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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 08:40

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02.02.12 Mohamed Fawzi Gaïdi - elwatan.com

La Marine algérienne vient de signer un accord avec les chantiers navals galiciens Navantia pour moderniser deux de ses bâtiments, a-t-on appris hier de la presse espagnole.

Cette opération, qui concernera la mise à jour de l’équipement électronique et l’armement de ces deux navires, intervient au moment où l’Algérie s’apprête à recevoir son premier navire, El Moundjid (type UT 515 CD), d’une commande de trois grands remorqueurs d’assistance et de sauvetage dérivés des Abeille Bourbon et Abeille Liberté. Cette constante modernisation, décidée depuis 2005 au lendemain du naufrage du bateau le Béchar, a propulsé la Marine algérienne parmi les premiers acteurs du sauvetage maritime en Méditerranée et deuxième en Afrique derrière l’Afrique du Sud en termes de tonnage. Cette année coïncide également avec la nomination, par le président Abdelaziz Bouteflika, du général Malek Necib au poste de commandant des forces maritimes algériennes.

En 2009 et 2010, ce même général avait commandé et réceptionné deux sous-marins russes de classe Kilo 636M pour consolider les deux autres submersibles à propulsion diesel-électrique de classe Kilo 877E commissionnés en 1987 et 1988. Dans un article paru hier sur «Immergeant intelligence», la Marine nationale est considérée comme le parent pauvre de l’ANP, car «elle n’a pas bénéficié des mêmes crédits budgétaires ni de la même attention accordés aux autres corps d’armée, notamment à l’aviation. Les besoins de la Marine algérienne se font surtout sentir en frégates, considérées comme le fer de lance de toute force maritime dans le monde».

En effet, le général Malek Necib s’est rendu compte, explique la même source, en plus du peu de fiabilité du matériel russe, que les frégates classe Koni, dont dispose l’Algérie et qui datent de 1982 et 1985, ne sont pas dotées de missiles mer-mer. Ce qui constitue un handicap majeur pour une frégate. «D’ailleurs, la Marine russe n’en compte qu’une seule dans ses rangs», a-t-on justifié. Pour ce qui est des trois corvettes de classe Nanuchka, qui ont été livrées à l’Algérie entre 1980 et 1982, une seule (Raïs Salah) peut être considérée comme un navire de guerre, alors que les deux autres sont plutôt des patrouilleurs au vu de leur armement.

Ce qui explique la démarche de la Marine nationale de signer un accord avec les chantiers navals galiciens Navantia afin de moderniser deux de ses bâtiments. «Une manière pour parer au plus urgent et de rattraper le retard sur la flotte de guerre marocaine qui dispose de 5 frégates modernes, classe Floréal, Fremm et Sigma, et d’une trentaine d’hélicoptères Panther», conclut Immergeant intelligence.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:50

Flag of the United Kingdom.svg

 

fév 2, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2)

 

La Chambre des communes britannique publie, mercredi (8 février), un rapport d’enquête sur les opérations en Libye. Il doit notamment faire le point sur l’efficacité de l’opération au point de vue militaire et diplomatique, la coordination notamment entre Français et Britanniques, et la stratégie de sortie. Décidée en juillet, les députés britanniques de la commission Défense ont auditionné plusieurs personnalités, experts et diplomates. Parmi eux : le ministre des forces armées, Nick Harvey ; le chef de la Royal Navy, l’amiral Mark Stanhope, et son homologue pour l’Armée de l’air, Stephen Dalton ; ainsi que le n°2 des opérations à l’Etat-Major, le général Richard Barrons ; les représentants permanents britanniques à l’ONU, Sir Mark Lyall Grant ; à l’Otan,  Mariot Leslie ; au comité militaire de l’UE et OTAN, Christopher Harper ; le directeur Moyen Orient et Afrique du Nord au Foreign Office, Christian Turner…

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:10

manaeuvre-du-tcd-siroco-au-gabon-1-jan-2012.jpg

01/02/2012 Sources : EMA

De fin novembre 2011 à mi-janvier 2012, le bâtiment de transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco , qui arme le dispositif de l’opération de présence Corymbe dans le golfe de Guinée, a participé à deux entraînements au Gabon.

Ces manœuvres se sont déroulées en interaction avec les Forces françaises au Gabon (FFG) et une unité parachutiste gabonaise.

Le premier entraînement s’est déroulé du 27 novembre au 3 décembre 2011, au Sud de Libreville. Un groupe amphibie, composé du Siroco , de sa batellerie, de 240 hommes et 40 véhicules du 6e bataillon d’infanterie de marine (BIMa) ainsi que d’une section motorisée de parachutistes gabonais ont été engagés.

 

ERC-90-Sagaie-manaeuvre-du-tcd-siroco-au-gabon-2-jan-2012.jpg

 

L’entraînement a d’abord permis de valider un point d’embarquement d’une unité terrestre puis de réaliser un raid en vue d’évacuer des ressortissants. La manœuvre était commandée par un état-major tactique embarqué sur le Siroco qui a mis à terre une compagnie motorisée pour rallier et sécuriser les ressortissants avec l’appui d’hélicoptères Puma . Un dispositif d’accueil armé par l’équipage du Siroco a également été mis en place pour prendre en compte les ressortissants avant d’organiser leur embarquement sur le TCD.

 

manaeuvre-du-tcd-siroco-au-gabon-3-jan-2012.jpg

 

Le second entraînement, conduit par les FFG du 8 au 12 janvier 2012, engageait des moyens interarmées pour une manœuvre d’ampleur dans la région de Nyonié au Sud de Libreville. Une compagnie et un état-major tactique du 6e BIMa ont été parachutés. Une compagnie motorisée a  rallié la zone d’entraînement au combat par la mer avec le Siroco .

Pendant la phase d’engagement à terre, le TCD a participé au soutien logistique du dispositif déployé avec l’engagement d’hélicoptères pour assurer le ravitaillement.

En parallèle de ces actions terrestres, le Siroco a mené une campagne de qualification à l’appontage de nuit pour les pilotes d’hélicoptères Puma de l’armée de Terre, et de jour pour les pilotes de Fennec de l’armée de l’Air.

L’entraînement s’est achevé par l’exfiltration des moyens et le retour à bord du TCD du groupement terrestre embarqué.

Enfin, au mouillage devant Libreville, le Siroco a accueilli à bord près de 400 personnes, des FFG et de l’ambassade, des autorités gabonaises et également 70 stagiaires étrangers des écoles d’état-major et de santé de Libreville qui ont pu découvrir les capacités de commandement et de soutien santé du TCD.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:10

S300-source-defenseWeb.jpg

01 February 2012 defenseWeb

Russian missile manufacturer TRV lost US$791.22 million worth of business with Libya due to the civil war, company General Director Boris Obnosov has said.

“In total, export contracts that were not fulfilled totalled 600 million euros,” Obnosov said. “Also, it is impossible not to note the fact that a contract was signed with Libya for our Bal-E coastal defence missile system. Unfortunately it was not fulfilled.”

“These lost opportunities – that which we call lost profit – are pretty serious for the corporation and not just in the financial sense,” RIA Novosti reports him as saying. “In addition, there were several contracts still in the final stages of discussion.”

“We delivered about US$390 million worth of missiles in 2011, up 14 percent on the previous year,” he said, and added that TRV hopes to export US$527.5 million worth of missiles this year.

Tactical Missiles Corporation JSC (TRV) is one of the largest developers and manufacturers of various missiles as well as shipborne and coastal missile systems. It integrates 19 Russian defence enterprises, including the former Vympel, Zvezda-Strela and Raduga design and manufacturing organisations. It offers for export the Kh-31 (AS-17) family of guided tactical missiles, several modifications of the Kh-25M modular missile and the “Uran-E” and “Bal-E” missile systems, amongst others.

In September last year Libya’s new authorities said they would not honour previous arms deals with Russia and were not planning to buy Russian weaponry.

Russia banned weapons sales to Libya in March last year, suspending its arms contracts with the Gaddafi government in line with moves by other nations.

Russia's arms exporting organisation Rosoboronexport said that it lost some US$4 billion in existing and potential arms deals with Gaddafi's government. In addition, Russia had also been near to closing deals to sell military aircraft and anti-aircraft missiles worth another US$1.8 billion.

Then Libyan Defence Minister Yunis Jaber in January 2010 year went on a major spending spree during a visit to Moscow, signing 1.3 billion euros worth of deals, including for six Yak-130 fighter-trainers. Libya had also been expected to become the first foreign buyer of Russia's Sukhoi Su-35 fighter and a contract worth US$800 million for 12-15 aircraft had been ready for signing.

A range of other contracts for helicopters and missile systems were also being discussed. Libya had also shown great interest in Russia's new S-400 missile defence system, its T-90S tanks, submarines and rocket launchers.

The Soviet Union had delivered a huge amount of military hardware to Libya before the collapse of the USSR, including 350 fighter jets between 1981 and 1985 as well as 4,000 military vehicles and tanks.

Many other countries delivering weapons to Gaddafi’s regime have also had business disrupted, including Malta, Italy, Germany and South Africa.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:40

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/1277052760.jpg

 

01.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

J'ai mis un "s" au mot "coups" dans le titre parce que les actions françaises de soutien ne se limitent pas à la seule action de dépollution décrite hier par Reuters.

 

Extrait de la dépêche de Reuters: "Deux bâtiments de la marine française sont arrivés mardi dans le port de Tripoli avec à leur bord du personnel chargé de participer à la formation de la marine libyenne et au déminage des ports pétroliers du pays, ont annoncé les autorités libyennes. "Ces navires sont arrivés aujourd'hui à Tripoli pour entraîner nos officiers de marine et nous aider à nous équiper afin d'assurer la sécurité de nos côtes", a déclaré Ahmed Bani, porte-parole du ministère libyen de la Défense.  "Ces dragueurs de mines sont venus de France pour nous aider à nettoyer nos ports pétroliers des nombreuses mines mouillées par les forces de l'ancien régime", a-t-il ajouté".


Les CMN aussi. La société cherbourgeoise CMN (spécialiste des patrouilleurs et corvettes) est aussi de la partie. Elle est active en Libye depuis déjà quelques années (on se souviendra que Hugues de Samie, tué à Tripoli, il y a quelques semaines, avait collaboré avec cette société).


Actuellement, elle prépare la remise en condition et les réparations de cinq navires de la marine libyenne endommagés lors des combats qui ont provoqué la chute du régime du Guide. Ces patrouilleurs de la classe Combattante sont à quai dans le port de Homs où CMN pourrait installer une base-vie.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:30

algeria-map-source-SPX.jpg

Jan 31, 2012 (UPI)

Algiers, Algeria  - U.S. officials say Algerian intelligence foiled an al-Qaida plot to mount suicide attacks against U.S. and European ships in the Mediterranean at a time when the jihadists are driving to expand operations in North Africa.

The Algerian intelligence service, Direction de la Securite Interieure -- DSI -- caught the plot in its early stages and arrested three suspected members of al-Qaida's North African affiliate, al-Qaida in the Islamic Maghreb.

The Algerian daily newspaper Echorouk broke the story a week ago. U.S. officials said they knew of the plot but the Algerians made the arrests.

Echorouk reported that the men had purchased a boat that they reportedly planned to pack with explosives and ram into a ship in the western Mediterranean. The plot, as outlined by the newspaper, bore a striking resemblance to tactics used by al-Qaida's Yemeni branch when it badly damaged the U.S. Navy destroyer USS Cole in Aden harbor Oct. 12, 2000, by ramming it with a small boat packed with explosives.

That attack killed 17 U.S. sailors and wounded dozens more.

An earlier attack using similar tactics against another U.S. destroyer, USS The Sullivans, failed when the attacking boat foundered.

Al-Qaida struck again with a seaborne suicide attack against the 157,000-ton French tanker Limburg off Yemen's coast as it sailed from the Persian Gulf to Malaysia Oct. 6, 2002. The vessel was holed and one crewman killed but it continued its voyage.

In May 2002, Moroccan authorities arrested three Saudi members of al-Qaida who were convicted of planning seaborne suicide attacks on U.S. and British warships in the Strait of Gibraltar.

Moroccan police said in April 2007 they were hunting a jihadist group supposedly planning similar attacks on ships, although no such strikes took place.

In the Algerian crackdown, it wasn't clear whether the Americans endorsed Algiers' decision to round up the trio of suspects, rather than wait to see how the plot developed and possibly track down other militants. However, relations between the Americans and Algeria's security establishment have been strained for some time.

Algeria, the regional military heavyweight, considers itself the leading player in the counterinsurgency campaign against AQIM, which is based in Algeria and is the backbone of the jihadist movement in North Africa.

Until September 2001, Washington and Algiers, which had fought a vicious war against Islamist militants, were greatly at odds, particularly over the Algerians' ferocious tactics to crush the insurgents. These included battle-hardened Arab veterans of the 1979-89 war in Afghanistan against the Soviet army, from which al-Qaida emerged.

After the Americans also found themselves fighting jihadists, led by al-Qaida, they sought a rapprochement with Algiers. The Algerians remain deeply suspicious of the United States.

The current rift centers on the refusal of Gen. Ahmed Gaid Salah, the Algerian military's chief of staff, to allow the United States to deploy U.S. Air Force and CIA surveillance drones in Algerian air space.

The Intelligence Online web site quoted a French general that the U.S.-Algeria friction was "a big black hole." The bottom line is that the Algerians don't want U.S. or other Western forces on their soil.

The Algerians set up a joint intelligence center at their air base at Tamanrasset, deep in the Sahara Desert, in 2010 with neighboring Mauritania, Niger and Mali.

The Americans have been using a Moroccan air force base in the Sahara to conduct counter-terrorism surveillance operations using drones.

The U.S. Africa Command is running a dozen counterinsurgency training missions, mostly involving Special Forces units, in several North African countries.

The French, who once ruled North Africa, are conducting similar operations. But they've also deployed combat forces that have carried out raids, primarily with forces from Mali, on jihadist bases in the region over the last two years. AQIM currently holds several French hostages.

Meantime, the fallout from the 2011 war in Libya continues to plague the region.

Islamist fighters and rogue mercenaries, including many North Africans hired by Moammar Gadhafi to defend his ill-fated regime, along with large amounts of plundered weapons, are worsening the security situation in Algeria, Morocco, Tunisia and further south in Mali, Niger and Mauritania.

"AQIM is solidly entrenched across the region and has now entered the arena of interstate politics," Oxford Analytica reported in a Jan. 25 analysis.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:35

Flag of Libya.svg

01.02.2012 french.peopledaily.com.cnSource: CCTV

Selon un officiel du ministère libyen de la Défense, deux navires français sont arrivés au port de Tripoli, avec à bord des équipiers qui vont former la marine libyenne et aider à protéger des ports pétroliers.

Le porte-parole du ministère de la Défense Ahmed Bani a dit que dans le port militaire de Tripoli des militaires français pourront former la marine libyenne à maintenir la sécurité des côtes du pays. Des pays étrangers doutent de la capacité du gouvernement provisoire libyen à protéger sa côte méditerranéenne, qui pourrait servir d'entrée en Europe pour des trafiquants d'armes, les insurgés d'al Qaïda ou les migrants illégaux. Le gouvernement libyen s'efforce de reconstruire sa marine et de garantir que les ports sont en sécurité pour exporter du pétrole, source principale de revenu du pays. La Libye possède la plus grande réserve de pétrole en Afrique. Avant le soulèvement, la Libye pompait près de 1,6 million de barils par jour, mais la guerre civile a interrompu la production, réduisant à environ 1,3 million les exportations sur le marché international.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 12:55

Russian-Tactical-Missiles--TRV-.jpg

MOSCOW, January 31 (RIA Novosti)

 

Russian air-launched missile maker Russian Tactical Missiles (TRV) suffered a loss of $791.22 million worth of contracts with Libya in 2011 due to the civil war there, the corporation’s General Director Boris Obsonov said on Tuesday.

 

Russia lost around $4 billion in sales to Libya due to the war and the resultant UN sanctions on Tripoli, according to data from Russian arms sales company Rosoboronexport and the Federal Military-Technical Agency.

 

“In total, export contracts that were not fulfilled totaled 600 million euros,” Obsonov said. “Also, it is impossible not to note the fact that a contract was signed with Libya for our Bal-E coastal defense missile system. Unfortunately it was not fulfilled.”

 

He stressed that the amount was lost profit and not a financial hole. “These lost opportunities – that which we call lost profit – are pretty serious for the corporation and not just in the financial sense,” he said.

 

“In addition, there were several contracts still in the final stages of discussion,” he added.

 

TRV hopes to export $527.5 million worth of missiles in 2012, Obsonov said.

 

“We delivered about $390 million worth of missiles in 2011, up 14 percent on the previous year. We expect to deliver at least as much this year,” he says.

 

Civil war broke out in Libya in February 2011 after protests against the rule of Muammar Gaddafi developed into full-scale insurrection. A UN resolution was passed in March 2011 setting up a no-fly zone, and NATO aircraft began attacking Gaddafi’s forces immediately after.

 

Gaddafi was killed in October and NATO operations ended at the end of that month.

 

TRV, based in Korolev near Moscow, is Russia’s main maker of tactical air-launched missiles, and combines the former Vympel, Zvezda-Strela and Raduga design and manufacturing organizations.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:30

Denel-21.jpg

January 30, 2012 defpro.com

South Africa’s largest ammunition and explosives factory - one of the safest in the world - topped two million accident-free hours today (January 30).

Pretoria Metal Pressings (PMP), a subsidiary of the state-owned Denel Group uses an internationally recognised method to measure safety - the Lost Time Injury Frequency Ratio, or LTIFR and its score is presently 0,13. Typically, companies would aim to have a LTIFR of below 1,0. This places the company in the top sphere of “safe” companies.

This is no mean feat - PMP has more than 2 000 production machines in its factories, and employs 1300 people. Dangerous chemicals and explosive processes are continuously handled. “Safety is an extremely important focus area for management,” says CEO Carel Wolhuter.

PMP has consistently raised the bar in safety and was singled out by the Minister of Public Enterprises, Malusi Gigaba for its achievements during the Denel Group’s annual general meeting in July 2011. “Safety should be a component of operational efficiency and employee wellbeing programmes in all State Owned Companies (SOCs),” said Gigaba.

“We had a previous wonderful run of accident-free hours up until 13 April 2010 when we clocked up 2 553 069 accident free hours. But our all-time record stands at 2 707 717 hours, and was achieved on 30 September 2004,” said Wolhuter.

The company has been accredited with the international standard for safety, the OHSAS 18001 and this is in addition to its accreditations of ISO 9001 for quality and ISO 14001 for good environmental standards.

PMP’s main business is the manufacture and supply of military and commercial small and medium calibre ammunition to the South African National Defence Force, the SA Police Services, the hunting fraternity and overseas customers in various countries around the world. More than 40% of its production is exported, and the company earns R200 to R300-million annually in foreign exchange for South Africa.

It is a major supplier of small and medium calibre ammunition, as well as primary explosives, mining drill bits and brass strip.

Some technology related products are also manufactured in its comprehensive factories, and PMP is thus a major supplier of drill-bits for the mines and brass strip to the private sector. It is one of the largest manufacturing entities in the Denel Group and is based west of Pretoria.

Riaz Saloojee, the newly appointed Group CEO of Denel, congratulated PMP’s employees on a fine achievement, and encouraged them to beat their previous record.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 21:38

Comoros.svg.png

30 janvier 2012 - Par RFI

Une cinquantaine de militaires comoriens sont partis samedi 28 janvier au Soudan pour une formation de trois mois. Ce stage fait partie d’un accord de défense signé entre les Comores et le Soudan.

Ils sont une cinquantaine de militaires embarqués pour Khartoum. Ils sont issus de la gendarmerie, de l’armée mais surtout de la garde présidentielle.

Le directeur de cabinet du président comorien et chargé de la Défense Madi Ali indique qu’il s’agit d'accords qui datent de 2003 mais repris en 2006 en matière de défense.

Madi Ali déclare que cette coopération militaire n’est qu’un volet de cet accord général qui concerne plusieurs domaines. C’est sur la base de cette collaboration qu’en 2008 l’armée soudanaise a appuyé leurs frères d’armes comoriens pour la libération d’Anjouan, cette île qui était sous l’emprise des rebelles ; des militaires soudanais qui sont restés plusieurs mois à Anjouan pour asseoir la paix.

Cette coopération entre les deux pays est réanimée ces dernières semaines avec l’accréditation par Khartoum d’un ambassadeur à Moroni.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 17:55

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/LAND/LAND_new/chem_defence.jpg

 

30 January 2012 by defenceWeb

 

Former Libyan leader Muammar Gaddafi had undeclared stockpiles of chemical weapons, inspectors from the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) have announced.

 

The inspectors said that they found sulphur mustard and artillery shells “which they determined are chemical munitions”. However, the shells were not filled with chemical warheads but were designed to be.

 

"They are not ready to use, because they are not loaded with agents," OPCW spokesman Michael Luhan said earlier this month.

 

Luhan said the chemical weapons found were only "a fraction" of what Gaddafi had disclosed in the past.

 

The newly confirmed chemical weapons are stored at the Ruwagha depot in south eastern Libya with chemical weapons that Gaddafi had declared to international authorities in 2004 when Libya joined the Chemical Weapons Convention. The discovery of the ordnance was disclosed to the Organisation of the Prohibition of Chemical Weapons last year following Gaddafi’s departure from the Libyan government and his subsequent death.

 

Gaddafi renounced chemical, biological and nuclear weapons a decade ago as he sought to rebuild relations with the West and remove sanctions against Libya, which had been in place for decades as Gaddafi was seen as a terrorism supporter.

 

The former Libyan government declared 25 metric tons of bulk mustard agent and 1 400 metric tons of precursor chemicals used to make chemical weapons, the OPCW said.

 

It also declared more than 3 500 unfilled bombs designed for use with chemical warfare agents such as sulphur mustard and three chemical weapons production facilities.

 

Gaddafi's government had succeeded in destroying 54% of its declared sulphur mustard and about 40% of the precursor chemicals before operations had to be suspended in February 2011 when the destruction facility stopped working.

 

"The inspectors returned at the invitation of the new Libyan government and with its full cooperation," the OPCW said. "The OPCW will continue to work with the Libyan authorities to verify and destroy any newly declared stocks."

 

Libya was to have completed destruction of its chemical weapons by April 29 of this year, but can no longer meet the deadline. The country's new government now has until that date to file a plan and proposed completion date for destroying its entire chemical weapon stockpile

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 08:00

Cote d'Ivoire.svg

27 jan, 2012 par Guillaume Belan (FOB)

Hier, jeudi 26 janvier à Paris, le président de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara et Nicolas Sarkozy, ont signé un accord de partenariat de défense entre les deux pays. Cet accord fait suite aux relations renouvelées avec les pays africains partenaires de la France, s’inscrivant dans le cadre du Livre Blanc de 2008, qui prône à la fois plus de transparence et un désengagement militaire de la région.

Au total c’est huit accords “renouvelés” que doit signer la France avec ses anciennes colonies. En clair, il s’agit de clarifier les nouvelles relations entres la France et ses partenaires africains, et notamment de mettre fin aux anciens traités. Datant des années soixante, figuraient dans ces derniers les fameuses “clauses secrètes” d’assistance militaire française.

Aujourd’hui le processus est différent puisque ces accords prennent forme de lois, débattues par les deux chambres et donc publiées au Journal Officiel.

Le premier traité “nouvelle version” a été signé en mars 2009 avec le Togo, le second avec le Cameroun en mai 2009 (JO d’avril 2011); le troisième avec le Gabon en février 2010 (JO d’avril 2011); le quatrième avec la République Centre-Africaine signé en avril 2011; le cinquième a été signé avec les Comores en septembre 2010 (et actuellement en lecture au Sénat); le sixième avec Djibouti, signé le 21 décembre 2011. La Côte d’Ivoire est donc le septième pays africain avec lequel la France officialise ses nouvelles relations. Il restera un dernier accord à signer, avec le Sénégal.

L’armée française dispose toujours d’une présence de 450 soldats dans le cadre de la force Licorne basée en Côte d’Ivoire. Depuis la chute de Gbagbo, le dispositif a déjà été très allégé, mais demeure “opérationnel”. Si rien n’a encore été officialisé aujourd’hui sur la fin de la force Licorne, la présence militaire française devrait se muer en une aide pour de la formation. Le camps de Port-Bouët devrait être maintenu et devenir une école nationale à vocation régionale.

Un escadron de char Sagaie est toujours sur place. Ces chars devraient donc rentrer en France. A moins qu’ils ne soient donnés aux ivoiriens… L’ERC90 Sagaie est en passe d’être retiré du service: de 160 Sagaie diésélisés aujourd’hui, il devrait n’en rester que 140 d’ici deux ans. Et leur rapatriement coûtera cher…

De nombreux défis attendent l’armée ivoirienne, divisée entre pro-Gbagbo et pro-Ouattarra. Les plaies sont encore fraîches et les actes de barbaries, des deux côtés, doivent être lavés. Le pays, qui fait toujours face à d’importants problèmes socio-économiques, n’est pas encore stabilisé.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 09:05

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/LAND/LAND_new/truvelo.jpg

27 January 2012 defenseWeb (Reuters)

The Libyan civil war may have given militant groups in Africa's Sahel region like Boko Haram and al Qaeda access to large weapons caches, according to a U.N. report released.

The report on the impact of the Libyan civil war on countries of the Sahel region that straddle the Sahara - including Nigeria, Niger and Chad - also says some national authorities believe the Islamist sect Boko Haram has increasing links to al Qaeda's North African wing. Boko Haram killed more than 500 people last year and more than 250 this year in Nigeria.

The U.N. Security Council met to discuss the report, which was prepared by a U.N. assessment team that met with officials from countries in the region. The discussion highlighted the deep divisions between Western powers and Russia over NATO's intervention in the North African oil-producing state, Reuters reports.

"The governments of the countries visited indicated that, in spite of efforts to control their borders, large quantities of weapons and ammunition from Libyan stockpiles were smuggled into the Sahel region," the report said.

Such weapons include "rocket-propelled grenades, machine guns with anti-aircraft visors, automatic rifles, ammunition, grenades, explosives (Semtex), and light anti-aircraft artillery (light calibre bi-tubes) mounted on vehicles," it said.

More advanced weapons such as surface-to-air-missiles and man-portable air defence systems, known as MANPADS, also may have reached groups in the region, the report said.

U.N. special envoy to Libya Ian Martin, however, has told the Security Council that Libya's missing stocks of MANPADS have largely remained inside the country.

The report said some countries believe weapons have been smuggled into the Sahel by former fighters in Libya - Libyan army regulars and mercenaries who fought on behalf of former leader Muammar Gaddafi, who was ousted and killed by rebels.

Some of the countries told the assessment team that they had registered an increase in arms trade across West Africa.

"Some of the weapons may be hidden in the desert and could be sold to terrorist groups like al Qaeda in the Islamic Maghreb, Boko Haram or other criminal organizations," the U.N. report said.

'UNCONTROLLED SPREAD OF WEAPONS'

Lynn Pascoe, U.N. under-secretary-general for political affairs, told the Security Council that the new Libyan government insists many of the problems related to weapons and the Sahel originated when Gaddafi was still in power.

"Some of the problems are directly related to the fall of the Gaddafi regime in Libya but the nation's interlocutors emphasize that most of the problems are long-standing ones," he said.

British, French and U.S. envoys echoed the Libyan view that the problems existed long before the civil war.

Russia, which has criticized the toppling of Gaddafi and accused NATO of using a U.N. mandate to protect civilians in Libya as a springboard for regime change, said the U.N. report highlighted problems unleashed by NATO's intervention in Libya.

Russian envoy Alexander Pankin said the U.N. report confirmed that the "real consequences of the Libyan crisis, the real scope of which is only beginning to come to light, are a serious threat to security and stability in the entire region."

He said Moscow was especially concerned about "the uncontrolled spread of weapons in Libya and beyond its border."

The U.N. report said Nigeria was not the only country worried about the activities of Boko Haram. It said the group also was in Niger, adding that some governments believed Boko Haram members from Nigeria and Chad had received training at al Qaeda training camps in Mali in 2011.

"Although Boko Haram has concentrated its terrorist acts inside Nigeria, seven of its members were arrested while transiting through the Niger to Mali," it said, adding that they possessed documents about explosives manufacturing, propaganda leaflets and contact details for known al Qaeda members.

Links between al Qaeda and Boko Haram have become "a growing source of concern for the countries of the region," it said.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 12:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/120127-tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne/tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne-13/1538990-9-fre-FR/tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne-1.jpg

27/01/2012 Sources : EMA

Du 18 au 20 janvier 2012, la Force Epervier a conduit deux détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au profit des forces armées tchadiennes.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/120127-tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne/tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne-2/1539005-11-fre-FR/tchad-les-eft-forment-l-armee-tchadienne-2.jpg

 

La première de ces formations a été réalisée par la gendarmerie prévôtale de la force au profit de 25 membres de la légion de gendarmerie tchadienne de Faya-Largeau, à 800 km au nord de N’Djamena.

Cette instruction portait sur prise en compte d’une scène de crime et sur la réalisation de certains actes de police scientifique, tels que le relevé d’empreintes digitales.

Elle a également permis de réaliser un partage d’expérience au travers de l’étude des procédures françaises et tchadiennes.

Le second DIO a été réalisé  sur la base aérienne 172 de N’Djamena, par le détachement de protection (DETPRO) de la force Epervier au profit d’une vingtaine de militaires de l’armée de l’air tchadienne.

Mené par un maître instructeur de l’école de formation des commandos de l’air (EFCA), ce DIO portait sur la protection défense des points sensibles (PDPS). Les aviateurs tchadiens ont donc été formés à la réalisation de patrouilles ainsi qu’à la tenue de postes de filtrage et de postes de surveillance et de tir au sein d’une zone sensible. Les militaires tchadiens ont également assisté à une présentation d’infrastructures de protection passive telles que des caméras de surveillance et un poste central de protection.

Les DIO, régulièrement menés par la force Epervier, se déroulent dans le cadre des accords de coopération militaire entre la France et le Tchad. Prés de 550 militaires tchadiens en ont ainsi bénéficié en 2011.

Le dispositif Epervier a été mis en place au Tchad en février 1986 afin de contribuer au rétablissement de la paix et au maintien de l’intégralité territoriale du Tchad. Il contribue actuellement à la stabilité du Tchad et de la sous-région.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 13:35

La-fregate-Aconit-et-le-BCR-La-Somme---credits--MARINE-NA.jpg

La frégate Aconit et un BCR (ici la Somme)
crédits : MARINE NATIONALE

27.01.2012 MER et MARINE

C'est demain que la frégate Aconit appareillera de Toulon pour rejoindre l'océan Indien. Le bâtiment sera intégré à l'EU-NAVFOR (Task Force 465), force navale européenne déployée au large de la corne d'Afrique dans le cadre de l'opération Atalante de lutte contre la piraterie. La frégate française pourra, ainsi, assurer des escortes de navires du Programme Alimentaire Mondial (PAM) chargés d'acheminer l'aide humanitaire en Somalie, mener des action de prévention et de répression des actes de piraterie, tout en participant à la sécurisation des axes de navigation maritime, en particulier dans le golfe d'Aden.

Cette mission durera trois mois. On notera que la TF465, actuellement sous commandement espagnol, sera confiée à un amiral français au mois d'avril. A cette occasion, l'état-major embarqué devrait prendre place à bord d'un bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) de la Marine nationale.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:30

Flag of Libya.svg

27 janvier 2012 Guysen International News

La guerre civile en Libye aurait permis à des groupes armés africains tels que Boko Haram et Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) d'accéder à de vastes caches d'armes, selon un rapport de l'Onu publié jeudi.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:18

http://news.abidjan.net/photos/photos/CEMA_Kgo%20%284%29%20%28Grand%29.JPG

 

Ministères par BIPA - Défense: Tournée de sensibilisation du chef d’état-major général à Korhogo (4ème région militaire) Vendredi 20 janvier 2012. Korhogo. Le Général de Division Soumaila Bakayoko, chef d’Etat-Major général des Forces Républicaines poursuit dans la région du Poro, sa tournée de sensibilisation avec l’ensemble des troupes de la 4ème Région militaire et de Yamoussoukro

25 janvier 2012 - news.abidjan.net

 

Le Général de division SOUMAILA BAKAYOKO, Chef d’Etat-Major Général des Forces républicaines de Côte d’Ivoire est rentré d’une mission de 72 heures en SIERRA-LEONE,
Du dimanche 22 au mercredi 25 janvier 2012 à FREETOWN en SIERRA LEONE, le CEMG a participé à la réunion quadripartite de haut niveau avec ses trois (03) autres homologues de l’Union du Fleuve MANO.

Le Général de Division SOUMAÏLA BAKAYOKO, Chef d’Etat-Major Général des FRCI est rentré de mission en SIERRA-LEONE avec ses pairs de l’Union du fleuve MANO. Accueilli à son arrivée à la Base Aérienne d’Abidjan par le Général de brigade JEAN-JACQUES RENE OUEGNIN, Commandant les Forces aériennes.

De retour en terre ivoirienne, le Général de Division SOUMAILA BAKAYOKO, Chef d’Etat-Major des FRCI a livré la primeur de cette rencontre de haut niveau, relative à la sécurisation de la sous-région.

BIPA : Mon Général, est ce qu’on pourrait avoir la primeur de cette mission avec vos homologues de l’Union du fleuve MANO ?

Général BAKAYOKO : « OK, bien ; merci. Nous venons d’assister à une réunion de l’Union du fleuve MANO en SIERRA LEONE à FREETOWN. Il s’est agi de rendre opérationnel les décisions des Chefs d’Etats qui ont stipulé qu’il faille développer la paix et la sécurité entre les différents Etats du fleuve MANO et également faire en sorte qu’il y ait une intégration économique et sociale dans la sous-région.

Pendant deux (02) jours, les experts ont planché sur les deux (02) grands thèmes. En ce qui concerne l’intégration économique et sociale, beaucoup de recommandations ont été faites. Tout comme, en ce qui concerne la paix et la sécurité, beaucoup de dispositions ont été envisagées. Et nous pensons que très prochainement, ces dispositions pourraient être entérinées par les Chefs d’Etat-Major de l’Union qui vont très prochainement se retrouver à ABIDJAN pour faire en sorte que la sécurité au niveau des frontières soit une réalité, que la libre circulation des personnes et des biens soit également une réalité. Il va s’en dire que si la paix et la sécurité existent entre les différents Etats, à l’intérieur des quatre (04) Etats que constitue l’union du Fleuve MANO (la GUINEE, la SIERRA LEONE, le LIBERIA et la COTE D’IVOIRE), l’intégration économique et sociale souhaitée par les différents Chefs d’Etat sera une réalité.

En tout cas, ce fut une rencontre de haut niveau, une rencontre de grand intérêt qui m’a été donnée d’y participer. Et ce, dans l’espoir de consolider la paix et la sécurité dans la sous-région ».

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:10

Cote d'Ivoire.svg

26/1/12 - LAURENT LARCHER  - la-croix.com

Point d’orgue de la visite d’État d’Alassane Ouattara en France, le président ivoirien signe jeudi 26 janvier, à l’Élysée, un nouvel accord de « défense et de sécurité ».

Cet accord s’inscrit dans la politique de désengagement de l’armée française en Afrique.

Quel est le nouvel accord de défense et sécurité entre la France et la Côte d’Ivoire ?

Si les termes exacts de ce nouvel accord ne sont pas encore connus, il apparaît que la France n’entend plus intervenir automatiquement en cas de menace du régime en place. Souhaitant mettre un terme à son rôle de « gendarme de l’Afrique », Paris veut diminuer le nombre de ses soldats en Côte d’Ivoire.

La Force Licorne qui a compté 2 000 soldats au plus fort de la crise post-électorale (elle a prêté son concours à la chute de Laurent Gbagbo le 11 avril 2011), ne devrait plus compter que  300 militaires chargés de la formation de l’armée ivoirienne.

Alassane Ouattara a pesé de tout son poids pour convaincre Nicolas Sarkozy de ne pas se désengager totalement de son pays. Il compte sur la coopération française pour l’aider à réformer l’armée ivoirienne.

« Nous souhaitons un accord de partenariat ambitieux et transparent. La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle. Je comprends les contraintes budgétaires, mais Paris doit bien prendre en compte la fragilisation de l’Afrique du Nord. Il est important que nous ayons une coopération plus forte en matière d’équipement et de formation mais aussi dans le renseignement et la lutte contre le terrorisme »,  a-t-il plaidé dans le Monde (du 26 janvier 2012).

« Comme tous les accords de nouvelle génération, explique-t-on à l’Élysée, il a vocation à être ratifié par le Parlement et à être rendu public. C’est-à-dire qu’il ne comportera plus aucune clause secrète. »

Que prévoyaient les anciens accords de défense ?

Signés au moment des indépendances des anciennes colonies françaises en Afrique au début des années 1960, ces accords, dont la teneur exacte était tenue secrète, structuraient les relations entre l’Hexagone et ces nouveaux États. Paris s’engageait à défendre militairement les régimes en place en échange de quoi, il bénéficiait d’un accès privilégié à leurs ressources naturelles.

Depuis quand la France redessine-t-elle sa présence militaire en Afrique ?

La rupture date du 28 février 2008. Dans un discours prononcé au Cap (Afrique du Sud), Nicolas Sarkozy annonçait que la France n’avait « pas vocation à maintenir indéfiniment des forces armées en Afrique, l’Afrique doit prendre en charge ses problèmes de sécurité ».

Il s’engageait à refonder les relations entre la France et l’Afrique sur « le principe de transparence ». De sorte que « contrairement à la pratique passée, (…) tous les accords de défense entre la France et les pays africains seront intégralement publiés ».

Où en est-on de cette nouvelle politique ?

Le nouvel accord défense signé entre la France et la Côte d’Ivoire est le septième des huit accords que le président français voulait renégocier. Depuis le départ annoncé en avril 2010 des troupes françaises stationnées au Sénégal, la France est toujours présente militairement à Djibouti, au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Tchad.

En juillet 2011, Alain Juppé avait également annoncé devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, vouloir rapatrier le millier d’hommes engagés au Tchad au titre de l’opération Épervier.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 18:30

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/SEA/SEA_NEW/sas-strikecraft2-2009mar10.jpg

26 January 2012 by Dean Wingrin - defenceWeb

Naval leaders from countries bordering the Indian Ocean will be meeting in Cape Town in April this year to discuss matters of common interest. The theme for the third Indian Ocean Naval Symposium (IONS) is “Regional Maritime Security Initiatives aimed at reducing Modern Maritime Security Threats”.

IONS is a voluntary initiative that seeks to increase maritime co-operation among navies of the littoral states of the Indian Ocean Region by providing an open and inclusive forum for discussion of regionally relevant maritime issues.

Hosted by Vice-Admiral Refiloe Mudimu, Chief of the South African Navy, the keynote address will be delivered by President Jacob Zuma. Speakers from around the world have been invited to address the Symposium. Almost 30 Chiefs of Navy, Coast Guard and maritime agencies are expected to attend.

IONS member states include Australia, Bangladesh, Bahrain, Comoros, Djibouti, Egypt, Eritrea, France, Indonesia, India, Iran, Kenya, Kuwait, Malaysia, Madagascar, Myanmar, Mauritius, Mozambique, Maldives, Oman, Pakistan, Qatar, Kingdom of Saudi Arabia, Seychelles, Singapore, Sri Lanka, South Africa, Sudan, Tanzania, Thailand, United Arab Emirates and Yemen.

With acts of piracy on the rise in the Horn of Africa and along the east coast of Africa, anti-piracy activities are expected to be at the forefront of discussions. Other matters to be discussed include international law of the sea and compliance, sharing of information and collaborative response. Recent tensions between Iran and regional countries may create an interesting dynamic.

The symposium is held every two years. The inaugural vent, in 2008, was held in New Delhi, India and the second in Abu-Dhabi. The South African Navy there took over the chairmanship for the 2012-14 period.

This year’s symposium will be at the Cape Town International Convention Centre from 11 to 13 April 2012.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:55

Libyan_Mirage_F1_Malta-source-defenseWeb.jpg

26 January 2012 defenceWeb

Two Libyan Mirage F1s that were flown to Malta by defecting pilots in February last year have been symbolically handed over to Libyan military officials.

 

Libyan Air Force Mirage F1 source timesofmalta

source times of Malta

 

Senior members of the Libyan armed forces, led by army commander Major General Yousef el Mangoush, air force chief Brigadier Sager Adam al-Giroshi, navy chief Hassan Ali Abu Shnaq and special forces chief Abdessalam Mahmoud el-Hasi, arrived in Malta to pay a courtesy visit to Prime Minister Lawrence Gonzi. During their visit on Monday the jets were symbolically handed back to Libya.

Gonzi described the two jets as a symbol of a new chapter in Libya’s history, as well as of the strong ties between the two countries. He promised that Malta would keep up its efforts to ensure that Libyan assets frozen in the wake of the revolution are unfrozen and returned to Libya as soon as possible, pointing out that some progress in that regard had already been made, the Malta Independent reports.

Although the two jets have been formally handed over, they will remain in Malta for a little while longer as they are in need of a major overhaul after sitting on the runway for nearly a year.

On January 9 a Libyan Air Cargo Antonov An-26 carrying Libyan personnel and equipment arrived in Malta to restore the aircraft to airworthy status. According to the Times of Malta, the aircraft may be flown back sometime next month, either on February 17, the day the Libyan uprising started, or February 21, when the aircraft were flown to Malta last year after their pilots refused orders to bomb civilians near Benghazi.

The F1s were armed with 68 mm unguided rocket pods. The Times of Malta reports that the aircraft were disarmed by Royal Air Force technicians soon after they landed, and were subsequently disabled by technicians from Dassault in spite of calls from the Gaddafi government to have them returned.

The pilots (Ali Al Rabti and Abdullah al Salheen) returned to Libya in September to a heroes’ welcome shortly after Tripoli was liberated.

On September 25 last year one of the Mirage F1s, on display at Malta International Airport as part of the Malta Airshow, had its all-green roundels replaced by the new Libyan colours during a ceremony carried out by Libyan Air Force Brigadier General Mohammed Rajab and the Libyan ambassador.

Rajab had flown to Malta aboard an Air Libya BAe 146, which during the fighting in Libya had been used on 32 covert flights to supply arms and ammunition and fly out wounded fighters.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:50

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/JOINT/JOINT_NEW/Nigeria/Nigerian_police%281%29.jpg

26 January 2012 defenseWeb (Reuters)

Italy has finished training 340 Nigerian security personnel as the West African country steps up its campaign against Boko Haram militia. At the same time the Nigerian government has launched its Integrated Assistance for Countering Terrorism (I-ACT) project.

The Italian ambassador to Nigeria, Roberto Colamine, said that the 340 trained officers include 20 border control officers trained by Italian financial police in charge of border control; 20 police officers trained by Italian civil police and 300 trained by Italian military police.

He said that the training was part of Italy’s contribution to counter-terrorism efforts in Nigeria, the Voice of Nigeria reports.

Speaking during the launch ceremony of I-ACT on Tuesday, Nigeria’s Minister of Foreign Affairs Olugbenga Ashiru said that Nigeria now had in place a coherent framework to supervise and co-ordinate security across the country.

The Project aims to facilitate internal co-ordination and information-sharing among Nigeria’s law enforcement agencies. Ashiru said the initiative has been in the works for three years.

In 2008, the UN’s Counter-Terrorism Implementation Task Force (CTITF) started working with Madagascar and Nigeria to implement the I-ACT web-based information sharing and co-ordination system. Burkina Faso and Madagascar are also part of the I-ACT initiative.

The purpose of CTITF is to help UN member states implement the UN Global Counter-Terrorism Strategy.

Nigeria is seeking outside help to quell the Boko Haram insurgency. Its security forces have undergone training in the United States and Nigeria’s Chief of Army Staff, Lieutenant General Azubuike Ihejirika, said that Pakistan, Britain and France have offered anti-terrorist training.

Nigeria’s Sunday Punch said that 6 000 police officers have received counterterrorism training from Israeli experts in Israel and at the Anti-Terrorism and Insurgency Centre of the Nigerian Army School of Infantry in Jaji, as well as in military facilities in Lagos, Makurdi and Port Harcourt.

Deputy Force Public Relations Officer Yemi Ajayi last year said that 6 000 policemen graduated from the programme in 2011 and that 105 trainers have been trained in Israel.

Boko Haram is becoming a major headache for President Goodluck Jonathan's administration as it grows in sophistication and deadliness. Human Rights Watch said on Tuesday that the sect has killed at least 935 people since 2009.

The group considers all who do not follow its strict ideology as infidels, whether they are Christian or Muslim. It demands the adoption of sharia, Islamic law, in all of Nigeria.

In July 2009, Boko Haram staged attacks in the northeastern city of Bauchi after the arrest of some of its members, and clashed with police and the army in the northern city of Maiduguri. Some 800 people were killed in five days of fighting in the two cities. Later that month, sect leader Mohammed Yusuf was captured by Nigerian security forces and shot dead in police detention some hours later.

In December 2010 the group said it was behind bombings in central Nigeria and attacks on churches in the northeast that led to the deaths of at least 86 people.

On June 16, 2011, a car bomb tore through a car park outside Nigeria's police headquarters in Abuja. The next day Boko Haram claimed responsibility for the blast, which officials said may have been the first suicide bombing in Africa's most populous country.

On August 26 a suicide bomber struck the U.N. building in Abuja. At least 23 people were killed and 76 wounded by the bombing which gutted the ground floor and smashed almost all the windows. Boko Haram claimed responsibility on August 29, demanding the release of prisoners and an end to a security crackdown aimed at preventing more bombings.

The blast was the first known suicide bombing in Nigeria. It marked an escalation in the group's tactics and revealed an increase in the sophistication of explosives it uses.

Jonathan declared a state of emergency on December 31 in an effort to contain the violence. However, on January 20, coordinated bomb and gun attacks on security forces in the northern city of Kano killed at least 186 people - the group's most deadly attack.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 17:35

Africom.svg.png

 

25.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Une ressortissante américaine (Jessica Buchanan) et un Danois (Poul Hagen Thisted) ont été libérés après avoir passé trois mois comme otages de pirates somaliens. Ils auraient été évacués vers Djibouti.

 

AfriCom vient de publier un communiqué donnant quelques détails (cliquer ici pour y accéder). AfriCom parle de "forces spéciales" qui auraient "tué 9 ravisseurs".

 

"Le Conseil danois pour les réfugiés confirme que Jessica Buchanan et Poul Hagen Thisted ont été secourus tôt aujourd'hui lors d'une opération en Somalie". Ils appartiennent au DDG (Danish Deining Group) et auraient été "cédés" par leurs ravisseurs à des pirates (comme les deux otages espagnoles. Cliquer ici pour lire le post que je leur ai consacré le 11 janvier).

 

Mohamed Hussein, un officiel de la région somalienne de Galmudug, a indiqué que les otages avaient été libérés lors d'une opération à laquelle ont participé des hélicoptères de l'armée américaine. Cette version a été confirmée tôt ce matin par le site SomaliaReport qui affirme que des Navy Seals seraient intervenus à partir de Galkayo (où une douzaine d'hélicoptères auraient été signalés) contre un objectif à Hidlale (100 km au sud-est de Galkayo). Les médias US rapportent aussi cette information, en précisant que deux équipes de Seals ont été héliportées.

 

Otages. Il reste encore plusieurs otages occidentaux en Somalie: deux médecins espagnols, une Britannique, un agent de la DGSE et un journaliste américain capturé le week-end dernier.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 17:35

U.S. Special Operations Command’s (USSOCOM).svg

Jan. 24, 2012 defense-aerospace.com
(Source: US Department of Defense; issued Jan. 24, 2012)

Last night U.S. Special Operations Forces conducted, by order of the President of the United States, a successful mission in Somalia to rescue two individuals taken hostage on October 25, 2011. Ms. Jessica Buchanan, an American citizen employed by the Danish Demining Group, and her Danish colleague, Mr. Poul Thisted, were kidnapped at gunpoint by criminal suspects near Galcayo, Somalia.

Ms. Buchanan and Mr. Thisted have been transported to a safe location where we will evaluate their health and make arrangements for them to return home.

This successful hostage rescue, undertaken in a hostile environment, is a testament to the superb skills of courageous service members who risked their lives to save others. I applaud their efforts, and I am pleased that Ms. Buchanan and Mr. Thisted were not harmed during the operation. This mission demonstrates our military's commitment to the safety of our fellow citizens wherever they may be around the world.

I am grateful to report that there was no loss of life or injuries to our personnel.

I express my deepest gratitude to all the military and civilian men and women who supported this operation. This was a team effort and required close coordination, especially between the Department of Defense and our colleagues in the Federal Bureau of Investigation. They are heroes and continue to inspire all of us by their bravery and service to our nation.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:35

tchad-exercice-de-tir-interarmees-6.jpg

24/01/2012 Sources : EMA

Les 10 et 11 janvier 2012, un exercice interarmées de tirs à munitions réelles s’est déroulé sur le champ de tir de Moussoro, à 300 km au nord-est de N’Djamena. Ce champ de tir a été récemment dépollué et mis en conformité par la force Epervier.

 

tchad-exercice-de-tir-interarmees-4.jpg

 

Les manœuvres des légionnaires du 2e régiment étranger d’infanterie, les tirs des ERC 90 Sagaie du 1er régiment étranger de cavalerie et l’appui aérien fourni par les Mirage F1 du groupement Air, en liaison avec les TACP (Tactical Air Control Party – contrôleurs aériens avancés), ont constitué les temps forts de l’exercice.

 

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Après les premiers combats prévus par le scénario de l’exercice, le groupement d’infanterie a demandé l’appui des blindés à roues Sagaie, équipés d’un canon de 90 mm. Les Mirage F1 ont réalisé plusieurs frappes air-sol avec des munitions d’exercice, suivies de passes de tir canon.

 

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Par ailleurs, un hélicoptère Puma et une équipe médicale embarquée ont procédé à un exercice d’évacuation sanitaire.

 

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Des manœuvres de ce type sont régulièrement organisées par la force Epervier. En effet, la coordination air/sol est un domaine complexe qui nécessite un entrainement régulier pour obtenir la maîtrise parfaite des procédures.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:25

cote-d-ivoire-la-force-licorne-entraine-ses-unites-1.jpg

24/01/2012 Sources : EMA

Du 13 au 16 janvier 2011, un détachement de la force Licorne a effectué un exercice sur le terrain de manœuvre de Lomo Nord en Côte d’Ivoire, au sud-est de Yamoussoukro.

Ce détachement était constitué de deux sections de la compagnie de commandement et de logistique, d’un hélicoptère Fennec et d’un élément santé. Au total, une cinquantaine de militaires ont participé à cet exercice.

 

cote-d-ivoire-la-force-licorne-entraine-ses-unites-3.jpg

 

Après une mise en place en partie par voie aérienne et une infiltration de nuit, les deux sections ont effectué un parcours de tir au cours duquel l’ensemble des armes légères d’infanterie en dotation a été utilisé.

 

cote-d-ivoire-la-force-licorne-entraine-ses-unites-2.jpg

Un exercice d’évacuation sanitaire par voie aérienne a également été réalisé.

La force Licorne comprend environ 450 hommes. Toutes ses unités effectuent régulièrement des exercices afin d’entretenir et tester leur capacité opérationnelle, pour rester en mesure de faire face à toute évolution de la situation.

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