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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 20:00

nato

 

06.10.11 20minutes.fr - Reuters

 

L'Otan a espéré ce jeudi que sa mission en Libye s'achèverait dans un proche avenir, précisant que la décision serait fondée sur une estimation de la menace pesant sur la population civile et de la capacité des nouvelles autorités à assurer la sécurité.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a parlé d'un «consensus assez clair» parmi les ministres de la Défense des pays de l'Otan réunis à Bruxelles.

 

Parmi les lignes directrices qui amèneront l'Otan à stopper sa mission en Libye, il a cité le sort de Syrte, la ville natale de Mouammar Kadhafi, où les forces du Conseil national de transition (CNT) rencontrent une vive résistance de la part de combattants restés fidèles à l'ex-Guide.

 

Panetta a également recensé les menaces que l'ancien régime continuerait d'exercer sur la population civile et la capacité des nouvelles autorités à faire régner la sécurité.

Renouvelement en septembre pour 90 jours supplémentaires

 

L'amiral James Stavridis, commandant en chef de l'Otan (SACEUR), a souligné que l'Alliance n'avait pas fixé de critères absolus - «ce sera à la confluence de tout ceci» - et que la décision serait une décision politique prise sur la base des recommandations des militaires.

 

La prise de Syrte, a précisé le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, ne suffira pas à mettre fin à l'intervention de l'Otan.

 

«(Syrte) n'est pas la Libye tout entière. Il y a encore une résistance pro-Kadhafi à Bani Walid par exemple, et des mouvements épars dans le sud de la Libye», a-t-il dit. Il a également noté que le Conseil national de transition devrait adresser une demande à l'Otan.

 

Mais pour Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l'Alliance, il est clair que la fin de l'intervention est en vue. «Je pense que le temps de mettre fin à notre mission arrivera bientôt. Les forces de Kadhafi se battent pour une cause perdue. La menace contre les civils se dissipe», a-t-il dit.

 

L'aviation de l'Otan, dont l'intervention a débuté fin mars, a mené plus de 9.000 sorties dans le ciel libyen. L'Otan a renouvelé en septembre, pour 90 jours supplémentaires, ses opérations en Libye, qui devaient initialement s'achever le 27 septembre.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 17:10

http://www.trdefence.com/wp-content/uploads/2011/10/nato-no-immediate-end-to-libya-bombing-2011-10-06_l.jpg

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen (L) listens

to ISAF Commander US General John Allen (C) prior to the start

of the NATO Defence Ministers meeting at NATO headquarter

in Brussels. AFP Photo.

 

October 6, 2011 TRDEFENCE AFP

 

NATO’s bombing campaign in Libya, now in its seventh month, will continue despite the collapse of Moammar Gadhafi’s regime, alliance officials said Thursday.

 

French Defense Minister Gerard Longuet said the airstrikes will not cease until all remaining pockets of resistance are suppressed and the new government asks for them to end.

 

Although the former rebels now control most of Libya, some regions remain under control of pro-Gadhafi forces. These include Sirte on the Mediterranean coast, the city of Bani Walid and parts of the south.

 

“Sirte has an extremely symbolic value, but it’s not all of Libya,” Longuet said as he arrived for the second and final day of a conference of defense ministers of NATO nations. “There is pro-Gadhafi resistance in Bani Walid and dispersed resistance in the south of the country.” NATO has carried out more than 9,300 airstrikes against Gadhafi’s forces since the campaign started in March. The military alliance has been criticized for allegedly overstepping U.N. Security Council resolution that created a no-fly zone and authorized the protection of civilians caught up in the fighting.

 

Discussions at the ministers’ meeting have focused on Libya and Afghanistan, where NATO is in the process of extricating itself from a 10-year war against Taliban insurgents.

 

“This is an important moment for Afghanistan,” NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen said Thursday. “Transition is on track and it will not be derailed.” NATO and its partner nations have start drawing down their 140,000 troops and turning over security responsibilities to Afghanistan’s army and police. The process is due to end in 2014, when foreign troops end their combat role.

 

Although outnumbered, the Taliban have mounted a series of high-profile attacks that have brought into question NATO’s claim that it has the upper hand in the war and that the bloodshed is decreasing. The United Nations released a report last month saying the monthly level of violence in the country was significantly higher than in 2010.

 

“Strategic patience is needed,” German defense minister Thomas de Maiziere said. “It is more complicated to climb down a tree then to climb up.” On Wednesday, ministers discussed plans to cooperate more closely and pool their resources in order to make up for the shortfalls that have plagued the alliance’s operations in Libya and Afghanistan.

 

U.S. Defense Secretary Leon Panetta warned NATO allies that they should not rest on any laurels from the success of the ongoing military campaign in Libya, and that a cash-strapped America cannot always foot the bill when the alliance falls short.

 

The operation revealed embarrassing gaps in European military abilities that were mostly filled by the United States, and shortfalls in such basic supplies as ammunition.

 

In order to reduce dependence on the U.S., NATO wants to create its own system of air surveillance using U.S.-made Global Hawk unmanned aircraft. Member nations are also planning to beef up the alliance’s strategic air transport and aerial refueling capabilities.

 

But it remains unclear whether these programs can be implemented at a time when defense budgets in Europe and the United States are being slashed as part of public spending cuts and other austerity measures designed to deal with the worsening economic crisis.

 

Also on Wednesday, the U.S. and Spain agreed to base Aegis Cruisers on Spain’s coast, as part of the anti-ballistic missile defense system to protect Europe against a potential Iranian nuclear threat, officials said Wednesday.

 

Designed to protect Europe from a potential Iranian nuclear threat, the missile defense shield — which will include ship-based systems, interceptors in Romania and Poland and radar in Turkey — was approved by NATO last November.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 16:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f5/Flag_of_Libya_(1951).svg/800px-Flag_of_Libya_(1951).svg.png

 

6 octobre 2011 Guysen International News

 

D’intenses combats faisaient rage jeudi à Syrte, dernier bastion des pro-Kadhafi où les forces loyalistes ont tenté dans la nuit de desserrer l'étau imposé depuis plus de trois semaines par les combattants des nouvelles autorités libyennes. Le Conseil national de transition (CNT) attend désormais la chute de cette ville-symbole, située à 360 km de Tripoli, pour proclamer la « libération » totale du pays.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:55

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/1048202061.jpg

 

06.10.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un Ratel 20 IFV repéré en Libye... Surprenant, surtout quand deux autres exemplaires ont été vus et photographiés par des journalistes en reportage avec les troupes anti-kadhafistes. Ces blindés de construction sud-africaine, "costumisés" pour deux des trois aperçus en Libye, ont l'air flambant neuf. De quoi s'interroger sur leur provenance, surtout quand Pretoria jure de n'avoir fourni de tels véhicules ni à Kadhafi ni au CNT.

 

Ont-ils été fournis par le Qatar qui a acheminé de l'équipement pour les troupes rebelles? Peut-être mais le Qatar n'a pas acheté de Ratel... Pas plus d'ailleurs que le Yémen; et pourtant un blindé de ce type a été récemment vu à Sanaa. Alors, viennent-ils du Maroc, de Djibouti, du Ghana ou de Jordanie?

 

La réponse n'a finalement qu'une importance relative. Mais une autre question se pose: celle des "end user". Comment vérifier qu'un matériel reste dans de bonnes mains ou, en tout cas, dans celles que le vendeur avait choisies? Comment éviter qu'un vendeur, de bonne foi normalement, se retrouve accusé de violations d'embargos imposés par l'Onu, l'UE...

 

Le cas se pose ainsi pour des camions que Renault Trucks Défense et Man ont fourni aux autorités soudanaises et que l'on a retrouvé aux mains des miliciens janjawids. Cette question a même fait l'objet d'un rapport, en septembre dernier, publié par IPIS, Transarms et ASER (cliquer ici pour y accéder).


Ce rapport intitulé "Véhicules civils militarisables and the EU arms embargo on Sudan" révèle que les miliciens coupables de nombreuses exactions au Darfour disposent de camions GIAD (une société soudanaise qui produit des camions Renault sous licence) et de camions Man livrés en dépit de l'embargo imposé par l'UE. Renault Trucks, interrogé par les rédacteurs du rapport, s'est dit incapable de "contrôler complétement l'identité et la moralité des end-users". La réponse est à la fois cynique et réaliste.

 

Quand il s'agit de faire quelques affaires de plus, la mauvaise foi l'emporte souvent.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:40

 

HMS Bangor off the port of Tobruk in eastern Libya

Picture: PO(Phot) Paul Punter, MOD 2011

 

5 Oct 11 UK MoD - A Military Operations news article

 

The Royal Navy minehunter HMS Bangor has destroyed a 2,000-pound (907kg) mine and a torpedo lying on the seabed off the port of Tobruk in eastern Libya.

 

The ship has conducted exhaustive surveys of harbours in eastern Libya in recent days, helping to ensure that the waters are safe for merchant shipping. A residual threat remains from mines and other unexploded ordnance left behind as a legacy of the former Gaddafi regime.

 

In the course of this work, HMS Bangor's advanced sonar successfully detected both the heavily-corroded 2,000-pound mine and the torpedo. Bangor was able to safely destroy both of the weapons using demolition charges dropped in place by her Seafox remotely-controlled underwater submersible, working at a depth of 475 feet (145m) in the case of the mine.

 

Bangor's Commanding Officer, Lieutenant Commander Neil Marriott, said:

 

    "To find two pieces of ordnance and destroy them safely is a great result for my ship's company.

    "We have been hunting for mines since June, working from port to port, and a success like this means shipping into Libya is that much safer."

 

Both weapons were spotted by a mine warfare team working in Bangor's operations room as they kept a close eye on the data fed to them by the Sandown Class ship's cutting-edge sonar sensors.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/0FBAECFD-2567-46C0-917F-FE739870EEE5/0/Bangor2.JPG

 

The 2,000-pound mine on the seabed as seen from the Seafox mine disposal drone

Picture: PO(Phot) Paul Punter, MOD 2011

 

Ops room supervisor, Petty Officer Steve 'Stirling' Moss, said:

 

    "When we're minehunting we have several people watching the screens for any contact.

    "On this task we saw several items which looked about the size of a mine, and two of them turned out to be real. It's not a regular thing to happen, so we're really pleased we found them and we were able to destroy them."

 

Bangor's new mission in eastern Libya comes after spending recent months off Misurata helping to keep the sea lanes to the then besieged port open earlier in the civil war.

 

Bangor's 38-strong crew have been part of Operation UNIFIED PROTECTOR since taking over from the minehunter HMS Brocklesby, which blew up a mine near Misurata as the war with Colonel Gaddafi raged.

 

Lieutenant Commander Marriott added:

 

    "We were due to go and work in the North Sea and Baltic when we deployed, but this task took priority and we were ready to do it. We have hunted for mines off Benghazi and Brega already, and are ready to search in any other Libyan port that needs it.

    "With both of these explosives, they were historic, and their detonation methods had corroded, but they could still have been set off accidentally so it was the right thing to do to destroy them."

 

Bangor moved away from the Libyan coastline with a Dutch minehunter and Canadian frigate on Sunday, but is ready to return there if needed.

 

http://www.mod.uk/NR/rdonlyres/E98366CB-D498-4D15-A568-6EA40BD09103/0/Bangor3.JPG

 

A Seafox combat round being manoeuvred into its launch position by members of HMS Bangor's mine disposal crew - Picture: PO(Phot) Paul Punter, MOD 2011

 

The Sandown Class ship is one of two Royal Navy vessels committed to the ongoing NATO mission off Libya; the other, the destroyer HMS Liverpool, continues to patrol the Gulf of Sirte enforcing UN resolutions.

 

Supply ship RFA Fort Rosalie has been ordered home as she's no longer required, and HMS Ocean has been dispatched east of Suez now her Apache gunships are no longer needed to conduct strike missions against targets ashore.

 

Meanwhile, the RAF has continued to participate in NATO's intensive armed patrols over Sirte. On Sunday afternoon, RAF aircraft identified one of Colonel Gaddafi's multiple rocket launchers, scoring a direct hit on it with a Brimstone missile.

 

On Saturday, allied reconnaissance operations identified a supply base for some of Colonel Gaddafi's anti-aircraft artillery weapons in Sirte.

 

A formation of RAF Tornado GR4s was tasked with the destruction of the position and four Paveway precision guided bombs were successfully dropped on the target.

 

Later on Saturday, another formation of GR4s, conducting an armed reconnaissance patrol over Sirte, sighted an armed pick-up truck being used by former regime forces, and destroyed it with a direct hit from a Brimstone missile.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 17:55

http://www.armyrecognition.com/images/stories/east_europe/russia/weapons/sa-24_grinch/SA-24_Grinch_9K338_Igla-S_9M342_missile_portable_air_defense_missile_system_manpads_Russia_Russian_640.jpg

Photo: armyrecognition.com

 

Oct 5, 2011 By David A. Fulghum Aviationweek.com

 

U.S. officials are still confused about why Libya’s stockpile of new, advanced SA-24 Grinch man-portable air defense systems (Manpads) were not fired at NATO aircraft during the battle to oust Moammar Gadhafi. The weapons are perhaps the most sophisticated, light, anti-aircraft missiles made by Russia, and they are certainly the most sought after by insurgents shopping the black market.

 

“We don’t understand why they weren’t used,” says U.S. Army Gen. Carter Ham, chief of Africa Command, speaking at the Washington-based Center for Strategic and International Studies on Oct. 4. Possible answers are that the Manpads (9K338 Igla-S Russian nomenclature) were not issued to the troops and never left their warehouses, the troops were never trained to use the new weapon, or the systems were missing parts or were in some other way not yet ready for combat.

 

More importantly now, Ham says, “There are ringing indicators that some Manpads — type non-specific — have left the country.”

 

There are lots of empty SA-24 shipping crates left in Libyan military warehouses. U.S. officials are investigating whether they had been emptied before the conflict — which could indicate clandestine sales to the black market or a third party — or that they were among the many weapons carried off by looters as thefts of opportunity.

 

“The first question is how many [SA-24s and other Manpads] were there [originally],” Ham says. “A State Department-led Manpads task force has been operating for a couple of months with neighboring countries to make sure that border security is addressing this concern. It’s very clear to me that [Libya’s] National Transitional Council recognizes that concern . . . and its responsibility to regain [possession] of those that have fallen outside of government control. Everything is on the table [including] a buyback program.”

 

U.S. intelligence also has determined that the “original losses were not planned” thefts by insurgents or black marketers.

 

But to help track down stolen weapons and prevent looters from entering Libya will require intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) aircraft, in particular long-endurance, unmanned aircraft.

 

So far, “given the missions that Africa Command has been handed, we’ve had the necessary ISR to accomplish them,” Ham says. “It has been principally [operational] in East Africa and more recently with heavy emphasis in Libya and the Sahel region [south of the Sahara Desert, where interest is] focused on how Al Qaeda is getting its hands on the Islamic Maghreb [an Islamic radical militia with its origins in Algeria].

 

“The near-term challenge, as NATO contemplates concluding Operation Unified Protector [in Libya], is how many of those [ISR assets] do I need to keep?” Ham asks. “How much of the Libya mission set comes back to Africa Command? We’re going through that drill right now.”

 

In the near term, because of the threat of proliferation of weapons principally, and because of the interim government’s interest in securing Libya’s borders, “we’ll have a sustained U.S. ISR presence at least for the next several months [to aid in monitoring] the arms trafficking routes,” Ham says. “Another [important issue] is emerging requirements. The challenge is access, overflight and bases. We are reliant on host nations to provide that.”

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 17:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111005-libye-tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte/tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte-1/1393418-1-fre-FR/tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte-1.jpg

 

05/10/2011 Sources : EMA

 

Fin septembre 2011, les forces de l’opposition pénètrent progressivement dans les faubourgs de Syrte, une des dernières zones tenues par les forces du colonel Kadhafi. Au large de cette ville portuaire, sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre, le groupement aéromobile (GAM) prépare une nouvelle opération.

 

« Situation tactique : des éléments armées des forces de Kadhafi ont été identifiés à l’est de Syrte », rapporte l’officier renseignement du GAM. Le module d’hélicoptères de combat décolle en direction d’une « boîte » de 12 km² à l’est de Syrte.

 

L’objectif est double : neutraliser des moyens lourds et accentuer la pression sur les forces de Kadhafi qui continuent de menacer la population de Syrte.

 

Quelques dizaines de minutes après leur décollage, Tigre et Gazelle survolent les environs de Syrte. Des explosions retentissent.

 

Pour les hélicoptères, l’action ne se fait pas attendre : le long de l’axe routier principal qui longe la côte sont postés des pick-ups lourdement armés, clairement identifiés comme adverses. « Ils forment un check-point pour empêcher les civils de fuir la ville », explique l’officier renseignement du GAM. Des véhicules sont détruits ainsi que plusieurs pièces d’artillerie dissimulées sous des arbres.

 

Les hélicoptères rejoignent sans encombre le pont d’envol du Tonnerre.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111005-libye-tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte/tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte-2/1393435-2-fre-FR/tigre-et-gazelle-du-gam-en-operation-sur-syrte-2.jpg

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 12:35

http://fr.rian.ru/images/19086/39/190863967.jpg

 

MOSCOU, 3 octobre - RIA Novosti

 

Le Conseil national de transition (CNT) a confirmé la découverte d'armes chimiques près de la ville libyenne de Sabha, dans le sud du pays, a annoncé lundi la radio Sawa.

 

"Dans la région de Sabha, les forces du CNT assurent la garde d'un dépôt d'armes chimiques que le régime de Mouammar Kadhafi a reçues au début des années 1980 de pays asiatiques", a déclaré Hassan Essghayr, l'un des membres du CNT.

 

Selon lui, il s'agit d'obus d'artillerie remplis de gaz de moutarde. Le poids total des munitions s'élève à 9 tonnes.

M. Essghayr a en outre précisé que cette quantité de substance toxique était suffisante pour exterminer toute la population libyenne.

 

Le dépôt a été découvert il y a à peu près une semaine avec l'aide d'un ancien responsable du régime Kadhafi. Il se trouve dans le Sahara et occupe une superficie d'environ 50 m2.

 

Hassan Essghayr a en outre indiqué que les forces révolutionnaires menaient des négociations avec l'Otan sur l'éventuelle destruction de ces munitions.

 

"Ce dépôt ne serait pas la dernière surprise de Kadhafi", a conclu le membre du Conseil.

 

Sous le régime du colonel Kadhafi, la Libye était censée avoir détruit ses stocks d'armes chimiques début 2004, dans le cadre d'un rapprochement avec l'Occident, en vertu duquel elle avait accepté en outre de renoncer à toute velléité de programme nucléaire.

 

En six mois d'hostilités, les insurgés ont pris le contrôle de presque la totalité de la Libye. Avec la ville de Bani Walid et l'oasis de Sebha, Syrte est l'un des derniers bastions des fidèles du leader libyen déchu, après la chute de Tripoli le 23 août aux mains des rebelles. Le sort de Mouammar Kadhafi demeure inconnu. Certains membres de sa famille se sont enfuis en Algérie.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 12:00

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/AIR/Air_new/c130_za4_400x300.JPG

 

03 October 2011 by defenceWeb

 

A small investment could extend the lifetime of the South African Air Force's small and venerable fleet of Lockheed Martin C130BZ Hercules medium transports until about 2030. That's the view of C130 life extension programme project officer Brigadier General (Retired) Piet van Zyl.

 

Addressing a media briefing Friday he said the replacement cost of each aircraft was some US$142 million (R1.067 billion) based on the average sales price of the C130J over the last eight years. To replace the seven SAAF C-130BZ aircraft will cost R7.470 billion, he said.

 

But with an investment of 3.30% of its replacement value, the SAAF safely extended the service life of its C130BZ fleet to 2020. For another 4.70% of replacement value the fleet service life may be extended to 2030.

 

The SAAF C-130 fleet consists of seven platforms (401 - 407) purchased in 1962-3 before a US arms embargo was imposed on South Africa's apartheid government and five received in 1997/8 from the US (two ex-United States Air Force C-130B's – 408 and 409 – and three ex-US Navy C-130F's – 410 to 412 as part of their Excess Defence Articles programme. The two ex-US C-130B 's and a C-130F (411) were subsequently put in service, but the C-130F was retired soon thereafter.

 

Van Zyl says only minor upgrades implemented between 1963 and 1995. The most significant of these was a centre wing replacement and outer wing refurbishment from 1969 to 1972 done under the auspices of Lockheed, an engine upgrade (from Allison T56-A-7 to T56-A-15) during the early 1970s and a basic avionic upgrade during the early 1980s.

 

A comprehensive avionics upgrade – Project Ebb - was launched in 1996 and completed in July 2010, the aircraft afterwards receiving the SAAF-unique BZ annotation. Van Zyl adds the SAAF C-130BZ aircraft are now equipped with the latest avionics technology, which has dramatically increased the operational capability of the fleet.

 

As a consequence, the fleet has visited 15 countries and flown 680 hours between April 1 and September 26 this year. But the higher operational flying rate has resulted in more failures by some sub-systems that have become unreliable due to age and original marginal design. A partnering with Denel Aviation to do deeper level maintenance and overhaul at AFB Waterkloof through a combined Maintenance and Repair Organisation (MRO) has reduced turnaround time on minor services from an average of 182 days to 84 days, a 53% reduction in down-time, Van Zyl added.

 

“Squadron personnel can now concentrate on flight line availability, which has greatly improved turn-around time,” he adds, saying the average number of mission ready aircraft now stands at 4.1 per day, “even peaking at 5 aircraft for short periods”, from a previous maximum of 2.5 aircraft per day.

 

Van Zyl sought to assure his audience it would be safe to fly the aircraft. He says a detailed engineering study conducted recently to determine the remaining service life of the fleet, found

all seven SAAF C-130BZ aircraft can safely fly to 2020 provided that the most critical obsolescence issues can be resolved – this including the aircraft's pressurisation system, air conditioning and GTC. To fly to 2030, the aircrafts' engines will need serious attention by 2022.

The SAAF C-130BZ fleet has to date only used – on average – 65% of their assigned wing life. The aircraft with the most flying time on the log has flown some 14 000 hours, while many other C130s and L100s (the civil version) have clocked up over 100 000 hours. Van Zyl says most C130 owners as a consequence of this long-livity plan to fly them indefinitely.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:30

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/318688332.jpg

 

04.10.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Deux récentes attaques de pirates au niveau de l'archipel des Comores le confirment: les pirates opèrent désormais à l'entrée du canal du Mozambique, voie maritime majeure sur la route du cap de Bonne-Espérance.

 

pirate-map-sep11.jpgLe 21 septembre, une attaque a eu lieu à l'est de Mayotte. Le porte-containeurs visé a réussi à éviter d'être abordé par deux skiffs. Deux jours plus tard, une autre tentative a eu lieu au sud de Grande Comore. Contre un vraquier cette fois. Deux skiffs, avec des hommes armés à bord, se sont approchés à moins de 300 m du navire. A cette distance, les assaillants ont découvert la présence d'une équipe de protection embarquée (tirs de semonce?) et rebroussé chemin.

Cette zone entre la côte mozambicaine et le nord de Madagascar est actuellement très peu protégée, les marines régionales ne disposant que de très faibles moyens. C'est toutefois dans ce secteur qu'est actuellement déployée la frégate sud-africaine SAS Mendi (voir photo ci-dessus) qui avait déjà opéré , entre février et avril, dans le canal du Mozambique, avant d'être relevée par le SAS Amatola.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 07:25

http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L500xH263/arton23817-60a6d.jpg

photo : Aerosud

 

3 octobre 2011 par Dounia Ben Mohamed - afrik.com

 

A la fois avion de surveillance, hélicoptère d’attaque et drone, l’Ahrlac est le premier avion militaire imaginé, réalisé et fabriqué sur le continent africain. Conçu par deux entreprises sud-africaine, il devrait être mis sur le marché en 2013, pour un coût avoisinant les 10 millions d’euros. Léger, d’une capacité d’accueil d’un pilote et d’un copilote, il peut voler jusqu’à 11 heures d’affilée, il devrait séduire les pays émergents pour des missions d’observation et de surveillance essentiellement.

 

C’est le premier avion militaire imaginé, réalisé et fabriqué sur le continent africain. L’Advanced High-Performance Reconnaissance Light Aircraft, Aéronef léger de reconnaissance à haute performance en français (Ahrlac), donne à l’Afrique du sud l’occasion de reprendre sa place de pionnière en matière d’aéronautique en Afrique. Une place qu’elle occupait pendant l’apartheid, alors que le pays sous embargo avait développé des appareils performants pour résister aux sanctions imposées par les Nations unies et mener des combats en Namibie ou en Angola. Par la suite, les budgets de la Défense ayant été réduits, le secteur a décliné.

 

" Il n’y a aucun appareil de ce type sur le marché "

 

Fruit d’une coopération entre le groupe aéronautique Aerosud et le groupe de défense Paramount, deux entreprises leaders dans les secteurs de l’industrie aéronautique et de la défense en Afrique du Sud, l’Ahrlac est à la fois un avion de surveillance, un hélicoptère d’attaque voire même un drone. Des caractéristiques qui peuvent être utiles à des opérations d’observation ou de reconnaissance. Des missions contre la piraterie et le braconnage notamment dont souffre l’Afrique du sud. Moins pour des opérations de combat. Même s’il peut être équipé, entre autres de canons de 20 mm. Léger, d’une capacité d’accueil d’un pilote et d’un copilote, il peut voler jusqu’à 11 heures d’affilée. « Il n’y a aucun appareil de ce type sur le marché, assure le directeur d’Aerosud, Paul Potgieter, cité par le quotidien La Tribune. Ce nouvel avion doit nous permettre de prouver que nous avons sur le continent africain toutes les compétences nécessaires pour mettre au point des technologies de pointe, se réjouit Paul Potgieter d’Aerosud. Il s’agit aussi dans l’avenir de former une nouvelle génération de spécialistes de l’aéronautique. »

 

Sa réalisation a coûté 200 millions de dollars à ses concepteurs. Quant à son prix, il devrait être de 10 millions de dollars. De quoi intéresser les pays émergents, et les voisins du continent. Paramount et Aerosud seraient d’ors et déjà en négociation avec des clients potentiels. « Traditionnellement, nous avons toujours construit des véhicules de combat terrestres. Nous envisageons donc de vendre notre avion avec d’autres engins au sol pour qu’ensemble ils forment un lot complémentaire », explique le PDG de Paramount, Ivor Ichikowitz.

 

Le premier vol de l’Ahrlac est prévu pour la mi-2012. Il devrait commencer à être produit à la fin de l’année prochaine et vendu un an après, soit fin 2013.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 05:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110930-libye-parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-16/1389427-4-fre-FR/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-1.jpg

 

30/09/2011 EMA

 

Le 18 septembre 2011, l’amiral italien Filippo Maria Foffi, commandant le Task Group 455.01 (volet naval de l’opération de l’OTAN en Libye) a convié l’amiral Jean-Baptiste Dupuis, commandant la Task Force 473 (force aéro-maritime de l’opération Harmattan, placée sous contrôle opérationnel français) sur le bâtiment de transport de chalands de débarquement italien San Giusto.

 

L’amiral français a, en retour, reçu l’autorité italienne sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre le 23 septembre 2011.

 

Le TG 455.01 compte 12 bâtiments, y compris un aviso français, appartenant à 9 nations alliées. Leur principale mission est la mise en œuvre de l’embargo sur les armes prévu par la résolution 1973 des Nations-Unies. « La zone côtière libyenne s’étend sur 1800 km. Son contrôle passe essentiellement par une surveillance du trafic commercial et des flux humanitaires », rappelle l’amiral Foffi.

 

Pour éviter toute activité illicite, chaque bateau ou embarcation qui entre ou sort des eaux libyennes est contrôlé. « Depuis fin mars, plus de 3000 embarcations ont été interrogées par nos bâtiments, intervient le capitaine de vaisseau Vincenzo Montanaro, chef d’état-major du TG 455.01. Avec les transports humanitaires, qui représentent trois à dix bateaux par semaine, nous avons développé une méthode d’identification simplifiée, pour qu’ils puissent travailler sans délai et que nous nous concentrions sur les autres flux ». Au total, du bateau de pêche au cargo, 300 embarcations ont été « visitées » par le TG 455.01.

 

Le TG 455.01 comprend aussi 3 chasseurs de mines, qui passent au crible l’ensemble du littoral libyen, dont certaines zones sont susceptibles d’avoir été minées par les forces pro-Kadhafi.

 

Le volet maritime d’Unified Protector est exemplaire de ce que savent faire, ensemble, les marines de l’OTAN. En revanche, comme le souligne l’amiral Foffi, la coordination avec les opérations aériennes a constitué « un véritable défi, car l’espace aérien est partagé par de nombreuses voilures comme des avions de chasse et de patrouilles maritimes, des drones, des hélicoptères, engagées sur des missions différentes ». « Les capacités et les missions de chacun étaient connues. Une fois les procédures de liaison mises en place, les solutions se sont donc trouvées d’elles-mêmes » ajoute-t-il.

 

Par ailleurs, l’amiral Foffi a exprimé sa satisfaction quant à l’efficacité opérationnelle de l’aviso français LV Lavallée, placé sous son contrôle opérationnel. Il a également loué le concours apporté à tous les bâtiments engagés au large de la Libye par le pétrolier ravitailleur Marne. Comme pour illustrer son propos, au même moment la Marne effectuait deux ravitaillements de carburant au profit d’un bâtiment turc et d’un bâtiment britannique, à quelques nautiques de là.

 

Une étroite coopération entre la TF 473 française et le Task Group 455.01 de l’OTAN était primordiale. « Les opérations sous contrôle opérationnel national et celles contrôlées par l’Otan travaillent pour la même mission. De l’embargo maritime aux frappes sur des objectifs militaires au sol, nos actions sont parfaitement complémentaires car elles poursuivent un même objectif, celui de protéger les populations », rappelle l’amiral Dupuis.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110930-libye-parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-2/1389452-6-fre-FR/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-2_article_pleine_colonne.jpg

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:00

nato

 

3 octobre 2011 Guysen International News

 

Lors d'une rencontre confidentielle avec des députés allemands à Bruxelles la semaine dernière, le président du comité militaire de l'Otan, l’amiral italien Giampaolo di Paola, a confié que 10.000 missiles sol-air ont disparu des arsenaux libyens, rapportait lundi le journal allemand Spiegel. La crainte principale de l'Otan est que ces missiles soient tombés entre les mains de groupes armés en Afrique ou dans les autres pays arabes et seraient susceptibles de réapparaître « n'importe où, du Kenya jusqu'à Kunduz » en Afghanistan. Le plus grand danger serait alors des attaques contre le trafic aérien civil, une menace très concrète, selon le militaire.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:30

http://news.bbcimg.co.uk/media/images/55794000/jpg/_55794137_013075200-1.jpg

 

Pro-Gaddafi loyalists have been resisting the transitional government's offensive for weeks

 

3 October 2011 BBC News

 

Forces of the Libyan transitional government have launched a new offensive against the pro-Gaddafi stronghold of Sirte.

 

Barrages of rocket and tank fire were being directed at the city centre after a two-day lull in fighting.

 

Hundreds more civilians have escaped from the town, but humanitarian workers fear there are thousands more unable or unwilling to leave.

 

In the south, more than 1,200 African migrants are being evacuated to Chad.

 

National Transitional Council (NTC) forces have brought in most of their artillery to try to dislodge the loyalists who have been resisting them for the past three weeks.

 

However, they are still finding it difficult to advance, says the BBC's Jonathan Head, who is on a government front line outside Sirte.

 

A commander there told the BBC it was the start of the final assault on Sirte, but he had no idea how long it would take.

Continue reading the main story

 

Hundreds of the town's residents left on Monday in overcrowded cars.

 

Witnesses said thousands more remained in Sirte, some injured, some without cars or petrol, some just too frightened to leave their homes.

 

The besieged town is the birthplace of ousted leader Muammar Gaddafi, whose whereabouts remain unknown.

 

NTC forces had observed a truce until Sunday to encourage the remaining civilians to get out, before launching this new offensive.

 

Sirte is one of two major cities still holding out against the NTC.

 

A Nato official has denied a report on a pro-Gaddafi TV station that a Nato helicopter was shot down over Sirte.

Sabha evacuation

 

In southern Libya, the International Organization for Migration (IOM) is evacuating 1,200 African migrants from the southern Libyan city of Sabha, which was captured from pro-Gaddafi forces last month.

 

A convoy of 15 trucks has left for Niger on the way to Chad, from where they will be transported home.

 

The IOM chief of mission in Chad, Qasim Sufi, has said the group of people from 11 different nations were "extremely relieved" after being trapped at a transit centre in the embattled city.

 

Fighting has prevented the IOM from getting the group out of the centre or bringing supplies to them in Sabha.

 

Many Africans complained they were suspected of being mercenaries, and treated with considerable hostility by NTC forces.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:55

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/10/03/132f1e30-eda9-11e0-ae35-d93360553824.jpg

 

Les troupes du CNT,utilisent l'arsenal de Kadhafi, comme ici à Bani Walid. Crédits photo : KARIM SAHIB/AFP

 

03/10/2011 Par Caroline Bruneau -  LeFigaro.fr

 

L'Otan est alarmiste : selon le journal allemand Spiegel Online, 10.000 missiles sol-air ont disparu des arsenaux libyens, faisant craindre un attentat contre des avions civils.

 

L'amiral italien Giampaolo di Paola n'a pas caché la gravité de la situation. Lors d'une rencontre confidentielle avec des députés allemands à Bruxelles la semaine dernière, le président du comité militaire de l'Otan a confié que 10.000 missiles sol-air, c'est-à-dire tirés du sol vers des cibles aériennes, avaient disparu des centres de stockage de l'armée libyenne. Après la chute de Tripoli fin août, les entrepôts d'armes ont été ouverts par les rebelles, mais sans la moindre organisation, empêchant tout traçage du matériel qui s'y trouvait.

 

La crainte principale de l'Otan est que ces missiles soient tombés entre les mains de groupes armés en Afrique ou dans les autres pays arabes.Selon l'amiral italien cité par le Spiegel , ces missiles peuvent réapparaître «n'importe où, du Kenya jusqu'à Kunduz» en Afghanistan. Le plus grand danger serait alors des attaques contre le trafic aérien civil, une menace très concrète, selon le militaire. Cette hypothèse est probable : en 2002 les membres d'un groupe d'al-Qaida avaient lancé un missile contre un avion israélien dans le ciel de Mombasa au Kenya. L'attentat avait échoué de justesse. Une attaque conjointe avait toutefois fait quelques minutes plus tard 15 morts dont 3 Israéliens dans la même ville.

 

S'exprimant samedi sur les stocks d'armes de Kadhafi, Mohamed Hadia, responsable de l'armement du Conseil national de transition (CNT), a reconnu avoir perdu la trace d'au moins 5.000 missiles sol-air sur les 20.000 munitions achetées par le Guide à la Bulgarie et à l'Union soviétique. Ces informations recoupent les déclarations confidentielles données par Giampaolo di Paola aux députés allemands. Ce matériel est léger,facilement transportable et peut être tiré par un homme seul. Une partie de l'arsenal, notamment 500 missiles anti-aériens soviétiques SAM-7, a été retrouvée et neutralisée par le CNT. Selon le général Hadia, 14.000 ont été utilisés ou sont hors-d'usage, le reste est dans la nature.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110824-libye-premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan/premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan-2/1348258-2-fre-FR/premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan-2.jpg

photo defense.gouv.fr

 

3 octobre 2011 Guysen International News

 

Selon la radio Kol Israël, l'armée de l'air française a annoncé qu'un escadron de drones, issus d'un partenariat entre EADS et les Industries aéronautiques israéliennes (IAI), a participé avec succès à la guerre en Libye. Selon le communiqué, 25 drones Harfang, qui se fondent sur les drones israéliens Héron, ont été dépêchés depuis la Sicile il y a un mois pour survoler l'espace aérien libyen durant 18 heures. Ils auraient réussi à collecter une quantité impressionnante d'informations.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110824-libye-premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan/premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan-3/1348263-2-fre-FR/premier-vol-du-harfang-au-profit-d-harmattan-3.jpg

photo defense.gouv.fr

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 07:25

http://www.meretmarine.com/objets/500/36731.jpg

 

Le Mohammed V derrière l'Aconit, à Toulon

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

03/10/2011 MER et MARINE

 

Visant à développer l'interopérabilité entre les marines française et marocaine, notamment en matière de surveillance et de sécurité maritimes, l'exercice Chebec, organisé tous les ans, se déroule actuellement. La phase à quai dans la base navale de Toulon s'achève ce lundi par un exercice d'assistance à personnes victimes d'un sinistre à terre, ainsi qu'une période de déploiement à la mer de la frégate française Aconit et de la frégate marocaine Mohammed V. Suivront d'intenses manoeuvres navales, entre Toulon et Al Hoceima, impliquant notamment les deux bâtiments.


La frégate Mohammed V à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 07:10

http://rt.com/files/news/nato-missing-libya-weapons-875/victory-signs-sam-7-rebel.n.jpg

 

A Libyan rebel with a SAM-7 flashes victory signs in Ajdabiya (AFP Photo / Patrick Baz)

 

02 October, 2011, RT.com

 

Some 10,000 missiles are missing in Libya, NATO reportedly acknowledged in a secret meeting with German MPs. Fears of where the missing missiles may end up are worsened by the alarm that Gaddafi’s abandoned arsenals are still unguarded.

 

­NATO’s concerns emerged during a briefing Monday with German parliamentarians. Admiral Giampaolo di Paola said the missing ground-to-air missiles represent “a serious threat to civil aviation,” Der Spiegel magazine quoted him as saying Sunday.

 

The admiral, who chairs the committee of NATO military chiefs, added that the weapons could fall into the wrong hands and find purchasers “anywhere from Kenya to Kunduz [in Afghanistan]."

 

Meanwhile, Libya’s new military leadership declared on Saturday that some 5,000 ground-to-air missiles are still unaccounted for.

 

“Gaddafi’s Libya bought about 20,000 SAM-7 missiles, Soviet or Bulgarian manufactured,” General Mohammed Adia said at a ceremony to disable some of the stockpile.

 

The SAM-7 is a shoulder-fired missile launcher which can be used against aircraft.

 

“More than 14,000 of these missiles were used, destroyed or are now out of commission. About 5,000 of the SAM-7s are still missing,” he added, according to the Agence France-Presse news agency.

 

For several months, Libya’s stockpile of weapons, abandoned in the anarchy that followed the retreat of Colonel Muammar Gaddafi’s troops, has been climbing higher on the international forces’ agenda.  The volume of unaccounted weaponry differs from report to report. Thus, Washington on Tuesday meeting estimated that 20,000 surface-to-air Libyan missiles are missing.

 

What is certainly true is that many of Gaddafi’s arsenals remain open to any visitor – and eventually to the black market. The emergencies director for Human Rights Watch, Peter Bouckaert, first warned about the weapons being looted after a trip to Libya six months ago.

 

"I myself could have removed several hundred if I wanted to, and people can literally drive up with pickup trucks or even 18-wheelers and take away whatever they want," Bouckaert told ABC News.

 

The US State Department has provided $3 million to help destroy weapons in Libya and pledged to increase efforts to secure Libyan arms stockpiles. But now fears are high that the missing missiles might fall into the hands of terrorists and be used against civil aviation.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 05:50

http://www.defensenews.com/pgf/stories87/100211-libya-missiles-315.JPG

 

Gen. Mohamed Hadia, center, in charge of armaments at the defence ministry of Libya's new leadership, addresses journalists at a symbolic ceremony to disable some of the stockpile at a former arms depot of Moammar Gadhafi's forces. (Abdullah Doma / AFP via Getty Images)

 

2 Oct 2011 By HERVE BAR, AFP DefenseNews

 

BENGHAZI, Libya - At first glance, it seems nothing unusual or hinting of danger - just a few wooden munitions cases piled up in the corner of a vast hangar on the outskirts of Benghazi in eastern Libya.

 

But the cases' rectangular shape, their size - about that of a coffee table - and the yellow inscriptions in Cyrillic letters allude to their deadly contents.

 

Sure enough, when opened the cases reveal Soviet-made SAM-7 missiles, portable anti-aircraft weapons that in the hands of a single person can be used against low-flying aircraft.

 

About 200 of the missiles were found in this former weapons dump of ousted Libyan strongman Moammar Gadhafi. At the far end of a rubbish-strewn field, the hangar is now used by the forces of Libya's National Transitional Council (NTC) to store artillery and ammunition. It is loosely guarded by NTC fighters, some half-asleep, others lounging with their hands in their pockets at the entrance.

 

The NTC estimates that almost 5,000 SAM-7s from Gadhafi's stockpiles are still unaccounted for - raising concerns that the missiles could fall into the wrong hands and be used against civilian aircraft.

 

Called to the hangar on Oct. 1, journalists watched as 10 of the SAM-7swere neutralized with hammers, their guidance and firing systems destroyed. The NTC estimates it has neutralized 180 such missiles in recent days.

 

It is about "showing to the entire world that the new Libya is anxious to contribute to international security," Mohamed Hadia, the general in charge of armaments at the defense ministry, told journalists at the site. "These missiles are light, of small size and easy to handle. Even if they are obsolete against modern combat planes, they could be used to destroy a civilian plane on landing or take-off," he said.

 

Anti-terrorism experts fear that hundreds of such weapons could have fallen into the hands of extremist groups, such as al-Qaida in the Islamic Maghreb(AQIM), or be used in global trouble spots.

 

Germany's Der Spiegel reported Oct. 2 that Adm. Giampaolo di Paola, who chairs the committee of NATO military chiefs, held a secret briefing for German MPs on Sept. 26 in which he said at least 10,000 missiles were loose in Libya. The missiles present "a serious threat to civil aviation," the Italian admiral reportedly said.

 

According to a U.S. State Department report, more than 40 civilian aircraft have been hit by such portable surface-to-air missiles since 1975, causing about 28 crashes and more than 800 deaths around the world. In November 2002, at least one SAM-7 missile was fired against an Israeli civilian plane in Mombasa, Kenya, but barely missed its target, in an attack claimed by al-Qaida.

 

Known as SAM-7 under its NATO designation and 9K32 Strela-2 in Russia, the surface-to-air missile system was conceived by the Soviet Union in the 1970s, has a range of about 2.5 miles and an infra-red guidance system. With some training, the shoulder-fired launcher is relatively simple to use by a single person, though it requires regular upkeep, especially of its thermal battery.

 

"The international community is rightfully afraid of these weapons," Hadia said.

 

Of the 20,000 SAM-7s bought by Gadhafi "more than 14,000 ... were used, destroyed or are now out of commission," he said. "About 5,000 of the SAM-7s are still missing... Unfortunately, some of these missiles could have fallen into the wrong hands... abroad," the general said.

 

A group of U.S. experts stood in a nearby corner as the general spoke.

 

"Five thousand SAM-7s in the wild; we have our work cut out for us," a member of the group remarked dryly.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 20:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/97/Sa-7.jpg/485px-Sa-7.jpg

 

01 octobre 2011 Romandie News AFP

 

BENGHAZI (Libye) - Près de 5.000 missiles anti-aériens SAM-7 issus des arsenaux de l'ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, sont toujours manquants, a indiqué un responsable militaire du nouveau régime, qui a procédé samedi à la destruction symbolique de plusieurs de ces missiles.

 

La Libye de Kadhafi a acheté environ 20.000 missiles sol-air SAM-7, de fabrication soviétique ou bulgare, a déclaré le général Mohamed Adia, en charge de l'armement au sein du ministère de la Défense du Conseil national de transition (CNT).

 

Plus de 14.000 de ces missiles ont été soit utilisés, soit détruits, ou sont aujourd'hui hors d'usage. La plupart étaient stockés dans la ville de Zenten (sud-ouest de Tripoli), a expliqué le général Adia.

 

Environ 5.000 SAM-7 sont toujours manquants et dans la nature. Malheureusement, il est possible que certains de ces missiles soient tombés entre de mauvaises mains (...) à l'étranger, a-t-il reconnu.

 

L'officier supérieur s'exprimait à Benghazi (est) au cours d'une conférence de presse organisée dans un ancien stock de l'armée du colonel Kadhafi, vaste étendue d'entrepôts rectangulaires dans le quartier périphérique d'al-Masaken.

 

Près de 500 SAM-7 ont été retrouvés par les forces du CNT, dont une partie est stockée dans cet entrepôt, selon le général Adia.

 

Sous sa supervision, une dizaine de missiles ont été neutralisés devant les journalistes: leur optique de guidage ainsi que leur système de mise à feu ont été brisés à coup de marteau.

 

Au total, 180 SAM-7 ont ainsi été détruits par le CNT, de sa propre initiative, pour protéger le monde de telles armes, a souligné le général Adia.

 

A juste titre, la communauté internationale a peur de ces armes, comparables au missile américain Stinger. Ces missiles sont légers, de petite taille, faciles à manier et pourraient être utilisés pour détruire un avion civil, selon l'officier.

 

Datant des années 1970, ils sont aujourd'hui obsolètes, en raison des progrès technologiques des avions de combat. (...) Nous n'avons aucune raison de les conserver, a-t-il ajouté, sous les yeux d'une équipe d'experts américains.

 

Avec 5.000 missiles anti-aériens de ce genre dans la nature, nous avons beaucoup de travail devant nous..., a commenté un membre de cette équipe, qui a requis l'anonymat et s'est présenté comme travaillant pour une entreprise sous contrat du gouvernement américain.

 

Plusieurs pays occidentaux se sont inquiétés de la dissémination de ces missiles sol-air de courte portée et de leur utilisation par des groupes terroristes, en particulier al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), contre des avions civils.

 

En novembre 2002, au moins un missile SAM-7 avait été tiré contre un avion de ligne israélien à Mombasa, sur la côte du Kenya, mais avait manqué sa cible de peu, dans une attaque ensuite revendiquée par al-Qaïda. En novembre 2003, un cargo de DHL avait été touché au décollage de l'aéroport de Bagdad et avait failli s'écraser.

 

De nombreux stocks d'armes et de munitions en tout genre de l'armée du colonel Kadhafi ont été pillés dans tout le pays depuis le début en février de la révolution contre le régime du Guide libyen, qui a également distribué une partie de ses armements à ses partisans en fuite.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 20:00

http://www.aip.ci/AipAdmin/ImageGF/cdt%20et%20soro.jpg

 

Les nouveaux Cdts de corps installés par le Premier Ministre Guillaume Soro à Bouaké

 

Bouaké, 02 oct (AIP)

 

Le Premier ministre, ministre de la Défense, Guillaume Soro, a procédé, samedi, à l’installation des nouvelles autorités militaires, de la gendarmerie, de la police, de la douane et des eaux et forêts de Bouaké.

 

Ce sont le colonel Assaud Plékou Kouassi, commandant de la 3ème région militaire, le colonel Boussin, commandant de la légion de gendarmerie de Bouaké, le lieutenant colonel Léon Kouamé N’Goran, commandant du 3ème bataillon d’infanterie de Bouaké, le commissaire divisionnaire N’Guessan Konan Michel, préfet de police de Bouaké, le colonel Bamba Vafougba, directeur régional de la douane et le colonel Ouattara Siaka, directeur régional des eaux et forêts qui ont été présentés et confiés à la population de la région de la Vallée du Bandama par le chef du gouvernement de Côte d’Ivoire.

 

"Un pays, un Etat a des piliers dont l’un est l’armée. Et aujourd’hui, nous venons avec les militaires, gendarmes, les policiers, les douaniers les eaux et forêts pour les confier à la population de Bouaké", a déclaré Guillaume Soro, lors de la cérémonie d’installation à la place de la préfecture de Bouaké.

 

L’installation des nouveaux commandants de corps de Bouaké, après ceux de Séguéla, de Korhogo et de Bouna, a été l’occasion pour le Premier ministre Guillaume Soro de souligner l’importance de l’acte qui marque la réunification et la normalisation du pays.

 

Il a relevé que la nomination des grands commandements s’est fait sur la base de la compétence, en tenant compte de l’accord politique de Ouagadougou comme voulu par le président de la République, Alassane Ouattara.

 

"Nous voulons construire une armée républicaine, fondée sur les valeurs de la république. Le gouvernement veut reposer sur des hommes de valeur, rigoureux et compétents", s’est adressé le chef du gouvernement aux militaires tout en leur demandant de cultiver l’esprit de discipline et de l’amour du travail, afin de bannir les aspérités du racket.

 

Le Premier ministre Soro a demandé aux hommes en armes de savoir clairement qu’il y a désormais une seule armée sans discrimination, de les conseiller de demeurer apolitiques et d’éviter de se laisser manipuler par le politique, en travaillant main dans la main, pour réussir leur mission de protection des populations et de leurs biens.

 

Le ministre de la Défense, pour finir, a lancé un appel aux militaires encore en exil à rentrer pour construire le pays et travailler avec l’ensemble de leurs frères d’armes restés au pays, pour donner de l’allure à la Côte d’Ivoire et faire de celle-ci un Etat leader en Afrique.

(AIP)

Nam/kp

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 16:45

http://s1.lemde.fr/image/2011/10/02/540x270/1581176_3_1a34_plusieurs-pays-occidentaux-craignent-que-ces.jpg

 

Plusieurs pays occidentaux craignent que ces missiles sol-air puissent être utilisés par des groupes terroristes contre des avions civils.AFP/ROBERTO SCHMIDT

 

02.10.11 LEMONDE.FR avec AFP

 

La trace d'au moins 10 000 missiles sol-air a été perdue en Libye, a estimé un haut responsable militaire de l'OTAN, cité dimanche 2 octobre par le site internet de Der Spiegel.

 

Selon l'hebdomadaire allemand, le président du Comité militaire qui regroupe les chefs d'état-major des pays de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, a tenu une réunion secrète avec des députés allemands lundi dernier, dans lequel il a exprimé les inquiétudes de l'Alliance atlantique.

 

"Plus de 10 000 missiles sol-air" qui représentent "une sérieuse menace pour l'aviation civile" pourraient sortir de Libye et se retrouver dans de mauvaises mains "du Kenya à Kunduz" (Afghanistan), leur a déclaré l'amiral, selon le magazine. Le président du Comité militaire de l'OTAN n'a pas donné de précisions sur le type et les capacités des missiles en question.

 

Le chiffre évoqué par l'amiral Di Paola est deux fois supérieur à celui donné samedi à Benghazi par un responsable militaire du nouveau régime libyen, interrogé sur le risque que de telles armes susceptibles de servir à des attentats contre des avions civils tombent entre les mains d'Al-Qaïda.

 

L'INQUIÉTUDE DES PAYS OCCIDENTAUX

 

Le général Mohamed Adia, chargé de l'armement au sein du ministère de la Défense du Conseil national de transition (CNT), a estimé à "environ 5 000" le nombre de SAM-7 "toujours manquants et dans la nature". "Malheureusement, il est possible que certains de ces missiles soient tombés entre de mauvaises mains (...) à l'étranger", a-t-il reconnu.

 

http://s2.lemde.fr/image/2011/10/02/405x270/1581175_7_9354_un-militaire-libyen-neutralise-des-sam-7-a.jpg

 

Un militaire libyen neutralise des SAM-7 à l'aide d'un marteau devant des journalistes dans un ancien dépôt d'armes de Kadhafi à Benghazi, samedi 1er octobre.AFP/ABDULLAH DOMA

 

Plusieurs pays occidentaux se sont inquiétés de la dissémination de ces missiles sol-air de courte portée et de leur utilisation par des groupes terroristes, en particulier Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), contre des avions civils. Les Etats-Unis notamment ont fourni des experts et de l'argent pour démanteler les stocks existants.

 

De nombreux stocks d'armes et de munitions de l'armée du colonel Kadhafi ont été pillés depuis le début en février de la révolution contre le régime du "guide" libyen, qui a également distribué une partie de ses armements à ses partisans en fuite.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 08:05

Ligne de defense P Chapleau

 

01.10.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/361711971.jpg

 

Organisation islamiste armée d'origine algérienne, Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), et la menace qu'elle représente pour la stabilité et la sécurité du Maghreb et du Sahel, est aujourd'hui une des « franchises » d'Al Qaïda les plus actives sur le front des prises d'otages et de la menace terroriste.


Héritée du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) cette organisation opère depuis 2007, année où elle obtient l'approbation d'Oussama Ben Laden, pour propager la révolution islamiste dans la région désertique du Sahel qui s'étend du Sénégal jusqu'à la Mauritanie, le Mali et le Niger.


Comment évaluer la menace que représente AQMI ? Quels sont les fondements, les sources idéologiques et géographiques de cette branche d'Al Qaïda ? Comment fonctionne-t-elle ? Quel impact aura la mort de Ben Laden sur son développement ? Représente-telle un phénomène marginal ou une menace globale pour la sécurité régionale et internationale ?

 

Au sommaire de la revue Maghreb Machrek (n°208)

 

Point de vue : Le Maghreb, l'UMA, l'Union européenne et la France, Hubert COLIN DE VERDIERE

 

Dossier : Al-Qaïda au Maghreb islamique
- D'Al-Qaïda à AQMI, de la menace globale aux menaces locales, Jean François DAGUZAN
- AQMI, filiale d'Al-Qaïda ou organisation algérienne ?, Djalil LOUNNAS
- Al-Qaïda au Maghreb islamique : le tournant des révolutions arabes, Mathieu GUIDÈRE

 

Varia :  Les suites des révolutions arabes
- Impact des révoltes arabes au Maghreb, État des lieux et perspectives, Jean-François COUSTILLÈRE
- Gouvernance et territoires dans les pays arabes méditerranéens, Pierre BECKOUCHE
- Spécificité culturelle et État de droit, Mohamed NACHET
- La Chine et le Moyen-Orient après le printemps arabe, Barthélémy COURMONT

 Maghreb Machrek n°208, 144 pages, 20€

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 07:05

http://www.eunavfor.eu/wp-content/uploads/2010/11/100912-EU-NAVFOR-welcomes-German-FGS-K%C3%96LN.jpg

source eunavfor.eu

 

September 30, 2011 EU NAVFOR Public Affairs Office - defpro.com

 

On September 29 the EU NAVFOR warship FGS KÖLN located and destroyed a suspicious whaler close to a beach off Somalia, 100 nautical miles SW of Mogadishu.

 

A helicopter was dispatched to inspect and found the whaler loaded with equipment usually related to piracy on board.

 

No crew was seen on board. Consequently, the whaler was destroyed to prevent any potential future use for piracy.

 

This action continues EU NAVFOR’s robust stance against piracy and the intention to interdict and disrupt pirate activity.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 20:55

http://www.lepoint.fr/images/2011/09/29/libye-403776-jpg_266328.JPG

 

Un mois après la chute du "Guide" libyen, les forces régulières restent acculées autour de Bani Walid et Syrte, les deux derniers bastions fidèles à Muammar Kadhafi. © Alfred / Sipa

 

29/09/2011 Par Armin Arefi - Le Point.fr

 

Bloqués dans la conquête des deux dernières villes pro-Kadhafi, les combattants du CNT réclament davantage d'aide.

 

"L'Otan est présente mais n'intervient pas assez." Cette phrase est de Walid Khaimej, capitaine des nouvelles forces libyennes sur le front de Bani Walid. Étonnant de la part d'un gouvernement qui doit à l'Alliance atlantique sa victoire sur Muammar Kadhafi. Car sans les bombardements des avions des forces occidentales commencés le 18 mars dernier, on n'aurait pas donné cher du destin des insurgés libyens, et du sort de la population de Benghazi, berceau de la contestation, à la merci de la fureur de l'armée kadhafiste.

 

Un mois après la chute du "Guide" libyen, les forces régulières restent acculées autour de Bani Walid et Syrte, les deux derniers bastions fidèles au dictateur déchu. Car la victoire éclair de Tripoli, les forces rebelles la doivent aussi au repli rapide d'une grande partie des soldats pro-Kadhafi à Bani Walid, une vaste oasis à 170 km au sud de Tripoli. "Chaque fois que les rebelles piétinent, ils réclament davantage d'aide de l'Otan", rappelle Patrick Haimzadeh*, diplomate en Libye de 2001 à 2004 et ancien officier de l'armée de l'air. D'après ce spécialiste, cette difficulté à s'imposer s'explique notamment par le caractère très escarpé de la cité, avec de hautes enceintes et beaucoup de propriétés. La ville rebelle peut également compter sur le soutien de la tribu des Warfala, soit près d'un million d'hommes favorables à Kadhafi depuis le début du conflit.

 

"Aucune culture militaire" (ex-diplomate)

 

Du côté de Syrte, ville côtière à 360 km à l'est de Tripoli, la prise mardi du port par les forces du Conseil national de transition (CNT) laissait espérer un pas important vers le contrôle de la ville natale de l'ex-colonel libyen. En vain. Sur le terrain, des combats d'une violence inouïe font toujours rage. "Syrte est une zone enclavée beaucoup plus plane où les combattants pro-Kadhafi sont vraiment chez eux", note Patrick Haimzadeh. "Ils trouvent face à eux une armée régulière originaire de Misrata (est), qui n'a aucune culture militaire sur le terrain."

 

Pour preuve, deux combattants sont morts et dix-huit ont été blessés mercredi par une roquette "amie", partie accidentellement d'un dépôt d'armes, et qui a atterri dans leur chambre. Interrogé par l'AFP, un commandant du CNT, ayant requis l'anonymat, reconnaît un "manque de coordination". "Un groupe de nos combattants a été touché par une roquette lancée par un de nos tanks qui se trouvait derrière eux. Il y a eu trois martyrs", indique par ailleurs le militaire. Malgré ces bévues, il préfère expliquer le piétinement de l'offensive par la résistance des kadhafistes qui livrent là "leur dernière bataille". "Ils ont tout perdu (...) c'est pourquoi ils se battent férocement. Nos troupes subissent de dures attaques", admet le commandant. Cette persévérance a provoqué la mort depuis mardi d'une douzaine de soldats pro-CNT à Syrte et de onze combattants à Bani Walid.

 

Refus de l'Otan

 

Assurant ne pas avoir réduit son activité en Libye, l'Otan a opposé une fin de non-recevoir à la demande de ses alliés libyens. "L'Otan n'a pas pour objectif d'apporter un soutien aux forces du CNT au sol. C'est pourquoi aucune coordination opérationnelle n'est effectuée avec les forces du CNT", s'est ainsi justifié le colonel Roland Lavoie, porte-parole de l'opération Unified Protector. Pourtant, malgré les démentis officiels, Le Point.fr avait révélé en août la présence sur le terrain de forces spéciales occidentales, dont des troupes françaises, en violation de la résolution 73 de l'ONU, qui ne prévoit que la "protection des populations civiles en Libye". D'après Patrick Haimzadeh, si de telles opérations ont déjà eu lieu à Misrata, "elles ont forcément lieu dans cette bataille". "De toute façon, ajoute le spécialiste, les combats ayant lieu en ville, ce ne sont pas des frappes aériennes qui pourraient changer la donne."

 

D'autant plus que, de sources diplomatiques, un nombre croissant de pays membres de l'Otan se posent la question de l'utilité d'une prolongation de l'action militaire. Et surtout pour quelle issue finale, alors que les populations civiles ne sont plus directement menacées depuis mars dernier. De son côté, le gouvernement libyen de transition avertit qu'aucun nouveau gouvernement, dont la formation a déjà été maintes fois reportée en raison de dissensions internes, ne verra le jour avant la libération totale du pays. Or d'après l'ex-diplomate, celle-ci pourrait ne pas intervenir avant des mois.

 

(*) Auteur du livre Au coeur de la Libye de Kadhafi, éditions JC Lattès

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