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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 08:55

EUTM-Somalia-.jpg

photo MinDef FR

 

Fév 14, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La formation des soldats somaliens assurée par les Européens en Ouganda (EUTM Somalia) a franchi un nouveau cap aujourd’hui avec la fin de la session de plusieurs modules assurés par les instructeurs européens pour les officiers. Le ministre belge de la Défense, Pieter de Crem, était sur place la semaine dernière pour saluer les instructeurs belges. Cette formation a été entamée le 21 novembre dernier et doit se terminer en mai 2012. Un total de 251 militaires ont été formés – dont 20 juniors officiers et 147 sous officiers – avec un objectif : former l’ossature d’un système de contrôle et de commandement (C2) pour la future armée somalienne sous l’autorité du GFT (le gouvernement fédéral transitoire). Elle se termine dans les 2 derniers mois par une phase dite « de cohésion », permettant de mixer les officiers avec les autres soldats formés par les Ougandais (356 soldats).

 

La mission européenne a déjà formé 191 militaires lors de la première session de formation (21 juniors officiers et 170 sous-officiers), 282 lors de la seconde session (35 juniors, 247 sous-officiers) tandis que l’UDPF formait respectivement 716 et 587 soldats lors de la première et seconde session. En tout, au terme de ces trois sessions de formation, 2400 soldats somaliens auront été formés. Leur horizon géographique s’est élargi par rapport aux premières arrivées. « Ils viennent de partout maintenant, également du Somaliland. La sélection a été améliorée. »

 

« Les recrues Somaliennes sont enthousiastes. Ils prennent des notes, ils posent des questions » témoigne un officier européen à B2. « Ils ont la volonté, ils comprennent qu’ils sont l’espoir de la nation. (…) Nous essayons d’ailleurs de former aussi des ciotyens pas seulement des soldats en leur donnant des rudiments du droit international humanitaire, axant sur les notions de respect de la vie, d’égalité des sexes, de la charte des soldats… Des valeurs universelle. C’est important car ils communiqueront aussi cette information à leur environnement, leur famille, … »

 

L’Union européenne a déployé en Ouganda environ 125 militaires – ce chiffre fluctue en fonction des semaines, il y en a 117 actuellement (dont 26 Français).

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:40
Une mission de la sous commission Défense en Libye

Fév 13, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Plusieurs eurodéputés de la sous-commission défense du Parlement européen terminent aujourd’hui une mission d’information en Libye. Conduite par Arnaud Danjean, le président de la sous-commission, elle comprenait également Ana Gomes, rapporteure du Parlement sur la Libye. Elle a pu s’entretenir samedi avec les principaux responsables du pays : le President du Conseil National de Transition, Abdul Jalil, puis le Premier Ministre et les principaux membres du gouvernement libyen. La veille, des entretiens avaient eu lieu avec les acteurs internationaux ainsi que les « brigades » de Zintan & Misrata. Elle s’est ensuite rendue à Benghazi, dimanche et lundi, les chefs tribaux & membres du CNT.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:25

South Africa.svg

 

Feb 12, 2012 Spacewar.com  (AFP)

 

Johannesburg - South Africa's main opposition party called Sunday for an investigation into reports that Pretoria helped supply arms to Madagascar's former president as he tried to quash protests against his rule.

 

The Democratic Alliance (DA) said ex-president Marc Ravalomanana may have illegally used South Africa as a transit point to import Chinese-supplied riot gear in the run-up to his 2009 ouster and that South African arms regulators may have illegally authorised a deal for similar equipment.

 

"The National Conventional Arms Control Committee should immediately authorise an investigation into reports that (Ravalomanana) used South Africa as a transit point to import Chinese-supplied riot control gear prior to the 2009 coup," DA lawmaker David Maynier said in a statement.

 

Maynier said the committee had also authorised a rush sale of 2.3 million rand ($300,000, 230,000 euros) of riot control equipment to Madagascar in 2009.

 

"The riot control gear appears to have been exported to military or paramilitary forces just prior to the coup in Madagascar," he said.

 

"There was therefore a high probability that the riot control gear would be used for internal repression."

 

The DA's call comes after WikiLeaks published a 2009 US diplomatic cable that said Ravalomanana had used South Africa as a transit point for Chinese shields, body armour, tear gas, rubber bullets and uniforms after going on a "buying spree" for crowd control equipment.

 

The cable raised concern that the equipment could be deadly in the hands of under-trained Madagascan security forces.

 

Ravalomanana has been living in exile in South Africa since shortly after his ouster by the then-mayor of the capital, Andry Rajoelina.

 

Ravalomanana was sentenced in absentia to life in prison and hard labour for the death of some 30 opposition protesters killed by his presidential guard in February 2009 when they opened fire without warning on a crowd outside the presidential palace.

 

He has been trying to go home to participate in new elections under a roadmap brokered by regional mediators, but has repeatedly been foiled by Madagascan aviation officials refusing to allow his return.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:10

Togo-Marine-Nationale.jpg

 

11 février 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un tanker battant pavillon panaméen, en mouillage dans les eaux territoriales togolaises dans l’attente d’un déchargement au Port de Lomé, a été secouru mercredi après une attaque par de pirates, indique un communiqué du ministère de la Défense.

 

Référence : République Togolaise

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 17:45

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10 Février 2012 Chiraz Kefi - gnet.tn

 

Un groupe naval de l'OTAN, le SNMCMG2, fait une escale au port  de la Goulette du 9 au 13 février courant.

 

L’ambassade de France en Tunisie, point de contact de l'OTAN pour la période 2011-2012, a organisé ce matin une conférence de presse à bord du TCG S.MehmetPasa, le plus grand des cinq navires qui composent le groupe. Abdulhamit Sener, le Commandant à bord de la frégate "Mehmetpasa", a présenté la mission du groupe et s’est prononcé sur les raisons de cette visite.

 

Selon lui, la mission de ces navires consiste en premier lieu, à détecter et à neutraliser les mines sous-marines et à ouvrir la route aux navires qui sillonnent la méditerranée.

 

« Quand on localise un objet suspect, on plonge pour l’identifier et savoir s’il est dangereux…Nous coopérons également avec les universités et centres de recherches pour contribuer à la recherche scientifique », dit le chef des opérations. Il a expliqué que les navires sont équipés des systèmes sonores et de video-surveillance les plus sophistiqués et les plus modernes. Cette frégate est constituée d’un navire espagnol, un italien, un britannique et de deux navires turcs.

 

Interrogé sur les raisons de cette visite en Tunisie, exactement au moment où la situation dans le monde arabe n'est pas stable, Abdulhamit Sener répond :«Notre visite a été programmée depuis l’année dernière. Nous sommes ici dans le cadre de la coopération et le dialogue avec la Tunisie. Nous allons procéder à un exercice de mise en situation avec deux pétroliers tunisiens, lundi prochain, au large de la Tunisie ». Cet exercice consiste à former les navires pour éviter les mines maritimes. Les cinq chasseurs de mines,  qui ont jeté l’ancre au port de La Goulette ont à leur bord près de 300 marins.

 

Le capitaine du navire dit que durant les missions du groupe, il arrive que la frégate trouve encore des mines datant de la deuxième guerre mondiale « Mais nous n’en avons relevé aucune lors de notre venue en Tunisie », dit-il avant d’ajouter : « D’ailleurs, nous ne trouvons plus de mines récentes en méditerranée…Il existe toutefois des menaces de mines aussi bien en méditerranée que partout dans le monde ».

 

Interrogé sur la portée politique de ce voyage, le commandant du navire nie toute implication dans les affaires politiques, tout en précisant que l’OTAN a depuis longtemps eu des relations courtoises avec la Tunisie et que les intentions sont plus d’ordre technique «  et pacifistes », comme c’est le cas de l’exercice prévu lundi prochain. Il est à rappeler que la  Tunisie est membre du dialogue méditerranéen de l'OTAN depuis 1994. Le capitaine du bateau ajoute également, que les navires qui sont à sa charge n’ont pas participé à la mission militaire qui a eu lieu l’année dernière contre le régime de Kadhafi en Libye. Après sa visite en Tunisie, le SNMCMG2 se dirigera vers l'Algérie, puis le Maroc.

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 12:50

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/2797520265.jpg

 

11.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La reprise des combats entre troupes maliennes et insurgés touarègues ont convaincu les Etats-Unis de reporter les manoeuvres antiterroristes conjointes avec des pays de la région. Il s'agit de permettre au Mali de concentrer ses efforts militaires contre la rébellion qui a attaqué plusieurs localités du nord et de l'est au cours des dernières semaines.


Ces manoeuvres annuelles, baptisées Flintlock 2012, devaient débuter le 27 février et se prolonger jusqu'au 18 mars, dans les secteurs maliens de Kati, Gao, Tessalit, Ménaka, Tombouctou et Kidal. "La participation du Mali aux manoeuvres Flintlock 2012 est essentielle à leur réussite et nous comprenons son besoin de concentrer les efforts nécessaires à la préservation de sa sécurité", a expliqué l'ambassadrice américaine au Mali, Mary Beth Leonard, sans fournir de nouvelle date pour ces exercices de formation.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:25

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/1148413286.jpg

 

10.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le chef d'Al-Qaida, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri, a annoncé que les insurgés islamistes shebab en Somalie (qui avaient dès 2009 fait allégeance à Ben Laden) avaient rejoint son réseau.

 

"Je vais annoncer une bonne nouvelle à notre nation islamique qui va (...) embêter les croisés. C'est que le mouvement shebab en Somalie a rejoint Al-Qaida", indique Zawahiri dans un enregistrement vidéo mis en ligne jeudi sur des sites islamistes.

 

Dans un message audio diffusé dans la première partie de l'enregistrement, le chef des shebab Ahmed Abdi Godane (photo ci-dessous), alias cheikh Mukhtar Abu Zubaïr, dit à l'adresse de Zawahiri: "Nous nous tiendrons à vos côtés comme de fidèles soldats".

 

"Au nom de mes frères moujahidine, chefs et soldats, je promets notre obéissance", poursuit-il. "Guide-nous sur la voie du jihad et du martyre, dans les pas tracés par notre martyr Oussama ben Laden", poursuit-il, en référence à l'ancien leader d'Al-Qaida, tué le 2 mai 2011 par un commando américain au nord d'Islamabad, au Pakistan.

 

Les liens entre les islamistes somaliens et le réseau Al-Qaida étaient soupçonnés depuis longtemps. Cette alliance formalisée peut indiquer que les shebab ont besoin du soutien, financier et logistique certainement, du réseau terroriste. Les shebab sont actuellement soumis à très forte pression du fait des actions militaires conjointes de l'UA, du Kenya et de l'Ethiopie, dont les forces sont appuyées par les Américains, leurs drones et leurs services de renseignement. Toutefois, ce ralliement peut aussi signifier que l'Afrique va devenir le nouveau terrain d'opérations d'Al-Qaida qui est aussi soupçonné d'être en relation avec la secte islamiste nigériane Boko Haram et les groupuscules liés à Aqmi.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:35

general-Delcour-chef-de-la-Defense-belge.jpg

 

09 février 2012 LE VIF.be - Source: Belga

 

Le "patron" de l'armée belge, le général Charles-Henri Delcour, a évoqué mercredi la coopération bilatérale entre la Belgique et la République du Congo (Brazzaville) au cours d'une visite dans la capitale congolaise, a rapporté jeudi la presse locale.

 

"L'objet de ma visite était tout d'abord de rencontrer mon collègue, parce que le Congo-Brazzaville est un pays ami pour la Belgique. Il nous a toujours aidés quand il y avait besoin d'y transiter pour aller ailleurs. C'est un pays qui partage notre souci stratégique de faire tout ce qui est possible pour aider à plus de stabilité, au respect des droits de l'homme dans la région des Grands Lacs", a affirmé le chef de la Défense (CHOD). Il s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le chef d'état-major général des Forces armées congolaises, le général de division Charles Richard Mondjo, et le ministre à la présidence chargé de la Défense nationale, Charles Zacharie Bowao. Les échanges ont porté essentiellement sur la coopération militaire entre les deux pays. "Nous avons passé en revue la coopération militaire, bien que modeste, que nos deux pays entretiennent, principalement dans le domaine de la formation dans les écoles belges. Cet échange de vues nous a permis de mieux cibler et de comprendre aussi les besoins du Congo, et surtout, de voir dans quelle mesure nous pouvons réorienter ou mieux répondre aux attentes du Congo et de ses priorités", a ajouté le général Delcour, cité par le site 'Les Dépêches de Brazzaville'. "Il faut s'attendre à des actions mieux ciblées. Le général m'a dit qu'il souhaiterait un centre de formation d'état-major. Nous allons combler ce désir", a assuré le patron de l'armée belge. Selon un porte-parole militaire à Bruxelles, le général Delcour devait aussi se rendre au Rwanda. (PVO)

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:40

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09 février 2012 - Par RFI / AFP

Selon Amnesty International, Pékin et Moscou continuent de livrer des armes au gouvernement soudanais en dépit de preuves qu'elles sont employées contre les populations civiles dans cette région de l’ouest du Soudan. Dans un rapport publié jeudi 9 février 2012, l’organisation de défense des droits de l’homme demande que « toutes les livraisons d'armes venant de l'étranger soient immédiatement suspendues », ajoutant que « l'embargo des Nations unies sur les armes doit être étendu à l'ensemble du pays ».

Cela fait près de dix ans que la région soudanaise du Darfour est le théâtre d'un conflit entre rebelles et forces gouvernementales soutenues par des milices locales arabes. Selon l’ONU, cette guerre a tué au moins 300 000 personnes – 10 000 aux dires de Khartoum - et fait 1,8 million de déplacés.

 

Il y a cinq ans, Amnesty International avait déjà exprimé ses inquiétudes sur les livraisons d’armes russes et chinoises au régime soudanais. L’ONG de défense des droits de l’homme publie jeudi 9 février 2012 un nouveau rapport qui survient à la suite d'une « nouvelle vague de combats » entre rebelles et forces gouvernementales durant l'année écoulée.

 

Le document affirme qu’en dépit de l’embargo sur les armes, les balles de fabrication chinoise et les avions achetés à la Russie sont utilisés pour continuer à commettre des violations des droits de l'homme au Darfour.

 

Parmi les violations les plus graves dénoncées par Amnesty, « des attaques ciblées contre des populations civiles, commises pour des motifs ethniques, et des bombardements aériens sans discernement ayant contribué au déplacement de quelque 70 000 personnes de leurs foyers et villages ».

 

Nouvelle réunion du Conseil de sécurité le l'ONU la semaine prochaine


Outre les griefs contre le régime de Khartoum, l’organisation basée à Londres accuse la Chine et la Russie d’agir en toute connaissance de cause. Explication de Brian Wood, responsable des recherches sur le contrôle des armes à Amnesty : « La Chine et la Russie vendent des armes au gouvernement du Soudan tout en sachant qu'une bonne partie sera de toute vraisemblance utilisée pour commettre des violations des droits de l'homme au Darfour ». Des témoins, ajoute Brian Wood, ont indiqué à Amnesty avoir trouvé des cartouches de balles qui portent des codes chinois indiquant leur transfert au Darfour après le début de l'embargo sur les armes en 2004.

 

Bien que l'ONU interdise les raids aériens, les combats au Darfour s’accompagnent d’attaques aériennes répétées, notamment sur des cibles civiles. Ces raids sont menés par des appareils russes Sukhoi-25, Mi-24 et Antonov. Selon le rapport d’Amnesty, le Soudan a reçu de la Russie, entre 2007 et 2009, quelque 36 nouveaux hélicoptères Mi-24 qui « sans doute » remplacent les appareils perdus lors d'opérations au Darfour. « Leur remplacement continu par la Fédération russe permet la poursuite de telles attaques ».

 

L’ONG épingle également la rébellion. Les attaques sur les populations civiles et les propriétés menées par les groupes de l'opposition se poursuivent elles aussi, en violation du droit international, souligne Amnesty. Toutefois, l’organisation admet ne pas être en mesure de vérifier l'origine de l'armement des rebelles.

 

Le rapport d’Amnesty International est publié une semaine avant la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU qui examinera de nouveau les sanctions contre le Soudan. La Chine et la Russie en sont membres permanents avec droit de veto. Amnesty lance un nouvel appel à l’arrêt des livraisons d’armes, seul moyen d’enrayer les violences : « Le conflit du Darfour se perpétue grâce au flux continu d'armes de l'étranger. Pour aider à empêcher les graves violations des droits de l'homme, tous les transferts internationaux d'armes vers le Soudan doivent être suspendus dans l'immédiat et l'embargo sur les armes étendu à l'ensemble du pays. »

 

Pour en savoir plus :

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:10

KNS-Jasiri--OPV----source-defenceWeb.JPG

 

09 February 2012 by defenceWeb

 

Kenya’s navy will soon take delivery of the KNS Jasiri offshore patrol vessel, giving the navy the ability to operate at the extremities of the continental shelf. The ship will arrive after nearly seven years of delays.

 

“Negotiations are at a very advanced stage to have the ship delivered. Our officers from the Kenya Navy and the State Law office have been negotiating with the suppliers and we will soon have it delivered,” Department of Defence Director of Communications Bogita Ongeri stated in response to an enquiry by Kenya’s Daily Nation. However, he did not give a firm date of delivery.

 

The KNS Jasiri was ordered in July 2003 at a cost of Shs4.1 billion (USD$52 million) and was supposed to be delivered in August 2005, but never arrived due to a contractual dispute between Kenya and contractor Euromarine Industries (with Spanish shipbuilder Astilleros Gondan as subcontractor). Euromarine sued the government of Kenya after payments were suspended in June 2005. The Kenyan government recalled its officers on July 18, 2005.

 

The 90% complete vessel is docked at the port of Ribadeo, Asturias province, Spain. In September 2006 Kenya sent a fact-finding team to Spain to investigate the KNS Jasiri. It concluded that the vessel just needed to be armed and complete sea testing and crew training before being ready for service.

 

The 1 400 tonne vessel is 85 metres long, 13 metres wide and has a maximum speed of 28 knots (50 km/h). It can carry between 60 and 81 personnel.

 

Kenya has been strengthening its navy, particularly in light of increased Somali pirate activity off its coast and its fight against Somalia-based al Shabaab militia. In August last year the Kenyan navy officially took delivery of its KNS Nyayo and KNS Umoja patrol ships, which returned from a two and a half year refurbishment by Fincantieri in Italy.

 

The Nyayo class vessels are fast attack craft built in Britain by Vosper Thornycroft and delivered in 1988. They are 56.7 metres long, with a displacement of approximately 450 tonnes each and can reach a maximum speed of almost 40 knots and accommodate a crew of approximately 45.

 

During the delivery ceremony last year, Kenya’s defence minister Yusuf Haji made mention of the KNS Jasiri, saying that the Attorney General and the Minister for Finance would spearhead the final acquisition of the patrol vessel. “Negotiations are ongoing and we hope to finalise everything in the very near future,” Haji said.

 

Jane’s Sentinel Security Assessment notes that the Kenyan Navy is the best equipped force on the East African coast and benefits from regular training exercises and assistance from the United Kingdom, United States, French and South African navies.

 

Its primary objective is protecting Kenya’s 500 km long coastline, particularly against the rising threat of piracy from its northern neighbour Somalia. According to Kenya’s Daily Nation, the country loses Sh37 billion (US$414 million) every year as piracy affects trade, fisheries and tourism. The Kenyan Shippers Council has estimated that piracy pushes up prices of imported goods by 10%.

 

As Kenya needs to provide a secure passage for ships passing through its waters, it acquired two Shupavu class large patrol boats (the Shujaa and Shupavu) from Spain in 1997 to replace and supplement its older designs. They are armed with 76 and 30 mm guns and are sent to deal with armed threats, such as pirates. However, the 480 tonne vessels have had range, serviceability and sea handling issues that limit deep water operations.

 

The United States has made funding available for a series of coastal surveillance improvements, including new patrol boats and coastal radar. In 2006 the US government donated Archangel class and Defender class boats to Kenya in to help combat piracy and drugs and arms trafficking.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:05

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/MUGSHOTS/MUGSHOTS_NEW/Rwanda_Belgium_Delcour_400x300.jpg

 

09 February 2012 by defenceWeb

 

The head of Belgium’s military, General Charles-Henri Delcour, has visited Rwanda with the aim of cementing existing military cooperation between the two countries.

 

Delcour held talks with his Rwandan counterpart, Lieutenant General Charles Kayonga, the Rwandan Defence Force Chief of Defence Staff on Tuesday. The discussion focused on the extent of cooperation so far, ongoing projects and possible new areas of cooperation.

 

After meeting the Kyonga, General Delcour was received by the Minister of Defence. Earlier in the morning the Belgian Chief of Defence toured Zigama Credit and Saving Society and Rwanda Military Hospital, where he received briefing on the achievements of the two institutions. He also visited Camp Kigali Memorial Site to honour the ten Belgian paratroopers killed during the 1994 Genocide against the Tutsi before touring and paying respect to 1994 genocide victims at Kigali Genocide Memorial Centre.

 

Delcour arrived in Rwanda on Monday for a two-day official visit. This was his second visit to Rwanda, having spent four days in the country in September 2009. Rwanda was the first African country he visited since is appointment to Belgian Chief of Defence in April 2009.

 

“I am coming back again to visit the Chief of Defence and the Minister of Defence about the cooperation activities we maintain with Rwanda,” he said.

 

“I will not go into details on military business, but it is good to speak face-to-face to understand the progress achieved, the assessment made by the Chief of Defence Staff on his current requirements and where he wants to focus,” he said.

 

Delcour stressed that Rwanda-Belgium military ties are good.

 

“It is a good cooperation, to begin with, because the Rwandan army is a well organized and very professional army, and disciplined. And they send some candidates to Belgium military academy and some officers to attend staff courses and I must say that they have a very good grounding”.

 

At Gisozi, Delcour, told reporters that keeping the memory of the horrors of 1994 would possibly help prevent a reoccurrence.

 

“The visit in this memorial, for the second time, is a very moving experience because you could not imagine that this could happen in humanity, and it happened,” he said.

 

“I am very impressed by this system of memorial because it is probably going to be one of the cornerstones in explaining to the next generations what should not happen”.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 08:35

Royal Air Force Typhoon F2 fighter aircraft

photo UK MoD

 

February 8, 2012. David Pugliese- Defence Watch

 

The UK government has released this report to the House of Commons on Typhoon operations during the Libyan war:

 

Royal Air Force Typhoons flew a total of 3,035 hours and 613 missions during NATO’s Libyan operations, during which they dropped 234 weapons.  

 

1. The Typhoon Force was warned of a possible deployment on 17 Mar 11; by 1300Z on 20 Mar 11, 10 aircraft were in transit to southern Italy. This responsiveness bears testament not only to the hard work and commitment of the Force’s support personnel, but also to the Force’s inherent ability to swing rapidly from a UK training role to an operational one.

Equally impressive, the rapid provision of support infrastructure and turnaround of the deployed aircraft in theatre allowed RAF Typhoons to be employed in support of UN resolution 1973 by 1200Z the following day, less than 18 hours after their arrival.

 

Two aircraft were immediately employed to meet the air defence task; this move signalled the beginning of the continuous employment, the RAF’s Typhoons maintained operations seven days a week until their departure from theatre. Additionally, the Typhoon’s contribution of four missions per day was maintained with only 31 support personnel. It is usual, across modern aircraft types, for this rate of combat missions to require more support personnel.

2. Having established itself in the air defence role, notice to transition Typhoon to the air-to-surface role was given on 31 March. Less than a week later, on 7 April, the first Typhoon operational multi-role sortie was flown.

 

RAF Typhoon squadrons had not practiced air-to-ground operations for over a year; the ability of the pilots and ground crew to make this significant role-change, in a very short period of time, reflects the Typhoon’s operational flexibility and the utility of its avionics.

 

After only two simulator sorties to refresh vital operating skills, the pilots were able to deliver air-to-ground weapons, with precision, by utilising the intuitive weapons interface that Typhoon offers. The Typhoon’s ease of operation and minimal training burden in the multi-role configuration was demonstrated further by the deployment of a second cadre of multi-role pilots; all of whom had no previous Typhoon air-to-surface experience.

 

After only one week’s training in the UK, they were declared combat ready and deployed on Operation ELLAMY where they delivered air-to-ground weapons without excursion from the Rules of Engagement.

 

3. The Typhoon’s most impressive characteristic, to those not familiar with its potent performance, was the ease with which it carried large weapon payloads over significant distances in the changeable air environment. On several occasions, en route to the operating area, Typhoon pilots were able to climb over thunderstorms that required other aircraft, with less performance, to re-route around them. This characteristic stood Typhoon apart from its contemporaries.

 

Carrying up to 4x air-to-air missiles, 4x 1,000 lb bombs, a targeting pod and two under-wing fuel tanks, Typhoon can fly at 40,000 feet and at speeds of over 500 knots while using relatively little fuel. This low fuel consumption had obvious benefits in terms of endurance; it allowed Typhoon to loiter over significant periods providing airborne cover with its complement of air-to-air weapons. Moreover, it also ensured that the Typhoon was less of an air-to-air refuelling burden in the busy airspace.

 

4. Typhoon’s performance on Operation ELLAMY was a result of more than just its manoeuvrability and power. The combination of Typhoon’s long-range radar picture and Link-16 data link provides the pilot with exceptional and unrivalled situational awareness of the operating area.

 

This capability on Operation ELLAMY ensured that the aircraft was effectively and efficiently employed. It enabled Typhoon pilots to support those Coalition aircraft with inferior on-board sensors, controlling rendezvous with air-refuelling tankers in poor weather, and cueing other aircraft’s weapon systems from information passed over its data links from Command & Control platforms.

 

The RAF’s Typhoons returned home from Operation ELLAMY on 23 September 2011 once it was clear that the operational conditions had been met. Since returning from operations, the Typhoon Force has continued to grow its capacity. Moreover, it has contributed significantly to the ongoing Typhoon Export Campaign, with deployment on Exercise ATLC 17 in UAE and the current deployment of aircraft from No 6 Squadron, RAF Leuchars, to Exercise BERSAMA LIMA in Malaysia as part of the Five Powers Defence Arrangement. A summary of Typhoon’s performance on Op ELLAMY is captured below:

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 08:30

Flag of the Netherlands.svg

 

February 8, 2012 defpro.com

 

The Netherlands’ contribution to the European Security (EUSEC) mission in the Democratic Republic of Congo was concluded on 1 February 2012. The last Dutch member of the military left the African country on that date. The objective of the EUSEC mission was to (re)form integrated Congolese armed forces.

 

The Netherlands decided to withdraw from the mission in view of reduced Netherlands Defence capability and the limited progress made by the EUSEC mission owing to the difficult conditions under which it operates.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:05

http://www.meretmarine.com/objets/500/41377.jpg 

crédits : DAMEN

 

08/02/2012 MER et MARINE

 

Le chantier Damen de Galati, en Roumanie, a annoncé le 1er février la mise à flot d'un nouveau patrouilleur de surveillance des pêches commandé par l'Angola. Du type Fishery Inspection Surveillance Vessel (FISV) 6210, le Nngola Kiluange mesure 62 mètres de long pour 9.7 mètres de large. Livrable cette année au ministère angolais de l'Agriculture, qui a également en charge la pêche, le bâtiment est doté de deux moteurs MTU 16V4000 M70 et d'un propulseur d'étrave, la vitesse prévue étant de 18 noeuds. L'équipage comprendra 27 marins, le patrouilleur pouvant également héberger 18 passagers. Le navire comprendra un petit hôpital, avec une salle de soins pour 12 personnes. Le Nngola Kiluange aura également des canons à eau, ainsi qu'une capacité de remorquage, avec une traction au point fixe de 30 tonnes. Une plateforme permettra, en outre, d'accueillir un petit hélicoptère de la classe 3 tonnes.
On notera que les chantiers de Galati réalisent un autre navire pour l'Angola. Il s'agit d'un bateau de 28 mètres de recherche sur la pêche.


Le futur patrouilleur angolais (© : DAMEN)

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:55

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06/02/2012 Sources : EMA

 

Du 13 au 28 janvier 2012, dans le cadre d’un partenariat de formation, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli près de 90 officiers élèves du cours d’application des écoles d’infanterie et une trentaine d’élèves officiers de cavalerie.

 

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Cette formation de deux semaines est une période importante dans le cursus de formation de ces jeunes officiers.

 

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Le 5e régiment interarmées d’Outre-mer (RIAOM) a mis à disposition ses AMX 10 RC et ses véhicule de l’avant-blindé (VAB), les hélicoptères Puma et Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), des troupes de manœuvre et des instructeurs.

 

L’ensemble des officiers élèves ont d’abord effectué un stage à l’école du désert.

 

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Créée en 1998, l’école du désert a pour but de faire acquérir aux stagiaires des savoir-faire tactiques et techniques adaptés au combat en zone désertique.

 

Ce stage a été suivi par une instruction de spécialisation :

- les officiers d’infanterie se sont rendus au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD) où ils ont enchaîné parcours nautique, séances de tir et exercices de combat.

 

les-ffdj-accueillent-des-officiers-eleves-2.jpg

 

- les officiers de cavalerie ont quant à eux pu exploiter au maximum les possibilités de manœuvre offertes par les terrains d’entrainement des FFDj lors d’un exercice du niveau sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindé.

 

Les FFDj accueillent tout au long de l’année des unités des trois armées qui viennent chercher à Djibouti des conditions d’entraînement difficiles qui rappellent les exigences professionnelles des engagements actuels de l’armée française.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/120206-atalante-formation-de-militaires-tanzaniens/formation-de-militaires-tanzaniens/1549136-2-fre-FR/formation-de-militaires-tanzaniens.jpg

 

06/02/2012 sources EMA

 

Le 1er février 2012, à l’occasion d’une escale à Dar Es Salaam sur la côte de la Tanzanie, l’équipage de la frégate de surveillance Floréal a accueilli une vingtaine de marins tanzaniens de la TPDF (Tanzanian people defence force ).

 

A l’initiative du commandement de l’opération Atalante , cet échange a permis aux marins tanzaniens de confronter leurs méthodes et savoir-faire à ceux d’un équipage européen, et ce dans deux domaines : la plongée et la lutte contre le feu.
Les membres d’équipage du Floréal leur ont présenté le matériel de sécurité dont ils disposent. Les procédures de sécurité ont aussi été exposées aux tanzaniens : gestion des accidents de plongée et intervention sur les différents types de feux.


Cette formation s’inscrit dans le cadre de la coopération conduite par la force d’Atalante pour renforcer les capacités des forces maritimes régionales.


Lien vers : Formation d’une EPE de l’AMISOM du 26 au 27 novembre 2011

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/Flag_of_the_Comoros.svg/500px-Flag_of_the_Comoros.svg.png

 

6 Février Par E.T. avec RFI - malango-actualite.fr

 

Les accords de défense réactivés le 27 septembre 2010 entre la France et l'Union des Comores se concrétisent avec l'envoi de deux généraux français chargés de relancer la coopération militaire entre les deux pays.

 

Dès aujourd'hui, des formations vont commencer avec  en toile de fond la lutte anti-terroristes après que les deux  généraux français aient fait un état des lieux de la défense  dans l'archipel. D'autres formations concerneront notamment les  techniques utilisées par la police scientifique en matière  d'investigations.

 

Même si la menace terroriste ou venant des pirates  somaliens ne semble pas imminente, l'Union des Comores reste malgré  tout le maillon faible dans le dispositif de défense dans l'océan  Indien. En effet, le pays n'est équipé d'aucun dispositif de  défense et il pourrait servir de porte d'entrée dans la région.

 

C'est pour cette raison qu'il est en train de mettre  en place une équipe de garde côtes. Des bateaux ont été offerts  par les Etats-Unis et la Chine et ce sont des personnels formés en  Lybie, avant la chute de Khadafi, qui assureront cette nouvelle  mission.

 

Selon le ministre comorien de la défense, la  mission militaire française aurait proposé à l'Union des Comores  de venir s'intégrer à la plate-forme régionale de lutte  anti-piraterie basée aux Seychelles. La piraterie est la menace la  plus sérieuse dans la région. On se souvient du navire comorien Aly  Zoulfecar, capturé par les pirates en novembre 2010 et resté au  mains des pirates pendant près de quatre mois. Il avait même été  utilisé comme bateau mère avant d'être intercepté par la marine malgache.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 08:40

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2012/02/ZKRS+BAYN+RAS@Eunavfor120131-400x265.jpg

Le néerlandais HNLMS Zuiderkruis ravitaille le navire

allemand Bayern (crédit : Eunavfor / archives)

 

fév 5, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2)

 

Marine russes, européennes et de l’OTAN en exercice

 

Les navires participant aux opérations européenne (Eunavfor), de l’OTAN (Ocean Shield) et russe ont effectué, fin janvier, un exercice de ravitaillement en mer (RAS) dans l’Océan indien. Deux ravitaillement successifs ont été effectué avec des observateurs à bord. Tout d’abord, le navire amiral de l’UE, le SPS Patino a ravitaillé le navire-amiral de l’OTAN, le turc TGN Giresun, alors que des observateurs russes étaient à bord des deux navires. Un peu plus tard, dans l’après midi, l’exercice fut répété par le navire amiral russe Admiral Tributs avec son tanker Pechenga tandis que des observateurs européens et de l’OTAN étaient à bord du navire russe. L’exercice de « Replenishment at Sea » (RAS) est un exercice très délicat qui nécessite de la précision des deux cotés, les deux navires doivent évoluer à seulement 40-50 mètres l’un de l’autre, pour permettre au fuel de passer du ravitailleur au navire ravitaillé. Les discussions ont bien entendu roulées sur les manoeuvres de ravitaillement mais aussi sur les expériences respectives dans la lutte contre la piraterie et la protection des navires marchands ainsi que du Programme alimentaire mondial (PAM).

 

Approche suspecte près de Mogadiscio


Les pirates se font discrets ces jours-ci. Une approche avortée a cependant eu lieu le 28 janvier, à 620 milles au nord-est de Mogadiscio. Le skiff avec 5 hommes à bord armés s’est approché jusqu’à près de 400 mètres du navire marchand. Les gardes armés à bord ont effectué des tirs de sommation. Les pirates ont alors rebroussé chemin.

 

L’Aconit vers l’Océan indien

 

La frégate française Aconit est repartie fin janvier pour une nouvelle mission anti-piraterie dans l’Océan indien. Elle effectue un arrêt à la Sude (Grèce) au centre de formation de l’OTAN. Objectif : former l’équipe de visite, composée de fusiliers-marins et de personnels spécialisés, chargée d’aller au contact de présumés pirates.

 

Méthodes offensives, le retour

 

En marge de la réunion des ministres de la Défense de l’OTAN, le 2 février, Français et Espagnols se sont à nouveau déclarés en faveur de méthodes plus offensives contre les pirates. Il s’agit de permettre des mesures contre les bases pirates sur les plages et donner plus de liberté d’action aux troupes européennes pour tirer sur les skiffs pirates qui s’apprêtent à attaquer. L’objectif est de «prévenir» plutôt que de « réagir» à l’attaque, explique le ministre espagnol de la Défense Pedro Romenes, selon EFE, l’agence de presse espagnole.

 

Marine iranienne en Arabie Saoudite

 

Le destroyer Shahid Naqdi et le ravitailleur Khark sont arrivés vendredi (3 février) à Jeddah, le port d’Arabie Saoudite. Ce qui, en soi, n’est pas courant. Ces deux navires participent à la mission anti-piraterie. Mais ils ont aussi pour mission de faire une démonstration de force et contrer l’iranophobie a précisé le Rear Admiral Habibollah Sayyari, selon la télévision iranienne PressTv.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 13:20

Chinese-soldiers-climb-onto-a-target-Chinese-merchant-ship-.jpg

 

05.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les Chinois et les Indiens, appuyés par les Japonais, ont décidé de mettre en place un mécanisme conjoint pour escorter les navires battant leurs pavillons dans le corridor maritime protégé entre les côtes yéménites et somaliennes (IRTC, long de 890 km et large d'une centaine de km).

 

A-Chinese-missile-destroyer-Wuhan--R--escorts-Taiwan-mercha.jpg

 

Cet accord "hauturier" est une première; il permet de mieux coordonner les mouvements des navires de guerre respectifs du Japon, de la Chine et de l'Inde, et de leur faire assurer des escortes de bâtiments marchands des trois pays signataires.

 

Ces trois pays, membres du SHADE (Shared Awareness and Deconfliction), ne sont pas associés à la TF 151 (US) ou à Atalante (UE). L'Inde maintient un navire dans la zone, la Chine trois et le Japon deux (assistés d'un avion de patrouille maritime basé à Djibouti).

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:40

National Emblem of the People's Republic of China.svg

 

2012-02-04 (China Military News cited from voanews.com and by Ivan Broadhead)

 

China has long adhered to a foreign policy of non-interventionism, where it tries to appear neutral in disputes outside its borders. As the country becomes more of a global power, however, it is less able to stay on the sidelines. China’s role in United Nations peacekeeping missions is changing, and the country may be compelled to play a greater role in peacekeeping policy.

 

China joined the United Nations in 1971, but it was not until 1990 that Beijing undertook its first peacekeeping foray under the U.N. banner, sending a handful of observers to the Middle East. Since then, Beijing has been a steadfast contributor to the U.N. peacekeeping effort, says Courtney Richardson, a research fellow at Harvard University’s Belfer Center for Science and International Affairs.

 

"The Chinese have experienced dramatic growth in terms of their deployment levels, especially when we realize the international environment that China faces - simultaneously being asked to do more as a developing country, while also... not promoting any negative perception of [a] rising military," said Richardson.

 

China's appearance of neutrality

 

In the last 20 years, more than 20,000 members of China’s army and police force have donned the blue beret synonymous with U.N. peacekeeping. Today, about 2,000 Chinese are on active U.N. duty; that's more personnel than are deployed by any other permanent member of the Security Council.

 

"The Chinese take very seriously this commitment. It’s the only venue that Chinese troops are being deployed abroad. At the same time, I won’t be the first researcher to point out that peacekeeping provides a very useful soft-power tool for China, in the sense that [it] can help promote a positive reputation of the Chinese," said Richardson.

 

Citing its commitment to non-interventionism, Beijing has never deployed combat troops, even in the midst of humanitarian disasters like Darfur. Instead, China has provided U.N. missions with enabling personnel - engineers, medical staff and police officers - to assist capacity building in countries as far apart as East Timor and Western Sahara.

 

Marc Lanteigne is research director of the New Zealand Contemporary China Research Center at Victoria University of Wellington.

 

"Interestingly enough, if you look at the history of Chinese peacekeeping, its activities have been more in keeping with small-to-medium states who are seen as neutral - able to provide an unbiased, and non-partisan security role in a peacekeeping mission," said Lanteigne.“China really tried to stress that [they] are not interested in pushing ‘our security ideas’, ‘our policies’ on other states; certainly not in the developing world.”

 

Marked shift with Libya

 

However, during the recent turmoil in Libya, this long-adhered-to policy evolved. China joined the 14 other members of the U.N. Security Council in supporting non-consensual military action in response to how Gadhafi was treating the Libyan people.

 

"For China, this was seen as a very significant move. If you support non-consensual military action then this is, of course, at tension with a very strict policy of political non-intervention, non-interference," said Richardson.

 

Lanteigne suggests that this shift corresponds to China feeling more at ease with the notion of itself as a global power.

 

"China is now starting to settle into the role of being a great power, and maybe... wanting to look after its own interests to a greater degree," said Lanteigne.

 

The escalating conflict between Sudan and South Sudan is emerging as a potential case in point. China sources almost one tenth of its national petroleum supply from oil fields controlled by the government in Juba, which are transhipped to China through Port Sudan via a Khartoum-controlled oil pipeline.

 

China challenged by oil dispute

 

With Juba halting oil production until Khartoum agrees to a cheaper oil shipment deal - or until it has time to build a new, Chinese-funded pipeline via Kenya - China’s national interests appear increasingly threatened. China has peacekeepers deployed in both Sudan and South Sudan, and is well-placed, therefore, to leverage its soft-power to influence an outcome in the oil crisis.

 

Ironically, though, China’s status as a world leader with close ties to developing countries, particularly in Africa, may require that it scale back its deployment of troops and instead focus on broader peacekeeping policy.

 

"It is coming to the point where China is now approaching the same problem that the U.S. and Russia have: They do field peacekeepers, but in very low numbers because there is automatically the perception of bias," said Lanteigne.

 

U.N. Secretary General Ban Ki-moon began his second five-year term January First. Marking the occasion, he told Chinese state news agency Xinhua that he expects Beijing to play a "crucially important" role in global peace and development in the future.

 

From the Korean peninsula that borders China, to the oil fields of Sudan, Beijing might have little choice but to accept such a responsibility in an increasingly partisan manner, despite its best efforts to appear a neutral player in the eyes of every nation.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:30

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5 février 2012 Guysen International News

 

L'armée kényane a revendiqué samedi une importante victoire contre les rebelles islamistes d'Al Chabaab en Somalie, qu'elle combat sur leur territoire depuis octobre dernier.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 18:10

Europe Flag

 

fév 4, 2012 Nicolas Gros-Verheyde - (BRUXELLES2, exclusif)

 

L’information diffusée par B2 dans ses « confis » est désormais confirmée coté européen. Le président du comité militaire de l’UE, le général Håkan Syrén, accompagné du commandant de l’opération Atalanta, le contre-amiral britannique Duncan Potts, et le chef de la mission de formation des soldats somaliens (EUTM), le colonel irlandais Michael Beary se sont rendus à Mogadiscio pour discuter avec les autorités nationales. L’information avait été gardée confidentielle, jusqu’au dernier moment, pour des raisons de sécurité. Mais c’est en soi une première.  Jusqu’ici aucun officier européen n’avait posé, officiellement, le pied à Mogadiscio. Et on se souvient qu’il y a toujours un otage – un agent de la DGSE française aux mains des Al Shabab. C’est en quelque sorte le signe d’un semblant de normalisation de la capitale somalienne, redoutée jusqu’ici comme la peste. Et ce n’est pas le seul.

 

Les trois officiers généraux ont rencontré des représentants du gouvernement fédéral de transition et des régions semi-autonomes du Puntland et de Galmudug (NB : mais pas du Somaliland qui refuse souvent de participer aux travaux de l’autorité centrale). Les entretiens ont porté sur la stabilisation de la Somalie et la lutte contre la piraterie. Les Européens ont notamment réaffirmé le besoin d’une coopération plus étroite des autorités somaliennes ; la sécurité du pays ne pouvant être soutenue par l’avancée du processus politique. Celui-ci est en effet en partie bloqué. Ainsi la Somalie n’a toujours pas adopté de législation permettant de considérer la piraterie comme un crime. « Le problème de la sécurité en Somalie est aussi notre problème  - a ainsi précisé Duncan Potts - et nous devons les combattre tous ensemble ». L’objet de la discussion était également de pouvoir préciser les contours de la future mission civile de renforcement des capacités maritimes, qui comporte un important volet en Somalie.

 

Une autre visite officielle 


(crédit : Foreign Office UK)

 

William Hague, le ministre britannique des Affaires étrangères, était également en visite à Mogadiscio, jeudi (2 février). La première visite officielle d’un ministre britannique depuis presque 20 ans, précise-t-on au Foreign office. Et la première visite, tout court, d’un officiel occidental depuis des années (*). Le chef de la diplomatie britannique a rencontré le président Sharif Sheikh Ahmed, le Premier ministre et le maire de Mogadiscio mais aussi le chef de l’AMISOM, la mission de l’Union africaine pour la Somalie, le Général Fred Mugisha. « Les problèmes de la Somalie ne se résolveront pas en une nuit. Mais le Royaume-Uni espère que la conférence organisée à Londres (dans quelques semaines) agira comme un catalysateur pour un nouvel effort de long terme international et somali » a-t-il précisé.

 

Le nouvel ambassadeur du Royaume, Matt Baugh, a présenté ses lettres de créance. Mais contrairement à ce qu’ont précisé certains médias, il ne résidera pas sur place. Il sera basé à l’ambassade de Nairobi (au Kenya). Les Britanniques cherchent aussi rouvrir leur ambassade dans la capitale somalienne ; « aussitôt que possible,dès que les circonstances locales le permettront ».


(*) Le prince héritier saoudien avait fait une visite il y a six mois à Mogadiscio, le 27 août, au nom de la Fondation humanitaire Alwaleed, qu’il préside.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 09:00

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fév 3, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 au siège de l’OTAN)

 

L’OP4, ce n’est pas une nouvelle loge italienne, ni un nouveau code d’une opération. C’est tout simplement le groupe des huit pays — Belgique, Canada, Danemark, France, Italie, Norvège, Royaume-Uni, Etats-Unis — qui ont mené les frappes sur la Libye. Un nom hérité tout simplement du paragraphe (OP4) de la résolution 1973  des Nations Unies. Et un point souvent peu expliqué dans la façon dont les opérations ont été menées sur la Libye à l’Alliance. « En se réunissant plusieurs fois par semaines, ce sous groupe du NAC (NB : emmené par les Britanniques et les Français) permettait de préparer les Conseils en  ménageant les sensibilités variées des 28 mais surtout en constituant la masse critique indispensable pour obtenir l’effet d’entrainement nécessaire et des décisions. » explique un officier de haut rang ayant participé à la préparation de ces réunions. Et apparemment, cela n’a pas été « sans difficultés » car certaines divergences étaient bien réelles autour de la table, notamment entre Européens et Américains que cela soit sur les outils – l’emploi des hélicoptères, le soutien naval de bombardement (NGS) – ; la tactique — « surge » contre « sustain » — la communication stratégique. Malgré tout ce dispositif pourrait devenir un modèle pour les opérations futures de l’Alliance, permettant de combiner souplesse d’utilisation et cohésion de l’Alliance. Un modèle d’autant plus nécessaire que les Etats-Unis se désengagent du sol européen.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 08:15

chasseur de mines Céphée source LdF

source Lignes de Défense

3 février 2012  RTBF.be (Belga)

La marine française a engagé un chasseur de mines tripartite (CMT), le M652 "Céphée - un bâtiment racheté en 1997 à la Belgique - pour "dépolluer" le port de Tripoli, a rapporté jeudi le blog spécialisé 'Lignes de Défense'.

Ce navire est arrivé mercredi à Tripoli pour "nous aider à nettoyer nos ports pétroliers des nombreuses mines mouillées par les forces de l'ancien régime" du colonel Mouammar Kadhafi, renversé l'an dernier, a affirmé le porte-parole du ministère libyen de la Défense, Ahmed Bani.

Selon l'état-major de la marine française, cité par le blog du journaliste Philippe Chapleau, il s'agit du chasseur de mines "Céphée", qui intervient dans le cadre de la coopération bilatérale franco-libyenne.

Un chasseur de mines belge

 Ce CMT n'est autre que l'ancien M919 Fuchsia de la Marine belge, retiré du service en 1993 dans le cadre d'une restructuration des forces armées et revendus à la France en 1997, avec deux autres bâtiments du même type. Les chasseurs de mines tripartites avaient été construits en commun par les marines belge, française et néerlandaise durant les années 1980. La Belgique et la France en avaient commandé dix exemplaires chacun et les Pays-Bas quinze.

Durant l'opération "Unified Protector" de l'Otan en Libye, de fin mars à fin octobre derniers, la Belgique a engagé deux de ces chasseurs de mines - successivement le "Narcis" puis le "Lobelia" et leur équipage d'une quarantaine de marins - pour faire face à la menace des mines posées par le régime du colonel Kadhafi.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 13:50

chasseur-de-mines-Cephee-source-LdF.jpg

 

03.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon l'EMA, la marine nationale ne déploie actuellement qu'un seul chasseur de mines en Libye (et non pas deux comme l'annonçait Reuters hier. Voir mon post du 1er février en cliquant ici). Il s'agit du Céphée (port d'attache: Brest), qui intervient dans le cadre de la coopération bilatérale franco-libyenne.

 

Par ailleurs, deux autres navires français sont en actuellement escale en Libye. Il s'agit de la frégate Jean-de-Vienne et de l'aviso Commandant-Bouan.

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