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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 07:35

Military_flag_of_Portugal.svg.png

 

15.04.2012 lci.tf1.fr

 

Le Portugal a dépêché dimanche des moyens militaires navals et aériens afin de préparer une éventuelle évacuation de ses ressortissants de Guinée-Bissau, ancienne colonie portugaise en proie à un coup d'Etat, a indiqué le gouvernement de Lisbonne.

La "force de réaction immédiate", composée de deux navires et d'un avion, "est partie aujourd'hui (dimanche) de Lisbonne pour se rapprocher de la Guinée-Bissau au cas où il serait nécessaire d'évacuer des ressortissants Portugais et d'autres pays", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère de la Défense, Nuno Maia.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 07:25

CEDEAO

 

15 avril 2012 Abidjan.net

 

Le Général de Division, Chef d’Etat-Major Général des FRCI et Président en exercice du Comité des Chefs d’Etat-Major des pays membres (CCEM), a présidé une réunion d’urgence hier samedi 14 avril 2012, au 22ème étage de l’hôtel Ivoire d’Abidjan.

 

A l’ordre du jour de cette importante rencontre extraordinaire du CCEM, figuraient la nécessité et l’urgence de la résolution des crises qui secouent dangereusement la sous-région. Il s’est agi pour le Général SOUMAÏLA BAKAYOKO avec ses pairs ou de leurs Représentants, de s’enquérir des résultats de la mission de reconnaissance de la délégation de l’Etat-Major de la Force en Attente de la CEDEAO (FAC) au MALI d’une part ; et de programmer une mission de bons offices pour la résolution pacifique de la crise en GUINEE-BISSAU d’autre part.

 

Au cours de leurs discussions à huis-clos, le Général SOUMAÏLA BAKAYOKO a salué et exprimé toute sa gratitude à ses hôtes pour avoir accepté de répondre spontanément à cette autre invitation en terre ivoirienne. Ils ont unanimement fait des recommandations pour la conduite des opérations à mener au MALI, suite au compte rendu de la délégation de la FAC. Ils ont également décidé de l’envoi d’une délégation du CCEM en GUINEE-BISSAU dès lundi 16 avril 2012.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 16:35

AS550C3_with_armaments_Copyright_Eurocopter_Antoine_Pecchi.gif

Le Fennec, version armée du célèbre Ecureuil,

cherche clients en Afrique...photo Eurocopter

 

5 avril 2012 Par Olivier Fourt RFI

 

http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/DSC_0564_copyright_Eurocopter%5B1%5D_0.gif

Loïc Porcheron, vice-président d’Eurocopter pour le Moyen-Orient

et l’Afrique. A droite, le colonel-major Lahcen Beraoud de la

Gendarmerie royale marocaine. Photo Eurocopter

 

Le salon aéronautique de Marrakech qui s’est déroulé la semaine dernière au Maroc a été l’occasion pour le constructeur Eurocopter de fêter « 50 ans de partenariat avec l’armée marocaine ». Les forces armées marocaines exploitent la quasi-totalité de la gamme du constructeur européen, mais les industriels du secteur de la défense regardent aussi avec beaucoup d’attention ce qui se passe au sud du Sahara.

 

Différentes solutions pour les hélicoptères armés en Afrique
(02:52)
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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 12:28

senegal-saut-d-entrainement-des-troupes-aeroportees-senegal.jpg

 

15/04/2012 Sources : EMA

 

Le 3 avril 2012, les troupes aéroportées des Forces armées sénégalaises (FAS) ont réalisé un saut d’entraînement avec les parachutistes des Eléments français au Sénégal (EFS) au-dessus du lac Retba, plus connu sous le nom de « lac rose », à 40 km au nord de Dakar.

 

Au sol, accompagnés d’un conseiller des EFS, les marqueurs sénégalais ont assuré la mise en place du marquage opérationnel et la mesure constante du vent. En cas d’accident, une équipe médicale des FAS était également présente sur la zone de saut.

 

Dans les airs, à bord de l’avion de transport tactique C160 Transall du groupement de transport opérationnel (GTO) des EFS, l’équipe de largueurs du 1er Régiment du train parachutiste (RTP), accompagnée de largueurs sénégalais, a coordonné la sortie des parachutistes par les portes latérales.

 

senegal-saut-d-entrainement-des-troupes-aeroportee-copie-1.jpg

 

Lors des trois premiers passages, à 300 mètres d’altitude, une quarantaine de parachutistes des deux nations s’est élancée pour un saut à ouverture automatique. Le Transall a ensuite gagné une altitude de 3500 mètres afin de permettre l’entraînement de la douzaine de chuteurs opérationnels français et sénégalais présents (2 chuteurs français et 10 chuteurs sénégalais).

 

Chaque année, une dizaine de sauts d’entraînement et de brevet est planifiée dans la cadre de la coopération. Ils contribuent à la montée en puissance des troupes aéroportées des FAS amenées à être engagées au sein de la force africaine en attente (FAA).

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 08:00

nns-thunderuscg-photo1.jpg

 

April 13, 2012: STRATEGY PAGE

 

Late last year the U.S. donated a Hamilton class Coast Guard cutter to Nigeria. This ship was renamed NNS Thunder and entered Nigerian service this past January. In its first three months of service the Thunder travelled 27,000 kilometers, stopped and inspected 108 ships and seized two of them. However, Nigeria also found that it had not purchased enough spare parts to keep the Thunder operating at this high level of activity, and there was a shortage of trained sailors as well. The navy does not pay well enough for skilled people, at least compared to civilian firms. So the navy simply serves as a training program for civilian companies.

 

The 3,200 ton Hamilton class vessels are ocean going patrol ships that were built in the late 1960s. The Hamiltons have been well maintained and refurbished several times over the years. But they have been worked hard since they entered service over four decades ago. The Hamiltons are armed with a 76mm gun, two 25mm autocannon, and two Phalanx 20mm anti-missile gun systems. The ship has a top speed of 40 kilometers an hour, endurance of 45 days, and a crew of 167.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:40

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photo ECPAD

 

14 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Accompagné des autorités civiles et militaires, dont le wali et le chef de la façade maritime principale Est, le vice-amiral d’escadre, Yann Tainguy, et le consul général de France à Annaba, William Bunel, ont assisté, jeudi, à la cérémonie en l’honneur de l’équipage de la frégate Courbet qui a fait escale au port de Annaba.

 

Référence : El Watan (Algérie)

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:15

Fregate-Courbet-N2004-381V07-0005-photo-ECPAD.jpg

photo Marine Nationale

 

14 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La frégate légère furtive Courbet de la marine française a fait escale jeudi au port d’Annaba dans le cadre dune opération bilatérale à l’ouest de la Méditerranée, en cours depuis le 30 mars dernier, a-t-on appris vendredi du commandement du groupement territorial des gardes-côtes d’Annaba.

 

Référence : L’Expression (Algérie)

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:00

South Sudan.svg

 

Avr 13, 2012 Mieszko Dusautoy (BRUXELLES2)

 

L’escalade de la violence entre le Soudan et le Sud-Soudan inquiète de plus en plus la communauté internationale, l’Union européenne y compris. On se rapproche de plus en plus de la guerre ouverte entre les deux pays. La Haute représentante, Catherine Ashton, s’est dit « profondément concernée par l’escalade du conflit armé à la frontière« . Les deux parties multiplient depuis quelques jours les appels belliqueux à la mobilisation, alors que des échanges de tirs très violents (artillerie, chars, raids aériens) ont éclaté récemment (notamment après que le président soudanais Al-Béchir annonce, le 26 mars, la création d’un « comité de haut niveau pour la mobilisation »). Mardi (10 avril), l’armée sud-soudanaise avait pris le contrôle de la zone pétrolière d’Heglig, contestée, et jusqu’ici contrôlée par l’armée du Soudan. Jeudi (12 avril), c’est l’armée du Soudan qui a bombardé la ville sud-soudanaise de Bentiu, capitale de l’Etat sud-soudanais d’Unité. C’est la première fois qu’une ville importante est ainsi visée. Le président sud-soudanais, Salva Kiir, a annoncé jeudi qu’il n’ordonnerait pas à son armée de se retirer d’Heglig.

 

Catherine Asthon a condamné l’usage de la violence chez les deux parties: « Le mouvement des forces armées du Sud Soudan pour occuper Heglig est complètement inacceptable. Le bombardement du territoire sud-soudanais par l’armée soudanaise l’est tout aussi. Les deux parties doivent aussi arrêter de supporter des groupes armés dans le territoire de l’autre Etat« . La Haute représentante de l’UE appelle ainsi les deux parties à la cessation des hostilités et au retrait immédiat de leurs troupes vers leur propre territoire, en accord avec le Mémorandum sur la non-agression et la coopération signé le 10 février, et à établir comme prévu un mécanisme commun de surveillance des frontières. Le 3 avril déjà, Catherine Ashton s’était dit « alarmée » par les déclarations du gouverneur de la région du Sud Kordofan  (Soudan) qui appelait les soldats soudanais à ne faire aucun prisonnier lors des combats. D’autant que ces déclarations avaient été soutenues par un porte-parole du gouvernement soudanais. « Une politique délibérée de ne pas faire de prisonniers dans des conflits armés constitue un crime de guerre. Les conventions de Genève interdisent de tels ordres. »

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 07:50

casa-c295-torpedo_400x266.jpg

 

13 April 2012 by Dean Wingrin - defenseWeb

 

One may be forgiven for thinking that the Indian Ocean Naval Symposium (IONS) concluding in Cape Town today was all about surface ships and other naval matters.

 

This is largely true, with the majority of stands set up by the sponsors of the Symposium touting their wares for Project Biro, the acquisition by the SA Navy of new Offshore Patrol Vessels. All the local and many international shipbuilding yards were present, as were a limited number of other vendors of naval equipment and sensors.

 

However, at least two stands displaying naval hardware had another agenda up their sleeves. While neither was overt in their intention, they certainly understood the commercial importance of the South African Air Force's requirement for new maritime surveillance aircraft under Project Saucepan.

 

The Air Force has been without a purpose-built maritime patrol aircraft since the last of the elderly Avro Shackleton aircraft were retired in 1984. Since then, upgraded and re-engined World War Two vintage C-47TP Dakotas, operated by 35 Squadron in Cape Town, have been performing the maritime surveillance task with rudimentary radios and weather radar.

 

Although no formal specification or requirement has been issued, the Air Force’s budget is expected to increase in 2013/14 to take Project Saucepan costs into account. As a result, a number of international maritime surveillance and patrol aircraft suppliers are keeping a keen eye on the South African requirement.

 

Swedish aerospace and defence company Saab is keen to provide a version of their 35-seat Saab 340 twin-engine turboprop passenger aircraft. As the aircraft is no longer in production, but with over 400 still in airline service, the Saab 340 MSA (Maritime Security Aircraft) is based on substantially reworked second-hand aircraft. Completely stripped and overhauled, the aircraft emerge from the Saab factory as new aircraft, complete with Telephonics maritime surveillance radar, retractable Star Safire III Electro Optical Sensor turret, SatCom, Mission Management System and ship Automatic Identification System (AIS). Additional sensors and large observer windows are optional extras.

 

Saab advertises the 340 MSA as a complete airborne operational system based on a proven airframe with airline standard lavatory, galley and crew rest area. The maximum endurance of seven hours is almost double that of the Dakota. The 340 MSA is already in service with the Japan Coast Guard and Saab say their maritime surveillance system is one of the cheapest on the market. A MSA variant of the larger Saab 2000 is also available.

 

Raytheon of the USA are keen to sell the Beech King Air 350ER, a maritime patrol variant of the extremely popular 11-passenger twin-turboprop business aircraft. However, taking an almost opposite marketing view, the company emphasised that they wanted to work with their potential customers first, finding out what the requirement was and then provide the solution.

 

Although platform independent, Raytheon is keen to market their sensors with the Hawker Beechcraft aircraft and the King Air 350ER is widely used for land surveillance and special mission tasks. There are a number of King Airs operating in the maritime surveillance role, with the most recent being those operated by the US Customs and Border Patrol.

 

Smaller, but more expensive than the Saab product, a basic system includes maritime search radar, electro-optical/infrared (EO/IR) sensors, AIS and onboard mission workstationswith options for a data link and drop hole. With an endurance of up to nine hours, the Beech King Air 350ER is often seen as the market leader.

 

While essentially an Air Force acquisition program, the navy has understandably provided strong support for Project Saucepan and both companies have taken the opportunity presented by IONS to meet with senior navy and Air Force members.

 

With a number of other maritime surveillance aircraft providers waiting in the wings, the next few years will be exciting times for the acquisition team.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 07:45

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13 April 2012 by defenceWeb

 

The South African Navy’s frigates and submarines are operational, with the submarine SAS Manthatisi being the only exception, as it is out of service and awaiting a new battery.

 

Minister of Defence and Military Veterans gave the operational readiness update to the Navy’s vessels in a reply to a parliamentary question by M A Mncwango of the Inkatha Freedom Party.

 

She stated that the frigate SAS Mendi is within the planned operational cycle and recently returned to Simon’s Town having returned from a four month deployment in the Mozambique Channel as part of Operation Copper. “On completion of this assignment the SAS Mendi returned to Simon’s Town and her crew is currently enjoying operational leave,” Sisulu stated. “In accordance with the Maintenance Upkeep Plan SAS Mendi will be entering an extended maintenance period in May 2012. Such scheduled maintenance periods always require the use of the dry dock to enable standard maintenance on the hull.”

 

The frigate SAS Amatola and submarine SAS Queen Modjadji 1 are operationally available and recently took part in Exercise Good Hope V with the German Naval Forces last month.

 

The frigate SAS Isandlwana, which had been on patrol off Mozambique, returned to Simon’s Town in mid-March as a consequence of participating in Exercise Good Hope V with the German navy. The fleet support vessel SAS Drakensberg has subsequently been despatched to the Mozambique Channel to replace the Isandlwana.

 

This is not the first time that the Drakensberg has been deployed for anti-piracy operations. The Drakensburg, accompanied by the Mendi and the submarine SAS Charlotte Maxeke, visited Tanzania in September last year to conduct joint exercises with the Tanzanian navy as well as perform anti-piracy patrols.

 

According to Sisulu, the submarine SAS Manthatisi is presently still in reserve as was reported to the Portfolio Committee on Defence on the 17 November 2010. “A complete new battery has been ordered and will be delivered towards the latter part of the year. This submarine is now also serving as the “first in class” to be scheduled for a planned refit; whilst establishing an indigenous and in-house refit capability.”

 

SAS Manthatisi has been held in reserve since October 2007 but serves as a platform for training and for planning of maintenance, repair and refit (overhaul) purposes. There have been several incidents involving the Manthatisi. The first occurred when the submarine was in harbour and plugged into a shore service to keep its 250 tons of batteries charged. Someone connected the submarine to this “the wrong way round", blowing fuses in the submarine, apparently because the wires had not been marked properly. The sailor responsible was disciplined.

 

In another incident, in rough weather the vessel “banged” into a quay, causing minor damage to the aft plane, which helps steer and trim the submarine underwater. A third issue involved the efficiency of the batteries. When being charged, the batteries produced hydrogen and the build-up of the gas damaged some of the submarine’s batteries, of which there are 480. The problem had been solved by introducing hydrogen release valves and the manufacturer had given the undertaking that some of the damaged units would be replaced free of charge.

 

The Manthatisi is the lead-boat of class of three submarines acquired for R8.1 billion as part of Project Wills, a component of the Strategic Defence Package. She was laid down at Howaldtswerke-Deutsche Werft, Thyssen Nordsee Werke, Kiel on May 22, 2001, and arrived in South African waters in April 2006.

 

The submarine SAS Charlotte Maxeke is fully operational “and serves within the planned operational cycle for this type of vessel,” according to Sisulu. “This submarine and her sister-submarine, the SAS Queen Modjadji 1, have exceeded the expectations with regard to their availability and utilisation for operational utilisation.”

 

“None of the vessels, excluding the submarine SAS Mathatisi, are presently ‘out of service’. They are all being managed within the approved SA Navy Maintenance and Upkeep Programme (MUP) and as part of the Short and medium term Force Employment Plan. All issues regarding the SAS Manthatisi have been reported extensively and she will in due course once again provide our country with valuable service at sea, whilst the next submarine will enter a refit phase.”

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 07:35

awacs-a-l-atterrissage-a-djibouti.jpg

Awacs à l'atterrissage à Djibouti

 

13/04/2012 par Adjudant Jean-Laurent Nijean  - Armée de l'air

 

Vendredi 30 mars 2012, un avion radar E-3F de l’escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) a entamé son premier vol pour participer à l’opération Atalante de lutte contre la piraterie, depuis la base aérienne 188 de Djibouti.

 

«Atalante est une force européenne pour lutter contre la piraterie en mer. Celle-ci coopère avec d’autres, engagées par les États-Unis, le Japon, l’Inde, la Chine ou l’Otan afin de partager les informations de détection et de poursuite des actes de piraterie dans le golfe d’Aden, l’Océan indien ou la mer d’Arabie», explique le lieutenant-colonel Vincent Dabadie, commandant l’EDCA. Le détachement de la base aérienne 702 d’Avord, renforce l’opération Atalante pendant une durée de trois semaines.

 

La participation de l’E-3F, système de détection et de contrôle aéroportés, apporte une plus-value en matière de détection, de coordination des moyens et de partage des informations. Évoluant à plus de 10 000 mètres, avec de plus une autonomie de près de 11 heures sans ravitaillement, l’avion radar de l’armée de l’air est équipé de moyens de détection lui offrant une couverture de plus de 200 nautiques. «Le mode maritime du radar de l’E-3F permet de détecter tout navire, même de la taille d’un skiff (petites embarcations employées par les pirates et souvent accompagnées par le bateau mère) dans un très large rayon. Transmettant nos informations en temps réel vers les autorités, nous leur offrons la possibilité de réorienter les forces vers la zone présentant le plus de contacts suspects», souligne le chef du détachement E-3F.

 

Les contacts jugés intéressants sont communiqués aux moyens de la force Atalante pour identification. Ainsi un bateau croisant à proximité ou un aéronef comme l’Atlantique 2 ou le Falcon 50 de la marine nationale est envoyé pour lever le doute et identifier finement la «piste» vue par l’E-3F. «Nous sommes équipés de moyens d’identification de moindre portée que l’E-3F, mais nous pouvons nous rendre compte de la situation à la surface en basse altitude avec des moyens plus précis. Nous employons notamment le système FLIR (détecteur infrarouge) pour identifier à distance les différents bateaux qui naviguent dans la zone», explique le «pacha» de l’Atlantique 2, venu relever le Falcon 50 le samedi 31 mars 2012. Une fois la piste identifiée comme étant un ou plusieurs «skiffs», les moyens d’interception en mer comme au sol sont mis en œuvre. «Nous pouvons également fournir en instantané des images sur la situation par satellite aux spécialistes du renseignement», précise le chef de détachement de l’Atlantique 2.

 

Le 7 avril 2012 à Djibouti, au terme d’une cérémonie à bord du navire espagnol Patino, présidée par le contre-amiral allemand Rainer Endres, commandant adjoint de l’opération Atalante, la France a pris le commandement de la Task Force 465. Le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis succède ainsi à l’Espagne et au contre-amiral espagnol Jorge Manso qui commandait la force depuis quatre mois.

 

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Vue de l'intérieur du cockpit de l'Awacs

 

Cliquez sur ce lien pour consulter l'article suivant :"La France prend le commandement de la force Atalante"

 

Photos : adjudant Richard Nicolas-Nelson

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 22:31

EU Operations Centre.svg

 

Avr 13, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le premier appel à contributions pour fournir du personnel à la future mission civile européenne de renforcement des capacités maritimes régionales (RMCB ou EUCAP) des pays de l’Océan indien et de la Corne de l’Afrique a été envoyé aux Etats membres en fin de semaine. Ils auront 15 jours pour envoyer des candidatures. Il s’agit de fournir le noyau dur de la mission : son chef ainsi qu’une quinzaine de personnes destinées à préparer concrètement la mission sur le terrain. La mission sera déployée, dans un premier temps, dans cinq lieux : Djibouti – siège de la mission – ; Puntland et Somaliland ainsi que dans la base arrière de Nairobi (Kenya) ; Seychelles.  Ils pourraient être envoyés rapidement sur place : au mois de juin, dès les recrutements effectués et la décision avalisée par les 27. La mission sera ensuite complétée pour démarrer officiellement, à l’été ou l’automne.

 

Rappelons que cette mission sera coordonnée au sein de l’OpsCenter, le mini quartier général permanent, établi à l’Etat-Major militaire de l’Union européenne à Bruxelles. Elle a pour objectif de doter les pays riverains de l’Océan indien de capacités de lutte contre la piraterie, notamment en développant une police cotière, apte à traquer les pirates à terre ou dans les ports ; ce qui est extrêmement complémentaire des nouvelles possibilités d’action contre les camps pirates donnée à la mission anti-piraterie de l’UE (Eunavfor Atalanta).

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:41

US-Navy_Sixth_Fleet_Logo.jpg

 

April 13, 2012 Commander, U.S. 6th Fleet  - defpro.com

 

NAPLES, Italy | An MV-22 Osprey operating from the amphibious assault ship USS Iwo Jima (LHD 7) crashed in a Royal Moroccan military training area southwest of Agadir, Morocco, while participating in the bilateral Exercise African Lion. Four U.S. Marine Corps personnel were on the aircraft at the time of the incident. Two personnel died as a result of their injuries sustained in the crash. The two other personnel were severely injured in the crash and are being medically evacuated for further treatment.

 

CV-22 Osprey in flight photo USAF

 

The MV-22 Osprey was assigned to Marine Medium Tiltrotor Squadron (VMM) 261 based at Marine Corps Air Station (MCAS) New River, N.C. The squadron was operating from the amphibious assault ship USS Iwo Jima (LHD 7) at the time of the incident.

 

The Iwo Jima Amphibious Ready Group (ARG) with the embarked 24th Marine Expeditionary Unit (MEU), are participating in Exercise African Lion, a bilateral exercise conducted with Royal Moroccan military forces. The annual exercise is scheduled to be conducted April 8-17, 2012, in a designated military training area southwest of Agadir, Morocco.

 

Exercise African Lion is a bilateral, theater security cooperation exercise led by U.S. Marine Forces Africa and is conducted annually between the U.S. military and the Kingdom of Morocco to further develop joint and combined capabilities. The exercise will focus on building capacity, capability, and interoperability in the following areas: field and aviation training, humanitarian civic assistance, amphibious landings, intelligence capacity building, and command post and peace support operations.

 

The cause of the incident is under investigation.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:40
« Boat people » en Méditerranée: l’OTAN dément, les pays se renvoient la balle

 

Avr 12, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Face à la tragique errance du bateau de migrants africains, parti de Libye en mars 2011, qui s’était finalement soldée par la mort de presque la totalité de ses passagers  (63 sur 72 embarqués), les responsables semblent se défiler.

La députée néerlandaise Tineke Strik (membre de GroenLinks et également docteur en droit international de la migration), qui a rédigé le rapport pour le Conseil de l’Europe, a reconstitué le trajet précis des migrants (lire ici) et ses conclusions sont formelles. Il y a bien eu non assistance à personne en danger.

 

Durant cette errance – qui a duré une dizaine de jours, avant de revenir quasiment au point de départ – les migrants de diverses origines africaines ont croisé d’abord un avion (peut-être français), puis un hélicoptère (de nationalité inconnue, peut-être britannique) et un navire militaire (de nationalité inconnue) et deux bateaux de pêche (l’un peut-être italien, l’autre peut-être tunisien). A aucun moment ils n’ont cependant été secourus et mis à l’abri. Pour Tineke Strik, il y a clairement une responsabilité des forces présentes dans la zone, qu’elles soient civiles ou militaires, sous commandement de l’OTAN ou national.

 

Une faute sinon juridique (*) au moins morale de n’avoir pas réagi aux signaux de détresse relayés par le centre de coordination du sauvetage italien (Maritime Rescue Coordination Centre Rome – MRCC). Le rapport affirme ainsi que « au moins deux navires participant aux opérations de l’OTAN se trouvaient dans les parages« : la frégate espagnole Mendez Nunez (F-104) qui était à 11 miles et le patrouilleur italien ITS Borsini (P-491) qui était à 37 miles. Soit à moins d’une ou deux heures de route… Mais aucun des Etats et organisations interrogées n’a reconnu de responsabilité.

L’OTAN et les Etats se renvoient toute responsabilité

L’OTAN dément cependant avoir manqué à son devoir. Dans une lettre adressée à la rapporteure (le 27 mars), l’Alliance atlantique rejette la responsabilité sur le centre italien de secours. « La requête pour information contenue dans le fax envoyé par le MRCC (…) n’était pas une requête formelle d’assistance ou un « appel de détresse » (et était) imprécise » explique Stephen Evans, le secrétaire général adjoint aux opérations (NB : on peut avoir quelques doutes sur cette interprétation, voir § suivant). « Malgré cela (…) elle a été transférée aux unités de la Task Force de l’OTAN qui étaient sous son contrôle opérationnel » (OpCon) précise-t-il.

 

Il détaille également que des trois navires italiens engagés, un seul se trouvait à proximité, l’ITS Borsini à 37 miles. Une position non démentie par les autorités italiennes qui affirment que leurs navires n’ont jamais repéré l’embarcation. Deux autres navires italiens étaient sous commandement de l’OTAN : l’ITS Etna qui a effectué une opération de Search and Rescue le 26 mars, sauvant 243 réfugiés. Et se trouvait le 27 mars à 155 miles de la position mentionnée par le MRCC. « L’hélicoptère du bord n’a jamais établi de contact avec des navires en difficultés et n’a jamais distribué de la nourriture ou du matériel aux bateaux avec de telles personnes à bord » précise-t-il. L’autre navire italien opérant dans la zone était l’ITS Garibaldi qui se situait à 120 / 150 miles nautiques de la position mentionnée.

 

L’OTAN dément également toute imprévision. L’organisation mentionne des contacts réguliers entre le SHAPE (le quartier général de l’OTAN à Mons) et les différentes agences en charge du sauvetage maritime, en particulier l’Organisation Internationale pour les Migrations et le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unies. Il rappelle que durant l’opération Unified Protector, environ 600 migrants en détresse en mer ont été sauvés par l’OTAN, et « beaucoup plus indirectement« . « Dans tous les cas, les navires militaires de l’OTAN ont fait tout ce qu’ils ont pu pour répondre aux appels de détresse et fournir de l’assistance quand nécessaire » explique-t-il.

 

Coté espagnol, on nie avoir reçu l’appel de détresse de la part ni des Italiens ni de l’OTAN, selon les autorités espagnoles, qui rappellent que tous les vaisseaux espagnols sont bien au courant de leurs obligations et qu’ils ont participé à plusieurs reprises à des opérations de recherche et secours (dont deux le 26 et 27 mars)… « Si l’OTAN dit qu’il y a eu un message, alors ils devraient pouvoir le prouver » a déclaré le ministre de la défense espagnol à ce sujet. De plus, dans une réponse directe à Me Strik du 6 mars 2012, le ministre de la défense espagnol nie le fait que le Mendez Nunez ait jamais été à 11 miles du bateau en détresse.

Plusieurs messages d’alerte

On peut avoir quelques doutes sur l’interprétation du secrétaire général adjoint de l’OTAN au vu des documents fournis par le MRCC italien.

 

Alerté par le prêtre érythréen Zerai qui a eu au téléphone satellitaire les réfugiés, depuis leur bateau, les Italiens rappellent sur ce numéro, puis la communication étant coupée demandent à l’opération satellitaire de localiser le bateau. Une fois cette localisation faite, ils lancent un appel qualifié « détresse » sur le réseau Immarsat-C

 

 

Ils alertent également par fax le MRCC de Malte, le QG de l’opération Frontex et  le commandement de l’OTAN à Naples. Ce fax est effectivement moins explicite. Mais il est à mettre au regard des autres messages envoyés, avant et après.

 

 

Le lendemain (28 mars), ils lancent un nouveau message d’alerte « Hydrolant » sans équivoque, évoquant un « besoin d’assistance ».

 

 

Nb : Il faut aussi rappeler que la journée des 26 et 27 mars a été une journée « horribilis » pour les forces de secours italiennes.  Entre le 26 et le 28 mars, les autorités italiennes ont fait face « à des incidents impliquant quelque 4300 personnes – dont plus de 2200 ont été assistées en mer, et environ 2000 sauvées en situation de détresse ». « Durant la période en question, les unités travaillaient 24 heures sur 24, enregistrant sur une seule journée entre 20 et 25 incidents nécessitant une intervention » précise le MRCC de Rome. Et la « priorité allait au grand nombre d’incidents survenant dans la zone SAR de l’Italie plutôt qu’à ceux se produisant ailleurs ».

Le Charles de Gaulle impliqué ? Démenti des français

 Deux faits sont particulièrement inquiétants et restent inexpliqués: « un point particulièrement troublant (…) est l’absence inquiétante d’intervention de la part d’un hélicoptère militaire et d’un gros bâtiment de la marine pour secourir le bateau après que ces unités l’aient croisé et soient entrées en contact avec lui. » En effet, les survivants s’accordent pour dire que « ils ont dérivé tout près d’un très grand navire militaire – peut-être un porte-avions ou tout au moins un vaisseau équipé d’installations pour hélicoptères« . The Guardian avait évoqué le porte-avions français Charles De Gaulle dès son premier article, qui avait révélé toute l’affaire en mai 2011. Une plainte contre X a d’ailleurs été déposée, le 11 avril, devant le Tribunal de grande instance de Paris, dans sa formation spécialisée en matière militaire, par des groupements de défense des immigrés dont le Gisti en France (lire icitélécharger le texte de la plainte) « pour omission de porter secours à personnes en péril ». « Il appartiendra à la justice française de faire la lumière sur la responsabilité de l’armée française qui, engagée en Libye pour protéger les populations civiles, a omis de se porter au secours de ces exilés » explique l’ONG.

 

Cette hypothèse a tout de suite été démentie par les Français: « Le Charles-de-Gaulle ne s’est jamais trouvé à moins de 200 kilomètres de Tripoli, alors qu’ils annoncent ce bateau à 60 milles nautiques, soit 110 km, de Tripoli » avait expliqué un porte-parole de l’armée française. Dans sa réponse à Mme Strik du 5 mars 2012, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, déclare que le seul navire français à avoir croisé un bateau de migrants au moment donné ait été le Meuse, un ravitailleur. Mais la position ne correspondait pas à celle donnée par le MRCC italien et le bateau en question « n’était pas en difficulté « .

 

En outre, un hélicoptère militaire serait venu à la rencontre des réfugiés et leur aurait envoyé des biscuits et de l’eau, puis serait reparti pour ne jamais revenir. Il pourrait s’agir d’un Lynx de l’Army britannique, d’après un rapport indépendant (demandé par les ONG qui s’apprêtent à porter plainte) réalisé par des chercheurs de l’Université de Londres.  Pas de réponse du ministère de la défense britannique pour l’instant.

L’UE botte en touche, le Royaume-Uni et Etats-Unis aux abonnés absents

L’enquête n’est pas terminée, « des informations supplémentaires sont également demandées à l’OTAN et aux Etats membres impliqués« , notamment sur la question du navire et de l’hélicoptère « fantômes ». Un certain nombre d’Etats (Canada, France, Grèce, Italie, Roumanie et Turquie) ont répondu à la rapportrice, « indiquant ne pas avoir eu de navire militaire dans le secteur durant la période spécifique en question ». Le ministère italien a renvoyé sur l’OTAN. « Le Royaume-Uni et les Etats-Unis n’ont pas encore répondu ». Plutôt étonnant pour un pays qui a sans doute fait fuité l’information (fausse ?) sur le Charles de Gaulle.

 

Quant à l’Union européenne, elle a été interrogée par le biais de l’Agence Frontex et sur les données satellitaires. Mais elle botte en touche… Le directeur de Frontex, Ilkka Laitinen, considère qu’il est « difficile de fournir les « positions exactes des navires entre le 22 ars et le 10 avril car ils bougeaient tout le temps » ; ce faisant il ne dément qu’ils auraient pu être dans la zone. Il préfère rappeler que durant l’opération EPN Hermès 2011, 23.192 migrants en détresse ont été sauvés lors de 241 actions de recherche et secours. En ce qui concerne le Centre satellitaire européen (EUSC), « il n’a aucune donnée disponible car l’EUSC était occupé à recueillir des informations sur la situation humanitaire aux frontières avec la Tunisie et l’Egypte et autour des ports de Janzour et Tripoli » a répondu Catherine Ashton, la Haute représentante dans une lettre datée du 19 mars 2012. Elle conseille d’ailleurs de se tourner vers l’OTAN car « toute la zone à moins de 130 km des cotes libyennes était durant cette période (couverte) par l’opération « Unified protector » de l’OTAN ».

 

(*) Le bateau se trouvait en grande partie apparemment dans la zone de secours et recherche (SAR) libyenne et, selon le droit maritime, c’était au centre libyen de coordonner les secours. Quant à la résolution de l’ONU, elle ne proclame pas sur mer une zone d’exclusion maritime – sous contrôle international – contrairement au niveau aérien. La mer restait donc sous contrôle libyen et non international.

 

A suivre : la trajectoire du navire maudit – quelques leçons à tirer…

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:40

Tripoli_13.23870E_32.88119N.jpg

Tripoli - source nasa

 

Avr 12, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Voici tel que reconstitué par le Centre de recherches architecturales, Goldsmiths, le trajet du navire (en vue d’un rapport qui sera publié en avril) 2012, et que mentionne Tineke Strik dans son rapport

  • Le 27 mars 2011, entre 00h00 et 02h00 GMT, le bateau migrants quitte le port de Tripoli avec 72 personnes à bord.
  • (A) Après s’être dirigés vers Lampedusa pendant quinze à dix-huit heures, les migrants envoient un signal de détresse par téléphone satellite. Le bateau est localisé par GPS à 16h52 GMT le 27 mars 2011 à la position LAT 33 58.2 N – LON 12 55.8 E par l’opérateur de téléphone satellite Thuraya. Peu après ce signal, les gardes-côtes italiens lancent un Appel de Groupe Amélioré (AGA) signalant le bateau en détresse et diffusent ses coordonnées géographiques.
  • (B) Le bateau navigue pendant environ deux heures avant d’être survolé par un hélicoptère. Après cette rencontre, le téléphone satellite est jeté à l’eau. Le dernier signal détecté par l’opérateur satellite est LAT 34 07.11 N – LON 12 53.24 E à 19h08 GMT le 27 mars 2011. Cette position correspond donc probablement à celle de la rencontre avec l’hélicoptère. Le bateau demeure approximativement dans la même zone pendant quatre à six heures avant de recevoir la visite d’un hélicoptère militaire, qui lui envoie de l’eau et des biscuits avant de repartir. Sans trop bouger de leur position correspondant au dernier signal envoyé, les migrants croisent plusieurs bateaux de pêche, qui ne leur portent pas assistance. Ils décident alors de poursuivre leur route entre 00h00 et 01h00 GMT et continuent sans doute direction N-NO vers Lampedusa pendant cinq à huit heures, à une vitesse estimée de 4,43 nœuds (la vitesse moyenne maintenue pendant la navigation de Tripoli au point A).
  • (C) Le bateau tombe en panne d’essence et commence à dériver dans un rayon de 8 milles nautiques (indiqué par une ombre blanche) de la position 34 24.792 N – 12 48.576 E à environ 07h00 GMT le 28 mars.
  • (D) Le bateau dérive (la dérive estimée du bateau était plus fortement dominée par les vents sud-est) et, entre le 3 et le 5 avril, les migrants croisent un bâtiment militaire qui ne leur porte absolument pas secours.
  • Le 10 avril 2011, le bateau accoste à nouveau à Zlitan. Au moment du débarquement, 11 migrants sont toujours vivants. Deux décèderont peu de temps après.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:35

Angola.svg

 

12/04/12 Angola press

 

Luanda - Le ministre capverdien de la Défense, Jorge Homero Tolentino Araújo, a quitté Luanda jeudi, de retour à son pays, après avoir effectué une visite de travail de quatre jours, dans le cadre du renforcement de la coopération  bilatérale.

 

Durant son séjour en Angola, Jorge Araújo et son homologue angolais, Cândido Pereira Van-Dúnem, ont conduit les délégations des deux pays au pourparlers officiels.

 

A l’occasion, le ministre angolais de la Défense, après avoir qualifié d'excellentes les relations entre les deux pays, a souligné que cette rencontre était un fait  indélébile dans l'histoire de la relation et, selon lui, on devrait accorder une attention spéciale aux questions déjà identifiées.  

 

 ‘‘Nous certainement discuterons en profondeur d’autres domaines, comme la formation, l'échange d'expériences, la participation aux actions communes en termes d'exercices militaires et l’échange de visites entre les membres des deux ministères de la Défense, ainsi que des respectives forces armées’’, affirmé le ministre angolais. 

 

Pour sa part, le ministre capverdien de la Défense, Jorge Tolentino Araújo a exprimé la volonté de travailler conjointement avec les autorités angolaises, pour l'ouverture et la consolidation de nouvelles voies d'entente sur la coopération, dans le domaine de la défense et sécurité.       

 

 ‘‘C'est une excellente occasion de lancer une nouvelle étape dans nos relations’’, a déclaré Jorge Tolentino Araújo qui a, à l'occasion, rappelé les liens historiques et culturels qui existent entre l'Angola et Cap-Vert.    

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:25

The first batch of Rwandan peacekeepers made of 150 soldiers from 3rd Battalion Wednesday 11 April 2012 left Kigali for JUBA on UNMISS peacekeeping mission in South Sudan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

April 12, 2012 worldwide-defence

 

The first batch of Rwandan peacekeepers made of 150 soldiers from 3rd Battalion Wednesday 11 April 2012 left Kigali for JUBA on UNMISS peacekeeping mission in South Sudan. 

In total Rwanda will deploy 850 troops and all of them will be in the mission area before the end of this month. The Rwandan Battalion will deploy in the Equatorial States at Tambura, Yamboi, Torit and Juba UN Headquarters.

The first batch of Rwandan peacekeepers made of 150 soldiers from 3rd Battalion Wednesday 11 April 2012 left Kigali for JUBA on UNMISS peacekeeping mission in South Sudan

This is a new mission under UN mandate aimed at helping South Sudan to consolidate its new institutions and gain stability. South Sudan voted in a referendum to secede from the Republic of Sudan last year and obtained its independence after many years of war with Karthoum. 

The first batch of Rwandan peacekeepers made of 150 soldiers from 3rd Battalion Wednesday 11 April 2012 left Kigali for JUBA on UNMISS peacekeeping mission in South Sudan

The Rwanda Defence Force Chief of Defence Staff, Lt Gen Charles Kayonga said that Rwanda is deploying in South Sudan as we commemorate the 18th Anniversary of 1994 Tutsi genocide, when United Nations and the whole world abandoned Rwandans.

The first batch of Rwandan peacekeepers made of 150 soldiers from 3rd Battalion Wednesday 11 April 2012 left Kigali for JUBA on UNMISS peacekeeping mission in South Sudan

Rwanda’s participation in peacekeeping is in line with our national policy of never again, and to ensure that what happened in Rwanda should never happen again in the world. He briefed the deploying peacekeepers that Rwanda will collaborate with other nations and the sister African country to consolidate peace and stability in the country. He urged the departing troops to perform duties with discipline, professionalism and be good ambassadors of Rwanda.
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:10

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Apr. 12, 2012 Defense News (AFP)

 

BAGHDAD — Iraq has accepted a request from Libya to provide assistance in disposing of Tripoli’s chemical weapons, Iraqi government spokesman Ali al-Dabbagh said in a statement released April 12.

 

The Iraqi cabinet has agreed “to provide necessary technical assistance to the Libyan authorities to dispose of their chemical stockpiles, according to the procedures followed by the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW),” the statement said.

 

Libya’s representative to the OPCW, Mohammed Jibril, requested Iraqi “help in the diplomatic and technical field to get rid of chemical stockpiles that Libya has which must be destroyed under the supervision” of the OPCW, it said.

 

Iraq approved the request because Baghdad wants “to provide the necessary assistance ... to Arab brothers at all levels,” the statement said, noting Iraq’s “extensive experience ... in disposing of chemical weapons.”

 

The OPCW is the implementing body of the Chemical Weapons Convention (CWC), to which Iraq became the 186th state party in 2009, according to the OPCW website.

 

The OPCW said in November that Libya’s ruling National Transitional Council had pledged to continue with the previous regime’s program of destroying its chemical weapons stockpiles.

 

The organization said in January after a visit by inspectors that ousted Libyan leader Moammar Gadhafi’s regime possessed undeclared mustard gas shells.

 

“Libya must now submit a detailed plan and completion date for destroying all of the declared materials to the OPCW not later than 29 April 2012, the date of the final extended deadline,” it said.

 

Iraq has long history with chemical weapons, which the regime of now-executed dictator Saddam Hussein used against Iranian forces during the Iran-Iraq war, and also against its own civilian population.

 

In 1988, an estimated 5,000 people were killed in the Iraqi village of Halabja in what is now thought to have been the worst gas attack ever carried out against civilians.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:00

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FORT LAUDERDALE, Fla., April 12 (UPI)

 

Florida's Perla Group International has signed a $6.25 million order to supply vehicles to an unidentified customer in West Africa.

 

The order, which will be completed by the company's armored car division, is for Toyota pickup trucks, it said.

 

"The new purchase order contract is a significant step forward in the company's history," said Perla President and Chief Executive Officer Charles D'Alberto.

 

"In these tough economic times, to double the company's revenue within the first few months of 2012, is an outstanding achievement for us and speaks well of Perla Group's expertise, sales force and quality products and services.

 

"To say the least, we are thrilled about our continued strong performance in 2012 and the effect this will have on our shareholders, as well as the trust our loyal customers continue to place on us, and the products we offer."

 

Details as to the number of vehicles to be provided and any customization that may be performed weren't disclosed

 

Read more: http://www.upi.com/Business_News/Security-Industry/2012/04/12/Perla-Group-receives-vehicle-order/UPI-95961334230933/#ixzz1rrZaf6TD

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:50

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Apr. 12, 2012 Defense News (AFP)

 

PRETORIA, South Africa — South Africa’s military is overstretched and underfunded as it adapts to new demands from peacekeeping to fighting piracy, the defense ministry said April 12 in launching a review of military policy.

 

“The defense policy we have is completely obsolete,” Defense Minister Lindiwe Sisulu said as she released the more than 400-page review.

 

“The current operating budget has proven insufficient to cover higher-than-planned fuel costs, in-service training, maintenance, repair and support to modern defense systems,” the document said. “The South African military is consequently too poorly equipped and funded to execute the widening spectrum of tasks to the desired level.”

 

The review is the first since 1998, when military policy was overhauled for the post-apartheid era with a focus on integrating white South Africa’s formal military with guerrillas from the liberation movement.

 

“At the time, South Africa wasn’t as much part of the continent as far as the African Union was concerned. Now it’s a different picture. Now we have an important role to fulfill as member of the AU,” said the Defense Review Committee chairman Roelf Meyer.

 

Since then, South Africa has deployed peacekeepers to the Democratic Republic of Congo, Burundi and Sudan.

 

The navy has begun patrolling Mozambican waters for pirates, and soldiers have deployed along South Africa borders to beef up security, including in the fight against rhino poachers.

 

“We should not overestimate our leadership role, but we should also not underestimate our role,” said Meyer, an apartheid-era Cabinet minister who helped script the country’s democratic constitution.

 

The review will now go for public and parliamentary debate.

 

Its recommendations include improvements to modernize the country’s military, one of Africa’s largest with 75,000 uniformed soldiers, that is often beset with faulty equipment because of budget constraints.

 

South Africa’s annual defense budget currently stands at 38.4 billion rand ($5.4 billion), and Sisulu has been vocal in calling for an increase. Spending on defense accounts for less than 1.2 percent of the gross domestic product.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:35

HMS Van Amstel F831 photo US Navy

HMS Van Amstel - photo US Navy

 

April 12, 2012 defpro.com

 

Pirate camps on the Somali coast may now also be tackled from Dutch ships. The Dutch Government approved the expansion of the Atalanta counterpiracy mission and informed the House of Representatives of the decision on 6 April. However, military personnel will not set foot on land for the purposes of this EU operation.

 

The multipurpose frigate HNLMS Van Amstel, currently at sea just off the coast of East Africa, is deployed in the area until June 2012.

 

This new way of operating fits in with the Government’s endeavour to fight pirates as effectively as possible. The Somali government has also given its consent to the EU decision, which is in line with United Nations Security Council resolutions.

 

The Dutch Government also decided to change the Dutch contribution to NATO's Operation Ocean Shield for the second half of this year.

 

HNLMS Evertsen will sail with a Lynx helicopter on board from June to August 2012, after which the Lynx will be phased out pending the arrival of the new NH90 helicopters. For that reason, the deployment of HNLMS Tromp will be cancelled from September.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:20

Ligne de defense P Chapleau

 

12.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Nouvelle rencontre à Abidjan! Cette fois, ce sont les ministres de la Défense et des affaires étrangères de la CEDEAO qui y sont réunis (les chefs d'Etat sont à Bamako pour la prestation de serment de Dioncounda Traoré qui a juré de "mener une guerre totale et implacable et de bouter Aqmi hors de nos frontières"). Au menu: une nouvelle réflexion sur l'envoi, éventuel, de forces de l'Ecomog.

 

Si j'en crois mes collègues du site d'infos panafricain koaci.com, l'humeur des forces ivoiriennes qui pourraient contribuer à cette opération n'est guère martiale.

 

Extraits du papier paru sur koaci.com: "La Cedeao là, ils n'ont qu'à envoyer les ONUCI là; ceux là ils sont entrainés et armés, aussi Licorne mais nous on ne bougera pas d'ici, même s'ils veulent nous payer, on a des projets", nous livrera un autre soldat prenant appui pour se maintenir debout sur une kalachnikov digne des antiquités de guerre.


Un dernier soldat conclura notre reportage dans ce camp militaire d'Abidjan par une comparaison avec d'autres terrains de guerre. "Combattre les islamistes, jamais! on va se faire tuer oui, regardez les français et américains en Afghanistan, malgré leur entrainement et tout, ils se font mal tuer, c'est pas nous là qu'on va envoyer chasser ceux là même que ces gens là n'arrivent même pas à avoir; en plus, on connait même pas le terrain".

 

Par ailleurs, koaci.com assure que des dizaines d'éléments du MNLA auraient rejoint Ansar Dine.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:55

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12 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un des 3 sous-marins achetés par l’Afrique du Sud, a passé plus de 3 ans au sec. Il devrait y rester encore pendant plusieurs mois pendant que la marine sud-africaine attend de nouvelles batteries.

 

Le SAS Manthatisi, admis au service actif en novembre 2005 et livré à la marine sud-africaine en avril 2006, a été mis au sec en 2007 et, selon le ministre sud-africaine de la défense Lindiwe Sisulu, a été maintenu “en réserve” depuis octobre de cette année-là.

 

Au total, le sous-marin aura passé 18 mois en activité et plus de 41 mois indisponible.

 

Le ministre Sisulu a récemment révélé que le sous-marin passerait encore plusieurs mois au sec, puisque ses nouvelles batteries ont été commandées mais ne seront livrées que « plus tard cette année ».

 

Le directeur de la stratégie maritime de la marine, le contre-amiral Bernhard Teuteberg, avait déclaré devant la commission de la défense — en novembre 2010 — qu’il était improbable que le SAS Manthatisi soit remis à l’eau avant 2013.

 

Sisulu a expliqué que le sous-marin était « utilisé comme plateforme pour la formation et pour la planification de la maintenance, des réparations et des modernisations ».

 

Référence : Independent Online (Afrique du Sud)

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:10

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12 avril 2012 Guysen International News

 

Deux Marines américains ont été tués et deux autres ont été grièvement blessés, mercredi, lors de l’écrasement d’un aéronef hybride dans le sud du Maroc, ont annoncé des responsables militaires américains. L’appareil, un MV-22 Osprey, s’est écrasé lors d’un entraînement militaire au sud-ouest d’Agadir, après avoir décollé du navire d’assaut américain USS Iwo Jima, selon le capitaine Kevin Schultz, un porte-parole militaire en poste à Washington. Le capitaine Schultz a expliqué que l’appareil Osprey, qui décolle et atterrit comme un hélicoptère et qui vole comme un avion, participait à un exercice militaire américano-marocain qui a lieu chaque année depuis 2008. L’exercice a commencé le 7 avril et se poursuivra jusqu’au 18 avril. Il implique 1000 Marines américains et 200 soldats, marins et pilotes, qui mènent l’exercice avec environ 900 soldats marocains.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 07:55

MV-22-Osprey-Defencetech.jpg

 

April 11th, 2012 Defencetech

 

A Marine Corps MV-22 Osprey went down in southern Morocco earlier today killing two and injuring two American troops, Reuters is reporting.

 

The aircraft was in Morocco for the annual African Lion exercise that focuses on joint training between American troops and African counterparts.

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