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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 17:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111118-libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens/libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens-1/1452342-5-fre-FR/libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens-1.jpg

 

18/11/2011 Sources : EMA

 

Depuis le 28 octobre 2011, à la demande des autorités libyennes, la France engage une unité de guerre des mines sur les côtes libyennes, le Task Group  (TG) 470.01.

 

Placé sous les ordres du capitaine de corvette Bonnefoy, le TG  470.01 se compose principalement du bâtiment base de plongeurs démineurs (BBPD) Achéron . Commandé par le lieutenant de vaisseau Cras, l’Achéron  accueille à son bord un groupe de plongeurs démineurs et une équipe de protection. La mission de l’Achéron  est de conduire une évaluation sur les principaux ports libyens, en termes de dégâts, obstructions et présence d’engins explosifs après les 7 mois de conflits.

 

Les plongeurs démineurs peuvent être amenés à conduire des neutralisations d’engins explosifs en cas de nécessité. La mission se déroule en étroite coordination avec les autorités et la marine libyenne, en particulier avec les plongeurs démineurs libyens.

 

Depuis son arrivée dans les eaux libyennes, le TG  4710.01 a reconnu les ports de Tripoli, Al Khoms et Misratah. Les hommes de l’Achéron  ont travaillé sur 6 épaves de bâtiments de guerre libyens et détruit plusieurs munitions qui présentaient un danger imminent. A Misratah, les plongeurs démineurs ont notamment neutralisé une mine marine que les forces du colonel Kadhafi avaient mouillée en avril dernier.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111118-libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens/libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens-2/1452371-6-fre-FR/libye-le-bbpd-acheron-en-action-dans-les-ports-libyens-2.jpg

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 08:50

http://www.lnc.nc/media/imagecache/article-taille-normale/IG-AUS-OBAMA.jpg

 

Après deux ans de négociations serrées, le président américain et le Premier ministre australien ont dévoilé les termes du renforcement militaire US en Australie.

 

18 novembre 2011 Olivier Caslin - Les Nouvelles Calédoniennes

 

Barack Obama et Julia Gillard ne pouvaient trouver meilleur symbole que le 60e anniversaire du pacte militaire ANZUS pour annoncer le renforcement des accords de défense entre leurs deux pays.

 

Le président américain a profité des vingt-huit heures de sa première visite officielle en Australie pour réaffirmer l’engagement croissant des Etats-Unis dans la région Asie-Pacifique. « Nous sommes en train d’assister à une redéfinition des priorités stratégiques américaines, du Moyen-Orient vers l’Extrême-Orient, dans le but de contrecarrer les ambitions régionales de la Chine », constate le professeur Brendon O’Connor, du Centre d’études américaines de Sydney. 

 

Partage. Après deux ans de négociations serrées entre les deux partenaires, le président et le Premier ministre étaient en mesure de dévoiler mercredi les termes du renforcement militaire US en Australie, prévu pour démarrer dans les six prochains mois. « Tout d’abord et je veux que cela soit bien clair pour tout le monde, il n’y aura pas de bases américaines en Australie », a commencé le chef du gouvernement australien, pour mettre un terme aux rumeurs qui circulaient ces derniers jours à Canberra. Les trois composantes des forces américaines se contenteront de partager les installations australiennes, dans les environs de Darwin pour l’armée, près de Katherine pour l’aviation et sur la base navale de      Perth pour l’US Navy. Les 250 premiers Marines sont attendus avec armes et bagages pour le début de l’année 2012. Leur contingent culminera jusqu’à 2 500 soldats à l’horizon 2016-2017.

 

Le nouvel accord prévoit également une augmentation des forces aériennes à long rayon d’action, incluant notamment le superbombardier B52 et plusieurs escadrilles de chasseurs F18. La présence maritime sera également renforcée, mais les détails n’ont pas encore été précisés. « C’est une formidable opportunité pour nos forces armées », a déclaré Robert Willard, le commandant en chef américain dans le Pacifique, dont les troupes pourront pour la première fois s’entraîner seules sur le sol australien.

 

Soutien. « C’est l’avancée la plus importante de ces trente dernières années en matière de coopération militaire pour le pays », a, de son côté, confirmé Stephen Smith, le ministre fédéral australien de la Défense.

 

Soutenue par près de 60 % de la population australienne, selon les derniers sondages, l’accord signé entre les deux pays provoque pourtant certaines inquiétudes dans et en dehors du pays. Beaucoup d’experts australiens craignent que la consolidation de l’alliance militaire avec les Américains soit perçue comme une menace directe par les Chinois. Après avoir confirmé l’importance de la région pour les intérêts US, le président Obama a d’ailleurs bandé les muscles, en affirmant que son pays « ne craint pas la Chine et n’hésitera pas à lui rappeler ses responsabilités de grande puissance si besoin est ».

 

De son côté, Julia Gillard ne voit aucune incompatibilité, « entre avoir un allié comme les Etats-Unis tout en maintenant une relation profonde avec la Chine ».

 

Premier partenaire économique de l’Australie, Pékin n’a pourtant pas tardé à faire connaître son mécontentement. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a qualifié le déploiement américain « d’inapproprié », insistant sur le fait que « la coopération économique sino-australienne ne constitue aucun danger pour les Etats-Unis ».

 

Déjà présents en Australie

L’armée américaine partage depuis 1970, la base militaire de Pine Gap avec son allié australien. Située en dehors de la ville d’Alice Springs, en plein centre du pays, elle compte plus de 800 personnes dont près de 300 militaires US. Pine Gap fait en effet partie du réseau Echelon, les fameuses « grandes oreilles » américaines dévoilées en 1988 et dont la mission est d’intercepter les communications privées et publiques pour le compte des services de renseignement. En plus de placer sur écoute la Chine et la Corée du Nord, Pine Gap est également utilisée depuis 2003 pour couvrir les émissions en provenance d’Afghanistan et d’Irak. Jusqu’en 1999, les Etats-Unis pouvaient également utiliser la base de Nurrungar, en Australie Méridionale, spécialisée dans la détection des silos de tir pour missiles nucléaires ou conventionnels. Elle est aujourd’hui fermée.

 

A Darwin

Si le lieu choisi est Darwin, les soldats américains seront stationnés dans la base de Robertson Barracks, près de Darwin, qui accueille déjà 4 500 soldats australiens. Elle devra être agrandie. Dans le Pacifique, les Etats-Unis ont notamment des bases à Okinawa (Japon) et sur l’île de Guam. La presse et les analystes attribuent ce projet à la montée en puissance de la Chine dans la région Asie-Pacifique. Pékin renforce ses capacités et ses dépenses militaires. Le premier porte-avions chinois, qui incarne les ambitions navales du pays, a effectué son baptême en mer en août, suscitant une poussée d’inquiétudes dans la région et aux Etats-Unis. La Chine revendique en outre des îles de mer de Chine méridionale, qu’elle considère comme une partie intégrante de son territoire.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 07:30

Cote_d-Ivoire.svg.png

 

17 novembre, 2011 par Raphaël Tanoh - Connectionivoirienne.net

 

C’est le premier acte du genre depuis 50 ans. En paraphant, hier, les accords de partenariat de défense et de sécurité, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et le ministre des Affaires étrangères ont symbolisé ainsi la substitution des précédents accords de défense entre la France et la Côte d’Ivoire par de nouveaux. En attendant la signature officielle du nouvel accord, on peut d’ores et déjà retenir qu’il porte entre autres, sur la formation des gendarmes, policiers, militaires et autre corps de l’armée (conseils, entraînement…). Il faut ajouter à cela, l’appui au gouvernement dans la lutte contre la piraterie en haute mer, le terrorisme, etc. « Il marquera à l’avenir nos rapports dans le domaine de la défense», a signifié SEM Jean-Marc Simon à la primature, devant le Premier ministre Soro Guillaume et plusieurs officiers supérieurs et généraux de l’armée. Pour lui, ce paraphe est la volonté de Nicolas Sarkozy de renouveler les accords de défense entre les deux pays, après les premiers signés il y a 50 ans. C’est ce qui avait, selon lui, inspiré la présence, du ministre français de la Défense, Gérard Longuet, à Abidjan fin juin. Il reconnaît que cette politique française à l’égard des pays africains a souvent été mal interprétée. Pour Daniel Kablan Duncan, c’est le signe de l’engagement de la France aux côtés de la Côte d’Ivoire, au moment où le pays amorce une nouvelle phase de développement. Bien sûr, après son soutien pendant la crise post-électorale. « Il nous faut encore instaurer la paix, la sécurité », a-t-il rappelé. D’où le rôle de cette cérémonie. Le Premier ministre, Soro Guillaume, a félicité les différents acteurs qui ont œuvré à l’aboutissement de cet accord de partenariat de défense en si peu de temps. Selon lui, le premier accord signé le 24 avril 1961 a permis à la Côte d’Ivoire d’avoir une relative stabilité politique et économique pendant 40 ans. Ce présent accord tient compte des normes nouvelles en matière de partenariat d’accord de défense et de sécurité. Il a souhaité que cela renforce davantage les rapports entre les deux pays.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 21:55

http://static.lexpress.fr/medias/1593/815887_des-soldats-et-officiers-libyens-sont-reunis-le-15-novembre-2011-a-benina-pres-de-benghazi-pour-nommer-un-chef-d-etat-major.jpg

 

Des soldats et officiers libyens, le 15 novembre 2011 à Benina, près de Benghazi.

afp.com/Abdullah Doma

 

17/11/2011 Par LEXPRESS.fr avec AFP

 

Les militaires tenaient à prendre les devants avant une réunion officielle prévue dimanche sur l'"armée nationale", alors que les tensions sont de plus en plus vives avec le ministre de la Défense.

 

Des officiers de l'ancienne armée libyenne ont désigné jeudi un nouveau chef d'état-major pour l'"armée nationale" en cours de formation, plaçant les nouvelles autorités devant le fait accompli sur fond de vives tensions avec le ministère de la Défense.

 

Environ 150 officiers et sous-officiers ralliés à la rébellion se sont réunis à Al-Baïda, à 200 km de Benghazi, dans l'est de la Libye, pour approuver à l'unanimité la nomination de Khalifa Haftar et annoncer la "réactivation" de l'armée, dont la reconstitution officielle se fait toujours attendre.

 

Ancien réfugié au Etats-Unis

 

Sorti des rangs de l'académie militaire de Benghazi et formé dans l'ancienne Union soviétique, Khalifa Haftar a fait défection après le conflit entre le Tchad et la Libye, et a ensuite gagné les Etats-Unis, où il vivait depuis les années 1990. Il est rentré en Libye en mars pour rejoindre les rangs des rebelles. une féroce rivalité l'a opposé au général Abdel Fatah Younès, commandant militaire de la rébellion, assassiné dans des conditions énigmatiques en juillet, trois semaines avant la prise de Tripoli par les rebelles.

 

"Les participants se sont mis d'accord pour choisir le général de corps d'armée Khalifa Belgacem Haftar comme chef d'état-major de l'armée nationale libyenne, en raison de son ancienneté, son expérience et sa capacité à diriger ainsi que des efforts qu'il a déployés pour la révolution du 17 février", selon un communiqué lu par le général Fraj Bounseira, chef du conseil militaire d'Al-Baida. L'annonce a été saluée par des applaudissements nourris et des "Allah akbar" (Dieu est grand).

 

Le CNT devant le fait accompli

 

Cette nomination sera soumise au chef du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, pour qu'il l'approuve, a ajouté le général Bounseira devant un parterre de hauts responsables militaires, dont le général Souleimane Mahmoud, proche du général Abdel Fattah Younès, assassiné cet été.

 

Les militaires tenaient à prendre les devants avant une réunion officielle prévue dimanche sur l'"armée nationale", alors que les tensions sont de plus en plus vives avec le ministre sortant de la Défense Jalal al-Degheili et son adjoint Fawzi Bukatif. 

 

Contacté par l'AFP, le chef du Conseil militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, a indiqué en début d'après-midi qu'il n'était pas au courant de la nomination de Khalifa Haftar, refusant tout commentaire dans l'immédiat.

 

De nombreux officiers avaient fait défection pendant la guerre pour encadrer les combattants rebelles, mais ils restent parfois considérés avec méfiance, voire avec hostilité, par les brigades de civils.

 

"Ces gens-là sont contre l'institution militaire", a lancé le général Mahmoud, en allusion à Jalal al-Degheili et à Fawzi Bukatif, chef de l'Union des forces révolutionnaires, qui regroupe une trentaine de "katayeb", ces brigades armées de civils ayant combattu les pro-Kadhafi.

 

Le Qatar critiqué

 

Le militaire a aussi critiqué le Qatar, qu'il a accusé de soutenir le courant islamiste en Libye et de chercher à "acheter" les Libyens. Ce petit pays du Golfe a fourni une aide logistique et des armes aux rebelles pendant le conflit. "Nous remercions le Qatar qui nous a aidés, mais il y a des limites (...). Je dis haut et fort que je ne respecte pas les méthodes du Qatar", a-t-il dit. "Le Qatar est le bienvenu dans le salon, mais il n'a pas à entrer dans la chambre à coucher", a de son côté dit à des journalistes le colonel Abdel Mottaleb Miled.

 

Le général Mahmoud a enfin appelé à l'unité dans les rangs de l'armée. "Je vous demande de fermer les yeux sur les inimitiés personnelles. Le corps principal de l'armée est en danger. Vous devez vous unir, l'armée est le symbole de la nation", a-t-il dit, avant d'annoncer qu'il entendait se retirer de la vie militaire pour "laisser la place aux jeunes".

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 13:05

National Emblem of the People's Republic of China.svg

 

17/11/11 portalangop.co.ao

 

Luanda  - La deuxième réunion du Comité conjoint de coopération pour les industries de la défense entre l'Angola et la Chine se tiendra le 18 novembre,à Luanda, en vue d'analyser les résolutions de la première rencontre tenue dans ce grand pays d'Asie en 2010, apprend l'Angop de source officielle.

 

Pour participer à ce forum est arrivée mercredi  à Luanda, une délégation chinoise composée de 15 personnes  notamment des  officiers, des experts militaires et techniques, conduits par l'administrateur adjoint de "SASTIND" Wang Yi Ren - Administration d'Etat pour la Science, la Technologie et l'Industrie pour la Défense nationale, un organe du gouvernement chinois.

 

Le comité a été créé en vertu d'un accord de coopération bilatérale signé en 2008, mais qui a commencé à fonctionner qu'en 2010, avec la tenue de la première réunion du groupe de travail.

 

La délégation chinoise a été reçue e à l'aéroport par le lieutenant-général  Antonio Gamboa, directeur national du Ministère de la Défense nationale chargé des  ressources matérielles, accompagné de l'attaché militaire de l'Angola en Chine, le brigadier Barbosa Epalanca, et des membres de la mission diplomatique chinoise accréditée à Luanda.

 

Le comité, qui a dans son programme la réalisation des réunions annuelles discutera, entre autres choses, à la réunion de Luanda, se penchera sur la date pour la prochaine session en Chine, probablement dans la seconde moitié de l'année 2012.

 

Durant la visite de deux jours, la délégation conduite par Wang Yi Ren va également s'entretenir avec une délégation du Ministère angolais de la Défense, conduite par le ministre  Candido Van-Dunem.

 

Luanda et Pékin entretiennent  d'excellentes relations de coopération bilatérale des les premiers instants de l'indépendance d'Angola ce qui implique la signature des accords dans plusieurs domaines, en particulier ceux de la Défense, Construction, Finance, Transport, Commerce, Tourisme et Sport.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9e/AK-47_and_Type_56_DD-ST-85-01269.jpg/800px-AK-47_and_Type_56_DD-ST-85-01269.jpg

Type 56 and AKS-47 - photo US DoD

 

16 November 2011  army-technology.com

 

The Zimbabwe Defence Force (ZDF) has taken delivery of Chinese small arms and equipment including AK-47 assault rifles to re-equip its army.

 

Defenceweb.co.za has cited a Southern African report stating that delivery was negotiated by defence minister Emmerson Mnangagwa. The order also included uniforms, a dozen trucks and 21,000 pairs of handcuffs.

 

According to the report, the delivery took place through an intermediary and a second consignment is due by the end of the year.

 

In July 2008 the UK and US tabled a draft UN Security Council resolution to impose targeted sanctions on the Zimbabwe Government, including an arms embargo in response to human rights violations and political violence during the 2008 elections.

 

The country has been under an arms embargo since 2002.

 

China and Russia vetoed the draft resolution, while South Africa, Libya and Vietnam also voted against it.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:35

http://www.newstimeafrica.com/wp-content/uploads/2010/01/Al-Shabaab-Threat-to-Kenya.jpg

source newstimeafrica.com

 

16/11/2011 Pana - www.afriquejet.com

 

Les ministres de la Défense de l'Afrique de l'Est déterminés à lutter contre Al-Shabaab - Les ministres de la Défense de l'Afrique de l'Est ont lancé un appel mardi pour une approche globale qui cible les terroristes et les pirates en Somalie et visant à soutenir l'opération militaire kenyane contre Al Shabaab.

L'Union africaine (UA) a convoqué la réunion des pays pourvoyeurs de troupes en Somalie parmi lesquels le Burundi, Djibouti, l'Ethiopie, le Kenya, la Somalie et l'Ouganda, pour examiner la situation politique, sécuritaire et humanitaire en Somalie.

 

La réunion des ministres de la Défense fait suite à celle des chefs d'état-major de la Défense tenue du 5 au 12 novembre, indique le département paix et sécurité de l'UA. Le commissaire de l'UA pour la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra, a présidé les entretiens auxquels a également pris part un haut fonctionnaire des Nations unies chargé du maintien de la paix, Mme Susan Malcora, pour discuter des moyens de consolider la paix et la sécurité en Somalie. Les ministres de la Défense ont déclaré que des avancées positives ont été enregistrées en Somalie, dont la signature de l'Accord de Kampala qui stipule des moyens pour mettre fin à l'actuel Gouvernement fédéral de transition (Transitional Federal Government, TFG) et des élections en août 2012.

 

'La réunion a souligné son soutien aux efforts de l'UA pour restaurer la sécurité en Somalie et   faciliter la mise en œuvre de la feuille de route politique qui va inaugurer un nouveau processus politique en août ', a déclaré l'UA dans un communiqué. Les ministres de la Défense ont salué l'opération militaire kenyane en cours contre Al Shabaab et la qualifie 'd'avancée positive' qui a éventuellement affaibli le groupe militant dans le sud et le sud-ouest de la Somalie. 'La réunion a noté en particulier, que l'initiative militaire kenyane offre une occasion supplémentaire d'affaiblir Al Shabaab et le priver de ressources humaines et financières, de renforcer la présence administrative du TFG et de faciliter la mise en œuvre de la feuille de route politique'.

 

Les ministres ont exhorté les politiciens somaliens à prendre des mesures efficaces pour s'assurer que les engagements ainsi pris seront respectés. Ils ont exhorté à un bon équilibre à atteindre pour s'assurer que les aspects militaires vont de pair avec l'effort humanitaire. Les ministres ont également appelé à un déploiement de troupes additionnelles pour appuyer la mission de l'UA en Somalie (AMISOM) pour s'occuper du sort des populations touchées.

 

'Les participants ont échangé et ont convenu des mesures pratiques à prendre pour favoriser la promotion de la paix et de la réconciliation en Somalie ', a indiqué le communiqué de l'UA. La réunion a approuvé des plans pour s'assurer que des consultations supplémentaires seront menées avec le Conseil de sécurité des Nations unies.

 

Il indique que le Conseil de sécurité devrait accroître son appui à l'AMISOM, dont l'effectif autorisé de 12 000 hommes a été un sujet de discussions. L'Autorité intergouvernementale pour le développement (Intergovernmental Authority on Development, IGAD) et l'UA ont fait pression pour le renforcement de l'AMISOM, pour lui  permettre d'avoir un détachement aérien et une composante maritime pour s'assurer de son efficacité dans la lutte contre les groupes extrémistes. 'Il a souligné l'importance du soutien international suffisant en faveur des forces du TFG pour leur permettre d'assumer la responsabilité principale de la sécurité du pays, ainsi que de la mobilisation des ressources financières nécessaires'.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/111116-ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais/ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais-2/1449999-4-fre-FR/ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais-2.jpg

 

16/11/2011 Sources : EMA

 

Le 4 novembre 2011, à Singo, le général William Kurtz, commandant les Forces françaises à Djibouti (FFDj) s’est rendu en Ouganda où il a participé à la cérémonie de fin de préparation opérationnelle de l’Uganda Battle Group IX  (UGABAG  IX) qui sera prochainement déployé en Somalie.

 

Du 5 octobre au 4 novembre 2011, les Forces françaises stationnées à Djibouti ont participé à la préparation opérationnelle de ce bataillon. Le détachement d’instruction opérationnelle (DIO), armé par le 5ème  régiment interarmes d’Outre-mer (5ème  RIAOM), a dispensé pendant près de cinq semaines une instruction tactique et technique pour préparer les compagnies au combat en milieu urbain, à la réalisation de missions d’escorte et à la mise en place d’un point de contrôle.

 

Des cours de secourisme au combat, d’ISTC (instruction sur tir de combat) et de combat au corps-à-corps ont complété la formation des Ougandais. Ces enseignements leur ont permis de parfaire leur capacité à utiliser efficacement leur arme et à maitriser un individu dangereux.

 

Les officiers de l’état-major ont également validé leurs acquis lors d’un exercice de synthèse.

 

Avant son retour à Djibouti, le général Kurtz s’est entretenu avec le ministre de la Défense ougandais, M. Jeje Odongo. Ils ont abordé la poursuite de la collaboration franco-ougandaise en matière de formation militaire.

 

Les FFDj ont formé depuis 2006 près de 10 000 soldats ougandais qui ont été engagés en Somalie pour armer la force de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/111116-ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais/ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais-1/1449994-3-fre-FR/ffdj-preparation-operationnelle-du-bataillon-ougandais-1.jpg

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:20

PLA China

 

2011-11-16(China Military News cited from Xinhua)

 

China and Sudan on Wednesday pledged to strengthen military relations and deepen potential cooperation between military forces.

 

The pledge was made during the talks between Defense Minister Liang Guanglie and Sudanese Defense Minister Abdel Rahim Mohamed Hussein.

 

Hailing the traditional friendship between the two countries and the political, economic and cultural cooperation after the establishment of bilateral diplomatic relations, Liang said China and Sudan always supported each other in international affairs.

 

"As an important part of bilateral relations, China-Sudan military ties have developed well. We hope to advance the relationship with the joint efforts of Sudan," Liang said.

 

Hussein spoke highly of Sudan-China military relationship. He said Sudan will stick to the one-China policy and appreciated China's assistance to Sudan's economic and social development.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:00

Flag of Libya.svg

 

16 novembre 2011 journalmetro.com / AP

 

LONDRES - Les services de renseignement britanniques ont déjoué une attaque des forces fidèles à Mouammar Kadhafi contre les dirigeants du Conseil national de transition libyen et des représentants occidentaux, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie britannique, William Hague.

 

Le secrétaire au Foreign Office a déclaré que le MI6, le service de renseignement extérieur du Royaume-Uni, et l'agence GCHQ, spécialisée dans les écoutes électroniques, avaient joué un rôle de premier plan dans une opération conduite avec succès par l'OTAN en Libye.

 

«Ils ont sauvé des vies», a déclaré William Hague.

 

À une occasion, selon le ministre, le régime de Kadhafi a tenté d'attaquer des représentants du Conseil national de transition (CNT) dans la ville libyenne de Benghazi et de tuer des représentants occidentaux présents dans le pays.

 

«Les agences ont obtenu de solides renseignements et ont été en mesure d'avertir le CNT de la menace. Les attaques ont été évitées», a-t-il souligné lors d'un discours inhabituel sur les activités des services de renseignement britanniques.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 07:25

Kenya.svg.png

 

16 Nov 2011DefenseNews AFP

 

WASHINGTON - The Pentagon said Shebab militants in Somalia being targeted by Kenyan troops are getting what they "deserve" but insisted the U.S. military was not assisting Kenya's campaign against the al-Qaida-linked rebels.

 

"I'm not going to get into what other countries are doing or not doing but al-Shebab is a very serious terrorist threat and particularly in the region," press secretary George Little told reporters Nov. 16.

 

"And pressure that's brought to bear against them is something they deserve," he said.

 

Since Kenyan forces moved into southern Somalia to go after Shebab militants a month ago, U.S. officials have adopted a reserved stance in public comments on the incursion - although Washington has long portrayed the Islamist Shebab extremists as a dangerous threat.

 

Despite speculation about Western assistance to Kenya, Pentagon spokesman Capt. John Kirby said the American military was providing no help to the Kenyan forces.

 

"We've been certainly monitoring their (Kenyan) military operations in southern Somalia," Kirby said. "We haven't taken a view or expressed an opinion about that but we're certainly monitoring that.

 

"And we're not providing any aid or assistance to that effort," he told the same news conference.

 

Kenya's U.N. envoy on Nov. 15 sought to promote American support for his country's offensive during a visit to Washington, saying the United States and other countries should do their part to counter the militants.

 

"We would love to see the international community, with the U.S. right up there, engaging in Somalia in ways in which they have not for quite a long time," Ambassador Macharia Kamau told AFP in an interview.

 

Kamau also said the United States should consider imposing a naval blockade on the rebel-held Somali port of Kismayo to choke off the rebels' supply lines, a move Washington has been reluctant to support.

 

A series of kidnappings of foreigners on Kenyan soil and incursions by Shebab, who control much of southern Somalia, triggered Kenya's unprecedented offensive.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 08:50

http://a3.idata.over-blog.com/213x192/0/50/29/09/LogosDrapeaux/LogoEutmSomalia.jpg

 

15 novembre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2, exclusif)

 

Silencieusement, la mission européenne de formation des soldats somaliens (EUTM) déployée continue son travail. Une formation de 626 soldats et 40 sous-offs somaliens démarre en Ouganda le 21 novembre. Ils sont tous arrivés – ou en voie de l’être – au camp de Bihanga à l’ouest de l’Ouganda. Objectif des Européens : former et entraîner 4 compagnies, avec des spécialités bien identifiées (soutien médical, déminage, transmissions…) qui pourront être à pied d’oeuvre dans la 2e partie de 2012. Pour la première fois, se réjouit-on au commandement d’EUTM, il y a des hommes venus du Puntland et du Galmudug, et non pas seulement de Mogadiscio, ce qui est encourageant pour le futur. En revanche, point ou très peu d’hommes venus du Somaliland. Cette région du nord de la Somalie choisit, de plus en plus, la voie d’une indépendance vis-à-vis du gouvernement central.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:45

http://www.wired.com/images_blogs/dangerroom/2011/11/predator-b-drone-mq-9-reaper-660x404.jpg

Photo: Air Force

 

November 15, 2011  By David Axe – DANGER ROOM

 

The threat of drone attacks was all that protected CIA agents in the early years of the Agency’s continuing efforts to take out al-Qaeda operatives in Somalia. The thing is, the threat was a hollow one. The drones weren’t there.

 

That’s just one of the surprising revelations in the latest installment in Army Times reporter Sean Naylor’s investigation of U.S. intelligence operations in Somalia and Kenya.

 

The U.S. was heavily involved in East Africa in the early 1990s, even spearheading a large-scale humanitarian and peacekeeping operation aimed at stabilizing Somalia during the early phases of its ongoing civil war. But the deaths of 18 U.S. service members in Mogadishu in October 1993 — a tragedy explored in the book and film Black Hawk Down — ended all that. For nearly a decade, the U.S. all but abandoned Somalia. “Nobody had the stomach for it,” a Special Operations source told Naylor.

 

The CIA returned to Somalia in fits and starts in the years immediately following the 9/11 attacks. The main goal: to track down and capture or kill the growing number of al-Qaeda operatives seeking refuge among Somalia’s extremists. Starting in 2003, small teams of CIA agents, commandos and interpreters flew into Somalia from Kenya aboard the daily flights that delivered khat, a popular narcotic.

 

American agents used a carrot-and-stick approach to drawing information out of Somali warlords with knowledge of al-Qaeda’s East African operations. Cash payments to warlords represented the “carrot.” U.S. air power was the “stick.”

But until recently, there weren’t any military or CIA drones over Somalia. “We really didn’t have a stick,” an unnamed veteran of U.S. intel ops told Naylor. All of America’s Predator drones were tied up in the skies over Iraq, he explained. In other words, the CIA was bluffing. “But it worked,” the intel official said.

 

Working with Somali warlords required a light touch and plenty of precautions. John Bennett, the CIA’s station chief in Nairobi, drew up four rules, which Naylor lists:

  • “We will work with warlords.”
  • “We don’t play favorites.”
  • “They don’t play us.”
  • “We don’t go after Somali nationals, just [foreign] al-Qaeda.”

Protected by a effective bluff and constrained by Bennett’s rules, the CIA’s Somali operations succeeded in buying up dangerous surface-to-air missiles previously in extremists’ hands. U.S. agents also developed information and targeting data that allowed the military to take out several high-profile terror leaders, including Aden Hashi Ayro, killed by a Navy cruise missile strike in 2008.

 

The CIA’s Somali ops are undoubtedly much more extensive today, now that the U.S. is openly pouring military and intelligence resources into Africa. For one, agents are no longer bluffing when they say there are drone warplanes overhead.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:20

http://s2.lemde.fr/image/2011/11/15/540x270/1603826_3_3202_exercice-de-lutte-anti-piraterie-a-bord-d-un.jpg

 

Exercice de lutte anti-piraterie à bord d'un navire indien, le 14 novembre.

AFP/INDRANIL MUKHERJEE

 

15.11.11 par Nathalie Guibert – LEMONDE

 

L'image donnée par les jeunes Somaliens qui comparaissent devant la justice française, mardi 15 novembre, appartient déjà au passé : depuis leur arrestation fin 2008, la piraterie au large de la Corne de l'Afrique a changé de visage. Elle n'est plus le simple fait de paysans affamés jetés à la mer par nécessité. Le phénomène, encadré par des organisations criminelles, s'est inscrit dans la durée. Profitant de la faillite de l'Etat somalien, les pirates vont maintenant jusqu'au canal du Mozambique d'un côté, aux côtes indiennes de l'autre, pour se saisir de navires marchands.

 

Les rançons pour les libérer tournaient d'abord autour de 250 000 dollars. Elles ont franchi, en 2010, la barre des 3 millions de dollars. Ces ressources ont permis aux commanditaires de s'équiper d'armes lourdes, de moyens de communication et de bateaux performants. Certains forment les pirates durant six mois à la prise d'assaut, comme des professionnels.

 

GARDES PRIVÉS

 

Selon le Bureau international maritime (BIM), 194 otages étaient retenus à la date du 7 novembre (ils étaient 400 en septembre), ainsi que onze navires. Quinze marins de toutes nationalités sont morts depuis la recrudescence de la piraterie au large des côtes somaliennes en 2007.

 

En face, les moyens militaires déployés depuis fin 2008 par la communauté internationale dans le golfe d'Aden et l'océan Indien semblent atteindre leurs limites : opération européenne "Atalanta" (dix pays, vingt bateaux, 1800 militaires), opération "Ocean Shield" de l'OTAN (quelques bateaux), la "Task Force 151" américaine, secondée par le Japon ou la Corée du Sud.

 

"Il apparaît une certaine "fatigue" des Européens et des alliés, qui peinent à maintenir ces moyens, s'inquiète une source de la défense à Paris. Tandis que les solutions globales, telles que le développement de garde-côtes régionaux ou la création d'outils juridiques appropriés, n'avancent pas.".

 

La quasi-totalité des pirates appréhendés sont relâchés. "Un cadre légal de rétention en mer fait souvent défaut", avait constaté Jack Lang, nommé conseiller spécial par l'ONU en 2010. Les mesures prévues par le Conseil de sécurité en avril dans la résolution 1976,à la suite du rapport Lang, tardent à être mises en œuvre : création de tribunaux spécialisés en Somalie, d'une cour extraterritoriale à Arusha (Tanzanie), de capacités pénitentiaires.

 

Dans ce contexte, la militarisation de la réponse vient de prendre un tour nouveau. Depuis cet été, sous la pression des compagnies d'assurance, les pays concernés par le commerce maritime dans la zone autorisent leurs navires à embarquer des gardes privés armés. C'est le cas de l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, la Norvège, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis. Comme les Pays-Bas, la France refuse, pour l'heure, de privatiser l'usage de la force, mettant à disposition de ses navires les – faibles – moyens de la marine nationale.

 

Une soixantaine de sociétés militaires privées, britanniques dans leur majorité, se sont mises sur le marché. Celui-ci est estimé à 500 millions d'euros. "Nous sommes prêts à travailler pour des compagnies françaises", explique, sur Lepoint.fr, un ancien officier des commandos marines, qui déclare employer 90 ex-membres des forces spéciales françaises dans la zone au profit de clients asiatiques.

 

Ces moyens, ajoutés au respect des "bonnes pratiques" énoncées par le BIM, sont très dissuasifs. Les attaques ne réussissent que dans un cas sur quatre. Les bateaux du Programme alimentaire mondial (PAM), que les forces d'"Atalanta" ont pour mission d'escorter, sont sécurisés. Mais "la présence des sociétés privées induit un risque d'escalade. Elle entame tout le travail mené ces dernières années pour trouver des réponses économiques et juridiques", regrette M. Lang. Parmi les militaires, découragés de devoir laisser filer les pirates, l'idée de frapper les bases côtières est de plus en plus évoquée.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:20

http://www.raytheon.com/newsroom/rtnwcm/groups/public/documents/image/rtn11_aeroindia_news04_image.jpg

photo raytheon.com

 

DUBAI, United Arab Emirates, Nov. 15, 2011 /PRNewswire

 

Raytheon Company has received approval from the U.S. Department of State to export the SeaVue eXpanded Mission Capability (SeaVue XMC) maritime and overland surveillance radar to Morocco. Morocco is the first country cleared for export of this radar with expanded technology.

 

"Raytheon's proven experience as a global leader in maritime surveillance is further solidified by this approval to export our unique capability," said Tim Carey, vice president for Intelligence, Surveillance and Reconnaissance Systems for Raytheon's Space and Airborne Systems business. "No other company offers this exclusive technology to the Middle East-North Africa region."

 

Raytheon's SeaVue XMC is deployed on U.S. Navy and U.S. Customs and Border Protection aircraft for surveillance along the U.S. coastline, as well as in the Caribbean Sea and the Gulf of Mexico. Its flexible radar architecture allows custom configuration to various platforms.

 

The XMC software significantly lessens operator workload by reducing the number of hours required to monitor and identify potential threats in the maritime domain. This translates to a significant increase in the area covered, which saves global customers time and money while increasing mission success.

 

More than 150 Raytheon SeaVue radars, without the expanded capability, are operational worldwide in Australia, Italy, Japan, Mexico, Norway, Pakistan, Taiwan, Thailand, the United Kingdom and the United States. 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 08:40

Flag of Libya.svg

 

11 novembre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

 500.000 euros ont été débloqués par la Commission européenne pour aider au déminage des munitions non explosées et engins explosifs improvisés. Ils seront donnés au groupe de déminage de Danish Refugee Council. Plusieurs équipes devraient être déployées rapidement – « dans les jours qui viennent » -  dans les régions de Syrte et Bani Walid qui ont fait l’objet de combats récemment.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 18:15

http://english.ahram.org.eg/Media/News/2011/10/29/2011-634554915115585000-558.jpg

source english.ahram.org.eg

 

14 novembre 2011 Guysen International News

 

Le Kenya a demandé à Israël de l’aide dans la mise en place d’unités de lutte contre le terrorisme. Ceci, afin de lutter contre les organisations terroristes liées à Al Qaïda qui oeuvrent sur son terrain et sont impliquées dans plusieurs attentats perpétrés récemment.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 08:40

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2011/11/detalat-depart.jpg

 

Rideau pour les hélicoptères de l'ALAT en Côte d'Ivoire.

Photo : Etat Major des Armées / Armée de Terre

 

13 nov 2011 Ecrit par Romain Mielcarek - ACTUDEFENSE

 

Les renforts déployés dans le cadre de la crise ivoirienne sont progressivement retirés de Côte d’Ivoire. La semaine dernière, le détachement de l’aviation légère de l’armée de terre (DET ALAT) a quitté le pays. La situation sécuritaire s’étant améliorée, l’opération Licorne va être réduite à un strict minimum qui pourra cependant compter sur des renforts déployés depuis le reste de l’Afrique.

 

 

L’objectif est clair : revenir à un format Licorne basé sur un effectif de 450 personnels pour les élections législatives prévues le 11 décembre prochain. Les forces françaises en Côte d’Ivoire avaient augmenté en nombre au cours de la crise qui a secoué le pays depuis décembre 2010 jusqu’à la bataille d’Abidjan en avril dernier. Première étape dans ce retrait : le détachement de l’ALAT a été retiré du théâtre le 4 novembre.

 

Au cours de la crise, les gazelles et les pumas du 1er Régiment d’Hélicoptères de Combat (RHC) de Phalsbourg avaient été fortement engagés. Formés au combat en zone urbaine de nuit, ils ont soutenu l’Onuci avec d’importants moyens armés et neutralisés une partie des armements des fidèles de Laurent Gbagbo. Des blindés, des véhicules et des postes de tirs d’armes lourdes ont ainsi été détruit tandis que des missions d’évacuation permettaient de mettre les ressortissants français et européens en sécurité.

 

Le 10 avril, les hélicoptères français ont participé à la sécurisation du palais de Laurent Gbagbo, permettant aux troupes du nord de rentrer et de capturer l’ancien chef d’Etat. La France a alors hésité sur la posture politique à adopter, partagée entre la fierté du rôle joué dans la destitution du président sortant et la revendication d’un soutien limité aux combattants ivoiriens fidèles à Alassane Ouattara.

 

Dorénavant, les moyens aéromobiles de Licorne se limitent à un hélicoptère fennec de l’armée de l’air, basé à Port Bouët. En cas de besoin, de nouveaux renforts de l’ALAT pourraient malgré tout être rapidement mobilisés depuis la France ou depuis les forces prépositionnées en Afrique, notamment au Gabon. Engagée dés 2003, l’ALAT était initialement déployée depuis la mer avant de se baser à Port Bouët. Une première réduction de ses effectifs avait été consentie en 2009, passant d’un niveau bataillon à un niveau détachement.

 

Vendredi, lors des cérémonies du 11 novembre, le président Nicolas Sarkozy a décoré le 1er RHC pour ses missions en Côte d’Ivoire et en Libye. Distingué par la Croix militaire de la valeur militaire dans le cadre d’Harmattan, le régiment a été félicité par le chef d’Etat pour le rôle joué au cours de la bataille d’Abidjan.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 08:35

http://www.algeriecity.com/wp-content/uploads/2011/09/armes-libyens-300x225.jpg

source algeriecity.com

 

13 nov 2011 Ecrit par Romain Mielcarek - ACTUDEFENSE

 

Abdelkader Mokhtar Belmokhtar, membre influent au sein d’Al Qaida pour le Maghreb islamique (AQMI) s’est vanté cette semaine d’avoir obtenu des armes libyennes. Spécialiste de la contrebande, le chef terroriste, auteur de nombreux enlèvements, félicite les rebelles et les incite à continuer le combat pour un Etat islamique.

 

Les armes, "gage" de puissance en Afrique du nord.

 

Abdelkader Mokhtar Belmokhtar, c’est un peu l’ogre des Occidentaux au Sahel. Le chef de la katiba El moulathamoun opère depuis 15 ans dans la région, principalement en Mauritanie et dans le nord du Mali. Lui et ses hommes ont enlevé les deux Français de Niamey en janvier dernier mais aussi des Suisses, des Canadiens, une Allemande et un Britannique au cours des cinq dernières années. Ils seraient les responsables de la mort des 4 Français tués en Mauritanie en décembre 2007. Cet Algérien d’une quarantaine d’années, baptisé le « borgne », s’est formé en Afghanistan et en Algérie, au sein du GSPC.

 

Mercredi, il évoquait le conflit libyen avec l’agence de presse mauritanienne Nouakchott Informations. « Les combattants d’AQMI ont été les plus grands bénéficiaires des révolutions dans le monde arabe », explique t-il, se félicitant de « relations idéologiques » partagées avec les jeunes rebelles. Si les Libyens n’ont jamais été enthousiastes pour rejoindre un djihad mondial, certains ne sont pas franchement opposés à la cause d’Al Qaida. Au delà des opinions, c’est surtout le commerce qui fait son bout de chemin : les chefs de guerre libyens ont besoin de moyens pour maintenir leur puissance dans la Libye nouvelle et ont de la marchandise en quantité à vendre.

 

Le commerce, c’est la spécialité d’Abdelkader Mokhtar Belmokhtar. Le spécialiste de la sécurité algérien Anis Rahmani voit d’ailleurs en lui « plus un contrebandier qu’un terroriste » qui fait du « trafic au nom de l’islam ». Le borgne est en effet aussi surnommé « Marlboro » dans la région où il est connu pour ses commerces de cigarettes, de migrants, de véhicules, d’armes ou encore de drogue.

 

Vers la naissance d’un commerce fleurissant

 

Si Abdelkader Mokhtar Belmokhtar bénéficie d’une grande liberté d’action au sein d’AQMI, c’est parce que ses talents sont indispensables. Soutenu par d’importants réseaux, il est le seul à pouvoir fournir en quantité les matériels dont a besoin le groupe terroriste. Des pick-up aux armes de guerre, il a également frappé de grands coups grâce aux enlèvements d’occidentaux.

 

Dans l’entretien avec l’agence mauritanienne, il n’a pas précisé le volume ou le type d’armes qu’il a pu obtenir. Il encourage cependant les chefs libyens a entretenir la main mise qu’ils ont sur les armes qui sont pour lui le « gage de leur gloire et de la réalisation des objectifs de la révolution qui restent la mise en place d’un régime islamiste ». Le risque vient de la dangerosité de certaines armes en circulation actuellement en Afrique du nord, qu’il s’agisse de lance-missiles portatifs (notamment sol-air) ou de potentielles pertes d’armes chimiques.

 

Si le Conseil national de transition (CNT) tente d’organiser l’avenir de la Libye, l’influence des chefs de guerre, partenaires dans l’insurrection, est un vrai problème. Certains d’entre eux sont aujourd’hui les garants de la sécurité. Lourdement armés, à la tête de nombreux combattants armés jusqu’aux dents, ils sont pour bon nombre d’entre eux favorables à l’expansion de pouvoirs islamistes. Ils ont à présent besoin de moyens financiers. Si l’Occident propose des aides à la Libye, elles seront certainement beaucoup plus contrôlées que les finances d’Abderlkader Mokhtar Belmokhtar. Simple échange de bons procédés.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/37138.jpg

 

Le Surcouf escortant un navire marchand au large de la Somalie

crédits : EMA

 

14/11/2011 MER et MARINE

 

Après 94 jours passés au sein de l'EU-NAVFOR, la frégate Surcouf a quitté le 10 novembre la force navale européenne déployée dans le cadre de l'opération Atalante de lutte contre la piraterie. Au cours de cette mission, le bâtiment français a, notamment, escorté trois cargos de la mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), entre Mombasa (Kénya) et Mogadiscio, et deux autres navires marchands affrétés par le Programme Alimentaire Mondial (PAM), transportant plus de 73.000 tonnes d'aide alimentaire vers la Somalie. La Marine nationale maintient en permanence des unités au sein de l'EU-NAVFOR (Task Force 465), engagée au nord de l'océan Indien depuis bientôt trois ans. Ainsi, le Surcouf, qui va regagner Toulon, a été relevé au sein de l'opération Atalante par le Floréal, une frégate de surveillance basée à La Réunion.


On notera qu'un autre bâtiment français est en route pour l'océan Indien. Il s'agit de la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, qui a quitté Brest le 9 novembre.


Le Floréal (© : MARINE NATIONALE)

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 08:50

Guinea.svg.png

 

11.11.2011 BPP/FDF/JPO/ST - guineeconakry.info

 

Le président de la République, Pr Alpha Condé a eu un entretien mardi, 8 novembre au Palais Sékhoutouréya, avec le Comité de pilotage de la Reforme des Forces de Défense et de Sécurité, composé d’officiers de l’Armée guinéenne. Cette rencontre avait pour objectif, d’apprécier la conception et l’élaboration des textes législatifs et réglementaires, relatifs au document stratégique de la reforme des forces de Défense et de Sécurité. Des textes qui constituent les bases juridiques sans lesquels, aucune reforme de ce secteur ne sera possible. Ce travail qui a abouti à l’élaboration d’un document, est fait par le Comité de pilotage et le Comité sectoriel. Conformément aux dispositions fonctionnelles du Comité de pilotage, ce document a été soumis aux partenaires du développement tels que, la France, les Etats-Unis, l’Union Européenne, la CEDEAO et certaines composantes de la société guinéenne comme, la Mano River Union, pour amendement.

 

A cette occasion, le ministre délégué à la Défense, Me Abdoul Kabèlè Camara, deuxième vice-président de la Commission d’orientation stratégique du Comité national de pilotage a fait savoir, que la réussite du processus de la réforme du secteur de la Sécurité est fondée sur son caractère inclusif qui implique l’adhésion de l’ensemble des composantes de la nation. Sur cette base, le ministre s’est dit convaincu que ces textes bénéficieront de l’approbation du chef de l’Etat, dira-t-il, constitue un facteur indispensable pour inciter l’accompagnement inconditionnel de l’ensemble des partenaires.

 

Dans son intervention, le Coordinateur résident du système des Nations unies en Guinée, M. Anthony Ohemenou Boamah a rassuré que c’est un travail qui est fait selon le cahier de charges et constitue une bonne base pour la réforme du secteur de la Sécurité.

 

De son côté, l’ambassadeur de France en Guinée, M. Jean Graebling a félicité le Comité de pilotage, pour la qualité du travail accompli. Pour lui, toutes les bases sont là et le plus difficile, c’est la phase de mise en œuvre de ce document. Tout en qualifiant ce travail d’excellent, le chef de la Délégation de l’Union Européenne, M. Philippe Van Damme a, quant à lui, mis l’accent sur le recensement biométrique des forces armées soulignant, qu’à travers ce système, la Guinée peut exprimer ses besoins que l’Union européenne va combler.

 

L’attaché militaire de l’Ambassade de France, Colonel Renaud Devouge a axé son intervention sur l’organisation des forces de Défense et de Sécurité ainsi que la hiérarchisation de ce secteur. 

 

Le chef de la Délégation du Comite International de la Croix Rouge, Denis Duran, n’a pas manqué d’appréciations, quant à la qualité du travail abattu. 

 

Dans sa déclaration, la représentante de la CEDEAO, Mme Zaba Jacqueline a souligné, que les méthodes utilisées pour élaborer ce document prouvent que la Guinée est sur la bonne voie pour la reforme de ses services de Défense et de Sécurité.

 

Le chef de l’Etat, Pr Alpha Condé qui s’est félicité du fait que ce document soit apprécié par les différents partenaires a dit que son souci est de faire en sorte que l’armée réponde aux normes internationales. Tout en félicitant le Comité de pilotage pour la qualité du travail, le président de la République a évoqué certaines mesures dont, le recensement biométrique de l’Armée, la mise à la retraite de plus de 4000 militaires et la surveillance des mers à travers des dispositifs de sécurité.

 

Ce document comportant des projets de décrets et des projets de lois sera transmis au Conseil National de la Transition (CNT) dans les jours à venir avant sa promulgation par le président de la République, a-t-on précisé.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 08:25

Flag of Libya.svg

 

10 Nov 2011 DefenseNews AFP

 

UNITED NATIONS - International weapons inspectors will visit Libya within weeks to check new secret chemical arms stockpiles found since the fall of Moammar Gadhafi, a weapons treaty spokesman said Nov. 10.

 

"Eyes in the sky" are watching over the security of the caches which Libya's National Transitional Council reported to the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons, said its spokesman Michael Luhan.

 

Inspectors went to Libya last week to check the safety of the stockpile that Gadhafi revealed in 2004 after his country signed the treaty which orders a global ban on chemical weapons.

 

Luhan said the weapons base at Ruwagha in the Libyan desert was "in order."

 

"Those stockpiles remain in place. There had been no tampering, no diversions despite the emergency and the insecurity."

 

The Libyan authorities must now make a new declaration about the new caches.

 

"They have provided general descriptive information of what is there," Luhan told AFP.

 

Luhan said the OPCW hoped to carry out a new visit "in the next three or four weeks."

 

"We also hope to keep a small group of inspectors on the ground, to liaise with the government on security arrangements."

 

Canada, the United States and Britain have offered technical assistance to Libya with the destruction of the weapons.

 

Countries in the chemical weapons treaty "have had different kinds of forces on the ground and they have been focused on certain things such as keeping eyes in the sky on the chemical weapons out on the desert, making sure there is a semblance of security," Luhan said.

 

After the stockpiles have been assessed, the OPCW will set the Libyan government a deadline to complete destruction of the stockpile.

 

Luhan praised the NTC for having "proactively and very quickly brought the existence of these two undisclosed stockpiles to the attention of the international community."

 

The OPCW "will set what we feel would be a reasonable deadline, to keep pressure on the government to address this but also give enough latitude as it is becoming a new government," the spokesman said.

 

At the Ruwagha facility in southeast Libya, the Gadhafi government declared 25 tons of liquid sulfur mustard gas, 1,400 tons of precursor chemicals intended for use as nerve agents and 3,500 unfilled aerial bombs designed to carry the chemical weapons.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:40

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/JOINT/JOINT_NEW/Nigeria/Nigerian_army(1).jpg

 

10 November 2011 by defenceWeb

 

The US Army is giving Nigerian soldiers counterinsurgency training to deal with increasingly violent militants who have killed more than 100 people over the last few days.

 

The UK’s Guardian newspaper reports a Nigerian military spokesman as saying that some battalions had received training in the United States and that the Nigerian army “is in the process of setting up a division that is effectively looking at warfare tactics.” The spokesman added that, “Various battalions were in the United States earlier this year for training to that end.”

 

The US embassy in Abuja told the Guardian that, "We have had a mil-mil relationship with the Nigerians for decades, principally supporting their peacekeeping efforts in Africa (Liberia, Sierra Leone, Darfur) and around the globe. In recent years, and at their request, we have also worked with them on their nascent counter-force. We do not know if any of these elements have been deployed in the north."

 

The United States has supported the Nigerian military in other ways. Nigerian Air Force pilots have trained in America and in May the Nigerian Navy took delivery of the ex-US Coast Guard cutter Chase (WHEC-718).

 

Boko Haram, which in the Hausa language spoken in northern Nigeria means "Western education is sinful", is loosely modelled on the Taliban. The group became active in about 2003 and is concentrated mainly in the northern Nigerian states of Yobe, Kano, Bauchi, Borno and Kaduna.

 

The group considers all who do not follow its strict ideology as infidels, whether they are Christian or Muslim. It demands the adoption of sharia, Islamic law, in all of Nigeria.

 

In July 2009, Boko Haram staged attacks in the northeastern city of Bauchi after the arrest of some of its members, and clashed with police and the army in the northern city of Maiduguri. Some 800 people were killed in five days of fighting in the two cities. Later that month, sect leader Mohammed Yusuf was captured by Nigerian security forces and shot dead in police detention some hours later.

 

In December 2010 the group said it was behind bombings in central Nigeria and attacks on churches in the northeast that led to the deaths of at least 86 people.

 

On June 16, 2011, a car bomb tore through a car park outside Nigeria's police headquarters in Abuja. The next day Boko Haram claimed responsibility for the blast, which officials said may have been the first suicide bombing in Africa's most populous country.

 

Rights groups say more than 250 people have been killed by Boko Haram since July 2010. On August 26 a suicide bomber struck the U.N. building in Abuja. At least 23 people were killed and 76 wounded by the bombing which gutted the ground floor and smashed almost all the windows. Boko Haram claimed responsibility on August 29, demanding the release of prisoners and an end to a security crackdown aimed at preventing more bombings.

 

The blast was the first known suicide bombing in Nigeria. It marked an escalation in the group's tactics and revealed an increase in the sophistication of explosives it uses.

 

At least 65 people were killed in the city of Damaturu and the village of Potiskum on November 4. The attacks, which included a spate of bombings in the northeastern city of Maiduguri, were some of the worst on record by the group. Nigeria's police said on Tuesday they had arrested suspected Boko Haram members behind the attacks last week.

 

Boko Haram is becoming a major headache for President Goodluck Jonathan's administration as it grows in sophistication and deadliness. It has twice struck the capital this year.

 

Efforts to make war on Boko Haram in the past have done little to quell the insurgency and heavy-handed police tactics in the northeast have radicalised youths against the state - creating a fertile breeding ground for more militancy.

 

Ultimately, Nigeria may have to address the poverty and sense of alienation in the remote, semi-arid north, which feels increasingly left out of the economic growth enjoyed by the oil-rich south.

 

A state-sponsored committee in September urged establishing a dialogue with Boko Haram, an idea reiterated Sunday by the governor of Borno, the worst affected state, Kashim Shettima.

 

Nigeria, a country of 150 million people split nearly evenly between Christians and Muslims, is mostly peaceful, but growing militancy in the north and violence in the ethnically and religiously mixed "Middle Belt" are an increasing worry.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 12:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/5785.jpg

 

Le TCD Siroco

crédits : JEAN-LOUIS VENNE

 

10/11/2011 MER et MARINE

 

Le transport de chalands de débarquement Siroco a appareillé de Toulon lundi pour rejoindre l'Afrique de l'ouest. Il remplacera sur place son sistership, la Foudre, qui a assuré durant un peu plus d'un mois Corymbe, mission permanente de la Marine nationale dans le golfe de Guinée. La relève entre les deux bâtiments devrait intervenir d'ici le début de semaine prochaine. De retour à Toulon, la Foudre devrait passer au bassin une dernière fois sous pavillon français. Le bâtiment souffre, en effet, d'un léger souci sur un pallier de ligne d'arbres. Ce problème n'est pas la cause du retour à la base, la relève entre les deux TCD étant bien prévue à cette date. Mais, comme la Foudre va être transférée au Chili, elle doit être parfaitement en état avant sa cession, qui pourrait intervenir dans les prochaines semaines.


La Foudre (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 08:55

http://www.meretmarine.com/objets/500/26979.jpg

Frégates de la Marine nationale

crédits : MARINE NATIONALE

 

10/11/2011 MER et MARINE

 

Pour répondre aux questions de certains de nos lecteurs, nous avons fait le point, avec la Marine nationale, sur l'identité des 27 bâtiments français engagés au large de la Libye durant l'opération Harmattan/Unified Protector. Il s'agit du porte-avions Charles de Gaulle, des bâtiments de projection et de commandement Mistral et Tonnerre, des frégates de défense aérienne Forbin, Chevalier Paul, Cassard et Jean Bart, des frégates anti-sous-marines Tourville, Georges Leygues, Dupleix, Montcalm et Jean de Vienne, des frégates furtives La Fayette, Surcouf, Courbet, Guépratte et Aconit, des avisos Lieutenant de Vaisseau Le Hénaff, Lieutenant de Vaisseau Lavallée et Commandant Birot, des bâtiments de commandement et de ravitaillement Var, Marne et Somme, du pétrolier-ravitailleur Meuse, ainsi que trois sous-marins nucléaires d'attaque, dont on ne révèlera pas les identités.


BCR, FDA, BPC et aviso (© : MARINE NATIONALE)

Un niveau d'engagement considérable

Cette liste est très intéressante dans la mesure où elle montre à quel point la Marine nationale a été sollicitée ces derniers mois. Durant Harmattan, c'est en effet la quasi-totalité de la flotte disponible, et même en fait de la flotte tout court pour ce qui concerne Toulon, qui a été engagée en Libye. Sur la période d'opérations, du 17 mars au 31 octobre, toutes les grandes unités toulonnaise de la Force d'Action Navale se sont relayées de l'autre côté de la Méditerranée, soit le porte-avions, 100% des effectifs de BPC, de FDA, de FASM, de FLF et de BCR/PR, ainsi que 25 % des avisos, les autres assurant des missions de surveillance maritime ou de police des pêches. Seuls les transports de chalands de débarquement Foudre et Siroco n'ont pas vu les côtes libyennes, puisque déployés au large de l'Afrique ou en arrêt technique durant Harmattan (leurs capacités n'étaient de toute façon par requises).


Le LV Le Hénaff (© : MARINE NATIONALE)

En revanche, même les unités brestoises opérationnelles, qui n'étaient pas mobilisées pour la protection de la force océanique stratégique, sont venues en renfort, comme la frégate Tourville, ainsi que les avisos LV Lavallée et LV Le Hénaff. Même chose pour les sous-marins nucléaires d'attaque, au nombre de 6 basés à Toulon et dont la moitié, c'est-à-dire l'essentiel de ce qui était disponible sur la période, a été engagé en Libye. Quant à l'aéronautique navale, elle a également consenti un effort très important, en maintenant sur le Charles de Gaulle un groupe aérien embarqué durant 270 jours sur les 300 qui ont précédé le retour à Toulon le 12 août, puisqu'Harmattan a été précédée, pour le porte-avions, par le déploiement Agapanthe en océan Indien. Il convient enfin de mentionner les hélicoptères embarqués sur les différents bâtiments et les avions de patrouille maritime Atlantique 2 qui, fonctionnant eux-aussi à flux tendu, ont assuré le service sur le théâtre libyen. En somme, on n'avait peut être pas vu, proportionnellement, un tel engagement aéronaval depuis l'affaire de Suez, en 1956.


Groupe aéronaval (© : MARINE NATIONALE)

Obligée de faire des choix

Pour remplir le contrat, la Marine nationale a, malgré tout, été contrainte de faire ce que les militaires redoutaient depuis longtemps en raison des baisses d'effectifs : Des choix, parfois difficiles. Il a, ainsi, fallu renoncer à maintenir le niveau d'engagement en océan Indien, en réduisant de moitié la présence aéromaritime dans une région où, pourtant, les intérêts stratégiques sont bien réels (protection des approvisionnements, lutte contre le terrorisme, les trafics et la piraterie...) En Méditerranée, la moitié des opérations prévues de lutte contre trafiquant de drogue ont été annulées, faute de moyen. Et, en jouant les équilibristes avec le planning des patrouilles des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, basés à Brest, il a également fallu renoncer à déployer un SNA en Atlantique.
En somme, la marine est parvenue à réaliser un remarquable tour de force, en jouant très finement avec la disponibilité des matériels (des pièces ont notamment été échangées entre navires au fur et à mesure), au prix de quelques sacrifices et évidemment d'un engagement total de ses unités, le personnel devant être le premier à en recevoir les lauriers. Mais cette situation démontre également la limite des réductions de format, d'autant qu'après le coup de feu, le gros de la flotte est cloué à quai pour d'indispensables périodes de maintenance, parfois retardées en raison des opérations. Sans compter la nécessité de « régénérer le potentiel humain », comme on dit chez les militaires, c'est-à-dire notamment rattraper le retard pris dans la formation de personnels, par exemple chez les pilotes.


Rafale et Super Etendard sur le Charles de Gaulle (© : MARINE NATIONALE)

L'irréductible format

En définitive, peu de forces armées, et pas seulement en France, peuvent se targuer d'avoir proportionnellement engagé autant de moyens. Mais ce « cocorico » pour la Marine nationale n'est pas sans susciter quelques questions quant au format actuel de la flotte, dans un monde ou les enjeux maritimes ne cessent de croître. Depuis la chute du mur de Berlin, les effectifs n'ont cessé de diminuer et, à chaque coup de rabot budgétaire, la marine, pourtant considérée par les financiers de l'Etat comme « la bonne élève » des armées en matière de rationalisation, est priée de faire des efforts supplémentaires, comme ses camarades de Terre et de l'Air. Régulièrement, les marins ont pourtant fait savoir qu'il n'y avait « plus de gras ». Or, s'il est sans doute toujours possible de réaliser quelques économies ici et là, pour l'essentiel, 2011 aura démontré que la marine a bel et bien rongé ses réserves « jusqu'à l'os ».


Le groupe aéronaval (© : MARINE NATIONALE)

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