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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 07:15

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2011/10/libye-munitions-aeriennes.png

 

Photo : Ministère de la Défense français

 

20 oct 2011 par Romain Mielcarek - ACTUDEFENSE

 

Les nouvelles se sont succédées toute la journée mais ont finalement été confirmées : le leadeur libyen Mouammar Kadhafi a été tué. Les versions divergent et celle du ministre de la Défense français est pour le moins intéressante : des avions tricolores auraient été impliqué dans la neutralisation du vieux dictateur en fuite. Gérard Longuet s’est rapidement rétracté, refusant que les forces françaises soient impliquées dans cet épilogue expéditif.

 

Gérard Longuet a donné lors d’une conférence de presse en fin de journée les derniers éléments français concernant la neutralisation d Mouammar Kadhafi. Une colonne de 80 véhicules tout-terrain auraient tenté en début de matinée une sortie en force de la ville de Syrte, assiégée par les troupes du Conseil national de transition (CNT) depuis deux mois. Des avions français auraient ouvert le feu sur la colonne, stoppant ou du mois, ralentissant sa progression.

 

Le ministre de la Défense a pourtant corrigé son discours plus tard sur France 2, estimant qu’un seul avion avait participé à cette opération, sans détruire de véhicules. Les Mirage français auraient simplement ralenti la manoeuvre tandis que des combattants au sol auraient pris les derniers fidèles du dictateur à parti. Ces derniers auraient détruit plusieurs véhicules avant de mettre la main sur l’ennemi suprême.

 

Ensuite, c’est le grand mystère. Des images diffusées sur certaines chaînes de télévision montrent le dictateur vivant lorsque les anciens rebelles lui mettent la main dessus. Blessé au visage, il aurait tenté de se cacher dans des canalisations. Les journalistes présents sur place ont évoqué de nombreux corps de soldats autour du lieu de la dernière bataille. Mouammar Kadhafi est finalement mort, sans que l’on sache s’il a été exécuté ou s’il est mort des suites de ses blessures. Embarqué sans douceur par de nombreux combattants exaltés et touché à la tête et aux deux jambes, le guide suprême déchu de 69 ans a pu ne pas encaisser cette épreuve.

 

La France devrait affiner sa version dans les jours à venir. Paris risque de minimiser au maximum son rôle comme ce fût le cas lors de la prise de Tripoli. Le mandat de l’opération Harmattan précisait en effet que les avions tricolores ne devaient intervenir que pour protéger les populations civiles. Après de nombreuses prises de liberté sur ce mandat, il ne faudrait pas que l’on puisse dire que les troupes françaises ont une part de responsabilité dans la mort du dictateur qui ne sera finalement jamais jugé au Tribunal pénal international de La Haye.

 

Lire aussi :
Paris arme les rebelles libyens.


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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:00

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/940445-1115883.jpg?v=1319132898

 

20 Octobre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

Le dictateur libyen a été tué dans des affrontements au sol

 

Deux avions français Mirage 2000D ont stoppé aujourd'hui la colonne de véhicules dans laquelle se trouvait le colonel Kadhafi. Les deux appareils sont intervenus alors que des moyens de surveillance aériens, sans doute des drones américains, venaient de repérer une colonne d'environ 80 véhicules qui tentaient de quitter la ville de Syrte.

 

Les mirages n'ont pas attaqué la colonne mais ils l'ont stoppé en tirant des bombes de 250 kilos à l'avant et à l'arrière du convoi. Ensuite, c'est un groupe de combattants (catiba), de la ville de Misrata, qui est intervenu au sol contre les véhicules qui tentaient de s'enfuir. C'est au cours de ces combats que le colonel Kadhafi a été blessé puis tué.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 20:10

nato

 

20 octobre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les ambassadeurs à l’OTAN se pencheront demain (vendredi) sur l’avenir de l’opération « Unified Protector » au-dessus de la Libye. Sur la table : continue-t-on, ou non, l’opération ? Et comment l’a finir ?

 

Ne pas lever le pied trop tôt


La conquête de Syrte et la mort de Kadhafi ne signifient pas l’arrêt immédiat de la mission m’a affirmé un militaire d’un pays allié participant à la mission. « Il ne faut pas s’attendre à ce que l’on parte demain. Il faut attendre que les différents foyers (de violence) s’apaisent. » Chacun redoute en effet « quelques troubles » encore durant pendant quelque jours. La mission de l’OTAN ne sera donc pas formellement terminée, tant que l’ONU n’aura pas décidé en ce sens.Ce qui semble certain, c’est que les derniers évènements permettent une levée partielle du dispositif.

 

En attente d’une nouvelle résolution de l’ONU


Quant à l’avenir, tout dépendra du sens également de la nouvelle résolution au Conseil de sécurité de l’ONU. Il n’est pas question pour l’instant de forces de maintien de la paix. Et les missions à venir seront davantage « civiles » comme l’a confirmé Pieter de Crem, le ministre belge de la Défense.

 

L’UE prête à l’assistance du contrôle des frontières


L’Union européenne devrait répéter, dimanche, lors de son sommet, sa disposition à aider la Libye dans la situation post-conflit. Plus concrètement, l’UE pourrait apporter sa contribution sur un point concret : le « contrôle » des frontières et non la « gestion » des frontières. La différence n’est pas que terminologique : dans un premier cas, il s’agit d’aider les Libyens à contrôler leurs frontières (passages d’hommes, de clandestins, d’armes, de terrorisme…) ; dans le second, il s’agit d’améliorer le fonctionnement des douanes (comme l’UE le fait en Ukraine ou Moldavie).

 

EUFOR Libya fermée


Quant à la mission EUFOR Libya (d’assistance humanitaire), elle devrait fermer sans tambour ni trompette. Les militaires de l’UE viennent de recommander la fermeture du quartier général d’opérations (OHQ) mis en place à Rome, qui n’a servi à pas grand chose sinon à planifier une mission type « désert des tartares » et boire quelques expressos… Les ambassadeurs du COPS ont approuvé cette fermeture. Mais c’est au conseil des ministres de l’UE de formellement avaliser cette décision. Ce devrait être chose faite lors d’un prochain conseil (pas automatiquement les ministres des Affaires étrangères), en point A (sans discussion)

 

Lire également :

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 19:10

http://rt.com/files/usa/news/us-libya-pakistan-drone-325/three-afghanistan-airbase.n.jpg

 

One of three drones at the US airbase in Bagram in Afghanistan. (AFP Photo/Joel Saget)

 

20 October, 2011, RT.com

 

While Obama insists that the “hostilities” that have erupted between Gaddafi’s regime and rebels necessitated US response with weapons of war in conjunction with NATO — but is by no means a war — American drones have come down hard in Libya.

 

President Obama will tell you that America’s involvement in the Libyan conflict does not constitute an act of war. In the meantime, however, US drones have conducted nearly triple the amount of airstrikes in Libya than they have in Pakistan, despite lacking congressional approval.

 

Now with the reported death of Gaddafi, the numbers are coming in regarding how much of a war Obama’s non-war has become. Between April 21 and this morning, robotic, unmanned Predator drones have conducted 145 airstrikes in Libya, reveals Pentagon spokesman George Little.

 

In Pakistan, however, where drone surveillance and strikes have become practically commonplace and have caused concern not just from locals but concerned Americans upset over the massive civilian deaths caused by the crafts, the number of drone strikes is but a fraction. This year the US has launched only 57 drone strikes in Pakistan, where the American military aims to take down terrorists from neighboring Afghanistan who, like former al-Qaeda leader Osama bin laden, have taken refuge.

 

Even after Libyan rebels (read: “the good guys”) ousted Gaddafi in late August, US drones dropped 52 additionally missiles on the capital city of Tripoli.

 

Yes, in the two months that rebels have had control of Tripoli, the US has dropped only five missiles short of the number they’ve launched on Pakistan in all of 2011 thus far.

 

A March 2011 drone strike on Islamabad, Pakistan killed 26, over a dozen of whom were innocent civilians. Following the attack, Defense Minister Ahmed Mukhtar ordered America to vacate a base in Shamsi, Pakistan that it had been using to operate drone missions from.

 

If the aftermath of the execution of bin Laden is any example, drones will continue to fly high over the skies of Tripoli in the months to come. As RT reported yesterday, US drones conducted nearly 23,000 surveillance missions over Afghanistan in the first nine months of 2011. Last month a drone strike in Yemen killed two American citizens believed to have al-Qaeda ties and, meanwhile, the Pentagon is working to build drone bases n the Arabian Peninsula, Ethiopia and the Indian Ocean archipelago nation of Seychelles.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 18:30

nato

 

Oct. 19, 2011 defense-aerospace.com

(Source: NATO; issued Oct. 19, 2011)

 

It’s easy to see where the oil revenues of Libya were squandered over the decades of Colonel Qadafi’s rule. The streets of the country are now awash with weapons that have fallen into the hands of the National Transitional Council as they seized the caches that were built up to suppress the Libyan people.

 

The looting of these weapons hoards allowed the rebels to quickly acquire the firepower they needed to overthrow the regime, but it has resulted in a highly armed population. It is a problem that will need to be addressed quickly if it is not to create security issues further down the line.

 

Giving up the guns

 

The situation is serious and there have been calls for the National Transitional Council to act quickly. Recent advertising on Libyan television and radio has encouraged people to hand over their weapons to the authorities.

 

“It’s started to be like a daily routine where people come and give up their weapons,” says Abed, a member of the National Transitional Council in Abu Sleem. “Before, we had to go to their homes and collect the weapons, now it’s the other way round.”

 

It is easy to understand why Libyans are not keen to part with the weapons that have taken them through the revolution and thrown off the shackles of a hated despotic regime. Fear and uncertainty in their future has led many to feel that the time has not yet come when they can return to their old lives and put down the tools of war.

 

“I won’t hand it over until the country is clear and Qadhafi is captured,” says Osama, who used to be a mechanic before the conflict. “When nothing is wrong with the country, I’ll hand over my weapon.”

 

Others, who have a deeper trust in their new leaders, are ready to follow orders. “Even now if they want me to hand over my weapon I will happily do it, and I will go straight home. I have no problem with this. The most important thing is to have peace and stability in Libya,” says Mahmoud with an assault rifle slung over his shoulder.

 

The revolutionary without his rifle

 

One shouldn’t underestimate the power of the image of a man with a Kalashnikov in Libya now. A sense of bravado has built up around it. Before the revolution they may not have come across a weapon unless they were drafted into the army and a lot of young men had only seen guns in the movies.

 

“You have to be responsible of what you are doing first,” says Ahmed, “I mean holding a gun is not easy. It’s not like ‘oh look at me I’m holding a gun, I’m showing off.’ That’s not it. You’re doing something for your country, you’re supposed to save people, make people safe.”

 

However, unlike Ahmed, safety is not at the forefront of everybody’s mind. The recent news of the capture of one of Qadhafi’s sons brought people out onto the streets, firing wildly into the air in celebration. Smashed car windshields attest to the inevitable return of the bullets towards earth and there have been reports of injuries and even deaths.

 

The wrong hands

 

Whilst Kalashnikov rifles and other small arms such as rocket-propelled grenades have flooded Libya in their hundreds of thousands, there are weapons which although less numerous could cause an even greater threat.

 

It’s feared that man-portable missiles, rocket systems and even chemical weapons could fall into the hands of extremists unless prompt action is taken to secure them. Individual nations have taken steps to resolve the issue on a bilateral basis. For instance, a recent Canadian initiative saw the government pledge 10m dollars to help Libya collect and neutralise the threat from these weapons systems, while both the UK and the US also acted to deploy military and civilian personnel on the ground to help secure stockpiles.

 

With the country awash with weaponry, the National Transitional Council will face a tough challenge in disarming their population and creating a safe future for Libya and the region.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 18:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111020-libye-point-de-situation-n-48/libye-point-de-situation-1/1418979-1-fre-FR/libye-point-de-situation-1.jpg

photos Ministère de la Défense

 

20/10/2011 18:22 Sources : EMA

 

Entre le 13 et le 20 octobre 2011, le dispositif militaire français a assuré environ 60 sorties, dont 60% sont des missions offensives.

 

- 32 sorties d’attaque au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1 CT) ;

- 16 sorties de reconnaissance et de surveillance (Rafale pod reco NG, Mirage F1 CR, Atlantique 2, drone Harfang ) ;

- 7 sorties de contrôle aérien (E3F) ;

- 2 sorties de ravitaillement (C135 FR).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111020-libye-point-de-situation-n-48/libye-point-de-situation-9/1419033-2-fre-FR/libye-point-de-situation-9.jpg

 

Du 13 octobre 2011 6h00 au 20 octobre 2011 6h00, aucune frappe n’a été réalisée en raison de :

- l’évolution favorable de la situation au sol ;

- la réduction des cibles.

 

Le 17 mars 2011 au soir, le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) a adopté la résolution 1973 relative à la situation en Libye, à l’initiative de la France et du Royaume-Uni, dans la suite de la résolution 1970 du 26 février 2011. Le 19 mars, sur ordre du Président de la République, le chef d’état-major des armées (CEMA) a lancé l’opération Harmattan , nom de la participation française à l’engagement militaire international d’opérations aéromaritimes pour protéger la population libyenne contre les attaques des forces du colonel Kadhafi. Depuis le 31 mars, l’engagement militaire international est passé sous commandement de l’OTAN.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111020-libye-point-de-situation-n-48/libye-point-de-situation-8/1419028-2-fre-FR/libye-point-de-situation-8.jpg

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 17:05

http://images.defensetech.org/wp-content/uploads/2011/10/Nato-airstrike-in-Libya.jpg

 

20.11.2011 by john Reed DEFENSETECH

 

The latest AP reports out of Libya say that it was a NATO strike may have killed Gadhafi. We’ve got calls in to the Pentagon. More to come.

 

From the AP:

Libya’s information minister said Moammar Gadhafi was killed Thursday when revolutionary forces overwhelmed his hometown, Sirte, the last major bastion of resistance two months after the regime fell. Amid the fighting, a NATO airstrike blasted a fleeing convoy that fighters said was carrying Gadhafi.



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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 16:35

http://cdnpullz.defencetalk.com/wp-content/themes/dtstyle/scripts/timthumb.php?src=http://www.defencetalk.com/wp-content/uploads/2011/10/a-darter-air-to-air-missile.jpg&w=375&h=245&zc=1

 

October 20th, 2011 By DenelDynamics, DEFENCE TALK

 

The successful joint missile development programme between South Africa and Brazil may open the door for future cooperation in the defence industry.

 

Talib Sadik, the Group Chief Executive Officer of Denel, says today’s visit by the Brazilian Minister of Science and Technology, Aloízio Mercadante, underlines the importance of the A-Darter air-to-air missile programme for both countries.

 

“This is the next step in the relationship between the defence industries of South Africa and Brazil that will grow in significance and value over the next few years,” says Sadik.

 

President Dilma Rousseff is in South Africa for the IBSA Summit, hosted by President Jacob Zuma and also attended by the Prime Minister of India, Manmohan Singh. Mr Mercadante forms part of the strong Brazilian delegation at the Summit that starts on Tuesday (18 October).

 

Sadik says the A-Darter was initiated jointly between, Denel subsidiary, Denel Dynamics and the Brazilian Air Force in 2006. This was the first cooperative defence programme between the two countries in terms of the trilateral IBSA Agreement.

 

The Minister of Defence and Military Veterans, Lindiwe Sisulu, has described the programme as “a model for cooperation and joint development by South Africa and other developing nations.”

 

The A-Darter is a R1-billion development with the final products due to be delivered to the South African and Brazilian air forces in early 2013.

 

The short-range air-to-air missiles will be fitted to the SA Air Force’s JAS 39 Saab Gripen and BAE Hawk aircraft. The A-Darter has already been launched successfully from the Saab Gripen fighter jets.

 

According to Jan Wessels, Denel Dynamics CEO, “The A-Darter is designed to be a highly agile missile, able to manoeuvre at very high G-forces. Its imaging Infra-Red seeker is designed to have very high angles of view. With a mass of less than 100kg, the missile is powered by a boost-sustain rocket motor with thrust vector flight control”.

 

Wessels says there are only a handful of countries in the world with the technical abilities and capacity to develop these fifth-generation missiles.

 

The A-Darter programme provides 200 direct jobs (highly skilled engineers and technical support personnel) within Denel Dynamics, and up to 1 200 indirect jobs in the wider SA industry.

 

The ministerial visit will be a stimulus for future cooperation between Denel and the Brazilian defence sector. Brazil is hosting both the 2014 FIFA World Cup and the 2016 Olympic Games and is in the planning process to upgrade its air defence capabilities.

 

“The Denel Group and in particular, Denel Dynamics, with its proven capabilities in the design, development and manufacturing of missiles – and its strong relationship with Brazilian companies – will be in a strong position to benefit from possible opportunities arising from this process,” says Sadik.

 

“The successful A-Darter development demonstrates the economic impact of Denel’s activities beyond the financial performance reflected in our annual results,” says Sadik.

 

“The defence industry is a vital contributor to maintenance of South Africa’s advanced manufacturing capacity that is inextricably linked to associated knowledge creation and technology development.

 

“Denel, as a state-owned company, is at the forefront of this process through its on-going investment in research and development, its collaboration with the Department of Defence and foreign client base as well as the broader research community through its strategic position as a developer and manufacturer of niche defence products,” says Sadik.

 

The missile programme with Brazil is part of a growing trend in Denel to cooperate with foreign partners in the development of defence systems. Denel Land System is cooperating with partners in South East Asia on the development of turrets fitted to armoured vehicles. Denel Dynamics is responsible for a joint programme with a country in the Middle East on unmanned aerial vehicles and precision-guided munitions systems. These partnership opportunities drive the creation of jobs in the industry.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 12:40

http://cdnpullz.defencetalk.com/wp-content/themes/dtstyle/scripts/timthumb.php?src=http://www.defencetalk.com/wp-content/uploads/2011/07/royal-airforce-tornado-GR4-Libya.jpg&w=375&h=245&zc=1

 

October 20th, 2011 By US Department of Defense, DEFENCE TALK

 

As Secretary of State Hillary Rodham Clinton visits Libya today to reaffirm U.S. support for the country’s transitional government, NATO officials emphasized that the mission there, while nearing completion, isn’t over.

 

“It is premature to set a timetable now” for ending Operation Unified Protector, NATO deputy spokeswoman Carmen Romero told reporters in Brussels.

 

“We are very close to the end, but there are still threats to the population,” she said. “And as long as these threats persist, we will continue with our operation.”

 

Ending the mission will be a political decision made by the alliance’s North Atlantic Council after “a careful and comprehensive political analysis” of the situation on the ground, Romero said.

 

NATO will coordinate with both the Libyan National Transitional Council and United Nations in making the decision, she said, by weighing threats to the civilian population and the council’s ability to provide protection.

 

Meanwhile, NATO’s military spokesman for the operation reported on the advancing capabilities of the Libyan council’s forces. Col. Roland Lavoie of the Canadian army emphasized, however, that NATO remains committed to fulfilling its mandate in Libya and will intervene as necessary to enforce it.

 

“There should be no doubt that NATO remains ready to engage, using all necessary force against military assets that may represent a significant threat against civilians in Libya,” he said. “Our mission may well be near completion, but we will maintain a strong, vigilant posture until relieved of our duties.”

 

Clinton arrived in the Libyan capital of Tripoli today to meet with Transitional National Council President Mustafa Abdel-Jalil and pledge additional support as Libya forms its new government.

 

Clinton is the most senior U.S. official to visit Libya since the uprising against strongman Moammar Gadhafi began in February.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:30

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2011/10/MonteChristoH%C3%A9licoUk@Uk111013-650x316.jpg

 

Exemple réussi de l'usage des citadelles, la reprise du MV Montecristo par les forces britanniques et américaines (crédit : Royal Navy)

 

20 octobre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Encore un niveau record pour la piraterie dans le monde avec 352 attaques enregistrées depuis le début de l’année, selon la dernière statistique du bureau maritime international ; les pirates somaliens étant à l’origine de plus d’une attaque sur deux (199 à compaer aux 126 de la même période en 2010)… Leur audace ne faillit pas. Avec l’attaque et la prise d’un tanker chimique ancré dans le port d’Oman, nul désormais ne peut se prétendre à l’abri dans tout l’Océan indien.

 

L’action des « Navy » et des recommandations, efficace, malgré tout


Malgré tout, explique le BMI, il y a eu moins de captures de bateaux que l’année passée : 24 au lieu de 35 pour la même période en 2010. Soit un taux de « réussite » de 12% en baisse par rapport à 2010 (28%). Un bon résultat qui s’explique par l’action des différentes forces anti-piraterie déployées dans la région. « Les marines doivent être félicitées de leur excellent travail ; elles sont une force vitale pour déjouer et dissuader les activités pirates » explique le Capitaine Mukundan du BMI dans un communiqué. La bonne application des BMP (les bonnes pratiques) est aussi mise en valeur, notamment l’usage du dispositif de « citadelles », permettant en cas d’attaque à l’équipage de se réfugier dans un lieu sûr à l’intérieur du navire et donc aux forces armées de pouvoir tenter un assault sans risque de dégâts collatéraux ou de prises d’otages. La libération rapide du navire italien Montecristo il y a quelques jours n’a ainsi été permise que parce que l’équipage était en lieu sûr.

 

Ce bilan pourrait paraître positif. C’est oublier que les pirates ont pris en otage durant ces neuf mois, 625 personnes. 8 marins ont été tués et 41 blessés.

 

Signal rouge pour l’Afrique de l’Ouest


Ce qui est inquiétant est l’irruption dans ces statistiques de l’Afrique de l’Ouest. Les pirates locaux semblent avoir le vent en poupe avec 19 attaques dont 8 réussies sur des tankers cette année, à comparer avec un 0 incidents en 2010. Les pirates, souvent violents, ont un objectif différent : la cargaison. Ils ordonnent « au capitaine de se diriger vers une destination discrète où ils volent les biens à bord du navire et son chargement, avant de relâcher le navire » explique le BMI. Le démarrage de patrouilles communes entre le Bénin et le Nigeria pourrait être une solution.

 

Le Conseil de sécurité saisi de la situation dans le Golfe de Guinée


Phénomène dont le Conseil de sécurité de l’ONU s’est saisi. Mercredi, Ban Ki Moon a lancé un appel pressant aux Etats de la région afin de développer une « stratégie intégrée et globale pour combattre la piraterie maritime ». « La menace augmente car la plupart des Etats du golfe (de Guinée) ont des capacités limitées pour sécuriser le commerce maritime, la liberté de navigation, la protection des ressources marines et la sauvegarde et la sécurité des vies et des biens » a expliqué le secrétaire général de l’ONU lors de la réunion.

 

Une mission d’évaluation – comprenant des experts du DPKO (opération de maintien de la paix), de l’UNODC (criminalité et drogues) et de l’Organisation maritime internationale – partira dans la région le mois prochain pour examiner les mesures à prendre. Elle devrait agir en étroite « consultation » avec les « gouvernements de la région, l’Union européenne et d’autres partenaires internationaux », précise le communiqué de l’ONU (lire ici). Ban Ki Moon a lancé un appel aux Etats membres de l’ONU pour soutenir les opérations anti-piraterie déjà engagées par certains pays. La France et les USA sont présents notamment. La Russie a promis son aide. Du coté de l’Union européenne, on « examine »…

 

Télécharger le rapport dans les docs de B2

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:25

http://cdnpullz.defencetalk.com/wp-content/themes/dtstyle/scripts/timthumb.php?src=http://www.defencetalk.com/wp-content/uploads/2011/02/bahrain-riots.jpg&w=375&h=245&zc=1

 

October 20th, 2011 By DEFENCE TALK

 

The USA, Russia and European countries supplied large quantities of weapons to repressive governments in the Middle East and North Africa before this year’s uprisings despite having evidence of a substantial risk that they could be used to commit serious human rights violations, Amnesty International said today in a new report.

 

“Arms Transfers To The Middle East And North Africa: Lessons For An Effective Arms Trade Treaty” examines arms transfers to Bahrain, Egypt, Libya, Syria and Yemen since 2005.

 

"These findings highlight the stark failure of existing arms export controls, with all their loopholes, and underline the need for an effective global Arms Trade Treaty that takes full account of the need to uphold human rights." said Helen Hughes, Amnesty International’s principal arms trade researcher on the report.

 

"Governments that now say they stand in solidarity with people across the Middle East and North Africa are the very same as those who until recently supplied the weapons, bullets and military and police equipment that were used to kill, injure and arbitrarily detain thousands of peaceful protesters in states such as Tunisia and Egypt and are even now being deployed by security forces in Syria and Yemen."

 

The main arms suppliers to the five countries included in the report were Austria, Belgium, Bulgaria, Czech Republic, France, Germany, Italy, Russia, the UK and the USA.

 

At least 11 states have provided military assistance or allowed exports of weaponry, munitions and related equipment to Yemen, where some 200 protesters have lost their lives in 2011. These include Bulgaria, the Czech Republic, Germany, Italy, the Russian Federation, Turkey, Ukraine, the UK and the USA.

 

Despite the continued brutal crackdown against protesters, the international community has failed to take strong action to stem arms transfers to Yemen.

 

Obtaining arms data for Syria is difficult as few governments officially report on their arms trade with the Syrian government. But it is known that the biggest arms supplier to Syria is the Russian Federation with reportedly about 10 per cent of all Russian arms exports going there.

 

Russia does not publish an annual report on its arms exports meaning that its arms transfers to the region cannot be quantified.

 

India authorized the supply of armoured vehicles to Syria whilst France sold munitions between 2005 and 2009.

 

Amnesty International has identified 10 states whose governments licensed the supply of weaponry, munitions and related equipment to Colonel Mu’ammar al-Gaddafi’s Libyan regime since 2005, including Belgium, France, Germany, Italy, Russia, Spain and the UK.

 

During the conflict, al-Gaddafi forces have committed war crimes and abuses which may amount to crimes against humanity.

 

Spanish cluster submunitions and MAT-120 cargo mortar projectiles, licensed for sale in 2007, were found in Misratah by Amnesty International, when it was being shelled by al-Gaddafi forces earlier this year. This equipment is now prohibited by the Cluster Munitions Convention which Spain signed less than a year after supplying the submunitions to Libya.

 

Much of the heavy weaponry found in Libya by Amnesty International researchers looks to have been manufactured during the Soviet-era – Russian or Soviet-made, especially the Grad rockets which are inherently indiscriminate and have been widely used by both sides during the conflict. Some of the munitions found were also Chinese, Bulgarian and Italian such as the Type 72 anti-tank mines, rocket fuses and 155mm artillery rounds, respectively.

 

At least 20 states have sold and supplied small arms, ammunition, tear gas and riot control agents, and other equipment to Egypt. The USA has been the biggest - annually providing $1.3 billion. Others include Austria, Belgium, Bulgaria, Italy, and Switzerland.

 

Shotguns were widely used in both Egypt and Bahrain by the security forces with devastating lethal effect.

 

Amnesty International recognized that the international community has taken some steps this year to restrict international arms transfers to Bahrain, Egypt, Libya, Syria and Yemen. But the organization said that existing arms export controls had failed to prevent the transfer of arms in the preceding years.

 

“Arms embargos are usually a case of ‘too little too late’ when faced with human rights crises,” said Helen Hughes.

 

“What the world needs is rigorous case by case evaluation of each proposed arms transfer so that if there is a substantial risk that the arms are likely to be used to commit or facilitate serious human rights violations, then the government must show the red stop light.”

 

“This proactive ‘Golden Rule’ is already in the UN draft paper for the Arms Trade Treaty talks which resume at the United Nations in February. If the major arms exporters fail to adopt the Golden Rule, and recklessly continue a ‘business as usual’ approach, fuelling human rights crises as we have witnessed across the Middle East and North African region this year, it will needlessly shatter lives and undermine global security."

 

Download ARMS TRANSFERS TO THE MIDDLE EAST AND NORTH AFRICA - LESSONS FOR AN EFFECTIVE ARMS TRADE TREATY



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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:25

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/10/20/f63bc4f6-fb02-11e0-beb5-7c65df65bf5e.jpg

 

Le dernier assaut sur la ville natale de Mouammar Kadhafi n'a duré que 90 minutes

Crédits photo : AHMAD AL-RUBAYE/AFP

 

20/10/2011 Par lefigaro.fr

 

Le Conseil National de Transition attendait la chute de la ville de Syrte pour annoncer la libération totale du pays.

 

La ville de Syrte est tombée. Les forces du Conseil national de transition (CNT) ont annoncé avoir pris jeudi le contrôle du dernier bastion du régime déchu de Mouammar Kadhafi.

 

Après plus d'un mois de siège et de combats meurtriers, les hommes fidèles au régime avaient été poussés dans un dernier quartier de la ville, appelé Numéro 2, un secteur de moins d'un kilomètre carré. Les forces du CNT ont réussi à gagner du terrain en avançant rapidement dans le quartier et en pourchassant leurs adversaires.

 

Le dernier assaut sur la ville natale de l'ancien homme fort de Tripoli a été donné vers 8h et n'a duré que 90 minutes. Juste avant, cinq véhicules des loyalistes ont tenté de fuir l'enclave mais ont été tués par les forces du CNT. Ces dernières ont commencé à fouiller les maisons et les bâtiments à la recherche de pro-Kadhafi. Au moins 16 combattants fidèles à l'ancien dirigeant libyen ont été capturés, ainsi que des munitions et des camions remplis d'armes

 

Alors que Bani Walid,l'avant dernier fief de l'ex-dirigeant, a été libéré lundi, le CNT n'attendait plus que a chute de Syrte pour proclamer la libération totale du pays et former un gouvernement chargé de gérer la transition.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:20
Armées : mise en garde après la Libye

20/10/2011 par Frédéric Pons – valeurs Actuelles

 

L’état-major fait le premier vrai bilan des opérations. Il demande aux députés de ne pas relâcher l’effort de défense. Au nom de la cohérence de l’outil et du maintien des capacités de la France.

 

Les éléments que Gérard Longuet, le ministre de la Défense, et l’amiral Édouard Guillaud, le chef d’état-major des armées, viennent de confier aux députés de la commission de la défense de l’Assemblée nationale, les 4 et 5 octobre, dressent le premier bilan officiel des opérations en Libye. Cette audition vaut avertissement sur les choix que feront, dans quelques semaines, les responsables politiques. Elle intervient au moment où les états-majors et les financiers préparent l’indispensable mise à jour de notre livre blanc sur la défense et définissent les budgets militaires à venir, à la veille d’une campagne électorale qui sera marquée par beaucoup trop de promesses.

 

Dans les armées, déjà abonnées de longue date à la rigueur, aux déflations, aux reports et aux gels de programme, on craint des budgets “hyper serrés” et de nouveaux sacrifices.

 

On redoute l’impact du surcoût de l’opération “Harmattan” sur l’enveloppe affectée aux opérations extérieures : entre 330 et 350 millions d’euros au 30 septembre, 430 millions si l’opération est prolongée jusqu’au 31 décembre. Cette dépense est jugée raisonnable. « Certains disent, notamment à Bercy, que nous coûtons cher, remarque l’amiral Guillaud. Mais si l’on fait une comparaison avec d’autres pays, nous sommes très bon marché. »

 

Les militaires espèrent que le bilan plutôt flatteur d’Harmattan et les enseignements des dix ans de guerre d’Afghanistan ne seront pas oubliés au moment des choix budgétaires. Le “resserrement” leur fait redouter un nouvel affaiblissement de l’outil de défense, au moment où tant de pays, hors d’Europe, augmentent leurs dé penses militaires.

 

Le volume d’activités assurées en Libye, du 19 mars au 30 septembre, démontre l’ampleur des savoir-faire français et la diversité des missions : environ 4 500 sorties (20 000 heures de vol), le quart de celles de la coalition, 35 % de ses missions offensives, 20 % des frappes. Plus de 750 objectifs ont été détruits, avec l’utilisation, pour la première fois au combat, de 15 missiles de croisière Scalp-EG par les Rafale Air et Rafale Marine.

 

L’entraînement des équipages et la qualité du soutien logistique ont permis à l’armée de l’air, au groupe aérien embarqué à bord du Charles-de- Gaulle – déployé en mer du 22 mars au 12 août – et aux avions de patrouille maritime de participer à toutes sortes de missions : défense aérienne, attaque au sol, reconnaissance (renseignement), surveillance, ravitaillement en vol (toutefois assuré en grande partie par des appareils américains). Plus discrets, les sous-marins nucléaires d’attaque ont eux aussi participé, à leur manière, au recueil du renseignement, et les bâtiments de ravitaillement ont maintenu la permanence du soutien logistique. Message de l’amiral aux députés : « Harmattan a montré l’impérieuse nécessité de disposer d’une telle flotte. Et cela tombe bien puisque cette capacité, vieillissante, devra être renouvelée dans les prochaines années. »

 

L’armée de terre a pris sa part des combats, avec son groupe aéromobile formé d’une quinzaine d’hélicoptères Tigre, Gazelle et Puma, embarqués à bord des BPC (bâtiments de projection et de commandement) Mistral puis Tonnerre. Ces nouveaux bâtiments (un troisième, le Dixmude, devrait rejoindre la flotte l’an prochain) n’ont pas déçu. À la fois navires de commandement et porte-hélicoptères d’assaut, plates-formes pour des opérations amphibies et hôpitaux flottants, ils ont prouvé leur polyvalence. Appuyés par deux hélicoptères Caracal de l’armée de l’air, ces “hélicos kaki” ont mené une trentaine de raids et détruit 550 objectifs (431 missiles antichars Hot tirés). Leur engagement a assuré 90 % des frappes héliportées de la coalition, contre 10 % aux Apache du porte-hélicoptères britannique HMS Ocean.

 

Nos forces ont rarement utilisé autant de types de munitions

 

La satisfaction du commandement français est réelle, comme l’a confirmé l’amiral Guillaud : « Nos armées ont participé à tous les volets de l’opération : l’embargo maritime, l’interdiction de survol du territoire libyen et la protection des populations. […] De façon inédite et sans préavis, nous avons engagé nos trois armées, soit plus de 40 aéronefs, 20 hélicoptères, une dizaine de bâtiments de combat et de soutien […]. Au total, 25 bâtiments se sont succédé pendant sept mois pour assurer la permanence des opérations maritimes. »

 

La fierté des équipages est évidente. Leurs exercices d’entraînement au vol tactique (à très basse altitude) et au pilotage de nuit (avec des jumelles de vision nocturne) ont montré leur efficacité. Pas de casse et aucune perte au combat, malgré les contraintes logistiques fortes (maintenance assurée nuit et jour en pleine mer), des choix tactiques éprouvants (décollages, vols, attaques et appontages de nuit), des modes d’action risqués (meutes d’hélicoptères, chasseurs à basse altitude).

 

L’armée française avait rarement utilisé autant de munitions dans un temps aussi court : environ 1 000 bombes, 600 missiles, 1 500roquettes. Près de 3 000obus de 100 et 76 millimètres ont aussi été tirés par les frégates et les avisos, ce qui n’avait plus été fait depuis le Liban, entre 1982 et 1984. Harmattan a même remis à l’honneur l’artillerie navale. Les nouvelles frégates pourraient être dotées d’un calibre supérieur à celui prévu (127 millimè tres au lieu de 76).

 

Les députés ont bien compris le message de mise en garde porté par ces bilans chiffrés. « Aucune armée, de l’air, de terre ou de mer, ne détient seule la capacité de résoudre une crise, insiste l’amiral Guillaud. C’est leur complémentarité et la combinaison de leurs moyens qui donnent de l’efficacité à l’action militaire. C’est aussi leur niveau de préparation, d’entraînement et de réactivité qui permet d’agir vite et d’aller droit au but. Tout cela montre la cohérence des efforts que nous avons consentis. Ces efforts, nous ne devons pas les relâcher. »

 

Le relâchement – ou pas – se lira dans les prochains budgets et surtout dans les engagements des candidats à la présidence de la République. Compte tenu de l’état actuel de l’outil de défense, un gain financier immédiat serait suivi, à brève échéance, de conséquences graves pour ses capacités et sa cohérence. La France possède « un mécanisme d’horlogerie que très peu de pays sont capables de réaliser », rappelle Édouard Guillaud.  

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 07:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/32883.jpg

 

crédits : MARINE NATIONALE

 

20/10/2011 MER et MARINE

 

La société britannique Protection Vessels International, qui emploie déjà 750 anciens Royal Marines embarqués comme gardes privés sur les navires en transit devant la Somalie, vient d'annoncer le recrutement de 250 hommes supplémentaires. PVI est une des sociétés de protection privée les plus importantes de la zone, puisqu'elle détient la moitié de ce marché. Elle protège actuellement 180 navires. Son directeur estime que, l'an prochain, 17% des navires en océan Indien auront des gardes armés à bord - contre 15% à l'heure actuelle.

 

PVI facture ses prestations à la journée, le prix moyen d'un transit, soit environ 8 jours, est d'environ 50.000 dollars. Les hommes de PVI, tous issus des troupes de Royal Marines - les commandos britanniques - ont subi une trentaine d'attaques depuis 2008. Ils ont, selon leur patron, réussi à toutes les repousser sans provoquer de morts ou de blessures.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 06:25

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/940378-1115745.jpg?v=1318861099

 

17 Octobre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

Le cabinet français de conseil en intelligence stratégique Epée vient d'installer, sur fonds propres, une antenne à Tripoli pour y aider les entreprises françaises. Dirigée par Jacques Hogard, ancien officier de l'armée de terre, Epée regroupe de nombreux anciens militaires. En Libye, sa méthode s'inspire de celle développée par la Commandement des opérations spéciales (COS) sous le nom d'Expertise initiale de théâtre. Il s'agit d'offrir - aux entreprises en l'occurence - une bonne connaissance d'un terrain encore mal stabilisé. A quelle porte frapper ? A qui s'adresser ? Tout est compliqué dans la Libye d'aujourd'hui.

 

Depuis le 11 octobre, deux représentants d'Epée sont sur place - tous deux anciens militaires. Le responsable est Hugues de Samie, conseiller du commerce extérieur et qui travaillé quatre ans dans le pays. Son adjoint est parfaitement arabisant. L'affaire est pilotée depuis Paris par un ancien officier de l'armée de l'air, Thierry Sonderer.

 

La société Bouygues a déjà donné un accord de principe pour utiliser les services d'Epée. Des discussions sont en cours avec d'autres sociétés françaises. Epée ne propose pas seulement un conseil en stratégie, mais peut fournir un soutien logistique sous la forme d'un "point d'appui" dans la capitale libyenne (villa sécurisée, etc).

 

Cette "plate-forme opérationnelle" va également agir dans le domaine humanitaire, pour fournir aide et assistance à la population, en particulier aux jeunes.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 06:20

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/940403-1115791.jpg?v=1318958515 

Photo MN

 

18 Octobre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

Son chef d'état-major détaille les choix faits : pas de SNA dans l'Atlantique, annulation de missions, prélèvement d'équipement sur les frégates, décalage de formation, etc.

 

L'opération Harmattan a-t-elle poussée la Marine nationale à l'extrême limite de ses capacités ? On se souvient de l'avertissement de son chef d'état-major d'alors, l'amiral Pierre-François Forissier, sur l'usure du potentiel du Charles-de-Gaulle qui avaient suscité une certaine incompréhension. Alors que les opérations touchent à leur fin, son successeur l'amiral Bernard Rogel est venu dresser le bilan devant les députés de la commission de la défense.

 

"On ne peut parler de sur-utilisation de la marine lors de l'opération harmattan : la Marine a fait son métier qui est de faire des opérations" a-t-il rappelé. Néanmoins, doit-il constater "nos moyens ont été sollicités de manière exceptionnelle et requièrent aujourd'hui toute notre énergie pour le maintien et la régénération de notre potentiel". Rien de plus normal qu'après la guerre, il faille se reconstituer. Mais cela a un coût : "un surcroît de dépenses inhabituel, de l'ordre de 100 millions d'euros sur les périmètres du Maintien en condition opérationnelle naval et aéronaval". L'amiral reconnait que "le format de notre Marine est aujourd'hui juste suffisant pour répondre aux ambitions de défense et de sécurité de notre pays".

 

Le chef d'état-major de la Marine a détaillé les décisions qu'il avait fallu prendre pour permettre à la Marine de s'engager en Libye : "interruption de la présence d’Atlantique 2 en Océan indien suite aux déploiements au Sahel puis en Libye, alors que la piraterie ne faiblit pas, absence de sous-marins nucléaire d'attaque en Atlantique pendant quatre mois, réduction de la présence en Océan indien à un seul bâtiment de surface à compter du mois de juin, gel de la mission Corymbe dans le golfe de Guinée en juillet 2011; annulation de deux missions sur quatre de lutte contre le narcotrafic en Méditerranée". "La disponibilité des forces n’a pu être maintenue qu’au prix d’une tension extrême sur nos moyens de soutien. À titre d’exemple, à peine trois mois après le début des opérations, les taux de prélèvements de pièces sur les bâtiments avaient augmenté de 300 %, la permanence d’une frégate de défense aérienne de type Horizon en état opérationnel a, en pratique, nécessité la mutualisation d’équipements entre les deux frégates (32 prélèvements mutuels sur des composants majeurs comme les conduites de tir, le radar de veille aérienne et la propulsion)."

 

"Cette opération a conduit la Marine à se retirer de certains exercices et a induit une petite baisse d’activité dans le domaine de la formation, notamment pour la lutte anti-sous-marine. Certaines décisions ont dû être décalées, telles que la transformation de la flottille 11F sur Rafale. Il va donc falloir à la marine un peu plus de six mois pour revenir à l’ensemble de ses qualifications opérationnelles."

 

Globalement, "le premier semestre 2011 se caractérise par une augmentation de l’activité globale de 12 % de l’ensemble des bâtiments. Ainsi, ce sont en moyenne 3 170 marins qui ont été engagés dans des opérations extérieures au premier semestre, contre 1 280 pour l’ensemble de l’année 2010. Aujourd’hui, la consommation de potentiel dépasse l’allocation annuelle de plus de 30 % pour le porte-avions, les bâtiments de projection et de commandement (BPC) et les avions de patrouille maritime Atlantic 2. En bref, nous venons de vivre une période « extra-ordinaire » au sens très littéral du terme, c’est-à-dire très au-delà de l’ordinaire budgétaire prévu."

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 06:35

http://photo.europe1.fr/infos/international/armee-americaine/13773731-1-fre-FR/Armee-americaine_scalewidth_630.jpg

 

Envisagée par les Etats-Unis avant l'intervention en Libye, l'idée d'une cyberattaque a été abandonnée.

Photo  REUTERS

 

18 octobre 2011 Par Anne-Julie Contenay - europe1.fr

 

Envisagée par les Etats-Unis avant l'intervention en Libye, cette idée a été abandonnée.


Une étape vers la cyberguerre a bien failli être franchie. De hauts responsables militaires ont envisagé un temps de lancer une cyberattaque contre la Libye, avant de préférer finalement des types de combats plus classiques, révèle le New York Times mardi. Le principe : en rentrant dans les réseaux informatiques du régime de Kadhafi, les cybercombattants auraient perturbé, voire désactivé le système de défense aérienne du gouvernement Kadhafi.

L'idée a été écartée avant d'atteindre les plus hautes sphères de la Maison Blanche. Les experts militaires américains ont invoqué le fait que l'offensive n'aurait peut-être pas pu être prête à temps : à l'époque, le temps pressait et le bastion rebelle de Benghazi était menacé par les forces de Kadhafi.

La question de l'aval du Congrès

Car une cyberattaque est complexe à mettre en place et nécessite d'identifier les failles de la cible visée. "C'est un peu comme si vous tâtonniez dans le noir pour trouver la poignée de la porte", selon James Andrew Lewis, spécialiste des questions de technologies et de sécurité interrogé par le New York Times.

 

Une autre raison est citée pour expliquer l'abandon de ce projet : les militaires n'ont pas réussi à déterminer si Barack Obama aurait pu lancer une telle offensive sans l'aval du Congrès, nécessaire pour permettre au pays d'engager des hostilités.

Ne pas créer un précédent

Mais les autorités ont surtout considéré qu'il était dangereux de franchir le pas et de créer ainsi un précédent, particulièrement pour la Russie et la Chine. Mais la question de la cyberguerre semble désormais entrée dans les esprits. "Ces cybercapacités sont un peu comme une Ferrari qu'on laisserait au garage et qu'on ne sortirait que pour les grandes courses, et pas pour aller faire un tour en ville, sauf si vous ne pouvez pas faire autrement", selon James Andrew Lewis.

 

En 2003, l'administration Bush a envisagé de s'en prendre au système financier irakien avant d'envahir le pays, rapporte le Washington Post. L'idée a été écartée car les autorités craignaient des dommages collatéraux dépassant la cible initiale.

 

Mais dans les faits, la boîte de Pandore a déjà été ouverte, notamment avec le virus Stuxnet l'an dernier. Ce virus qui s'est répandu en Iran a causé de lourds dégâts à l'industrie iranienne, et notamment à sa centrale nucléaire de Bouchehr. Et si les auteurs n'ont jamais été identifié, de nombreux éléments laissent penser qu'il s'agit d'un projet mené par Israël et les États-Unis.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 21:35

cyber warfare

 

18 Octobre 2011 RTL Info.be

 

Les Etats-Unis ont envisagé de lancer une cyber-attaque contre la défense aérienne libyenne avant le déclenchement des frappes en mars contre le régime de Mouammar Kadhafi, rapportent mardi le New York Times et le Washington Post.

 

Selon les deux quotidiens américains, qui citent des responsables de l'administration Obama et d'anciens responsables militaires, cette hypothèse a été rejetée pour éviter de créer un précédent et pour ne pas retarder le début des opérations. "Les techniques exactes qui auraient été employées restent secrètes, mais le but de l'opération aurait été de briser les pare-feux du réseau informatique du gouvernement libyen afin de rompre les communications militaires et empêcher les radars de rassembler des informations et de les transmettre aux batteries de missiles menaçant les avions de l'Otan", résume le New York Times. "Une cyber-attaque contre la Libye, selon d'anciens ou actuels responsables américains, aurait pu perturber les défenses aériennes libyennes, mais ne les aurait pas détruites. Pour ça, les armes conventionnelles sont plus rapides, et plus efficaces", ajoute le Washington Post. Selon le New York Times, cette hypothèse a été abandonnée par crainte de créer un précédent pour d'autres pays, "en particulier la Russie et la Chine", et par manque de temps. Les responsables "ne savaient pas non plus si le président (Obama) avait le pouvoir de lancer une telle opération sans en référer auparavant au Congrès", ajoute le quotidien.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 11:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2011/images-octobre-2011/les-mirage-2000-rdi-assurent-des-missions-de-presence-aerienne-au-dessus-du-territoire-tchadien-depuis-juin-2010/1411260-1-fre-FR/les-mirage-2000-rdi-assurent-des-missions-de-presence-aerienne-au-dessus-du-territoire-tchadien-depuis-juin-2010.jpg

photo Armée de l'Air

 

Les Mirage 2000 RDI assurent des missions de présence aérienne au-dessus du territoire tchadien depuis juin 2010.

 

17/10/2011 Armée de l’Air

 

Le 13 octobre 2011, l’escadron de chasse 1/12 «Cambrésis», stationné sur la base aérienne de Cambrai, a débuté son sixième détachement au Tchad, dans le cadre de l’opération Épervier .

 

Un convoyage de trois Mirage 2000C-RDI s’est ainsi déroulé pour relever les appareils en place sur la base aérienne «Sergent Kosseï» de N’Djamena. Cinq pilotes, dont trois du «Cambrésis» et deux de l’escadron de chasse 2/5 «Île-de-France» d’Orange, sont déployés sur le sol tchadien pour une durée de deux mois. Ils seront soutenus par une équipe de 29 mécaniciens des escadrons de soutien technique aéronautique de Cambrai et d’Orange.

 

Depuis juin 2010, trois Mirage 2000 RDI assurent des missions de présence aérienne au-dessus du territoire tchadien. Ces avions de chasse complètent la capacité aérienne française déployée au Tchad, composée, en outre, de trois aéronefs de transport (deux C160 et un Casa 235) et d'un C135 FR ravitailleur. Auparavant, les Mirage F1 armaient ce détachement. Le premier avait été déployé en 1983, dans le cadre de l’opération Manta .

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2011/images-octobre-2011/les-mirage-2000-rdi-remplacent-les-mirage-f1/1411337-1-fre-FR/les-mirage-2000-rdi-remplacent-les-mirage-f1.jpg

photo Armée de l'Air

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:45

http://static.lexpress.fr/medias/1553/795501_des-soldats-kenyans-discutent-avec-un-autochtone-pres-de-liboi-a-la-frontiere-avec-la-somalie-le-15-octobre-2011.jpg

 

Les combattants islamistes somaliens ont adopté un ton menaçant envers les troupes envoyées du Kenya.

Photo afp.com/Tony Karumba

 

17/10/2011 Par LEXPRESS.fr avec AFP

 

L'intervention intervient après le kidnapping de quatre ressortissantes étrangères au Kenya, dont la française Marie Dedieu. Les milices islamistes shebab sont soupçonnées de ces ces enlèvements. 

Des militaires kényans appuyés par des moyens aériens ont pénétré dimanche en Somalie, dévastée depuis 20 ans par une guerre civile, à la poursuite des islamistes shebab, une milice affiliée à Al-Qaïda, accusés par Nairobi d'avoir enlevé des femmes européennes au Kenya.  

 

Mais les combattants islamistes ont très rapidement adopté un ton menaçant envers les troupes envoyées par Nairobi. "Le Kenya a violé les droits territoriaux de la Somalie en entrant sur notre terre sainte, mais je vous assure qu'ils repartiront en étant déçus. Les combattants les forceront à affronter l'épreuve des balles", a indiqué à des journalistes un chef shebab Sheikh Hassan Turki. 

 

"Nous avons pénétré en Somalie pour y poursuivre les shebab que nous tenons pour responsables de rapts et d'attaques dans notre pays" avait annoncé, le porte-parole du gouvernement kényan Alfred Matua. Des colonnes de véhicules de transport de troupes kényans ont été vues se diriger vers la frontière et la zone était survolée par des avions et des hélicoptères. 

 

Kismayo "dans quelques semaines"

 

Dans le même temps, des unités gouvernementales somaliennes se sont emparées de Qoqani, une ville de la région de la Basse Juba, à la frontière kenyane. Cette attaque s'est accompagnée de bombardements aériens contre des positions des shebab, mais aucune indication n'a été obtenue sur la nationalités des appareils engagés dans ces frappes. 

 

Dimanche, les forces gouvernementales somaliennes affirmaient continuer à progresser vers les bastions islamistes du sud du pays, assurant même pouvoir prendre le port de Kismayo dans "quelques semaines". Les combattants islamistes ont, pour leur part, indiqué qu'ils procédaient actuellement à des retraits tactiques mais seraient victorieux. 

Les shebab combattent depuis près de cinq ans le fragile gouvernement de transition somalien soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Ils contrôlent la plus grande partie du sud et du centre de la Somalie, mais ils ont perdu l'essentiel de la capitale, Mogadiscio. 

 

4 étrangères enlevées au Kenya

 

Cette activité militaire intervient après que le Kenya eut condamné les rapts récents d'étrangers sur son territoires et averti qu'il se réservait le droit d'intervenur en Somalie pour éliminer les ravisseurs. 

 

Deux employées espagnoles de Médecins sans frontières (MSF) Montserrat Serra et Blanca Thiebaut ont été enlevées le 13 octobre par des hommes armés à Dadaab, plus grand complexe de camps de réfugiés du monde situé dans l'est du Kenya. Elles auraient été transférées en Somalie par leurs ravisseurs. 

 

Le Kenya a accusé les insurgés islamistes shebab d'être responsables de ces enlèvements, qui n'ont pas été revendiqués. 

 

Ce double kidnapping porte à quatre le nombre de ressortissantes européennes prises en otage en un peu plus d'un mois au Kenya. La Française Marie Dedieu, 66 ans et cancéreuse, a été enlevée le 1er octobre dans l'archipel touristique de Lamu et une Britannique, Judith Tebbutt, 56 ans, le 11 septembre dans la même région, à quelque dizaines de kilomètres de la frontière somalienne. Les deux femmes ont toutes les deux été emmenées en Somalie par leurs ravisseurs. 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:35

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/1624494147.jpg

 

17.10.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les eaux du golfe de Guinée se militarisent à grande vitesse.


A la différence des pirates des côtes orientales d'Afrique, qui prennent en otage des équipages pour des rançons, ceux du Golfe de Guinée s'intéressent davantage aux cargaisons - souvent de pétrole - qu'ils écoulent sur un marché noir régional très lucratif. Face à une explosion récente de la piraterie au large de leurs côtes, les pays ouest-africain, craignant les retombées sur leur économie largement dépendante du cabotage et des activités portuaires, ont décidé de sécuriser leurs eaux et de rassurer la communauté internationale inquiète pour le transport maritime. Première phase: s'équiper. Exemples au Bénin, au Sénégal et au Ghana.

 

Bénin: Le Bénin construit actuellement un centre de surveillance radar à Grand-Popo (sud-ouest), équipé par la France. Avec celui de Cotonou, les 125 km de côtes seront alors couverts, selon le chef d'état major des forces navales, Maxime Ahoyo. Le pays a en outre commandé deux avions de surveillance maritime et trois patrouilleurs qui sont construits par le chantier naval Océa des Sables d'Olonnes (Vendée). Ces patrouilleurs de type FPB72 Mk2, longs de 23m, sont équipés de moteurs MTU et atteignent 32 noeuds. Ces trois embarcations sont en phase de finition dans les hangars de la Cabaude, à partir de coques fabriquées sur le site de Fontenay-le-Comte.

 

Sénégal: Dakar a également commandé des patrouilleurs au chantier vendéen. Il s'agit de quatre unités du type FPB98 (identiques aux 21 unités livrées par Océa à l'Algérie) qui seront armés d'un canon de 20mm à l'avant.

 

avions-legers-diamond-da-42-L-1.jpg

 

Ghana: la marine (2 000 hommes) attend l'arrivée de deux patrouilleurs construits en Chine par Poly Technologies. Longs de 46m, ils ont été baptisés Chemlo et Ehoo; leur équipage comprend 30 hommes et ils sont armés de mitrailleuses de 14,5mm et de 12,7mm.


Une seconde commande pour deux autres patrouilleurs de ce même type a été passée à la Chine. Le Ghana attend aussi la livraison en 2013 d'un patrouilleur de 62m qui sera construit en Corée du Sud, pays qui a fait don en janvier dernier d'un patrouilleur de type Sea Dolphin. Rebaptisé Stephen-Otu (voir photo ci-dessus), il est désormais opérationnel.


Cette unité s'ajoute au 13 vedettes de surveillance données par les USA entre 2008 et 2011 et à deux patrouilleurs allemands. Le Ghana muscle aussi ses forces aériennes, pour quelque 200 millions de dollars, avec deux C295, un Embraer 190 et deux petits avions de patrouille Diamond DA42 (photo ci-contre).

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 06:45

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/96/Coat_of_arms_of_Kenya.svg/609px-Coat_of_arms_of_Kenya.svg.png

 

17 octobre 2011 Guysen International News

 

Des militaires kényans appuyés par des moyens aériens ont pénétré dimanche en Somalie, dévastée depuis 20 ans par une guerre civile, à la poursuite des islamistes shebab accusés par Nairobi d'avoir enlevé des femmes européennes au Kenya.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 18:15

http://www.spacedaily.com/images-lg/missiles-spix-lg.jpg

 

Oct 14, 2011 SpaceWar.com (AFP)

 

Brussels - The United States has a team of experts on the ground in Libya helping the authorities find missing surface-to-air missiles that could threaten civil aviation, a US official said Friday.

 

Andrew Shapiro, assistant secretary of state for political and military affairs, said 14 contractors were embedded with Libyan authorities and 50 more were on the way to track down the loose weapons.

 

"We are very concerned about the threat that is posed and that is why we are taking very possible step," he told reporters in Brussels after talks with European Union and NATO officials.

 

"In the wrong hands, these systems known as Man-Portable Air Defence Systems (MANPADS) could pose a threat to civil aviation," he said.

 

Former Libyan leader Moamer Kadhafi had a stockpile of 20,000 shoulder-fired missiles before the revolt broke out in February and tracking down the missing weapons is a priority of President Barack Obama's administration, Shapiro said.

 

Thousands were destroyed by NATO combat planes and the teams on the ground since September destroyed hundreds more, the US State Department official said.

 

Shapiro was unable to estimate how many missiles are still missing but he said the contractors on the ground were in the process of assessing how many missiles are still missing.

 

A military official from Libya's interim government, the Transitional National Council, said earlier this month that 5,000 surface-to-air missiles are believed to be on the loose.

 

Libya's Kadhafi was the country with the biggest stock of MANPADS outside nations that produce these weapons, Shapiro said. The weapons, mainly SAM-7, were acquired in the 1970s and 1980s.

 

The United States and other allies are concerned that extremist groups such as Al-Qaeda's north African branch could have seized on the chaos in Libya and take the weapons into neighbouring countries.

 

"We know that terror groups have expressed interest in obtaining these weapons and obviously it's an area of considerable concern," Shapiro said.

 

Britain is also helping Libyans find the missing weapons, he said, adding that the goal of his talks with EU and NATO officials was to get other allies to contribute to the effort.

 

There was "broad consensus about the need for urgent action to address the threat" and allies expressed "strong interest" in providing assistance, he said without naming any nations.

 

Discussions have also taken place with Libya's neighbours -- which are concerned about the proliferation threat -- on how to protect the borders, he said.

 

The United States is allocating around $30 million in efforts to secure Libya's conventional weapons.

 

The US contractors -- bomb-disposal specialists -- have surveyed 20 of Kadhafi's former ammunition storage areas. They are working to identify all known weapons locations.

 

The team has swept much of eastern Libya and Tripoli, and will travel to the west "as the situation allows," he said.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:35

http://s2.lemde.fr/image/2009/10/13/511x256/1253118_3_72d7_un-soldat-a-mogadiscio-le-27-mai-2009.jpg

 

Un soldat à Mogadiscio, le 27 mai 2009.AFP/ROBERTO SCHMIDT

 

16.10.11 LEMONDE.FR avec AFP

 

L'armée kényane a lancé, dimanche 16 octobre, une opération en territoire somalien contre les islamistes armés soupçonnés d'avoir enlevé récemment des étrangers. "Nous avons pénétré en Somalie pour y poursuivre les shebab que nous tenons pour responsables de rapts et d'attaques dans notre pays", a annoncé un porte-parole du gouvernement kényan.

 

Un journaliste de l'AFP proche de la frontière a pu constater la présence d'un fort contingent militaire kényan, alors que des hélicoptère et des avions effectuaient des survols de la zone. Selon des témoins, des colonnes de camions militaires ont également pris la direction de la frontière.

 

Deux employées espagnoles de Médecins sans frontières, Montserrat Serra et Blanca Thiebaut, ont été enlevées le 13 octobre par des hommes armés à Dadaab, plus grand complexe de camps de réfugiés du monde situé dans l'est du Kenya. Les deux Espagnoles, employées à la construction d'un hôpital à Dadaab, ont été ensuite transférées en Somalie par leurs ravisseurs.

 

CONTRÔLES PLUS SÉVÈRES DES RÉFUGIÉS SOMALIENS

 

Le Kenya a accusé de ces rapts les insurgés islamistes shebab, des milices qui se réclament d'Al-Qaida et contrôlent une grande partie de la Somalie. Les shebab n'ont pas revendiqué ces enlèvements. Ce double kidnapping porte à quatre le nombre de ressortissantes européennes prises en otage en un peu plus d'un mois au Kenya.

 

Une Française, Marie Dedieu, 66 ans et cancéreuse, a été enlevée le 1er octobre dans l'archipel touristique de Lamu et une Britannique, Judith Tebbutt, 56 ans, le 11 septembre dans la même région, à quelque dizaines de kilomètres de la frontière somalienne. Les deux femmes ont toutes les deux été emmenées en Somalie par leurs ravisseurs.

 

Les autorités kényanes ont également annoncé qu'elles allaient procéder à des contrôles plus sévères des réfugiés somaliens qui entrent au Kenya.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 08:25

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/1547593901.jpg

 

15.10.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le président américain, Barack Obama, a annoncé vendredi l'envoi d'une centaine de conseillers militaires américains en Ouganda pour y soutenir les forces régionales dans leur traque des chefs de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), un mouvement rebelle ougandais notoirement connu pour ses recrutements forcés d'enfants soldats.


"J'ai autorisé le déploiement en Afrique centrale d'un petit nombre de forces américaines prêtes au combat afin de fournir de l'aide aux forces régionales s'efforçant de rayer Joseph Kony du champ de bataille", écrit le président des Etats-Unis dans une lettre adressée au Congrès.

 

Cette force, dont la mission est triple: renseignement, conseil et assistance, pourra en outre intervenir au Sud-Soudan, en RDC et en République centrafricaine, pays où sévit aussi la LRA. Une telle décision s'inscrit dans le processus discret d'implication militaire des Etats-Unis sur le continent africain.

 

Dans le texte en anglais, Obama utilise un euphémisme: "remove" dont la signification ne doit pas tromper: il s'agit bien d'éliminer Kony.

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