukrainiens, trois Biélorusses et un Russe accusés d'avoir été des mercenaires de Mouammar Kadhafi à dix ans de prison avec travaux forcés. Le Russe, considéré comme le coordinateur du groupe, s'est vu infliger la prison à perpétuité. Les ambassadeurs ukrainien et biélorusse, présents lors de l'annonce du verdict, l'ont qualifié de "lourd" et ont annoncé que les condamnés feraient appel.

 

Les vingt-quatre hommes, qui ont rejeté les accusations, affirmant être venus en Libye pour travailler dans le secteur pétrolier, étaient soupçonnés d'avoir préparé des lance-missiles sol-air pour viser des avions de l'OTAN pendant le conflit qui a provoqué la chute puis la mort de l'ex-dirigeant libyen, en 2011.

 

"ATTAQUER DES CIVILS"

 

Lors de l'ouverture de leur procès, en avril, un porte-parole militaire avait également mentionné "d'autres accusations portant sur l'aide qu'ils ont apportée à l'ex-régime pourla révolte et attaquer des civils en agissant à la solde de Kadhafi et de ses brigades". Selon les premiers éléments de l'enquête, ces hommes étaient venus en Libye de leur propre initiative et sans le soutien de leurs pays, avait précisé le porte-parole.

 

Le 11 avril, le ministère des affaires étrangères ukrainien avait déclaré qu'il croyait en l'innocence de ses citoyens poursuivis et qu'il cherchait à obtenir leur libération, ou au moins leur rapatriement, pour qu'ils purgent leur peine en Ukraine en cas de condamnation. Depuis leur arrestation, à la chute de Tripoli, à la fin d'août 2011, les vingt-quatre mercenaires présumés sont détenus dans le quartier général d'une brigade d'anciens combattants rebelles dans la capitale libyenne.

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 12:37

Ttir-de-missile-Mistral-par-des-militaires-sud-coreens.jpg

Ttir de missile Mistral par des militaires sud-coréens

 

04.06.2012 par Frédéric Lert

 

Il est rare que Libération place en couverture un missile sol-air… Vendredi dernier, le quotidien a franchit la pas en faisant sa une avec un Mistral, missile portable sol-air à guidage infrarouge du missilier MBDA, reconnaissable entre tous par la coiffe octogonale de son autodirecteur. La raison pour que MBDA (le Mistral a été initialement développé par Matra) reçoive les honneurs d’une presse quotidienne habituellement réticente à mettre en avant cette excellence française ? L’affaire du Rwanda, pour laquelle Libération suggère que les missiles français auraient pu jouer un rôle clef. Rappelons en deux mots que l’avion du président rwandais Habyarimana (Hutu) est abattu le 6 avril 1994  par un tir de SAM (deux missiles sont tirés, un fait mouche et abat le Falcon 50 présidentiel servit par un équipage français), ce qui sert d’élément déclencheur au génocide (Tutsi) que l’on connaît.

 

Outre sa couverture, Libération consacre trois pleines pages à l’existence d’un listing de l’ONU rapportant la présence de 15 Mistral et d’un nombre indéterminé de SA-7 dans les arsenaux de l’armée rwandaise. L’existence de ce rapport est semble-t-il le seul fait tangible rapporté par le quotidien. Car le reste n’est que un enchainement bien déroulé de suggestions… Suggestion que le président a donc été abattu par son propre camp. Suggestion que cet attentat aurait été réalisé en utilisant non pas des SA-7, mais des Mistral. Suggestion enfin que ces missiles auraient été fournis par la France. De fil en aiguille, le lien est ainsi… suggéré d’une responsabilité de la France dans l’attentat et, partant, dans le génocide qui s’en est suivi.

 

Nous ne reviendrons pas sur cette affaire dans le détail, mais nous nous attacherons à éclairer cet article à la lumière de ce que nous savons. Pour suggérer une collusion française, l’article explique notamment en page 2 que le Mistral était «  strictement interdit d’exportation ». Puis, page 3 il cite un rapport d’expertise rappelant  que « la première commande à l’export date de 1996 », ajoutant « avant cette année là, la France n’était pas autorisée à exporter ses missiles ». Paris aurait donc été le seul en mesure de fournir l’arme du crime.

 

Deux affirmations surprenantes puisque le rapport Arms Transfers Database du SIPRI (facilement téléchargeable sur internet) liste de nombreuses exportations de la première version du Mistral avant 1996. En voici la liste ci-dessous (limitée aux commandes passées avant 1996). On se souviendra à sa lecture le grand succès que fut le Mistral à l’export…

 

Arabie Saoudite : 700 missiles commandés en 1989, livraisons entre 1991 et 1992

 

Autriche : 500 missiles commandés en 1993, livraisons entre 1993 et 1996

 

Belgique : 714 missiles commandés en 1988, livraisons entre 1991 et 1995. Second lot de 290 missiles commandés en 1991 et livrés en 1993-1994.

 

Brésil : 160 commandés en 1994, livraisons entre 1994 et 1997 (utilisation navale).

 

Chili : 750 commandés en 1989, livraisons entre 1991 et 1997.

 

Chypre : 90 commandés en 1988, livrés en 1989.

 

Corée du sud : 984 missiles commandés en 1992, livraison entre 1993 et 1997.

 

Emirats Arabes Unis : 24 missiles commandés en 1986, livraison en 1990. Puis 500 missiles commandés en 1988, livrés en 1993-1994.

 

Espagne : 840 missiles commandés en 1991, livraisons entre 1992 et 1997.

 

Finlande : 540 commandés en 1989, livraisons entre 1990 et 2002.

 

Gabon : 60 commandés en 1985, livrés en 1988.

 

Norvège : 400 missiles commandés en 1990, livraisons entre 1992 et 1997.

 

Pakistan : 100 missiles commandés en 1991, livraisons entre 1994 et 1995.

 

Qatar : 500 missiles commandés en 1990, livraisons entre 1992 et 1996.

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 11:40

Mig-29--source-Ria-Novisti.jpg

 

30/05/2012 Par Ilia Kramnik, pour RIA Novosti

 

Le Tribunal municipal de Moscou a reconnu coupables les trois PDG qui avaient livré des pièces détachées usagées ou contrefaites au constructeur d'avions militaires russes MiG dans le cadre du fameux "contrat algérien". La découverte de pièces défectueuses sur les avions russes livrés en 2007 a servi à l'Algérie de prétexte formel pour résilier le contrat avec le constructeur russe.

 

Mais était-il seulement question de pièces détachées? Les experts ne sont pas unanimes.

 

Des scandales liés à la fourniture de pièces détachées contrefaites destinées au matériel militaire exporté et acheté par les armées nationales, éclatent régulièrement dans les pays les plus divers. Notamment l'Algérie n'a pas pénalisé que des entreprises aéronautiques russes mais elle a aussi forcé la Chine à reprendre un lot de missiles sol-mer dans lesquels des défaillances techniques avaient été détectées. Ce scandale a pourtant été étouffé: la presse chinoise est strictement contrôlée par l'Etat.

 

Quant au scandale lié au refus de l'Algérie d'accepter les avions russes livrés, il a été relayé par la presse et a eu un grand retentissement. Son effet a été particulièrement néfaste car il a directement terni l'image de l'industrie aéronautique russe, un des piliers de l'industrie nationale de la défense, source fiable de revenus dus aux exportations. Le contrat en question n'était pas mince: il s'agissait de livrer 28 MiG-29SMT monoplaces et 6 MiG-29UBT biplaces pour un montant de près de 1,3 milliard de dollars.

 

Les commentateurs ont formulé à l'époque les hypothèses les plus diverses allant des manigances des services spéciaux français aux intrigues des concurrents russes. Les auteurs les plus pessimistes s'accordaient à dire que le "refus algérien" était lié à une crise systémique profonde de l'industrie militaire aéronautique de Russie et présageait une série d'événements similaires conduisant à une chute brusque des revenus provenant des exportations.

 

La réalité s'est comme d'habitude avérée à la fois plus simple et plus complexe.

 

La genèse du conflit

 

Le mécontentement des militaires algériens, ou au moins de certains d'entre eux, s'est manifesté pour la première fois en 2006-2007 par une activité accrue des Algériens sur le marché des moteurs d'avion. Selon les informations disponibles, les Algériens réfléchissaient alors à la possibilité d'acquérir un lot important de moteurs RD-33 de la troisième série améliorée afin de rééquiper les 27 MiG-29 et MiG-29UB dont ils disposaient et qu'ils avaient achetés aux armées de l'air biélorusse et ukrainienne entre 1999 et 2001.

 

Le problème est que ces avions étaient sensés être envoyés en Russie dans le cadre d'un contrat de reprise en échange d'avions neufs, et la recherche de nouveaux moteurs pour des avions destinés à être retirés du service dans les prochains mois paraissait suspecte.

 

On a rapidement appris qu'à cette époque l'Algérie n'était plus disposée à renvoyer en Russie les MiG usagés: ce danger menaçait désormais les MiG neufs sur lesquels des pièces détachées contrefaites avaient été détectées.

 

Mais l'Algérie est un client de longue date, voire l'un des plus importants aujourd'hui, de l'industrie d'armement russe. Les forces armées locales sont dotées à pratiquement 100% de matériel soviétique/russe, et l'Algérie continue d'en acquérir et poursuit la modernisation rapide de sa machine de guerre.

 

Ce faisant, l'armée algérienne se démarque par une approche systémique de l'achat d'armes: elle achète le matériel dont elle a réellement besoin, et elle l'exploite intensivement. Etant donné l'approche méticuleuse du client et une qualification suffisamment élevée de ses experts, il était inévitable que les pièces détachées de mauvaise qualité soient découvertes sur les MiG fraîchement livrés.

 

Le rôle des MiG dans la politique intérieure algérienne

 

"La crise des relations russo-algériennes avait plusieurs volets mais son principal facteur était la concurrence des factions au sein de l'élite militaire algérienne, estime Konstantin Makienko, directeur adjoint du Centre d'analyse des stratégies et des technologies.

 

Pendant un certain temps, le scandale est resté confiné à la correspondance entre les parties. Selon certaines informations, la Russie offrait à l'Algérie plusieurs solutions du problème, notamment le remplacement des pièces défectueuses et même des avions. La Russie disposait d'ailleurs d'un atout: 15 avions sur 34 avaient déjà été acceptés par la partie algérienne avec signature de récépissés attestant l'absence d'objections de la part du client. Ces avions avaient été livrés à l'Algérie avant mai 2007.

 

L'une des solutions proposées aurait probablement été acceptée par le client mais la politique intérieure de l'Algérie est alors entrée en jeu. Le général Mohamed Lamine Mediène, dit Toufik, responsable du département du Renseignement et de la Sécurité (le service de renseignements algérien) s'est avéré le principal adversaire du contrat. Ce membre extrêmement influent du régime algérien et membre du "clan kabyle" contrôlait l'armée de l'air nationale dont la direction comprenait également beaucoup de représentants de la diaspora kabyle.

 

Selon les experts, le général Mediène avait des intérêts d'affaires en France où il avait longtemps vécu et travaillé, et il était donc possible qu'il défende les intérêts des entreprises aéronautiques françaises, ce qui amena à évoquer la "filière française" dans cette affaire.

 

Apparemment, Mohamed Mediène tentait de circonvenir le chef d'état-major de l'armée algérienne, Ahmed Gaïd Salah, représentant de la "faction prorusse": le chef d'état-major est considéré comme un partisan convaincu de la coopération militaire et technique avec la Russie, il parle le russe et est un expert en matériel de guerre russe.

 

Toutefois, le général Ahmed Gaïd Salah contrôlait principalement les livraisons du matériel pour l'armée de terre et son influence sur l'armée de l'air était limitée, surtout à cette époque où on ne savait pas encore avec certitude si le président en exercice, Abdelaziz Bouteflika, briguerait le troisième mandat (Gaïd Salah est largement considéré comme un homme de confiance du président).

 

Quoi qu'il en soit, le gouvernement algérien a catégoriquement refusé d'accepter de nouveaux MiG, a exigé la restitution de l'avance à hauteur de 250 millions de dollars et a déclaré son intention de retourner à la Russie les avions déjà livrés. Par ailleurs, les Algériens liaient au respect de leurs exigences l'exécution des autres contrats faisant partie d'une volumineuse enveloppe de près de 8 milliards de dollars.

 

En mars 2008, le scandale a été relayé par la presse: le quotidien russe Kommersant a fait part de l'intention des Algériens de rendre les avions "de mauvaise qualité" et d'exiger la restitution de l'avance. Fin mars, le retour des MiG a été décidé mais l'avenir de la coopération militaire et technique russo-algérienne restait incertain.

 

Tout est bien qui fini bien

 

L'histoire s'est toutefois conclue sur une meilleure note que l'on n'aurait pu s'imaginer. Après avoir refusé les MiG russes, l'Algérie ne s'est tout de même pas jetée dans les bras des constructeurs français ou autres d'avions militaires.

 

Les autres contrats conclus avec la Russie étaient progressivement honorés, et après l'éclatement du scandale l'Algérie a même signé plusieurs autres accords avec la Russie stipulant la fourniture du matériel de guerre pour un montant dépassant 2 milliards de dollars. Les Algériens ont notamment acheté 16 avions supplémentaires Su-30 MKI (A) venant s'ajouter aux 28 avions déjà commandés.

 

Les MiG précédemment expédiés en Algérie ont été restitués à la Russie. Tout comme les autres appareils fabriqués dans le cadre du même contrat, ils ont été rééquipés en se débarrassant des pièces détachées défectueuses et ont formé le premier lot de nouveaux chasseurs MiG à être livrés à l'armée de l'air russe depuis 1993. Les avions font désormais partie du 5ème groupe d'avions (de Koursk) de la base aéronautique N° 7.000 (de Voronej) de l'armée de l'air russe.

 

Les PGD véreux coupables d'avoir équipé des avions neufs avec des pièces contrefaites et usagées, ont été condamnés en plusieurs étapes, toutefois personne n'a été puni de façon particulièrement sévère: le tribunal s'est limité à des peines avec sursis et à des amendes de plusieurs centaines de milliers de roubles.

 

Apparemment, cette indulgence du tribunal s'inscrit dans la libéralisation de l'approche des délits économiques prônée par l'ex-président et l'actuel premier ministre russe Dmitri Medvedev.

 

Un autre facteur semble également plausible: de nombreux responsables sont toujours en liberté qui auraient dû présenter leur démission, voire se retrouver derrières les barreaux si les accusés, frappés par des condamnations trop sévères, avaient fait des révélations.

 

L’opinion de l’auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:45

Forces-de-defense-et-de-securite--FDS---arton5592.jpg

 

3 juin 2012  par L’Agence de Presse Xinhua

 

La décision du gouvernement nigérien de dépenser 44 milliards de FCFA (environ 81 million USD) pour doter les Forces de défense et de sécurité (FDS) de matériels de guerre, dans le cadre du budget national 2012, continue de susciter la polémique entre majorité et opposition d’une part, et au sein de la société civile, d’autre part.

 

L’Assemblée nationale a approuvé ce budget militaire la semaine passée.

 

Face à la récente dégradation de la sécurité dans le Sahel consécutive à la crise libyenne, avec comme conséquence majeure l’occupation de l’intégralité du nord malien par des forces séparatistes, à laquelle s’ajoutent, au niveau national, les séquelles des rebellions répétées, le développement d’activités criminelles liées aux narcotrafics, notamment dans le nord du pays et l’extrémisme religieux, à travers les attaques des combattants islamistes de Boko Haram dans la partie nord du Nigéria, frontalière du Niger, les autorités nigériennes ont jugé utile de prendre les dispositions nécessaires pour faire face à toutes velléités de nature à déstabiliser le pays, en dotant les FDS de moyens logistiques et d’armement adéquats.

 

Mais la décision du gouvernement suscite des débats aussi bien dans la classe politique qu’au sein de l’opinion publique. Certains saluent la saluent et d’autres la trouve inopportune.

 

S’exprimant samedi sur une radio privée, M. Kaoucen Saidou Maiga, ancien membre de l’ex-rébellion touarègue, le Mouvement nigérien pour la Justice (MNJ), a déclaré que cet argent aurait pu servir à l’amélioration des conditions de vie des Forces de Défense et de Sécurité et leurs familles, "au lieu d’acheter des hélicoptères qui pourraient être détruits en cinq minutes".

 

"Mettons ces 40 milliards pour développer ces régions sensibles du nord du pays ; cela pourrait retenir ces jeunes qui prennent souvent des armes contre leur pays. Pansons nos plaies et n’allons pas vite en besogne", a souligné l’ex-rebelle.

 

Selon le député Issa Lamine, également ex-chef rebelle, "cette décision des autorités consiste à aliéner les priorités des populations au profit d’autres considérations. Ces autorités ont été élues démocratiquement, dans un climat apaisé, mais une fois installées, elles développent une psychose sécuritaire. On crée une armada autour de la personne du président pour, soit disant, garantir sa sécurité, on monte de toutes pièces des affaires de tentative de coup d’Etat contre le président", allusion faite à l’imposant dispositif de sécurité bloquant la circulation dans la capitale lors des déplacements du président Issoufou Mahamadou, et la tentative "d’atteinte à la sureté de l’Etat" en juillet 2011 dont les auteurs présumés ont été libérés, 9 mois après, par la justice pour "un non lieu".

 

Maintenant, ajoute M. Issa Lamine, "on déplace cette psychose d’insécurité autour du chef de l’Etat pour la généraliser à toute l’étendue du territoire national ; et pour cela, il faut acheter des armements".

 

"Mais la violence appelle la violence. C’est en achetant des armes, et en criant la guerre, que la guerre va se produire. Nous en tant que députés nationaux, nous ne pouvons pas cautionner cela ", a averti l’ex-chef rebelle.

 

C’est également l’avis du député Aboulakadri Tidjani de l’Alliance pour la Réconciliation nationale (ARN) (opposition parlementaire), pour qui "il n’ya aucune raison objective pour justifier cette mesure. La question de la sécurité nationale, tout comme celle liée à l’insécurité alimentaire, étaient déjà connues il ya plus de 5 mois ; c’est simplement une question de non prise en compte des réelles préoccupations des populations".

 

"C’est manquer de vision, c’est également un signe de mauvaise gouvernance des autorités de la 7ème République", a-t-il indiqué.

 

Par contre, pour M. Bakary Saidou, député du MODEN-FA LUMANA ( majorité parlementaire), c’est le devoir de l’Etat de doter les FDS de moyens nécessaires, pour faire face à la situation d’insécurité qui prévaut dans le nord du pays.

 

C’est ainsi qu’il a été décidé de mettre à leur disposition ces 44 milliards de FCFA, obtenus grâce à des recettes financières supplémentaires obtenues auprès des partenaires techniques de développement. Ceci a conduit à une diminution de certaines dépenses liées au fonctionnement et à la suppression d’autres dépenses concernant du matériel de bureau.

 

Toujours en réaction aux propos des députés de l’opposition, M. Lawan Tsayabou, acteur de la société civile nigérienne (proche du pouvoir), estime que la sécurité prime sur la nourriture.

 

"Au même titre qu’ils considèrent que le droit à l’alimentation est un droit fondamental, la sécurité l’est également, parce qu’on ne peut pas jouir du droit à l’alimentation tant qu’on n’est pas en sécurité".

 

Selon l’acteur de la société civile, Il faut avoir la protection de l’Etat, avoir la sérénité, pour travailler.

 

"L’armée est une institution, elle doit être dotée de moyens, comme l’avait promis le président de la République Issoufou Mahamadou, d’avoir des institutions fortes".

 

"La question de l’insécurité a dépassé les frontières nationales, elle est régionale. Pratiquement tous les Etats membres de la CDEAO ont inscrit à leur budget l’achat d’armements pour leurs armées respectives", à en croire Lawan Tsayabou.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories