Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/13-10-10-dans-la-peau-d-une-equipe-de-visite-engagee-dans-la-lutte-contre-la-piraterie/dans-la-peau-d-une-equipe-de-visite-16/901113-3-fre-FR/dans-la-peau-d-une-equipe-de-visite-16.jpg

 

October 14, 2011: STRATEGY PAGE

 

Britain has organized a special intelligence team to track down those who are financing Somali pirate gangs. This all began when British intelligence in the Persian Gulf (where all sorts of other skullduggery has to be monitored) picked up details of the lucrative practice of financing Somali pirate gangs, in return for a large cut of any profits. Typically, the financiers provide the money to buy weapons, boats and equipment (especially satellite phones and GPS receivers) and small salaries for the pirates. The financiers then handle the ransom negotiations and cash delivery, if their gang captures a ship. Successful gangs will return their sponsor a profit equal to 10-20 times the original investment. The usual investment is $20,000 or more. More than half these investments appear to pay off, although that percentage is declining as more financiers enter the business, and fewer ships are taken.

 

While the gang leaders could, in theory, finance their own piracy operations (and some do), they still need the help of men with access to the needed equipment, and possessing the skills and contacts required to negotiate a ransom. Thus these financiers are essential to most of the pirate activity. Identifying these men could lead to their arrest. That would discourage others from such activity and reduce the amount of pirate activity.

 

These financing operations are usually for a certain period (six months or a year), and the financiers get their cut of the ransom before the rest is delivered (usually by air) to the pirate gangs. The gang leaders get a big cut, and the men who actually took the ship get more cash than they would normally earn for their entire lives.

 

http://northshorejournal.org/LinkedImages//2011/10/RFA-Fort-Victoria-1.jpg

Royal Marines from RFA Victoria board a pirate vessel in November 2010

source northshorejournal.org

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 12:10

http://images.defensetech.org/wp-content/uploads/2011/10/SFinAfrica1.jpg

 

14.10.2011 DEFENSETECH

 

Well, the President is sending about 100 “combat equipped” U.S. troops to Uganda to help local government forces hunt down and ‘remove’ Joseph Kony, the leader of the Lord’s Resistance Army.

 

The LRA is a rebel group that has terrorized the African countryside for years, murdering, raping and kidnapping thousands of civilians.  Like countless other African “resistance” armies, the LRA specializes in abducting kids and forcing them into service as child soldiers. Needless to say, he’s a bad dude at the head of a bad organization. The first U.S. troops apparently arrived in Uganda on Oct. 12 and more will follow in the coming weeks, according to an Oct. 14 letter sent from the White House to Congress.

 

In addition to Uganda, U.S. forces have permission from South Sudan, the Central African Republic and the Democratic Republic of the Congo to operate on their territory while helping to hunt down the LRA.

 

The troops are likely special operations forces and their low numbers reflect the U.S.’ desire to avoid the appearance of neo-colonialism on the continent.  The Pentagon routinely deploys forces to Africa to train local militaries (the photo above shows an Army Green Beret training Malian counter-terror troops). They’re usually sent in small numbers and are special ops troops, often dressed as civilians, who are trained in local languages and customs. Don’t forget all the combat equipped troops who live at Camp Lemonier, in Djibouti. Still, it’s very rare to hear about U.S. forces actively hunting bad guys in Africa. Even when we go after pirates and terrorists in Somalia we usually do it with AC-130 gunships and UAVs. If Americans to hit the ground its usually for the few minutes or hours it takes to kill or capture one of these guys.

In this case, the troops will be directly assisting with a manhunt despite the fact that the White House says they won’t be “engaging” in combat with LRA forces, unless of course, the LRA forces shoot first.

 

“Although U.S. forces are combat equipped they will only be providing information, advice, and assistance to partner nation forces, and they will not themselves engage LRA forces unless necessary for self defense,” reads the letter.

Click through the jump to read a copy of the letter:

 

Troops to Africa

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 11:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a4/Coat_of_Arms_of_Uganda.jpg

 

14 octobre 2011 Guysen International News

 

Une centaine de soldats américains vont être envoyés en Ouganda afin d’aider les militaires sur place dans la lutte contre l’Armée de résistance du seigneur, un groupe rebelle accusé d’atrocités, a annoncé ce soir le président des Etats-Unis, Barack Obama.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 08:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/la-reunion-mayotte/111014-mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores/mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores-12/1409355-2-fre-FR/mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores-1.jpg

 

14/10/2011 EMA

 

Du 19 au 28 septembre 2011, les forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FASZOI) ont mis en place un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une unité de l’armée nationale de développement (AND) comorienne. Premier DIO franco-comorien de l’année 2011, cette instruction a profité à 80 militaires comoriens.

 

Le DIO, armé par le détachement de la Légion étrangère de Mayotte, s’est déroulé sur le camp d’Itsoundzou, situé au centre de l’île de Grande Comore à 660 mètres d’altitude, région montagneuse, idéale pour l’entraînement de l‘infanterie.

 

Le DIO comprenait trois équipes de quatre sous-officiers français. L’objectif de l’instruction était l’apprentissage des actes élémentaires du fantassin aux niveaux individuel, trinôme, groupe et section. L’instruction contribue à la montée en puissance des unités comoriennes de la Force Africaine en Attente (FAA) et prépare un potentiel engagement dans des opérations de maintien de la paix.

 

Le DIO s’est achevé par la remise des diplômes, le 28 septembre, à Moroni, en présence de Son Excellence Monsieur Philippe Lacoste, ambassadeur de France, du général Jean-François Hogard, Commandant Supérieur des forces armées de la zone sud de l’océan Indien et du chef d’état major de l’armée nationale de développement (AND) comorienne, le colonel Gamil.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/la-reunion-mayotte/111014-mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores/mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores-2/1409409-3-fre-FR/mayotte-dio-des-fazsoi-au-profit-des-comores-2.jpg

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 05:30

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/10/14/bed34084-f69d-11e0-9655-94a1f5a5b9b6.jpg

 

Les soldats du CNT ont pilonné sans relâche la première ligne de défense des kadhafistes, aujourd'hui, à Syrte. Crédits photo : AHMAD AL-RUBAYE/AFP

 

14/10/2011 Par Tanguy Berthemet  - LeFigaro.fr

Décidés à vendre chèrement leur peau, quelques centaines de combattants sèment la mort parmi les rebelles. 

L'alignement d'immeuble gris n'est qu'une ruine. De temps à autre, un gros nuage vient s'écraser sur les murs, ajoutant un trou aux façades déjà presque méconnaissables. Le bruit de l'explosion de la roquette se perd dans la canonnade générale. Aujourd'hui, au cœur de Syrte, la première ligne de défense des kadhafistes a été pilonnée sans relâche, comme depuis deux jours. Mais les ultimes défenseurs du Guide, jouant un va-tout insensé, ne cèdent rien. Retranchés dans l'ouest de la cité, dans un quartier qui ne fait pas plus de quelques kilomètres carrés, ils ne donnent même pas l'impression de se laisser gagner par la panique.

 

Face à eux, à une centaine de mètres tout au plus, les thuwars, les combattants rebelles, se plaquent au sol, grimpent dans les étages pour tenter de trouver un angle de tir. Sur un balcon mal accroché, un jeune homme, que son treillis délavé et ses rares poils de barbe ne parviennent pas à vieillir, épaule un lance-roquettes et fait feu avant de partir au plus vite se mettre à l'abri. Plus que tout, les rebelles redoutent les tireurs embusqués. Dans l'air les balles sifflent. Au coin d'une rue, dans l'ombre, Salah, l'air grave, pointe son fusil de haute précision Makarov sur les gueules noires que sont devenues les fenêtres. L'œil rivé à sa lunette, iI traque son alter ego ennemi. «C'est très difficile de les voir. Ils bougent beaucoup», murmure-t-il, l'air las.

 

 

 

 

Les snipers sont la peste de cette bataille. Le scénario est chaque fois le même. Ils profitent de la nuit pour s'infiltrer au cœur des quartiers que l'on croyait sûrs. «Un très petit nombre d'hommes peut bloquer une avancée», assure Salah. Les mortiers kadhafistes entrent ensuite en action, semant la mort. Comme souvent en Libye, les bilans restent flous mais lourds, à Syrte comme ailleurs. Depuis l'assaut final lancé le 7 octobre, les révolutionnaires disent avoir essuyé pas moins d'une cinquantaine de morts et 500 blessés.

 

Longtemps, les thuwars ont cru que ce sang versé permettrait d'emporter la ville en quelques jours. Puis l'élan s'est brisé. «Il y a eu trop de chahid, de martyrs. On ne peut plus attaquer directement, de front. Il nous faut laisser faire les armes lourdes avant d'avancer de nouveau», a détaillé aujourd'hui Ramadan Zarmar, chef du conseil militaire de Misrata, annonçant un changement de stratégie. Si, selon lui, les loyalistes ne sont désormais guère plus de 500, il ne se risque plus à prévoir une date pour la victoire finale. «Syrte tombera», se contente-t-il de pronostiquer, sans grand risque.

Colonnes de pick-up 

Il semble loin le temps de l'euphorie où la fin des combats semblait une question d'heures. Mardi, les thuwars ont pris le centre de Syrte en tout juste quatre heures. Sur l'avenue du Caire surnommée «Dollar street», la rue huppée du centre-ville, les colonnes de pick-up sales aux carrosseries percées avaient des airs de vainqueurs. Le portrait de Mouammar Kadhafi, qui trônait encore au carrefour, semblait les regarder sans comprendre. «On ne décroche pas tout de suite car souvent ces rats posent des pièges autour», glissait un combattant surexcité.

 

Ahmed, lui, n'entend pas perdre de temps. Très vite, il déploie ses trente hommes venus comme lui de Zaouwiyah et prête main-forte à ses camarades dans les rues adjacentes. «Il nous faut nettoyer les maisons une par une pour vérifier que personne ne s'y cache», explique-t-il en tripotant sa barbiche. Pour une fois, dans cette guerre où les soldats ont souvent pêché par amateurisme, la brigade d'Ahmed montre une grande discipline. Les hommes progressent lentement, courbés en deux, rasant les murs et profitant du moindre espace pour se cacher.

 

La porte de la première demeure, une gosse villa cossue, est défoncée d'une rafale de kalachnikov. Cinq à six hommes se précipitent. Le grand salon où le lustre gît sur le tapis, décroché par les chocs des roquettes, est vite passé en revue. À l'étage, le petit commando visite les autres pièces sans plus traîner. Sur un lit, des éclaireurs découvrent deux fusils d'assaut, des dizaines de boîtes de cartouches et un pantalon de treillis. «Il y a des armes dans presque toutes les maisons. On pense que certains des kadhafistes les ont abandonnées avant de fuir la ville déguisés en civils», avance Ahmed.

 

Dans la médina, au centre de la vielle ville, la moisson d'armes est plus impressionnante encore. Plus lente aussi. Les rebelles pataugent dans des rues inondées, de l'eau jusqu'aux genoux. Les canalisations ont été crevées par les obus de mortier. La «katiba 17 février», la plus importante de Benghazi, n'entrera pas dans le quartier. «Nous sommes trop fatigués», explique Adbul, l'un de ses responsables, dans un français parfait. Il ne l'avouera pas mais il redoute les chausse-trappes. «Il ne faut pas avancer trop vite mais prendre le temps.» Il parle d'expérience. Il y a une semaine, à l'entrée de Syrte, 17 de ses hommes ont perdu la vie pour l'avoir oublié. «Un matin, le 12 octobre, les pro-Kadhafi ont fait semblant de fuir. Ils ont laissé des armes au milieu d'une place. Nos chebab ont cru qu'ils pouvaient y aller sans danger. Une fois qu'ils ont été à découvert les chiens ont commencé à tirer. Pas un seul de nos jeunes n'en est sorti», raconte-t-il d'une voix blême.

«Lutter jusqu'à la mort» 

Le passage d'un camion branlant allume une lueur de rage dans ses yeux. À l'arrière, une poignée d'hommes, les mains liées dans le dos, se laissent conduire tête basse dans les hurlements et les tirs de joie par leurs nouveaux geôliers. Ce groupe de prisonniers rejoindra ceux déjà capturés. Combien sont-ils ? Où seront-ils conduits ? Nul n'entend en parler. «Ils ne risquent rien. Notre religion interdit de tuer un homme désarmé», assure Abdul. Il ne cache, en revanche, pas que la mort attend les autres.

 

À Syrte, dans cette bataille qui n'en finit pas, la haine a effacé tous les autres sentiments. «Nous n'avons pas le choix», philosophe Abdul Rauf. Jeudi, ce médecin à découvert les corps de 42 fusillés. «Nous pensons que ce sont des pro-Kadhafi qui ont été abattus car ils refusaient de se battre. Ils tuent leurs propres hommes car ils sont décidés à lutter jusqu'à la mort.»

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 21:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f5/Flag_of_Libya_%281951%29.svg/800px-Flag_of_Libya_%281951%29.svg.png

 

 2011-10-14 xinhua

 

Alors que la fin des combats à Syrte, ville natale de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, reste imminente, des informations contradictoires concernant la capture d'un de ses fils à Syrte circulent depuis jeudi.

 

Mohamed Taynaz, un officiel de défense de haut rang au sein du Conseil national de transition (CNT, au pouvoir) libyen, dont le poste équivaut à celui de "vice-ministre de la Défense", a fait état mercredi soir à Xinhua de la capture de Moutassim, le 4e fils de Kadhafi, à Syrte.

 

Mais des doutes sur la capture ont subsisté jeudi suite à l'incapacité du président du CNT, Moustafa Abdel Jalil, de confirmer la dite capture, et au démenti de certains commandants sur le front de Syrte qui ont participé à une réunion à Benghazi, seconde plus grande ville de Libye et berceau de la révolte anti-Kadhafi depuis février dernier.

 

Une source proche du centre des médias du CNT a déclaré à Xinhua jeudi qu'environ 200 soldats pro-Kadhafi capturés et placés sous haute surveillance étaient arrivés la veille à Benghazi en provenance de Syrte, arrestations qui pourraient avoir donné l'illusion de la capture de certains importantes figures du régime de Kadhafi, y compris Moutassim soupçonné de se cacher à Syrte.

 

Un reportage de la chaîne de télévision locale Arabic TV a souligné de son côté qu'un conseiller du CNT avait confirmé l'arrestation de Moutassim, 34 ans, ancien conseiller de la sécurité nationale sous le régime de son père.

 

Notant qu'à la confusion sur le sort du fils de Kadhafi s'ajoute actuellement l'incertitude sur la fin des combats à Syrte qui durent depuis plusieurs semaines.

 

Même si des officiels du CNT ont réitéré leur promesse de terminer sous peu les combats à Syrte, leurs combattants se seraient retirés jeudi, selon certains médias, à cause d'accrochages avec certains combattants pro-Kadhafi, et se seraient réfugiés dans un quartier général de police situé au centre-ville dont ils avaient pris le contrôle.

 

Le président du CNT avait affirmé mardi que ses forces n'auraient besoin que de deux jours pour prendre le contrôle total de Syrte, mais des combattants venus de Misrata, sur le front à Syrte, ont déclaré à Xinhua qu'une semaine de plus serait nécessaire afin de faire chuter la ville.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 16:50

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/BCCA88AB-ACB0-41D5-9A9E-75A52CCD3B83/0/Ellamy9061103290016OutUnc0072.jpg

 

A Royal Air Force Tornado GR4 aircraft lands at Gioia del Colle air base in southern Italy having expended its entire payload of Brimstone missiles and Paveway IV bombs

Picture: Corporal Babs Robinson, MOD 2011

 

14 Oct 11 UK MoD - A Military Operations news article

 

Royal Navy ships and Royal Air Force aircraft have continued operations this week to help safeguard the Libyan people as part of NATO's Operation UNIFIED PROTECTOR.

 

Yesterday afternoon, an armed reconnaissance patrol of RAF Tornado GR4s was alerted by another NATO surveillance platform to the presence of three former Gaddafi regime armed trucks hidden beneath trees to the east of Bani Walid.

 

The vehicles were successfully engaged by our aircraft, using Paveway guided bombs, and destroyed.

 

On Wednesday, RAF aircraft formed part of NATO's continuous armed reconnaissance presence over the disputed cities of Sirte and Bani Walid.

 

During the course of the afternoon they succeeded in identifying a pick-up truck, armed with an anti-aircraft artillery piece, in use by Colonel Gaddafi's remaining troops in Bani Walid. A Brimstone missile, launched from a Tornado GR4, scored a direct hit on the vehicle and left it ablaze.

 

Three hours later, a similar patrol over Sirte was tasked to engage a second such armed vehicle which a NATO surveillance asset had spotted. Once again, a direct hit from a Brimstone missile destroyed the vehicle outright.

 

In the early hours of Monday morning, two formations of RAF Tornado GR4s mounted a strike on a missile depot still held by Colonel Gaddafi's forces near Bani Walid. Our aircraft dropped seven Paveway laser and GPS guided bombs, scoring direct hits which inflicted very severe damage on the facility.

 

At sea, HMS Bangor is currently conducting maritime security patrols off Misurata, helping maintain confidence in the safe movement of merchant vessels to and from Libya's ports as the new authorities work hard at restoring normal commercial operations.

 

With her advanced minehunting equipment, Bangor is very well suited to identifying and neutralising any legacy threats from Colonel Gaddafi's regime, such as the abandoned mine and torpedo which she located and destroyed on the seabed off Tobruk earlier this month.

 

UK missions over Libya are undertaken as part of NATO's Operation UNIFIED PROTECTOR to enforce United Nations Security Council Resolutions 1970 and 1973 and protect Libyan civilians at risk of attack.

 

UK forces currently deployed on this operation include:

 

    * RAF Tornado GR4 aircraft based at Gioia del Colle in Italy

    * RAF VC10 and TriStar air-to-air refuelling tankers based in Sicily and the UK

    * RAF Sentry and Sentinel surveillance aircraft based in Italy

    * HMS Liverpool (Type 42 destroyer)

    * HMS Bangor (Sandown Class minehunter)

 

RAF air transport aircraft provide extensive logistic support to the deployed bases in Italy, Sicily and the Sovereign Base Areas in Cyprus.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 07:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111013-libye-point-de-situation-n-47/point-de-situation-n-47-1/1407019-1-fre-FR/point-de-situation-n-47-1.jpg

 

13/10/2011 Sources : EMA

 

Depuis le 6 octobre 2011, le dispositif militaire français a assuré plus de 100 sorties, dont 60% sont des missions offensives.

 

Entre le 6 octobre 2011, 6h00, et le 13 octobre 2011, 6h00, la France a réalisé :

 

- 64 sorties d’attaque au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1 CT) ;

- 27 sorties de reconnaissance et de surveillance (Rafale pod reco NG, Mirage F1 CR, Atlantique 2, drone Harfang ) ;

- 6 sorties de contrôle aérien (E3F) ;

- 7 sorties de ravitaillement (C135 FR) ;

En outre, depuis le 6 octobre, une dizaine d’objectifs a été neutralisée par les avions de chasse dans les régions de Syrte et Bani Walid :

- cinq véhicules militaires dont 1 véhicule blindé ;

- six bâtiments logistiques abritant des armes et des véhicules.

Enfin, la frégate La Fayette a été relevée par la frégate Montcalm .

 

Le 17 mars 2011 au soir, le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) a adopté la résolution 1973 relative à la situation en Libye, à l’initiative de la France et du Royaume-Uni, dans la suite de la résolution 1970 du 26 février 2011. Le 19 mars, sur ordre du Président de la République, le chef d’état-major des armées (CEMA) a lancé l’opération Harmattan , nom de la participation française à l’engagement militaire international d’opérations aéro-maritimes pour protéger la population libyenne contre les attaques des forces du colonel Kadhafi. Depuis le 31 mars, l’engagement militaire international est passé sous commandement de l’OTAN.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111013-libye-point-de-situation-n-47/point-de-situation-n-47-4/1407039-2-fre-FR/point-de-situation-n-47-4.jpg

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 06:30

http://www.meretmarine.com/objets/500/13022.jpg

 

La frégate anti-sous-marine Montcalm

crédits : MARINE NATIONALE

 

14/10/2011 MER et MARINE

 

La frégate anti-sous-marine Montcalm a rejoint la zone d'opérations située au large de la Libye. Le bâtiment a été intégré à la TF 473, déployée dans le cadre d'Harmattan. L'arrivée du bâtiment permet de compenser, au sein de la force navale française, le départ de la frégate La Fayette, rentrée à Toulon le week-end dernier. Pour l'heure, la TF473 se compose aussi de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, qui a remplacé le Cassard (également rentré à Toulon), ainsi que du bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, qui embarque un groupe aéromobile fort d'une vingtaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle, Puma et Caracal. De plus, un bâtiment de ravitaillement assure le soutien des unités de combat depuis Toulon.


En parallèle, la Marine nationale participe également à la force maritime déployés au large de la Libye par l'OTAN dans le cadre de l'opération Unified Protector. Ainsi, l'aviso Commandant Birot a remplacé au sein de l'OUP son sistership, le Lieutenant de Vaisseau Lavallée, qui a regagné lundi sa base de Brest.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 07:10

http://www.meretmarine.com/objets/500/34762.jpg

crédits : ROYAL NAVY

 

13/10/2011 MER et MARINE

 

Le Montecristo, un navire italien capturé lundi avec 23 marins à son bord par des pirates au large de la Somalie, a été libéré mardi lors d'une opération menée par les marines américaine et britannique, sous l'égide de l'OTAN. Onze pirates ont été capturés et placés en détention. «L'équipage, qui s'était réfugié dans la partie blindée du navire, est libre et en bonne santé», a précisé le gouvernement italien. Le chef de la diplomatie Franco Frattini a, par ailleurs, souligné que ce n'est qu'après avoir obtenu «la garantie absolue» que l'opération ne comportait pas de risque pour l'équipage que l'Italie a donné son feu vert à l'intervention. «Un hélicoptère britannique a survolé le navire et a trouvé sur le pont des pirates qui se sont immédiatement rendus. Certains d'entre-eux avaient déjà jeté leurs armes à la mer, ce qui nous a conforté dans la décision de lancer l'intervention», a déclaré à la presse le ministre italien de la Défense, Ignazio La Russa. Les commandos britanniques embarqués à bord du bâtiment de ravitaillement RFA Fort Victoria ont arrêtés les pirates qui se sont donc rendus sans faire usage de la force.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 07:00

UK MOD

 

12 Octobre 2011 - atlasinfo.fr

 

Le coût de l'intervention britannique militaire en Libye, au cô té des forces de l'Otan, devrait s'élever à 300 millions de livres Sterling, a indiqué mercredi le ministre britannique de la Défense.

 

M. Liam Fox a expliqué, dans un rapport, que l'intervention, Opération Ellmy de son nom de code, devrait coûter 160 millions de livres entre mars et décembre de l'année en cours.

 

Une somme additionnelle de 140 millions de livres est nécessaire pour couvrir les dépenses du remplacement des munitions utilisées lors de l'opération, a-t-il expliqué.

 

M. Fox a indiqué que ces dépenses seront couvertes par les fonds du trésor britannique.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 05:50

http://www.meretmarine.com/objets/500/32378.jpg

 

Rafale Marine et Hawkeye sur le porte-avions Charles de Gaulle

crédits : EMA

 

13/10/2011 MER et MARINE

 

Le compte rendu des auditions du ministre de la Défense et du Chef d'état-major des armées par la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, intervenues les 4 et 5 octobre, permettent de dresser un premier bilan des opérations françaises en Libye. Défense aérienne, attaque au sol, reconnaissance, surveillance, ravitaillement en vol... Du 19 mars au 30 septembre, les avions de l'armée de l'Air et ceux de la Marine nationale (le groupe aérien du Charles de Gaulle et les avions de patrouille maritime) ont réalisé environ 4500 sorties, soit 20.000 heures de vol, représentant 25 % des sorties de la coalition et 35% des missions offensives. Les appareils français se sont attribués 20% des frappes réalisées contre les forces du colonel Kadhafi, avec plus de 750 objectifs militaires détruits. De son côté, le groupe aéromobile (une quinzaine de Tigre, Gazelle et Puma) embarqué successivement sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) Mistral et Tonnerre a été des plus actifs. Au 30 septembre, les hélicoptères de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT), appuyés par deux hélicoptères Caracal de l'armée de l'Air, ont conduit depuis les BPC une trentaine de raids et détruit pas moins de 550 objectifs, soit 90% des frappes de la coalition réalisées par les hélicoptères, les 10% restant ayant été effectués par les Apache britanniques du porte-hélicoptère HMS Ocean.


Le groupe aéronaval avec le Charles de Gaulle (© : MARINE NATIONALE)


Le HMS Ocean et le BPC Tonnerre (© : ROYAL NAVY)


Gazelle sur un BPC (© : EMA)


Rafale Marine au catapultage (© : EMA)


Rafale Air avec Scalp EG (© : SIRPA AIR)


Mirage 2000 avec bombes GBU (© : EMA)


AASM (© : SAGEM)

Impressionnante dépense de munitions, dont 3000 obus de marine

Côté munitions, le ministère de la Défense a fait preuve d'une parfaite transparence devant les députés. Toujours au 30 septembre, les avions français avaient largué 950 bombes, 225 Armements Air-Sol Modulaires (AASM) et 15 missiles de croisière Scalp EG. Ce dernier, mis en oeuvre depuis les Rafale Air et Rafale Marine, a été employé pour la première fois au combat, de même que l'AASM à guidage infrarouge. Pour leur baptême du feu à partir d'un BPC, les hélicoptères de l'ALAT ont, quant à eux, lancé quelques 431 missiles anti-char Hot.
Et, avec ses canons, la Marine nationale n'est pas en reste. L'artillerie principale de ses frégates et avisos (types Horizon, F70 AA, F70 ASM, La Fayette et A69) a tiré pas moins de 3000 obus de 100mm et 76mm. « L'utilisation de ces munitions a respecté nos stocks, mais ils devront être recomplétés. Il n'y a pas de problème, sauf à ce que nous ayons rapidement besoin d'une grande quantité de munitions », a précisé le ministre de la Défense.


Tir de 76mm sur une frégate Horizon (© : MARINE NATIONALE)


Soute à munitions d'une frégate Horizon (© : MARINE NATIONALE)

La flotte aux premières loges

Déjà déployée au large de la Libye avant le déclenchement des attaques, la Marine nationale a joué, depuis le début de l'opération Harmattan, un rôle très important. Profitant de la liberté d'action dans les eaux internationales, ses frégates, notamment les nouvelles unités de défense aérienne du type Horizon (Forbin et Chevalier Paul) ont participé immédiatement à la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne. Arrivé sur zone le 22 mars, le porte-avions Charles de Gaulle (qui n'est rentré à Toulon que le 12 août) a pu, grâce à son groupe aérien embarqué, intervenir très vite et au plus près des côtes pour soutenir l'action des forces aériennes basées à terre (avions de l'armée de l'Air), le temps que celles-ci puissent se rapprocher du théâtre d'opération. « Cet équipement a prouvé son utilité en Libye, lors de la phase des frappes aériennes, préalablement à celle de l'intervention des hélicoptères », note le Chef d'état-major des Armées, l'amiral Edouard Guillaud, qui connait d'ailleurs bien le CDG pour en avoir été le commandant de 1999 à 2001. Le concept des BPC a, lui aussi, démontré de façon éclatante sa pertinence. Bâtiments très polyvalents livrés en 2006 et 2007, les Mistral et Tonnerre, qui seront rejoints en 2012 par le Dixmude, peuvent servir aux opérations amphibies avec leurs engins de débarquement, de porte-hélicoptères d'assaut, de navires de commandement et d'hôpitaux flottants. « Nous avons pu apprécier l'extrême utilité de cet équipement dans l'opération Harmattan », a affirmé Gérard Longuet.


Le BPC Mistral au large de la Libye (© : EMA)


Un Tigre du groupe aéromobile (© : EMA)

Assurant la protection du porte-avions et du BPC, tout en faisant respecter l'embargo maritime et l'interdiction aérienne, les frégates et avisos ont été essentiels pour maîtriser l'espace aéromaritime. Leur intervention a notamment permis de protéger le port de Misrata contre plusieurs attaques des forces navales kadhafistes, tout en pilonnant les unités côtières avec leur artillerie principale, ce qui n'était pas arrivé depuis le Liban, au début des années 80. « Nos navires ont procédé avec succès à des tirs contre des cibles à terre, ce qui n'avait pas été fait depuis plusieurs dizaines d'années. Ils ont ainsi détruit des véhicules en mouvement mais ont également essuyé des tirs de canons et de missiles », a précisé lors de son audition l'amiral Edouard Guillaud. Harmattan a d'ailleurs provoqué un regain d'intérêt pour l'artillerie navale, au point que la possibilité de doter certaines des nouvelles frégates multi-missions (FREMM) d'un calibre supérieur (127mm au lieu du 76mm) est de nouveau envisagé.
Le déploiement au large de la Libye, durant de nombreux mois, de la Task Force 473 a, par ailleurs, montré l'impérieuse nécessité de disposer du soutien logistique offert par une flotte de bâtiments de ravitaillement. Et cela tombe bien puisque cette capacité, vieillissante, devra être renouvelée dans les prochaines années. Enfin, d'autres unités de la marine se sont illustrées, mais plus discrètement, comme les avions de patrouille maritime Atlantique 2 et les sous-marins nucléaires d'attaque. Ils ont, notamment, contribué au recueil de renseignements, indispensable pour une telle action.


Ravitaillement d'un BPC (© : MARINE NATIONALE)


Un Atlantique 2 (© : MARINE NATIONALE)


Un SNA français (© : MARINE NATIONALE)

« Aucune armée ne détient seule la capacité de résoudre une crise

Qu'il s'agisse du ministre ou du CEMA, le premier bilan de l'opération Harmattan est considéré comme très positif. « Nos armées ont participé à tous les volets de l'opération : l'embargo maritime, l'interdiction de survol du territoire libyen et la protection des populations - ce dernier volet étant celui qui a provoqué le plus de discussions diplomatiques. De façon inédite et sans préavis, nous avons engagé nos trois armées, ainsi que toutes leurs composantes, soit plus de 40 aéronefs, 20 hélicoptères, une dizaine de bâtiments de combat et de soutien, dont le groupe aéronaval et un bâtiment de projection et de commandement (BPC). Au total, 25 bâtiments se sont succédé pendant sept mois pour assurer la permanence des opérations maritimes », souligne le CEMA, qui est revenu sur certains enseignements, ou confirmations, apportées par l'intervention en Libye. Devant les députés de la Commission de la Défense, l'amiral a notamment insisté sur la complémentarité des différentes armées et la nécessité d'une bonne préparation : « Aucune armée, de l'air, de terre ou de mer, ne détient seule la capacité de résoudre une crise. C'est leur complémentarité et la combinaison de leurs moyens qui donne de l'efficacité à l'action militaire. C'est aussi leur niveau de préparation, d'entraînement et de réactivité qui permet d'agir vite et d'aller droit au but. Nous avons ainsi assisté au retour des opérations combinées, au sens où on l'entend depuis la Seconde Guerre mondiale, exigeant un mécanisme d'horlogerie que très peu de pays sont capables de réaliser. C'est la grande leçon de l'intervention en Libye ».


Mirage 2000 (© : EMA)


Ravitaillement en vol (© : EMA)


Super Etendard Modernisés sur le Charles de Gaulle (© : EMA)


Gazelle sur un BPC (© : EMA)


Frégates françaises (© : MARINE NATIONALE)


Au large de la Libye (© : MARINE NATIONALE)

Et l'amiral de poursuivre : « Il faut toujours se souvenir qu'une capacité ne se réduit jamais à des équipements. Elle s'adosse à une doctrine, à une organisation, à un soutien. Elle n'existe que parce que des soldats sont recrutés, formés et entraînés pour servir un système d'armes. C'est tout le sens du décret de 2009, préparé par mes deux prédécesseurs et qui donne au chef d'état-major des armées le pouvoir de mettre en cohérence les différents piliers qui structurent une capacité. Tout cela montre la cohérence des efforts que nous avons consentis, et ces efforts nous ne devons pas les relâcher ». L'amiral Guillaud a, enfin, relevé la « réactivité de (la) chaîne décisionnelle, pas seulement militaire, (qui) a représenté un atout dans la gestion de crises ». Selon le CEMA : « En discutant avec mes homologues italien, britannique, allemand ou américain, je constate que nous avons atteint une forme d'équilibre que peu de démocraties ont trouvée. Cela donne au chef des armées une grande capacité d'action tout en renforçant le contrôle parlementaire de nos engagements extérieurs. Sans cet équilibre, sans la décision du Président de la République, prise le 19 mars dernier, d'engager nos moyens aériens, les chars de Kadhafi seraient rentrés dans Benghazi ».


L'OTAN aux commandes (© : EMA)

Une occasion manquée pour l'Europe, notamment au niveau maritime

Déclenchées par la France et la Grande-Bretagne afin de protéger les populations libyennes, l'intervention militaire a été menée sous mandat de l'ONU et plus précisément suite à l'adoption, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, le 26 février et le 17 mars, des résolutions 1970 et 1973. Depuis le 31 mars, l'engagement militaire international est passé sous commandement de l'OTAN, qui vient de prolonger de trois mois son engagement. Pour beaucoup, l'Union européenne, encore divisée, a raté une nouvelle fois, avec la Libye l'occasion d'agir. Interrogé sur la question lors de son audition, l'amiral Guillaud en convient : « La politique européenne de sécurité et de défense commune (PSDC) a incontestablement manqué l'occasion de jouer un rôle. Nous étions un certain nombre de pays, dont le Royaume-Uni, à estimer que la mise en oeuvre de l'embargo maritime pouvait être assurée directement par l'Union européenne. Il suffisait de changer le pavillon des navires et d'augmenter de cinq membres l'état-major d'Atalante (opération aéronavale européenne de lutte contre la piraterie créée fin 2008 avec un QG en Grande-Bretagne, ndlr). L'OTAN et les États-Unis étaient d'accord. Mais la Haute représentante n'a pas saisi la balle et la microstructure militaire de l'Union a estimé que proposer cette solution ne ressortait pas de son mandat. Il ne faudrait pas manquer la prochaine occasion ».


Le Forbin escortant le Charles de Gaulle (© : MARINE NATIONALE)

Achever la mission et se reconstituer en 2012

L'engagement français en Libye, où les derniers bastions kadhafistes sont acculés par les forces de l'opposition soutenues par les moyens de l'OTAN, a bien évidemment un coût financier. « Les surcoûts au 30 septembre sont estimés entre 330 et 350 millions d'euros, ce qui conduit à une estimation de l'ordre de 430 si l'opération est prolongée jusqu'au 31 décembre. Mais nous assistons à une réduction du tempo des opérations ; aujourd'hui nous ne tirons plus que trois ou quatre bombes ou missiles par jour. La poche de Syrte devrait être bientôt réduite et il ne relève pas de notre mandat de combattre auprès du conseil national de transition libyen », indiquait le CEMA le 5 octobre. La veille, le ministre de la Défense précisait que le dispositif militaire serait maintenu aussi longtemps que nécessaire : « L'intervention en Libye se poursuivra tant qu'il y aura des risques d'affrontement entre les troupes ; à ce stade, il n'en reste que de façon résiduelle. Pour l'ensemble de la Libye, nous devrions régler cette question dans quelques semaines ; il ne s'agit plus que de traiter quelques points de résistance identifiés pouvant gêner les populations civiles ».
Alors que la fin des opérations en Libye semble proche, les militaires vont devoir, après l'important effort consenti, se remettre en ordre de bataille. Reconstitution des stocks de munitions, entretien de matériels très sollicités, rattrapage du retard pris dans les programmes de formation, notamment des pilotes de l'aéronavale... « Nous devrons reconstituer certaines de nos capacités. Ainsi, l'opération Harmattan aura consommé environ 1000 bombes, 600 missiles, 1500 roquettes, sans compter des milliers d'obus de différents calibres. Il nous faut avancer ou compléter des opérations de maintenance pour redonner du potentiel à nos matériels, rattraper un certain nombre de retards pris en matière de qualification des pilotes les plus jeunes - les pilotes les plus expérimentés étant engagés dans des combats, ils ne peuvent participer à l'instruction », note le CEMA.


Mirage 2000 (© : EMA)

« Nous sommes très bon marché »

D'après l'amiral Guillaud, le coût des opérations extérieures menées cette année se décline ainsi : « Les interventions s'élèvent à environ 40 millions d'euros dans l'ex Yougoslavie, à 90 millions au Tchad, à un peu moins de 80 millions au Liban, de 500 à 520 millions en Afghanistan, et pourraient atteindre 430 millions en Libye au 31 décembre prochain. Atalante représente une trentaine de millions et Licorne, en Côte d'Ivoire, 65 millions. Le reste des opérations coûte au total de l'ordre de 50 millions d'euros ». Les interventions ayant été très nombreuses cette année, le surcoût des OPEX est estimé à 1.3 milliard d'euros. Mais, précise le CEMA, « hors opération Harmattan, les surcoûts des OPEX se stabilisent par rapport aux années antérieures, pour un montant de l'ordre de 870 millions d'euros, contre 630 millions provisionnés et reconduits ». Et l'amiral d'en profiter, devant les députés, pour tirer au salve contre les comptables du ministère de l'Economie : « Certains disent, notamment à Bercy, que nous coûtons cher. Mais si l'on fait une comparaison avec d'autres pays, il apparaît que nous sommes très bon marché ».



Frégate du type La Fayette au large de la Libye (© : EMA)

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 05:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/92/Flag_of_the_Republic_of_the_Congo.svg/600px-Flag_of_the_Republic_of_the_Congo.svg.png

 

12.10.2011 afriquejet.com

 

Matériels Sécurité Sauvetage Aéronautique - Le premier Salon sur l'industrie de défense française se tient depuis mardi à Brazzaville en vue de moderniser la force publique congolaise, en mettant ainsi à la portée des responsables congolais toutes les technologies de pointe y afférentes, a constaté mercredi la PANA sur place.

 

Au total, quinze industries françaises vont exposer leurs matériels au Palais des congrès de la capitale congolaise, parmi lesquelles: Acmat, constructeur de véhicules tout-terrain ; Eurocopter, premier fabricant d’hélicoptère civil au monde; Aerazur, concepteur et fabricant de matériels de sécurité et sauvetage pour l’aéronautique; MBDA et Panhard.

 

Selon le ministre congolais de la Justice et des Droits humains, Me Aimé Emmanuel Yoka, la République du Congo a besoin d’outils industriels innovants, performants et suffisamment dissuasifs pour organiser la défense de sa sécurité collective et contribuer à la restauration de la paix à l’extérieur de son territoire.

 

'La maîtrise de l’espace, aussi bien continental que maritime, constitue un élément crucial et déterminant de toutes les politiques de défense. Notre pays se tourne aujourd’hui vers la France pour qu’à travers son génie militaire, particulièrement en termes d’équipements, le gouvernement congolais organise, structure et équipe de façon conséquente ses forces de défense et de sécurité', a indiqué Me Yoka.

 

Pour l’ambassadeur de la France au Congo, Jean François Valette, la République du Congo a montré sa volonté de s’impliquer dans les opérations de maintien de la paix, notamment dans sa dimension militaire et logistique et dans la sécurité régionale, par exemple en République centrafricaine (RCA).

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111011-libye-operation-du-cassard-au-large-de-syrte/operation-du-cassard-au-large-de-syrte-3/1402213-2-fre-FR/operation-du-cassard-au-large-de-syrte-3.jpg

 

11/10/2011 Sources : EMA

 

Fin septembre 2011, la frégate anti-aérienne Cassard a participé pour la dernière fois à l’appui d’un raid d’hélicoptères français avant de se désengager de la Task force 473.

 

Cette nuit-là, le groupement aéromobile déployé sur le BPC Tonnerre effectue une opération de reconnaissance offensive à l’ouest de Syrte. Comme pour chaque opération menée par les hélicoptères, la frégate se positionne au plus près du Tonnerre et remplit simultanément plusieurs missions : surveillance des activités en surface et aérienne, veille sonar, interception de fréquences radio…« Nous sommes parés à détecter et contrer toute menace venant des airs, de la mer, ou de la terre » explique le commandant adjoint-opérations (Comops) du Cassard . Depuis le central opérations, pièce semi-obscure au cœur du bâtiment de combat, une trentaine d’opérateurs établit la situation tactique en continu et se tient prête à mettre en œuvre les armements contre toute menace venant des airs, de la surface ou de sous la mer. « Cela facilite le travail des hélicoptères, qui n’ont pas à se soucier de l’environnement aéromaritime et peuvent ainsi se focaliser sur leur mission », ajoute le Comops.

 

« Le BPC exige plus d’attention de son ange gardien lors des phases de décollages et d’atterrissages des hélicoptères » explique le capitaine de vaisseau Benoît Courau, commandant le Cassard.  « Le fait qu’une frégate assure la protection du BPC signifie qu’il a une contrainte de moins à gérer ».

 

Grâce à son système de liaison et de partage de données tactiques, le Cassard assure aussi l’interface entre l’état-major de la TF 473 et le centre de coordination aérien (CAOC) de l’opération Unified Protector de l’OTAN. « Nous activons les zones dans lesquelles les hélicoptères vont évoluer » reprend le Comops. « Puis, pendant l’opération, nous contrôlons les mouvements aériens dans ces zones et assurons éventuellement la ‘déconfliction’ [prévention et résolution des interférences entre aéronefs] en cas de forte affluence ». Drones, avions de chasse, de surveillance et ravitailleurs : plus de cent vingt aéronefs circulent chaque jour au-dessus du sol libyen. « C’est aussi grâce à ce système de liaison de données que l’ensemble des moyens alliés partagent en temps réel les pistes qu’ils détectent au fur et à mesure que se déroule l’opération » conclut-il.

 

Le 30 septembre 2011, Cassard a été relevé par la frégate de défense aérienne Chevalier Paul , après quarante jours d’opérations dans le cadre de l’opération Harmattan .

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111011-libye-operation-du-cassard-au-large-de-syrte/operation-du-cassard-au-large-de-syrte-2/1402208-2-fre-FR/operation-du-cassard-au-large-de-syrte-2.jpg

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/111011-cote-d-ivoire-formation-des-militaires-ivoiriens/formation-des-militaires-ivoiriens-1/1401568-1-fre-FR/formation-des-militaires-ivoiriens-1.jpg

 

11/10/2011 Sources : EMA

 

Le 30 septembre 2011, le colonel Daniel Jaunin, commandant la force Licorne et le général Detoh Leto, adjoint au chef d’état-major général des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ont remis les diplômes de fin de formation générale élémentaire à des militaires des FRCI.

 

Débutée le 12 septembre 2011 dans le cadre des détachements d’instruction opérationnelle, cette formation a été assurée par le bataillon Licorne au profit de 23 stagiaires ivoiriens. Elle s’est déroulée au sein du bataillon Licorne.

 

C’est la 3e session de formation assurée par Licorn e depuis la création officielle des FRCI. Elle fait partie des actions de coopération initiées par la force Licorne au profit de l’armée ivoirienne. Au total, environ 70 militaires ivoiriens en ont bénéficié.

 

Ces formations sont effectuées en liaison avec la force des Nations-Unies en République de Côte d’Ivoire (ONUCI) et s’inscrivent dans le cadre de la résolution 2000 du 27 juillet 2011 du conseil de sécurité de l’ONU.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/111011-cote-d-ivoire-formation-des-militaires-ivoiriens/formation-des-militaires-ivoiriens-2/1401591-2-fre-FR/formation-des-militaires-ivoiriens-2.jpg

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/111011-tchad-exercice-de-sauvetage-terrestre/exercice-de-sauvetage-terrestre-1/1401774-2-fre-FR/exercice-de-sauvetage-terrestre-1.jpg

 

11/10/2011 Sources : EMA

 

Le 22 septembre 2011, les Eléments français au Tchad (EFT) ont organisé un exercice de sauvetage terrestre (SATER) sur la zone de Am Zoukar, à 30 km au nord de N’Djaména.

 

Cet exercice consiste en la récupération d’un pilote éjecté suite à une collision lors d’une mission de reconnaissance d’une patrouille de Mirage  2000. Le scénario engage des moyens terrestres et aériens des EFT pour localiser et récupérer le pilote éjecté.

 

Alors que le pilote est contraint de s’éjecter, son équiper, toujours en vol, prend la fonction d’OSC (on scene commander ), et assure la première prise de contact radio avec le pilote éjecté. Il transmet l’alerte et donne la position du crash.

 

Entre temps, sur N’Djaména, le PC Search and Rescue (SAR) est activé, les moyens de secours déployés. Du personnel du détachement protection est largué par un C160 Transall  et vient se positionner autour du pilote pour le protéger. Deux passages de C160 Transall  sont réalisés pour des largages de matériels.

 

Enfin, un Puma  configuré en version sanitaire se pose sur la zone de mise à terre avec à son bord une équipe médicale prête pour prodiguer les premiers soins sur place et pendant le vol.

 

Ce type d’exercice, régulièrement programmé, participe à l’entraînement permanent du personnel en charge du sauvetage terrestre en cas d’éjection ou de crash avion.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/tchad/111011-tchad-exercice-de-sauvetage-terrestre/exercice-de-sauvetage-terrestre-3/1401977-3-fre-FR/exercice-de-sauvetage-terrestre-3.jpg

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/Tripoli_Airport.jpg

 

11 octobre 2011 Guysen International News

 

Le Conseil national de transition (CNT) au pouvoir en Libye a étendu lundi son contrôle sur le principal aéroport international du pays, dans la banlieue de Tripoli, dans le cadre de ses efforts pour imposer son autorité sur les infrastructures stratégiques. Le président du CNT, Moustafa Abdeljalil, a déclaré à la presse que d'autres milices allaient faire de même et restituer des installations stratégiques aux autorités civiles L'aéroport était jusqu'alors sous le commandement de Moukhtar al Akhdar, chef d'une unité de combattants de la ville de Zentane (ouest du pays), qui avait convergé vers Tripoli pour en chasser Mouammar Kadhafi en août.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 05:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f5/Flag_of_Libya_%281951%29.svg/800px-Flag_of_Libya_%281951%29.svg.png

 

10 octobre 2011 Par Europe1.fr avec Reuters

 

Le ministre britannique de la Défense, Liam Fox, a révélé lundi que des experts britanniques participaient au désarmement en Libye de missiles sol-air appartenant à l'ancien régime de Mouammar Kadhafi. Le ministre, qui a passé le week-end à Tripoli, a également dit que ces experts avaient identifié un certain nombre de sites en Libye pouvant renfermer semblables missiles.

 

Les Occidentaux, qui ont soutenu l'offensive victorieuse des rebelles contre le Guide libyen, redoutent aujourd'hui que les immenses arsenaux du régime déchu ne tombent entre les mains d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ou servent à abattre des avions de ligne.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 05:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d4/Flag_of_Israel.svg/660px-Flag_of_Israel.svg.png

 

Oct. 10, 2011 defense- aerospace.com

(Source: Stockholm International Peace Research Institute; issued Oct. 7, 2011)

 

Israel accounted for less than 1 per cent of transfers of major weapons to sub-Saharan Africa for the period 2006–10. Deliveries consisted mainly of small numbers of artillery, unmanned aerial vehicles, armoured vehicles and patrol craft. However, in addition to major weapons, Israel also supplied small arms and light weapons, military electronics and training to several countries in the region. Israeli weapons, trainers and brokers have been observed in numerous African trouble spots and may play a bigger role than their numbers imply.

 

The Israeli arms export decision-making process remains unclear. Issues like human rights and potential diversion or misuse of delivered weapons seem to have gained importance, but deliveries to conflicts and undemocratic regimes continue. While the African arms market is small, its commercial aspect is an important driver for Israel’s arms sales.

 

However, developing political and military ties to several African countries is also gaining importance, particularly to counter Iranian or suspected-Iranian influences. Israeli arms transfers to Africa illustrate the need to include smaller suppliers and issues such as training and intelligence systems in discussions on controls of the arms trade.

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:10

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f5/Flag_of_Libya_%281951%29.svg/800px-Flag_of_Libya_%281951%29.svg.png

 

October 10, 2011 defpro.com

 

Libyan transitional government forces have launched their biggest assault on Saturday yet on Muammar Gaddafi's hometown of Sirte, firing heavy artillery at the last major bastion of support for the deposed leader.

 

The forces of Libya's new rulers were pushing into the Mediterranean coastal city from the west, east and south in heavy fighting, trying to squeeze Gaddafi loyalists into a smaller and smaller perimeter.

 

Forces loyal to the ruling National Transitional Council, who for weeks have waited on the edge of Sirte, now say the battle is entering its final and decisive phase.

 

The two sides battered each other with rockets, mortar shells and tank fire, as Gaddafi snipers fired down on fighters advancing through housing complexes.

 

"We started the attack at 6 am today. The first group hit the outskirts of Sirte. We were fired on by Gaddafi snipers. We had many soldiers wounded," said commander Altaib Aleroebi of the ex-rebels' West Mountain Brigade, which led the morning attack on the western front.

 

Thousands of civilians have fled Sirte as fighting intensified, describing increasingly desperate conditions for those inside Mediterranean seafront city.

 

Reflecting growing international concern, a senior United Nations envoy urged NTC fighters battling their way into the city not to take reprisals against Gaddafi supporters. (DD India)

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 18:35

nato

 

8 Oct 2011 DefenseNews AFP

 

TRIPOLI - The NATO alliance will keep up its military operations over Libya for as long as remnants of Moammar Gadhafi's regime present a risk to the people, British Defence Minister Liam Fox said Oct. 8.

 

"Even now if they could rely on their own, as long as the remnants of the regime cause a risk to the people of Libya NATO will continue its mission" aimed at protecting civilians from Gadhafi loyalists, Fox said.

 

He was speaking at a news conference with his Italian counterpart, Ignazio La Russa, and National Transitional Council (NTC) chief Mustafa Abdel Jalil.

 

The two European defense ministers are on a two-day visit to Libya.

 

"The message for those who are still fighting for Gadhafi is 'the game is over,' that they are rejected by the Libyan people," Fox added.

 

Abdel Jalil underlined the fact that there was still fierce opposition from Gadhafi loyalists in Sirte and Bani Walid.

 

"The battle for Sirte and Bani Walid will be very vicious. Our fighters today still have to deal with snipers in high positions. Yesterday we had about 180 wounded in one day and we had 15 dead," he said.

 

Sirte, Kadhafi's hometown on the Mediterranean coast east of Tripoli, is being attacked by massed NTC forces facing fierce resistance from entrenched loyalists.

 

Abdel Jalil also asked for help in caring for the wounded.

 

"We call on the international community to help us on that issue. They need to be treated medically and they could deduct that from the frozen (Libyan) assets."

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 16:45

http://www.latribune.fr/getImage.php?ID=907204&ext=jpg&W=300&H=9999

photo Reuters

 

06/10/2011 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les forces françaises ont utilisé 4.621 munitions, dont quinze missiles de croisière Scalp, pour l'opération Harmattan, selon le ministre de la Défense, Gérard Longuet.

 

On en sait plus sur la quantité de munitions utilisées en Libye par les forces françaises. Des informations jusqu'ici tenues secrètes. Lors de son audition à l'Assemblée nationale mardi, qui n'était pas ouverte à la presse, le ministre de la Défense Gérard Longuet a révélé aux députés de la commission de la défense le nombre de missiles et bombes tirés par les forces françaises engagées sur le théâtre d'opération Harmattan.

 

Selon des sources concordantes, interrogées par latribune.fr, 240 missiles, dont 15 missiles de croisières Scalp (au prix unitaire de 626.000 euros hors taxe selon un rapport du ministère de la Défense) et 225 bombes de précision AASM (350.000 euros selon une estimation du site web lepoint.fr), ont été tirés par les Mirage et Rafale de l'armée de l'air, a indiqué le ministre de la Défense.

 

En outre, ils ont déversé sur les cibles libyennes 950 bombes américaines à guidage laser GBU de divers types (GBU-12 de 250 kilos, des bombes GBU-24 de 500 kilos, et des GBU-49), dont le coût est estimé entre 70.000 et 90.000 dollars (entre 52.100 et 67.000 euros). Enfin, les hélicoptères de l'aviation légère de l'armée de Terre (Alat) ont utilisé 431 missiles air-sol Hot (40.000 euros pièces) et la Marine a tiré 3.000 obus.

 

Selon Gérard Longuet, la consommation de ces munitions est  "compatible avec nos stocks". Le ministère de la Défense a prévu de reconstituer les stocks de missiles et bombes.

 

Au total, les surcoûts de l'opération Harmattan ont atteint entre 300 et 350 millions d'euros (primes, munitions...) pour vaincre les troupes du colonel Kadhafi.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:50

nato

 

Oct 6, 2011 ASDNews by Laurent Thomet AFP

 

BRUSSELS - With the end of the Libya war "in sight," NATO allies grappled Thursday with how quickly to wind down their bombing campaign, even as Kadhafi loyalists appeared determined to battle it out to the bitter end.

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen vowed that the alliance would continue air strikes until civilians were no longer threatened by forces loyal to fallen leader Moamer Kadhafi.

 

"It's clear that the end is in sight. Kadhafi forces are fighting for a lost cause," he told a news conference after two days of talk of NATO defence ministers in Brussels.

 

"We are determined to pursue our operation as long as threats persist, but to end it as soon as conditions permit."

 

With Moamer Kadhafi diehards surrounded by the new leadership's forces in Sirte and Bani Walid, and the fallen Libyan leader in hiding, diplomats were optimistic that the six-month-old air war could end in a matter of weeks.

 

US Defence Secretary Leon Panetta said after a working lunch with counterparts that there was a "pretty clear consensus" among alliance ministers on four conditions that need to be met to terminate the mission.

 

The first condition, he said, is "what happens" in the battle for Kadhafi's birthplace, Sirte, one of the last two bastions of the former regime along with the southern desert town of Bani Walid.

 

The three other conditions included whether Kadhafi forces maintained the capability to attack civilians, whether Kadhafi himself could command fighters and whether the new leadership could secure the country.

 

NATO military commanders would provide recommendations and the final decision to end the mission would rest in the hands of political leaders, he said.

 

Officials said NATO would coordinate the end of its mission with the United Nations and the National Transitional Council (NTC).

 

Intense fighting raged on Thursday in Sirte, some 360 kilometres (225 miles) east of Tripoli, after Kadhafi forces tried to break the siege by NTC forces.

 

"Sirte is extremely symbolic. But it is important that we no longer have pockets of resistance," said French Defence Minister Gerard Longuet. "Whether Kadhafi disappears from the scene is important, but it's not enough."

 

NATO Supreme Allied Commander in Europe, US Admiral James Stavridis, recommended to the ministers that the mission continue until the new leadership consolidates control of the entire country, diplomats said.

 

Once the country is deemed secure, Stavridis suggested that the aerial and maritime surveillance missions carry on for two weeks until NATO is "sure that fighting has ended," a diplomat told AFP on condition of anonymity.

 

Kadhafi loyalists have made it tricky for NATO warplanes to bomb them by hiding in built-up areas, using civilians as human shields to deter air strikes, officials said.

 

Responding to concerns over the humanitarian situation in Sirte following NATO and NTC operations, Rasmussen said he was confident NTC forces "will do all they can to prevent a humanitarian disaster."

 

NATO reported eight air strikes in Bani Walid, a desert town southeast of Tripoli, on Wednesday but no bombings in Sirte, compared to between 15 and 20 raids daily across Libya earlier in the mission.

 

Senior military officers overseeing the operation from Naples, Italy, are increasingly eager to call an end to the effort given the retreat of Kadhafi's troops, officials said.

 

But alliance members are waiting for a clear conclusion to fighting in Sirte and Bani Walid.

 

The campaign began in March when Kadhafi troops had rebels on the back foot. NATO's strikes helped tip the balance in favour of a loose coalition of opponents who in August overran the capital Tripoli, winning international recognition.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 07:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/36900.jpg

 

Exercice CSAR à partir d'un Seahawk avec des Navy SEAL (image d'archives)

crédits : US NAVY

 

07/10/2011 MER et MARINE

 

Actuellement déployé au large de la Libye dans le cadre de l'opération Harmattan, le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre a accueilli un détachement de militaires américains. Cette unité héliportée est spécialisée dans les missions de Combat Search and Rescue (CSAR), destinée aux opérations de secours (par exemple la récupération d'un pilote dont l'appareil a été abattu) en zone de combat. « Un détachement CSAR US a été ponctuellement positionné sur le BPC afin de renforcer, au plus près des côtes libyennes, la capacité CSAR », explique l'Etat-major des Armées. Pour mémoire, le Tonnerre, et avant lui le Mistral et le porte-avions Charles de Gaulle, dispose d'une unité CSAR constituée, notamment, d'hélicoptères EC725 Caracal. Ces machines complètent le reste du groupe aéromobile embarqué, composé d'hélicoptères de combat Tigre et Gazelle, ainsi que d'hélicoptères de manoeuvre Puma.
Concernant le reste de la force navale déployée par la Marine nationale au sein de la Task Force 473, on notera que la frégate Cassard a été relevée par la frégate Chevalier Paul, le ravitailleur Marne par le Var. Quant à l'aviso intégré au volet maritime de l'opération Unified Protector de l'OTAN, le Lieutenant de Vaisseau Lavallée a été remplacé par le Commandant Birot.


La frégate Cassard (© : EMA)


Gazelle de nuit sur le Tonnerre (© : EMA)

140 sorties réalisées en une semaine

Hier, l'EMA a communiqué son point hebdomadaire sur les opérations en Libye. Du 30 septembre au 6 octobre, le dispositif militaire français a assuré environ 140 sorties, dont 60% sont des missions offensives. Ces missions se décomposent ainsi : 86 sorties d'attaque au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1 CT) ; 28 sorties de reconnaissance et de surveillance (Rafale pod reco NG, Mirage F1 CR, Atlantique 2, drone Harfang) ; 7 sorties de contrôle aérien (E-3F) ; 10 sorties de ravitaillement (C135 FR) et 8 sorties pour le groupement aéromobile embarqué sur le Tonnerre.
Au cours des opérations, de nouveaux objectifs ont été neutralisés par les avions de chasse et les hélicoptères dans les régions de Syrte et Bani Walid. Ont, ainsi, été détruits une vingtaine de véhicules militaires, dont trois lance-roquettes et une pièce d'artillerie ; ainsi que quatre bâtiments de commandement et un site radar.


Le BPC Tonnerre (© : EMA)
Partager cet article
Repost0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 06:15

http://www.tsa-algerie.com/images/articles/caracal.jpg

 

05/10/2011 Samir Allam - tsa-algerie.com

 

Un accord a été signé avec le ministère de la Défense

 

Le ministère de la Défense nationale a annoncé, mercredi 5 octobre, dans un communiqué, la conclusion d’un pacte d’actionnaires entre l’Établissement de constructions mécaniques de Khenchela (ECMK) et l’émirati Caracal, filiale du fonds d’investissement du même pays, Tawazun. « En application du protocole d’accord de partenariat algéro‑émirati du 20 avril 2011, conclu avec le groupe Tawazun de la République des Émirats arabes unis, la mise en œuvre d’une société à capitaux mixte a été formalisée le 4 octobre 2011 par la conclusion du pacte d’actionnaires entre l’Epic‑ECMK (Établissement de constructions mécaniques de Khenchela) et la filiale Caracal du groupe Tawazun », précise le communiqué.

La société mixte portera le nom de Caracal Algérie et sera implantée à Khenchela. Elle a pour objet de moderniser les infrastructures industrielles et technologiques au niveau de l’Epic‑ECMK, selon le ministère de la Défense nationale. Le ministère de la Défense ne fournit pas de détails concernant le montant du capital, les investissements qui seront réalisés et les activités de la nouvelle entreprise.

 

Caracal International, compagnie publique dont le siège se trouve à Abu Dhabi, est le premier fabriquant d’armes légères aux Émirats arabes unis. Elle fabrique notamment des pistolets qui portent le nom de Caracal (photo). Ce dernier a été présenté pour la première fois en 2007, lors du salon d'armement  à Abou Dhabi. C’est elle qui fournit des pistolets aux forces armées et à la police des Émirats arabes unis et d’autres pays du Golfe. Selon la compagnie, les pistolets Caracal sont conçus par une équipe technique de Caracal, dirigée par un expert autrichien Wilhelm Bubits. En novembre 2007, Caracal a été rachetée par le fonds d’investissement émirati Tawazun.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories