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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 12:45

MQ-8B-Fire-Scout-aboard-USS-Simpson--FFG-56-.jpg


January 23, 2012 By Zach Rosenberg - Flightglobal

Washington DC - The Northrop Grumman MQ-8B Fire Scout departed 17 January aboard the USS Simpson on its third operational deployment. The frigate is scheduled spend six months off the coast of West Africa and the Mediterranean supporting US and allied operations.

Two airframes are deployed aboard the Simpson, providing the ship's sole aviation capability. Previous deployments, most recently aboard the USS Halyburton, have seen the aircraft accompanied by the standard MH-60.

"This is an operational deployment that the US Navy will utilize as they deem necessary in the performance of the APS (Africa Partership Station) mission. The APS mission will involve operating with several countries in collaborative exercises and law enforcement operations in the maritime environment," said the Navy. "These countries include Sierra Leone, Cape Verde, Senegal, The Gambia, Cameroon, Ghana, Nigeria, Republic of Congo, Togo, and Sierra Leone."

The aircraft are operated by a reserve detachment from helicopter squadron HSL-60, which has been training on the aircraft at its base in Mayport, Florida.

The Halyburton deployment, initially slated to join an international task force off the Somali coast, saw the ship diverted to support operations in Libya. One Fire Scout was shot down by Libyan forces during an operational mission.

Three aircraft are currently deployed to Afghanistan, providing ISR services to NATO forces in the northern part of the country. A deployment aboard the USS Klakring is scheduled in the second quarter of 2012.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 08:40

un-fennec-de-l-armee-de-l-air-en-exercice-en-cote-d-ivoire.jpg

23/01/2012 Sources : Armée de l'air

Du 13 au 14 janvier 2012, l’hélicoptère Fennec du détachement «air» d’Abidjan (Côte d’Ivoire) a participé à l’exercice interarmées «Lomo TIA 3», aux côtés de soldats français de la « Force Licorne ».

Au total, le Fennec a réalisé près de cinq heures de vol, en enchaînant une grande variété de missions logistiques et tactiques (vols sous jumelles de vision nocturne, transport de matériel sous élingue, simulation d’évacuation sanitaire, vols de reconnaissance).

«Cet exercice a renforcé notre intégration au sein de la Force Licorne, tout en développant notre rusticité , témoigne le capitaine Sylvain Léger, pilote d’hélicoptère et chef du détachement Fennec. Ces manœuvres ont aussi démontré la diversité des capacités offertes par notre hélicoptère .»

 

aero-transport-de-materiel-par-elingue.jpg

 

Des entraînements sont régulièrement organisés sur le site de Lomo Nord, à 200 km au nord d’Abidjan. Intégré à la Force Licorne, le détachement Fennec est armé par des équipages de l’escadron d’hélicoptère 3/67 «Parisis» de la base aérienne 107 de Villacoublay.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 13:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d5/USS_Simpson_(FFG_56)_port_side.jpg

 

January 23, 2012 (Released Jan. 19, 2012) defpro.com

 

PATUXENT RIVER, Md. | The MQ-8B Fire Scout, the Navy’s only unmanned aircraft to operate on land and at sea, departed Jan. 17 from Mayport, Fla., aboard USS Simpson (FFG 56) for a six-month deployment to western Africa.

 

Personnel from Helicopter Anti-Submarine Squadron Light (HSL) 60 Detachment 4 and Northrop Grumman took Fire Scout on its third at-sea deployment aboard a guided missile frigate. Typically deployed as a complement to the manned H-60 helicopter, this is the Fire Scout’s first solo mission.

 

"Fire Scout offers similar capabilities currently provided by the H-60," said Capt. Patrick Smith, Fire Scout program manager. "It gives the ship and the detachment greater flexibility in meeting operational needs and frees manned aircraft to support other high-demand missions."

 

For the next six months, two Fire Scout air vehicles will support exercises off the west coast of Africa as part of the Africa Partnership Station (APS). The international initiative was developed by U.S. Naval Forces Europe-Africa to improve maritime safety and security in the region as part of U.S. Africa Command's Security Cooperation program.

 

"I am happy our team will help build partnership capacity of our allies, and increase the level of cooperation between them to improve maritime safety and security," Smith said.

 

Fire Scout greatly extends and improves the fleet's ability to perform intelligence, surveillance and reconnaissance missions, Smith said. During its most recent sea-based deployment aboard USS Halyburton (FFG 40), Fire Scout gathered hundreds of hours of real-time intelligence for ship commanders as they supported counter-piracy operations and missions in Libya.

 

"We have pushed Fire Scout to its operational limits for altitude, range and endurance," Smith added. "The Simpson deployment gives us an opportunity to explore different operational vignettes and continue to expand Fire Scout's limits."

 

The Simpson deployment coincides with Fire Scout's ongoing operations in Afghanistan. Fire Scout has exceeded 2,000 hours of real-time intelligence, surveillance and reconnaissance support to U.S. and allied troops in northern Afghanistan.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 12:55

Eunavfor

 

23.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Pendant des années, des politiciens bien pensants, et pour certains bien attentionnés, ont clamé qu'en matière de lutte contre la piraterie, "la solution était à terre". Le refrain a été repris à l'envie par les diplomates et militaires européens. Désormais, ce sont les autorités du Puntland qui réclament ce type d'action (lire ici l'article sur le site SomaliaReport). Résoudre le problème consisterait donc à apporter une réponse politique à une question sociale et économique, et à introduire dans le bourbier somalien une dose de bonne gouvernance.

 

Au fil des années (on se souviendra que l'opération Atalante a été lancée en décembre 2008 pour protéger les navires qui croisent au large du Yémen et de la Somalie), il est apparu que les efforts, pourtant consciencieux, de (presque) tous avaient du mal à porter leurs fruits.

 

En clair: à terre, la Somalie reste une terre d'affrontements, une zone "gris amiral", voire un foutoir (ce qui arrange les contrebandiers); en mer, le flou et les complications juridiques incitent les capitaines de la poignée de navires de guerre déployée dans l'océan Indien à relâcher (avec quelques exceptions, j'en conviens) les pirates capturés en flagrant délit.

Politiques et diplomates se sont remis à la planche à dessins pour esquisser les grandes lignes d'une nouvelle approche, plus terrestre... Objectif: contraindre les pirates à ne plus lever l'ancre.

 

Va-t-on  bombarder les mouillages, tirer quelques salves de missiles sur les bateaux-mères, neutraliser (euphémisme!) les gros bonnets de la piraterie? Et avec quoi: de l'artillerie de marine, des hélicoptères embarqués ou carrément des jets venus de Djibouti? Réponse sous peu: le Comité politique et de sécurité (Cops) a remis la question sur son ordre du jour. Il devra, toutefois, se montrer convaincant pour que les Etats membres mettent des moyens adéquats sur la table.

 

Et si on profitait de cette avancée pour taper sur les milices islamistes locales? La libération de Kismayo par les troupes du TFG et les forces kenyanes, appuyée par la mer...? Envisageable, non?

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 08:10

http://www.meretmarine.com/objets/500/41043.jpg

Voir le diaporama
crédits : MARINE NATIONALE

23/01/2012 MER et MARINE

Ce n'est pas grand chose mais les statistiques publiées par le Bureau Maritime International montrent, pour la première fois, un léger recul des actes de pirateries en 2011. 439 ont été recensés à travers le monde l'an passé, contre 445 en 2010. Le nombre de marins retenus en otage a également reculé, même si 802 otages étaient encore aux mains des pirates fin 2011 (contre 1181 en 2010). Huit marins ont été tués lors d'attaques l'an passé, le même chiffre qu'en 2010.

Sans surprise, c'est toujours la Somalie qui domine largement les statistiques, avec 54% des attaques recensées et des incidents en hausse (219 en 2010 et 237 en 2011). En revanche, le nombre de navires détournés a franchement diminué, passant de 49 en 2010 à 28 l'an passé. Le changement de tactiques des forces militaires sur zone, qui désormais mènent des actions préventives contre les groupes pirates (une vingtaine l'an dernier), semble porter ses fruits. 2011 a cependant également vu la première attaque par des pirates somaliens d'un navire dans un mouillage étranger, en Oman en l'occurence.

Le golfe de Guinée reste une grosse zone de tensions, une dizaine d'incidents au Nigeria (plus une trentaine qui n'auraient pas été officiellement rapportés), une vingtaine au Bénin. Le mode opératoire est de plus en plus violent et même si la moyenne des détentions des otages est de 10 jours, contre plus de 6 mois en Somalie, le BMI s'inquiète de la nette augmentation des chiffres dans la zone.

En Asie du sud-est, les chiffres s'améliorent, notamment en mer de Chine du Sud qui a vu 13 incidents, contre 31 l'an passé. Une dizaine d'incidents ont eu lieu devant Chittagong (Bangladesh) et 46 devant l'Indonésie.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 08:20

MQ-8B-Fire-Scout-aboard-USS-Simpson--FFG-56-.jpg

 

A Fire Scout unmanned helicopter photographed on the deck of the frigate USS Simpson earlier this month as it prepared for its third operational deployment at sea. (US Navy photo)

Jan. 19, 2012 defense-unmanned.com
(Source US Naval Air Systems Command; issued Jan. 19, 2012)

USS Simpson and Fire Scout Set Sail for Africa

PATUXENT RIVER, Md. --– The MQ-8B Fire Scout, the Navy’s only unmanned aircraft to operate on land and at sea departed Jan.17 from Mayport, Fla., aboard USS Simpson (FFG 56) for a six-month deployment to western Africa.

Personnel from Helicopter Anti-Submarine Squadron Light (HSL) 60 Detachment 4 and Northrop Grumman took Fire Scout on its third at-sea deployment aboard a guided missile frigate. Typically deployed as a compliment to the manned H-60 helicopter, this is the Fire Scout’s first solo mission.

"Fire Scout offers similar capabilities currently provided by the H-60," said Capt. Patrick Smith, Fire Scout program manager. "It gives the ship and the detachment greater flexibility in meeting operational needs and frees manned aircraft to support other high-demand missions."

For the next six-months, two Fire Scout air vehicles will support exercises off the west coast of Africa as part of the Africa Partnership Station (APS). The international initiative was developed by U.S. Naval Forces Europe-Africa to improve maritime safety and security in the region as part of U.S. Africa Command's Security Cooperation program.

"I am happy our team will help build partnership capacity of our allies, and increase the level of cooperation between them to improve maritime safety and security," Smith said.

Fire Scout greatly extends and improves the fleet's ability to perform intelligence, surveillance and reconnaissance missions, Smith said. During its most recent sea-based deployment aboard USS Halyburton (FFG 40), Fire Scout gathered hundreds of hours of real-time intelligence for ship commanders as they supported counter-piracy operations and missions in Libya.

"We have pushed Fire Scout to its operational limits for altitude, range and endurance," Smith added. "The Simpson deployment gives us an opportunity to explore different operational vignettes and continue to expand Fire Scout's limits."

The Simpson deployment coincides with Fire Scout's ongoing operations in Afghanistan. Fire Scout has exceeded 2,000 hours of real-time intelligence, surveillance and reconnaissance support to U.S. and allied troops in northern Afghanistan.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:23

Angola Air Force.svg

20/01/12 portalangop.co.ao

Benguela (Angola) - Le gouverneur provincial de Benguela, Armando da Cruz Neto, a salué vendredi, la contribution de la Force Aérienne Nationale (FAN) comme l'avant-garde dans la defense et l'inviolabilité de l'espace aérien en Angola.

 

Il a souligné, dans un message de félicitations adressé aux généraux, officiers supérieurs, capitaines, sergents, soldats et personnel civil de la Force Aérienne National à l'occasion du 36ème anniversaire de la création de cette branche des Forces armées angolaises (FAA), qui se célébrera samedi.

Armando da Cruz Neto indique que la célébration du 21 janvier 2012 constitue pour le peuple angolais une date de grande importance, dans la mesure où il refléte l'effort de la FAN durant sa brillante et historique parcours dans la défense de l'intégrité territorial du pays.

A cette occasion, le gouverneur provincial de Benguela a lancé un vibrant appel pour que la date serve de moment de réflexion pour la consolidation de la discipline, technique et zèle, privilégiant la cohésion et le camaradage au sein de la Force Aérienne Nationale.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:13

http://fasozine.com/images/stories/BLOG-BARKBIIGA/carte-mali.jpg

Janvier 2012 La rédaction - fasozine.com

Le ministre malien de la Défense et des anciens combattants, par le biais de ce communiqué,  porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale de l’attaque des localités de Aguel’hoc et de Tessalit, région de Kidal, dans la matinée du 18 janvier 2012 «par des assaillants comprenant des militaires rentrés de Libye, auxquels se sont joints d’autres éléments se faisant connaître sous l’appellation de Mouvement National de Libération de l’Azawad».

19 janvier 2012 Le Col. d’Aviation Idrissa TRAORE - Directeur de la DIRPA

«Suite à la réaction vigoureuse de nos Forces Armées et de Sécurité, les assaillants ont été repoussés et ont subi de lourdes pertes.

Le bilan se présente comme suit :
 -A Aguel’hoc, les assaillants ont enregistré 35 morts, de nombreux blessés et véhicules détruits ;
 -A Tessalit, ils ont perdu dix (10) hommes et plusieurs de leurs véhicules ont été détruits.
Les Forces Armées et de Sécurité déplorent:
 -A Aguel’hoc : un (01) mort et sept (07) blessés,
- A Tessalit : un (01) mort et trois (03) blessés.

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants présente, au nom du Président de la République , Chef Suprême des Armées et au nom des Forces Armées et de Sécurité, ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants informe que la localité de Ménaka est sous le contrôle des Forces Armées et de Sécurité.

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants rassure les populations que toutes les dispositions sécuritaires et de défense sont prises pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.»

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:40

Eunavfor

20 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Les attaques de piraterie contre des navires internationaux sont majoritairement réalisées en Afrique de l’Est et de l’Ouest et y augmentent, selon le dernier rapport de la Chambre de commerce internationale (ICC) et du Bureau maritime international (IMB).

Référence : Moniteur du commerce international

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:40

patrouille-de-mirage.jpg

19/01/2012 Figaro.fr (AFP)

Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, se rendra de samedi à lundi à Djibouti, pour une visite consacrée notamment au dispositif français engagé par la lutte contre la piraterie dans l'océan indien, a annoncé jeudi le ministère.

La visite de Gérard Longuet survient un mois après la signature par les présidents français Nicolas Sarkozy et djiboutien Ismaël Omar Guelleh d'un nouveau traité de coopération en matière de défense, qui vient remplacer l'accord signé après l'indépendance de Djibouti en 1977.

La marine française participe depuis 2008 à l'opération internationale Atalante pour contenir la piraterie au large de la Somalie. Une frégate française est déployée en permanence dans la zone et la France fournit un soutien logistique à l'opération avec son dispositif militaire positionné en permanence à Djibouti.

Une dizaine de pays européens, dont l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, la Suède, participent à l'opération avec une vingtaine de bâtiments, d'avions ou d'hélicoptères.

Djibouti est, avec environ 2.000 militaires, la base la plus importante du dispositif des forces françaises prépositionnées à l'étranger.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:30

Mali.svg.png

19/01/2012 Par Thierry Oberlé - Figaro.fr

Le soulèvement a éclaté dans la zone où seraient détenus les otages d'Aqmi. Il est dirigé par un ex-combattant de Libye.

 

C'est le signal d'un nouveau cycle de violence dans la poudrière du nord du Mali. Le mouvement insurrectionnel qui couvait depuisplusieursmois en pays touareg est passé des paroles aux actes. Les rebelles du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont lancé une offensive contre trois villes du Sahara. Ils ont attaqué, mercredi, Aguelhok, une bourgade proche de la frontière algérienne où se concentrent dans un rayon de quinze kilomètres une caserne de l'armée malienne et une base d'al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

 

Des accrochages ont eu lieu à Tessalit, une commune située au pied du massif rocheux de l'Adrar des Ifoghas, une forteresse naturelle quasi inexpugnable. Des combats ont enfin éclaté plus au sud, à Menaka, près de la frontière du Niger, faisant plusieurs morts. Le MNLA cherche à se tailler des fiefs et à créer des zones d'insécurité pour l'armée régulière dans l'immensité du désert.

Une entité à part

Les forces gouvernementales avaient considérablement renforcé leur dispositif dans la région en prévision des hostilités. Des centaines d'hommes ont été appelés en renfort alors que des avions et des hélicoptères de combat sont présents sur zone. Les autorités maliennes semblent décidées à rivaliser avec la puissance de feu des insurgés, qui sont pour la plupart des anciens combattants touaregs de Libye. Ces soldats aguerris sont rentrés chez eux en juillet avec, à l'arrière de leurs pick-up et de leurs véhicules 4×4, des stocks d'armes lourdes récupérées dans les arsenaux de l'ancien régime. Leur leader, le colonel Mohammed Ag Najim, un ex-chef de bataillon des commandos de Mouammar Kadhafi, s'était rapproché des opposants au dictateur libyen avant la chute du régime. «Notre mouvement a été créé le 18 octobre lors d'une rencontre entre des officiers touaregs et des jeunes politisés souvent formés dans les universités de Tripoli. Le pouvoir central n'a pas la volonté de trouver une solution politique à nos problèmes comme il n'a pas la volonté de résoudre l'équation Aqmi», expliquait, en décembre à Paris, Hama Ag Sid Ahmed, le porte-parole chargé des relations extérieures du MNLA. «Des actions militaires importantes continueront tant que Bamako ne reconnaîtra pas notre territoire comme une entité à part», a-t-il ajouté mercredi dans un communiqué.

Absence de l'État

Les rébellions sont récurrentes au pays des «hommes bleus». Un important soulèvement a éclaté en 1990, puis, en mai 2006, plusieurs centaines de combattants prirent le maquis pour réclamer un statut d'autonomie. Des négociations conduites sous l'égide de l'Algérie avaient permis de parvenir l'année suivante à un accord de paix avant que les escarmouches ne reprennent en 2009. Ce sont peu ou prou les mêmes protagonistes qui refont surface. Ils réapparaissent quatre mois avant l'élection présidentielle malienne.

 

Après dix années de mandat, le président Amadou Toumani Touré ne se représente pas. Son départ favorise les surenchères. La redistribution des cartes politiques entraîne par un effet domino des repositionnements dans une région réputée autant pour son irrédentisme que pour la versatilité de ses alliances.

 

Les interrogations soulevées par le manque de présence de l'État dans ces provinces désertiques ajoutent au malaise. « Bamako a laissé pourrir la situation et, comme la nature a horreur du vide, Aqmi a peu à peu occupé l'espace au détriment des Touaregs. Les djihadistes ont pu installer en toute impunité des bases fixes. Résultat: aujourd'hui plus personne ne maîtrise quoi que ce soit », résume Hama Ag Sid Ahmed.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:55

rpg-7_anti-tank_rocket_launcher-source-Army-Recognition.jpg

January 19, 2012: STRATEGY PAGE

Sub-Saharan Africa is rather poor, with not a lot to spend on equipping its armed forces. Two nations have come to dominate arms sales to Africa, by recognizing what the customers there want, and what they can afford. Some 25 percent of arms sales to Sub-Saharan Africa come from China, with another 20 percent from Ukraine. China has long manufactured inexpensive weapons, usually knockoffs of Russian designs. Ukraine is competitive here because when the Cold War ended Ukraine ended up with a disproportionate share of the Soviet Union's weapons. That's because the military strategy of the Soviet Union was to prepare for a big war with NATO. Ukraine was where the Soviet Union stationed most of its reserve force weapons needed for that war. When the Soviet Union dissolved in 1991, the deal was that wherever something was at that time, belonged to whatever new country that territory belonged to. The Soviet Union dissolved into 15 countries. Ukraine was one of the largest, and got many more weapons than it needed. Ukraine has been selling those weapons, cheap, ever since. Ukraine will also upgrade them as well. It’s been a lucrative business, especially in Africa.

But cheap copies and inherited weapons are sometimes not enough. Kenya, for example, was looking for aircraft it could use as bombers. It found what it needed in Jordan, which was selling some old F-5s (and replacing them with pre-owned F-16Cs). Kenya got 15 of these F-5s. Kenya had obtained F-5s from the United States decades earlier, but these were worn out. The F-5 is a 12 ton fighter roughly similar to the 1950s era MiG-21, and is a contemporary of the Russian fighter. The F-5 was built mainly for export to nations that could not afford the top-line Western fighters, but did not want the MiG-21s. The F-5 is normally armed with two 20mm cannon, and three tons of missiles and bombs. This proved all that was needed for bombing raids on al Shabaab Somali Islamic terrorists during a recent round of peacekeeping in southern Somalia.

Kenya has also recently bought 44,500 assault rifles, 550 machine-guns and 655 RPG launchers from Ukraine, which ensured that the troops going into Somalia last November were well equipped with basic weapons.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:15

http://4.bp.blogspot.com/-DWYqDmEs1oM/TxcYts2rYWI/AAAAAAAAADQ/HSRSksS-Gow/s320/zeeleeuw3.jpg

19 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

En 2010, les Pays-Bas avaient envoyé, à la demande de l’OTAN, un sous-marin au large de la Somalie pour participer à la lutte contre la piraterie. Actuellement, un sous-marin néerlandais participe à nouveau à l’opération Ocean Shield de l’OTAN : le HNLMS Dolfijn.

En 2010, le sous-marin néerlandais avait passé 4 mois hors de son port-base. Cette fois, le sous-marin restera absent 8 mois. Après 4 mois, la marine néerlandaise fera une rotation d’équipage.

Alors que le sous-marin permet de recueillir des informations très importantes, c’est pourtant une mission très ennuyeuse pour son équipage. Naviguant très lentement à quelques km de la côte somalienne, l’équipage la surveille au périscope pendant des jours. Cela n’a rien d’aussi excitant que les missions traditionnelles d’un sous-marin — pister et détruire des bâtiments ennemis —, tout autant que de regarder la peinture sécher.

La dernière fois, l’équipage d’un sous-marin néerlandais avait repéré une embarcation quittant la côte somalienne. Celle-ci avait été interceptée par l’hélicoptère de la frégate britannique HMS Montrose.

Et les informations recueillies sont importantes de 2 manières : d’un côté, pour les opérations Ocean Shield et Atalante, et de l’autre pour les Pays-Bas.

C’est important pour les Pays-Bas, parce que cela leur permet d’échanger ces renseignements avec d’autres pays, qui ont des renseignements intéressants les Pays-Bas. En 2010, les Pays-Bas avaient ainsi échangé des renseignements sur la Somalie avec les Etats-Unis, en échange d’informations sur l’Afghanistan.

Référence : Information Dissemination (Etats-Unis)

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:50

FS-Nivose-photo-Marine-Nationale.jpg

photo Marine Nationale

19 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

93 mètres de long sur 14 mètres de large. Le Nivôse n’est pas passé inaperçu ce mercredi 18 janvier dans la rade de Port-Louis. A l’occasion de l’escale de la frégate de surveillance à Maurice, l’ambassade de France a organisé une séance de présentation de l’action française en matière de lutte contre la piraterie à l’intention des autorités mauriciennes.

Référence : L’Express (Ile Maurice)

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:45

Russian-helo-Sudan-source-Ria-Novisti.jpg

18 janvier 2012 Guysen International News

La Russie va vraisemblablement retirer ses hélicoptères militaires déployés au Soudan du Sud dans le cadre d'une force de maintien de la paix de l'Onu, après avoir fait état d'attaques contre le personnel russe dans ce pays, a déclaré mardi un responsable russe.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:05

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2012/01/MarinesVpd@Nl110330-400x266.jpg

(crédit : marine néerlandaise)

jan 17, 2012 Nicolas Gros-Verheyde(BRUXELLES2).

 

Embarqués à bord du Flintstone, les Marines néerlandais ont du répliquer aujourd’hui face à la menace immédiate d’une attaque pirates.

 

Il était autour de 18h (heure européenne) en mer d’Arabie quand un boutre suspect a été signalé. L’alarme a aussitôt été sonnée à bord du Flintstone, un navire hauturier (spécialisé dans l’enrochement pour l’exploitation pétrolière, etexploité par Tideway, filiale offshore du groupe belge de dragage DEME). Et l’équipage s’est retranché dans la citadelle (selon les usages en vigueur). Entretemps, le boutre avait mis un skiff à l’eau.

 

Un premier tir d’avertissement, par une fusée, n’a pas suffi à arrêter les assaillants. Ils ont armé leur RPG et l’ont orienté vers le navire. Les Marins ont alors répliqué. Selon la marine néerlandaise, il est possible que l’action ait fait des victimes parmi les pirates. Le navire a ensuite repris la route vers le Canal de Suez, sa destination finale étant Malte.

 

NB : C’est la première action significative des VPD néerlandais depuis la décision du gouvernement de la Haye de mettre à disposition des navires les plus sensibles, battant pavillon néerlandais, des équipes de protection embarquées composées de militaires (sur le modèle français) plutôt que d’autoriser des gardes armés privés.

 

Lire aussi : Davantage d’équipes de protection embarquées par les Pays-Bas en 2012

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 08:25

http://news.abidjan.net/photos/photos/FS%20CEMG.JPG

 

Samedi 14 janvier 2012. Site provisoire des Forces Spéciales, base navale d’Adiaké. Le chef d’état-major général des FRCI, le général Soumaila Bakayoko visite les hommes du commandant Koné Zakaria

15 janvier 2012 abidjan.net

 

Le Général de Division SOUMAÏLA BAKAYOKO, Chef d’Etat-Major Général (CEMG) des FRCI, vient de boucler sa tournée de sensibilisation des troupes de la 1ère Région Militaire (ABIDJAN) par la rencontre avec les Forces Spéciales des FRCI, à la Base navale d’ADIAKE.

Pour rappel, le CEMG s’est entretenu successivement depuis le démarrage de cette tournée de sensibilisation avec le :

Unités rattachées à l’Etat Major Général ;
Les Forces Terrestres ;
Les Forces Aériennes ;
La Marine Nationale ;

et enfin avec les Forces Spéciales, sur le site provisoire de la Base navale d’ADIAKE, ce samedi 14 janvier 2012.

Avant de livrer son message aux éléments des Forces Spéciales, le Chef d’Etat-major Général a écouté avec beaucoup d’intérêt, l’exposé du commandement de cette Unité de soldats aguerris aux techniques de combat de toutes sortes. Il s’est agi pour cette Force d’élite de faire partager le fonctionnement, l’organisation et les doléances au CEMG.
Le Général BAKAYOKO a pris bonne note des préoccupations émises, avant de saluer l’esprit de discipline qui anime les Forces Spéciales. Car, dira-t-il, la discipline est corollaire de la cohésion qui fait la force des Armées.

A preuve, votre devise : « ULTIMUM RECURSUM », c’est-à-dire, ULTIME RECOURS, traduit parfaitement la noblesse de votre mission et tout le prix que la République attache à votre Unité, parce qu’il écrit dans votre Code d’honneur : ‘’ Nous ne sommes pas nombreux, mais heureux d’être si peu, parce que nous sommes une bande, nous sommes des frères qui partageons notre sang’’.

Cependant, le CEMG n’a pas manqué de rappeler que les Forces Spéciales constituent une innovation des FRCI, avec des obligations et contraintes et les a félicités pour avoir choisi de servir l’Etat.

Enfin dans son adresse à toute la troupe regroupée dans le ‘’bois sacré’’ de la base navale d’ADIAKE, le CEMG est revenu sur les directives qu’il a communiquées aux précédentes et différentes étapes avec leurs autres frères d’armes des FRCI.

Le Chef d’Etat-major Général s’est appesanti sur les récents tableaux d’avancement et les promotions à titre spécial conformes à l’Accord Politique de OUAGADOUGOU (APO).
Abordant le dernier point de son message sur un ton grave ; le CEMG n’a pas manqué de fustiger le comportement du premier responsable de ‘’ l’opération immobilière SOPHIA’’ et a pris l’engagement de résoudre dans les meilleurs délais, cet épineux problème qui gangrène notre Armée, par la faute de l’opérateur. « Je l’ai mis en demeure de me proposer d’ici jeudi, une solution définitive à cette situation pour l’acquisition des terrains aux ayants droits, ou la restitution des cotisations perçues ’’. L’opérateur immobilier en a pris acte en attendant le délai d’expiration de l’ultimatum du CEMG.

Avant de prendre congé des éléments de cette Unité d’élites des FRCI, le Général
BAKAYOKO, les a félicités pour les brillants résultats obtenus au cours des différents stages au MAROC. Il a réitéré son vœu de voir une Armée nouvelle, modèle et moderne, digne de la Côte d’Ivoire. C’est un défi commun à relever pour placer notre cher pays au rang des pays émergents.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:35

Damen_Stan_Patrol_5009_400x300.jpg

16 January 2012 by defenceWeb

The Cape Verde Coast Guard has commissioned a new 51 metre long Stan Patrol SPA 5009 patrol vessel built by the Damen shipyard.

 

The vessel, based on Damen’s Fast Crew Supplier (FCS) 5009, was commissioned on January 7. It features a single ‘Axe Bow’ which delivers high speeds with low fuel consumption. More than 60 Damen Sea Axe vessels have already been delivered as Crew Boats and Fast Crew Suppliers but the Cape Verde craft is the first Offshore Patrol Vessel version.

Damen says its Stan Patrol vessel is fully equipped for patrol duties in harbours, coastal waters and offshore. The 5009 can carry 24 persons and has four engines (with four propellers), with a total power of 4 324 bkW, for a speed of 23 to 35 knots.

The Stan patrol 5009 vessel uses Damen’s innovative Sea Axe concept, which was developed by a team combining Damen Shipyards, Delft Technical University, the US Coast Guard, the Royal Netherlands Navy, and Maritime Research Institute of the Netherlands (MARIN). Rather than bouncing over waves, the Sea Axe design cuts through them, limiting speed degradation due to wind and waves.

The very deep and high straight bow gives the axe bow hulls a very soft suspension and reduced drag, resulting in an 18% reduction in fuel bill compared to conventional high speed designs.

According to the IISS’s The Military Balance 2011, the Cape Verde Coast Guard has three patrol and coastal combatant vessels in service, including the 360 ton Kondor I patrol craft commissioned in 1970, the 51 foot Espadarte and the Tainha. The archipelago of nine inhabited islands has no navy.

The commissioning of the Stan Patrol 5009 comes at a time when navies in West Africa are building up their forces as pirates move into the area. The Gulf of Guinea has seen a dramatic increase in the number of attacks on ships this year – Benin saw around 20 incidents last year, compared to none in 2009 and London’s maritime insurance market recently added Benin to a list of areas deemed high risk for ships.

Other maritime problems include piracy and drug trafficking. The United Nations estimates that US$1 billion worth of cocaine, destined for Europe from Latin America, passed through West Africa in 2008.

In February last year Israel Shipyard Ltd (ISL) delivered two 62 metre offshore patrol vessels, Kie-Ntem and Litoral, to Equatorial Guinea’s small navy while in October Ghana’s navy took delivery of four new Chinese-built patrol ships for combating piracy and increasing maritime security in its territorial waters.

In July 2010 Jane’s reported that Ghana’s navy plans to acquire ten new vessels over the next two years and in January last year it commissioned a refurbished Sea Dolphin-class fast-attack craft donated by South Korea.

Over the last four years Ghana has received a dozen new boats, most from the US government. Meanwhile, late last year the Nigerian Navy received the former US Coast Guard Cutter Chase (WHEC-718). The Hamilton class was renamed NNS Thunder. Nigeria’s Navy is seeking government approval to acquire up to 49 ships and 42 helicopters over the next ten years to police the nation’s territorial waterways and Gulf of Guinea. It has already acquired dozens of small boats for such duties.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 08:30

Kenya Air Force Flag.svg

16 January 2012 defenseWeb (Reuters)

Kenyan jets bombed an al Shabaab rebel base in southern Somalia killing a family of seven as well as seven fighters from the insurgent group linked to al Qaeda, residents said.

Kenya sent troops into anarchic Somalia in October after raids and kidnappings it blamed on al Shabaab, but the advance has slowed and regional insecurity is no better. Somali rebels killed seven people in an attack inside Kenya last week.

The jets bombed an al Shabaab base at Jilib, 120 km (75 miles) north of Kismayu, the port city which is the nerve-centre of rebel operations in the Horn of Africa country, Reuters reports.

Residents and an al Shabaab spokesman said seven fighters were killed. Five children and their parents died when a bomb hit their home as they were sitting down to lunch.

"We are now collecting what is left of their bodies," Sultun Abdullahi Wayo Arag, a clan leader and close relative told Reuters by phone from the scene of the strike.

A spokesman for the Western-backed Somali government's army, Mahmud Farah, said two al Shabaab bases had been targeted by their Kenyan allies. He acknowledged some civilian deaths.

There was no immediate comment from Kenya's army, which said Saturday it had advanced within striking distance of Kismayu, and would make its move when the time was right.

Kenyan forces pushed into Somalia after raids that threatened the tourism industry in East Africa's biggest economy and wider regional destabilisation. Kenya's army reckons as many as 500 Kenyans are fighting with al Shabaab.

Neighbouring Ethiopia has also sent troops into Somalia to back its shaky government, which holds the capital Mogadishu with the help of an African Union peacekeeping force.

In Beledweyne, a town near the Ethiopian border which was captured by the Ethiopians about two weeks ago, a Somali official said police had found the remains of up to 40 people killed over the past year.

"We must liberate the rest of the country as quickly as possible, before we witness even more and much worse insanity from al Shabaab," said deputy information minister Abdullahi Bile Noor.

Government forces and rebels said an al Shabaab fighter hurled a hand grenade at an Ethiopian camp in Beledweyne late on Saturday. A soldier said there were no casualties. Al Shabaab said the attack killed an Ethiopian soldier.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 09:10

Mirage-F1-Libya-Air-Force-source-lignesdedefense.jpg

 

14.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

C'est désormais anecdotique mais le sort des deux F-1 libyens dont les pilotes (Ali Al Rabti et Abdullah al Salheen, qui sont rentrés triomphalement en Libye en septembre dernier) ont fait défection le 21 février 2011, est en train de se jouer. Lundi, des pilotes et des techniciens libyens sont arrivés à Malte dans un Antonov-26. Mission: préparer le retour des deux appareils. Selon le journal The Times of Malta, les deux Mirage devraient regagner leur pays au mois de février. Soit le 21, date anniversaire de leur défection; soit le 17, date du début du soulèvement contre le régime du Guide libyen.

 

puma malta.jpg

En revanche, l'histoire des deux Super-Puma  (F-GHOU, msn 9005; et F-GYSH, msn 9006) qui ont réussi à gagner Malte dans les minutes qui ont précédé l'atterrissage des Mirage reste toujours un peu flou. Les deux hélicoptères, avec à leur bord sept personnes dont une seule avait un passeport, appartenaient à Heli-Union, société de transport aérien qui possède 75% de la société libyenne Ittihad Amoudi. Les deux appareils, utilisés pour des Medevac et du transport, ont regagné la Libye dès que la situation a été stabilisée; ils sont actuellement à Tripoli selon Heli-Union.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:50

Le-petrolier-ravitailleur-Patino-credits-ARMADA-ESPANOLA.jpg
Le pétrolier-ravitailleur Patiño
crédits : ARMADA ESPANOLA

13/01/2012 MER et MARINE

 

Mauvaise pioche ! Pensant sans doute avoir à faire à un bâtiment civil, des pirates ont attaqué hier matin le pétrolier-ravitailleur Patiño, de la marine espagnole. Le bâtiment navigue actuellement au large de la Somalie, où il sert de navire amiral à l'opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie en océan Indien. L'assaut a été mené au petit matin, ce qui explique peut être que les pirates somaliens n'ont pas repéré la livrée grise du Patiño, se contentant de son aspect de bateau civil, avec ses portiques de ravitaillement, qu'ils ont peut être pris pour les mâts de charge d'un cargo. Cette méprise a en tous cas coûté cher aux assaillants, qui se sont approchés à bord d'une embarcation rapide. Arrivés à proximité du bâtiment, les pirates ont ouvert le feu, comme ils le font traditionnellement pour intimider les équipages des navires de commerce et les inciter à stopper.


Les pirates se rendent(© : ARMADA ESPANOLA)


Les marins espagnols interpellent les pirates (© : ARMADA ESPANOLA)

Un mort et 5 blessés chez les assaillants

Mais ils ont eu la mauvaise surprise de voir les militaires espagnols répliquer à la mitrailleuse lourde. Comprenant leur erreur, les pirates ont tenté de fuir, mais ils ont été pris en chasse par l'hélicoptère du Patiño. Après avoir tiré des coups de semonce, l'appareil a contraint l'esquif à s'arrêter, avant qu'une embarcation rapide du ravitailleur achève l'interception. En tout, les marins espagnols ont interpellés 6 pirates, qui ont jeté leur matériel d'abordage et leurs armes par-dessus bord avant l'interception, afin de faire disparaitre les preuves de leur activité. Selon leur témoignage, le corps d'un septième pirate, qui serait mort durant l'échange de tirs, aurait également été jeté à la mer. Cinq des 6 hommes présents à bord de l'embarcation étaient par ailleurs blessés. Ils ont tous été transférés sur le Patiño et ont reçu des soins médicaux. L'Armada a précisé qu'aucun marin espagnol n'avait été blessé durant la confrontation.


Le Patiño (© : NAVANTIA)

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/40860.jpg
crédits : ROYAL NAVY

13/01/2012 MER et MARINE

 

La Royal Navy a forcé le chimiquier Liquid Velvet, détourné en novembre dernier, à s'échapper de son mouillage en Somalie pour gagner la haute mer. Les pirates souhaitaient apparemment se servir du navire de 114 mètres comme d'un bateau-mère leur permettant, une fois fondus dans le trafic commercial, de lancer de nouvelles attaques contre d'autres navires. Le golfe d'Aden semblait être l'objectif. Surveillé par les moyens militaires présents dans cette partie de l'océan Indien, le Liquid Velvet a été pisté dès son appareillage repéré. Naviguant dans le secteur, le ravitailleur britannique RFA Fort Victoria, avec un hélicoptère Lynx et des équipes de Royal Marines à son bord, s'est porté au devant du chimiquier. Mettant à l'eau des embarcations rapides et faisant décoller son Lynx, le Fort Victoria a bloqué la progression du Liquid Velvet, qui avait parcouru 90 milles depuis son appareillage. Devant la démonstration de force des Britanniques, les pirates ont rebroussé chemin et regagné leur mouillage devant les côtes somaliennes. Le RFA Fort Victoria a suivi le navire pour s'assurer qu'il ne ferait pas une autre tentative de sortie.


Immatriculé aux Iles Marshall et appartenant à un armateur grec, le chimiquier avait encore tout ou partie de son équipage, (22 hommes au moment de l'attaque) à bord, des marins probablement contraints, sous la menace, d'assister les pirates. la présence d'otages explique pourquoi les marins britanniques n'ont pas tenté de reprendre le bateau de vive force.


Royal Marines devant le Fort Victoria (© : ROYAL NAVY)

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:00

eunavfor


12 janvier 2012 by Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le SPS Patino venait tout juste de terminer une escorte de navires transportant de l’aide alimentaire du Programme alimentaire mondial (PAM/WFP) pour la Somalie et quittait les alentours du port de Mogadiscio aux petites heures du matin (3h30), ce jeudi (12 janvier) quand il fut approché… par un skiff avec des pirates à bord. Les intéressés ne se contentèrent pas de l’approche du navire-amiral de l’opération européenne anti-piraterie Eunavfor Atalanta. Plutôt décidés et téméraires, ils ouvrirent le feu avec des armes à petit calibre et comptaient passer à l’abordage. Les militaires répliquèrent. Les pirates ne se laissèrent pas conter et continuèrent à tirer, obligeant l’équipage à « procéder à un tir de « neutralisation » », selon la version officielle délivrée par le ministère espagnol. Les pirates à bord du skiff commencèrent à s’éloigner. Il fallut alors recourir à l’hélicoptère du Patino pour poursuivre l’embarcation, réussir à les stopper, non sans force messages lancés par haut parleur et tir de semonce. Avant de se rendre, les occupants du skiff ont jeté par dessus-bord échelles, armes et barils de gazoil (c’est la coutume !). Un shéma résumant cette action est publié par nos confrères ElPais.

 

http://ep00.epimg.net/politica/imagenes/2012/01/12/actualidad/1326373625_661580_1326385009_sumario_normal.png

1 mort, 5 blessés parmi les pirates


Au bilan, 5 des 6 attaquants ont été blessés et deux d’entre eux traités par l’équipe médicale du Patino, précise un communiqué d’Eunavfor. Tandis qu’un septième a été considéré comme décédé, étant passé par-dessus bord durant l’assaut (ou plus exactement sans doute durant l’échange de tirs). Aucun membre d’équipage du Patino a été blessé durant l’attaque.

 

Les six assaillants ont été mis aux arrêts sur le Patino. « Dès que nous recevrons les notifications pertinentes, nous agirons en conformité avec la procédure établie devant l’Audiencia Nacional », a précisé le ministère espagnol de la Défense.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/senegal/120111-senegal-une-transformation-reussie-pour-les-efs/une-transformation-reussie-pour-les-efs-1/1503858-1-fre-FR/une-transformation-reussie-pour-les-efs-1.jpg

11/01/2012 Sources : EMA

Du 13 au 27 novembre 2011, les Eléments français au Sénégal (EFS) ont mis en place un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au Togo.

Ce DIO avait deux objectifs : à Kara, au nord du pays, les EFS ont formé un régiment de parachutistes togolais aux techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR). A Lomé, au sud du Togo, une formation aux opérations de maintien de la paix a été dispensée au profit de cadres militaires togolais.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/senegal/120111-senegal-une-transformation-reussie-pour-les-efs/une-transformation-reussie-pour-les-efs-2/1503863-2-fre-FR/une-transformation-reussie-pour-les-efs-2.jpg

 

Il s’agissait du dernier DIO conduit par les EFS en 2011. Au total, plus de 50 missions ont été organisées cette année et près de 3000 militaires issus des 10 pays membres de la CEDEAO (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest) et la Mauritanie, ont bénéficié des instructions opérationnelles. (lien vers les deux dernières brèves relatives à une formation parachutistes et incendie).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/senegal/120111-senegal-une-transformation-reussie-pour-les-efs/une-transformation-reussie-pour-les-efs-4/1503883-3-fre-FR/une-transformation-reussie-pour-les-efs-4.jpg

 

Pour l’année 2012, 90 actions de coopération sont déjà programmées. Elles représenteront plus de 1200 jours de formations cumulées et permettront d’accompagner la montée en puissance des forces africaines pour qu’elles assurent elles-mêmes la sécurité du continent sub-saharien.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:40

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/LAND/LAND_new/us-army-multicam_400x300.JPG

11 January 2012 by defenceWeb

The United States has sent a detachment of troops to train the Liberian military as it recovers from 14 years of civil war. 21 Michigan Army National Guard soldiers departed for Liberia on Friday.

The soldiers are being deployed as part of Operation Observant Liberty, which will “train Liberian forces on how to be an army,” according to Michigan National Guard Colonel Pablo Estrada, who heads the detachment. “The training will cover everything from basic infantry tactics to drill and ceremony.”

The decision to send troops to Liberia was first announced in early November. The soldiers are expected to return to the United States in January next year.

Liberia has been working to rebuild after civil wars from 1989-2003 left the country devastated with no functioning public services, according to the UN. 300 000 people died and a million were displaced during fighting. The nation is still in a fragile state – the UN Security Council in September last year voted to extend its peacekeeping mission there for another year.

Under the 2003 Comprehensive Peace Agreement, Liberia completely disbanded its military. Its National Security Strategy signed in 2008 gives the Armed Forces of Liberia (AFL) the mission to defend its territorial borders and assist in response to natural disasters.

The United States committed to helping Liberia rebuild. Through a US$285 million Department of State program, it began in 2006 with the recruiting and vetting of an entirely new force of some 2 000 soldiers. The programme also constructed or renovated training facilities at three bases. The AFL was officially re-established in 2007, and State Department trainers provided basic and unit training, with a focus on "train-the-trainer" until the program transitioned to the US military’s Africa Command (Africom) in 2010. Africom’s programme is a five-year initiative focused on mentoring and advising the AFL as it continues to develop the ability to build and maintain a professional military, according to Africom officials.

Under the mentoring programme, nearly 50 US military personnel are assigned for up to one-year tours to advise and guide the AFL.

At sea, the US helped reactivate the Liberian Coast Guard (LCG) in February 2010. Personnel from the US Coast Guard and Navy provided training and technical assistance and sent Liberian sailors on training courses to the US. From 2010 through to 2012 the US government is providing US$5 million worth of training, equipment and infrastructure to the new coast guard, according to the US Ambassador to Liberia.

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